Un autre regard #1 : Pourquoi les vaccins sont-ils une menace pour le système immunitaire ?

15 Nov Un autre regard #1 : Pourquoi les vaccins sont-ils une menace pour le système immunitaire ?

Il est très fréquent d’entendre les «experts» affirmer que la vaccination est la plus fabuleuse invention de toute l’histoire de la médecine. D’après eux, ils sont efficaces, ils sont sans danger et ils renforcent le système immunitaire. Pour appuyer leur discours, le seul argument qu’ils mettent en avant depuis un siècle et demi repose sur la disparition de la plupart des maladies infectieuses des pays industrialisés. Et les médias, les responsables politiques et le grand public reprennent en chœur ce refrain connu et rassurant, sans douter un seul instant de ce dogme institué au rang d’une religion monothéiste qui ne supporte ni contradiction ni dissidence.

LES VACCINS SONT-ILS VRAIMENT EFFICACES ?

Pourtant, quand on y réfléchit, tout le monde sait que toutes les épidémies de l’histoire ont suivi, depuis des millénaires, les mêmes schémas évolutifs : un démarrage caractérisé par une multiplication des cas et des morts, une stabilisation à un certain pourcentage de la population (jamais supérieur à 50 %), puis une décroissance et une disparition de la maladie pour quelques décennies ou quelques siècles. Avant Pasteur et la vaccination, toutes les épidémies ont toujours connu une décroissance et une fin. Il est donc légitime d’au moins s’interroger sur la solidité de l’argument de la religion pasteurienne. Et si les maladies infectieuses n’avaient pas disparu grâce aux vaccins, que leur reste-t-il comme argument pour justifier un calendrier vaccinal qui s’alourdit de décennie en décennie et pour légitimer des campagnes massives de vaccination des populations ?

LES VACCINS SONT-ILS VRAIMENT SANS DANGER ?

L’autre question que tout scientifique devrait se poser concerne l’innocuité du vaccin. Presque tout le monde s’accorde à dire que les vaccins présentent un très faible risque d’effets secondaires graves, statistiques à l’appui. Et de conclure que ce faible pourcentage de réactions négatives pouvant conduire même à la mort est le prix à payer pour la protection de toute une population. Mais alors, comment expliquer que depuis que les vaccins se sont imposés à presque tous, le nombre de cancers, de maladies auto-immunes, de maladies neuro-dégénératives, d’allergies explose à des âges de plus en plus précoces ? Comment expliquer pourquoi l’autisme et la mortalité infantile ont littéralement décuplé depuis que certains vaccins ont été introduits dans le calendrier vaccinal des enfants ?

LES VACCINS RENFORCENT-ILS LE SYSTÈME IMMUNITAIRE ?

Dernière question à se poser : quel impact réel un vaccin a-t-il sur le système immunitaire ? Le renforce-t-il ou l’affaiblit-il ? Modifie-t-il certains paramètres de son fonctionnement normal pour le conduire à des comportements aberrants ? La vaccination est-elle synonyme d’immunisation ?

UNE APPROCHE PLURIDISCIPLINAIRE

Pour répondre à ces trois questions, dans une perspective pluridisciplinaire, je vous invite à vous poser les questions suivantes :

  • perspective historique : comment Pasteur a-t-il réussi à convaincre les scientifiques et les politiques de son temps de la justesse de ses théories et de l’efficacité de ses pratiques ?
  • perspective épistémologique : quelle influence la vision pasteurienne a-t-elle eu sur toute la pratique médicale occidentale depuis 150 ans ?
  • perspective économique : comment les dépenses consacrées à la vaccination, mais aussi aux soins de santé en général, ont-elles évolué sous l’impulsion de cette approche ?
  • perspective immunologique : quel impact les vaccins ont-ils sur le système immunitaire ?
  • perspective épidémiologique : pourquoi et comment les maladies infectieuses ont-elles réellement disparu dans les pays industrialisés ?
  • perspective sanitaire : peut-on établir des corrélations entre la généralisation de la vaccination et l’explosion des maladies non-infectieuses (cancers, maladies auto-immunes, maladies neuro-dégénératives, allergies, etc.) ?
  • perspective éthique : quel danger les parents font-ils courir à leurs enfants en acceptant de suivre les recommandations des autorités sanitaires et médicales ?
  • perspective marketing : comment les alertes pandémiques sont-elles créées, par qui, et pour quoi ?
  • perspective géostratégique : pourquoi des laboratoires militaires se sont-ils spécialisés dans la création ou dans la résurrection de microbes virulents et mortels ?
  • perspective politique : à quel type de société le « zéro risque viral » peut-il nous conduire ?
  • perspective technologique : quelles conséquences l’introduction des nanotechnologies dans les vaccins aura-t-elle sur notre santé ?
  • perspective microbiologique : quel a été le rôle des microbes dans l’évolution de la Vie depuis la création de la Terre ?
  • perspective systémique : quelles interactions le psychisme, le système nerveux, le système endocrinien, le système immunitaire entretiennent-ils entre eux ?
  • perspective holistique : quel est le sens des maladies, quelles soient infectieuses ou non ?
  • perspective pratique : comment se prémunir autrement des maladies infectieuses et comment renforcer son système immunitaire de manière naturelle ?
  • perspective philosophique : finalement, le dogme vaccinal nous autorise-t-il encore à être malade ? Nous donne-t-il encore la liberté de choisir la manière dont nous voulons prendre soin de nous ?

À vous, à présent, de chercher dans la littérature, les réponses et les preuves scientifiques pour vous forger votre propre opinion…

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8 Commentaires
  • SPRANG Sadia
    Publié le 11:26h, 03 avril Répondre

    Bonjour,
    J’avoue ressentir un certain malaise à la lecture de cet article car ma tante ayant un dispensaire à Madagascar voit trop souvent des enfants mourir de rougeole, de paludisme ou de tuberculose choses pour lesquels nous sommes vaccinés dans nos pays riches (sauf palu biensûr).
    Je suis bien consciente que c’est un énorme business mais dans les faits la vaccination me semble avoir sauver des millions de vies.
    Se pourrait il que si certains peuvent se permettre de ne pas faire vacciner leurs enfants c’est parce que tous les autres le sont et que le risque est quasiment inéxistant de contracter ces maladies ?
    Une chose est certaine cet article me fait réfléchir alors je remercie Jean Jacques d’avoir éveillé ma curiosité.

    • Jackie
      Publié le 12:05h, 17 septembre Répondre

      Bonjour,

      Chacun sa vérité certes.
      Mais si je prends le cas actuel du chikungunya ou de ebola, pour quoi les laboratoires cherchent-ils un médicament ou un vaccin, pour quoi la médecine conventionnelle et les autorités interdisent d’utiliser les moyens qui marchent en quelques jours et à très peu de frais, sans rechute ni effet secondaire.

      Le chlorure de magnésium ou les sels de nigari neutralisent ebola et chikungunya en quelques jours.
      Allez donc voir sur le site « Santé Nature Innovation » ce qu’on en dit.

      Vous dites que « dans les faits, la vaccination semble avoir sauvé des millions de vies ». Etonnante affirmation ? Les victimes de la médecine allopathique ne font pas de pub. Peut-^tre dans certaines contrèes où l’hygiène de vie est à améliorer, mais pas dans nos pays.

      Voici un extrait très récent de Santé Nature Innovation.

      « Les USA annoncent aujourd’hui envoyer 3 000 soldats en Afrique pour « stopper le virus Ebola ».

      C’est le nouvel épisode de ce feuilleton qui serait comique si des milliers de vie n’étaient pas en jeu. Comment 3 000 soldats, même américains (!), pourraient-ils faire quoi que ce soit face à une maladie qui s’étend sur un territoire grand comme 40 fois la France ?? On les imagine avec leurs hélicoptères, leurs mitraillettes, leurs treillis et leurs webcams sur le casque, à arpenter la savane africaine. A quoi bon ? Si ce n’est bien sûr à servir les intérêts électoraux de certains, qui veulent donner l’illusion qu’ils « font quelque chose »…

      Ainsi que je l’ai déjà écrit, le virus Ebola ne peut être combattu par la répression ni par les armes. Il faut de l’hygiène, du bon sens, et surtout du calme pour permettre aux populations locales de prendre soin de leurs malades sans prendre de risque, et éviter que tout cela ne dégénère en violence. Car de la violence, il n’y en a déjà que trop actuellement, surtout dans ces régions. Et c’est ça qui cause les plus grands carnages, les centaines de milliers de morts.

      Jusqu’à présent, Ebola aurait fait 2 400 morts. L’ONU anticipe en tout environ 10 000 morts jusqu’à la fin de l’épidémie. Mais selon notre ami Pierre Lance, fidèle chroniqueur d’Alternatif-Bien-Être, des milliers de vie pourraient être sauvées grâce à un produit naturel aussi simple, bon marché et sans risque que le… chlorure de magnésium.

      Mais ne comptez pas sur les médias ni sur les gouvernements pour en parler.

      C’est pourquoi cet article est à faire circuler de toute urgence. En nous y mettant tous ensemble, je pense que nous pouvons faire bien plus, contre cette épidémie, que toutes les armées, que tous les grands médias qui sèment la panique (c’est leur fond de commerce, apparemment), et même que l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) manifestement influencée par le lobby pharmaceutique, vu son peu d’intérêt pour les solutions naturelles, et son empressement à vouloir vacciner des millions d’innocents avec des produits qui n’ont même pas été correctement testés pour leur innocuité.

      Le chlorure de magnésium peut stopper les effets du virus Ebola !
      par Pierre Lance

      On est en train d’affoler toute la planète avec l’épidémie africaine causée par le virus Ebola. La médecine conformiste avoue son impuissance : elle ne dispose d’aucun traitement efficace.

      Pourtant les laboratoires du complexe pharmaco-industriel mondial sont en effervescence et s’appliquent fiévreusement à trouver un médicament ou un vaccin contre le nouvel ennemi public N° 1.

      Bien entendu, aucun des ultra-diplômés penchés sur le problème ne songe à examiner si quelque substance naturelle ayant fait ses preuves ne pourrait pas venir à bout du monstre microscopique. Pourquoi en effet étudier cette hypothèse, dont l’inconvénient majeur, si elle se révélait positive, serait de ne pas rapporter le moindre dollar ? Car enfin, soyons réalistes, gardons un oeil sur le CAC 40 et si l’on vous propose le fameux choix « la Bourse ou la Vie », c’est évidemment la Bourse qui doit l’emporter.

      Heureusement, il existe encore des personnes désintéressées dont le seul souci est la santé de leurs semblables et qui préfèrent la Vie à la Bourse. Telle est mon amie Marie-France Billi, ancienne conseillère municipale de Nice, qui s’était déjà illustrée lors de l’épidémie de chikungunya qui désola la Réunion en 2006. Cette femme de cœur et de courage connaissant depuis trente ans les vertus thérapeutiques du chlorure de magnésium, s’était dit qu’il pourrait bien être efficace contre le chikungunya. ( Le chlorure de magnésium est reconnu pour son action anti-stress, pour le renforcement du système immunitaire et la stimulation de l’organisme.)

      Elle expédia à la Réunion des dizaines de télécopies conseillant son utilisation contre cette maladie, que les médecins impuissants regardaient progresser les bras ballants. Et elle reçut quelques jours plus tard des dizaines d’appels et de messages de remerciement de Réunionnais guéris grâce à elle.

      Aussi continua-t-elle ses envois. La nouvelle du remède-miracle se répandit dans l’île et tous les pharmaciens furent bientôt en manque de chlorure de magnésium. Le corps médical, pour sa part, continua de traiter par le mépris l’emploi de ce magnésium, passant à la trappe les remarquables travaux du Professeur Pierre Delbet, membre des Académies de médecine et de chirurgie, qui découvrit durant la première guerre mondiale les vertus thérapeutiques du chlorure de magnésium et qui démontra son efficacité, notamment contre le cancer. (Pierre Delbet est un des personnages du 2e tome de mon livre « Savants maudits, chercheurs exclus », Guy Trédaniel Éditeur.)

      Mon regretté ami André Passebecq, ancien directeur du Ceredor et de la revue Vie et Action, ancien chargé de cours à la Faculté de Bobigny, expédia lui-même 6 kg de chlorure de magnésium à ses amis réunionnais. Si les journaux télévisés signalèrent bien, fin mars 2006, que l’épidémie semblait stoppée, aucun ne dit le moindre mot de la campagne d’information de Marie Billi ni des effets bénéfiques du chlorure de magnésium. Même Nice-Matin, qui avait révélé l’action de Marie Billi, ne consacra pas une ligne à cette réussite. Le mensonge par omission semble parfois être devenu la spécialité des grands médias français, un peu trop soumis au complexe pharmaco-industriel.
      « Or, il se trouve que Marie-France Billi, émue comme tout un chacun par les actuels ravages du virus Ebola, s’est demandée si le chlorure de magnésium ne pourrait pas être une arme efficace contre ce danger. Elle s’est donc mobilisée, ainsi que les membres de son association, pour effectuer sur le terrain un test grandeur nature.

      Bien entendu, aucun des ultra-diplômés penchés sur le problème ne songe à examiner si quelque substance naturelle ayant fait ses preuves ne pourrait pas venir à bout du monstre microscopique. Pourquoi en effet étudier cette hypothèse, dont l’inconvénient majeur, si elle se révélait positive, serait de ne pas rapporter le moindre dollar ? Car enfin, soyons réalistes, gardons un oeil sur le CAC 40 et si l’on vous propose le fameux choix « la Bourse ou la Vie », c’est évidemment la Bourse qui doit l’emporter.

      Heureusement, il existe encore des personnes désintéressées dont le seul souci est la santé de leurs semblables et qui préfèrent la Vie à la Bourse. Telle est mon amie Marie-France Billi, ancienne conseillère municipale de Nice, qui s’était déjà illustrée lors de l’épidémie de chikungunya qui désola la Réunion en 2006. Cette femme de cœur et de courage connaissant depuis trente ans les vertus thérapeutiques du chlorure de magnésium, s’était dit qu’il pourrait bien être efficace contre le chikungunya. ( Le chlorure de magnésium est reconnu pour son action anti-stress, pour le renforcement du système immunitaire et la stimulation de l’organisme.)

      Elle expédia à la Réunion des dizaines de télécopies conseillant son utilisation contre cette maladie, que les médecins impuissants regardaient progresser les bras ballants. Et elle reçut quelques jours plus tard des dizaines d’appels et de messages de remerciement de Réunionnais guéris grâce à elle.

      Aussi continua-t-elle ses envois. La nouvelle du remède-miracle se répandit dans l’île et tous les pharmaciens furent bientôt en manque de chlorure de magnésium. Le corps médical, pour sa part, continua de traiter par le mépris l’emploi de ce magnésium, passant à la trappe les remarquables travaux du Professeur Pierre Delbet, membre des Académies de médecine et de chirurgie, qui découvrit durant la première guerre mondiale les vertus thérapeutiques du chlorure de magnésium et qui démontra son efficacité, notamment contre le cancer. (Pierre Delbet est un des personnages du 2e tome de mon livre « Savants maudits, chercheurs exclus », Guy Trédaniel Éditeur.)

      Mon regretté ami André Passebecq, ancien directeur du Ceredor et de la revue Vie et Action, ancien chargé de cours à la Faculté de Bobigny, expédia lui-même 6 kg de chlorure de magnésium à ses amis réunionnais. Si les journaux télévisés signalèrent bien, fin mars 2006, que l’épidémie semblait stoppée, aucun ne dit le moindre mot de la campagne d’information de Marie Billi ni des effets bénéfiques du chlorure de magnésium. Même Nice-Matin, qui avait révélé l’action de Marie Billi, ne consacra pas une ligne à cette réussite. Le mensonge par omission semble parfois être devenu la spécialité des grands médias français, un peu trop soumis au complexe pharmaco-industriel.

      Or, il se trouve que Marie-France Billi, émue comme tout un chacun par les actuels ravages du virus Ebola, s’est demandée si le chlorure de magnésium ne pourrait pas être une arme efficace contre ce danger. Elle s’est donc mobilisée, ainsi que les membres de son association, pour effectuer sur le terrain un test grandeur nature.

      Et voici ce qu’elle m’a écrit, le 2 septembre 2014 :

      « Connaissant le pouvoir exaltant du chlorure de magnésium sur les globules blancs macrophages (les premiers en ligne de défense en cas d’attaque virale de l’organisme), j’ai bien sûr tout de suite pensé au chlorure de magnésium dans cette épidémie d’Ebola. J’ai donc envoyé deux infirmiers maliens avec 40 kg de nigari sur le terrain… (Le nigari est le nom japonais du chlorure de magnésium peu raffiné sous forme de poudre blanche ou de cristaux).

      Ils sont arrivés en Guinée et après moult contacts avec les autorités et les médecins, qui n’ont bien sûr rien voulu donner (je m’y attendais), il y a quand même un soignant de la Croix Rouge qui a entendu le message et distribué le nigari sans aucune autorisation officielle et qui a constaté les résultats !!! Et ça marche sur EBOLA !!!

      Une petite précision : Il y a un black-out total envers les malades, qui sont pris en charge par « Médecins sans frontière », lesquels refusent de tester le nigari, prétextant le respect des protocoles, et qui refusent l’accès des malades à tout autre médecin. Donc, ce soignant de la Croix Rouge guinéenne donne du nigari à toutes les personnes présentant des symptômes de la maladie, sans les envoyer à l’hôpital. Et tous les symptômes disparaissent ! » (la suite ci-dessous)

      Au cours de ses travaux, le Professeur Delbet avait fait ressortir toutes les conséquences bénéfiques pour la santé de la supplémentation en magnésium. Il est ainsi avéré que le chlorure de magnésium :

      favorise la disparition des crampes ;

      augmente la résistance des ongles ;

      évite le blanchiment prématuré des cheveux (les cheveux blancs sont carencés en magnésium) ;

      évite la formation de calculs biliaires ;

      préserve de l’eczéma ;

      favorise la fixation du calcium sur les os ;

      favorise le travail intellectuel (grand consommateur de magnésium) ;

      fortifie le système nerveux ;

      améliore la résistance au stress ;

      évite les altérations de la prostate ;

      guérit les verrues ;

      abaisse la tension des hypertendus ;

      facilite l’élimination des dépôts athéromateux dans les artères, diminuant ainsi les risques vasculaires ;

      évite la gingivite expulsive (perte des dents) ;

      améliore les performances des gens âgés (déficitaires en magnésium) et ;

      aide à lutter contre le vieillissement.

      On ne saurait donc s’étonner de ses puissants effets pour lutter contre la fièvre hémorragique causée par le virus Ebola, lequel ne fait sans doute que profiter des carences d’organismes souffrant de malnutrition.

      Bonne méditation.

  • Pascale
    Publié le 18:31h, 17 mars Répondre

    Bonjour,
    Mes enfants ont aujourd’hui 21, 17 et 10 ans. Alors jeunes et naïfs parents, nous ne nous sommes pas posé de question et notre aînée à reçu la totale de l’époque, y compris le tout nouveau vaccin pour l’encéphalite, je crois. Elle a traîné toute sa petite enfance d’angine en otite, gavée d’antibiotiques. Le teint jaune en permanence, beaucoup d’allergies type eczéma.. Un traitement homéopathique régla le problème et c’en fut fini des vaccins à ses 7 ans.

    La seconde reçut les mêmes moins la méningite et suivit le calendrier jusqu’à ses deux ans où suite à une injection, elle hurla – de douleur, je pense, pendant plusieurs heures. Ce fut un vrai traumatisme pour moi et je décidais de me renseigner un peu plus. Vaccins finis pour la petite. Pour le dernier, parents avertis et informés, et plus du tout influençables, nous fîmes le choix du NON ferme et définitif. Ce fut le moins malade des trois, ni rhume ni maladie infantile, à l’exception d’une très légère roséole.

    En ce qui concerne l’obligation, je le dis tout net, j’ai fait des faux. Il me fallait faire un choix entre le soumettre à une obligation gouvernementale à laquelle je ne souscrivais pas et trahir mon enfant. Je ne regrette pas mon choix surtout depuis que j’ai connaissance de votre recherche dont je vous remercie. Elle recoupe totalement les miennes car bien que non médecin, j’ai pu accéder aux résultats d’études non critiques donnant des chiffres de mortalité et j’ai fait les déductions qui s’imposaient.

  • Christelle
    Publié le 07:54h, 12 mars Répondre

    Nous avons fait le choix de ne pas vacciner notre fils (21 mois). Il est en bonne santé et n’a fait que deux gros rhumes + toux depuis sa naissance… et la grippe la semaine dernière ! Toutes mes copines m’avaient dit, tu verras, tu seras tout le temps chez le médecin avec un bébé ….

    Le livre « La (bonne) santé des enfants non vaccinés : Au-delà de la polémique ! » de Françoise Berthoud, Michel Georget et François Choffat est un livre que je conseille pour faire passer l’information sur la vaccination autant à ceux qui doutent ou qu’aux inconditionnels de la vaccination.

    Comme son titre l’indique, ce livre aborde les choses sous un angle positif et non sous l’angle de la bataille, ce qui me paraît essentiel pour être vraiment efficace dans la circulation de l’information.

    L’accent est mis sur les bienfaits de l’abstention vaccinale et décrit, en autres, les maladies pour lesquelles on vaccine nos enfants (il démontre que les maladies pour lesquelles on les vaccine ne sont que rarement « contractables » aujourd’hui. Donc, avec un peu de discernement, on peut déjà se poser quelques questions pertinentes sur la maladie en elle-même et ne plus entretenir des croyances et/ou une mésinformation autour de ces fameuses maladies … et donc des « bienfaits » de la vaccination de masse).

    Reste le grand hic de la scolarisation… Je crois de plus en plus qu’en étant solide et en ne luttant pas (ce qui ne veut pas dire ne rien faire), nous participons à la prise de conscience sur les effets secondaires des vaccinations (ce matin, émission sur arte sur l’aluminium. Un professeur s’est clairement positionné sur les effets secondaires des vaccins, ça avance, ça avance …).

    Cher Jean-Jacques, j’ai fait votre connaissance à travers votre campagne, virulente à mon sens, contre la campagne de vaccination massive H1N1. Sur le fond, j’étais d’accord avec vous mais sur la forme, je n’adhérais pas du tout… Depuis, vous êtes revenu sur votre approche, j’ai beaucoup apprécié, à bien des niveaux. Depuis, je suis votre cheminement, notamment à travers l’Académie du pouvoir et je me régale 🙂

    Merci d’être ce que vous êtes …
    Douce journée
    Christelle

  • Sandra
    Publié le 05:52h, 01 mars Répondre

    J’ai fait le choix de ne pas vacciner mes 2 enfants d’aujourd’hui 4 ans et 18 mois. Tous deux n’ont connu que rhumes et toux, qui disparaissent d’eux-mêmes avec parfois un soutien homéopathique. Je ne peux m’empêcher de ressentir dans ma chair la souffrance de tous ces bébés qu’on pique dès 2 mois et ceci régulièrement toute leur enfance ! Fait intéressant : mon fils ne joue jamais au Docteur… Comme il n’en voit jamais, il n’a pas besoin d’exorciser cette souffrance…

    Heureusement je vis en Suisse, et aucun vaccin n’est obligatoire, mais dans les faits, les pressions sont multiples et il faut être fort ! Plus le temps passe, plus je suis convaincue de mes choix et fière de moi ! Reste à régler le problème de la scolarité, pour éviter les systèmes qui créent des moutons…. ;O)

  • Nathalie
    Publié le 17:33h, 11 février Répondre

    Nous avons 4 enfants, maintenant âgés de 14, 16, 18 et 21 ans. Ils ont traversé leur scolarité sans aucun vaccin, mais non sans ennuis puisque nous avons décidé d’imposer notre choix de non vaccination plutôt que d’impliquer les médecins avec des certificats de contre indication de complaisance. Le chemin fut l’école de la réappropriation de notre souveraineté… Il ne s’agit pourtant que de bon sens, d’intuition et d’Amour de la vie pour ne pas céder à la facilité du dogme vaccinaliste … Nos enfants n’ont jamais connu la maladie… Nos lectures furent celles de Sylvie Simon « Vaccination, l’overdose », Michel Georget « Vaccinations : Les vérités indésirables », Guylaine Lanctôt « La Mafia médicale » et bien d’autres…
    Bien amicalement
    Nathalie

  • delrue
    Publié le 11:33h, 05 février Répondre

    Étant enfant, après une vaccination contre la diphtérie, j’ai eu le « croup » qui a bien failli m’entraîner vers la mort… la faute à qui ? Quant à ma fille, vaccinée contre la méningite, elle s’est retrouvée hospitalisée quinze jours pour méningite.
    Depuis des années je m’oppose à tout vaccin.
    Merci à vous de tout cœur.
    Jeannine

  • Janine Benoit
    Publié le 16:22h, 14 janvier Répondre

    Dans mes relations, au Canada, il y a un enfant autiste des suites des vaccins et aussi la mort d’un bébé de 6 mois pour le même motif en Espagne. C’est le manque d’information et la peur qui favorise les vaccinations.

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