Un autre regard #9 : Le repos aussi puissant que négligé

01 Mai Un autre regard #9 : Le repos aussi puissant que négligé

Dans son livre testament « On peut se dire au revoir plusieurs fois », David Servan-Schreiber faisait le bilan de son parcours de vie avec son cancer (pendant dix-neuf ans), à un moment où il pressentait que ses chances de passer au travers s’amenuisaient de semaine en semaine.

J’ai été très touché de lire qu’il ne regrettait rien de tout ce qu’il avait entrepris, de tout ce qu’il avait partagé, à travers ses deux premiers livres, ses conférences, ses émissions de radio et de TV. Il ne regrettait rien sauf une seule chose, dont il sentait qu’elle lui serait probablement fatale : il avait négligé de se reposer, d’accorder à son corps du calme, du repos, le contact avec la nature, bref, un rythme qui respecte sa biologie … Et de citer son amie canadienne Molly, atteinte comme lui d’un glioblastome de stade quatre et qui n’a connu, en dix ans, aucune rechute. Quand on lui demande : « Qu’est-ce qui vous aide le plus à tenir la maladie à distance ? », elle répond toujours : « Le calme. C’est le calme qui me protège. »

L’ALTERNANCE VEILLE-SOMMEIL

Dans le numéro 7 de cette série, je vous expliquais comment l’homéostasie de notre corps oscille en permanence entre deux phases complémentaires : la sympathicotonie et la vagotonie. Ce rythme biphasique se retrouve partout dans notre vie, à commencer par le rythme veille-sommeil. Chaque fois que nous devons être performant pour agir, pour travailler, pour créer, pour faire du sport, pour faire l’amour, notre système orthosympathique est activé et stimule (entre autres) la production d’adrénaline et de cortisol. Mais vient le moment où nous sentons le besoin de nous reposer, de récupérer, de nous régénérer, en faisant la sieste ou en allant dormir pour la nuit. À ce moment, c’est le système parasympathique qui est activé et qui stimule (entre autres) la production d’acétylcholine. Au fil des jours et des nuits, des périodes d’activité et de repos, nous connaissons donc l’alternance du stress normal (dit stress positif) et de la récupération.

Remarquez qu’on retrouve cette même alternance sur des cycles plus longs, qu’il s’agisse du fameux « jour de repos hebdomadaire » qui tend malheureusement à disparaître, des congés scolaires, des vacances annuelles ou de la retraite de fin de vie. Nous le savons tous : aucun être humain, aucun animal ne peut survivre à long terme en restant bloqué en permanence sur le mode actif. Tôt ou tard, notre corps nous rappelle à l’ordre et nous impose de passer en mode de réparation.

DÉMARRER SES VACANCES PAR LA MALADIE…

Entre l’âge de 28 à 40 ans, j’étais tellement passionné par mon métier que je travaillais entre 80 et 110 heures par semaine, menant de front les activités d’auteur de livres, de formateur, de conférencier, de chef d’entreprise et d’éditeur, sans compter ma vie sociale, conjugale et parentale. Curieusement, pendant mes longues périodes de travail, je n’étais jamais « malade ». Pas le temps de sortir mes poubelles alors que je courais après la performance… Jamais je n’ai dû annuler une seule conférence ou un seul séminaire. Par contre, le dernier jour de chaque trimestre, à la veille de mes vacances d’hiver ou d’été, je tombais systématiquement malade ! C’était devenu une tradition : j’expérimentais un pénible état grippal (fièvre, maux de tête, articulations douloureuses) deux fois par an, aux alentours du 20 décembre et du 13 juillet. La faute à un virus ? Que nenni ! Une gastro qui traînait par là et que j’aurais attrapée ? Pas plus ! Simplement, mon corps « savait » qu’il allait pouvoir « enfin » passer en phase de régénération après cette trop longue période de stress où je lui avais imposé un rythme irrespectueux de ma biologie…

Connaissant déjà à cette époque les travaux du docteur Hamer, j’adoptais la seule attitude qui me paraissait « bio – logique ». J’annonçais à ma femme et mes filles que j’étais malade, que mon corps avait besoin de vider ses poubelles et que je me mettais au lit le temps dont il aurait besoin. Remarquez que ce n’était pas moi qui déterminais la durée de cette nécessaire vagotonie. Je m’en remettais à la sagesse de mon corps. Ainsi, pendant deux à trois jours, je gardais le lit toute la journée, limitant mes activités à un peu de lecture. Très peu de nourriture, beaucoup d’eau, pas d’exercice, pas d’activités sexuelles, pas de télévision, beaucoup de sommeil. Les nuits, je transpirais énormément, remerciant mon corps de réagir aussi bien ! Le troisième jour, je sentais le moment précis où mon corps avait fini de récupérer. Je pouvais, à cet instant, me relever et débuter mes vacances avec mes proches dans les meilleures conditions possibles… Au cours de toutes ces années, jamais je n’ai eu recours à une seule aspirine, à un seul antibiotique, à un seul médicament. Il me suffisait d’écouter ce dont mon corps avait besoin : du repos !

Que se serait-il passer si je n’avais pas écouté mon corps et que je ne lui avais pas donné ce dont il avait besoin ? Rien de grave, en vérité. Simplement, mon état grippal se serait prolongé pendant sept à dix jours, me gâchant une bonne partie du plaisir de mes vacances… C’est tout. Vous comprenez donc mieux, à présent, pourquoi vos vacances débutent souvent par la maladie. Ça n’a rien à voir avec l’air conditionné de votre chambre d’hôtel ou avec la qualité de la nourriture locale. C’est tout simplement votre corps qui profite de vos vacances pour sortir ses poubelles !

QUAND SPORT ET GUÉRISON NE FONT PAS BON MÉNAGE

Même si le principe est le même pour les maladies graves, comme le cancer, la manière de gérer cette fameuse phase de vagotonie est nettement plus délicate. Le docteur Hamer a démontré que plus la phase de stress (sympathicotonie) a été longue et intense, plus la phase de récupération et de régénération (vagotonie) risque d’être délicate et dangereuse pour notre corps.

Vous vous souvenez peut-être que les athlètes féminines d’Europe de l’Est se faisaient mettre enceintes à la veille des jeux olympiques pour augmenter naturellement leurs performances sportives. L’explication est simple : la grossesse équivaut à une phase de sympathicotonie. De la même manière, les personnes dont le cancer est en plein développement bénéficient de la même augmentation de performance, parce que c’est leur système orthosympathique qui est activé !J’ai connu de nombreuses personnes qui pendant cette phase froide et silencieuse étaient dans une forme sportive et une condition physique étonnantes. Normal, l’adrénaline et le cortisol produit pendant ce temps sont des dopants tout à fait naturels !

Par contre, lorsque ces mêmes personnes basculent en phase de vagotonie (phase chaude et symptomatique), les besoins physiologiques du corps deviennent radicalement différents ! À ce moment, il a besoin impérativement de ne plus travailler, de ne plus bouger, de ne plus faire de sport intensif. Bref, leur corps doit se RE-PO-SER. Pourquoi ? Parce que, comme je le mentionnais dans mon article précédent, la loi biologique d’alternance fait que lorsque le système sympathique est activé, le système parasympathique est inhibé. Or, pour se réparer d’un cancer, le corps doit rester le plus possible en vagotonie, pour que cette phase dure le moins longtemps possible et pour qu’elle soit la moins coûteuse possible, biologiquement et physiologiquement. Chaque fois que nous nous levons pour travailler, pour regarder la TV, pour faire du sport, nous réenclenchons la sympathicotonie et nous arrêtons la vagotonie. Avec pour conséquence une prolongation inutile et dangereuse de cette phase de réparation.

Cela signifie-t-il qu’il faille cesser toute activité professionnelle, physique ou sportive ? Oui, si ces activités engendrent un stress trop élevé, un effort important ou un déplaisir manifeste. Non, si elles nous procurent un réel plaisir, un bien-être, une fluidité naturelle, le critère-clé étant ici la DOUCEUR. En phase de vagotonie, surtout si la pathologie dont vous cherchez à vous guérir est importante, il est impératif de ne plus vous « forcer » à quoi que ce soit, même si vous pensez que faire des efforts favorisera votre guérison. David Servan-Schreiber reconnaissait lui-même : « j’ai probablement été victime de l’idéologie du stress positif ». Le sport n’est pas toujours bon pour la santé, et encore moins pour la guérison ; parfois, sa pratique trop intense peut nous mener tout droit à la mort ! C’est là que l’expression populaire « foncer à tombeau ouvert » prend un sens biologique tout à fait nouveau, mais tellement vrai !

David Servan-Schreiber l’avait bien pressenti, quelques mois avant sa mort, en écrivant : « À la lueur de ma dure expérience, je suis tenté de mettre quant à moi l’accent en premier sur l’absolue nécessité de trouver la sérénité intérieure, et de la préserver, notamment à l’aide de la méditation, des exercices de cohérence cardiaque et surtout d’un équilibre de vie qui réduise au maximum les sources de stress… » Puissions-nous tous entendre cette voix de sagesse d’un homme touchant qui a voulu aider ses semblables jusqu’au bout et dont le témoignage honnête nous montre cette voie incontournable de guérison : le repos et le calme.

LAISSEZ VOS COMMENTAIRES, VOS QUESTIONS, VOS TÉMOIGNAGES

Mon vœu le plus cher, c’est que vous laissiez, sous cet article, des références de livres ou d’articles, des études, des enseignements qui viennent compléter, enrichir les propos tenus. Je vous invite aussi à partager les bénéfices que vous avez retirés de la lecture de ce texte. Pour que les autres visiteurs de ce blog soient nourris à leur tour, non seulement par mes écrits, mais aussi et surtout par vos apports.

PETITE ASTUCE POUR PUBLIER VOTRE MESSAGE DANS DE BONNES CONDITIONS

Pour publier votre message, rendez-vous tout en bas de cette page (sous les messages des autres visiteurs de ce blog). Une fois que vous avez rédigé votre texte, vous devez obligatoirement laisser votre nom (ou votre pseudonyme), votre adresse courriel, mais vous devez aussi répondre à une question de simple calcul, en inscrivant la réponse du calcul en chiffre ! Ce petit dispositif a été installé afin de vérifier que vous n’êtes pas un robot venant polluer mon blogue.

12 Commentaires
  • Claudette Be
    Publié le 10:02h, 25 avril Répondre

    Oh ! Merci ! Merci !

    Depuis le temps que les médecins ne savent plus me dire que : ?!?! en laissant sous-entendre que ma condition de santé est impossible à améliorer, vous m’apportez des explications qui corroborent mes observations sans que j’en comprenne les mécanismes. Enfin, je comprends ce qui se joue dans mon corps et le pourquoi de certains penchants que j’ai pour le sommeil, pour la jaquette et l’arrêt.

    Dorénavant, je saurai mieux comment agir et ne pas agir. Je sais maintenant ce que signifie pour le corps de respecter ses limites.

    Suite à une vie entière de stress mal soigné, mon corps a tant souffert ! Je suis prête à lui offrir les soins que nécessite son état car grâce à vos explications j’ai un éclairage ses besoins réels.

    Merci encore.

  • clode
    Publié le 15:00h, 22 août Répondre

    merci il m’a fallu atteindre l’épuisement pour céder au repos ,merci la vie ,je participe ….. depuis je comprend le « connais toi pour connaitre l’Univers avec ses cycles d’activités et de repos j’ai encore besoin de repos (longue eclispe) j’accepte …une decouverte Merci pour tes articles

  • gleconseil
    Publié le 07:12h, 03 avril Répondre

    Merci Jean-Jacques.
    Comme les choses ne sont pas toujours aussi simples, je souhaite apporter une précision. Lorsque le corps décide de sortir ses poubelles, les toxines sont libérées pour être conduites vers les émonctoires (reins, peau, intestins…). Or, le fluide du corps qui transporte ces toxines est la lymphe, à travers le réseau du système lymphatique. Contrairement au circuit sanguin qui possède une pompe (le cœur), le circuit lymphatique n’en possède pas. La circulation de la lymphe (pour conduire les toxines vers les portes de sorties) se réalise par les mouvements musculaires. Il faut donc bouger son corps pour que cette évacuation soit effective. Sans pour autant faire du sport, il faut donc alterner une période de repos avec une période où l’on bouge pour que les toxines sortent.

    Cordialement.

    • Jean-Jacques Crèvecœur
      Publié le 11:01h, 03 avril Répondre

      Entièrement d’accord avec vous ! Les médecins connaissent tellement mal le rôle du système lymphatique ! C’est ahurissant. Il faudra que je consacre un ou plusieurs articles dans les prochains mois au rôle du système lymphatique, car cette information est capitale.
      Donc, oui, la nécessité de bouger, de manière douce, favorisera la circulation de cette précieuse lymphe.
      Je rajouterais à votre remarque très pertinente l’attention particulière à apporter aux élastiques qui coupent cette circulation subtile à différents endroits du corps : élastique des soutiens-gorges, élastique des culottes, strings, caleçons et autres, ceintures de pantalon, gaines de soutien, etc. L’idéal serait de vivre sans sous-vêtements et sans ceinture. Mais j’imagine difficilement les gens se balader en djellaba, en kilt ou tous nus ! Le meilleur compromis me paraît l’adoption de sous-vêtements pas trop serrés (même si c’est moins sexy) et le port des bretelles en remplacement de la ceinture…
      Dernière petite remarque : cette importance de libérer le corps de toute contrainte est à l’origine de la nudité obligatoire dans les centres thermaux en Europe du Nord. Car l’action du spa ou du hammam n’a de sens que si rien n’empêche la circulation de la lymphe pendant qu’on favorise l’évacuation de nos toxines ! D’où la nécessité de suer, mais sans contrainte physique !

      • gleconseil
        Publié le 09:04h, 05 avril Répondre

        Merci d’avoir pris le temps d’apporter à ma remarque une notion de contrainte par nos habits très pertinente !

  • Claude
    Publié le 18:29h, 01 avril Répondre

    Pas très malin, à 01 h 30 du matin, d’être en train de lire un article sur les bienfaits du sommeil…
    Alors, j’écoute les « petites voix » à l’intérieur :
    – une qui parle très souvent et dit : « allez, encore un article, encore un, encore un, c’est troooop intéressant (et c’est vrai, en plus ! merci Jean-Jacques…)
    – et une autre, beaucoup plus discrète, qui dit : « Oh que tu es quelqu’un de bien, d’être tellement passionnée de développement personnel que tu apprends jusqu’au milieu de la nuit, sans tenir compte de ta fatigue… C’est trèèèès bien, tu es très courageuse… 🙁

    Bof… et encore un conditionnement, un de plus; mais ça y est, je l’ai vu, celui-là ! 😉

    Là dessus, bonne nuit ! 🙂

  • Élisabeth
    Publié le 12:24h, 01 mars Répondre

    Merci pour cet article ! L’apprentissage n’est pas facile, cependant tellement nécessaire. Il m’a fallu passer à travers de grosses difficultés pour le comprendre et surtout y être attentive. Et encore, je dépasse souvent mes forces sans m’en rendre compte et là arrive maladie quelle qu’elle soit, épuisement et une grosse période de sommeil non réparateur. Je m’essaye à la méditation, même si ce ne sont que quelques minutes par jour, et que j’ai encore beaucoup de progrès à faire. Cependant, ces quelques minutes sont deveunes essentielles maintenant, je ne désespère pas. 🙂 – Élisabeth

  • catherine
    Publié le 01:34h, 01 mars Répondre

    Bonjour Jean-Jacques !
    Voici des mois que je me sens si fatiguée… et j’ose « accepter »… de dormir 12 h sur 24 – ce qui écourte de beaucoup mes journées de travail et de disponiblité en tant que maman de 3 ados – mais ce que je viens de lire me conforte dans ma démarche… Mon corps le réclame… et donc, je me repose… un peu de lecture, un petit jeu, et je dors, parfois, je reste des heures, couchée, les yeux ouverts ou fermés, sans l’élan, l’énergie de me mettre à autre chose…(ce qui ne manque pas !)…
    Mais c’est difficile… et le regard des autres est parfois un peu rude…
    Le père de mes enfants, téléphonant un jour vers 16h, a trouvé que « 4 h, c’était bien une drôle d’heure pour dormir… est-ce que je dors l’après-midi en semaine, moi ? »… Et oui…
    On me reproche de ne « jamais » répondre au téléphone… ben non : je dors, je me repose, je me mets « au calme »…
    Merci… votre opinion, votre article m’est bien plus précieux que tous ces « qu’en dira-t-on » !

    Merci pour votre travail… votre langage compréhensif…
    Merci pour ce que vous nous apportez !

  • Anne Benaros
    Publié le 04:14h, 04 février Répondre

    Bonjour ,

    en vous lisant j’ai pris conscience de la difficulté avec laquelle je me bats, l’épuisement, due à une hépatite C non soignable et la difficulté à mesurer cette fatigue, l’accepter, ne pas la confondre avec une baisse de moral, et la raison de cette maladie, malgré une immense énergie, travailler beaucoup, faire la fête, dévorer la vie, aimer, entreprendre, comme tout cela me procurait plaisir et joie, au fond de moi je me croyais paresseuse… et mon mode de vie actuel, très inertique, m’oblige à baisser pavillon et accepter cette tranquillité avec reconnaissance ! Mon manque de foi en moi m’a-t-il rendu malade du foie ???? Merci pour tout ce que vous faites…

  • Izabelle
    Publié le 13:13h, 08 janvier Répondre

    Jean Jacques, une belle et prospère année pour vous et tous vos projets.
    J’espère un jour assister à une de vos conférences pour ressentir l’énergie qui vous anime,
    j’apprécie la vision globale et les images que vous développez dans vos articles.
    Au plaisir de vous rencontrer un jour…

  • Isabelle
    Publié le 08:09h, 24 décembre Répondre

    Bonjour,
    J’ai toujours un réel plaisir à lire vos articles. Je suis étonnée d’être instinctivement en totale adéquation avec ce que vous dites, lorsque j’ai eu le cancer, je suis restée calme, j’ai fait front aux médecins et leurs méthodes impersonnelles de vous traiter, ni plus moins qu’un quelconque objet.
    Je me suis imposée et j’ai raconté ce que je ressentais, ( refus de la chimio, de faire certains examens que je jugeais en surnombre, scanner et encore et encore..)j’ai écouté mon corps. Je n’ai fait que ce que je pensais être bon pour moi, j’avoue que la démarche n’est pas aisée. Les équipes médicales font pression en essayant d’agir sur conscience de vie et surtout de MORT ! Ce chantage est ignoble. Je crois que cette lutte, non pas contre la maladie, mais contre le lobby de la médecine, m’a insufflé une meilleure connaissance de moi. Avant, je fonctionnais comme tout un chacun. En lisant le langage de la guérison des portes se sont ouvertes.

    encore merci de tout ce merveilleux travail que vous faites

    Je souhaite à tous de bien vivre et de grandir avec les difficultés leur vie
    Amicales salutations
    Isabelle

    Cela m’a aidé à rester un être humain à part entière, et j’ai également travaillé quand j’en avais envie

  • Monique
    Publié le 14:14h, 30 avril Répondre

    Merci Jean-Jacques pour vos articles. Je suis abonnée à votre revue « forte intéressante » Bravo et bon courage pour votre dévouement. Bien cordialement. Monique

Écrire un commentaire

Veuillez résoudre *