Santé permanente #5 : La troisième condition d’une santé permanente : s’effacer !

01 Avr Santé permanente #5 : La troisième condition d’une santé permanente : s’effacer !

Dans les numéros précédents, je vous ai présenté les deux premières conditions pour s’assurer d’une santé permanente. Pour vivre en équilibre sur les plans physique, psychologique et spirituel, tout commence par l’écoute (voir l’article ici). Écoute de son corps, de ses sensations, de ses émotions, des signes et des synchronicités, de la mélancolie de l’âme… Une fois ces signaux entendus, la deuxième condition consiste surtout à ne pas résister à ce qui se manifeste, mais à accueillir ces réalités comme autant de messages, de points de repère et d’indicateurs pour connaître le chemin à suivre… J’avais résumé cette étape par l’action de rester dans la fluidité (voir article ici) et dans l’ouverture, sur les trois plans (physique, psychologique et spirituel).

Examinons à présent la troisième condition que je mets en œuvre concrètement pour entretenir le meilleur équilibre possible sur tous les plans de mon existence. Pour qualifier cette condition, je choisirais le verbe « s’effacer ». Je pourrais aussi parler de « faire confiance », de « s’abandonner » ou de « lâcher prise ». Comme vous le découvrirez dans les lignes qui suivent, cette troisième condition fait appel, comme les deux premières d’ailleurs, au principe féminin en nous. En effet, écouter, fluidifier et s’effacer nécessitent davantage une attitude accueillante et réceptive que l’attitude guerrière et conquérante propre à l’archétype masculin.

INTERFÉRER LE MOINS POSSIBLE…

Sur le plan physique, tout ce que j’ai lu, tout ce que j’ai appris, tout ce que j’ai expérimenté m’a amené à la conviction que mon corps sait, mieux que moi, ce dont il a besoin pour soit conserver son homéostasie, soit la retrouver. Par conséquent, avec les années, mon attitude à l’égard de ses réactions a évolué vers une humilité de plus en plus grande. En d’autres termes, lorsque le corps m’envoie un signal, même si je n’en comprends pas le sens, je m’incline devant la sagesse de ce que j’appelle mon « corps connaissant ».

Mon corps a de la fièvre ? C’est qu’il a besoin de cette fièvre pour activer un processus dont j’ignore parfois complètement la nature et le sens. Et malgré mes années de formations et de lectures auprès de Hamer, je n’essaie même plus de comprendre. Donc en cas de fièvre, je vais interférer le moins possible avec son processus naturel. Comment ? En diminuant ma ration alimentaire, parce que je sais que digérer consomme beaucoup d’énergie. En buvant un peu plus d’eau que d’habitude, parce que je sais que l’eau est le médium privilégié chargé d’évacuer les toxines du corps. En ralentissant mes activités, pour que l’essentiel de l’énergie disponible soit orienté vers le processus prioritaire qui est à l’œuvre à ce moment-là. Et si vraiment la température du corps devient dangereusement élevée, je préférerai prendre un bain tiède plutôt que de consommer des antipyrétiques dont les effets secondaires sont souvent désastreux.

Je vomis ? J’ai la diarrhée ? J’ai du sang dans les selles ? J’ai des éruptions cutanées ? Mon nez coule ? À nouveau, j’accueille ces expressions symptomatiques comme un processus choisi par le corps pour se débarrasser de ce dont il doit se défaire. Et à moins que les vomissements ou les diarrhées se répètent pendant une trop longue période, à nouveau, je m’en remettrai à la sagesse de mon corps. Même chose pour le sang dans les selles ou les urines : à moins que ces manifestations deviennent hémorragiques, je ne me suis jamais inquiété de ce genre de phénomène s’il ne se manifestait que pendant deux ou trois jours…

Andrew Still, le créateur de l’ostéopathie disait lui-même que le rôle du thérapeute, c’est de lever les blocages qui empêchent les forces d’auto-guérison d’œuvrer au service du corps. La clé étant, pour lui, de n’avoir aucune intention de guérison vis-à-vis du malade et d’être le témoin bienveillant de son processus autonome de réparation… Sacrée leçon d’humilité que cette déclaration de Still. Leçon que les praticiens tant de la médecine officielle que des thérapies dites parallèles feraient bien d’intégrer davantage dans leur pratique.

Le médecin ne guérira jamais personne. Le thérapeute non plus. Et même pas le malade. Tout au plus, le médecin, le thérapeute ou la personne malade pourront accompagner les processus indiqués par le corps et aller dans le même sens que lui, en ôtant les obstacles et les barrières et en interférant le moins possible avec lui. S’effacer devient alors un véritable acte thérapeutique intelligent !

FAIRE CONFIANCE EN SES RESSENTIS…

Si j’arrêtais ma description ici, mon propos serait, une fois de plus, très incomplet. Car, en tant qu’être humain, je suis une entité physique, psychique et spirituelle dont les trois dimensions interagissent en permanence pour créer ensemble un équilibre sans cesse renouvelé. M’effacer et m’abandonner ne se limitent donc pas aux seules manifestations corporelles. J’ai appris, avec le temps, à également faire confiance en mes ressentis.

Auparavant, quand je ressentais un malaise dans une situation donnée, je tombais systématiquement dans un de ces deux pièges. Premier piège : je cherchais à comprendre l’origine et la signification de ce malaise. Si je ne trouvais aucune réponse rationnelle, je décidais que ce malaise était sans objet ! Et souvent, je découvrais plus tard que j’aurais dû me méfier de cette personne ou que j’aurais dû prendre des mesures pour clarifier la relation. Rejeter mon ressenti parce que je ne le comprenais pas me mettait dans un déséquilibre beaucoup plus grand, et du coup, dans un stress bien plus intense ! Deuxième piège : je me raisonnais, c’est-à-dire que je me faisais une raison. Je minimisais l’intensité de ma réaction émotionnelle, me disant que finalement, les choses n’étaient pas si graves que cela… Pour découvrir plus tard que les choses étaient graves et auraient justifié une réaction appropriée !

À force de répéter les mêmes erreurs, je me suis rendu compte que souvent mes ressentis et mes malaises étaient plus compétents que moi pour repérer les jeux de pouvoir relationnels, pour détecter les intentions malveillantes ou perverses de mes interlocuteurs. En interférant avec ces signaux avertisseurs, en ne leur faisant pas confiance, je finissais par aggraver un déséquilibre psychique, créant de ce fait un stress qui pouvait conduire à la maladie. Aujourd’hui, j’ai adopté une attitude qui consiste à m’effacer devant ces malaises, même si je ne les comprends pas et à faire davantage confiance en mon instinct. J’ai donc cultivé l’humilité qui me permet d’agir sans que mon moi conscient ne contrôle tous les tenants et les aboutissants d’une situation particulière. Et je vous jure, en bout de ligne, ça fait une sacrée différence dans le maintien de mon équilibre intérieur !

S’ABANDONNER DANS LES BRAS DE LA PROVIDENCE

Vous l’avez compris, j’ai adopté la même attitude intérieure à l’égard de la Vie en général. À partir du moment où j’ai compris que je ne contrôlais rien dans mon existence, beaucoup de choses ont changé. Et c’est vrai que je ne peux contrôler les événements qui surgissent quotidiennement dans ma vie. La seule chose sur laquelle je peux agir, c’est la réponse que je vais donner à ces événements : vais-je entrer en résistance ou vais-je les accueillir ? Vais-je chercher à contrôler et à infléchir le cours des événements ou vais-je m’abandonner dans les bras de la Providence ou du Divin ? M’abandonner ne veut pas dire ne plus rien faire. C’est plutôt me focaliser sur ce qui ne dépend que de moi plutôt que de me crisper sur un résultat qui ne m’appartient de toute façon pas.

Saint Ignace de Loyola, le fondateur des Jésuites, définissait le lâcher-prise par ces mots : « Lorsque tu prépares quelque chose, fais tout comme si tout ne dépendait que de toi. Lorsque cette chose doit se réaliser, prie comme si tout ne dépendait que de Dieu… » Tout est dit ! En adoptant une telle attitude, j’ai observé que mon niveau de stress existentiel a chuté drastiquement, entraînant par la même occasion, une amélioration tangible de mon état de santé général. Je ne me préoccupe plus du tout de tout ce que je ne peux, de toute façon, pas influencer ! Faisant cela, ma vie est devenue bien plus simple et bien plus équilibrée…

À VOUS DE VOUS EFFACER À PRÉSENT !

Comme les deux derniers mois, je vous invite à prendre quelques instants pour faire l’évaluation de votre propre lâcher-prise. Quel regard posez-vous sur les manifestations morbides de votre corps ? Cherchez-vous souvent à contrer les réactions naturelles de votre corps ou vous en remettez-vous à sa sagesse ? Adoptez-vous plutôt une attitude d’aller dans le sens des symptômes exprimés ? Vous souciez-vous d’interférer le moins possible avec le travail naturel de vos forces d’auto-guérison ? Mêmes questions à l’égard de vos ressentis : leur faites-vous confiance, même lorsque vous n’en comprenez pas tout de suite le sens ou la pertinence ? Et quelle attitude adoptez-vous à l’égard des événements désagréables qui surgissent dans votre vie ? Les accueillez-vous en vous disant que la Vie est peut-être en train de vous faire un cadeau à travers cette claque qu’elle vous administre ? Êtes-vous capable de dire : « Je remets ma vie entre Tes mains ! Tu sais mieux que moi ce qui est bon pour moi ! » ?

Posez-vous ces questions et expérimentez certains des principes que je viens de vous présenter. Puis mesurez, au fil des semaines, l’évolution de votre niveau de stress. Vous verrez, c’est étonnant. Je vous souhaite de belles découvertes et vous donne rendez-vous dans un mois, pour vous dévoiler la quatrième condition d’une santé permanente…

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89 Commentaires
  • collin
    Publié le 01:31h, 03 juin Répondre

    Bon si j’ai bien compris, je m’efface parce que je prépare quelque choose

  • Cline
    Publié le 07:30h, 03 mai Répondre

    Merci pour tout. je suis en accord complétement avec vous.

  • renee vere
    Publié le 13:43h, 30 avril Répondre

    merci pour ces conseils précieux. qui confortent mes choix au grand dam de nombreuses personnes de mon entourage En janvier dernier, alors que cela fait des années que je n’ai pas eu de rhume, j’ai mouché toutes les 2 minutes, pendant toute la nuit donc sans pouvoir dormir, J’étais chez ma soeur ainée pour un bon mois,. Elle m’a proposé divers médicaments dont les médecins l’abreuvent depuis des années,(sans qu’elle aille mieux), et j’ai refusé radicalement car je n’en prends jamais.. Dans la journée 39 de fièvre , je suis restée allongée et jeûné 48 heures., Pris doses homéopathiques connues pour vaincre ce rhume qui m’a obligé de me reposer et de reposer aussi mon corps des nourritures plus abondantes et riches que j »avale quand je suis chez moi. Le 3ème jour tout est rentré dans l’ordre…. et ce n’était pas un miracle. Je continue à lire vos conseils et les suivre. Merci encore

  • Evelyne.C
    Publié le 03:40h, 25 avril Répondre

    Je me reconnais assez dans vos écrits et dans cette captation des signes que m’envoient mon corps, mes émotions et ce reniement qui suit aussitôt. Comme si je ne pouvais pas me faire confiance, faire confiance à mon ressenti….
    Je vois ce que je sens, mais dans le domaine de l’affect, je préfère avoir tort ou faire semblant de ne pas voir …. Je suis sur un chemin de connaissance de soi et d’ouverture et d’écoute spirituelle depuis longtemps. Mais j’avoue, qu’il y a des domaines qui demande plus de douceur dans l’accueil, la reconnaissance, et la transformation que d’autres. Pour ma part, à chaque fois, ce qui m’aide, c’est de me souvenir que j’ai choisi d’aller vers le vrai et de m’aimer, de me reconnaître dans ma réalité d’Etre divin et de sa magnificence.
    Merci pour vos partages.

  • Armelle Paillard
    Publié le 03:48h, 21 avril Répondre

    Bonjour Jean-Jacques et amies lectrices et amis lecteurs.

    La synchronicité des articles que je reçois me méduse. Ils apportent leur soutien à mes découvertes. Depuis avril 2015, je vis une période de chaos à travers laquelle je m’épanouis. Je ne m’en croyais pas capable et pourtant, j’avance. Mon corps est le premier à m’alerter des choses qui ne vont pas. Je suis une « impétueuse » à tendance réactive. : hernie discale + sciatique. J’ai accepté de vivre au ralenti, de me reposer sur les autres. Que des choses impensables pour moi auparavant!!
    Mon corps est devenu mon baromètre. Je l’écoute : il est fatigué, je dors. Il a faim, je mange. Il est malade, je le soigne et le dorlote D’autre part, il me montre mes résistances et mes blocages et m’aide à laisser aller. Car j’ai constaté que mes rigidités mentales se traduisent bien souvent par des crispations musculaires!
    Dans le domaine du lâcher prise, j’ai encore de nombreux progrès à faire. Pour l’instant la phrase « C’est un mal pour un bien » est celle qui me vient souvent à l’esprit! J’utilise aussi la phrase suivante « L’Univers conspire pour m’offrir le meilleur ».
    Mes ressentis quant à eux sont parfois violents et ce qui me perturbe c’est qu’il m’arrive de percevoir des vibrations bienveillantes ou malveillantes à la lecture de mails. Je suis perplexe et ne sait pas toujours comment agir. Pour le moment, j’observe et vérifie la validité de ces ressentis. .
    Bien à vous, Armelle

  • jean elien
    Publié le 06:56h, 14 avril Répondre

    plaisir intense partagé avec l’auteur de ces écrits, rien d’autres à rajouter

  • roland
    Publié le 15:58h, 12 avril Répondre

    oui jean Jacques nous avons tout intérêt à écouter notre corps car j’ai comme l’impression que ce sont les seules « nouveautés » qui nous arriveront jamais !! Notre nature est évolutive et elle nous donne le sens de toutes choses, le reste est au mieux objet culturel mais aussi phantasme et autres confusions, me semble t-il .
    Maintenant le partage de toute nouveauté avec chacun ah ! oui ! mais je crois que c’est un peu ce que vous faites !! non ?

  • MUR
    Publié le 01:22h, 12 avril Répondre

    Jean-Jacques, c’est vraiment un bonheur de vous écouter de vous lire. Moi-même j’ai pris beaucoup de recul dans ma vie professionnelle pour écouter mon corps , mes ressentis. Grâce à cette expérience, en lisant en écoutant vos vidéos, j’ai repris goût à la vie, au plaisir simple et je suis dans ma vie personnelle beaucoup plus ouverte, beaucoup plus détendue. C est vrai qu’on ne fait pas souvent attention aux signes de notre corps. Merci Jean-Jacques de nous l rappeler.

  • Patrice ALBERT
    Publié le 04:42h, 11 avril Répondre

    Oui l’humilité , l’écoute de son ressenti corporel et émotionnel sont indispensables, et ces choses essentielles sont trop souvent oubliées par la médecine officielle ou d’autres . Mais de là à sous-estimer l’action préventive ou thérapeutique et l’intérêt de l’appui d’un professionnel, il y a une marge à ne pas franchir trop légèrement … La compréhension humaine et le savoir médical dans son sens le plus large possible, ont leur raison d’être.

    Je prône la voie du juste milieu entre « l’écoute » et l’action thérapeutique avisée où la personne en quête de santé, demeure au centre de tout.
    L’univers nous a donné le libre arbitre et un pouvoir créateur, nous devons assumer cette responsabilité de microcosmos en tant qu’humain, tout en restant connecté et solidaire du grand cosmos.

    • Jean-Jacques Crèvecoeur
      Publié le 06:36h, 12 avril Répondre

      Tout à fait d’accord avec vos propos, Patrice. Pour moi, l’écoute est une condition nécessaire, mais pas suffisante. D’ailleurs, si vous lisez le deuxième article de cette série, vous comprendrez mieux ma position. Pour le lire, cliquez ici.

  • Cachot Hélène
    Publié le 09:00h, 09 avril Répondre

    Merci Jean-Jacques pour tes vidėos et tes écrits qu’en régle général j’apprécie beaucoup ! Après bien des hésitions, je viens te dire que je n’aime pas ce qui suit (ce sont tes termes) {les intentions malveillantes ou perverses de mes interlocuteurs}! Tu les perçois comme telles, Mais ces interlocuteurs, ne seraient-ils pas là pour te guérir d’une blessure bien enfouie dans ton inconscient? Pour moi, il n’y a jamais rien pour rien!
    Je te suggère de regarder la 2ème vidéo de Sophie Guedj Metthey (se relier à son guide intérieur) Elle en parle succintement 6 à 5 minutes avant la fin de cette vidéo!
    Me réjouis de lire ton prochain article
    Hélène

    • Jean-Jacques Crèvecoeur
      Publié le 11:15h, 10 avril Répondre

      Merci Hélène pour « l’intention positive » que je perçois dans ton commentaire. Cela dit, ce commentaire me met mal à l’aise. Car lorsque je veux débusquer une blessure bien enfouie dans mon inconscient, j’ai suffisamment de ressources professionnelles auxquelles je fais appel dans un cadre sécurisant, confidentiel et structuré. Je n’ai donc pas besoin des projections et des interprétations « sauvages » (c’est le terme technique) de ceux qui me lisent, même si j’en comprends bien l’intention toute positive.
      Par ailleurs, je crois qu’il ne faut pas basculer dans un angélisme trop répandu dans le monde du « développement personnel et de la spiritualité. » Lorsque je parle d’intention malveillante, je décris simplement un fait objectif, que je peux prouver. Il y a des gens méchants et ils ne sont pas nécessairement là pour me guérir d’une blessure inconsciente. Mais même si c’était le cas, seule la personne qui vit cette situation est en droit de faire cette hypothèse.
      Poser la question comme tu le fais est un viol – selon moi – de ce principe de respect de l’intégrité et de la souveraineté d’un individu face à SA vie.
      Je travaille sur moi depuis 1983, et j’ai toujours refusé que quelqu’un à qui je n’ai rien demandé s’improvise à faire des interprétations et des projections sans contrat thérapeutique, sans règles définies et sans aucune garantie de sécurité et de confidentialité.

      Si je prends le temps de te préciser tout cela, Hélène, ce n’est pas pour t’en faire le reproche. Au contraire, je tiens à te remercier pour ta franchise. Mais je pense qu’il était utile, pour toi comme pour tous ceux qui liront ma réponse, de comprendre le côté pervers de ces thérapies sauvages qui se répandent beaucoup trop dans les milieux de la croissance individuelle.
      Au plaisir de poursuivre le dialogue dans les prochaines semaines…

      • Hélène Mbolidi-Baron
        Publié le 19:49h, 13 avril Répondre

        Grand merci, Jean-Jacques. Je trouve ce positionnement extrêmement intéressant, en réponse au commentaire d’Hélène Cachot, Car j’avoue que je n’avais jamais vu les choses sous cet angle, me remettant systématiquement en cause quand je ressentais une « agression » d’autrui. Une nouvelle réflexion à laquelle je me sens invitée, de nouvelles permissions à me donner face à la « malveillance, pour mieux me respecter et prendre soin de ma vie 🙂

      • Hélène Mbolidi-Baron
        Publié le 19:55h, 13 avril Répondre

        Et même, sans penser tomber dans cet angélisme auquel tu fais référence, je me suis tant attelée à développer l’acceptation, l’accueil, l’écoute, le non-jugement, que j’en suis parvenue à considérer qu’il n’y a pas de « malveillance » dans l’absolu, juste de l’inconscience. En partant du principe que chacun fait du mieux qu’il peut, avec la conscience et les moyens qui sont les siens, au moment où il en est. Ceci étant, j’entends que cette posture n’interdit pas de refuser ce qui est toxique pour soi.

  • Bertrand claudine
    Publié le 05:13h, 09 avril Répondre

    Claudine
    Vous dire Jean Jacques que depuis vos débuts, vous êtes toujours présent à chaque événement de ma vie….comme un maître qui arrive pour que je puisse passer le deuil d’une relation, le stress, les aux de mon corps avec le plus de légèreté et de conscience….ma vie en conscience QUEL CADEAU….aussi je vous remercie du fond du cœur, je partage avec mes amis votre site, petit à petit avec votre prise de conscience le monde changera

  • Marie-Noëlle
    Publié le 03:24h, 09 avril Répondre

    Bonjour Jean-Jacques.
    Cet article me conforte dans l’idée que j’ai bien fait de faire confiance à mes ressentis. C’est vrai que c’est confus au début, que la raison interfère souvent. Mais je suis dans cette démarche. La question du psychothérapeute arrive à point. J’ai débuté un suivi avec un psychiatre. Je vais lui parler de mes ressentis …. J’observerai ce que sa réponse provoque en moi.
    Il y a juste un point à préciser : je sombrais dans la dépression après le décès de ma soeur par strangulation et de mes deux frères par suicides « masqués »…; Ce que je ressentais était normal. Mais à partir de quel moment doit on réagir par traitement ?
    Pour ma part, j’ai tenu un an et puis mon état a commencé à affecter ma vie privée et professionnelle …. J’ai commencé un traitement léger d’antidépresseurs et je gère désormais mieux mes angoisses. Ces deux approches peuvent se compléter.
    Bien amicalement.

  • audrey
    Publié le 04:51h, 08 avril Répondre

    bonjour JJ!
    pour ma part je ne souffre pas (encore) physiquement cependant je me trouve en détresse face a mon état de stress actuel que je n’arrive plus à maîtriser. J entend bien toutes les théories mais je n’arrive pas a les l’appliquer. Cet état me domine et me grignote doucement.
    la cause de ce stress vient surement du fait que je n’arrive pas à réaliser tout ce que je voudrais, je suis une jeune maman et chef d’entreprise. Je me consacre a mon enfant, mon travail (pas le choix) je donne le meilleur de moi même mais je ne supporte plus les freins qui m’empêchent de répondre à mes exigences.
    si vous avez des conseils je suis preneuse

  • boutin
    Publié le 01:59h, 08 avril Répondre

    merci jean jacques pour tes temoignages et videos qui me ressourcent

  • colette
    Publié le 16:52h, 07 avril Répondre

    Alors quand ça ne va pas :
    accueillir, ne rien contrôler transmettre le tout à notre Moi Supérieur et remercier….

    Et ne pas oublier pour les fois suivantes !!

    Merci pour ces belles leçons.

  • yasmine
    Publié le 15:28h, 07 avril Répondre

    Merci Jean jacques, c’est incroyable, votre mail arrive à un moment assez difficile de ma vie. Mon physique et mon psychisme m’envoyaient des signaux énormes, mais je résistais de toutes mes forces jusqu’à ne plus en avoir….
    J’ai décidé de réagir, d’écouter tous ces clignotants, ce soir je me sens un peu mieux.
    Merci.

  • Martine
    Publié le 02:51h, 07 avril Répondre

    Je souffre de fibromyalgie. J’ai abandonné tout traitement mais pas toujours évident d’accueillir ces maux.

    • Christine
      Publié le 04:40h, 09 avril Répondre

      Martine,
      Je suis interpellée par votre message. Je souffre aussi de fibromyalgie. Je suis inscrite depuis 2 mois à un protocole pour m’aider à vivre avec ce phénomène. Je l’appelle « ce phénomène » parce que j’ai compris que chaque personne a « sa » fibromyalgie. C’est la raison pour laquelle, ce « phénomène ne peut être traiter que….individuellement. Il n’empêche que le protocole existe au Canada, en Belgique, en France et en Suisse. Si vous cherchez sur internet….protocole fibromyalgie….vous trouverez des réponses, et comme c’est une participation à un protocole, c’est entièrement pris en charge par les diverses assurances. Si j’en parle c’est aussi parce qu’il n’est pas question de médicaments ou de prises de sang ou…. tout ce qui dérègle le corps. Pour ma part, il s’agit de séances d’hypnose, de séances avec un psychiatre, de séances avec une nutritionniste, de séances de physiothérapie en relation directe avec la fibromyalgie et enfin de séances de stimulation cellulaires… tout ceci me donne le droit de revivre depuis 2 mois. Je dors profondément, je retrouve un équilibre alimentaire et j’ai les bons processus hypnotiques pour m’aider dans la journée. Voilà, si cela vous apporte une solution, j’en suis heureuse. A part cela, je me permet d’ajouter que quand la fibromyalgie se déclenche c’est le résultat de plusieurs années de maltraitance…que vous avez acceptées ou que vous avez vous-même mises en place….grosse remise en question…belle découverte de soi, renaissance assurée…bien à vous. Christine

  • arnera gisele
    Publié le 01:48h, 07 avril Répondre

    Dans notre société où ,depuis tout petit nous avons appris à perdre notre pouvoir,;il est très bénéfique de rencontrer des gens comme vous qui apportent l’éclairage de la prise en charge et de la responsabilité de notre existenceC’est un long parcours de désapprentissages, de deuils pour arriver à la SOURCE,oh combien puissante et autonome.Merci Jean Jacques pour votre générosité ,votre pertinence et votre expérience.C’est un long chemin mais qui transforme au jour le jour nos manières de penser de réagir et transforme nos gènes .Que de l’espoir pour une meilleure vie.et aussi pour transmettre à nos enfants d’autres concepts.Merci de tout coeur

  • hubeau jean-marie
    Publié le 15:32h, 06 avril Répondre

    Il n’y a pas de hasard
    Voici que je termine la lecture du »petit manuel pratique de guérison quantique » de Siranus sven Von Staden
    Il prone lui aussi de faire confiance à la sagesse du corps
    C’est une merveilleuse lecon!
    Merci à la Vie!
    Je suis emplie de gratitude

  • Caroline
    Publié le 12:58h, 06 avril Répondre

    Merci Jean-Jacques pour tous ces partages, pour tous ces conseils avisés. J’ai actuellement une calcification aux tendons d’une épaule qui me fait très mal. Je n’ai pas voulu prendre d’anti-inflammatoires et avec l’aide d’un kiné et d’un ostéopathe la douleur et gérable. Chaque jour je masse mon épaule en lui parlant, en la remerciant d’être là pour me montrer que quelque chose ne va pas dans ma vie, lui dire que je l’accepte avec ses douleurs, ses limites et surtout que je l’aime. J’avais les mêmes symptômes à l’autre épaule il y a quelques mois et ils ont totalement disparus. Alors j’y crois. Avec toute ma gratitude.

  • DOOMOOX
    Publié le 09:06h, 06 avril Répondre

    bonjour jean jacques je ne sais pas si c’est la divination vous faite mais je trouve que vos sujet très réelle et moi moussa je me retrouve toujours au moment je sens des transgression dans ma vie vous vos conseil arrivent comme ça comme par magie alors pour le moment je vous dit GRAND MERCI et peu être j’aurais la chance de dans me vie de vous rencontrer et partager vos sensations !! bah que dirais je ! vos émotions comme vous l’expliquer dans Pour vivre en équilibre sur les plans physique psychologique et spirituel tout commence par l’écoute Écoute de son corps de ses sensations de ses émotions des signes et des synchronicités de la mélancolie de l’âme… Une fois ces signaux entendus,..
    ok c’est bien entendue
    MERCI de me créer une meilleure vie Jean JACQUES

  • STELLA
    Publié le 04:53h, 06 avril Répondre

    Un grand Merci pour votre Partage généreux.. Notre corps est très intelligent : il sait ! aussi lors de la prise de molécule chimique (obligée, car trop de souffrance) il est essentiel de parler à son corps , pour qu il n’y est pas de conflit interne .
    Je parle à la molécule comme à une amie.. Avant de prendre ce traitement chimique, j ai pendant
    plusieurs jours communiqué avec la boite et son contenu .
    ,L’essentiel est l’information positive qu’on donne à son corps, et les effets secondaires sont moins agressifs ou inexistants.
    A la base, c’est l INFORMATION qu’on donne à son corps.
    Je vous exprime ma Gratitude Jean-Jacques .

  • Marie
    Publié le 04:03h, 06 avril Répondre

    Merci Jean Jacques pour ta bienveillance et tes conseils qui innondent les internautes comme le soleil innonde de sa lumière et de sa chaleur notre planète et cela est magnifique !!!

    • Hincourt Fabienne
      Publié le 05:37h, 06 avril Répondre

      Bonjour Jean-Jacques, d’abord merci pour votre attention et vos conseils.
      Depuis plusieurs années, je suis très attentive à mon corps et j’essaie de l’écouter, de le respecter mais là je sors d’une spondylodiscite qui a nécessité une prise d’antibiotique lourde (environs 4 gr /jour) pendant 3 mois et demi, j’ai pu arrêter depuis la mi janvier mais je sens que mon corps peine à éliminer cette drogue. Pourriez-vous me guider vers un traitement naturel afin d’aider mon corps à retrouver énergie et équilibre. Symptômes récurrents : nausée, vertiges, fatigue intense….
      Déjà merci pour votre attention. Fabienne

  • Roman Renée
    Publié le 03:18h, 06 avril Répondre

    Bonjour JJacques….Je sais que cela est possible….j’ai souffert de deux très grosses hernies cervicales qui devaient être opérées…cela a été un parcours du combattant…on me proposait une très lourde opération…je suis rentrée à la clinique pour me faire opérer ..et le soir même je me suis sauvée….entre temps j’avais eu une conversation téléphonique avec un autre chirurgien qui opère les grands blessés de la route et autres…et qui avait vu les comptes rendus de scanners et IRM….il m’avait dit, oui elles sont tres grosses et c’est certainement très douloureux….mais je vous conseille de jouer la carte de la patience….ce dernier avis de dernière minute a fait que je me suis sauvée de la clinique au grand mécontentement de mon mari et de la clinique….j’ai mis deux ans à supporter cet handicap avec minerve et patience….finalement les hernies ont desséchées et ont trouvé leur place …..depuis cette épisode, la plupart du temps, je me dis si cela a pu être possible pour ce problème tres lourd, il n’y a pas de raison que cela ne se répète pas pour un autre problème de santé…Pour moi c’est une bonne façon de procéder…

  • DanyDanone
    Publié le 03:13h, 06 avril Répondre

    Merci Jean-Jacques pour ce texte qui met des mots sur des sensations, des intuitions que vous pouvons avoir. Le lâcher prise je l’ai expérimenté et j’ai négocié une rupture conventionnelle à l’amiable. Récemment j’ai réalisé un jeûne de 6 jours et c’est formidable les ressources de notre corps, ce qui est extraordinaire c’est la peau qui devient douce, depuis j’essaye de mieux nourrir ce corps, d’en prendre soin et surtout de le respecter, de m’effacer, en quelque sorte.

  • Hovsepians Aïda
    Publié le 17:19h, 05 avril Répondre

    Je vais essayer de nouveau pour voir si mon commentaire passe cette fois ci. Jean Jacques c’est vrai ce que vous dîtes mais il y a beaucoup d’exception, je vais ous citer quelques exemples, il y a quelques années je suis tombée d’une marche dans une boutique et très mal tombée sur le dos heureusement je n’ai eu aucune fracture mais deux disque entassées et depuis j’ai souvent mal au nerf sciatique et je dois courir faire des sessions de thérapie ou d’acupuncture, je ne prends pas de médicaments mais je ne peux pas rester assise les bras croisés sans faire pour clamer la douleur, une autre exemple quand on a allergie on ne peut pas commander à son corps par exemple allergie au pollen et d’un seul coup une grosse allergie se déclare, en ce moment j’ai une conjonctivite allergique je dois faire quelque chose contre la gonfleur, le démangeaison et la rougeur des eux, je ne peux pas laisser que mon corps en décide vous voyez il y a beaucoup de cas d’exception et c’est très difficile de faire comme vous le dîtes, autre exemple quad on a la cataracte ou quand une dent qui se casse et etc etc…

    • Jean-Jacques Crèvecoeur
      Publié le 17:45h, 05 avril Répondre

      Je suis bien d’accord. D’ailleurs, je disais à un autre lecteur d’aller relire cet article. Vous y verrez qu’avant d’arriver à l’autonomie dans la gestion de ma santé, j’ai eu besoin de me faire aider et accompagner… Mais quand je parle de s’effacer, je m’adresse aussi aux thérapeutes qui souvent, ne coopèrent pas avec le corps du patient et le considèrent juste comme une voiture qui ne peut rien faire pour se réparer. Alors que le corps, si on ne l’empêche pas, peut faire beaucoup plus qu’on ne le pense.

  • NADIA
    Publié le 15:37h, 05 avril Répondre

    Un bonjour de La Réunion, Terre Métisse -à tellement de points de vue !- de Lumière, de Partage, de Respect, de Solidarité, de Sourires, enfin d’Amour, où je te souhaite un jour de venir « écouter la Vie qui chante au parfum d’éternité »…..
    Je te trouve juste « énorme » JEAN JACQUES dans ce que tu écris et prône, juste formidable en fait !
    Je comprends mieux les foudres que tu t’es attiré et les nombreux coups bas de détracteurs de tous poils…!
    Mais c’est bien sûr, tu leur fais juste peur : damned tu es en train de convertir les gens à leur propre religion, celle qui dit que nous avons la Divinité (le DIvin ?) en chacun de nous, et qu’à ce titre notre meilleur toubib et psy se trouvent…ben en nous. !…si on veut bien se « laisser aller » à leur donner la parole et…à les écouter of course !
    Mais comment donc, tu es juste dangereux pour tous ceux qui veulent continuer à nous empoisonner avec :
    – la MALBOUFF,
    – la SURCONSOMMATION de L’INUTILE,
    – et pour boucler la boucle….les MÉDICAMENTS !
    (je ne suis certes pas exhaustive sur ce coup là, alors les Ami(e)s n’hésitez pas, vous pouvez en rajouter à cette liste ! pas lol !)
    Tu risques de nous faire prendre conscience que…..nous pouvons tout à fait nous passer d’eux !!
    Ben flûte alors, comment pourront-ils continuer à gagner du gros l’argent sur notre dos (encore trop courbé d’ailleurs !!) ??
    Alors, je n’aurai qu’un mot….CONTINUES !!!!! de grâce CONTINUES, ! je ne te dis pas « que la force soit avec Toi » !…..c’est déjà le cas !
    Nadia -Océan Indien-

  • Sylvie
    Publié le 14:25h, 05 avril Répondre

    Je vous lis, suis depuis quelques années. J’apprécie spécialement comment, avec les années, vous vous exprimez différemment, d’un autre endroit. Cette façon me parle de plus en plus. Merci de partager vos découvertes, vos chemins de vie avec nous tous.

  • Burillier Guy
    Publié le 13:07h, 05 avril Répondre

    J’entends bien qu’il faut être à l’écoute de son corps et laisser s’exprimer la douleur ou la gêne du moment ; seulement, lorsqu’aucune « traduction » ne vient à l’esprit, et que cette « gêne douloureuse » revient sans prévenir et apparemment dans aucune conditions particulière, précise, de façon plutôt irrégulière ( dans mon cas ça peut arriver chaque jour ou nuit pendant une semaine puis rien durant 4 mois!), comment l’accepter et comment pouvoir comprendre ce qu’elle veut dire ??? Il arrive un moment où la douleur est tellement vive que je suis obligé de prendre un médicament pour pouvoir aller travailler ! Et elle peut surgir autant dans mon sommeil qu’en plein jour, pour disparaître tout aussi vite….Alors, que faire avec cela ??? C’est vraiment troublant…

  • louiza
    Publié le 12:42h, 05 avril Répondre

    merci Jean Jaques pour vos conseils et votre générosité , s effacer devant ses malaises est vraiment difficile et le chemin à faire reste très long. Notre corps nous envoie des signaux mais on arrive pas à cerner les maladies qu ils engendrent malheureusement. cordialement ,loiuza une kabyle qui vit en ALGERIE et qui salue le travail que vous faites . vos messages m aident beaucoup ; merci encore au plaisir de recevoir votre réponse ; portez vous bien bon courage

  • Zou
    Publié le 12:10h, 05 avril Répondre

    Grand MERCI…

    Je suis une « jeune  » retraitee …
    Je me suis beaucoup souciée du bien être des autres …
    J essaie de penser à moi …

  • Maria J
    Publié le 11:01h, 05 avril Répondre

    Bonjour De Grenoble,

    ce qui est magnifique dans tes textes Jean-Jacques, est qu’une fois écrit ils prennent l’indépendance; ils vivent et résonnent d’une manière différente pour chacun de nous ! il n’y a qu’à regarder les avis de chacun d’entre nous. Et comme la lecture s’enrichi avec les points de vue de tous et chacun.
    Merciiiiii

    • Jean-Jacques Crèvecoeur
      Publié le 11:46h, 05 avril Répondre

      C’est exactement le but que je recherche !!!

  • Cadiou
    Publié le 10:46h, 05 avril Répondre

    Bonjour Jean-Jacques,

    Un grand merci pour votre générosité et la qualité de vos articles.

    Le chemin est parfois long pour être dans la confiance et s’abandonner.
    Cependant, lorsque cela se réveille et se révèle, cela devient paisible et « de vouloir ou de devoir faire », je saute au « laisser faire » et j’accueille et … c’est beau.

    Deux lectures magistrales, pour ma part : Autobiographie d’un yogi de Paramahansa Yogananda et La vie des maîtres de Spalding.

    J’aime aussi relayer vos vidéos si simples et sympathiques, pleines d’enseignements à la portée de tous.

    Merci encore Jean Jacques pour votre cœur immense
    Chantal

  • Marielle
    Publié le 09:55h, 05 avril Répondre

    Merci de vos écrits.
    Étant infiniment plus sensible que la moyenne des gens, j’ai depuis longtemps appris à écouter mon corps, ce qui constitue souvent une grande difficulté pour trouver le ou les thérapeutes ayant suffisamment de connaissances ou au moins de respect:
    mon corps a été terriblement malmené par les multiples plombages, pivots, couronnes faites de métaux différents, puis par l’intervention criminelle d’un dentiste, qui m’a transformée en antenne parabolique, paratonnerre, antenne radio… martyrisée pendant 2 ans par les orages, et depuis, hyper-électro-sensible (hyper sensibilité à l’électro-magnétisme) et aux géopathies… Et j’ai eu de graves problèmes aussi avec les dentistes quantiques…
    On m’a évidemment retiré tous les métaux de la bouche (plus traitements désintoxiquants puissants), ce qui a constitué un grand traumatisme physique et psychologique. C’est probablement ce qui m’a sauvé la vie. Et je me nourris très sainement, en plus des compléments diététiques et oligo-éléments que j’ai appris à utiliser au besoin. Mais nous vivons dans une société dévorée par l’électro-magnétisme, et j’avoue qu’il y a des moments où j’ai du mal à survivre . Quelquefois j’ai l’impression qu’il arrivera un moment où je ne résisterai plus à la quantité de wi-fis et compteurs numériques du voisinage (je vis pourtant dans un village). Je sais depuis peu que la maison où je vis ne dispose pas de prise de terre électrique, et nous cherchons à déménager, parce que cela nous rend malades.
    J’avais déjà entrepris le nettoyage dont vous parliez au premier chapitre, mais le climat et de gros ennuis familiaux ont de nouveau mis à bas mon énergie.
    J’aime suivre vos écrits à cause de leur qualité d’optimisme incroyable.

  • Christine
    Publié le 08:48h, 05 avril Répondre

    Mais pourquoi donc nous arrive-t-il de nous couper au tant de nos ressentis, d’ou nous vient ce vice, qui nous cause tant de mal etre?
    Il me semble que plus la technologie fait partie du quotidien, plus elle domine aussi notre vie intime.

  • Laure Marie1
    Publié le 08:16h, 05 avril Répondre

    Lacher prise,pas facile. Ecouter encore moins..courage , je ne desespere pas.

  • Yvette
    Publié le 06:06h, 05 avril Répondre

    Merci pour le partage des textes. Ils sont très inspirants et invite à la réflexion.

  • RICHARD
    Publié le 05:50h, 05 avril Répondre

    Oui,
    on peut penser comme cela.
    Le «je» qui n’est pas «moi», l’influence culturelle, sociale etc. Sans être à tout vent de doctrine, l’expérience me prouve que j’ai besoin de mettre mes mots, mes pensées à portée des autres afin de ne pas m’aventurer dans ce que le ressenti ne voit pas ou peut-être «croit savoir mieux que les autres», ce qui peut aller jusqu’au procès d’intentions. C’est pour cela qu’il existe des comités de lecture, des spécialistes dans diverses disciplines, pour que le «moi» ne soit pas trompé par ses impressions premières. Le «je» autant que le «moi» sont facilement «bons» ou «mauvais». L’impression peut être «juste», ou «illusion» comme l’amitié virtuelle par Internet. Ceci étant, il est bon de faire part de nos ressentis aux interlocuteurs qui ont le poids de l’expérience des sujets concernés. La vie vaut plus (+) que les «avis». Ce genre de personnes ne feront pas un : «Un réquisitoire, un jugement contre l’individu» parce que ce dernier aura eu un mauvais ressenti. Au contraire, par le dialogue conversationnel, ils ajustent ou corrigent le cheminement des pensées pour «revenir sur les rails», sur ce que le bon sens indique et par là, transforment les réactions en actions proportionnées au réel, au possible sans gêner les convictions plus profondes.

  • Annie
    Publié le 05:47h, 05 avril Répondre

    Que dire de plus? Merci Jean Jacques.

  • Sylvette
    Publié le 05:33h, 05 avril Répondre

    Le ressenti, plus on l’écoute, plus la vie est facile, plus les relations sont simples et plus on est mieux dans sa peau !
    Je propose le livre « le pouvoir du moment présent » d’Eckhart Tolle aux éditions J’ai Lu, c’est magnifique de vérité… Et votre texte Jean-Jacques fait partie intégrante de son livre… dis autrement. Merci pour cet instant que je qualifie « magique de vérité »

  • deNayville Marie-Francoise
    Publié le 04:54h, 05 avril Répondre

    05-04 cela rejoint à 100 % les enseignements de l’école d’hygiénisme d’Albert Mosséri (différent de la naturopathie)

  • Martine Lavoiesacrée
    Publié le 04:17h, 05 avril Répondre

    Je pratique cette attitude de faire confiance à ce qui compose mon corps, depuis que vous avez écrit sur l’alchimie, j’ai compris que l’intelligence de la Nature peut y remettre l’harmonie, alors que le fait de contrôler d’une façon ou d’une autre interfère dans ce processus, je vous recommande la lecture ou l’écoute sur youtube de Nassrine Reza qui va aussi dans ce sens, quelle énergie de dépensée dans cette lutte quotidienne, nous sommes formatés depuis toujours à fonctionner comme cela et c’est ce qui bloque le processus ! Alors depuis que je fais confiance à la nature qui me compose, les blocages engendrés par mes émotions se fluidifient lorsque je prend le temps de me poser et d’être présente avec mon corps.

  • Georges BEUNKE
    Publié le 04:00h, 05 avril Répondre

    Cher Jean-jacques vos conseils, vos articles sont riches en enseignements. valables pour les personnes qui sont sur le sentier
    Pour ma part à 85 ans j’ai fais un certain parcours, je travaille avec les Sages de Lumière , l’Energie du Vivant et la Source en permanence je suis passé par ce que vous dispensez dans vos messages, ce qui me conforte dans mes acquits…
    Merci infiniment de continuer à rayonner
    Georges

  • Paule
    Publié le 03:36h, 05 avril Répondre

    Bonjour Jean-Jacques. Très intéressant et tout à fait d’accord avec le principe de « s’effacer ». Et d’ailleurs, l’écoute ne peut se faire que dans une attitude de retranchement, si je puis dire. Le corps est génial dans son expression. Je ne l’écoute pas ou n’entends pas toujours …. hélas…
    Merci et beau printemps!

  • Marie-Hélène
    Publié le 03:06h, 05 avril Répondre

    Très intéressant. Merci. Je vais essayer d’expérimenter…

  • MARC PORTERON
    Publié le 03:02h, 05 avril Répondre

    Je suis médecin et ostéopathe rompu à l’auto-guérison, certain de n’être qu’un facilitateur de santé.Suis je trop médecin si je vous propose de considérer les rectorragies comme signe potentiel de cancer digestif?

  • Anna
    Publié le 02:37h, 05 avril Répondre

    Un tout grand merci Jean-Jacques. J’ai trouvé réponse, dans ce texte, à mes questionnements à propos de faire confiance à mes malaises et à mes ressentis présents dans des situations qui ne me conviennent pas. J’ai besoin de » retourner la crêpe  » que je me créais dans ces situations . Cela consistait à douter de moi-même et à prendre ces malaises et ces ressentis comme une faute de caractère, une inadaptation etc… et donc à prendre ces signaux comme des défauts à corriger. MISSION IMPOSSIBLE pour arriver à me sentir bien et le résultat me menait dans la tourmente intérieure.

    J’accueille ton partage les bras ouverts, le cœur en joie et le corps retrouvé avec comme terreau le sens de l’humilité: Accepter de ne pas comprendre, m’effacer devant mes malaises et mes ressentis, les écouter, leur faire confiance, m’abandonner à la vie en moi. et bien sûr agir non seulement dans le respect de moi-même et aussi des autres. 🙂

  • MANZANERA ANTOINE
    Publié le 02:15h, 05 avril Répondre

    Nous appartenons à ce monde « apparent » où l’être humain s’efface car on ne lui accorde aucune importance , ou si peu celui de respirer.Le corps humain est une PERSONNE entiére , alors depuis quelques années oui, j’écoute mon corps.L’autre semaine je suis tombé malade , fiévre, toux, bouton de fiévre , la totale. Je ne suis pas allé travailler et j’ai parlé à mon corps en lui disant , tu as raison , exprime toi , je suis là pour TOI. Et bien malgré ma faiblesse j’étais bien ,souriant , calme , un autre ressenti .Voilà ce que je peux dire en toute simplicité et sincérité .

  • Cline
    Publié le 02:08h, 05 avril Répondre

    Merci pour la façon simple de nous expliquer les choses

  • Sophie
    Publié le 02:03h, 05 avril Répondre

    Merci Jean Jacques pour cette belle synthèse sur le soin de l’être.
    Votre texte me met en résonance avec le livre de Jean Yves Leloup : Prendre soin de l’être (Philon et les thérapeutes d’Alexandrie.) . Je recommande la lecture de cet ouvrage que je considère comme un veritable enseignement….
    Namaste.

  • Florence
    Publié le 02:02h, 05 avril Répondre

    Bonjour Jean-Jacques,
    Merci pour votre partage d’expérience. Pendant mon chemin de guérison, il a fallu que mon corps active une intense souffrance pour qu’enfin je sois à son écoute, que je comprenne qu’il fallait lâcher prise, ne pas résister mais agir au fur et à mesure de mes ressentis et ça marche ! J’ai découvert que mon corps était super puissant, génial, qu’il était bienveillant en me signalant le ou les stress accumulés et non gérés. Merci pour la découverte de cette puissance et quel travail journalier à effectuer pour que la raison (mon ego blabla, mon entourage …) ne prenne pas le pas sur les décisions que je prends pour moi-même, pour réponde à mes besoins et me guérir. Après avoir été aidé par différents thérapeutes qui ont levés chacun leur tour les obstacles à ma guérison, je me rends compte que la médiation/respiration quotidienne m’aide beaucoup, que le yoga du rire hebdomadaire m’aide à lâcher prise tout en me créant des crises de guérison, que si mon corps me dit de m’alimenter avec tel ou tel aliment, je le fais. Le plus difficile est d’apprendre à s’écouter, à se pauser, à accueillir puis à mener des actions différentes au fur et à mesure que le temps avance. Pour moi, la manifestation critique s’est effectuée par la manifestation de plaies sur la peau et après près d’ un an et demi, j’ai compris qu’il fallait que je renaisse, que je change de peau, que je mue. Du coup, je cicatrise et ma guérison s’opère doucement mais surement. Merci d’avoir mis des mots sur « s’effacer ». Florence

  • Liliane BENOIT
    Publié le 01:49h, 05 avril Répondre

    Bonjour,
    Ma façon de me relier à moi-même par l’écoute intérieure, le constat de manifestations
    physiques, psychiques ou émotionnelles tant positives que négatives, me guident comme
    un « radar » auquel je fais confiance absolue.Bien consciente de la force des croyances
    externes multiples, je sais que l’écoute de ce lien intime me mène au plus juste, au plus
    efficace pour prévenir et/ou agir.
    Reconnaissance;
    Lili.

    • NADIA
      Publié le 15:39h, 05 avril Répondre

      superbe !!!

  • Christiane
    Publié le 01:37h, 05 avril Répondre

    Merci beaucoup. Je me retrouve dans beaucoup de situation.

  • henry sylvue
    Publié le 01:07h, 05 avril Répondre

    Bonjour .
    J avance doucement sur ce chemin….parfois semé d embuches. ..Un livre que j’ai trouvé fantastique : la biologie des croyance.
    Merci à vous vos vidéos accompagnent souvent mon petit déjeuner.
    Cordialement.
    Sylvie

  • Nel
    Publié le 23:51h, 04 avril Répondre

    Bonjour Jean-Jacques, merci pour votre aide! Toute les semaines, j’attends vos mails que je relis ou que je ré-écoute quand c’est des vidéos. Je préfère laisser faire mon corps, oui, et je fais confiance à la vie, sauf que cela ne marche jamais. En ce moment par exemple, je fais de l’eczéma aux yeux mais je n’arrive pas à le stopper. Il me manque une dimension. Ceci dit, je vais vous relire encore une fois. Merci encore pour tout!

  • Nathalie Perron
    Publié le 22:17h, 04 avril Répondre

    Petit avertissement. Quand on fait confiance à la vie, que l’on accepté ce qui nous arrive, il arrive parfois que les autres nous voient comme quelqu’un qui n’est pas réaliste, qui n’a pas les pieds sur terre. Mais que la vie est plus facile et douce de cette façon.

  • Hovsepians Aïda
    Publié le 19:33h, 04 avril Répondre

    Je n’arrive pas à faire des commentaires sur ce site chaque fois il m’indique time limite c’est la troisième fois que cela m’arrive

  • CHANTAL VANDEPUTTE
    Publié le 16:44h, 04 avril Répondre

    Faire confiance en son corps : certainement … il y a un guérisseur intérieur comme le dit docteur « Thierry JANSSEN … et j’ai pu le vérifier par mon corps lorsqu’il m’a pris en charge après les douleurs post-accouchement.

    Quant au monde des sensations, émotions, c’est encore une autre histoire que je n’ai pas encore complètement découverte … je suis en chemin

    J’ai aussi appris que tout ce que j’avais de beau dans ma vie; je l’avais « reçu » et non « forgé » …. encore une belle preuve de l’importance de « s’effacer » et de faire place à l’humilité, l’accueil, la confiance, l’ouverture….

    Et notre destinée, notre chemin (ement) sur terre …. encore tout autre chose : avec ces révélations en cascades comme une suite de poupées russes qui s’ouvre vers une autre suite ….

    chemin de vie, chemin de joie, chemin de paix …. Dans une humanité remplie de limites, de faiblesses qui cherchent à nous souffler à l’oreille que notre plus grand rôle est celui de devenir réceptacle, canal pour accueillir ce qui nous est offert « d’office » par la Vie

    Chantal

  • serina
    Publié le 16:30h, 04 avril Répondre

    je fait mon possible d’être en harmonie avec mon corps mais sa m’arrive de perdre ma raison

  • Dominique BErnard
    Publié le 16:16h, 04 avril Répondre

    J’ai beaucoup de chance car il y a déja longtemps que mon corps me « parle » J’ai appris a faire confiance a mon corps quand j’ai vu qu’il me faisait toujours choisir les alients en fonction de mes besoins de santé. Par chance je peux meme en parler avec l’oncologue de mon mari (un vieux de la vieille!) qui est d’accord avec moi ! J’écoute toutes vos vidéos et je me retrouve dans toutes. J’apprends de temps en temps de nouvelles facons de voir les choses, en particulier, j’ai adoré « Je me fais confiance » avec l’approche sur les langues et j’ai compris pourquoi je pouvais prendre la parole en public facilement dans les langues étrangeres et pourquoi dans ma langue maternelle, le francais, j’étais paradoxalement moins a l’aise. Une tres belle découverte vous m’avez proposée dans cette vidéo. Je profite de mon commentaire d’aujourd’hui pour répondre a vos questions. Oui, je transmets les liens chaque fois que je pense que ca peut servir a quelqu’un et petit a petit, j’arrive a convaincre d eplus en plus de personnes de s’ouvrir a de nouvelles idées, les votres, pour vivre mieux. JE me fais votre porte parole et une fois que les autres ont franchi le premier pas, ils continuent le chemin sans moi. Un grand merci pour partager avec tant de générosité.

    • Jean-Jacques Crèvecoeur
      Publié le 17:13h, 04 avril Répondre

      Et un grand merci d’être le relais de ces idées ! Cordialement…

  • Robert Moreau
    Publié le 16:06h, 04 avril Répondre

    Le lâcher prise est essentiel pour ne pas tomber dans des désirs obsessionnels et inassouvissables, qui déclencheraient une frustration qui peut être source de déséquilibre majeur dans le psychisme d’une personne. Savoir passer « inaperçu » certaines fois permet de se sortie de situations dangereuses causées par des interlocuteurs ennemis. Mais il faut garder ses rêves, car c’est une source de projection dans l’avenir, un espoir, et bien vivre le moment présent qui permet d’apprécier l’expérience vécue et d’en tirer les conclusions pour la réussite de son ou ses projets d’avenir, pourvu que les objectifs qu’on pose soient atteignables sans se ruiner la santé et le moral.
    Pour répondre à Jean-David en ce qui concerne les captchas : Je me suis fais avoir une fois, et puis, j’ai retapé un texte, fait (tout sélectionner), puis <CTRL-C, (copier dans le presse-papier). Si on réussit à valider le captcha, on n'aura plus besoin du presse-papier, mais si on perd la page, il suffit de l'actualiser, et de faire (coller) et refaire le captcha.

  • Isabelle
    Publié le 16:02h, 04 avril Répondre

    Oui je crois en la sagesse de mon corps et depuis plusieurs années déjà je pratique cette zen attitude.
    Quant aux événements de la vie j’apprends à les accueillir et à ne plus résister.
    Ce n’est pas toujours facile mais je vis ainsi beaucoup moins de conflits et de stress qu’auparavant

  • Marie Laurence Etcheverry
    Publié le 15:52h, 04 avril Répondre

    Merci Jean-Jacques!
    Enfin, je comprend plus exactement ce qui, dans le tourbillon d’événements perturbants (divorce, perte d’emploi, déménagement, vente de la maison, problèmes économiques, nouvel emploi, puis licenciement pour faute (non avérée), prud’homme, accusations calomnieuses, médisances etc) que j’ai vécu il y a 4 ans m’a certainement conduite à occasionner ce cancer de la gorge. Le stress de l’époque était suffisamment significatif pour que, de toutes façons, je fasse le lien, indubitablement.
    Cependant, je sentais également que la blessure était plus intime…
    Effectivement, à plusieurs reprises, il y a eu ces malaises, et j’ai rejeté ces ressentis car je ne les comprenais pas! Bien entendu, ainsi que tu le dis, mon stress n’en était que plus intense, et je me raisonnais. Je minimisais l’intensité de ma réaction émotionnelle… et j’ai découvert un jour, que les choses étaient graves, de même que tu le décris!
    J’ai compris, avec cet article, que le sentiment de trahison, je l’avais envers moi-même. Comme si, je ne m’étais pas écoutée, comme si j’avais muselé la « petite voix ». J’en ai même perdu ma voix, temporairement.
    Accueillir les événements, tout un programme. Le cadeau derrière tout cela? Il est immense, merci la vie!

  • Chantal Saarloos
    Publié le 15:49h, 04 avril Répondre

    J’écoute mon corps et l’intuition qui me guide vers les solutions de mieux être.
    Je ne veux pas que la médecine traditionnelle me tricote des gilets de pilules pour me protéger d’un vent froid dont elle ignore à provenance. Je crois en ce que je ressens physiquement. Par contre mentalement je suis toujours sur la défensive ou en guerre pour me faire entendre. Concilier les 2 me paraît être un but encore lointain, quoique j’y bosse ( de façon chaotique)pour intégrer une harmonie qui me ferait lâcher tout ce stress !

  • Marie
    Publié le 15:43h, 04 avril Répondre

    Merci pour cet article fort intéressant. Je partage entièrement ces propos pour autant qu’il s’agit de petits symptômes passagzrs tels que fièvre, rhume, indigestion, grippe, … Qu’en est-il pour des maladies plus long terme ? Comme le diabète, alzheimer, …Est ce possible de les supprimer en faisant exclusivement confiance à son corps et en accueillant ses ressentis? Ou devons nous recourir à la médecine et « ses médicaments » ? Merci pour ta réaction Jean-Jacques

    • Jean-Jacques Crèvecoeur
      Publié le 17:16h, 04 avril Répondre

      Évidemment, lorsqu’on a tardé à écouter les signes avant-coureurs que le corps nous envoyait, on dépasse parfois, à un moment donné, la limite de ce que le corps est capable de rééquilibrer tout seul. Et là, il est obligatoire de demander à l’extérieur de l’aide, qu’elle soit allopathique ou non… C’est la raison pour laquelle cet article présente la troisième condition, et non la première. La première, je le rappelle, c’était l’écoute !

  • Monelle
    Publié le 15:36h, 04 avril Répondre

    Merci pour ce point de vue interessant, moi j’ai souvent l’habitude de contrôler, de faire attention à tout ce que je mange par respect pour mon corps et c’est vrai que quand je tombe malade je cherche souvent le pourquoi.

    Votre publication m’interpelle sur mon comportement et dorénavant je laisserai place à mon corps pour s’exprimer car l’Univers sait mieux que moi, de ce que j’ai besoin.

    Merci à vous pour vos vidéos fantastiques, qui ouvrent le chemin à la vrai connaissance de soi et de la paix intérieur.

    Grâce à vous je ne m’intoxique plus de télé et grandie petit à petit dans cette quête intérieure.

    Merci Merci Merci et que l’Univers vous comble de ses Grâces.

  • Chantal Saarloos
    Publié le 15:32h, 04 avril Répondre

    Le lait c’est du lait végétal ?

    • Ned
      Publié le 09:56h, 06 avril Répondre

      En France le mot LAIT est autorisé uniquement pour ce qui est produit par un mammifère.
      Les autres sont des boissons végétales .
      Le lait de vaches est destiné aux petits veaux qui doivent grandir vite et prendre 300Kg en 3 mois !

  • NB
    Publié le 15:29h, 04 avril Répondre

    notre instinct, nos ressentis sont des guides précieux auxquels il faut prêter attention et les laisser nous guider pour prendre de bonnes décisions mais quand on est embourbé dans un stress et mal-être ça devient difficile d’avancer. Il faut rechercher à être bien le plus possible et s’entourer des personnes qui nous font nous sentir bien. Rester en mouvement et changer de voie quand c’est trop compliqué et difficile la vie est courte

  • PITANCE Béatrice
    Publié le 15:24h, 04 avril Répondre

    S’effacer et assister au vieillissement qui survient ou prévenir activement les désordres endocriniens
    lié avec l’âge pour une meilleure qualité de vie,,????

  • Fr
    Publié le 15:21h, 04 avril Répondre

    Je viens de subir une rupture extrêmement douloureuse et à la lecture de cet article je viens de me rendre compte que si j’avais écouté mon ressenti, j’aurais évité une manipulation et par voie de conséquence une souffrance dévastatrice. Je vais relire ce texte jusqu’à en ressentir les moindre subtilités qui, j’espère, me permettront de ne pas avoir à prendre l’antidépresseur qui se trouve sur la table de ma cuisine. Merci Jean-Jacques

  • Nathalie Duguet
    Publié le 15:08h, 04 avril Répondre

    Bonjour Jean Jacques,
    Gratitude infinie pour tous ces partages, ils viennent en compléments toujours en parfaite synchronicité avec mon merveilleux voyage en AVM. Moncorps , je l’appelle souvent ce coprs connaissance , la où réside la véritable sagesse. Oui tout est parfait, il y a seulement quelques jours que j’ai nommé le burn out que j’ai vécu , il y plus de dix ans un magnifique passage initiatique. Je rends grâce tous les jours à ce cadeau qui m’a mis en route vers moi, qui m’a permis de créer la vie, les activités qui me nourissent sur tous les plans , et de continuer à me former à découvrir encore et encore l’infinie sagesse de ce corps. J’habite ce corps et à ce titre je dis je suis ce corps. Amour infini de ce corps parfait pour l’expérience que j’ai a mener. J’aime tant à lui rendre grâce. Merci pour ces rappels qu’il est pure connaissance . sagesse incarnée et manifestée .

  • Jean-David Roth
    Publié le 15:06h, 04 avril Répondre

    Moi aussi je m’efface depuis longtemps, et je fais confiance à mon corps. C’est pourquoi je bois beraucoup de lait, et je mange pas mal de chocolat, et que je suis un peu gros. Je ne sais pas si c’est la bonne attitude, mais j’ai comme toi décidé de davantage faire confiance à mon corps qu’à toutes les bêtises et modes auxquelles on se soumet un peu trop vite, alors que tant de variables sont en jeu…
    Dans mes rêves aussi, j’ai remarqué qu’être capable de s’effacer permettait d’en faire des fabuleux, encore plus fabuleux que si on tente d’intervenir ce qui va faciliter le réveil par contrariété, soit de mon personnage dans le rêve, soit les autres. Tandis que si on laisse une certaine liberté, une certaine manière de n’intervenir que par petites touches, en laissant au reste du rêve de la liberté,…
    PS Ton système de captcha nous donne des sueurs froides… On a peur d’avoir perdu ce qu’on a écrit…

    Voilà, bien à toi et à ceux qui liront ceci.
    A propos, y en a-t-il dans la salle qui ont envie de changer le monde avec moi? Je vais lancer d’ici une année ou deux mon grand programme… Donc si quelqu’un, toi par exemple est intéressé il peut tenter de me faire signe.
    Jean-David

  • Flo
    Publié le 15:01h, 04 avril Répondre

    Bonsoir Jean Jacques,
    Merci une nouvelle fois pour ces écrits riches en connaissances et très utiles en informations .
    Je pense qu’il faut un certain temps pour accepter tout ça. Personnellement je suis ces impressions aussi, et me mets à l’écoute de mon corps et de mon instinct, je ne laisse plus ma raison m’envahir mais j’écoute mon coeur et mes émotions. Mais il m’a fallu des années pour en arriver là ! Je me mets à la place d’autres personnes qui vont trouver cela insensé (mes proches le pensent de moi quand je leur parle de mon aversion totale pour les produits laitiers et la viande…. « Il FAUT manger de la viande et du lait sinon tu vas tomber malade !!! » rires….. je ne suis plus malade depuis !. Par contre Jean Jacques je n’arrive pas encore à ne rien prendre pour soulager ma douleur lors de rares cas de « chutes » physiques (comme lumbago ce we, j’ai lutté avec massages et huiles essentielles mais j’ai fini par succomber à un seul paracétamol….j’ai cherché le sens, et oui plein le dos de ces derniers temps où j’avais porté seule le fardeau et les responsabilités…
    Je crois donc (mais c’est MA vérité je ne cherche pas à convaincre) que nous créons nos maladies et que le corps nous envoie le signal quand nous ne sommes plus en ligne parallèle avec le chemin de notre âme.
    Une colère qu’on rumine = une infection ou un ulcère à l’estomac à venir…… Quelque chose que l’on ne veut pas entendre ? Acouphènes, surdités ou simple otite si on ne résout pas le problème… etc
    Mais ce travail de recherches est épuisant et j’ai trouvé un petit livre tout simple qui depuis quelques jours me facilite bien la tâche: plus besoin de chercher, juste regarder, écouter ses mots ou maux ou douleurs et appliquer la méthode HO’Oponopono…
    C’est juste magique…. Car certaines douleurs peuvent provenir de mémoires qui ne nous appartiennent pas ou de choses dans l’inconscient trop lointaines pour aller les retrouver …. (Ho’ Oponopono du Dr Luc Bodin et Maria Elisa Hurado Graciet)
    je citerai aussi « le grand dictionnaire des malaises et des maladies » de Jacques Martel ainsi que Nassrine Reza. Voilà, entre autres merveilles ! A bientôt de vous lire. Namasté.

  • Brigitte Hubault
    Publié le 15:00h, 04 avril Répondre

    Bonsoir Jean-Jacques et merci pour ce texte qui me parle énormément. Je n’ai pas trop envie de raconter le pourquoi du comment ici ce soir mais ce que tu dis à propos du ressenti me fait beaucoup de bien car c’est ce que je ne cesse de me dire depuis début janvier et qui me sauve suite à un accident de vélo qui aurait pu être très grave mais dont je me remets plutôt bien, malgré ce que certains médecins ont essayé de me faire croire. Je garde ton message et décide de le relire régulièrement car il m’aidera sans nul doute à conserver la confiance que j’ai en ma capacité de résilience..
    Encore merci et cordiales salutations de la part d’une Normande vivant dans l’Est de la France. Brigitte

  • Suzon
    Publié le 14:48h, 04 avril Répondre

    Je crois que ce que vous dites est vrai, je vous suis et vous encourage dans votre vœu le plus cher <3

  • Carole Laplante
    Publié le 14:37h, 04 avril Répondre

    c’est surement une bonne facon de faire

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