Processus #2 : Poser des actes pour guérir. Oui, mais comment ?

01 Juil Processus #2 : Poser des actes pour guérir. Oui, mais comment ?

Dans mon précédent article intitulé « Décoder le sens des maladies suffit-il pour guérir ? », je soulignais la dérive dangereuse qu’avait prise le courant du décodage biologique. Car, comme je le montrais en me fondant sur les propos de Carl Gustav Jung, la prise de conscience du sens de nos maladies ne suffira presque jamais à déclencher un processus de guérison… À la compréhension doivent s’ajouter deux autres dimensions : l’action efficace et la persévérance. Dans les deux prochains numéros, je me pencherai sur ces fameux actes nécessaires pour guérir et sur les caractéristiques qui les rendent efficaces ou non.

Posons-nous donc une première question : quelle finalité l’acte doit-il poursuivre pour favoriser une guérison ? Comme je l’ai démontré dans mon livre « Prenez soin de vous, n’attendez pas que les autres le fassent », ainsi que dans le DVD du même titre, la maladie survient toujours lorsqu’un ou plusieurs de nos besoins sont en déséquilibre ou ne sont pas satisfaits. Qu’il s’agisse de besoins physiologiques, psychologiques ou spirituels, lorsque ceux-ci sont en carence ou en excès, tôt ou tard, la pathologie s’installe.

Pour guérir, il est donc nécessaire que les besoins retournent à une situation d’équilibre. Mais comment ? En théorie, c’est très simple. Il « suffit » de poser des actes concrets et adaptés. Car un besoin, quelle que soit sa nature, c’est du concret. C’est même vital. Et quand nos besoins ne sont plus satisfaits, c’est notre survie qui est en jeu. Que nous manquions de nourriture, d’eau ou d’air, pour ne pas périr, il est impératif d’agir. Que nous perdions notre territoire de chasse ou de reproduction, pour ne pas disparaître, nous devrons nous battre pour reconquérir ce qui a été perdu, nous soumettre au dominant ou changer de région. Que nous soyons empêché de bouger ou de nous déplacer, que nous soyons empêché de communiquer avec nos semblables ou de rejoindre le clan, à nouveau, pour ne pas crever, nous devons agir…

Or, c’est ici que beaucoup d’approches trop psychologisantes peuvent nous entraîner dans des culs-de-sac thérapeutiques. En effet, en mettant toute l’attention sur la prise de conscience de ce qui ne va pas, en se focalisant essentiellement sur l’origine de la maladie ou du malaise, les professionnels de l’accompagnement pourraient faire croire à tort à leurs patients que cette démarche est suffisante. J’illustre souvent cette situation en comparant notre corps à une automobile. La langue française ne les qualifie-t-elle pas tous les deux de « véhicules » ? Car notre corps, tout comme l’automobile, a des besoins qui doivent être satisfaits pour bien fonctionner. Si le réservoir à carburant arrive au niveau de la réserve par exemple, j’en serai informé par un des voyants lumineux de mon tableau de bord. De la même façon que lorsque mon besoin de nourriture commence à manquer, j’en suis informé par une sensation de faim ou une sensation de faiblesse physique (hypoglycémie). À partir de là, je peux prendre conscience du lien entre le symptôme (voyant lumineux allumé) et la cause (le manque de carburant) et en être très satisfait. Je peux aller plus loin : je peux procéder à un décodage minutieux des connexions qui relient la cause et le symptôme, en identifiant le réseau électrique qui transmet le signal de la jauge vers l’ampoule du tableau de bord, et celui qui permet à cette ampoule de s’allumer ! Je peux même encore pousser mon travail plus avant, en développant la certitude absolue que, tôt ou tard, mon réservoir se remplira sans difficulté, parce que j’en ai la volonté et la conviction… Pendant ce temps-là, je poursuis ma route au volant de mon véhicule, sans rien changer à mes comportements. Que se passera-t-il ? La réponse est évidente : je finirai pas tomber en panne sèche…

Si nous transposons cet exemple au corps, l’issue d’une telle attitude devient évidente : j’aurai beau prendre conscience du lien entre ma maladie et sa cause, j’aurai beau comprendre avec précision comment le système nerveux relie telle zone du cerveau à l’organe touché par la maladie, j’aurai beau connaître sur le bout des doigts l’ontogenèse de ma maladie, en remontant aux fonctions fondamentales de chaque partie du cerveau, j’aurai beau avoir la certitude absolue de guérison, pratiquer quotidiennement la visualisation créatrice et la pensée positive, écouter des CD de reprogrammation subliminale de mon cerveau et de mes cellules, si je ne fais rien pour changer ma situation, je finirai par tomber en « panne sèche » de vie. En d’autres termes, si je n’agis pas pour modifier les conditions qui ont déclenché mon déséquilibre et ma maladie, je finirai par mourir.

Lors de ma première rencontre avec le docteur Hamer, je me suis disputé en public avec lui, lui reprochant ce que je considérais (du haut de mon impertinence) comme un manque de psychologie. Il m’a répondu très poliment et très calmement : « Monsieur Crèvecoeur, je ne suis pas psychologue. Je suis médecin. Mon métier, c’est de soigner les gens pour qu’ils guérissent. Le reste ne m’intéresse pas. » Il m’a fallu des années pour comprendre la logique de sa réponse. Mais je dois reconnaître que son approche était efficace. En voici quelques exemples.

  • Un entrepreneur était venu trouver Hamer avec un cancer du foie déclenché par le refus de sa banque à lui octroyer un crédit temporaire. Son entreprise en pleine croissance manquait de trésorerie tout simplement parce qu’il avait plus de clients qu’avant, mais que ses clients payaient avec un délai de 90 jours, alors que ses fournisseurs devaient être payés à 30 jours. Hamer sortit son carnet de chèques et lui fit un prêt de vingt mille Deutsche Marks (l’équivalent de dix mille euros). Instantanément, le cancer du foie commença à régresser jusqu’à la guérison complète. Quelques mois plus tard, l’entrepreneur remboursait son sauveur avec une double reconnaissance : non seulement, il avait évité la faillite, mais il s’était guéri de son cancer…
  • Une femme était atteinte d’un cancer de l’ovaire parce qu’elle venait de perdre son adolescent de 15 ans. Hamer lui expliqua que dans la nature animale, les femelles qui perdent leur petit font très souvent un cancer des ovaires, ce qui les rend encore plus fécondes. Et que la solution concrète de cette perte de progéniture était de refaire d’autres petits. Il conseilla donc à cette femme de refaire un autre bébé pour « remplacer » l’enfant perdu. La femme suivit ses conseils et guérit complètement de son cancer.
  • Dernier exemple parmi beaucoup d’autres : un homme souffrait d’un cancer des testicules parce que son unique fils avait « échoué » à l’examen d’entrée d’une grande école d’ingénieurs. Cet homme n’avait pas pu faire ses études d’ingénieur parce qu’au moment de rentrer à l’école, la deuxième guerre mondiale avait éclaté. Il avait donc reporté son projet avorté sur son fils, comme une façon symbolique de réparer la frustration de sa vie. Son fils avait été classé trente-huitième sur cinq cents candidats. Malheureusement, l’école ne retenait que les trente-cinq premiers candidats. Hamer écrivit au recteur de cette école en lui demandant d’accepter le fils de son patient à titre exceptionnel et pour des raisons médicales. Dès que le père reçut la lettre de confirmation de la part du recteur, son cancer des testicules disparut rapidement.

Quels enseignements tirer de ces exemples ? Bien sûr, si j’étais médecin et thérapeute, je n’agirais pas comme le docteur Hamer, malgré tout le respect que je lui porte. Parce que cette façon d’accompagner les patients les laissent dans l’incompétence à identifier et à poser les actes adaptés pour retrouver leur équilibre et leur intégrité. Par contre, il ressort des trois exemples ci-dessus que les solutions qui ont présidé à leur guérison complète étaient on ne peut plus concrètes. Je manque d’argent ? Je reçois de l’argent ! J’ai perdu un enfant ? J’en refais un autre ! Mon fils n’est pas admis à l’école ? J’obtiens qu’il soit admis… Un autre enseignement très intéressant, c’est que, pour guérir, les patients de Hamer n’ont pas eu besoin de faire un « travail » de décodage biologique ou un « travail » de remise en question psychologique. Dès qu’une solution a été apportée à leur problème, ils sont sortis de leur sur-stress et sont passés en phase de vagotonie. Fin de l’histoire. Autre enseignement édifiant : ils n’ont même pas eu besoin de « croire » en leur guérison pour que celle-ci survienne… Nul besoin d’avoir la foi, de prier, de visualiser sa guérison pour que le corps se répare. Il suffit qu’une solution concrète soit apportée pour que tout rentre dans l’ordre… Dernier enseignement : vu que les solutions étaient concrètes et définitives, la persévérance que Jung appelait de ses vœux n’était plus nécessaire à court terme. Par contre, à plus long terme, les patients de Hamer n’ont acquis aucune compétence pour retrouver leur équilibre suite à un éventuel nouveau choc.

Se pose à présent une nouvelle question. Que faire lorsqu’une solution concrète ne peut être mise en œuvre ? L’entrepreneur sans argent aurait-il pu se guérir sans le chèque de Hamer ? La mère en deuil aurait-elle pu se guérir si elle avait été ménopausée ? Le père déshonoré par l’échec de son fils aurait-il pu se guérir si le recteur avait refusé son admission exceptionnelle ? C’est ce que nous verrons dans le prochain article de cette série

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72 Commentaires
  • Claire J.
    Publié le 03:36h, 26 juin Répondre

    J’ai appris récemment que j’étais porteuse du virus papillomavirus à haut risque. En lisant les travaux du Dr. Hamer, je suis remontée, comme il le conseille, à une année et demie avant. J’ai eu effectivement un immense choc émotionnel suite à notre divorce. Alors que je devais me rendre une ultime fois dans la maison familiale pour récupérer mes affaires personnelles, imon ex-mari a refusé de me donner tout ce qui concernait nos enfants: dessins, photos, bricolages etc. Sur le moment je me suis contenue mais j’ai eu un immense chagrin de mère.
    Depuis, je n’ai pas posé d’actes concrets et me suis résignée.Que me conseillez-vous? Tenter de récupérer ces objects sachant que la communication est rompue ? Merci

  • BATIN
    Publié le 04:55h, 21 février Répondre

    Je partage entièrement les propos de l’article, c’est ma vision d’une bonne santé.
    La preuve sur mon site :
    http://pourpre-et-ecarlate.e-monsite.com

    Comme l’a écrit Albert Einstein :
    La folie c’est de croire qu’on va arriver à des résultats différents en faisant toujours la même chose.

  • chrsytyn
    Publié le 11:35h, 06 novembre Répondre

    depuis deux ans je boite j’ai le bassin déplacé je n’ai pas encore trouvé le conflit pas facile tout ça

  • Claudine
    Publié le 11:25h, 05 novembre Répondre

    Bonjour
    C’est exactement la question que je me pose …poser des actes mais comment…je me sens enlisée.
    Depuis 4 mois je souffre beaucoup du genou gauche et par différents examens on vient de voir que ma rotule est abîmée et que j’ai une fissure d’un ménisque interne.
    Spontanément me viennent différents choses à l’esprit pour essayer de faire des liens entre ce genou qui tout d’un coup m’empêche de marcher (ce que j’adore) et différents évènements de ma vie :
    – je vis seule, suis à la retraite depuis 5 ans et n’arrive pas à réorganiser ma vie, je me sens bloquer dans l’inactivité et incapable d’agir pour en sortir ;
    – ma fille de presque 40 ans est enceinte et c’est une chance immense pour elle qui jusqu’à présent ne pouvait pas avoir d’enfant ;
    – mon fils vient de partir vivre à l’étranger ;
    – je quitte l’homme que j’aime depuis presque 7 ans car il est marié, habite loin de chez moi et il n’y a pas l’espoir que je vive un jour en couple avec lui malgré notre relation qui a été merveilleuse ;
    – mes parents sont très âgés et je dois de temps en temps aller m’occuper d’eux à 2h de route de chez moi.
    Que dois-je comprendre de tout cela ? on me propose une opération pour une prothèse de rotule mais je n’en ai pas envie du tout.
    Bien-sûr dans tout ce la il y a des émotions de chagrin, de colère, d’inquiétude

    J’aimerais un éclairage, pouvoir décoder ce qui m’arrive, trier dans toutes ces informations et mettre en place des actions…mais lesquelles ?
    Merci infiniment de me donner votre avis.

    • claudia
      Publié le 09:39h, 01 janvier Répondre

      Claudine,
      Et si ce genoux était la réponse à vos questions? je ne veux plus plier. Je refuse de plier devant quoi? Quelle est la situation devant laquelle je refuse de plier? le réponse est en vous. Peut-être en posant par écrit les actes contre lesquels vous ne pouvez rien et donc avec lesquels il va vous falloir plus de souplesse, accepter, peut-être alors que le blocage de votre genoux sera lever ?

    • Christon
      Publié le 17:27h, 24 octobre Répondre

      bonjour,

      étant jeune je jouait parfois au foot en famille. Un jour alors que j’étais complètement incliné à frapper le ballon, un cousin m »est tombé sur un genoux de manière latérale. Je ne vous explique pas la douleur instantanée!
      Je suis sorti du jeu comme je pouvais et là, spontanément, je pense à une chose qui me semble idiote: Au lieu de consacrer toute mon attention au genoux très douloureux, ça me dit de me concentrer sur celui qui se porte bien! Tout aussi instantanément, dans la seconde (sans exagérer), la douleur du genoux blessé disparait!
      Je ne veux pas en faire une généralité, mais cela n’a pas été la seule fois. J’en ai pensé que de donner de l’énergie à ce qui va bien est plus profitable que de « se servir » de ce qui fait mal.
      Ainsi au lieu de chercher à résoudre tout ce qui ne va pas, je cherche à m’établir dans ce qui va et notamment à mon propre sens de ce qui est Juste, et donc profitable pour tous.

  • Oriane
    Publié le 12:28h, 11 septembre Répondre

    « Par contre, à plus long terme, les patients de Hamer n’ont acquis aucune compétence pour retrouver leur équilibre suite à un éventuel nouveau choc. »

    Et voilà!
    Comment créé des dépendants….
    Beaucoup de parents agissent exactement comme ça!
    Jusqu’à ce qu’un jour ça ne soit plus possible!!!

    • Luc
      Publié le 01:56h, 18 août Répondre

      Sauf que depuis Hammer, le décodage et les décodeurs ont fait d’immenses progrès, que en séance de décodage, on pousse le consultant a découvrir par lui même la cause au lieu de lui servir sur un plateau… Hammer fut un précurseur, depuis le temps a passé, et une nouvelle génération a bien fait évoluer les choses…

  • Fabienne
    Publié le 06:59h, 11 septembre Répondre

    Bonjour Jean Jacques,
    Le décodage ne suffit pas, tout à fait ok maintenant….. Il faut poser des actes lorsque l’on a ciblé son émotion, d’accord aussi, mais quels actes? Comment faire? that the questions!!
    Merci en tous cas pour la limpidité de vos explications,
    Et un merci particulier à François qui apporte aussi des renseignements concrets et ciblés.
    C’est un plaisir de pouvoir communiquer avec des personnes qui recherchent leur bien être et celui des autres, en faisant partager leurs expériences!!
    Fabienne

  • marie annick
    Publié le 16:56h, 10 septembre Répondre

    Merci jean-jacques pour ces lectures très enrichissantes ! je suis moi-même en train de tester un ancrage positif depuis 20 jours pour un symptôme ( hyperplaquettose ) après avoir tout essayé . je vous tiendrai au courant lorsque les résultats seront positifs . En tout cas je ne lâche pas . Sincère amitié . marie annick

  • ingrid
    Publié le 15:04h, 25 août Répondre

    bonjour,
    j apprécie de lire tes articles .
    Poser des actes en fonction du besoin touché , l’ idée m’ attire depuis déjà qq années . Elle semble simple! elle peut l être pour certaine évidence, mon souci apparaît dés que l évidence se cache sous un émotionnelle entremêler d’ histoire, de vécu. Alors quelle besoin à allumer mon synthème d’alarme , quelle changement , quelle actes poser ?
    J aime la théorie de doc Hamer , elle n ‘est pas parfaite oui ! Elle semble accessible par des actes courent pourtant sa mise en oeuvre me semble impossible .
    MR Hamer comment faisiez vous ? ne partez pas de cette terre sans transmettre se savoir.

    merci MR CREVECOEURE pour ce que vous m avez appris : être responsable de mon bien être, tout vient de moi et merci de la partager avec ceux qu ils veulent bien le lire ,
    le chemin , mon semble encore long ignorance et d’ effort
    à bientôt

  • louise
    Publié le 08:27h, 18 août Répondre

    bonjour ines
    j’ai eu moi-même des fibromes dans le passé et je ne voulais pas d’enfant. je ne crois pas que ces fibromes étaient en relation avec mon subconscient qui veut des enfants. En décodage biologique on parle d’un choc vécu, un sentiment de honte, de culpabilité. Pour ma part j’ai vécu un viol dans mon jeune âge. cela viendrait peut-être de là, mais pour ce qui est d’avoir des enfants, je n’en ai jamais voulu et c’était très clair dans ma tête.

    En passant, j’ai dû avoir recours à la chirurgie pour les faire enlever.

    J’espère avoir pu t’éclairer un peu avec mes propos.

  • Nohra
    Publié le 12:53h, 17 août Répondre

    Pour moi, ce sont vraiment les « travaux pratiques « qui comptent!……. Et portent leur fruit.

    Mieux vaut 1% de théorie et 99% de pratique
    que l’inverse: 99% de théorie et seulement 1% de mise en pratique de tout ce que L’on sait intellectuellement.

    Le savoir vient du mental tandis que la connaissance vient de l’expérience.
    Pour ma part, dès que j’apprends quelque chose, je cherche immédiatement à le mettre en application sans chercher à en savoir toujours plus.
    Nohra

  • Louise
    Publié le 07:25h, 16 août Répondre

    bonjour françois
    je clique sur ton nom mais rien ne se passe
    je te donne mon courriel personnel. j’aimerais que tu me contactes. mon adresse est: dorset01@videotron.ca
    À bientôt

    LOUISE

  • Catherine
    Publié le 05:07h, 16 août Répondre

    Bonjour à tous
    Je trouve tous vos post très intéressants et peut-être pourrez vous m’orienter dans mes recherches.
    Depuis 2011 je souffre de problèmes touchant mon côté droit. Je vous passe les détails mais entre les douleurs spontanées notamment dans le bassin qui bloque la marche et m’obligent à des arrêts de travail, les blocages, les chutes, accidents, agression même et maintenant une fracture au pied gauche qui se répercute par une souffrance à droite, j’ai le sentiment de ne pas encore avoir posé l’acte nécessaire. Et pourtant que de chemin parcouru depuis mon 1er problème !
    Cependant comme le dit bien Jean Jacques, les prises de conscience et les changements apportés dans ma vie n’ont pas suffit.
    Je suis impatiente de lire la suite de l’article car malgré ma pratique de l’EFT, Oponopoo, le nettoyage cellulaire, une marche en conscience dans le désert, une pratique assidue de la Biodanza (avec des répercussions spectaculaires) de nombreux stages, du Qi Gong, yoga, des changements alimentaires, une séparation douloureuse mais nécessaire, un gros travail pour apprendre à me positionner et à me faire respecter, un travail profond que les identités, je continue à me retrouver dans des situations provoquant ou relançant les souffrances dans le bassin, la jambe ou le bras.
    Apparemment je n’ai pas encore mis le doigt sur l’ACTE à poser. Je me suis pourtant faite aidée par différents thérapeutes et lu de nombreux livres. Je viens d’avoir deux séances de décodage biologique qui ne m’ont pas apporté pour le moment de piste sérieuse hormis le fait que je dois apprendre à me reposer, à ne rien faire (chose que j’avais déjà reconnu et modifié dans ma vie).
    Tous mes problèmes aussi douloureux soient-ils me font avancer, me remettre en question, modifier ma vie. Je ne suis pas en révolte, je les prends comme des signes pour m’orienter, apprendre à m’écouter, écouter les signes de mon corps qui comprend bien avant ma tête quand une situation ne me convient pas. Elles sont la veilleuse qui me tient à alerte et cette sensibilité, l’intuition que j’acquière m’a déjà rendu de grands services.
    Merci Jean Jacques pour tous ces articles si intéressants, et merci à ceux qui auront éventuellement des suggestions à me faire.

    • Jacqueline
      Publié le 16:00h, 09 septembre Répondre

      Bonjour Catherine,
      Je ne suis ni psychologue, ni médecin, mais en lisant ton post j’ai été frappée par cette phrase que tu emploies :
      « Tous mes problèmes aussi douloureux soient-ils me font AVANCER » alors que apparemment au début du message tu parles du « bassin qui bloque la marche », de « blocages, les chutes, accidents », de « fracture au pied ».
      Il me semble que tes problèmes physiques t’empèchent justement d’AVANCER !
      Est ce si important d’AVANCER ? Y a t’il une raison profonde (qui ne soit pas un « il faut … ») pour AVANCER ? Qu’est ce que cela ferait de s’ARRETER et RESTER SUR PLACE ?
      C’est juste ce qui me vient à l’esprit, si cela ne te parle pas, oublie ce commentaire.
      Tous mes souhaits de guérison
      Cordialement

  • Louise
    Publié le 17:52h, 15 août Répondre

    bonjour françois

    pour la chute à la verticale je connaissais. j’ai étudié le décodage biologique. j’ai quelques notions mais je n’ai jamais trouvé ma chute sauf peut-être lorsque ma mère est décédé à mes 4 ans.

    je te remercie pour la technique EFT. je la connaissais mais je l’avais oublié. je m’y mets tout de suite et peut-être vais-je essayer de trouver un bon thérapeute qui peut m’aider en ce sens à Mascouche.

    encore merci

    • Francois
      Publié le 20:31h, 15 août Répondre

      Louise,

      Si ton cœur te chuchote que je pourrais peut-être t’aider, tu peux cliquer sur mon nom pour pouvoir me rejoindre. Je suis à Laval. Sinon, tu vas trouver sûrement mieux pour toi.

      Encore une fois bonne route !

      François

  • louise
    Publié le 16:14h, 14 août Répondre

    bonjour françois,
    comme vous le suggérez, vous avez raison en parlant de mémoire. j’ai été confrontée¯plus d’une fois à la mort. d«’abord par mon ancêtre qui a perdu la femme qu’il aimait par la mort. ensute en perdant mon frère jumeau lorsque j’.étais dans le ventre de ma mère. ensuite ma mère qui a eu peur que je sois morte dans son ventre lors d’un accident de voiture et ensuite lorsque à l’âge de 4 ans, ma mère est morte et est revenue à la vie ensuite. ça fait beaucoup de mémoire de mort. j’ai travaillé là-dessus en thérapie pendant trois ans sans parvenir à éliminer cette peur. je vis maintenant avec la sclérose en plaques qui signifie en homéopathie, peur de la mort. je ne sais pas comment m’en départir.

    • Francois
      Publié le 17:52h, 14 août Répondre

      Bonjour Louise,

      Voici l’hypothèse décodage qui peut être intéressante à explorer: la plupart des décodeurs vont parler de dévalorisation pour la sclérose en plaque, avec un aspect de verticalité, comme une chute, tomber. Donc, l’hypothèse à envisager est que vous avez aussi, probablement, des mémoires de stress où le ressenti principal était la dévalorisation et où il y avait un déplacement dans la verticalité vers le bas, soit réel (une vraie chute) ou soit symbolique (comme une chute dans l’échelle sociale) et, comme toujours, vécu dans l’impuissance. Le stress était si grand que votre cerveau ne veut surtout que vous le viviez de nouveau. La SEP est probablement la solution que votre cerveau a trouvée pour être certain que ce stress ne soit pas vécu à nouveau.

      Si vous trouvez ce stress, c’est super ! Mais comme Jean-Jacques le dit souvent, en prendre conscience n’est pas suffisant dans de nombreux cas. Agir est la deuxième solution, si c’est possible. Lorsque ce n’est pas possible… et bien, JJ va nous donner ses trucs dans le cadre du prochain article que j’ai bien hâte de lire. Quant à moi, la méthode est toujours la même quelque soit la problématique: Envoyer des messages de réconfort au cerveau avec l’EFT pour effacer les étiquettes « danger ». C’est comme si on disait au cerveau: Y’en a pas de danger que de s’être senti dévalorisé à cause ou pendant une « chute ». Si effectivement il reconnaît le non-danger, il pourrait éteindre le programme SEP et lancer les réparations. Les résultats peuvent être surprenants avec cette approche.

      3 ans en thérapie !! Sans faire de promesse quant aux performances des approches comme l’EFT, l’EMDR, TAT, TiPi, … je constate qu’une nouvelle génération d’outils ont fait leur apparition ses dernières années et que la production de résultats est plus rapide que jamais. Mon critère très personnel comme accompagnateur, c’est 3 séances. S’il n’y a pas de résultats observables en 3 séances ou moins, je commence à me poser de sérieuses questions. Je ne dis pas que les choses doivent se régler en 3 séances ou moins. J’ai eu des phobies qui ont disparu en une seule séance avec l’EFT. J’ai eu aussi une demande pour perdre du poids. Mais ce poids n’a pas vraiment bougé à la suite de 15 séances. Par contre, à la 8e, ma cliente m’a confié… « François, je crois que la perte de poids c’était un prétexte, parce qu’il y a bien d’autres choses qui ont bougé pour le mieux ! »

      Demandez que la vie mette sur votre route les bonnes ressources pour vous aider rapidement et mettez-vous dans l’intention « que le meilleur arrive ». Le monde foisonne de travailleurs de lumière qui utilisent des outils très performant pour aider les autres. Ensuite, écoutez les signes que la vie vous offre et essayer de prendre vos décisions avec votre cœur, votre intuition. Déjà, en venant sur le forum de JJ, vous êtes sur la bonne route.

      Bon chemin de guérison !

      François

  • Marie-Christine
    Publié le 03:52h, 14 août Répondre

    Merci Jean-Jacques pour ces nouveaux éclaircissements.
    Néanmoins que faire lorsqu’il s’agit d’un besoin (par conséquent « manque ») d’Amour ?
    Quand on a du se construire, dès le départ (intra utero), dans l’incomplétude et l’insécurité affective ?
    Quelles actions poser ?
    Commencer par s’aimer soi-même ? (s’écouter, s’accepter, prendre soin de soi, se faire plaisir…)
    Je peux vous dire que cela ne suffit pas !
    Même le fait d’avoir construit des amitiés sincères et durables ne vient pas combler ce profond vide affectif, source de somatisations les plus diverses.
    Il y a bien le matériel et l’immatériel, le concret et l’abstrait, le réel et l’imaginaire, les actes et les sentiments…
    J’espère que vous aborderez cette question et que vous donnerez des pistes quant aux « actions » susceptibles d’être menées en ce sens.
    Avec toute ma reconnaissance !

  • louise
    Publié le 17:05h, 11 août Répondre

    c’est bien beau tout cela mais qu’en est-il lorsque le conflit est en rapport avec la peur de perdre les autres par la mort? je n’ai aucun contrôle là-dessus. comment alors puis-je guérir?

    • Josée Brissette
      Publié le 13:09h, 14 août Répondre

      Bonjour Louise,

      Si je puis me permettre, j’ai lu votre commentaire et je voudrais vous exprimer ce qui me vient. D’abord, sachez que je suis très sensible à votre peur de perdre les gens que vous aimez à travers la mort. Pour ma part, je considère que c’est une des très grande peur de l’être humain, que certaines personnes vont ressentir plus que d’autres.

      Pour ma part, lorsque j’ai été confrontée à des événements tels la maladie pour moi-même ou encore pour des personnes qui m’étaient chères, j’ai pris le partie de m’occuper de moi en allant en parler en thérapie. En exprimant mes peurs, en les vivant, cela m’a aidé à retrouver une certaine paix intérieure. Pour ma part, comme ma sensibilité est grande, je pleurais beaucoup face à cette peur de perdre, cette peur de la maladie, cette peur de mourir et cette impuissance face à la maladie d’une personne que j’aimais.

      Chez moi, lorsque j’étais petite, je n’avais jamais exprimé mes peurs face à la maladie ou à la mort. J’ai grandit avec ces peurs ont été refoulées et qui sont restées tapis au fond de moi. C’est seulement lorsque des personnes qui m’étaient chères avaient une maladie grave ou arrivaient au seuil de la mort, que tout remontait en moi. Si c’est le cas pour vous, je vous encourage à vous faire aider. Souvent ce sont des émotions refoulées, parfois des traumatismes du passé ou encore des croyances sur la maladie ou la mort qui bouleversent notre vie. Ce n’est jamais pour rien que cela remonte en nous. Le plus souvent, c’est pour être libéré et nous aider à mieux vivre.

      Bonne chance à vous.

      Josée Brissette

    • Francois
      Publié le 14:40h, 14 août Répondre

      Bonjour Louise,

      Pour compléter le commentaire de Josée… Elle mentionne que « … certaines personnes vont ressentir cette peur plus que d’autres ». Qu’est-ce qui peut bien expliquer cette différence ?

      Si on se place au niveau de la biologie, voici l’hypothèse que je vous suggère. C’est comme si la situation « perdre des gens qu’on aime par la mort » avait, dans votre cerveau, une étiquette « danger », plus forte que la moyenne des gens. Ça s’explique probablement par une mémoire que vous portez où la mort d’un proche aurait entraîné des ressentis négatifs extrêmement forts, à la limite compromettant la survie du « survivant », le tout vécu dans l’impuissance totale. Votre cerveau ne veut surtout pas revivre ça, d’où la peur.

      La solution biologique est d’effacer ou à tout le moins atténuer la force de cette étiquette « danger » dans votre cerveau pour cette situation précise. L’EFT et toutes les techniques de la branche de la psychologie énergétique permettent justement ce genre de travail. En faisant des tap-tap sur certains points des méridiens énergétiques du corps, il y a une chimie du réconfort qui s’active dans le cerveau, permettant en même temps, d’effacer, en quelque sorte, l’étiquette « danger » associé à l’émotion à laquelle on se syntonise lors des tap-tap.

      La beauté avec l’EFT c’est sa simplicité. Pas besoin d’un spécialiste. Il y a énormément de ressources sur internet pour l’apprendre par soi même. Si vous désirez un raccourci, vous n’avez qu’à trouver un praticien EFT dans votre région, disponible pour vous aider.

      Bonne chance,

      François

  • cerise59
    Publié le 11:36h, 11 août Répondre

    Je commence à comprendre certaines choses… mais pas suffisamment pour me soulager de mon arthrose et ma douleur au tendon d’achille. Merci pour ces articles, qui corroborent d’autres trouvés sur le net. Tout s’éclaire. J’ai hâte de lire la suite.

  • Margie
    Publié le 15:20h, 09 août Répondre

    Bonjour,

    J’ai bien hâte de lire la suite de cet article d’autant plus que j’ai été opérée d’ un cancer du sein droit (tumeur de 2,9 cm) il y a 2 mois et que je suis en réflexion concernant les traitements que l’on me propose. À la suite de sa description du traitement échelonné sur 12 mois dont 8 mois de chimiothérapie, je lui ai demandé comment elle saurait que je n’ai plus de cancer… Elle m’a répondu; vous n’avez plus de cancer; c’est en prévention. Tout mon être me crie de ne pas suivre ces traitements dévastateurs et j’ai plutôt choisi de repenser ma vie. Bien que mon alimentation était très bonne, j’ai voulu aller plus loin et je suis le programme du Dr Jacqueline Lagacé: résultat: je n’ai aucun symptôme de fièvre des foins cette année et je me sens pleine d’énergie! (mais je me repose selon vos recommandations). J’en souffre depuis l’âge de 7 ans. Je lis actuellement votre livre guérissez-vous…. et j’ai lu également vos articles concernant la médecine du Dr Hamer. Il est vrai qu’à l’annonce du cancer j’étais dans un état lamentable et je ne voulais plus vivre. Le stress était intense, la relation avec mon conjoint de 20 ans n’était pas… enfin je me sentais seule et mon fils unique était trop distant avec moi et j’en souffrais beaucoup. J’ai effectué une sérieuse prise de conscience et je peux dire maintenant que j’ai repris le goût de vivre, je me sens remplie d’amour pour ceux que j’aime et ils me le rendent bien. Cela sera-t-il suffisant? La réponse est-elle au fond de moi ou dans votre prochain article. Je rencontre un radio oncologue lundi prochain. Je ne veux pas de ce traitement. J’aimerais en savoir plus et j’aimerais savoir si vous avez bientôt des événements à Montréal.

    • Ines
      Publié le 08:09h, 11 août Répondre

      Bonjour Jean-Jacques, bonjour à tous,

      Mille Mercis pour tes chroniques Jean-Jacques. C’est un régal … et une torture de devoir attendre un long mois entre deux!

      Un exemple de plus de la résolution de conflit en procurant ce qui a manqué est donné par la chronique d’Yves Rasir du 7 aout 2013. Il y parle d’une femme qui a un gros fibrome et un désir d’enfant. Lorsque sa compagne peut mener sa grossesse à son terme et qu’elles accueillent enfin l’enfant tant attendu, le fibrome disparait.

      Mais, comme tu le disais, que faire, lorsqu’il n’est pas possible de procurer ce qui manque? Pas possible ou pas souhaité. Dans mon cas, je vais encore plus loin, comment faire entendre à mon inconscient que je ne veux pas d’enfant? Qu’il n’a pas besoin de me sauver malgré moi? Comment résoudre ce conflit entre mon cerveau/corps qui fabrique allègrement des quantités de fibromes et mon conscient qui dit: « je suis bien sans enfant, je veux être une femme, pleine et entière, sans être une mère ».

      J’ai travaillé il y a quelques années en psycho-biologie. Comme tu le décris très bien, j’ai eu beaucoup de réponses mais les fibromes ont continué leur croissance exponentielle. Aucun résultat dans la matière. Et même une lassitude et une confusion de trouver des réponses contradictoires. Car d’un coté, les fibromes symbolisaient le désir d’enfant. De l’autre, tapisser ainsi mon utérus rendait toute grossesse impossible. Alors, qu’est ce que je voulais?

      En te lisant, je comprends ce que j’intuitais à l’époque. Ce n’est pas une formalité de trouver un bon thérapeute. Si je comprends bien, toi-même, malgré ton immense capacité à investiguer, tu t’es laissé berner. Je fais référence ici à ton commentaire ci-dessous sur Sabbah, alors que dans une de tes conférences enregistrées dans les années 90, tu disais qu’il avait été plus loin que Hamer. Alors la question est : comment trouver un bon thérapeute en Médecine Nouvelle? Y en a t-il? Qui les a formés?

      Par ailleurs, je m’interroge sur 1 autre point. Pour le cancer, les choses sont claires, l’origine est à rechercher dans un choc brutal vécu dans l’isolement. Mais qu’en est-il des autres maladies? Est-ce le même raisonnement pour les fibromes? Dois-je donc rechercher un choc brutal que j’aurais vécu dans l’isolement? Si je poursuis le même raisonnement, l’apparition de matières fibreuses correspond donc à la phase de réparation. Oui, mais la réparation ne s’arrête jamais?! Car en attendant, fabriquer des kilos de fibres, saigner abondamment tous les mois, c’est épuisant. D’ailleurs, ce mois-ci, pour la première fois, je saigne depuis 19 jours, avec de gros morceaux de chair. Je me dis que mon corps fait son boulot, qu’il est en train de sortir ses poubelles, que j’ai simplement à le laisser faire. J’y arrivais plutôt bien, jusqu’à ce qu’hier, je manque de m’évanouir dans la rue, et qu’encore aujourd’hui, je me sente toute faiblarde et proche de l’évanouissement.

      Au moins deux médecins, non main-stream, avec lesquels je me suis entretenue, me disent qu’il est plus facile de guérir une tumeur cancéreuse maligne que de guérir de fibromes. Hallucinant, non?

      Je serai heureuse de te lire Jean-Jacques, je serai heureuse de lire des témoignages de femmes qui ont eu la même maladie, je serai heureuse de lire des thérapeutes qui peuvent témoigner que c’est possible de guérir de fibromes, je serai heureuse de lire ce que vous inspire mon billet.

      Très bonne vie à toutes et tous

  • sylviane
    Publié le 01:11h, 09 août Répondre

    bonjour,
    la réponse d’ isa concernant la sep m’a interpellé ( j’ai 1 lupus érythémateux depuis 20 ans ) et ai essayé toutes sortes de medecines parallèles, j’aimerais en savoir plus mais ne suis pas sur face book, il y a t’il un autre moyen de vous contacter.
    merci d’avance,
    sylviane

  • Christiane renouard
    Publié le 04:03h, 08 août Répondre

    Bonjour jean Jacques,

    J’ai eu l’occasion à maintes reprises de vous écouter en conférences et en atelier et je tiens à vous remercier pour tout ce que vous avez apporté à ma vie de compréhension et de sens.
    Je suis psycho praticienne et utilise le rêve éveillé pour aller au plus profond de l’inconscient. Et justement cette méthode permet de ne pas s’arrêter à l’origine du trauma en laissant le patient se débrouiller avec ça….. Le rêve éveillé , utilisant un langage symbolique, autorise celui ci a aller au delà de ce qu’il a toujours fait et lui permet ainsi de changer de comportement petit à petit et se ré approprier sa propre vie, conduire son propre véhicule. Nous travaillons avec l’imaginaire du patient, et le changement se fait parfois à son insu, toujours pour que ce soit mieux pour lui.
    L’important d’une thérapie n’étant pas seulement le « pourquoi? », mais surtout « pour quoi en faire? »
    Encore merci d’être la…
    Christiane

  • dominique
    Publié le 16:10h, 07 août Répondre

    Personnellement, je pense que la technique Ho oponopono – prononciation mentale ou verbale des quatre mots : désolé – pardon- je t’aime – merci et de « quelque soit ce qui en moi provoque cela, je t’en prie lâche prise » est une manière de se pardonner et de s’aimer et se faisant de guérir ses manques.
    C’est très efficace pour dissoudre des conflits extérieurs et intérieurs (ce qui est la même chose puisque c’est nous qui créons notre réalité – et que ce que nous voyons chez les autres est une part de nous-mêmes)
    C’est une manière d’amorcer un changement par le pardon et l’amour de soi et des autres.

    Par ailleurs, Darpan parle des couches de peine à laisser monter pour les libérer; ça veut dire repérer, être à l’écoute de son corps et de ses émotions, et lorsqu’elles affleurent, les laisser s’exprimer plutôt que de les réprimer. (ce qu’on a fait quand on était enfant, pour se conformer aux attentes des adultes, pour être aimés, acceptés, on s’est coupés de nous, de nos besoins… et comme ce qui ne s’exprime pas s’imprime…

    Essayez et observez le changement…

    amicalement

    Dominique

  • recordeau isabelle
    Publié le 15:39h, 07 août Répondre

    j »ai eu un cancer de l’utérus après mettre fâché avec mes 2 filles jumelles et j’ai un diabéte insulino dépendant depuis près de 40 ans qui handicape beaucoup ma vie de tous les jours j’ai toujours été en conflit avec mon père qui ne cesse en permanence de me critiquer. Je suis pourtant une personne gentille et dévouée.

  • Josée Brissette
    Publié le 10:15h, 07 août Répondre

    Bonjour M. Crèvecoeur,

    D’abord, je tiens à vous dire que j’aime beaucoup vos écrits qui sont simples à lire et qui dénotent un très bel ancrage dans la réalité. J’ai trop souvent lu ou entendu des approches qui relevaient du « miracle » et je trouvais ces approches très frustrantes. Je l’avoue, venant d’une famille très croyante, j’ai été longtemps à utiliser la spiritualité défensivement en souhaitant que les choses se mettent en place dans ma vie sans que je n’aies trop d’efforts à faire.

    Votre façon de penser « prise de conscience – passage à l’action – persévérance » me rejoint grandement. Après de nombreuses années à croire que les choses pouvaient se transformer quasi « miraculeusement », j’ai bien compris que j’ai des actions à poser et que j’ai à persévérer si je souhaite arriver à des résultats, peu importe le domaine de ma vie (santé physique ou mentale, vie amoureuse, vie professionnelle, vie spirituelle, etc).

    Merci pour tous ces écrits qui nous amènent à garder le pouvoir sur notre vie tout en cherchant notre équilibre. Pour ma part, c’est ainsi que je développe la confiance en moi et en mes capacités. De plus, cela me permet d’être pleinement maître de ma vie. Et c’est tellement bon lorsque je ressens que j’ai ce pouvoir entre mes mains.

    Merci encore.

    Josée Brissette

  • louise
    Publié le 08:50h, 07 août Répondre

    en biologie totale on parle souvent de régler son conflit. j’ai la sclérose en plaques depuis 15 ans et je n’ai toujours pas trouvé mon conflit, même après des années en thérapie. pas facile de trouver comment guérir.

    • Isa
      Publié le 14:33h, 08 août Répondre

      C’est qu’ils n’ont pas nécessairement défini le bon « conflit » …. Nous, on fonctionne avec le vécu-ressenti de « vouloir garder l’homme à la maison » bien que se soit du cas par cas, il y a parfois des nuances subtiles… et en plus, si c’est une SEP de naissance, il faut déprogrammer le conflit dans le chakra, voilà aussi pourquoi vous n’avez peut-être pas guéri…
      Au plaisir,

  • jmax
    Publié le 07:32h, 07 août Répondre

    bonjour
    j’ai une seule question , est il possible de développer un cancer sans « notre accord  »
    merci

  • marjolaine
    Publié le 07:11h, 07 août Répondre

    Hamer dans les exemples citées amène une solution a court terme. Le choc comme vous l’appelé est en résonnance avec une empreinte laissée dans le corps par des traumatises en bas âge, et même à l’état fœtal. Pour qu’il y est véritablement une guérison, il faut ressentir nos manques qui seront intégrés par la suite. Comme vous dites, de les connaitre au niveau du cortex(cerveau pensant) n’amène pas la guérison car temps qu’on ne connait pas la source profonde nous faisons que maintenir le refoulement. Donc revivre le souvenir nous permet de distinguer le passé du présent et de ne plus déjouer notre histoire dans notre présent par exemple la maladie qui apparait suite à un choc. Il faut « sentir » les besoins avant de pouvoir faire face au fait qu’ils n’ont pas été satisfait.

  • Michelle
    Publié le 06:18h, 07 août Répondre

    Bonjour,
    comme suggéré par Jean Jacques, voici les références d’un livre que je lis actuellement :
    Mickaël Brown « Le processus de la présence ».
    Après plusieurs années de souffrance suite à une maladie neurologique et avoir fait le tour de divers remèdes, l’auteur en est arrivé à cette conclusion que la réponse était en lui-même .
    Je ne vais pas vous en faire une synthèse, d’autant plus que je n’ai pas terminé la lecture.
    Ce livre est un voyage intérieur vers l’intégration de notre corps émotionnel.
    Comme son nom l’indique, c’est un processus. L’idée est de lire un chapitre par semaine sur 10 semaines (le faire 3 fois) + une médiation matin et soir.
    L’auteur parle de respiration consciente, d’être dans le moment présent, de ressentis, de notre enfant intérieur…
    Au chapitre 5, je cite … « Jusqu’à ce que nous soyons présents en conscience à l’expérience non intégrée de notre enfance, notre expérience adulte continue à en manifester les conséquences ».
    … »Tout se passe à l’intérieur de nous et le but est une nouvelle connexion énergétique en profondeur avec un aspect de notre être dont nous sommes actuellement non seulement séparés, mais aliénés. »
    … Lorsque nous gardons en tête avec notre conscience adulte que toute expérience inconfortable que nous manifestons est un appel à l’aide provenant de notre passé non intégré et lorsque nous nous engageons à répondre à cet appel dès que possible, grace à la perception régulière et inconditionnelle de nos ressentis, nous mettons en mouvement un processus énergétique qui rétablit l’harmonie dans la qualité de notre expérience et libère un aspect précieux de notre expression humaine de la prison conceptuelle de notre passé. »
    Je vous souhaite un aussi beau voyage intérieur que celui que je fais depuis 5 semaines.

  • Patricia
    Publié le 04:47h, 07 août Répondre

    bonjour,
    article très intéressant, vivement la suite….je suis totalement en accord avec cette vision de la santé. La maladie est le signal d’un non respect de son équilibre, un non respect du Soi, comprendre le facteur déclenchant est très utile, toutefois, il ne sert à rien de se torturer l’esprit sur le pourquoi et le comment… il est plus utile de penser solution, en mettant en exergue cette merveilleuse phrase:
    mon Dieu donne moi le courage d’accepter ce que je ne peux changer, la force de changer ce que je peux changer, la sagesse et le discernement pour faire la différence entre les deux.
    Pour cela penser à s’aimer :
    M’aimer c’est me parler avec douceur et compassion.
    M’aimer c’est accueillir mes souffrances lorsqu’elles sont présentes.
    M’aimer c’est aller chercher de l’aide lorsque c’est nécessaire.
    M’aimer c’est m’arranger pour faire respecter mes besoins et les faires respecter par les autres.
    M’aimer c’est apprendre à connaitre mes limites et à les respecter.
    M’aimer c’est choisir mon environnement et les gens qui en font partis.
    M’aimer c’est choisir de perdre certaines choses et certaines personnes pour me respecter dans mes valeurs.
    M’aimer c’est nourrir mes passions.
    M’aimer c’est faire des choix qui me respectent pleinement.
    M’aimer c’est m’accorder du temps de qualité avec moi-même.
    Et vous, c’est quoi vous aimer?
    « au cœur de l’âme »
    Texte que je viens de recevoir et que je partage avec plaisir pour le meilleur de la vie…..

  • Krys
    Publié le 04:33h, 07 août Répondre

    Depuis 5ans, Je souffre de fractures spontanées aux 2 chevilles (astragales puis scaphoïde). J’ai effectué un décodage biologique et bien compris le lien entre mes soucis de santé et ma relation à ma mère-génitrice très dure à mon égard depuis mon enfance, et qui n’a jamais été maman. Je suis confrontée au fait qu’elle a 91ans, je suis fille unique et dois m’occuper des formalités afin qu’elle puisse rester chez elle avec les aides dont elle bénéficie. Je n’ai que réflexions et reproches ou indifférence. Il me semble que je devrais couper définitivement cette relation pour guérir, mais je n’y parviens pas, ne sais pas comment m’y prendre. Je suis démoralisée et surtout fatiguée. J’ai besoin de guérir pour vivre… enfin.

    • François
      Publié le 15:43h, 14 août Répondre

      N’attends rien de ta mère (qui, dis-tu, ne serais pas ta maman ?). Ses humeurs ou ses états d’âme lui appartiennent. Tu n’en est pas responsable.
      Ce que tu fais pour elle, tu le fais pour ce que tu estimes être pour son bien-être à elle. C’est bien. C’est ton cœur, c’est à dire l’amour qui est en toi, qui t’y pousse. Ce qui fait ton humanité. Que ce soit avec amour ou non.
      Tu souhaiterais avoir sa reconnaissance. Ta réaction est humaine, malheureusement tu ne peux que souffrir de frustrations répétées.
      Pourtant ne regrette pas ce que tu fais pour ta mère, c’est beau, généreux et bon pour elle. Dis-toi aussi que ce cadeau tu te le fais à toi aussi en même temps qu’à nous tous. Ne le regrette pas. Je pense qu’il fait partie de la guérison que tu souhaites pour toi. Mais n’attends pas de remerciements ou de gratitude – elle n’est pas capable de le faire – des actes que tu poses pour elle tu n’as rien à attendre que son bien à elle.
      Soulagée enfin d’attentes toujours déçues tu pourras, tu verras, t’occuper de toi plus sereinement, car il est important aussi que tu trouves un peu de repos. Je te le souhaite de tout cœur.
      Bonne énergie.
      François

  • Mireille
    Publié le 03:41h, 07 août Répondre

    J’aimerais comprendre comment marche l’EFT car j’ai une manie: lorsque je ne comprends pas je ne poursuis pas

    Je tapote sans vraiment y croire…..D’après ce que j’ai vu et lu sur le sujet on dirait bien qu’il n’est pas nécessaire de comprendre comment et pourquoi ça marche….Question de foi? ou d’intervention directe
    sur des points du corps??

    En ce qui concerne la persévérance , Jean Jacques, comment repérer quelle voie prendre pour persévérer?
    Ou plus exactement comment tracer la voie vers le but à atteindre?

    J’ai une petite idée , je verrai si ça marche:

    Je pense que suivre un mode de vie rationnel respectant le corps et l’esprit comme s’il n’y avait pas de passé traumatisant donne plus de chances de guérir que de forcer le corps à guérir malgré lui à l’aide de méthodes de torture genre destruction par chimie ou brûlures par radiation …Reste la chirurgie, est-il possible de l’éviter? dans certains cas, sans doute….

    L’EQUILIBRE est la solution qui est non pas l’idéal mais la réalisation que les données initiales conjuguées aux apports acquis permettent au corps d’obtenir….

    Subconscient , tapotage, discipline, joie de vivre, positif…etc les mots sont un moyen essentiel pour le dire , l’écrire,…..dessiner pour ceux qui sont doués, sculpter, peindre….bouger….tout moyen pour EXPRIMER EXTERIORISER PARTAGER……ET LA MUSIQUE AVANT TOUTE CHOSE…..

    • François
      Publié le 07:34h, 07 août Répondre

      Bonjour Mireille,

      Comment ça marche l’EFT….

      Au moins une étude a démontré qu’en stimulant des points d’acuponcture, c’est comme si chimiquement, le corps générait un message de réconfort au cerveau. Donc, en syntonisant un senti, une émotion ou un ressenti négatif et qu’en même temps, on stimule les points d’acuponcture, le « message de réconfort » vient en quelque sorte annuler l’émotion négative syntonisée. On passe par le système énergétique, mais finalement c’est pour produire une réaction chimique anti-stress au cerveau.

      Pour corroborer cette explication, plusieurs autres études ont trouvé que le niveau de cortisol, une hormone du stress, diminuait significativement avec l’EFT. David Feinstein est une très bonne référence concernant les recherches sur l’EFT. Si vous lisez l’anglais vous serez bien servi ici : Référence.

      François

  • FD
    Publié le 03:31h, 07 août Répondre

    merci pour cet article.
    Parfois posez le geste concret n’est pas aussi simple, quand on stress parce qu’un membre de la famille a un cancer au stade avancé et que cela donne une oesophagite, on sait pourquoi, on sait que l’on doit se couper de ce stress, mais pas simple d’arriver à vivre le présent 24h sur 24h et de rester zen….merci Jean Jacques

  • Chantal
    Publié le 03:01h, 07 août Répondre

    Bonjour,

    je trouve ce dernier article super intéressant, je comprends que tant que l’on est dans l’action, la guérison est possible..mais bien sur cela ne suffit pas,
    Mon fils de 18 ans est insuffisant rénal depuis plus d’un an, j’ai toujours su que la maladie était réversible, mais pour lui ce n’est pas aussi simple… Il est maintenant inscrit sur une liste de greffe, ce qui lui donne un peu d’espoir de ne pas avoir à subir 3 dialyses par semaine, en même temps il se sent malade à vie.

    Avant que la maladie ne soit déceler: tardivement, il n’avait gout à rien, on sentait une grande désespérance chez lui, depuis qu’il est malade, je me suis battue comme une un pour lui, pour moi…
    Maintenant il commence à prendre des décisions, il aurait peu être un boulot bientôt, son appart, enfin un sens à sa vie, un territoire à lui…

    C’est pourquoi ce que dit Jean Jacques me donne beaucoup d’espoir, ce changement dans sa vie va l’amener à la guérison de son âme et de son esprit et par là même de son corps.

    Je pourrais encore écrire tellement de choses sur cette expérience qui a réveillé la famille et a amener à révéler l’Amour qui est en nous.

    Merci à Jean Jacques et tout ceux qui ont croisé notre chemin pour nous faire avancer, y compris les médecins que j’ai trouvé parfois obtus mais qui m’ont donner l’énergie de chercher encore et encore…..

    Je vous aime

    Chantal

    • Isa
      Publié le 14:55h, 08 août Répondre

      Je lui souhaite une guérison car la maladie vient de son âme et si le bon « conflit » a été mis en conscience et que l’âme juge qu’il évolue, il peut en guérir ! Les reins sont souvent reliés à RENFORCIR une décision prise (`mais il faut d’abord voir si c’est SON conflit ou s,il est toujours connecté à vous et vis votre conflit .. ca arrive parfois chez les ados ou jeunes adultes qu,ils soient toujours connectés à la mère et prennent leur stress) !
      Nous venons justement d’écrire un article à ce sujet (symbolique poumons-reins) … peut-être pourrions nous l’aider …. Bonne chance ! (voir lien dans autres commentaires). Isabel

  • Borghiero
    Publié le 02:27h, 07 août Répondre

    Heureux de cet éclairage. En effet il y a toujours 3 facettes dans l’existence Humaine : Corps physique, Aspect énergétique (Méridiens, Bio-electronique…aspect électromagnétique en résumé) et aspect émotionnel.
    Agir sur une seule facette comme étant la clé absolue, que ce soit le symptôme (aspect physique) ou l’aspect émotionnel (Psychothérapie, décodage…) ou énergétique (Acupuncture, énergéticien) revient à se couper des trois autres.
    En fait il convient de lutter contre la maladie sous ses 3 aspects (physique, mental/émotionnel et énergétique) en simultané. A l’image de l’être humain revêt ces trois aspects.
    C’est pour cela que la seule approche symptomatologique de la médecine classique bien qu’utile ne résout souvent que temporairement les problèmes quand elle ne les cache pas.
    Mais se cantonner à une approche purement énergétique peux aussi mener à une impasse en négligeant l’aspect concret du corps. Si le corps n’est qu’un véhicule; il n’en est pas moins nécessaire de l’entretenir physiquement.
    Et négliger les rouages énergétiques sous tendant à toute l’organisation et la cohérence du système « Corps Humain » et « Individu » peux aussi expliquer des échecs thérapeutiques.
    1 – Comprendre la cause (aspect émotionnel et Mental….Psychothérapie et introspection)
    2 – Comprendre les mécanismes et vecteurs des déséquilibres (énergétique, acupuncture…rééquilibrage du terrain)
    3 – Prendre en charge sa guérison par la gestion de son corps (Activité physique, Qi Qong, Yoga, Sport modéré, marge etc….)

    Merci Jean-Jacques de ton travail et de ton éclairage fabuleux
    Amicalement
    Roger

  • nadine
    Publié le 02:20h, 07 août Répondre

    bonjour ,j ai pensé trouver des outils de guerison en pratiquant le Reiki,et puis je n’ai plus trouvé les effets de paix et bien être physique dans la pratique de cette technique ….et depuis qqs jours je ressens cette energie qui circule en moi avec joie et generosite….l’acte que je peux poser aujourd’hui est une proposition de partage concernant ma « petite » connaissance de la circulation energetique liberée.
    c’est faIT

  • Véronique
    Publié le 01:27h, 07 août Répondre

    Encore un article interpellant et qui vient surtout compléter mes questions. je me suis toujours posé la question par rapport au décodage biologique, en quoi c’était suffisant de prendre conscience du conflit émotionnel pouvait guérir, (pour moi, ce n’était pas suffisant) et pourquoi certaines personnes arrivaient à guérir d’un cancer alors qu’ils ne connaissaient même pas le décodage biologique, ne se posaient pas de question. Je crois donc très fortement sur le fait de trouver une solution concrète au conflit survenu, ça me donne une explication quant à la guérison.
    Maintenant comment savoir, sans pour autant consulter un thérapeute en décodage biologique, d’où vient le conflit et quels besoins y a t’il à satisfaire pour guérir ?
    Mon compagnon souffre des intestins (intestins irrités), hors de question de lui parler de décoadage biologique, mais j’aimerais l’aider en lui parlant de ses besoins non satisfaits liés à sa pathologie.
    Cet article est très complémentaire !Merci.

  • jackie Desoutter
    Publié le 23:45h, 06 août Répondre

    La science sans conscience.

    C’est amusant de constater que la même résonnance verbale de deux noms totalement opposés comme science et conscience existent.
    Pourquoi science et conscience sont-elles opposées ?
    Le sont-elles vraiment ?
    Lorsque je lisais voilà déjà bien des années, la prophétie des Andes, j’ai pu découvrir le coté archaïque de la science, archaïque à bien des points de vue, puisque la conscience n’était pas incluse dans les recherches de nos savants.
    Ce que recherchaient ces savants étaient : des preuves !
    Tout ce qui pouvait être prouvé était forcément le reflet de la réalité, et devenait une Vérité incontestable.
    Dans ce merveilleux ouvrage : La prophétie des Andes, nous pouvons découvrir que la science sans conscience ne peut-être qu’un leurre.
    Nos « savants » avaient tout simplement occulté sans le savoir, la puissance de l’intention, la puissance de la pensée.
    Dans cet ouvrage écrit par James Redfield, les « coïncidences et le pouvoir de l’intention sont longuement expliqués.
    Ce fut pour moi une révélation tellement importante, que je me suis mise à observer dans ma vie combien cela se révélait exact et important.
    Dans ce même recueil de savoir écrit par James, se profilait notre demain, au travers de la physique quantique, bien décrite au sein de ce livre précieux.
    Nous arrivons de nos jours à cette conclusion que rien n’arrive par hasard, et qu’il ne suffit plus de prouver pour croire que nous détenons La Vérité.
    La science sans conscience est dangereuse.
    Pourquoi ?
    Par ce qu’elle ne tient pas compte de l’individualité de chaque, être, de chaque règne, qu’il s’agisse du minéral, du végétal, de l’animal ou de l’humain.
    Un grand espoir est offert dans ce livre merveilleux, c’est justement ce possible de l’ouverture des consciences.
    Nous vivons au sein d’un Univers grandiose et puissant.
    Cet Univers à ses lois, elles sont trop souvent malheureusement souvent, ignorées du commun des mortels. De ce fait nous ne les respectons pas simplement par ignorance.
    La physique Quantique vient pour nous délivrer de nos aveuglements. Ce savoir ancestral, pour des raisons que je ne connais pas, nous avait déserté.
    Créant ainsi un vide stérile et inculte dans nos pensées.
    Nous allons vivre de plus en plus dans la reliance, dans cette compréhension que rien n’est jamais séparé.
    C’est ainsi que science et conscience marcheront main dans la main.
    Et le plus merveilleux dans tout cela, c’est que nous pouvons tous y participer.

    Jackie le 7 Août 2013

    • Françoise
      Publié le 09:59h, 09 novembre Répondre

      Merci pour la « prophétie des Andes » : je ne connaissais pas, je suis allée voir … et j’ai été très émue

  • Aurelie
    Publié le 05:57h, 31 juillet Répondre

    Bonjour,
    Cet article m’intéresse beaucoup. Je suis psychologue en cancérologie. J’ai également acquis au cours de mon évolution personnelle, la conviction qu’un changement concret doit advenir dans la vie pour que les choses avancent.
    Néanmoins dans mon expérience professionnelle, je ne rencontre pas de personnes qui inversent la tendance de manière concluante. Mais je n’ai que l’occasion de suivis très courts (temps de la chirurgie).
    Quelqu’un aurait-il des pistes pour un cancer de la langue, pour une personne qui est très combative et ouverte aux aides, mais qui a une tumeur très agressive (cellules qui se développent vite, même sous traitement).
    Merci de toute l’aide que vous pourrez apporter.

    • Viera
      Publié le 01:49h, 07 août Répondre

      Bonjour Aurelle,

      Je lis seulement aujourd’hui votre commentaire, et j’ai envie d’y répondre car justement hier une amie m’a annoncé qu’elle a un cancer. Et elle agit de façon très concrète.
      Ce que je voudrais dire d’abord, c’est que toutes les médecines ne sont pas pareilles dans leurs approches du cancer. Mon amie m’a raconté hier, par exemple, qu’en Inde, les patients atteints du cancer vont se faire soigner le sourire aux lèvres… Pourquoi ? Voici leur traitement (médecine ayurvédique) :
      – Massages (tous les jours)
      – Tisanes
      – Nettoyage du Côlon
      – Hammam
      – Chants collectifs de mantras
      – Vomissements (la seule chose pas très agréable peut-être)

      Apparemment ça marche très bien !
      Sans doute parce que sont comblés leurs besoins physiques (éliminations par les émonctoires du trop plein de toxicité accumulé dans le corps), psychiques (massages : le toucher est très important à la fois pour éliminer par la peau et se sentir aimé, relié aux autres, entouré), et spirituels (chants sacrés, en choeur avec les autres).
      Si on compare avec notre approche de la médecine, il y a un monde, n’est-ce pas ? Mon amie s’est vue dire qu’il n’y avait pas de place en ce moment pour l’opération car les médecins sont en vacances pour la plupart… Elle doit attendre qu’on l’appelle, et pour l’instant personne ne l’appelle (depuis une semaine). Quelqu’un d’un peu isolé et fragile a de quoi sombrer rapidement il me semble. Heureusement mon amie n’est ni isolée ni fragile. Et elle a commencé aussitôt une cure dite « cure de Breuss » qui est un cure de jus de légumes qui s’apparente à un jeûne un peu plus léger qu’un vrai jeûne. Il y a beaucoup de témoignages de guérison pour ceux qui se soignent de cette façon-là, même si seuls les besoins physiques sont pris en compte. Chacun doit alors trouver les ressources pour satisfaire les autres besoins (psycho-affectifs et spirituels) qui ne seraient pas satisfaits. Puisque vous êtes psychologue en cancérologie j’espère que vous trouverez des pistes pour aider les personnes qui viennent vous voir et je vous souhaite le meilleur, Viéra

    • François
      Publié le 11:44h, 07 août Répondre

      Bonjour Aurelie,

      Vous auriez intérêt à explorer des approches comme l’EFT et l’EMDR pour aider votre clientèle. Ce sont des approches très puissantes qui agissent rapidement et efficacement au niveau des cerveaux primitifs.
      Avec Isa et Eric, vous aurez une autre porte d’entrée tout aussi intéressante.

      Pour les cancers et beaucoup de maladies, une des hypothèses de travail que vous pourriez prendre, est la suivante. Elle est relativement simple même si ce n’est pas toujours facile. Il s’agit de regarder à quoi sert l’organe affecté. La maladie affecte l’organe dans deux directions. Soit une réduction: Vaut mieux ne pas pouvoir faire parce que j’en ai fait trop. Ou soit une amplification: Vaux mieux pouvoir le faire encore plus parce que je n’en ai pas fait assez.

      Par exemple pour un cancer de la langue: La langue est un organe situé dans la cavité buccale, qui sert à la mastication, à la phonation et à la déglutition. C’est aussi l’organe du goût. Le stress vécu par cette personne est fort probablement en relation avec l’une de ces fonctions. La difficulté vient du fait que le cerveau fonctionne dans le réel. Mais il fonctionne aussi dans l’imaginaire et le symbolique. Avec cette logique et notre hypothèse de départ, le cancer de la langue, serait une réponse à un gros choc émotif pour diminuer ou augmenter réellement ou symboliquement la mastication, la phonation(parler), la déglutition ou le goût.

      Pour la phonation par exemple, ça pourrait être un gros choc émotifs où il y a eu « J’aurais du parler » ou mieux encore, « je ne me suis pas fait entendre » (cancer = réponse pour augmenter la phonation) ou « J’ai trop parlé » (cancer = réponse pour réduire la phonation). Il y a d’autres aspects à considérer qui seraient longs à expliquer ici mais puisque souvent, pour les cancers, c’est souvent « gros comme un camion », avec cette simple logique de réflexion, on peut trouver des pistes intéressantes si nous sommes équipé d’un bon manuel de physiologie humaine et d’un diagnostic précis. Vous avez un autre exemple avec le commentaire de Jean-Pierre sur le poumon plus bas.

      Ensuite, la guérison… Si possible, on peut « agir », comme Jean-Jacques le suggère dans son article. Mais il y a de nombreuses façons de cheminer vers la guérison. Isa et Eric travaillent au niveau de la symbolique et de l’âme. Dans mon cas, ma spécialité c’est de libérer les stress du passé avec l’EFT.

      François

  • cerise59
    Publié le 06:03h, 08 juillet Répondre

    Bonjour à tous,
    Cette approche est toute nouvelle pour moi alors je m’interroge. Comment savoir quel est l’évènement qui cause un symptome ou une maladie ? N’y a t’il pas aussi des facteurs environnementaux (alimentation, pollution…) ?
    Merci pour vos éclaircissements

    • Jean-Jacques Crèvecoeur
      Publié le 18:37h, 27 juillet Répondre

      Pour avoir des éclaircissements quant à vos questions, je vous suggère de lire l’ensemble des articles de cette rubrique « Néosanté ». Ils forment une suite logique, surtout à partir de l’article numéro 9. Vous aurez réponse à la plupart de vos questions.
      Cordialement
      Jean-Jacques Crèvecoeur

      • cerise59
        Publié le 07:56h, 03 août Répondre

        Merci pour votre réponse. J’ai commencé à lire vos articles, c’est effectivement très instructif. En parallèle j’ai commencé un traitement en hypnose éryksonnienne. J’ai pris conscience de beaucoup de choses survenues dans mon passé, sans aucun doute en lien avec mes « maux » physique actuels. Mais je n’ai pas encore de solution pour les éliminer. Je suis soulagée mais c’est temporaire. Par ailleurs ma soeur a d’importants problèmes de santé, et j’aimerai beaucoup l’aider à trouver l’origine de ses maladies (qu’est-ce que le mal veut lui dire ?) Existe t-il des lectures pour m’aider à trouver des solutions ?

        • Walter
          Publié le 14:58h, 07 août Répondre

          Vous pourriez consulter ‘La clef vers l’autolibération’ de Christiane Beerlandt. En effectuant une recherche interent, vous trouverez facilement.

    • François
      Publié le 12:09h, 07 août Répondre

      Bonjour cerise59,

      La réalité est plus complexe. Mais comme hypothèse de travail voici une façon simple de regarder tout cela.
      Le terrain se bâtit avec : Facteurs environnementaux, alimentation, exercices physique, génétique, …
      Un gros stress négatif ou une grosse émotion suite à un événement = l’interrupteur, le déclencheur.

      Avec un bon terrain, ça prend un plus gros interrupteur (gros choc émotif) pour déclencher la maladie
      Avec un mauvais terrain, ça prend un plus petit interrupteur (plut petit choc émotif) pour déclencher la maladie.

      Ça expliquerait pourquoi certains fumeurs invétérés n’ont jamais fait de cancer du poumon. Je les soupçonne d’être relativement zen et relax avec la vie et sans peur de la mort. Leur terrain est fort probablement plus mauvais que la moyenne des gens au niveau du poumon, mais l’interrupteur ne se déclenche jamais.

      En haut de la liste, pour être en santé, il faut mettre la zénitude. Pas toujours facile dans notre monde de fou. Mais je suis convaincu que plus vous aller vous renseigner sur le domaine plus vous développerez cette conviction.

      François

  • Darquise Auclair
    Publié le 09:01h, 01 juillet Répondre

    Très intéressant cet article. Quelqu’un peut-il m’aider? J’ai 52 ans et vis seule depuis plus de 30 ans. À l’âge de trois je me suis sentie abandonnée par mes parents puisqu’ils ont dû m’hospitaliser pour une cause grave d’eczéma. Ils ne pouvaient venir me rendre visite à cet hôpital. Comme j’ai une santé de fer je crois avoir pris la décision même à ce très jeune âge de ne plus jamais être malade. Par contre je souffre d’obésité et n’arrive pas à perdre du poids malgré de grands efforts. Comme si mon corps  »retenait » tout pour se protéger. Après beaucoup d’introspection j’en suis venue à cette conclusion: dès que mon corps subit un stress émotionnel il me rajoute quelques kilos pour me protéger. Bien que je sois consciente de ce mécanisme je cherche maintenant à faire comprendre à mon corps qu’il n’a plus besoin de faire cela pour ma protection. Et même si je lui parle ce n’est pas suffisant. Qu’est-ce qui pourrait m’aider? Merci infiniment de vos commentaires.
    Darquise

    • Ned
      Publié le 10:38h, 02 juillet Répondre

      Notre corps n’a pas la « parole » mais notre « subconscient » oui !
      Lui écrire est le plus efficace (même si ce n’est pas toujours suffisant !)
      On dit aussi que une unité de temps est nécessaire pour guérir entièrement 7 unités de temps passés …
      On pourrait dire aussi 1 an pour 7 ans mais à ce niveau ce peut être beaucoup plus rapide.
      D’où l’intérêt de na pas laisser traîner les guérisons à faire ….
      Bonne fin de semaine.

      • Darquise Auclair
        Publié le 16:57h, 07 août Répondre

        Merci Ned.

    • Clairemandarine
      Publié le 16:19h, 02 juillet Répondre

      Tester l’EFT Emotional Freedom Technics ou tapping qui consiste à tapoter des points d’acupuncture pour relancer l’énergie et libérer les émotions négatives enfouies en nous. On peut pratiquer l’EFT seul(e). Vous trouverez sur You tube de nombreuses vidéos. Je vous recommande notamment celle de Sarah Frachon, de Caroline Dubois et Caroline Bachot toutes trois thérapeutes qui l’utilisent professionnellement mais la diffusent aussi gratuitement ainsi que l’a demandé Gary Graig, l’initiateur de la méthode pour la faire connaître également à ceux qui ne peuvent s’offrir des soins. C’est étonnant.
      Belle vie.

      • Darquise Auclair
        Publié le 16:55h, 07 août Répondre

        Merci, je connais cette technique. Mais je n’ai pas eu la persévérance de l’appliquer à long terme. Je vais m’y remettre. 🙂

    • Viera
      Publié le 01:58h, 07 août Répondre

      Bonjour Darquise,

      Voici ce que j’ai appris récemment : Ecouter ses émotions avec compassion en les détachant de l’histoire qui va autour. Juste laisser passer l’émotion qui remonte lorsque par exemple vous regardez votre corps ou pensez à vos difficultés. Cessez immédiatement de penser, centrez-vous sur les sensations physique de votre corps et sur l’émotion que vous ressentez. En faisant cela vous permettez aux vieilles émotions bloquées dans le corps de s’évacuer. Cela prendra le temps que cela prendra, mais c’est une approche d’amour de soi et de guérison émotionnelle. Or votre problème d’obésité, vous le dites vous-même, a sa source (au moins en partie) dans votre blessure d’abandon, donc c’est une cause émotionnelle.
      Une autre approche, plus physique pourra alors être mise en route. Vous pouvez aussi aller voir le film sur youtube « Gros, malade et presque mort ». C’est un documentaire très intéressant je trouve.
      Bon courage et belle journée à vous, Viéra

      • Darquise Auclair
        Publié le 10:50h, 11 août Répondre

        Bonjour Viéra (quel joli prénom),

        Merci de vos précieux conseils 🙂 J’irai aussi visionner le documentaire que vous m’avez citer. Peut-être déclencher-t’il un mécanisme de guérison chez-moi. C’est très gentil de votre part d’avoir pris le temps de me répondre. Bonne journée à vous et longue vie!

        • Darquise Auclair
          Publié le 17:02h, 14 août Répondre

          Impossible de visionner « Gros, malade et presque mort » ici au Canada. Ce film est bloqué par Warners… dommage 🙁

  • michel
    Publié le 02:59h, 01 juillet Répondre

    comment savoir ce qui a déclenché un cancer du poumon !???

    • Ned
      Publié le 10:33h, 02 juillet Répondre

      qu’est-ce qui à « pompé » l’air ?

      • Francois
        Publié le 05:37h, 08 août Répondre

        Faut faire attention avec les expressions Ned, genre mal de dos = « j’en ai plein le dos », mal d’épaule = « je m’en met trop sur les épaule ». Des fois ça marche. Mais la vrai clé du décodage c’est vraiment la fonction de l’organe affecté (voir mon explication plus haut). « il me fait pomper l’air » c’est en fait « il m’énerve ». Dans le cas d’une de mes clientes, c’était plutôt la pression artérielle systolique qui était concerné avec ce ressenti. Le poumon n’était pas dans le portrait. Pour compléter, dans son cas, son ressenti pour la pression diastolique c’était « je dois être aux aguets ». C’est en travaillant les deux qu’on a réussi à faire baisser sa pression. Le travail sur « il me fait pomper l’air » seulement amenait une petite baisse seulement et n’était pas suffisant pour faire tomber sa pression significativement.

        • Francois
          Publié le 08:12h, 13 août Répondre

          Merci Isa,

          Je trouve ça intéressant l’approche et la symbolique spirituelle avec laquelle vous travaillez. Ça donne une autre porte d’entrée quand ça bloque au niveau de la biologie.

          François

    • jean-pierre
      Publié le 13:02h, 12 juillet Répondre

      En lien avec le Poumon ( source Pierre Pellizari – j’ai vérifié la Médecine Nouvelle du Dr Hamer)
      – Alvéoles Pulmonaires : Choc de peur de mourir, peur d’étouffer.
      – Bronches: choc de menace territoriale, « on m’enlève la possibilité de respirer ».

      Après, il faut chercher ou il y a eu vraiment un « choc » soudain inattendu et vécu dans l’isolement en lien avec ci-dessus.

      Bonne chance…

  • Yoga Rama
    Publié le 01:05h, 01 juillet Répondre

    Entretiens imaginaires par Jan Spreen

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