Processus #6 : Changer nos habitudes pour guérir (première partie)…

01 Déc Processus #6 : Changer nos habitudes pour guérir (première partie)…

Voici le sixième article de la série consacrée aux trois conditions (la prise de conscience, l’action et la persévérance) à mettre en œuvre pour augmenter nos chances de guérison. Dans l’article précédent, je vous proposais une réflexion sur le sens et l’utilité de nos habitudes. Car, comme je vous le rappelais, même si à l’origine nos habitudes ont toujours été utiles et adaptées, plus tard, ce sont malheureusement elles qui bloquent nos efforts de guérison. Et quand je parle d’habitudes, je ne fais même pas allusion à notre hygiène de vie sur le plan alimentaire ou physique. Je pense plutôt à nos croyances limitantes, à nos comportements névrotiques, à notre relation conflictuelle aux autres et au monde, à notre incompétence à prendre soin de nos besoins et de nos émotions. De plus, il faut le reconnaître, certaines de nos habitudes ont la peau très dure et ne se laissent pas bousculer aussi facilement. Malgré tout, cette réalité recèle une bonne nouvelle. Comme je l’ai démontré le mois dernier, nos habitudes ne sont pas innées ; elles résultent d’un apprentissage adaptatif. Du coup, si elles ont été apprises, elles peuvent aussi être désapprises et modifiées. C’est ça, la bonne nouvelle. Mais pour cela, il faut une véritable stratégie de changement fondée sur une persévérance développée dans de bonnes conditions. Examinons ensemble les principales conditions qui rendent notre persévérance porteuse de résultats…

CONDITION N° 1 : SE DÉSIDENTIFIER

Si je me base sur mon expérience dans l’accompagnement des adultes depuis près de trente ans, je peux affirmer qu’un des obstacles majeurs au changement est le fait que nous nous identifions à nos symptômes ou à nos pathologies. C’est tellement courant que nous ne nous rendons même pas compte du piège dans lequel nous nous enfermons. Par exemple, si je souffre d’asthme, je dirai de moi que je suis asthmatique. Et tout mon entourage confirmera ce diagnostic. Ce dont je ne me rends pas compte, c’est qu’en présentant ma réalité de la sorte, j’entretiens sans le savoir ma pathologie de manière perverse et durable. En effet, en disant « Je suis asthmatique » ou « Je suis malade », je renforce dans mon esprit une sorte d’équation égalitaire du type « Je = asthmatique » ou « Je = malade ». Et si je décide de guérir de mon asthme, mon équation identitaire devient : « Je = plus rien du tout ». Autrement dit, guérir équivaudrait pour moi à perdre mon identité, ce que personne, évidemment, ne veut vivre… Alors, que faire ?

La stratégie pour en sortir, c’est de me désidentifier de ma pathologie et des habitudes toxiques qui lui sont associées… C’est de me répéter quotidiennement que « Je ne suis pas ce que je vis », « Je ne suis pas ma maladie, ma névrose, mes habitudes… » Non. Je suis ce que je suis, et ce « Je suis » fait l’expérience temporaire d’une maladie, d’un blocage, d’une habitude toxique ou invalidante. Se répéter cela, avec persévérance, peut être une des voies susceptibles d’augmenter nos chances de guérison…

CONDITION N° 2 : POSER DES ACTES 100 % SOUS NOTRE CONTRÔLE

Une autre évidence qui passe souvent inaperçu aux yeux du profane, c’est que pour persévérer dans l’action, pour répéter un même comportement de guérison, il faut que cette action ne dépende que de moi… En effet, ce n’est pas tout de prendre conscience de l’origine de ma maladie et ce n’est pas tout de me dire qu’il faudra répéter, par exemple, de meilleures conditions relationnelles pour me guérir… Encore faut-il que ça ne dépende que de moi ! Combien de fois n’ai-je pas entendu, dans ma carrière, des personnes me dire : « Pour guérir, l’acte que je vais poser est de reconstruire l’harmonie dans mon couple ! » ou encore : « Pour guérir, l’acte que je vais poser est de me faire respecter par mon patron » ou encore : « Pour guérir, l’acte que je vais poser est d’obtenir des excuses de celui qui a abusé de moi pendant mon enfance…» Le simple examen sémantique de ces phrases permet de prédire immédiatement l’échec futur de la guérison. En effet, dans les trois exemples ci-dessus, les actes envisagés ne dépendent pas de la seule personne qui veut guérir, mais dépendent aussi du bon vouloir et de la réaction de l’autre…

La stratégie pour pallier cette difficulté, c’est de ne retenir que des actes 100 % sous son contrôle. Dans les exemples cités plus haut, je pourrais reformuler mes objectifs comme suit : « Pour guérir, l’acte que je vais poser est d’exprimer à mon(ma) conjoint(e) mes besoins chaque fois que je ne me sens pas respecté(e)… » ou « Pour guérir, l’acte que je vais poser est de poser mes limites vis-à-vis de mon patron chaque fois que c’est nécessaire » ou « Pour guérir, l’acte que je vais poser est de confronter mon abuseur, en lui disant toute la souffrance que j’ai vécue dans mon enfance… » Comme vous le remarquez, « exprimer mes besoins, poser mes limites, confronter, dire ma souffrance », tout cela ne dépend que de moi. En choisissant une telle approche, je crée les conditions idéales pour que mon processus de guérison soit moins empêché par les réactions des autres… Et je me donne également les moyens pour répéter autant de fois que nécessaire, les actions salvatrices…

CONDITION N° 3 : ADOPTER LA POLITIQUE DES PETITS PAS

Certaines de nos habitudes sont tellement ancrées qu’il semble, a priori, impossible d’en changer… Par ailleurs, certaines prises de conscience sont tellement puissantes que, du jour au lendemain, nous voudrions éradiquer des comportements présents en nous depuis des dizaines d’années. Force est de constater que ces tentatives de grands chambardements ne génèrent presque jamais des changements durables dans la vie des individus. Qu’il s’agisse des résistances inconscientes au changement, d’un rejet violent de l’entourage, d’une perte brutale d’identité, nombreuses sont les causes d’échec dans cette tentative de changement radical.

La stratégie pour contourner cet obstacle, c’est d’adopter la politique des petits pas. Je préfère, et de loin, changer cent fois 3 % de mes habitudes que d’essayer de bouleverser trois fois 100 % de mes habitudes… Parce que cette attitude respecte infiniment plus mon écologie intérieure, mon entourage et mon besoin de stabilité. Comme le disait le philosophe français Paul Morand : « Le temps ne respecte pas ce qui se fait sans lui ». Ici encore, nous voyons l’importance capitale de la persévérance dans la réussite d’un processus de guérison, à condition de prendre le temps d’installer petit à petit de nouvelles habitudes de vie, modestement, patiemment…

CONDITION N° 4 : LÂCHER LA PRESSION SUR LE RÉSULTAT

Dans certaines circonstances, pourquoi la persévérance se transforme-t-elle en obsession ? L’explication est beaucoup plus simple qu’elle ne paraît. Tout simplement parce que l’individu en quête de guérison répète les mêmes actions en se focalisant complètement sur le résultat attendu plutôt que sur le processus en lui-même… En effet, si j’exprime mes besoins à mon(ma) conjoint(e) parce que je VEUX GUÉRIR à tout prix et parce qu’il est VITAL POUR MOI de retrouver l’harmonie conjugale pour me guérir, je crée une telle pression de résultat, je nourris de telles attentes que je risque de mettre en échec ma guérison. Pour au moins deux raisons. Tout d’abord, parce que toute mon attention est mobilisée sur le résultat que je veux obtenir plutôt que sur la manière d’exprimer mes besoins de manière adéquate. Ensuite, parce que je risque de mettre mon(ma) conjoint(e) en résistance à cause de la pression présente…

La stratégie pour éviter cet écueil, c’est de me recentrer sur le processus, c’est-à-dire sur les actes qui ne dépendent que de moi, et de lâcher la pression sur le résultat. Paradoxalement, moins je cherche à guérir de ma maladie, plus je crée les conditions favorables à ma guérison… Autrement dit, dans ce cas-ci, la persévérance ne consiste pas à répéter sans cesse « mes cellules guérissent de plus en plus » ou « je vis de plus en plus dans l’harmonie ». Non. La persévérance repose beaucoup plus sur le souci de poser les actes justes dans l’instant, jour après jour, sans se préoccuper du résultat…

CONDITION N° 5 : SE MÉFIER DES APPARENCES

Quand on met en œuvre un changement de comportement, la première chose que nous expérimentons, ce n’est pas le bonheur, la réussite et le bien-être, mais bien toute une série de choses désagréables : perte de nos repères, perte de notre identité, rejet de l’entourage, maladresse, insécurité face à la nouveauté, peur de l’inconnu… L’erreur fréquente que beaucoup d’individus commettent à ce moment-là, c’est de croire que ces résultats négatifs sont dus au fait qu’ils se sont trompés de comportement, qu’ils ont pris une mauvaise direction ou qu’ils ont adopté une mauvaise stratégie… Avec pour conséquence, un retour aux anciennes habitudes, en attente de mieux… Or, dans la plupart des cas, les désagréments vécus lors d’un processus de changement font partie intrinsèque du changement. Autrement dit, c’est plutôt normal et rassurant de vivre des expériences négatives quand on pose les premiers actes de changement…

La stratégie gagnante, dans ce cas, c’est de ne pas se fier à ces apparences négatives. Ce que je recommande toujours, c’est de discerner si les actions posées sont adaptées aux besoins en jeu (car parfois, ce n’est pas le cas). Et si la réponse à cette question est positive, j’encourage la personne à persévérer avec les mêmes actes, jusqu’à ce que des bénéfices positifs apparaissent dans leur vie, grâce à ces changements…

Dans le prochain article, je poursuivrai l’énumération d’autres conditions favorables à la guérison…

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43 Commentaires
  • Christon
    Publié le 19:44h, 24 octobre Répondre

    Ah, l’habitude quand tu nous tiens…
    J’ai lu quelque part que la seule habitude que JC avait admise était de parler à son Père…
    Oui vivre sans habitude intensifie énormément le besoin d’être plus présent, plus conscient à Soi-même! Évidement… cela n’a-t-il que des avantages? à chacun de voir! La pensée de vivre libre aujourd’hui serait d’avoir à se soucier de moins en moins? Je lui préfère celle d’être conscient, de plus en plus!
    On peut se préserver des habitudes comme des plages de repos seines et sereines où pouvoir recharger son besoin d’abandon… Mais lorsque vous êtes au volant, l’attention est de mise, car c’est en état réactionnel que les programmes conflictuels prennent place à votre insu! Et nous savons bien au volant (même si on ne le pratique pas toujours) que la prévention vous donne du Temps pour, non pas réagir, mais vous positionner plus rapidement face à une difficulté, comme gérer un stress afin d’éviter le sur-stress qui nous même directement là où nous savons!
    Être pour ne pas subir, j’ai appelé cela l’ABC; l’Attention au Baromètre de Comportement. qui n’est autre qu’une adaptation d’un cours de conduite routière!

  • YSA
    Publié le 14:21h, 16 janvier Répondre

    BONJOUR JEAN-JACQUES
    Cela fais plusieurs années que je chemine avec moi-même,(à chacun son Compostelle). Le mien est à l’intérieur de moi afin de me rencontrer enfin. Même si la vie m’a amené à vivre dans un village sur le chemin de C. je mis un certain temps à accepter de me rapprocher de ma véritable identité et de sortir du déni que tout allait bien. Quand je compris ma propre violence dans mes mots, ma rigidité dans mes valeurs, l’obsession à être quelqu’un de bien et surtout à ce que les autres et en particulier mon compagnon doivent changer; alors leurs rejets et un accident de la vie m’amena à la conscience de ma tyrannie tant envers eux que sur ma propre personne. Les petits pas je connais et je les adore car grâce à eux, j’ai retrouvé ma douceur, ma souplesse, la danse avec la vie et la relation saine. tout le processus que tu viens d’écrire je l’ai fait et plus d’une fois je me suis maudit en pensant que je m’étais trompée. Je confirme de se méfier des apparences et que le désir de changement est un véritable processus. On sait quand on commence mais l’arrivée peut amener un nouveau processus, telle une spirale. Bon voyage…

  • Evelyne ROUET
    Publié le 05:18h, 30 décembre Répondre

    Merci Jean jacques pour cet article sur les habitudes. Je viens de comprendre, pourquoi au fil des années de solitude (15 ans), petit à petit ma vie s’est « rétrécie »… La maladie, les douleurs invalidantes, mon hygiène de vie, …. j’en passe, ont fait que mes habitudes dites « mauvaises », sont très ancrées.
    A presque 62 ans, j’ai l’impression d’en avoir 20 de plus !!!! C’est déprimant…
    J’essaye de changer, mais rien ne fonctionne dans la durée…
    Vos articles vont me permettre de me reprendre en main de manière différente, avec un autre regard et particulièrement la dévalorisation.
    Merci
    Evelyne

  • suzanne
    Publié le 17:23h, 22 décembre Répondre

    Bonjour,

    Je te félicite pour tous l enseignement que tu nous partage , j’ ai été diagnostiquer avec un cancer du poumon à petite cellule ils y a 2 ans et demi , je n ai subit aucun traitement de chimio , ni de radiothéraphies, après eux je ne ferais pas plus d un an et je suis encore là et j ai l intention d ,être
    vivante , sauf que depuis juin j ai entré à l hôpital trois fois , eau sur les poumons et coeur négligence de ma part d une grippe car ma mère avait des problèmes de santé et a mes yeux plus important que moi et une désaturation qui m a menez a un concentrateur 24 hres sur 24 et une troisième fois une détresse respiratoire en octobre , mais celle la j ai réaliser que c’était à un commentaire plate du médecin qui me suivait , qu il m avait dit ; COMMENT ON SE SENT ATTACHER À UN FIL . très stupide de sa part . L a famille a été appelé car j étais entre la vie et la mort , et 2 semaines après ma Mère est décédé d une crise cardiaque , depuis mai 2011 , il n avait que mon frère et ma soeur qui était au courant mais. depuis juin 2013 la famillle est au courant et oui cela n est pas évident as-tu un truc pour me remettre sur la trac , sans un concentrateur et retrouver la paix intérieur avec la famille , j attends ta réponse

  • nora
    Publié le 06:28h, 08 décembre Répondre

    Passer à l’action, quand c’est 100% sous mon contrôle, fut une révélation pour guérir une grosse blessure d’adolescence…Le seul objectif était de m’exprimer et de constituer un dossier comme demandé, sans attente de retour mais juste de pouvoir déposer…ce qui fut pensé, fut dit et fut fait… L’attente d’un quelconque résultat de la partie interpelée, était absente de mon objectif et à mon grand étonnement, il y eu un résultat inattendu et inimaginable. Le plus important dans cette démarche c’est de bien cerner que notre objectif soit 100% sous notre contrôle.
    Tout cela en long et en large dans l’Académie de la vie en Mouvement…Une vraie pépite d’or…

  • Felix93
    Publié le 02:28h, 08 décembre Répondre

    la stratégie des petits pas afin de désarmer le monstre d’inconscience en nous, intéressant….les postulats qui nous concernent directement, idem….

  • sylviane
    Publié le 05:34h, 06 décembre Répondre

    Je découvre depuis peu votre blog et je vous remercie pour cet article très intéressant qui me concerne et m’ouvre les yeux sur bien des erreurs commises…
    A bientôt

  • Jawad
    Publié le 15:59h, 05 décembre Répondre

    Bonjour Jean-Jacques,

    Je vous remercie pour votre article riche en informations, mais comme vous voyez l’important c’est de mettre ces démarches en pratique, certes au début on est très motivé mais le problème, pour moi en tout cas, c’est de persévérer par ce que je sens que je m’ennuie rapidement et sans me rendre compte je me trouve déjà entrain de refaire ce que je voulais changer au début dans mes habitudes, ce qui me démoralise encore plus et me pousse vers des remords très gênant.

    Au plaisir de lire la suite de vos articles.

    • Cedric
      Publié le 12:59h, 06 décembre Répondre

      Bonjour Jawad,

      ce qui est positif, c’est que tu réalises pleinement la difficulté de persévérer et que tu le reconnais honnêtement !
      Tu parles d’ennui, je me demandais si cet ennui ne venait pas du fait que le changement souhaité est un peu trop gros à faire pour le moment, d’où l’intérêt de la politique des petits pas dont parle Jean-Jacques.
      Dernière chose qui me passe par l’esprit, t’es-tu demandé POURQUOI tu voulais changer ? J’entends par là, est-ce un souhait profond de ta part ou celui d’un proche ?
      Cordialement,
      Cedric

  • heisch
    Publié le 03:19h, 05 décembre Répondre

    Et bien moi je vois bien qu il faut surtout pas forcer les choses, mais laisser se faire tout en se laissant pas aller dans le négativ
    je vois en tant que fasciathérapeute,réflexologue et prof de chant que déjà il faut savoir poser son corps trouver l ancrage, c’est surtout physique le changement ou la dépression, si on n est pas posée ou posé, le mental ne peut pas raisonner clairement il va trop vite, c’est en se calquant avec la vitesse de nos fascias que l intelligence du bonheur vient se mettre en nous vous pouvez regarder mes réflexions sur La Belle Voix.

    Ben en tant que fasciathérapeute et réflexologue, et prof de chant, je vois bien que forcer les choses m empecheront soit d évoluer, soit de traiter une pathologie, soit d etre bien moi meme
    bien sur le plus dur c est d accepter que je change pas vite malgré toutes mes connaissances, et pourtant toutes ces réflexions sur les prises de pouvoir ou aussi rester accroché a des gens qui sont pas dans le mouvement et le changement cela ne m apportait rien.

    Beaucoup de gens n arrivent meme pas a méditer et a se poser, ce qui me semble la base de toute forme d évolution, s écouter et se poser pour écouter ce qui vient du corps
    caro

    • Gaëlle
      Publié le 07:47h, 13 décembre Répondre

      Ce qui, pour moi, revient à laisser du temps au temps dans le processus de changement. Ne pas se précipiter, ne pas vouloir trop vite. Il n’y a qu’à chaque instant que l’on peut savoir si l’on se sent bien…

  • francis
    Publié le 02:29h, 05 décembre Répondre

    Bonjour Jean-Jacques très bel article en effet qui me parle car j’applique régulièrement ces lois avec mes patients. Le plus dur est de convaincre les impatients qui attendent le miracle et, ceux-ci dans leur impatience vont de thérapeute en thérapeute. Cela dit les miracles existes parfois et je me suis posé la question; pourquoi certaine personne guérisse plus vite que d’autre, on peut l’expliquer par le moment temporel favorable, des bonnes conditions d’écoutes, une répercussion immédiate sur la partie inconsciente, être le dixième thérapeute et croire que c’est nous qui avons fait tout le travail, etc. Dans ma pratique après certains actes symboliques très ciblés et marquants j’ai pu voir un véritable changement chez la personne, et parfois avec l’aide bienvenue de ce que l’on nomme des entités le changement à été spectaculaire. Je crois vraiment qu’il existe plusieurs chemins et la prise de conscience suivit d’un changement profond peut être très rapide, tenir dans le temps sans pour autant bouleverser tout l’entourage.
    cordialement.

    • Marco
      Publié le 04:05h, 11 décembre Répondre

      Bonjour Francis,
      excellente réflexion qui me parle.
      Il n’y a, à ma perception de la chose, pas de recette pré-éditée ou programmée. Cela fonctionne ce jour là, à ce moment là, parce que … (c’était lui (elle), eux, parce que c’était moi … nous)
      Les vibrations ou les énergies en présence « collaborent », s’agrègent, s’imbriquent et donnent cet ensemble de résultat remarquable. Cela fonctionne ce jour là, parce qu’un ensemble de conditions sont réunies et que les consciences des individus en présence les perçoivent et s’ouvrent à ces possibilités à ce moment qui peut être perçu comme un véritable moment de grâce.
      Il est curieux de constater que c’est ce que l’on nomme émotion qui fait la différence et non toutes les techniques et leurs raisonnement associés même si nous en connaissons les potentiels.
      Qu’est-ce qu’une émotion ? J’aimerai bien savoir ce que représente au plan physique et chimique une émotion au niveau quantique, par exemple. Cela m’aiderait à mieux comprendre le pouvoir de ces énergies là. Peut-être serais-je déçu. Avoir une suite de chiffres, de lettres et de symboles mis en équation en réponse … moins évident à avaler, à vivre et ressentir. Mais au moins pourrais-je peut-être, mieux conscientiser qui je suis et comment je fonctionne, où je me trouve et à quoi je sers, peut-être.
      Quelle est notre part de détermination dans ce cas là ? Quelle est notre part de responsabilités ?
      Celle je crois, de l’accepter comme tel avec humilité et gratitude et surtout ne pas croire que c’est un ensemble de volontés qui l’a provoqué au moment où.
      Qu’elles puissent l’avoir mis en perspective, l’initier, oui … parce qu’en recherche, en maraude de solutions et de réponses , pour le reste … Je crois qu’une grosse partie du boulot échappe à notre mental, tant pour l’aidant que pour l’aidé et son système relationnel.
      Le limbique n’est-il pas intemporel, asocial et autonome ?
      Mon niveau de conscience n’est pas suffisamment « open mind » pour en dire plus à ce jour.
      Cordialement,

  • MARIE CHRISTINE
    Publié le 05:33h, 04 décembre Répondre

    merci pour votre article mais quelques réflexion,
    dans la condition N°2 pour moi la guérison est dépendante à 100 % de la personne
    car c’est la certitude qui guérit, pas que la certitude mentale, mais la certitude du coeur, l’environnement ne vient que conforter
    de plus chaque jour remercier et se dire que la vie est belle a un impact plus qu’important sur la santé
    belle journée à vous

  • Yvos
    Publié le 02:10h, 04 décembre Répondre

    Merci de tout cœur Jean-jacques,je dévore tous vos articles depuis un mois, ils sont passionnant ,je suit depuis peu la PNL, l’énergie quantique, et le « ici et maintenant » et je voulait juste partager une citation du dalaï-lama « il y a deux jours dans l’année qui n’existent pas « hier et demain »
    a méditer
    merci

  • Patricia
    Publié le 12:39h, 03 décembre Répondre

    J’avais juste envie de témoigner sur l’obstination à obtenir des résultats rapidement ..
    Je l’ai expérimenté et c’est clair que ça ne marche absolument pas !
    Je crois même qu’on obtient parfois le résultat inverse: on veut tellement changer que … finalement on ne change pas du tout !
    L’impatience à changer est encore une expression des résistances !
    J’ai compris que j’avais à accueillir qui j’étais, ce qui étais pour que le chemin du changement s’ouvre enfin …
    Cela ressemble à un long et patient travail d’usure de la résistance … quelle joie quand on sent que « ça lâche »

    • Jean-Jacques Crèvecoeur
      Publié le 19:23h, 03 décembre Répondre

      Comme disait un philosophe français : « Le temps ne respecte pas ce qui se fait sans lui ».
      Merci pour votre commentaire et n’hésitez pas à partager mes articles…
      Jean-Jacques

  • Emile
    Publié le 09:37h, 03 décembre Répondre

    Bonjour Jean Jacques
    J’ai été très touché par ton article . Et je t’en remercie.
    Je voudrais amener juste un témoignage personnel.
    J’ai perdu mon Papa il y a un mois.Il avait 91 ans
    Il était conscient de son état et acceptait de se préparer à ce grand départ.
    Plusieurs fois, lors des soins avec les infirmières il réussissait à blaguer..J’ai aimé comment il trouvait les situations légères . Il était pourtant très dépendant.
    Le rapprochement avec ton article c’est qu’en utilisant l’humour, la légèreté d’être, malgré son état. J’ai vu qu’il ne s’identifiait pas à l’état dans lequel était son corps . Ce qui lui donnait l’envie de vivre .
    Oui son corps le lâchait ,
    Oui il avait du mal à faire les actes simple de la vie.
    Mais il n’était pas son corps.
    Cela me revient en lisant ton article. Merci.
    Bonne journée.
    Emile Bordeaux

    • Jean-Jacques Crèvecoeur
      Publié le 19:26h, 03 décembre Répondre

      Si nous pouvions tous avoir la sagesse de ton papa ! Il y aurait bien moins de maladies sur Terre !
      Merci pour ton témoignage, Emile.

  • Dominique
    Publié le 09:30h, 03 décembre Répondre

    Merci, pour vos articles ils appuient, renforcent et donnent une direction plus claire aux démarche que j’ai commencé il y a 20 ans avec le livre Le Pouvoir De Choisir d’ Annie Marquier

  • Sandrine
    Publié le 09:17h, 03 décembre Répondre

    Bonjour,

    Conseillère en insertion, j’inculque très souvent ces méthodes à mes bénéficiaires. Votre article me conforte dans l’utilisation des ces arguments.
    Le changement est souvent nécessaire dans nos vies et je l’assimile souvent à des objectifs afin de tirer pleinement partie de nos différentes possibilités qui sont souvent sous-exploités.

    • Jean-Jacques Crèvecoeur
      Publié le 19:29h, 03 décembre Répondre

      Entièrement d’accord avec votre vision… C’est bien un des drames des êtres humains de notre époque : c’est de sous-exploiter leurs différentes possibilités, parce qu’ils ne les voient même plus, endormis qu’ils sont par les médias, la publicité et les conventions sociales.

  • Guillemette
    Publié le 09:07h, 03 décembre Répondre

    Bonjour Jean-jacques,

    Un article qui me parle beaucoup. J’ai créé mon entreprise il y a peu de temps et ma grosse erreur est d’être dans l’attente de résultat… Je me sens un peu dans une impasse, même si avec la tête je comprends ce que vous écrivez mais c’est très difficile de l’appliquer… J’essaye de semer tous les jours quelque chose pour évoluer sur le chemin du changement, j’avance pas à pas et comme vous le dites si bien avec persévérance !!! J’y crois fortement, encore plus, après avoir lu votre article !!
    Un merci du cœur !!! Guillemette

    • Jean-Jacques Crèvecoeur
      Publié le 19:31h, 03 décembre Répondre

      C’est ça que je mets en œuvre avec mes étudiants de l’Académie de la Vie en Mouvement. Car effectivement, après avoir compris ce qu’il faut faire, il faut encore savoir comment le faire concrètement. Et ça, ça demande méthodologie et stratégie pour déjouer tous les pièges de l’inconscient.
      Bon courage, Guillemette.

  • Anne
    Publié le 08:45h, 03 décembre Répondre

    Le contenu de ces enseignements est profondément ancré dans la réalité et nous propose de vivre pleinement les expériences que la vie nous amène dans le simple but de nous aider à évoluer. C’est que parfois ce n’est pas évident comme vous l’expliquez si bien : perte des repères, peur de l’inconnu….. Mais je suis persuadée que TOUT ce que nous avons à traverser a un sens et que nous avons la capacité , la force de le vivre pour le transformer.
    J’apprécie beaucoup la simplicité et la clarté de vos propos, et je crois qu’il ne faut pas hésiter à lire et relire vos propositions de changement jusqu’à ce que cela devienne une évidence…. Sinon nous avons trop tendance à mettre toutes ces belles idées aux oubliettes. Merci, continuez à nous éclairer et à nous montrer le chemin c’est un bonheur de vous lire et de vous suivre.

    • Jean-Jacques Crèvecoeur
      Publié le 19:34h, 03 décembre Répondre

      C’est un plaisir, une passion et une vocation pour moi de partager le plus simplement possible ce que j’ai appris de mon parcours de vie.
      Juste une précision. Oui, je veux éclairer votre vision. Mais par contre, je ne veux pas vous montrer LE chemin, comme vous dites et je n’attends absolument pas que qui que ce soit me suive. Mon but, c’est que, grâce à mes explications et mes enseignements, chacun trouve SON chemin et suive SON guide intérieur. De la sorte, je redeviendrai un serviteur inutile.

      • Marco
        Publié le 20:40h, 10 décembre Répondre

        Bonsoir ou bonjour Jean Jacques ou Mr Crèvecœur comme vous le voulez,

        ce n’est pas la première fois que vous insistez sur le fait que vous n’êtes pas un guide, pas un gourou et que vous ne souhaitez pas que l’on vous suive de cette façon. De quoi avez-vous peur ?

        Ce n’est pas tant que l’on vous suive mais que l’on suive ce que vous nous proposez à lire, découvrir, à partager qui importe ainsi que la démarche de réflexion qui y est associée.
        Vous ne pourrez nous empêcher de « vous suivre » ainsi, ou si vous préférez de la suivre ainsi.
        C’est en effet une lourde responsabilité que de prendre celle du guide.
        Que vous le souhaitiez ou non, vous « guidez » notre réflexion dans le sens de l’initiation à … de l’ouverture vers … et ceci, en toute liberté.
        Ce qui me convient dans cette démarche c’est votre complète ouverture d’esprit en ce sens, vous proposez des possibles et laissez aller. Quoiqu’il arrive, vous n’avez pas le choix et même, vous la provoquez cette non appartenance.
        Tant que vous procéderez de cette façon vous ferez ou aurez si cela est plus facile à accepter, des émules qui vous ressemblent, ne vous en déplaise. Acceptez-le.
        Personne ne vous considère comme un gourou (enfin je l’espère, ce serait trop c…)
        Pour ce qui me concerne, je vous perçois comme un être humain qui possède quelques longueurs d’avance sur « son chemin » (et en même temps à son heure) parce que parti un peu plus tôt et cheminant avec persévérance.
        Chemin que j’emprunte moi aussi, avec mes moyens, mes outils, mes désirs et mes buts et qui m’aide à m’orienter au mieux de mes réflexions itinérantes et de mes intérêts explorateurs.
        Ce chemin n’appartient à personne en fait. Et ceci pour deux causes.
        La première qui me vient spontanément à l’esprit c’est qu’il est Universel et appartient à tous, nous sommes tous lui pour des raisons évidentes y compris ceux qui n’apparaissent pas ici que nous les connaissions ou non.
        La seconde c’est qu’il devient le chemin de chacun quand chacun chemine dessus, puisque comme vous le savez c’est la démarche qui est et non le but.
        Alors, qui est ou devient le gourou de qui dans ce schéma ?
        Personne.
        C’est pour cela que je « vous suis » … reconnaissant.
        De mettre à ma disposition un champ de possibles tant dans la réception que dans celle du don.
        Avec simplicité, sincérité, intelligence et respect, ça c’est un plus. Une belle cerise sur le gâteau qui rend l’appétence plus délicieuse encore. Et comme je suis et me veux fin gourmet 😉

        Sincèrement,

  • Françoise
    Publié le 08:43h, 03 décembre Répondre

    Merci Jean-Jacques,
    car pour moi c’est du concret , et je suis dans la compréhension, c’est ce qui me manquait!
    cet article est vraiment très très clair et important pour moi, il vient à point !
    Gratitude Françoise

    • Jean-Jacques Crèvecoeur
      Publié le 19:35h, 03 décembre Répondre

      C’est très complémentaire à ce que je vous propose dans l’Académie de la Vie en Mouvement, n’est-ce pas ? Tant mieux si ça t’éclaire…
      Jean-Jacques

  • Martine Guillot
    Publié le 07:32h, 03 décembre Répondre

    Voilà une citation pour illustrer votre article
    « Le début d’une habitude est comme un fil invisible. Mais chaque fois que nous répétons l’acte, nous renforçons le fil et y ajoutons un nouveau filament, jusqu’à ce qu’il forme un gros câble et lie irrévocablement nos pensées et nos actions.»
    – Orison Marden

    • Jean-Jacques Crèvecoeur
      Publié le 19:57h, 03 décembre Répondre

      J’aime beaucoup cette citation. Je viens d’aller lire le résumé biographique d’Orison Marden. Un sacré bonhomme, et tellement en avance sur son temps. Merci pour la référence !

  • cécile
    Publié le 06:52h, 03 décembre Répondre

    Cher jean Jacques,
    j’ai trouvé dans ton article la réponse à la question que je me posais hier : »comment quand enfant on a subit l’abus de pouvoir de l’adulte (quel qu’en soit la forme), comment quitter la position d’enfant victime de …? », que je considère encore aujourd’hui comment une des plus grandes injustices de ce monde …
    ta réponse: « Dire Ma Souffrance … »
    c’est juste ce qu’il me fallait … juste le coup de pouce, l’encouragement, car c’est pas la première fois que je l’entend, mais c’est la première fois que ça résonne en moi …
    belle synchronicité !!!
    alors Merci à toi
    ton article est très clair
    merci pour ton magnifique travail
    Cécile

  • Gérard
    Publié le 05:55h, 03 décembre Répondre

    Je veux dire un grand MERCI à Jean-Jacques d’ÊTRE ce qu’il est et de partager ses connaissances et analyses des mécanismes/fonctionnements de l’humain, toujours pertinents et adaptés.
    Puisse l’univers continuer à lui permettre d’ÊTRE ainsi encore longtemps ! …

  • Roger
    Publié le 05:13h, 03 décembre Répondre

    Bonjour Jean-Jacques,
    Sur la théorie je suis d’accord avec vous, mais mon expérience est que la solution définitive à ces problèmes est de se découvrir soi-même, de se connaitre soi-même. (Ce n’est pas de moi mais de Socrate.)
    Découvrir sa vraie nature, découvrir l’énergie pure, parfaite et infinie qui nous permet d’exister. Une seconde de cette expérience vaut toutes les théories, elle vous remplie de joie et repousse au loin toutes ces tensions dont les pensées nous envahissent.
    C’est là la source de notre harmonie, de notre bien être.
    Au delà de l’intellect il y a le cœur et c’est là que réside notre moi.
    J’ai eu la chance il y a quarante ans de rencontrer le guide qui m’a donné la clé de cette découverte. Vous pouvez si vous le souhaitez vous en approcher en allant sur le site WOPG.
    C’est un travail sur soi certes engageant, mais cela devrait être à mon sens la base indispensable à toute thérapie.

    • Jean-Jacques Crèvecoeur
      Publié le 20:02h, 03 décembre Répondre

      Ayant une formation de philosophe (en plus d’être physicien quantique), je connais bien cette citation que Socrate rappelait souvent (mais, elle n’est pas de lui – elle était inscrite sur le fronton du temple de Delphes, bien avant sa naissance). Cela dit, je ne partage pas tout à fait votre vision. En effet, si je me base sur mon expérience personnelle et sur ma pratique professionnelle, je peux dire que la notion de solution définitive est une belle illusion, malheureusement entretenue par beaucoup d’enseignants spirituels et beaucoup de thérapeutes ignorants.
      Comme la Vie est un éternel mouvement, il est logiquement impossible de trouver une solution définitive à quoi que ce soit. Car dès qu’on trouve une solution, celle-ci n’est déjà plus bonne dans les heures qui suivent…
      Pour le reste de votre intervention, vous avez raison de rappeler qu’au delà de l’intellect, il y a le cœur. Bien sûr !
      Merci pour votre participation à ce partage.
      Jean-Jacques

      • Roger
        Publié le 08:03h, 05 décembre Répondre

        Merci jean-jacques ,
        Je ne sais pas si les grecs parlaient d’une compréhension philosophique de la connaissance de soi, mais pour moi, il s’agit d’une appréhension pratique, pas théorique.
        Certes la vie suit son cours, mais quant on peut entrer en harmonie avec son moi intérieur, cette chose immensément calme, paisible et sans fin grace à laquelle nous existons, nos questions s’évanouissent car nous devenont un avec cette énergie. Là notre logique est blousée, il s’agit d’autre chose, il ne s’agit plus de dualité, de bien et de mal, de problèmes et de solutions, il n’y a plus de jugement il n’y a qu’une expérience indicible et parfaite. Dans la dualité, là je suis d’accord avec vous, il n’y a pas de solution définitive. Il s’agit d’une dimension nouvelle que je souhaite à tout chercheur de découvrir. ( Electronicien au CNRS et magnétiseur.)

        • Jean-Jacques Crèvecoeur
          Publié le 13:38h, 05 décembre Répondre

          Avec les précisions que vous venez d’apporter, là je pense que nous pouvons être d’accord.
          Par delà le bien et le mal, disait Nietzsche ! Et dans cet état, on entre dans la dimension de ce qu’il appelle le Surhomme (rien à voir avec Superman, évidemment !).
          L’homme qui s’est élevé de sa condition animale incarnée pour rejoindre son essence indicible et inconnaissable.
          Cordialement

          • roger
            Publié le 15:05h, 06 décembre

            Bravo Jean-Jacques… La pensée est une part de la réalité.

            Une partie de l’infini se trouve en vous,
            et ce qui est infini en vous le reste à jamais.
            C’est la seule chose qui n’a jamais été créée et ne sera jamais détruite.
            C’est par la grâce de cet infini que tout existe.
            La valeur du divin dépasse tout concept possible.
            Alors, à quel point êtes vous précieux ?
            C’est insondable. Tant que le divin est en vous, c’est insondable.
            Prem Rawat, Salvador, Brésil 5 avril 2013

  • fanny
    Publié le 04:51h, 03 décembre Répondre

    Bonjour Jean-Jacques,
    Merci pour votre article, en le lisant, je me suis retrouvée dans le travail de l’objectif en PNL, à la fois simple dans sa réalisation mais complexe dans son application. Votre texte aide à la réalisation de cet objectif « retrouver la santé » par la pratique du petit pas que vous détaillez avec précision, de bons exemples simples et faciles.
    Praticienne de santé, je collectionne vos textes
    merci

  • Martine
    Publié le 04:25h, 03 décembre Répondre

    Bonjour Jean-Jacques,
    Un grand merci pour votre article qui me laisse sur ma faim car j’attends avec impatience la suite… Pour ma part, j’essaie de m’adapter à ce qui se présente au quotidien sans chercher à contourner les situations qui peuvent me gêner et me déranger. Au contraire, mon antidote est en partie le service aux autres (amis, relations de voisinage, etc.), bien sûr dans les limites de mes disponibilités. Par rapport au temps, j’essaie de ne pas être figée dans un espace temps (j’ai la chance d’être à la retraite) et de casser certains rythmes vers lesquels on peut glisser très facilement. Tout cela dans le lâcher prise et la non attente de quoi que ce soit. Un long chemin à parcourir mais ô combien libérateur et passionnant. Amour et gratitude. Martine

    • Jean-Jacques Crèvecoeur
      Publié le 20:04h, 03 décembre Répondre

      Vous aurez la suite début janvier, Martine ! D’ici là, je vous encourage à déjà cultiver ces cinq premières stratégies dans votre vie quotidienne.
      Jean-Jacques

  • Liliane
    Publié le 04:06h, 03 décembre Répondre

    Bonjour,

    Perdre mon « identité » a été, pour moi, un événement… « escargotique », dont je ne me suis rendue compte que lorsque je me suis retrouvée heureuse et apaisée.
    Maintenant, la sérénité éparpillée en mille morceaux-larmes après le « départ » d’un être cher, je dois faire un autre travail, celui de reconstituer le puzzle de ces morceaux, et je sais que cela ne sera plus jamais la même image, mais qu’elle sera mienne.
    Merci pour ces enseignements, et belle journée à tous

  • Dalila
    Publié le 03:51h, 03 décembre Répondre

    Bonjour,
    Merci Jean-Jacques de partager cet article. Ces notions paraissent simples et sont pourtant souvent mises de côté, alors qu’elles font partie de la base d’une évolution voulue. Je citerais un livre qui donne des techniques, certes difficiles à appréhender mais absolument radicales lorsqu’on fait le travail nécessaire, pour modifier de vieux comportements qui est : « Rompre avec soi-même » de Joe Dispenza. J’utilise actuellement sa méthode et votre article m’aiguille bien dans ma démarche.
    Au plaisir de vous lire de nouveau.

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