Processus #3 : Guérir lorsqu’aucune solution concrète n’est possible…

01 Sep Processus #3 : Guérir lorsqu’aucune solution concrète n’est possible…

Dans cette série d’articles, je vous invite à réfléchir avec moi aux conditions à mettre en œuvre pour se guérir d’une maladie, quelle qu’elle soit. À l’instar de Carl Gustav Jung, je persiste à dire qu’il faut réunir trois éléments pour se donner un maximum de chances de guérir : la prise de conscience, l’action et la persévérance. Remarquons que, même lorsque ces trois facteurs sont réalisés, nous n’avons encore aucune garantie absolue de guérison. Tout ce que nous faisons pour guérir, en effet, n’est qu’une condition nécessaire, mais jamais suffisante. Dans ce domaine comme dans beaucoup d’autres, l’homme propose, mais c’est la Nature qui dispose…

Précédemment, je concluais mon article par une question que beaucoup de personnes se posent : « Que faire lorsqu’une solution concrète ne peut être mise en œuvre ? Que faire, en effet, lorsqu’on n’a aucune prise sur les circonstances extérieures qui ont “provoqué”, qui ont “déclenché” l’apparition de notre maladie ? » Comme le disait un de mes anciens professeurs d’épistémologie des sciences, souvent la réponse est dans la question.

En effet, dire qu’aucune solution concrète n’existe, c’est entretenir la croyance que c’est l’événement extérieur qui a déclenché la maladie, que ce sont les circonstances extérieures qui ont provoqué le déséquilibre morbide. Affirmer cela nous place dans une double posture de victime. Nous sommes victime une première fois en croyant que nous n’y sommes pour rien dans le fait d’être « tombé malade », que c’est l’événement qui en est responsable. Et même si nous connaissons les lois de la Médecine Nouvelle, en croyant cela, nous ne pensons pas différemment des adeptes de la médecine allopathique. Sauf qu’ici, ce n’est plus le microbe « extérieur » qui a provoqué notre maladie, mais l’événement choquant « extérieur ». Nous sommes victime une seconde fois en croyant que, si nous n’avons aucune prise sur les circonstances, alors nous sommes totalement impuissant pour nous guérir.

REPRENDRE NOTRE PART DE RESPONSABILITÉ

Alors, quid ? Ma réponse est assez simple, finalement. Hamer lui-même insistait sur ce point : « ce n’est pas l’événement qui déclenche le sur-stress, disait-il, mais c’est le ressenti face à cet événement… » Dans ma pratique pédagogique, j’ai pu constater qu’un même événement peut être vécu, perçu, ressenti, interprété très différemment par différentes personnes. Par conséquent, en cas de maladie, la logique nous ferait dire que ce n’est pas « à cause » de l’événement que ces personnes sont tombées malades, mais que c’est « à cause » de la manière dont celles-ci ont interprété l’événement. Et que donc, pour guérir, il s’agirait de changer leur manière de voir l’événement plutôt que d’essayer de le changer. Bien entendu, ces filtres d’interprétation sont, la plupart du temps, inconscients et involontaires.

Pour bien comprendre cela, je voudrais illustrer mon propos par un exemple volontairement provocateur et caricatural. Et nous savons tous que la réalité est souvent bien plus complexe et bien plus nuancée. Mais dans le cadre de cette rubrique de deux pages, il m’est difficile de rentrer dans toutes les nuances. Imaginons dix hommes rentrant chez eux plus tôt que d’habitude. Chacun a décidé ce jour-là de faire une surprise à sa femme qui se plaint de ses absences régulières… Mais finalement la surprise est pour eux, puisque chacun découvre sa femme au lit avec son meilleur ami. Imaginons la réaction de chacun des maris trompés…

Le premier le vit comme une trahison (de la part de son meilleur ami), le deuxième comme une dévalorisation (je ne suis pas assez bon sexuellement), le troisième comme une attaque de son territoire (ça se passe chez MOI, dans MON lit), le quatrième comme une perte de son territoire (je vais perdre MA femme), le cinquième comme un événement impossible à avaler, le sixième comme une saloperie dégueulasse. Le septième lui, n’hésite pas à saisir son fusil de chasse et à tuer les deux amants. Quant aux trois derniers, leurs perceptions sont très différentes : le huitième saisit enfin l’occasion de rompre avec sa femme, le neuvième se déculpabilise d’être infidèle tandis que le dixième entrevoit la possibilité de concrétiser enfin son phantasme d’un trip à trois… Bien entendu, il serait simpliste d’affirmer que les six premiers maris cocus vont tous tomber malades. Non. Si Hamer a précisé que toutes les maladies résultaient d’un choc, ça ne veut pas dire que tous les chocs débouchent sur une maladie. Mais pour ma démonstration, faisons l’hypothèse que le deuxième déclenche un cancer des os du bassin et que le sixième fait un cancer du côlon, ce qui serait dans la logique biologique des choses…

Ont-ils la possibilité de changer la situation extérieure à l’origine de leur maladie ? Non. Ils sont cocus, leur femme a couché avec leur meilleur ami, on ne peut pas effacer cet événement, ni le changer. S’ils rendent l’événement responsable de leur maladie, nous l’avons vu, ils se placent alors dans la posture de victimes, se condamnent à rester en situation de sur-stress et probablement à rester malades, et peut-être à en mourir. Par contre, s’ils prennent conscience que leur maladie résulte de la manière particulière dont ils ont « filtré » l’événement, dont ils l’ont « perçu » ou « interprété », alors plusieurs nouvelles possibilités s’offrent à eux.

LES PISTES DE GUÉRISON

En guise de préambule, je veux souligner fortement le fait que toutes les pistes énumérées ci-dessous ne sont efficaces en termes de guérison qu’à la condition expresse où elles sont vécues dans une perspective somato-émotionnelle, au niveau du ressenti et des émotions. Une fois de plus, la compréhension des processus, l’intellectualisation des causes, tout cela ne leur sera d’aucun secours pour se guérir… Et c’est bien là la difficulté majeure, surtout quand on vit un événement aussi douloureux que l’exemple proposé ici.

  • Une première piste que je connais bien pour l’avoir pratiquée et enseignée est inspirée de l’alchimie psychologique de Carl Gustav Jung. L’idée centrale de cette approche consiste à plonger dans la douleur émotionnelle associée à l’événement (plutôt que de s’en éloigner), à fusionner avec elle pour ne faire qu’un avec elle, pour reconnaître, accepter cette souffrance et poser un regard d’amour sur elle. En pratiquant cette transmutation alchimique au niveau cellulaire, une véritable guérison peut survenir tant sur le plan psychique que physique. J’en ai fait l’expérience personnellement au moment où un cancer du cervelet s’est déclaré chez moi, comme je l’ai raconté dans le numéro 10 de Néosanté…
  • Une deuxième piste consisterait à reconnaître leur part de responsabilité dans l’infidélité de leur femme (« c’est vrai que je n’ai pas entendu ses demandes répétées de plus de présence… »). Il ne s’agit pas ici de se culpabiliser ou de se flageller, mais d’accepter pleinement le fait que leur désinvestissement conjugal a eu cette conséquence, et d’en prendre pleinement la responsabilité…
  • Une troisième piste consisterait à changer leur regard sur l’événement. Au lieu de considérer cette crise comme une catastrophe (avec comme seule issue possible la rupture définitive), ils peuvent l’accueillir comme une opportunité. N’oublions pas qu’en grec, le mot crise est dérivé du verbe « krinein » qui signifie discerner, choisir, passer au crible du jugement. Donc, cette infidélité pourrait être saisie par le couple comme une opportunité de réévaluer leur relation et de repartir sur de nouvelles bases…
  • Une quatrième piste, plus spirituelle, consisterait à appréhender l’événement sans aucun jugement, ne cherchant pas à déterminer si la rencontre amoureuse de leur femme avec leur meilleur ami est un bien ou un mal… En effet, quel humain ici sur Terre peut vraiment savoir si ce qui nous arrive est placé sur notre route pour nous offrir quelque chose de meilleur ou de pire ? Cette forme de détachement, si elle est vraiment vécue et ressentie (et n’est pas une forme de rationalisation ou de déni émotionnel), peut amener les maris infortunés à un apaisement et une pacification.
  • Une autre piste possible consisterait pour ces hommes à analyser leur système de valeurs, car c’est bien ce dernier qui fait que nous jugeons un événement comme positif ou négatif. Dans ce cas, ces hommes pourraient être amenés à s’interroger sur la nature de leur relation. Considèrent-ils leur femme comme une entité ou un objet leur appartenant ? Leur amour est-il conditionnel à certains comportements ou est-il inconditionnel ? Leur relation conjugale est-elle fondée sur la possession, sur le contrôle, sur la peur, sur le désir de fusion ou sur la reconnaissance de la liberté fondamentale de l’autre ?

D’autres pistes sont encore possibles, mais la place me manque… Peut-être qu’en lisant ce qui précède, vous réagirez fortement en disant que toutes ces pistes relèvent de la science fiction ou d’une théorie farfelue. Pourtant, nous savons qu’il existe des êtres capables de vivre des transformations profondes, même lorsqu’ils sont confrontés à des situations extrêmes. Mais cette capacité n’est pas innée. Elle a un prix : celui du travail sur soi, honnête et profond, régulier et patient. Le docteur Hamer répétait souvent : « Informez-vous avant que vous ne tombiez malade ! » En écho à son conseil, je conclurais cet article en disant : « Travaillez sur vous avant que vous ne tombiez malade ». Car je suis bien conscient que lorsque l’incendie se déclare, il est souvent trop tard pour suivre des cours de sapeur-pompier… L’acceptation profonde de ce qui est nécessite un apprentissage dans la durée. Sans cela, la seule issue pour nous serait alors de nous en remettre aux autres pour être pris en charge de manière allopathique… Suite de la réflexion dans le prochain article…

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44 Commentaires
  • Shirley
    Publié le 11:39h, 14 mai Répondre

    Bonjour,
    Et tout d’abord un grand merci pour vos vidéo et articles extrêmement intéressants.
    N’ayant pas acheté tous les néosanté, je suis juste en train de relire tous vos articles sur votre blog!
    Et en fait, je voulais vous dire que j’étais assez découragée quand je lis des articles comme celui-cic, ar moi j’ai la chance d’être en bonne santé, très triste, mais en bonne santé quand même et ce n’est pas le cas de mon fils de 7 ans et je vous promet que je galère pour l’aider à aller mieux.
    Mais comment adapter les principes « la prise de conscience, l’action et la persévérance » pour aider son enfant à guérir ou au moins à être mieux dans sa tête et dans son corps? Il n’est déjà pas facile en tant qu’adulte de prendre ses responsabilité et de poser des actes, mais cela me semble carrément impossible pour un enfant.
    N’y a t’il donc aucune solution?
    Vous savez, je connais des tas de personnes autour de moi qui se plaignent de leurs petits et gros bobos et un jour j’ai fait le test de demander à ces personnes si elles avaient juste la possibilité de pouvoir exaucer un voeu lequel serait-il? Eh bien la plupart (heureusement pas tous) ont répondu: gagner au lotto, hériter, ne plus être obligé de travailler,… et mon petit loup de 7 ans (léger TED, diabétique et épileptique) m’a répondu sans aucune hésitation : « oh, moi je voudrai juste que mes maladies s’en aille pour toujours et puis pouvoir remanger comme ma petite soeur (il suit le régime Gaps depuis 2 ans). Ce jour là, je me suis sentie plus impuissante que jamais et terriblement en colère contre la vie.
    N’auriez vous pas un jour envie d’écrire un article pour expliquer comment appliquer ces théories aux enfants?
    En vous remerciant encore.

  • Christon
    Publié le 18:06h, 24 octobre Répondre

    « Travaillez sur vous avant que vous ne tombiez malade »
    Oh que OUI!
    Voila bien ce que j’aime pratiquer et suggérer dans l’accompagnement. Il ne suffit pas d’admettre que la maladie, les accidents de la vie ou autres préexistent en chacun de nous bien avant le déclencheur qui nous les fait subir, il nous faut comprendre que le « programme de… » est déterminable avant aussi!
    Ainsi, au jour de l’an (je l’ai fait) au lieu de se souhaiter des bons vœux, d’aller voir la diseuse de bonne aventure afin de nous avancer les meilleurs nouvelles de l’année? (certaines personnes ont cette disposition à mon sens), ne serait-il pas préférable de se faire annoncer le pire! et de s’y pencher? Afin d »établir le Pourquoi cela devrait-il m’arriver??? … à moi! non mais… J’ai de très beaux résultat en ce sens vécus lors d’ateliers suivis où j’ai participé comme intervenant , et en consultations. Et cette notion transcende l’être… Un de nos proches peut aussi profiter de notre « compréhension », je dirais même repositionnement, puisque « les autres » sont aussi des transposés de soi et ce qui leurs arrive peut aussi nous toucher! Il existe des solutions universelles justes… et sans contrepartie.
    Seul inconvénient, on ne pourra prouver à personne que cela serait réellement arrivé, bien que les êtres concernés aient toujours perçu ce qu’il aurait PU leurs arriver, où et quand!
    Entende qui a des oreilles, sans doute le top en matière de non guérison! par manque de besoin… Tout en bénéficiant d’un repositionnement plus juste.

  • Fanche Govean
    Publié le 09:39h, 07 octobre Répondre

    Merci à vous tous pour ce partage, chacun à sa façon et avec ce qu’il est au plus profond de lui même.
    Voici ce que je puis témoigner, après un long travail thérapeutique personnel que j’ai entrepris il il y a maintenant bien longtemps. Je vous livre en l’état ce que j’ai compris.
    -Je me suis fait, comme tout le monde, pas le biais de mon éducation, par le filtre de mes impressions, au travers de mes expériences (en grande majorité, sur ce que j’ai gagné et jamais perdu !…. et de surcroît en enfouissant mes émotions) et surtout pas les sur-interprétations de mon esprit conditionné par la peur et la recherche inassouvie d’une quiétude et d’un éternel bonheur que l’on m’a promis sans cesse avec pour hypothétique et falacieux résultat, la récompense d’une « Normalité » Heureuse. Alors, pendant de nombreuses années, complètement hypnotisé et endormi, j’ai fait l’embargo sur ma capacité à observer et à voir clairement, les réelles conditions de ce qui « est » tout simplement à l’intérieur de moi même. Jusqu’au jour ou par une rencontre improbable et désintéressée, j’ai découvert la prise de conscience, comme, non pas un procédé, ou une technique susceptible de m’aider à dissoudre les choses dont je ne veux pas ; Mais comme la pratique d’une « lucidité consciente » n’ayant que pour intérêt d’observer l’ensemble de mes propres mouvements d’attrait et d’aversion.
    J’ai compris d’abord que vouloir « tout contrôler » implique l’imitation et le conformisme.
    J’ai compris que pour me libérer de l’autorité des « pseudo sauveurs », des pseudo maitres, des instructeurs, de la famille, des gourous en tout genre et de toutes conditions sociales, il fallait que je pratique par moi même la seule méditation qui me soit adaptée en recherche de moi-même , en dehors de toutes techniques contrôlées, parfois complexes et aussi très contraignantes, pour avoir un regard lucide, sur le monde et sur mon propre mouvement. Elle me permet de voir (pour autant que je conserve cette lucidité!…..) ce qui est. J’ai été patient, j’ai été courageux, j’ai eu beaucoup de bienveillance envers moi même, j’ai perdu pied par moments!.. Mais j’ai été persévérant et confiant sur ce cheminement. De nombreuses aides m’ont été données et souvent imprévus dans une synchronicité que je n’avais pas prévu. Je continue à m’examiner pour tenter d’apaiser mon esprit et mon corps. C’est une méthode qui m’est très personnelle et je cherche à diminuer de plus en plus mes zones de conflits et donc à diminuer une énergie gaspillée, source bien souvent de tous les maux. Je n’ai rien à vendre, ni de prosélytisme à faire, je terminerai juste en disant que ce parcours est le mien et que c’est une démarche très personnelle. Merci et bonne route à toutes et à tous.

  • Thomas
    Publié le 14:29h, 04 octobre Répondre

    Bonjour à tous,

    Je suis d’accord avec ce qu’apporte ce 3ème article et voudrais juste souligner que Jean-Jacques, tu n’as pas parlé du travail de Christian Flèche qui nous tient des propos beaucoup plus nuancés et même n’ont rien à voir avec ceux tenus pendant des années par Claude Sabbah (que je remercie tout de même au passage car ses informations m’ont ouvert les yeux).
    En effet, comme il a été dit dans un des précédents articles de ce Blog, la prise de conscience n’est que peu de choses et il me semble nécessaire comme tu le dis de retrouver l’évènement qui est à l’origine du ressenti, qui a instauré une croyance et « conduit » le sujet sur son « rail » biologique qui le maintient en état de déséquilibre se manifestant par la maladie.
    En tant que thérapeute ayant suivi la formation proposée par Christian Flèche, je peux affirmer que notre méthode de travail basée sur le sens biologique du symptôme (en grec = Coïncidence) nous permet d’accompagner le sujet pour retrouver son « biochoc » et avec l’outil BioPNL, nous lui ouvrons la porte en l’accompagnant vers SA solution de guérison en lui permettant d’exprimer (ce qui ne sera donc plus imprimé dans son inconscient) la douleur ressentie, la croyance qu’il a sur lui-même, sur la vie, les autres et de changer son regard sur tout cela.
    Nous le guidons en lui faisant regarder l’événement, le biochoc d’une autre manière, un regard qui lui permet d’ouvrir sur d’autres possibles auxquels il n’avait pu accéder.
    La « Bio »PNL associée au décodage biologique permet réellement (si le sujet est prêt) de changer.
    Car en fait, que viennent nous apprendre les maladies, ne serait-ce pas à découvrir nos limites afin de les dépasser et de les repousser à l’infini pour nous « obliger » à nous rapprocher de notre Être profond, notre Ame, notre étincelle Divine pour atteindre la libération et rester dans l’Amour et la confiance quoi qu’il arrive…Devenir des Maîtres.
    Bien à tous, dans la Lumière

    • Géraldine
      Publié le 10:26h, 06 octobre Répondre

      Bonjour, j’aime bcp cette approche et je trouve qu’on pourrait aussi dire que tout évènement peut être perçu comme chance ou malchance (pour rejoindre article: je suis victime et pas de bol pour moi et cela m’enfonce, ou chance et alors qu’est-ce que je peux en faire pour apprendre de cet évènement, me fortifier, m’adapter…) dans l’exemple de l’article, un mari (un 11ème) pourrait même être amené à remercier sa femme pour lui avoir permis de se recentrer, que peut-être leur couple était fondé sur des pressions sociales (tous mes copains sont casés), sur des habitudes (cela fait longtemps qu’on est ensemble, chacun a sa place, m^me si chaotique), sur le passé (on est devenu qqu avec d’autres aspirations que celles du passé, de quand on s’est connu, d’autres envies et on n’est plus connectés l’un à l’autre comme on l’était auparavant),… belles opportunités de se redécouvrir aussi (parfois on croit connaître l’autre et on le fige dans nos croyances)… j’adore ce sujet et comme vous demandiez des réf de livres, j’en ai justement écrit un sur le sujet (un roman avec contenu de développement personnel sur la relation à l’autre (et dans mon livre, l’exemple illustré est la passion amoureuse)). C’est « Le ricohet » aux ed. mols, 2012
      merci pour ces beaux partages.

  • bernard
    Publié le 08:55h, 02 octobre Répondre

    Bonjour Jean-Jacques
    Lorsqu’une maladie se déclare, souvent après un délai assez long, comment savoir à quel stress en particulier elle se rattache?
    En effet nous sommes victimes de stress dans de nombreuses circonstances et à différentes époques. Comment faire le lien avec un stress précis?
    Je n’ai pas trouvé la réponse.
    Bernard

  • Francois
    Publié le 11:09h, 22 septembre Répondre

    Jean-Jacques,

    Permet moi d’ajouter une autre piste de guérison basée sur mon humble expérience et ma pratique de libération de stress mémorisés avec l’EFT.

    On est d’accord… c’est le ressenti face aux événements qui sont en cause dans la maladie.
    Alors pourquoi ne pas se brancher dans le cerveau, sur la mémoire de ce ressenti et faire en sorte que la charge négative émotive enregistrée se dissolve. On veut ici « alchimiser »-transformer le ressenti négatif enregistré et en quelque sorte le convertir en apprentissage de la vie.
    Une fois la charge enregistrée de ce ressenti disparue, tout ce qui y était relié dans le corps et l’esprit, n’a plus sa raison d’être.

    C’est ce que nous arrivons à faire avec l’EFT.
    En se branchant sur le stress négatif vécu lors de l’événement (trahison, attaque, perte, …) et en appliquant les tap-taps qui génèrent la chimie du réconfort et de l’anti-stress dans le cerveau, nous observons toutes sortes de choses intéressantes. Entre autre, des changements de regard. C’est ce qui est le plus frappant et le plus immédiat avec cette approche. Pas besoin de réfléchir, de convaincre. Les changements de regards émergent tout seul.

    François

  • Catherine
    Publié le 08:44h, 17 septembre Répondre

    Bonjour Jean Jacques
    J’ai toujours autant de plaisir à lire vos articles.
    Je me retrouve tout à fait dans les constats posés en fin d’article. Reprendre notre responsabilité, regarder en face ce que la réalité que nous avons créée nous donne à voir, à accepter.
    Après une vie lourde en épreuves tant morales que physiques, des situations de tromperie et de maltraitance, je travaille désormais à me réapproprier toutes les petites parties de moi désagréables, pas très jolies voir inacceptables à mes yeux que j’avais inconsciemment repoussées.
    J’observe toutes ces identités crées dans un mode de protection devenues pourtant inutiles, voire néfastes pour mon épanouissement. J’ai été très malade, mon corps me donne depuis des années des signes qui m’orientent sans cesse dans mes remises en question. Toutes ces différentes parties de moi qui agissent sans mon « contrôle » ne me plaisent pas, ok mais elles sont là et plus je les ignore plus elles interfèrent dans ma vie, me font vivre des situations désagréables pour que je les reconnaisse enfin comme étant des parties de moi-même.
    Aujourd’hui, même s’il y a encore des réactions émotionnelles, je suis apte à prendre plus ou moins rapidement le recul pour aller dans le lieu témoin, là où je peux observer les faits, les réactions émotionnelles, mentales ou physiques sans l’implication personnelle qui me ferait m’identifier à l’évènement.
    Le livre de Kishori Aird « Convergence » m’a aidée à trouver cet espace de paix où l’on est tout et rien de tout cela à la fois. Où une fois que l’on accepte sa responsabilité on trouve également en nous tout son contraire afin de tout ramener au point zéro, à la non réaction et à la plénitude.

    Je vous souhaite à tous de trouver votre propre chemin

  • Marie
    Publié le 10:50h, 15 septembre Répondre

    Merci pour cet exemple! je me rends compte qu’il renvoi à une réflexion sur notre façon de réagir ou d’agir, et qu’il est bon de travailler sur soi, de prévenir la maladie…

  • Jacqueline
    Publié le 08:38h, 12 septembre Répondre

    Merci pour cet article – Dans son livre sur sa NDE remarquable « La Preuve du Paradis », le Dr Eben Alexander, neurochirurgien, a découvert que la maladie est d’abord énergique avant d’être physique – Il met aussi l’amour au centre de tout –
    Voir son site : http://www.eternea.org.
    L’amour de nous-même nous invite à prendre notre part de responsabilité sans culpabilisation – Cela semble capital pour la guérison – pas forcément physique – dans son sens global et de demander de l’aide pour dénouer les choses parce qu’on ne peut pas le faire seul – Il semble que si l’appel est sincère, la réponse est donnée quelquefois sans qu’on s’y attende « Frappe et on t’ouvrira »-
    Le physique semble être l’ultime avertissement qu’envoie notre maître intérieur pour exprimer une problématique … et le corps ne ment pas – La maladie s’exprime pour nous faire évoluer, et c’est parfois très difficile à accepter,mais il est vrai que tous ceux qui arrivent à l’acceptation donnent une immense leçon de Vie aux autres.

    • helene
      Publié le 03:27h, 13 septembre Répondre

      Un immense MERCI a Jean-Jacques pour son article comme toujours interessant et davantage… je dirais « eclairant »!
      Et MERCI a vous Jacqueline qui venez de me faire connaitre un site ou j’ai trouve une nourriture pour mon Ame. Je n’ai pas encore lu le livre du Dr. Eben Alexander, meme si j’en ai entendu parler, mais cela me donne envie de « passer a l’acte » et je vais le faire rapidement.
      Merci enfin pour votre Sagesse.
      Que tout soit propice.

  • Fabienne
    Publié le 08:05h, 12 septembre Répondre

    Bonjour Isa,
    Merci pour votre réponse qui fait avancer, car ma fille l’a lue. Nous avions décodé cela il y a 10 ans. Il est vrai qu’elle a eu ce sentiment, mais bien après la déclaration du diabète. Ce n’était pas l’émotion « déclencheur ». Sur le moment, elle a surtout ressenti dégoût et impuissance face à une situation insupportable pour elle.
    Merci encore pour votre intervention, je ne manquerais pas de visiter votre site.
    Fabienne

    • Isa
      Publié le 11:27h, 12 septembre Répondre

      Oh ce n’était pas clair car vous avez écrit « lors de l’annonce… Elle a déclaré un diabète « . 😉
      Autre chose importante à vérifier, si elle était toute jeune lorsque ça s’est déclaré, peut-être était-elle encore connecté à vous, donc, c’est votre conflit qu’elle vit… Depuis ce temps… Cette info peut-être confirmé par mon conjoint.
      La manifestation du dire semble parler beaucoup plus que la résistance-répugnance, selon notre expérience.
      Au plaisir,
      Isabel

  • Christine
    Publié le 15:20h, 11 septembre Répondre

    Bonsoir

    Une autre piste peut-être également de considérer que nous avons créer nous-même, ou des parties de nous, la situation que nous rencontrons. La situation nous amène à analyser au fond de nous nos croyances, pensées, peurs … qui ont amené à rencontrer ce problème. Le but est de remercier le problème de nous avoir éclairer sur notre inconscient.
    Est-ce que cela suffit à éviter la maladie ….ou alors si la maladie survient quand même, c’est pour nous montrer que nous faisons fausse route.
    Christine

  • Fabienne
    Publié le 07:22h, 11 septembre Répondre

    Bonjour Jean Jaques,
    Brillante démonstration, encore une fois très limpide…… En effet, devant le même évènement chacun réagit à sa façon. Lors de l’annonce de notre séparation par le père de mes enfants et la phrase « papa n’aime plus maman, mais vous aime »….. Ma plus jeune fille a déclaré un diabète insulino dépendant, mais pas sa soeur (qui a déclaré autre chose, entre autres des crises de spasmophilie….) et qui 12 ans après a toujours du mal à rencontrer son père… Il n’en reste pas moins que depuis ce temps je travaille à équilibrer le psychisme de mes filles, même si je sais qu’il n’y a qu’elles pour gérer leurs émotions, j’essaie de leurs apporter des éléments de réflexion pour leur faire gagner du temps, car celui ci joue en leurs défaveurs.
    Encore un grand merci pour ce partage,
    Fabienne

    • Isa
      Publié le 13:19h, 11 septembre Répondre

      Si cela peut vous aider (Je suis certaine que JJ ne vois pas d’inconvénient à ce que j’apporte des outils supplémentaires), nous travaillons mon conjoint et moi, à un niveau spirituel et non biologique. Voici comment nous expliquons le diabète:
      Le pancréas ne prend plus le sucre pour le transformer en énergie mais plutôt pour passer le message de l’âme par la symbolique. Le symbole spirituel du sucre est l’évolution et le sang, la famille.
      Diabète : « di » a « bête » ce qui signifie le dire à la bête (bête représente le mal, mais aussi la manifestation) donc, le diabète est la manifestation du dire :
      « Je dois évoluer dans ma famille, j’ai de la colère et je ne l’exprime pas car j’ai peur de leurs réactions ».

      C’est peut-être bien ce que votre plus jeune fille essaie de vous dire par sa maladie … À vérifier !

  • Mélam
    Publié le 00:46h, 11 septembre Répondre

    Bonjour Jean Jacques
    Déjà, pour beaucoup , je suppose nous avions bien compris que l’exemple du mari tromper aurait pu s’appliquer à l’inverse ou autre cas
    Heureuse de pouvoir communiquer avec toi et les autres personnes sur ce blog qui m’interresse aussi car sur cette île où je vis et sur un bateau, double difficultée, , nous n’avons pas le privilège de conférences et formations sérieuses concernant l’approche de la guérison comme celles ci. Certains Mélanésiens de brousse , ont une compréhension de la maladie différente de l’allopathie mais aussi de la mort,( bien que largement colonisés) certaines croyances les amène à faire appel encore à leur chaman qui fait le lien entre le comportement spirituel et la survenue de la maladie physique Quant elle existe encore la force du clan est aussi très prometteuse (bonnes pensées… énergies) Merci aussi car je pense ne pas être seule dans ce cas d’avoir eu la chance de vivre et « d’expérimenter » une autre forme de compréhension de la maladie ..
    Tout ce que tu nous dis coule comme une source limpide tout comme ta façon de te positionner avec nous , le public de toutes ethnies Je ne vais pas surcharger le blog avec mes nombreux témoignages personnels et autres aujourd’hui mais le ferais par petites bribes A très bientôt

  • michelle
    Publié le 16:51h, 10 septembre Répondre

    Bonjour Jean Jacques
    Merci… je partage avec toi profondement « la conscience » derriere l’histoire » et j’espere que ce que j’ecris ci-dessous ne va pas t’offenser etant donne que c’est ma premiere entree. Si c’est le cas – pardonne-moi… mais nous sommes après tout des chercheurs de verite et verite n’est pas complaisance. :))
    Alors…. je ne peux m’empecher de resentir (dans mon estomac :)) un rejet de l’histoire particulierement parcequ’il vient de toi. Cette histoire de cocu- et ici je ne parle pas des explications des autres voies qui s’offrent au hero auquelles j’adhere 150% :))— est rellement un produit de la pensee dominante. Le trompeur est bien sur la  » femme », le « heros » qui a les choix de se racheter est un homme…. encore!! je devrais dire. Dans les histoire d’expansion de la conscience – il est interessant de remarquer que le « bad guy » est si ce n’est toujours c’est tres souvent (s’il y a du sexe) la femme et le « good guy » l’homme bien sur. L’histoire en elle-meme entretien un paradigme inconscient que je trouve dommage puisqu’il entretient un inconscient falsifie des roles de genres.
    Pour aller dans ton sens et me faire pardoner :))) voici 2 liens interessants avec Annick De Souzenelle :
    Lien n° 1
    Lien n° 2
    merci de m’avoir laisse un espace de discussion :))
    michelle

    • Jean-Jacques Crèvecoeur
      Publié le 17:50h, 10 septembre Répondre

      Chère Michelle,
      Je ne suis pas vexé ni offensé. Je préférais raconter l’histoire en m’identifiant à la personne qui a un choix de réaction à faire.
      Comme je suis un homme, j’ai pris cette position.
      Je n’avais jamais pensé qu’on pourrait interpréter ce petit exemple comme reflétant une idéologie sexiste dominante.
      Surtout que je suis le premier à mentionner, par ailleurs, que les statistiques montrent que plus de 75 % des hommes reconnaissent avoir trompé leur conjointe au moins une fois dans les cinq premières années de relation ! Les statistiques pour les femmes avoisinant un peu plus de 50 %.
      Donc, loin de moi l’idée que les hommes sont bons et que les femmes sont des salopes (puisque c’est comme cela qu’on les traite quand on les surprend en situation d’adultère).
      Donc, j’invite tout le monde à se détacher de l’exemple et prendre de la hauteur.

      Je pourrais remplacer cette histoire par mille autres histoires (licenciement brutal de 10 personnes le même jour – aucune ne réagira de la même manière).
      Merci pour ton commentaire en tout cas !
      Jean-Jacques

      • michelle
        Publié le 15:00h, 12 septembre Répondre

        c’etait ma premiere visite de ton blog…. alors je ne sais pas encore trop qui tu es:)) ….mais merci en tout cas de ta reponse amiable…..les histoires de sexes sont souvent pleines de confusion, de mauvaises interpretation et de clichés… ce qui est dommage car ca peut etre beau….les relations de pouvoir sont partout comme tu le dis si bien dans ta video #1 (et dans le sexe malheureusement trop souvent) que j’ai recue aujourd’hui. Merci 🙂
        michelle…..

  • Géraldine
    Publié le 11:58h, 10 septembre Répondre

    ça me fait penser à l’histoire du « vieux chinois »:

    Il y avait, dans un village, un homme très pauvre qui avait un très beau cheval.
    Le cheval était si beau que les seigneurs du château voulaient le lui acheter, mais il refusait toujours.
    « Pour moi ce cheval n’est pas un animal, c’est un ami. Comment voulez-vous vendre un ami ? », demandait-il.
    Un matin, il se rend à l’étable et le cheval n’est plus là.
    Tous les villageois lui disent : « On te l’avait bien dit ! Tu aurais mieux fait de le vendre, maintenant, on te l’a volé… quelle malchance ! »

    Le vieil homme répond : « Chance, malchance, qui peut le dire ? »

    Tout le monde se moque de lui. Mais 15 jours plus tard, le cheval revient, avec toute une horde de chevaux sauvages.
    Il s’était échappé, avait séduit une belle jument et rentrait avec le reste de la horde.
    « Quelle chance ! » disent les villageois.
    Le vieil homme et son fils se mettent au dressage des chevaux sauvages.
    Mais une semaine plus tard, son fils se casse une jambe à l’entraînement.
    « Quelle malchance ! », disent ses amis. « Comment vas-tu faire, toi qui est déjà si pauvre, si ton fils, ton seul support, ne peut plus t’aider ! »

    Le vieil homme répond : « Chance, malchance, qui peut le dire ? »

    Quelques temps plus tard, l’armée du seigneur du pays arrive dans le village, et enrôle de force tous les jeunes gens disponibles.
    Tous les jeunes… sauf le fils du vieil homme, qui a la jambe cassée.
    « Quelle chance tu as, tous nos enfants sont partis à la guerre, et toi tu es le seul à garder avec toi ton fils. Les nôtres vont peut-être se faire tuer… »

    Le vieil homme répond : « Chance, malchance, qui peut le dire ? »

    Il y a toujours plusieurs points de vue possible pour interpréter une situation!

    je rajoute une petite citation:
    « Il n’y a pas de hasards, il n’y a que des rendez-vous. »
    Paul Eluard

    est ce que la maladie n’est pas là pour nous amener à nous remettre en question!

  • corinne
    Publié le 11:28h, 10 septembre Répondre

    bonjour Jean-Jacques,
    Merci pour de nous poser les bonnes questions.
    La vie m’a appris à « oublier » les mauvaises expériences, heureusement j’ai toujours su lâché et passé à autre chose, quand des évènements importants et choquant sont arrivés.
    j’ai appris récemment la méthode ho’oponopono : Désolé – pardon – merci – je t’aime.
    J’arrive à l’appliquer. Si j’oublie (c’est mon habitude) il me reste les 4 accords de Toltèque…
    Je me fais ma « tambouille » le principal est de s’en sortir ; pour l’instant j’y arrive.
    merci à toi pour ton aide

  • Montaud michel
    Publié le 08:55h, 10 septembre Répondre

    Bonjour Jean Jacques
    J espère que tu vas bien.
    Puisque tu proposes gentiment de réagir à tes propos, je veux juste te dire que tes mots ne sont que le reflet exact de la dentosophie et de l Anthroposophie de R Steiner
    J ai écrit moi aussi à ce sujet un chapitre intitule : qu’est ce que guerir dans mon livre  » Nos dents, une porte vers la santé »
    Je ne peux absolument rien enlever à ce que tu as énonce dans cet article
    Porte toi bien
    Michel Montaud

  • delphine
    Publié le 06:48h, 10 septembre Répondre

    merci comme toujours vos articles sont instructifs ils poussent à la réflexion
    oui c’est certain les événements ne sont ni bons ni mauvais mais la façon dont nous y réagissons fait toute la différence.
    le défi c’est de mettre en application car trop souvent ce sont les réactions conditionnées qui l’emportent

    encore merci à vous

  • systasyl
    Publié le 06:28h, 10 septembre Répondre

    Re-bonjour,
    J’ai retrouvé le premier lien dans le conseil n°6 donc je pourrai m’y atteler dans les prochains jours car à mon stade, la transmutation des émotions est encore malheureusement de la science fiction…
    il me semble avoir lu que vous aviez eu un autre cancer et il y avait un autre lien à ce sujet, je crois que je vais devoir relire tous les néosantés…il n’y a pas de hasard!
    merci en tous cas de nous aider comme vous le faites!
    bien à vous,
    sylviane

  • Evelyne
    Publié le 03:45h, 10 septembre Répondre

    bonjour,
    tout cela est passionnant et fort de théorie… pour avoir vécu plusieurs situations d’infidélité, je voulais dire que je ne trouve pas facile de m’en remettre. bien sûr si j’avais eu tous ces éléments la 1ère fois, cela m’aurait peut être éviter de revivre la situation d’autres fois. actuellement, j’essaie de guérir mais je sens bien que la peur que cela se reproduise est encore là, je doute, comme si je devenais parano !! la 1ère, 4ème, et 5ème pistes me paraissent loin et difficile d’accès.
    merci pour vos chroniques, que je lis aussi dans néosanté.

  • systasyl
    Publié le 03:11h, 10 septembre Répondre

    Bonjour Jean-jacques,
    vous parlez de votre cancer du cervelet avec en référence le néosanté n°10.
    Je me suis rendue sur la page néosanté N°10 de votre blog creer une meilleure vie et il s’agit de votre rencontre avec le dr. hamer.
    ça m’étais déjà arrivé dans un autre de vos articles, où vous faisiez référence au néosanté n°6 je crois, et pas de trace de ce que je cherchais.
    S’agit’il d’un autre magazine néosanté que sur votre blog ou peut-etre ne suis-je pas dans la bonne rubrique?
    Merci pour votre aide.
    sylviane

  • Pascaline
    Publié le 01:39h, 10 septembre Répondre

    Lorsque nous traversons un événement que nous interprétons comme traumatisant, tel que celui décrit, c’ est comme si l’ on se trouvait dans l’ œil du cyclone, on ne voit plus rien, on ne comprend plus rien…… et peut être que la maladie sera au bout; il faudra arriver à admettre que ce traumatisme sera révélateur de capacités insoupçonnées, admettre qu’ il était nécessaire, et voulu par nous mêmes en tant qu’ expérience de vie…..
    Mais tout celà fait partie du chemin de guérison, ce n’ est pas facile, c’ est un sacré apprentissage dans tous les sens du terme, mais la guérison est au bout.

    Pascaline

  • France
    Publié le 20:00h, 09 septembre Répondre

    Je suis entièrement d’accord avec votre article et le commentaire de Laetitia ci-haut. Je lis présentement le livre de Anne Givaudan, Petit manuel pour un grand passage et oui il y a une transformation dans la façon d’accueillir les évènements…. merci
    France

  • harmony
    Publié le 18:34h, 09 septembre Répondre

    Je trouve cet article très juste… Lorsque j’avais 20 ans un ami m’avait fait réfléchir sur cette phrase : « ce ne sont pas les circonstances qui affectent un homme, mais la façon dont il y fait face »
    Je me suis rappelé cette phrase à des périodes difficiles, mais mon émotivité prenait le dessus pour me mettre en état de victime… du coup… vous devinez ce qui est arrivé au niveau du corps… Mais c’est le passé. Nous savons maintenant que tout part du corps et c’est lui qui nous rappelle et nous parle de ce qui l’a traumatisé, et qui a somatisé. Le travail avec soi est important et heureusement qu’aujourd’hui, avec les nouvelles fréquences vibratoires, des thérapeutes (et parfois assez jeunes) peuvent nous aider à nous ancrer et à nous aligner pour dépasser nos ombres et libérer notre corps… et notre esprit..
    Voilà ce que j’avais envie de partager avec toi Jean-Jacques.
    A bientôt
    harmony

  • Somer Kristophe
    Publié le 17:53h, 09 septembre Répondre

    J’aime beaucoup ces réflexions et elles me semblent très vraies. Mais il me reste des doutes. Je ne pense pas que TOUS les cancers soient disons pour faire simple, psycho-somatiques. Et quand je lis les propos de Hamer et de certains de ses disciples sur le vih/ sida, je décroche complètement. Dans le cancer, on a typiquement affaire à un travail et des équilibres cellulaires. En face d’un virus qui détient une stratégie très précise et entame justement les cellules dont nous avons besoin pour combattre la maladie, la réflexion me paraît plus aventureuse et délicate à défendre. Je n’ai rien lu de J-J Crèvecoeur sur le sujet; je ne lance donc aucune pierre!. C’est juste une interrogation: jusqu’ou suivre ces raisonnements et quelle intégration permettre avec la médecine allopathique, qui fait quand même aussi des merveilles, même si nous-mêmes restons les acteurs de notre santé.
    Morale de l’histoire: assurez-vous que votre partenaire et vos meilleurs amis se lancent dans leurs petites aventures avec un préservatif!
    Et pour ceux que cela intéresse, j’espère publier prochainement des réflexions critiques sur la fidélité et, de manière générale, notre communication « sexuelle » avec notre entourage!

  • Pierrette
    Publié le 13:49h, 09 septembre Répondre

    Un très grand merci à toi Jean-Jacques pour tout ce que tu mets à notre portée !
    Je suis tout-à-fait en accord avec ce que tu dis, et maintenant, lorsqu’un problème survient, je l’accueille et j’en prends la responsabilité. Je dépose le « paquet » comme un peintre étale sa peinture sur la toile sauf que moi, je pose tout et ensuite je l’écartèle pour voir, examiner, traquer, analyser tout ce qu’il contient ; je prends des notes, je cherche des réponses à mes pourquoi, et progressivement, j’y vois plus clair ; ce faisant, je laisse aller mes émotions comme elles viennent, elles sont libératrices.
    Ainsi, je peux porter un autre regard sur ce qui m’arrive et, effectivement, poser des actes.
    il semble que j’ai évité un cancer du sein et probablement une mort certaine !
    J’avoue qu’il faut de la volonté, du courage et de la persévérance.
    Ceci, je le dois à la lecture du livre d’Arnaud DESJARDINS : Pour une mort sans peur.

  • Béatrice
    Publié le 13:49h, 09 septembre Répondre

    Bonjour JeanJaques,
    Merci pour vos articles, réflexions et tout le travail que vous faites pour votre bien et celui des autres. Je suis toujours très preneuse pour toutes les pistes de réflexion, elles ont le mérite de me faire sortir de ma zone de confort entre autres. Même si je ne suis pas toujours d’accord et que pafois je trouve que votre égo prend un peu trop de place , avec tout le respect que je vous dois!i
    Dans ce n° et en ce qui me concerne, je trouve que ce n’est pas toujours aussi clair que cela. Parfois plonger dans la douleur émotionnelle nous fait aller si loin qu’il y a risque de se perdre en chemin. Comme vous le dites cela demande du travail sur soii encore et encore(cela fait 30 ans que je m’y colle!! et je ne suis pas sortie de l’auberge!) Courage donc à tous et à toutes.
    Je vous souhaite une très belle semaine.

  • Irma
    Publié le 13:40h, 09 septembre Répondre

    Quel plaisir de lire cet article. Ayant suivi les 3 premiers cours au sujet de la biologie totale, j’avais laissé de côté ces notions car j’ai trop souvent entendu des gens dire, par exemple,  »Cette personne a mal aux yeux parce qu’il y a des choses qu’elle ne veut pas voir… » Je trouvais qu’il manquait de la nuance et je savais qu’il y avait beaucoup plus à comprendre. Les situations sont plus complexes et varies, comme vous l’expliquez si bien, et ces personnes font plus de tort que de bien. Je vais certainement continuer à lire vos articles afin d’approfondir mes connaissances et améliorer ma compréhension. Je vais aussi surement les référer …

  • Christian
    Publié le 13:33h, 09 septembre Répondre

    Bonsoir
    Merci pour votre blog, une seule rectification Jung ne dit pas cela, mais surtout il écrit : « modifier la nature, là réside la véritable audace »
    Cordialement Christian

  • Carole
    Publié le 13:29h, 09 septembre Répondre

    Rentrer ds ses émotions, c’est désagréable, c’est dur pr l’ego, c’est mal jugé et relativement difficile à pratiquer puisqu’il faut l’espace de crier, pleurer, trembler. C’est aussi relativement long car la mise en lumière d’une émotion peut en révéler une autre, puis une autre… Il faut aussi savoir s’observer quand une émotion se fait ressentir et ne pas la noyer ds l’oubli, une cigarette, un verre,… Notre souci des bonnes apparences et du besoin de reconnaissance nous empêchent de pleurer quand la gorge est serrée, de
    crier quand les méninges bouillonnent. Faisons éclater nos carcans et osons être libres. Un joli papier cadeau est fait pr être ouvert. Sinon le cadeau restera un mystère…

  • valérie
    Publié le 12:54h, 09 septembre Répondre

    Oui, je pense qu’en observant tous les jours et sans relâche toutes nos émotions, on fini par être plus cool et même à rire de soi! « Observaction » et « perse révérence » pour soi-même 🙂

  • Joanna
    Publié le 12:05h, 09 septembre Répondre

    Cher Jean-Jacques,

    Excellent exemple. Il y a quelques années, alors que ma fille chérie semblait me ‘rejeter’, j’ai retrouvé une amie perdue de vue depuis des années, qui entretemps, avait développé le cancer du sein à deux reprises (comme quoi, la médecine orthodoxe…..). Cette femme adorable avait subi plusieurs chocs des années auparavant: son mari était décédé d’une crise cardiaque lorsqu’ils avaient 3 enfants en bas-âge, dont le petit dernier était trisomique. Ensuite, son associé lui a volé l’entreprise qu’elle avait mise sur pied et à la suite de cela elle a perdu sa maison. Mais ce qui selon moi, avait déclenché son cancer, en devenant sa confidente, c’est qu’elle était très malheureuse que sa fille ne lui témoignait aucune affection. Elle utilisait sa mère comme une bonne à tout faire…..et sa mère se sacrifiait et ne disait jamais ‘non’.
    Elle avait cependant un fils et une belle-fille qui lui témoignait tout l’amour qu’elle aurait voulu de la part de sa fille et de mon côté, je faisais de mon mieux de faire de même. Mais cette amie restait focalisée sur la façon dont sa fille la traitait.
    J’avais commencé moi-même à ressentir des douleurs au sein et l’auréole présentait les symptômes d’un cancer. Et donc, je me suis dis, ‘hola ma chérie. Il est temps de changer d’optique sur ta relation avec ta fille. J’ai donc fait un travail intérieur, en utilisant aussi les fleurs de Bach et autres elixirs floraux, et j’ai évité de me retrouver avec un cancer.
    Mon père était mort d’un cancer, après que ma mère l’ait ‘abandonné’.
    Les Fleurs de Bach sont un outil formidable, car ils permettent d’effacer les effets de choc. Lorsque j’étais propriétaire d’un magasin bio, en Angleterre, le jeune médecin qui avait son cabinet dans la même rue, envoyait souvent des patientes âgées souffrant de dépression, par exemple à la suite du décès de leur époux, en leur disant « allez voir la dame à ‘Renaissance Wholefoods’ et demandez lui de vous conseiller des ‘Fleurs de Bach’. Il y en a une qui était passée alors que c’était ma fille (15 ans à l’époque) qui tenait le magasin un samedi matin. Elle lui a dit que c’était le médecin qui l’envoyait et qu’elle se sentait suicidaire. Ma fille, au lieu de m’appeler à la maison, s’est fiée à son intuition en conseillant ‘Star of Bethlehem’, ce qui n’aurait pas été le choix logique. Mais nous possédons tous un lien à la Sagesse et au Savoir universels par le biais de l’intuition et de toute façon, nous oublions que nous avons dans la plupart du cas été guérisseur dans une vie antérieure (ce qui était le cas de ma fille).
    Le lundi matin après cette visite au magasin, la petite dame s’est pointée dès l’ouverture du magasin, pour me dire, « Ce remède a été un miracle! Je ne me sens plus du tout déprimée. Donnez-en moi un autre flacon! » (En principe 4 gouttes suffisent: elle a dû avaler tout le flacon. Mais bon, contrairement aux médicaments allopathiques, les Fleurs de Bach n’ont aucun effet nocif).
    J’en suis venue à conclure que ce qui tue, c’est le manque d’amour et que ce qui guérit, c’est l’amour. Et comme on ne peut obliger les autres à nous témoigner de l’amour, mieux vaut apprendre à s’aimer; aimer les autres de tout notre coeur et ne jamais oublier que nous ne sommes pas seuls sur notre chemin: que nous avons des guides spirituels et des anges qui nous aiment SANS CONDITIONS et que lorsque nous leur envoyons un appel à l’aide lorsque nous nous sentons en état de crise, ils nous enverront toujours l’aide parfaite. A nous de la saisir!

  • Jacques
    Publié le 11:49h, 09 septembre Répondre

    Difficile de déterminer l’élément émotionnel déclencheur de ma sclérose en plaque. J’en ai bien quelques uns de possibles, mais même si je connaissais le ou les éléments déclencheurs de ma maladie, je n’ai d’autre choix que d’accepter ce qui est, et de rechercher tous les bonheurs encore possibles. C’est ma maladie qui m’a permis de sortir d’une vie mécanique pour entrer dans une vie de conscience, et à trouver des réponses spirituelles en dehors de toute religion ou caste, mais qui ancrent un bonheur en moi. Trouver la cerise à mettre sur le gâteau bonheur s’effectue passionnément.
    Amicalement,
    Jacques

  • chana
    Publié le 11:46h, 09 septembre Répondre

    L’exemple des maris est bien choisi. Nous sommes malades quand nos valeurs ne sont pas en harmonie avec notre physiologie. Ce sont des luttes internes constantes qui nourrissent un stress interne, même léger et ce, sur du long terme. Cela use!
    Le modèle sociale et la nécessité absolue de gagner quelques deniers pour survivre nous éloigne de notre harmonie naturelle.
    Avec une joyeuse discipline et un bon entourage dont le dessein est basé sur le respect de SOI et sur le bonheur, on peut espérer échapper à l’émergence de troubles de notre santé.
    Je vous invite à visiter le site http://www.paradism.org qui offre des pistes de solutions collectives pour un demain plus intéressant…

  • cathy
    Publié le 11:30h, 09 septembre Répondre

    tout cela est vrai!! mais comment faire si on ne trouve pas l’élément « déclencheur » ou « perturbateur »???
    Parfois on est malade mais on a beau cherché!!! à priori rien ne nous a contrarié ni choqué!! alors comment trouver l’événement déclencheur???
    Pour faire un travail sur soi, il faut avoir tous les éléments.

    • Betty
      Publié le 05:55h, 02 octobre Répondre

      Pour ma part je propose une piste que j’ai personnellement essayé avec succès, c’est le travail de Katie Byron. Derrière chaque émotion ressentie, trouver la pensée ou les pensées qui y sont reliées, puis les investiguer selon le protocole qu’elle propose . Voir son site, bien clair et bourré d’exemple et d’outils pour commencer à le pratiquer : The Work.
      Cela permet de prendre conscience que ce ne sont pas les événements, ou les personnes qui nous « perturbent » mais bien ce que nous nous racontons à leur sujet. Dès que nous refusons ce qui est, nous sommes en désaccord intérieur et cela peut bien sûr aller jusqu’à la maladie. Il n’est jamais trop tard pour revenir au moment présent et se dégager des constructions mentales qui nous maintiennent dans le passé ou le futur.

  • Laetitia
    Publié le 11:16h, 09 septembre Répondre

    un changement de cap , c est comme le tennis .
    Une fois qu onl a découvert :
    Il faut apprendre les techniques, les mettre en pratique ,pour ensuite jouer avec beaucoup et plus de plasir !!!
    pour ceux qui veulent jouir d une vie en santé global : chercher , trouver ,installé ce qu il faut , soyez indulgent avec vous meme ,vous etes en phase d installation, d ‘apprentissage pour un nouveau mode de vie !!!
    Laetitia.

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