Processus #7 : Changer nos habitudes pour guérir (deuxième partie)…

01 Jan Processus #7 : Changer nos habitudes pour guérir (deuxième partie)…

Voici le septième et dernier article de la série consacrée aux trois conditions (la prise de conscience, l’action et la persévérance) à mettre en œuvre pour augmenter nos chances de guérison. Dans le dernier article, je vous présentais les cinq premières conditions qui rendent notre persévérance porteuse de résultats :

(1) se désidentifier afin de ne pas confondre ce que nous vivons avec ce que nous sommes

(2) poser des actes 100 % sous notre contrôle afin de ne pas faire dépendre notre guérison de la réaction des autres

(3) adopter la politique des petits pas afin de ne pas générer des résistances inconscientes et du découragement

(4) lâcher la pression sur le résultat afin de garder notre attention sur les actes à poser et sur le processus

(5) se méfier des apparences afin de comprendre et de discerner pourquoi nous expérimentons des désagréments lorsque nous mettons en œuvre un changement…

Passons en revue à présent cinq autres conditions favorables à notre guérison, qu’elle soit physique ou psychique…

CONDITION N° 6 : SE DONNER DES MOYENS DE RAPPEL

Comme je le mentionnais dans un article précédent, l’être humain a une capacité extraordinaire d’oublier ce qui est essentiel et important pour lui, surtout quand ça pourrait lui faire du bien ! « L’esprit est fort, mais la chair est faible » rappelait saint Paul ! Dans son langage, ça signifiait que nos intentions de changer, de nous améliorer peuvent être aussi fortes que l’on veut, il n’en reste pas moins vrai que la mise en application concrète, incarnée (d’où la notion de chair) dans le quotidien relève d’une toute autre paire de manches ! C’est la raison pour laquelle nous devons multiplier les moyens qui nous « rappellent à l’ordre », qui nous rappellent l’engagement que nous avons pris vis-à-vis de nous-même pour changer. Or, dans cette série d’articles, vous avez compris qu’un changement véritable ne peut survenir que si la prise de conscience de ce qu’il faut changer se transforme en acte et que cet acte est répété pour qu’il devienne une habitude…

La stratégie pour « tenir » dans la durée, pour que les actes de guérison soient répétés suffisamment longtemps afin qu’on puisse en ressentir les effets, c’est de s’entourer physiquement d’objets et d’éléments qui vont nous soutenir dans notre discipline de vie. Souvent, au début des séminaires de formation que j’anime pendant douze à vingt-quatre mois, j’incite les participants à acheter, fabriquer, confectionner, façonner un objet qui les accompagnera pendant toute la durée de leur parcours de formation. J’appelle cela un objet d’ancrage. La condition, c’est qu’il faut que sa présence se manifeste en permanence dans notre vie, sans que nous n’y pensions. Ça peut être une petite sculpture qu’on pose sur son bureau, une image, un dessin, une photo qu’on associe spécifiquement aux actes à poser, une tasse spéciale dans laquelle on boit sa tisane, un bijou que l’on porte au cou ou au doigt, un économiseur d’écran ou un fond d’écran qui surgit régulièrement sur notre ordinateur… Pour que ça marche, il est impératif que cet objet soit nouveau et qu’il soit associé exclusivement et de manière univoque au processus de changement que l’on veut mettre en place ! Ainsi, chaque fois que nous serons en contact avec cet objet, nous ne pourrons penser qu’à notre engagement à poser des actes dans la durée.

CONDITION N° 7 : SE TROUVER DU SOUTIEN

Pour la même raison que celle évoquée ci-dessus (la faiblesse de la chair), il est important de s’entourer de personnes qui acceptent de nous soutenir, surtout lorsque nous connaîtrons les inévitables phases de découragement. En effet, au cœur du processus de changement, il n’est pas rare que nous nous sentions très seul sur notre chemin. Pour plusieurs raisons : tout d’abord, par essence, tout chemin initiatique est un processus solitaire. Car personne d’autre que nous ne peut affronter nos propres démons intérieurs, nos résistances, nos peurs, nos ombres. Ensuite, c’est à nous à poser les actes qui donneront à notre vie une direction plus respectueuse de nos besoins et de notre équilibre. Personne ne peut le faire à notre place. Enfin, les épreuves que nous réserve ce parcours du combattant sont, d’une certaine manière, incommunicables à autrui, comme si les mots étaient trop faibles pour décrire ce que nous vivons intérieurement.

La stratégie consiste donc à demander explicitement du soutien. Il ne s’agit pas d’attendre que notre entourage comprenne que nous avons besoin d’encouragements et de conseils. Il s’agit, une fois de plus, de prendre la responsabilité de notre réalité et d’aller au devant de ceux qui peuvent nous faire du bien. Ça peut être un coach ou un thérapeute professionnel, ça peut être un ami ou un partenaire de vie, ça peut être aussi une personne qui entreprend la même démarche que nous ! Bien sûr, aucune solution n’est parfaite. Mais personnellement, je préfère de loin être accompagné et soutenu imparfaitement que d’être laissé à moi-même, lorsque je traverse des moments difficiles sur mon chemin… Surtout, si l’enjeu de ce chemin est de guérir d’une maladie grave ou d’une pathologie profonde !

CONDITION N° 8 : ÉVALUER NOTRE PROGRESSION

Curieusement, lorsque nous mettons en place des actes pour changer notre qualité de vie de manière durable et observable, nous sommes très vite frappé d’amnésie quant à l’état dans lequel nous étions quelques semaines ou quelques mois auparavant. Du coup, nous avons la sensation (souvent fausse) de faire du sur-place et de ne pas avancer. Avec comme conséquence, beaucoup de découragement, de défaitisme et d’autodévalorisation…

En choisissant comme stratégie l’évaluation régulière de notre progression, nous expérimentons quatre grands avantages. Le premier, c’est qu’en jetant un coup d’œil dans le rétroviseur régulièrement, nous prenons conscience de tout le chemin que nous avons parcouru. Ce qui nous permet automatiquement d’évaluer les progrès accomplis. Le deuxième avantage, c’est que chaque évaluation nous permet de corriger nos actions, de les améliorer, de les optimiser, afin que le changement espéré soit encore plus présent dans notre vie. Le troisième avantage, c’est que ces moments d’évaluation nous permettent de rester motivé lorsque, face à l’ampleur de la tâche, le découragement nous tenaille ! Le dernier avantage, c’est que cette pratique évaluative régulière nous donne une occasion en or de nous refixer à chaque fois des nouveaux objectifs de changement. Ainsi, naturellement, nous mettons en œuvre la condition numéro 3 que je vous avais présentée la fois dernière : « adopter la politique des petits pas ».

CONDITION N° 9 : CÉLÉBRER CHAQUE SUCCÈS

Une fois notre évaluation terminée, nous sommes capable de poser un regard plus objectif sur le chemin que nous avons déjà parcouru, même si celui qui nous attend est dix ou cent fois plus long ou plus exigeant ! C’est une autre manière de garder à un niveau très élevé notre motivation à changer. En faisant cela régulièrement, on cultive plusieurs éléments qui ne peuvent qu’être favorables à notre processus de guérison. Tout d’abord, nous nous donnons de la reconnaissance, qui est un des besoins fondamentaux de tout être humain. Nous augmentons l’image positive que nous avons de nous-même. Avec comme conséquence que la confiance dans nos capacités et dans nos compétences augmente ! Au fur et à mesure que cette confiance grandit, nous osons davantage poser les actes suivants, avec plus d’assurance et plus d’efficacité. Ce qui nous amène à accumuler des succès de plus en plus nombreux. Qu’on peut à nouveau célébrer dignement ! Ainsi, en procédant comme cela, nous engendrons un cercle vertueux, une spirale du succès qui nous porte et nous soutient de plus en plus dans notre quête de la guérison.

Concrètement, pour célébrer un succès, nul besoin d’ouvrir une bouteille de Champagne à chaque fois, ni d’organiser un banquet somptueux avec le ban et l’arrière-ban de nos relations ! L’essentiel réside dans l’intention. S’offrir un bon bain chaud, s’acheter une belle rose que l’on pose devant soi, se cuisiner son plat préféré, faire une balade à vélo, prendre une après-midi pour lire un bon roman, tout cela peut être choisi en conscience comme autant de manières de célébrer et de se féliciter des progrès accomplis !

CONDITION N° 10 : SE REMETTRE EN QUESTION EN PERMANENCE

Lorsque la réussite est au rendez-vous, lorsque la persévérance a transformé nos actes en une habitude positive et salutaire, lorsque notre état de santé mentale ou physique s’améliore effectivement, un dernier danger, plus insidieux, plus sournois, nous guette et nous menace : celui de se croire arrivé. Tel est le paradoxe de tout processus de changement : les actes qui nous ont permis de retrouver l’équilibre peuvent devenir, tôt ou tard, ceux qu’il faudra nécessairement abandonner si l’on veut rester dans un équilibre dynamique à long terme. Car la Vie évolue en permanence et les conditions qui garantissent notre équilibre aujourd’hui ne sont peut-être pas celles dont nous aurons besoin pour être en équilibre demain. Si donc, nous décidons de reproduire indéfiniment les actions qui nous ont permis de guérir, nous risquons de créer un jour un autre déséquilibre qui provoquera une nouvelle maladie…

La stratégie à mettre en place est celle du doute systématique, si cher à René Descartes. Personnellement, je traduis cette philosophie du doute systématique par la phrase suivante : « avoir des convictions fortes et affirmées, mais jamais aucune certitude… » De la sorte, la guérison ne sera jamais un état et un résultat à rechercher, mais plutôt une dynamique perpétuelle en quête d’un équilibre toujours provisoire.

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20 Commentaires
  • Marie-France
    Publié le 15:31h, 19 février Répondre

    Bonsoir Jean- Jacques

    Je traverse une étape de ma vie des plus difficile ,et comme tu le décris si bien ,je me sens très seule à affronter mon désespoir …C’ est rassurant d’apprendre que c’est normal et je prends du temps pour digérer tranquillement cette tristesse sans fin …Merci pour tous ces conseils pleins de compréhension et d’encouragement .
    J’avance donc à tous petits pas et je pose quelques actes qui me paraissent être encore plus pour palier à l’Amour de soi que pour m’orienter de manière juste vers mes aspirations pour les partager .Je vais essayer d’utiliser l’objet d’ancrage pour m’encourager à la persévérance …

  • Doris
    Publié le 15:18h, 14 janvier Répondre

    Bonjour et Merci Jean-Jacques, vos écrits sont reçu comme un baume sur ma démarche, un encouragement et un support pour la continuité.

    Heureuse qu’un jour quelqu’un m’a envoyé l’adresse pour s’abonner à votre newletter. Je continu à vous faire connaitre. Selon moi nous avons tous besoin de faire une démarche et la vôtre m’est très salutaire.

  • Raymonde
    Publié le 15:40h, 11 janvier Répondre

    Bonjour Jean Jacques
    Merci pour les bons articles que tu envoies si généreusement
    Pour moi c’est une belle nourriture et c’est généralement très pertinent pour moi.

    Merci
    Raymonde

  • Anna
    Publié le 10:23h, 11 janvier Répondre

    Mille mercis pour les conseils judicieux que tu nous transmets . Je lis et relis et comme c’est simple et bien compréhensible , je le mets en pratique
    merci encore

  • Cécile
    Publié le 14:41h, 10 janvier Répondre

    Bonsoir jean jacques, bonsoir à tous,
    j’attendais ton article avec impatience, et curieusement je suis dans une phase où la persévérance est de mise. je suis tes articles depuis quelques mois maintenant, et je me demande si je ne me suis pas « synchronisée » avec l’évolution que tu propose … je ne te connais pas autrement que par ce blog, et j’ai l’impression qu’une dimension de moi se calle sur ces articles que tu partages avec nous chaque mois.
    je me sent concernée par ce que tu nomme dans ton article et en même temps je ne suis pas à la lettre tes consignes, toute fois, je remarque que ça correspond bien à ce que je vie !!!!
    l’ancrage, par exemple, sans l’avoir choisi en conscience, est bien présent … c’est un bracelet de quartz rose que je porte chaque jour depuis quelques mois maintenant (le quartz rose étant en lien avec l’amour), il est venu « remplacer » (mais pas vraiment, c’est « compléter » le mot juste), un autre bracelet que je porte plus occasionnellement; acquit dans des circonstances importantes pour moi. il est vrai que presque inconsciemment chaque fois que je le passe (l’un ou l’autre) je me rappelle ce à quoi je l’ai relié !
    c’est un peu ce qui me « protège », ce qui me relie à moi et à ma démarche, ce qui me protège et du découragement et des réactions de mon environnement. ces bracelets ont bien cette fonction là de me rappeler mon chemin et je ne m’en étais pas rendu compte avant la lecture de ton article … c’est jolie, merci ! … moi qui me croyais fétichiste !!! je peux DIRE maintenant pourquoi je les porte !!!
    et DIRE est pour moi, une phase importante de mon évolution. nommer, pouvoir expliquer et « justifier » mes choix est très guérisseur.
    Pourquoi « justifier » parce que dans ma profession je donne des soins et dans ces soins je définie un cadre, des règles de fonctionnements qui peuvent faire réagir les personnes que je reçoit. et dernièrement, il m’a fallu me rappeler, de moi à moi, pourquoi j’avais choisi ces règles de fonctionnement, me rappeler que ces règles « doivent » être muées par l’amour et la bienveillance, et elles le sont … mais j’oublie !!!
    en fait, ces règles émanent d’un modèle que j’ai validé quand on ma l’a expliqué, mais je ne l’avais pas fais mien … c’est ce que je suis en train de faire …
    bref tu l’auras peut-être compris, je cultive le père en moi, le père bienveillant, la discipline …
    merci d’être là, avec tes articles, il semblerai qu’ils m’aident plus que je ne le pensais !
    Cécile

  • Marion
    Publié le 08:04h, 10 janvier Répondre

    J’ai découvert depuis une semaine (grâce à Lilou) votre message. Boufée de joie.
    Je suis mariée depuis peu à une personne fort en chemin dans le chamanisme. J’essaie d’écouter et d’avancer selon ses dires et la teneur de ses propos sont en quelque sorte identiques aux vôtres. Cependant je n’en puis plus des actes en conscience de tous les instants à faire et qui finissent par me décourager. Je lui ai évoqué votre point 9 sur l’importance de la reconnaissance. Dépassé m’a t’il dit c’est une notion du 4ème monde. Comment savoir si la personne que je suis prête à aimer de toute mon âme est la personne avec qui je peux avancer où si sa rigueur finira par me faire trop mal? Mes pas sont si petits…

    • Laure
      Publié le 03:45h, 15 janvier Répondre

      Bonjour Marion,Votre commentaire est très intéressant. Si je peux vous donnez un conseil. pour moi, vous avez le droit d’exprimer votre besoin de reconnaissance même si votre compagnon vous dit que cela est une notion du 4eme monde. C’est ce que vous ressentez actuellement qui est juste et le refouler ne servira à rien. Demandez à votre conjoint de vous aider à transformer ce besoin de reconnaissance. Ou faites vous aider par un thérapeute. Vous êtes aussi bien que votre compagnon même si vous semblez ne pas être au même niveau que lui. Tout peut changer rapidement dès qu’une prise de conscience a eu lieu. Et surtout respecter vous. Bonne continuation.

    • Maridjee
      Publié le 09:03h, 17 janvier Répondre

      La reconnaissance est un des besoins fondamentaux d’un être humain.
      N’oubliez pas que le chamanisme est une voie de pouvoir (moi-même étant dans cette voie, je me permets donc d’en parler en connaissance de cause).
      C’est une voie où il est demandé d’incarner le pouvoir de l’Amour…et non l’amour du Pouvoir.
      De nombreux chamans s’y confondent…
      Selon moi les radicalistes de la pensée chamanique sont les pires ennemis de l’Amour…lorsqu’ils ne sont pas en mesure d’incarner l’Amour en toute circonstances…et en Conscience, particulièrement avec leur partenaire, enfants, parents…
      Peut-être est-il nécessaire que vous alliez demander de l’aide à un autre chaman ou thérapeute (psy, sophrologue, kinésiologue….) que votre compagnon. Ce n’est pas son rôle d’être le « guérisseur » de son partenaire, ni de combler les manques de votre Père, et surtout pas de déclasser votre besoin de reconnaissance à un monde qu’il semble qualifier d’inférieur. Normalement les soins d’un chaman, même s’ils se placent seulement au niveau d’une discussion sont censés être bénéfiques pour la personne qui l’a demandée.
      Et vous avez le droit de trouver cela difficile d’être 100% consciente, 24h/24 en toutes occasions…car cela s’apprend petit à petit, au fur et à mesure.
      Et vous avez le droit de vous respecter, de respecter vos besoins, de les exprimer, d’apprendre à vous aimer et vous estimer sans vous rabaisser vis à vis de lui ou d’autres, et ce d’autant plus avec un partenaire qui semble manquer de douceur sur Le chemin…
      Dans tous les mondes il est demandé d’être dans l’Amour et la douceur… Surtout dans le 5ème non?

  • Annick
    Publié le 15:53h, 09 janvier Répondre

    Merci pour ces paroles pleines de bon sens qui tombe bien à propos sur mon chemin et me parle comme un livre ouvert vers plus de compréhension des embuches rencontrées vers ce changement tant souhaitable …

    Pensée du jour du Dalai lama :

    Si agir est un plaisir, alors la méditation a toutes les chances de réussir.
    La noblesse du désir d’être bénéfique à autrui est extrêmement fructueuse.
    C’est la source principale du bonheur, du courage et du succès .

  • Lucie
    Publié le 09:23h, 09 janvier Répondre

    Bonjour Jean-Jacques,
    J’apprécie énormément vos enseignements. Ils sont JUSTES. En ce début d’année, le malaise physique qui m’habite me pousse à prendre soin de moi comme si je tenais un petit bébé dans les bras. Oui, l’habitude. C’est si vrai que l’habitude nous permet de mieux aller sur notre chemin. Un petit pas à la fois, c’est le secret. Merci du fond du coeur pour votre encouragement à poursuivre, à ne pas abandonner.

  • Deudon Muriel
    Publié le 08:02h, 09 janvier Répondre

    Bonjour,
    J’ai eu connaissance de votre site et vos articles par une amie.Je dois avouer que je n’arrivais plus à « décoller » de ma lecture! Quelle formidable sensation de voir réunis dans vos lignes, un cheminement depuis 30 ans, des rélfexions en terme de processus de réussite….Vous avez rassemblé et expliqué de manière complète ce que je pratique, sens et conseille depuis longtemps!

    Bravo et encore un grand merci pour ce partage!
    je vais diffuser largement et suivre les prochains développements!!
    Muriel Deudon

  • diana
    Publié le 06:24h, 09 janvier Répondre

    Bonjour,
    Je souscris complètement à ce que vous écrivez et à ce que j’expérimente actuellement.
    Ce qui m’a beaucoup aidé c’est de lire Krishnamurti (à vous de voir le livre par lequel vous souhaitez commencer) qui m’a appris à observer sans jugement et accueillir même ce qui est désagréable en le laissant agir en moi..
    Dernièrement j’ai participé à un enseignement qui allie thérapie et spiritualité. Lorsque les deux sont unis pour moi la guérison est plus forte et plus ancrée encore.
    Voici encore un auteur que je vous conseille Annick de Souzenelle (elle a 90 ans et ne les parait vraiment pas) et son dernier livre « Va vers toi ». En tapant son nom vous pouvez avoir accès à ses différents sites ainsi que des extraits d’entretien fort intéressants à mon goût.
    J’espère que tout cela vous fera le plus grand bien.
    Confiance et espoir pour cette nouvelle année à tous.

  • Nathalie
    Publié le 06:06h, 09 janvier Répondre

    Je me retrouve tout à fait dans chaque conseil que tu donnes.
    Depuis dix ans je me met des défis et j’ai pu constater aussi que chaque chose en son temps!
    Parfois il y a des choses que l’on veut mettre en place mais qu’il manque une pièce au puzzle.
    Une fois cette pièce trouvée tout se met en route.
    Pas non plus évident de faire tout toute seule mais la vie fait des cadeaux quand on veut vraiment y arriver, il suffit de demander.

    Merci pour les conseils et ces lectures nourrissantes.

  • Ida Dalbiez
    Publié le 04:59h, 09 janvier Répondre

    Merci Jean-Jacques et meilleurs vœux à toi et à nous tous pour ce chemin.
    Le travail que tu fais sur toi nous nettoie en même temps… Il est vrai que ce que nous avons résolu déjà ne nous dispense pas de continuer tous les jours et plus nous sommes conscients plus il nous est demandé chaque jour et les retours de nos manquements sont rapides actuellement. Pourquoi est-il si compliqué de se mettre uniquement dans la joie de vivre des expériences terrestres sans s’impliquer émotionnellement ?
    Amicalement. IDA

  • Lucie
    Publié le 19:20h, 08 janvier Répondre

    Un grand merci Jean-Jacques,
    Un bon rappel de cesser de vouloir progresser et changer seule. M’associer à des gens de confiance pour me rappeler mes choix.
    Encore merci
    Lucie

  • heisch
    Publié le 17:16h, 08 janvier Répondre

    Salut jean jaques je lirais demain
    je peux juste dire que j ai eu le malheur de m identifier a plein de gens trop différent de moi ces temps et même une amie qui finalement conçoit pas du tout l amitié comme moi et parfois je me demande si nous sommes sur le même pied d égalité

  • marie annick
    Publié le 15:32h, 08 janvier Répondre

    Merci jean-Jacques pour cette mise au point très importante , il s’agit en effet de renforcer les ancrages
    afin de changer les mauvaises habitudes installées depuis fort longtemps et ouvrir les croyances limitantes .
    C’est comme si un sportif voulait gagner une médaille en s’entrainant de temps en temps .
    Amitiés . marie annick

  • Cedric
    Publié le 14:00h, 08 janvier Répondre

    Merci Jean-Jacques pour cette deuxième partie d’articles!

    J’apprécie particulièrement le point 10 qui nous rappelle que nous n’arrivons jamais au bout du chemin avant d’avoir atteint l’ « ultime dernière heure » et que donc l’ouvrage est à remettre sans cesse sur le métier.

    Cédric

  • Solange
    Publié le 13:26h, 08 janvier Répondre

    je suis très reconnaissante de pouvoir être  » accompagnée  » par vous Jean-jacques, dans mon chemin de vie et me sentir faire partie d’un réseau de  » personnes de bonnes volontés  » .
    merci de votre engagement, Solange

  • Marco
    Publié le 20:09h, 05 janvier Répondre

    Bonjour Jean-Jacques,

    tout à fait en phase avec ce que tu viens de publier ci dessus en insistant sur le fait de se remercier, se « caresser », s’aimer davantage.
    Guérir : gai et rire … En voilà une bonne posture de vie.
    En résumé : être malade au sens le plus large, c’est percevoir le constat d’un changement qui s’opère, qui serait mieux dit par avoir mal à de ….

    Accepter ce changement et ne pas le bloquer ou tenter de le supprimer. Bien au contraire, l’accepter comme un cadeau, un vrai cadeau de la vie, puis s’adapter aux changements provoqués.
    En somme être constamment à l’écoute de soi, son corps, ses sensations, ses ressentis, son histoire personnelle et systémique …
    Certes.
    Encore faut-il posséder un niveau de conscience a minima, et un sens certain de l’ouverture et de l’acceptation. Faire taire son ego, son mental et accepter que les a priori acquis voire innés, sont peut-être à bannir et à modifier ou à accompagner vers les changements d’équilibre et d’harmonie. J’aurais mis presque 50 ans à le comprendre et surtout l’accepter …

    Ton analyse (les 26 articles) est très complète, d’un large spectre et très compréhensible.
    C’est l’essentiel de son intérêt.
    Pour ma part, je trouve cela tellement évident qu’il m’est étranger le fait de ne pas le concevoir et surtout de le valider.
    Et ainsi l’Homme devient auteur acteur de sa propre vie.
    Merci

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