Santé permanente #7 : La cinquième condition d’une santé permanente : nourrir !

03 Juin Santé permanente #7 : La cinquième condition d’une santé permanente : nourrir !

Au cours de mes dernières rubriques, je vous ai présenté les quatre premières actions qui devraient vous permettre de maintenir votre équilibre et votre santé, sur les trois plans de votre existence : physique, psychique et spirituel. En résumé (pour plus de détails, je vous renvoie aux articles de cette série « Santé permanente »), nous avons vu qu’il est d’abord nécessaire d’écouter. Puis, accueillir ce qu’on a entendu, ce que j’ai appelé fluidifier. Ensuite, faire confiance à notre capacité d’être en équilibre de façon autonome, ce que j’ai traduit par s’effacer. Et enfin, même si nous pouvons faire confiance, nous avons le devoir de protéger notre intégrité en posant nos limites. Voyons, à présent, comment traduire la cinquième action nécessaire à un équilibre permanent : nourrir !

NOURRIR NOTRE CORPS

Je sais que c’est une évidence pour beaucoup d’entre vous. Nous le savons (en théorie du moins) que la qualité de la nourriture contribue beaucoup à l’équilibre de notre vie. Mais cela se traduit-il toujours par une pratique régulière ? Non. Pourquoi ? Parce que, même lorsque nous consommons des aliments pollués, dégradés ou dégénérés (comme les OGM), les effets négatifs ne se manifestent pas immédiatement sur nous. Parfois, il faut attendre des dizaines d’années avant de s’apercevoir – trop tard – que nous avons miné notre équilibre.

Bien nourrir notre corps demande donc de développer une conscience que ni notre éducation, ni les messages publicitaires ne nous ont transmise. Pour moi, bien se nourrir se traduit concrètement par une série de gestes simples dont les bénéfices ne se feront ressentir que s’ils sont répétés quotidiennement, tout au long de notre existence. En voici la liste, non exhaustive :

— choisir une nourriture de qualité : cela signifie une nourriture biologique, fraîche (dans la mesure du possible), non manipulée génétiquement, non transformée industriellement. J’ai banni de mes achats absolument tous les plats préparés, quels qu’ils soient. Si je dois acheter du poisson, je vérifie qu’il s’agit de poisson sauvage, et pas d’élevage… Pour la viande, uniquement une viande certifiée biologique… Idem pour les volailles et les œufs. Par contre, j’ai éliminé radicalement tous les produits laitiers, inutiles et inadaptés aux besoins de l’être humain.

— cuisiner de manière hypotoxique : tous les repas comportent un assortiment de crudités, assaisonnées avec des produits de qualité (huiles et vinaigres biologiques). Si je cuis des aliments, je veille à les préparer à la vapeur douce ou à basse température, histoire de respecter leurs qualités nutritives. Ça prend plus de temps, mais la différence gustative est indéniable ! J’ai donc banni de ma cuisine la cocotte-minute (alias casserole à pression ou presto, selon les pays). Et je n’ai jamais permis au four à micro-ondes de trouver une place dans ma cuisine. Ce dernier constitue la pire des inventions culinaires jamais mises sur le marché !

— manger de manière lente et consciente : cette dimension est également négligée, même chez les adeptes de la nourriture saine. Pourtant, le fait de ralentir, de mâcher plus longtemps (lorsqu’on mange des plats de crudités, c’est obligatoire !) prépare la digestion (grâce à la salive) et nous donne le temps de ressentir à temps le signal de réplétion. Ce qui m’amène au principe suivant.

— diminuer les rations alimentaires : toutes les études opérées sur les centenaires ont pointé un élément en commun favorable à la longévité : ces individus mangeaient moins que la moyenne de la population des pays développés. A contrario, on le sait que l’obésité est un facteur qui réduit drastiquement l’espérance de vie. Mais on n’insiste pas assez sur le fait que la frugalité contribue non seulement à l’allongement de l’espérance de vie, mais à l’amélioration de la qualité de vie jusqu’à la mort. Autrement dit, ceux qui mangent peu ont plus de chance de vivre longtemps et en santé ! Personnellement, malgré ma vie très active, je ne fais qu’un ou deux repas par jour, et je compte bien rester en santé jusqu’à ma mort…

— boire en conscience une eau de qualité : ce point mériterait un article entier à lui tout seul. Personnellement, depuis plus de trente ans, mon unique boisson est l’eau (à part quelques verres de vin par mois, plus pour des raisons sociales qu’autre chose). Non pas l’eau du robinet (atrocement polluée, malgré sa réputation de potable !), mais l’eau en bouteille (de verre) ou l’eau filtrée par le seul moyen vraiment efficace : l’osmose inverse. La température de l’eau est également un facteur important : je la bois toujours à température ambiante (ni glacée, ni chaude), inspiré en cela par les conseils de la médecine chinoise !

— exposer mon corps au soleil, dès que j’en ai l’occasion : c’est aussi une source de nourriture par trop négligée. Elle est même déconseillée par le lobby médico-pharmaceutique et les médias dominants à leur solde. On agite les risques de cancer de la peau pour nous empêcher de nous régénérer à cette source de vie qu’est le soleil. Personnellement, j’habitue ma peau les premiers jours, en me mettant à l’ombre tout le temps et sans aucun produit solaire. Après huit jours, je peux m’exposer en plein soleil sans avoir infligé à mon corps la toxicité des produits solaires et sans subir aucun coup de soleil. Petite remarque : pour que ce système fonctionne vraiment, il est nécessaire de s’exposer au soleil complètement nu et sans lunettes de soleil. Sinon, l’information envoyée au cerveau (par l’intermédiaire des récepteurs oculaires et épidermiques) serait faussée… Avec production insuffisante de sérotonine et risque de coups de soleil !

— délaisser TOUS les suppléments vitaminiques et TOUS les compléments alimentaires, qui me sont apparus, depuis longtemps, comme totalement inutiles lorsqu’on respecte les principes énoncés ci-dessus. Avec à la clé, une sacrée économie par rapport à un commerce dont la logique n’est pas si éloignée de celle des compagnies pharmaceutiques : celle que notre corps n’est pas capable de s’équilibrer seul ! Ce qui est faux.

Si vous y réfléchissez bien, vous vous rendrez compte que la mise en pratique de l’ensemble de ces gestes ne vous coûtera même pas plus cher qu’à ceux qui se gavent de junk food ! Car ce qu’on paie en plus pour une nourriture saine, fraîche et biologique, on le récupère largement en n’achetant pas les produits tout préparés (dont les prix sont souvent injustifiés), en mangeant moins, en ne buvant que de l’eau, en n’achetant plus de suppléments ou de compléments dits naturels. L’un dans l’autre, je me suis rendu compte que je ne dépensais pas plus que la commun des mortels, mais par contre, ma santé est excellente ! Depuis 27 ans… Alors, qui dit mieux ?

NOURRIR NOTRE PSYCHISME ET NOTRE VIE INTÉRIEURE

Je m’étendrai moins sur les deux autres dimensions, cette fois-ci, car j’y ai déjà largement fait allusion dans mes articles précédents. Je tiens simplement à rappeler que, de la même manière que nous devons veiller à bien nourrir notre corps, nous avons le devoir de bien nous nourrir psychologiquement, émotionnellement et spirituellement. Voici comment je traduis ce principe concrètement dans ma vie :

— n’entretenir que des relations nourrissantes et positives : pour moi, cela signifie ne consacrer du temps qu’aux relations qui sortent de la banalité et de la platitude des conversations. Je préfère franchement passer une soirée seul que de m’ennuyer autour d’une table où les conversations sont futiles et superficielles. Mais je n’oublie pas non plus que je peux influencer positivement la qualité des relations que j’entretiens avec autrui, en faisant preuve de bonté, de gentillesse, d’attention et de respect. Et tant pis pour ceux qui n’y sont pas réceptifs : ils ne feront plus partie de mon cercle de relations très longtemps…

— cultiver la gratitude et la reconnaissance : on récolte ce que l’on sème, dit l’adage populaire. C’est ce que je fais, de manière consciente. Je veille toujours à donner aux individus qui m’entourent (dans ma vie privée comme professionnelle) de la reconnaissance. J’exprime également régulièrement ma gratitude envers eux et envers la vie en général, même lorsque je suis confronté aux épreuves les plus difficiles.

— éliminer le sucre et m’exposer aux rayons du soleil : je classe ces actions dans le domaine psychique, tant j’ai pu me rendre compte à quel point le sucre influence négativement mon humeur et à quel point le soleil est un antidépresseur naturel puissant ! Faites l’expérience : éliminez le sucre de votre alimentation pendant un mois : vous m’en direz des nouvelles !

— cultiver l’humour et le rire : rire, on le sait, est une thérapie extraordinaire. C’est un phénomène qui libère des hormones (adrénaline, noradrénaline, sérotonine, etc.) qui contribuent à diminuer notre niveau de stress en activant le système parasympathique !

— faire des activités agréables : s’entourer de beauté, de bonté, d’harmonie, dans nos lieux de vie et de travail (parfois une simple fleur suffit à illuminer une pièce entière). Préférer des films non violents que des films policiers ou de guerre. Privilégier des lectures et des activités qui augmentent notre sensation de bonheur et de plénitude…

À VOUS DE NOURRIR À PRÉSENT !

En conclusion de cet article, je vous encourage, simplement, à faire le bilan de la manière dont vous nourrissez actuellement votre corps, votre âme et votre esprit. Et regardez, concrètement, ce que vous pouvez mettre en place comme changements concrets. On se retrouve dans le prochain article, pour l’examen du sixième principe : éliminer !

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