Processus #1 : Décoder le sens des maladies suffit-il pour guérir ?

05 Juin Processus #1 : Décoder le sens des maladies suffit-il pour guérir ?

Chercher le sens des maladies est une démarche qui remonte à la nuit des temps. Et même si j’ai beaucoup de reconnaissance à l’égard du docteur Hamer pour sa contribution exceptionnelle dans cette démarche, je n’en reste pas moins conscient que la Médecine Nouvelle n’est qu’un maillon dans une chaîne qui a démarré bien avant elle. Car depuis toujours, l’être humain qui tombait malade se posait toujours la même question : « Pourquoi ? Pourquoi suis-je tombé malade ? Pourquoi moi ? Pourquoi Dieu m’a-t-il puni ? »

Et chaque tradition a apporté son lot de réponses empiriques. Pour les Taoïstes, la maladie est causée par un déséquilibre des cinq éléments présents en nous (trop de feu, pas assez de terre, pas assez d’eau, etc.). Pour les Chinois, la maladie survient lorsque l’énergie vitale, le Chi, est bloquée ou freinée. Il faut alors relancer la circulation du Chi pour ramener l’équilibre dans les organes. Pour les praticiens de la médecine Ayurvédique, la maladie apparaît lorsque les trois humeurs composant le corps ne sont plus en harmonie. Pour les hommes-médecines d’Afrique, le sens de la maladie est à rechercher du côté des ancêtres en colère… Dans beaucoup de traditions populaires, ce sont les dieux jaloux ou fâchés qui rendent les individus malades. Plus proche de nous, l’homéopathie présente la maladie comme l’effort que fait le corps pour se rééquilibrer. L’ostéopathie la considère comme la conséquence d’une barrière ou d’un blocage qu’il faut lever. Pour Louis Pasteur, la maladie est déclenchée par des microbes alors que son contemporain Antoine Béchamp prétend que c’est le déséquilibre du terrain qui la déclenche. Pour Georg Groddeck, toute maladie organique est en fait psychosomatique, comme il le démontre dans son fameux « livre du ça » publié en 1923. Après lui, des chercheurs comme Henri Laborit et Hans Selye mettent en lumière le rôle du stress dans l’apparition des maladies. La première à avoir divulgué, dans le grand public, cette notion du sens des maladies a été Louise Hay. À partir de ses livres et ses conférences, de plus en plus de personnes ont osé chercher le sens symbolique et le message que portaient leurs problèmes de santé. Lise Bourbeau s’exclame, il y a plus de vingt ans : Écoute ton corps ! Pendant ce temps, Ryke Geerd Hamer découvre les cinq lois biologiques de ce qui deviendra la Médecine Nouvelle… Que retenir de tout ça ? Que la recherche du sens est vieille comme le monde. L’erreur stratégique du docteur Hamer, c’est d’avoir refusé toute filiation avec ses prédécesseurs, prétendant qu’il était, à lui seul, à l’origine de cette affirmation du sens de la maladie.

Lorsque la Médecine Nouvelle a commencé à être connue, un engouement extraordinaire s’est emparé du public. Enfin, un médecin nous faisait la démonstration quasi mathématique que TOUTES les maladies avaient pour origine un choc biologique traumatique, y compris les maladies réputées comme trop graves pour être considérées comme psychosomatiques. Du coup, depuis la fin des années 1980, la mode du décodage biologique a pris une expansion démesurée, le pire côtoyant souvent le meilleur. Dans ce contexte, il faut reconnaître que la mouvance de la Biologie Totale a conduit nombre de thérapeutes et de malades sur des voies sans issue. Au plus fort du développement de cette approche, la croyance la plus répandue est la suivante : « Il suffit de décoder minutieusement le conflit à l’origine d’une maladie pour que le cerveau “ bascule ” et que la guérison s’opère. »

À la lueur de mon expérience, je considère cette croyance comme non fondée et majoritairement inexacte. Les choses m’apparaissent beaucoup plus complexes que cela, pour de nombreuses raisons que je ne développerai pas toutes dans le cadre de cette rubrique. Je ne m’attarderai aujourd’hui que sur un aspect de cette croyance.

« LA GUÉRISON NE COMMENCE QUE LORSQU’UN ACTE EST POSÉ »

C’est Carl Gustav Jung qui souligne cette vérité. Se basant sur son expérience de médecin ET de psychanalyste, le thérapeute de Zurich sait très bien que les prises de conscience sont certes importantes dans le processus de guérison, mais loin d’être suffisantes. C’est lui qui rappelle très justement que la guérison repose sur trois pilliers : la prise de conscience, l’action et la persévérance. Pour illustrer de manière simple ce propos, je prendrais un exemple basique.

Imaginons que Frédéric souffre d’un ralentissement du transit intestinal. Il connaît ce problème depuis des années sans en connaître la cause, au point d’en devenir constipé. Tant qu’il demeure dans l’inconscience de la cause, sa seule porte de salut est le recours aux traitements laxatifs et aux séances d’hydrothérapie du côlon. Un jour, en lisant un article de journal, il découvre que la consommation excessive de viande peut être à l’origine de ce type de problème. Or, Frédéric est non seulement un très grand mangeur de viande, mais en plus il ne mange pratiquement jamais de légumes et de fruits, ni de fibres… À ce stade, il vient de franchir la première étape de son processus de guérison : il a pris conscience du lien existant entre ses habitudes alimentaires et la pathologie dont il souffre. Est-ce que cette prise de conscience est suffisante pour régler ses problèmes intestinaux ? Non, bien sûr, même si cette prise de conscience s’est accompagnée d’une émotion très vive ! Par contre, elle est souvent nécessaire, car c’est elle qui nous donne la direction à prendre pour fouler un chemin de guérison.

Que doit faire Frédéric en plus pour espérer guérir ? Je crois qu’ici, ça tombe sous le sens. Il doit changer son alimentation. Réduire la quantité de viande ingérée, introduire dans sa diète des fibres, des fruits frais et des légumes, cuits ou crus. S’il ne le fait qu’une seule journée, il n’observera probablement aucun changement. S’il le fait quelques journées de suite, ce qu’il risque de vivre, ce sont peut-être des symptômes désagréables, comme des lourdeurs, des aigreurs ou des ballonnements. N’ayant aucun signe de guérison, il reviendra peut-être à son ancien régime, considérant que ce qu’il a lu n’était que foutaise. Dans ce cas, malgré la prise de conscience et malgré les actes posés, les conditions ne sont pas encore suffisantes pour qu’une véritable guérison ait lieu.

C’est là qu’intervient le troisième pilier de tout processus de guérison, le plus exigeant, le plus confrontant, le plus négligé et le moins populaire : la persévérance. Si Frédéric veut réellement obtenir une amélioration de ses symptômes digestifs et intestinaux, il va devoir développer une habitude, une discipline répétée quotidiennement. Et ce n’est qu’après suffisamment de temps que les signes d’amélioration se manifesteront peut-être. Car rien, en matière de guérison, n’est jamais garanti à 100 %.

LA FIN DU MYTHE DU DÉCODAGE BIOLOGIQUE

Ce petit exemple présenté ci-dessus devrait remettre bien à sa place le mythe du décodage biologique comme seule source de guérison des maladies. J’ai connu, depuis plus de vingt ans, énormément de personnes qui avaient investi une énergie considérable, un temps énorme et beaucoup d’argent à effectuer un décodage minutieux des tonalités et des sous-tonalités du « conflit » à l’origine de leur(s) cancer(s). Souvent, ces gens en savaient dix fois plus que moi sur le décodage de telle maladie spécifique. Pourtant, la majorité d’entre eux n’ont jamais guéri et sont morts en ayant tout compris, mais rien résolu.

J’ai rencontré également, au fil des années, de plus en plus de thérapeutes désemparés devant les résultats médiocres de leur accompagnement. Piégés dans la pensée magique qu’on leur avait inculquée, ils attendaient cette fameuse bascule du cerveau qui n’arrivait jamais. À partir de là, certains ont eu l’intelligence de fermer leur cabinet. D’autres ont eu l’humilité de reconnaître que leur approche était insuffisante pour aider leurs clients. Ils se sont formés à des approches complémentaires aidant leurs clients à poser des actes pour résoudre concrètement la situation à l’origine de leur maladie. D’autres, malheureusement, persuadés d’avoir raison, ont commencé à maltraiter leurs clients, les culpabilisant et les rendant responsables de l’échec de la thérapie. Combien de clients n’ai-je pas accueillis dans mes séminaires qui s’étaient entendu dire : si ton cerveau ne bascule pas, c’est parce que tu n’as pas la certitude absolue que tu vas guérir. C’est bien la preuve que tu ne veux pas guérir, alors que nous avons fait tout ce qu’il fallait pour que tu guérisses (sous-entendu, le décodage biologique de la maladie).

Au stress de la maladie et aux pressions venant de l’entourage et des médecins venaient donc s’ajouter la culpabilité de ne pas croire en ses possibilités de guérison et la dévalorisation profonde d’être incapable de se guérir. Hamer n’a jamais considéré que le décodage du sens des maladies suffisait, à lui seul, de guérir qui que ce soit de quoi que ce soit. C’est ce que nous explorerons dans le prochain article

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107 Commentaires
  • Christon
    Publié le 05:01h, 24 octobre Répondre

    WAAhoo! … des gens qui réfléchissent? c’est beau.

    J’ai lu l’article, quelques remarques, c’est intéressant cette interactivité. J’aimerai y contribuer, ayant toujours considéré que chacun est porteur de vérité, et à même d’en laisser échapper un petit bout de temps à autre, lorsque le contexte le permet, « au bon endroit, au bon moment ». Sauf que là je suis en recherche sur un cas… à cherchez des pistes sur le sens, bien que comme dit plus haut cela ne suffise pas, d’une maladie complexe. C’est en affirmant sa volonté de comprendre ce sens, en remontant à l’origine du « décalage » du ressenti relatif à notre positionnement d’alors, que l’on peut comprendre en quoi ce positionnement était inadapté et en quoi il rebondit sur la somatisation conflictuelle actuelle (pré-établie). Je comprend qu’il ne soit pas facile d’administrer un bien, une connaissance, sans omettre de rendre à césar… sauf que si l’on y regarde de vraiment près, personne n’est l’auteur de rien en ce bas monde, nous somme « uniquement » des contributeurs de connaissance, lorsque nous avons mis le doigt sur ce qui EST. Tout le reste n’est qu’orgueil.
    De mon côté, j’ai établi un lien qui existe entre SOI et la réalité qui nous entoure, sachant pertinemment au fond que c’est la même chose, afin d’apprendre à SE réajuster en ce-LA (note de référence si l’en est, et Libre-Arbitre posé comme thème unique de possibilité d’intervention). J’agis Par moi-même, le plus justement possible, pour Tous.
    Donc dans l’EQUITE dans son sens initial du « Sens de ce qui est juste! »
    Rien qu’en repositionnant cela, donc en Me repositionnant,, je peut rétablir bien des difficultés, y compris dans les conséquences d’un positionnement antérieur mal venu, puisque JE PEUX RECONSIDÉRER CHACUN DE MES CHOIX ÉTABLIS, FUT-CE T-ILS DANS l’erreur, sans quoi la possibilité d’évolution n’aurait pas de sens…
    Il y avait bien un site, fermé aujourd’hui, sur ce sens; Je suis disponible à en reparler.
    Soyons Justes! Un point, c’est tout. Et continuez à chercher, la vérité est déjà en nous, seul le prix que vous considèrerez nécessaire pour l’atteindre fera la différence!

  • Marc
    Publié le 04:16h, 23 octobre Répondre

    Bonjour,

    Serait-il possible d’avoir la source (livre et page) de :
    « C’est Carl Gustav Jung qui souligne cette vérité. Se basant sur son expérience de médecin ET de psychanalyste, le thérapeute de Zurich sait très bien que les prises de conscience sont certes importantes dans le processus de guérison, mais loin d’être suffisantes. C’est lui qui rappelle très justement que la guérison repose sur trois pilliers : la prise de conscience, l’action et la persévérance. »

    Merci d’avance

    et merci pour ce beau partage d’article très intéressante :o)

    Marc

  • Anaxandre
    Publié le 14:22h, 12 octobre Répondre

    J’ai déjà découvert depuis longtemps que lorsque je vis des périodes difficiles ou des périodes de grands stress, mon corps me le fait sentir. Malheureusement, adolescente, mes parents n’y croyaient pas vraiment et les médecins non plus. Depuis, je me bats contre les psy qui se contentent de me faire parler sans plus. Sauf que la somatisation est devenu mon second prénom depuis plus d’un an puisque je suis gravement malade. Je pose des actes (ça fait un an que j’ai totalement changé mon alimentation, par exemple) mais sans résultats… Je suis lasse de me battre alors que les nouveaux résultats sont à nouveaux très mauvais. Et je suis lasse de toujours entendre le même discours de la part de mes médecins… maigrissez et vous guérirez de tout…

    • isabelle
      Publié le 11:57h, 24 octobre Répondre

      Cher Alexandre, essayez les massages sensitifs Méthode Claude Camilli couplés avec des soins énergétiques. Cela apporte un bien PROFOND : une sorte d’amour que vous n’avez pas reçu en son temps, une réparation profonde à un mal psychique ou un manque d’amour qui vous habite. Les massages se font tout autour du corps et sur la crâne. La thérapeuthe fait sortir les énergies usées ou mortes par les doigts des mains et des pieds. Et ça marche. Après 20 ans de psychanalyse, une amie s’est beaucoup améliorée et a retrouvée la sérénité. Continuez à avancer dans votre recherche. Tout se fait petit à petit mais avec détermination. Laissez les portes s’ouvrir à vous. Bonne chance à vous.

  • Sabine-Thérèse
    Publié le 01:15h, 02 octobre Répondre

    Bonjour Jean-Jacques,

    J’avais déjà entendu parler vaguement de vous depuis plusieurs années. Avec votre anniversaire, j’ai le plaisir de vous découvrir un peu plus. Je suis moi-même « jeune » psychothérapeute, j’ai suivi plusieurs type de formation en énergétique, kinésiologie, EFT, TAT, remap, … elles ont toutes leurs avantages et leurs limites. Je vous rejoints à 100% quand vous insistez sur la nécessité indispensable de faire confiance aux possibilités du patients, de ne pas nous interposer entre lui et son corps. Le métier de psychothérapeute est un métier dont la qualité LA plus importante est l’humilité car il n’y a pas UNE vérité mais des vérités qui se complètent.
    Je me forme plus spécifiquement en « approche centrée sur la personne » en référence à Carl Rogers. J’avoue que je suis émerveillée de voir à quel point lorsque l’on suit le client, au pas à pas, à son rythme, non seulement IL trouve les solutions et comme elles viennent de lui la persévérance en est beaucoup plus évidente.
    Je suis aussi assez allergique aux thérapeute qui culpabilise leur patients en leur disant qu’ils sont responsables de leur guérison et que donc si rien ne bouge, c’est de leur faute, leur plus grande faute! Quel manque d’empathie et de compassion!
    Tout n’est pas mauvais dans les progrès de la médecine, elle reste complémentaire à mes yeux à cette Médecine Nouvelle, si une personne découvre le sens de sa maladie, l’acte qu’elle pose peut tout à fait être de choisir la chimiothérapie et le changement d’habitude dans sa vie.
    L’homéopathie est extraordinaire mais de temps en temps un anti-biotique est intéressant.
    Comme j’aime votre souhait de rassembler plutôt que de diviser: comme si d’un côté de l’océan ou de l’autre les gens étaient plus intelligents! Aujourd’hui à une époque où tant de personnes émigrent et immigrent.
    Je vous remercie donc du fond du coeur pour vos articles, pour vos publications, je suis très touchée que tout cela soit purement gratuit.
    En espérant vous rencontrer soit lors d’un passage dans notre petite Belgique, soit qui sait en venat moi-même au Québec …

  • Fabienne
    Publié le 06:48h, 11 septembre Répondre

    Bonjour Jean Jacques,
    Un grand merci pour ces éclaircissements. En effet cela fait plus de 12 ans déjà que ma plus jeune fille a déclaré un diabète de type 1, et que je me suis intéressée au décodage biologique des maladies, à travers Gérard Athias (élève de Claude Sabah), Jean Philippe Brébion, pour les principaux ainsi que bien d’autres… Nous avons décodé certaines choses à l’aide de la technique de Gérard Athias. Je continue toujours à suivre les écrits de Jean Philippe Brébion qui m’a apporté des outils précieux pour m’aider à comprendre mes comportements par rapport à mes ressentis. Cependant, même si ma fille a mis en lumière certaines choses, elle est loin d’avoir guéri, et nous avons vécu un enfer pendant 11 ans!!
    Elle s’est prise en charge depuis un an, est autonome et semble t’il a posé un acte : Celui d’être hospitalisée pendant 15 jours pour apprendre à se nourrir selon ses besoins et se faire poser une pompe.
    Même si elle est plus équilibrée, elle a été au moins 5 fois victime de sa maladie pour l’orientation de sa carrière professionnelle telle qu’elle la désirait. Nous sommes encore bien loin de la guérison, et je suis en permanence en recherche d’informations. Vous venez d’apporter de l’eau à mon moulin, merci encore.
    Fabienne

  • Pégase
    Publié le 12:09h, 09 septembre Répondre

    Bonjour, Jean-jacques. J’ai eu beaucoup de plaisir à lire ce texte, puisqu’il rejoint en tout point mon expérience et mon ressenti.Merci de me confirmer dans mes convictions….Fraternellement

  • francis
    Publié le 13:35h, 19 août Répondre

    j’ai lu avec intérêt les nombreux commentaires vraiment intéressants. Je suis thérapeute et pratique régulièrement le décodage, je suis d’accord que le décodage ne suffit pas même si parfois les résultats sont spectaculaires avec seulement la prise de conscience. Je demande souvent à mes patients de poser un acte et comme tu le dis si bien Jean-Jacques c’est le plus difficile, le plus délicat de la séance. ainsi il faut « sentir » ce qui convient au patient tout en précisant que c’est lui qui doit se mettre en acte, jouer l’action principale. Certains commentaires parle de l’âme qu’il faut guérir, je dirais qu’il est nécessaire de discuter avec elle, comme si celle-ci pouvait ou non donner son consentement à la guérison. J’écrirais prochainement un article sur néo santé ou j’explique comment une patiente à pu guérir avec le consentement de son âme.

  • sylvia
    Publié le 05:02h, 07 août Répondre

    Bonjour Monsieur Crèvecœur,

    Je vous remercie pour la rédaction de votre article, et de tous les autres que vous publiez régulièrement.

    Votre humilité, votre générosité de cœur et votre préoccupation du bien-être du Vivant me touche particulièrement.

    J’imagine aisément le temps que vous investissez dans cette tâche, voire même cette mission qui est devenue en quelque sorte votre objectif principal.

    Je suis bien triste parfois, de lire les commentaires de certaines personnes, qui ne reconnaissent pas la valeur de votre démarche.

    Merci Monsieur Crèvecœur d’être simplement vous-même, merci d’être présent à nos côtés pour nous seconder dans l’ouverture des fenêtres de notre conscience.

    Avec gratitude.

    Soyez Béni et Remercié.

    Sylvia

  • agnès
    Publié le 13:33h, 27 juin Répondre

    Bonjour Jean-Jacques,
    Je vais être hors propos mais j’ai envie de réagir au sujet du décodage. Je suis infirmière, je connais les parcours classiques des soins mais aussi les « parallèles ». J’ai besoin de donner du sens aux choses peut -être que la raison première qui me meut c’est d’être….mortelle. Donner du sens c’est permettre d’ accepter, c’est donner une place et permettre de ne plus subir, c’est aussi donner de l’espoir en voyant se profiler même en filigrane une issue quand la maladie ferme les portes, même si cette issue n’est que celle de l’acceptation. après tout accepter c’est prendre position et donc redevenir maître et être maître c’est avoir le choix. Il est toutefois plus facile d’accepter ce que l’on peut comprendre. Voilà pourquoi j’aime à penser qu’il y a du sens. Mon expérience va dans cette direction, confirme ma quête, mais si je tenais un autre point de vue, mon expérience me le confirmerait peut-être aussi…Je n’en sais rien. J’ai en tout cas constaté des guérisons avec les parcours classiques, chirurgie/chimio/rayon. Il m’est pénible d’entendre par les défenseurs farouches du décodage, que ces procédés thérapeutiques sont à proscrire. Quand va donc cesser cette guerre ? Je comprends bien que votre constat sur le fait que le décodage ne fait pas tout ne fait pas spécialement de vous un adepte de la médecine allopathique, je profite juste de cette annonce pour me frayer un passage afin d’y glisser le message suivant. Je ne peux me prononcer sur la réussite totale d’aucune thérapie tout comme chacun de vous, mais j’aimerais ne plus voir exclure la médecine, comme j’aimerais que la médecine n’exclut plus tout le reste, afin que nous ne travaillions plus en parallèle mais véritablement dans l’unité. Je crois que soignants et thérapeutes et autres sommes tous à la recherche de la guérison pour celui qui s’adresse à nous. Voilà, ce n’est pas le débat, juste un petit mot car j’aimerais bien pouvoir ne plus me sentir le nègre de l’histoire. Je crois que l’importance de votre position peut influencer ce chemin commun sans toutefois vous en remettre la responsabilité. Je crois aussi que la foi est plus belle que Dieu!
    Je vous remercie pour votre travail qui suscite chez moi un vif intérêt. Merci

    • Anne Marie BIDAULT
      Publié le 01:49h, 02 juillet Répondre

      Peux tu expliquer la différence entre soignant et thérapeute que tu mets en avant à la fin de ton commentaire ?

  • Isa
    Publié le 14:00h, 26 juin Répondre

    Je reviens donc sur le sujet de l’article, les 3 étapes de Jung: prise de conscience, action et persévérance.
    Mais avant, je vous partage ma vision:
    Plusieurs essaient de rattacher le sens des maladies à la science et au cerveau alors qu’il existe dans l’invisible à travers l’âme … Il faut chercher dans cette direction pour en comprendre le véritable sens puisque c’est l’âme qui contrôle le cerveau … On peut donc vraiment remonter à la Source et enfin comprendre le message de la maladie pour en guérir ! Voilà pourquoi il y a peu de résultats avec le décodage biologique et les approches connexes …
    Ne pas s’ouvrir à ca comme Hamer et Sabbah l’ont fait, c’est d’étouffer son âme !

    Donc, dans toutes démarches, oui il y a une prise de conscience à faire puis une action (on reviendra pour la persévérance…) mais si la personne ne comprend pas le MESSAGE DE L’ÂME par sa maladie (qui oui, parfois n’est pas un conflit), elle pourra bien passer à l’action, rien ne se produira puisque la prise de conscience n’était pas reliée au bon message! Alors elle perséverera pour rien en s’obstinant à accepter sa maladie et se faisant à croire qu’elle doit rester positive ?
    Pour l’âme, il n’y a que les réalisations/concrétisations qui comptent (vu que le temps n’existe pas) alors la persévérance, j’en suis pas si sur….

    L’âme passe par les rêves, la symbolique du corps (différente de ce qu’on a appris), la lumière et les chakras; les outils avec laquelle elle travaille. Pour arriver à VRAIMENT aider qqun, il faut savoir les utiliser et les comprendre. Mon conjoint y arrive après 9 ans de travail spirituel et les résultats (explicables) sont là. (actionensoi.com en construction)

    Jung, qui avait une vieille âme d’initié, aurait pu aider plus grand nombre de gens s’il avait pu comprendre les messages de son âme! Il aurait eu les infos pour faire sortir des gens de leur psychanalyse qui tourne en rond depuis des années ! Ne demandant de comprendre le message pour ENFIN ÉVOLUER ! c’est le but de l’âme …. !
    Sacré Platon qui disait « On ne doit pas chercher à guérir le corps sans chercher à guérir l’âme. » 😉

  • Normand
    Publié le 06:16h, 26 juin Répondre

    Bonjour

    Il est facile de passer pour un savant au yeux des autres……Au Québec nous avons un gros problème et celui-ci est de croire que la vérité provient de l’autre coté du continent et j’ai l’impression aussi que l’autre continent pense que nous ne savons rien de nous même. Que ses gens nous partagent des connaissance est une chose mais y a des limites….

    Il y aura toujours de ses gens qui récupéreront les idées des autres pour en faire siennes…je l’ai vu en 2010 d’un Européen qui a prétendu avoir inventé le Neuro-coaching et pour découvrir qu’en fait cela provenait de Marc Bériault de IMO Montréal…

    Serait-il possible de nous partager vos idées sans accrocher sur ce que les autres ont dits ou pas dits….ne serait-il pas plus agréable d’avoir une attitude philosophique comme dire qu’une planche avec quatre barreaux peux faire une chaise pour vous et pour un autre cela est une table.

    Je lis des livres, j’assiste à des conférences sans oublier des formations et la dernière à la mode du style Constellations Familiales. Chacun peut avoir ses vérités et chacun possèdes ses lacunes. Voici des exemples…: une personne corpulente cherche à nous faire croire comment maigrir mais elle n’y arrive pas. Une autre veut nous montrer comme parler en JE alors qu’elle utilise constamment en début de phrase le fameux «TU». Sans oublier le motivateur sans motivation qui à l’air dépressif d’avoir une salle mi pleine.

    Il nous arrive de tout coté une nouvelle idée qui peut sembler tout aussi farfelue les unes des autres qui va changer notre vie ou supposer nous «soigner» (en passant ce terme est médical).

    J’ai choisi de vivre en société, je dois m’attendre à des conséquences sur ma santé et encore plus vrai si je décide de croire que la médication va me «soigner» alors que cela n’est qu’un tampon de soulagement. Si je décide de manger du fast food régulièrement..assume les conséquences…si je bois ou fumer il y a des conséquences.

    Qui peut nous dire la vrai vérité sans voir cela comme un coup d’argent et de passer pour Dieu le père sauveur de nos entrailles…qui se retrouveront un jour jour ou l’autre sous terre ou en cendre.

    La seul vérité est de dire CROIRE EN TOI pas compliqué et pas besoin d’écrire une thèse pour me convaincre….CROIRE EN MOI….

    Pour moi, il est claire que nous possédons le pouvoir intérieur de choisir ou aller dans notre chemin de vie…et une chose est claire, je sais aussi que je vais quitter cette Terre pour un autre voyage.

    CROIRE EN MOI…

    • Jean-Jacques Crèvecoeur
      Publié le 22:56h, 26 juin Répondre

      Bonjour Normand,
      Cela fait dix ans que je vis au Québec, étant belge d’origine. Et je suis fatigué d’assister à ce complexe qu’ont certains Québécois à l’égard des Européens (et en particulier des maudits Français). Pourquoi avez-vous besoin de soulever ce point (le fait que je ne sois pas Québécois) pour faire votre commentaire ? Je vous avoue que je ne comprends vraiment pas l’objectif de votre intervention.
      En tout cas, ce que je lis à travers vos exemples, c’est que vous estimez que tous ces formateurs, conférenciers, thérapeutes ne vivent pas ce qu’ils enseignent, trompent leur monde, se prennent pour Dieu le Père et sont motivés par l’appât du gain et de l’argent facile.
      Cela fait trente ans exactement que je fréquente ce milieu. Je peux vous dire que je croise régulièrement des gens dotés d’une grande éthique, d’une sincère volonté d’aider et qui ont beaucoup plus d’humilité que vous ne pourriez imaginer. À côté de cela, il y a les autres, ceux que vous décrivez. Mais mettre tous ces gens dans le même panier, généraliser comme vous le faites, me paraît assez réducteur. Comme l’est cette façon d’entretenir la guerre entre les Québécois et les Européens.
      Je suis heureux de vivre au Québec et c’est ma patrie aujourd’hui.
      Ne vous en déplaise…
      Jean-Jacques Crèvecoeur

  • nadine
    Publié le 01:15h, 25 juin Répondre

    merci Manuella pour ton commentaire
    Il me va droit au coeur et je ferais passer le message à mon systeme immunitaire
    je pratique parfois le « dialogue avec les cellules  » de Guy Corneau »
    grace ton temoignage je reprends une place active dans cette partie de ma vie qui s’emballe et me recouvre le crane
    belle et lumineuse journée à tous

  • Brigitte
    Publié le 05:23h, 20 juin Répondre

    Merci beaucoup, Jean Jacques, de favoriser ces échanges qui ont le mérite de controverser la pensée unique. A la suite des questions « pourquoi moi ? Qu’ai-je fait pour mériter cela ? qui sont apparues lorsque le diagnostic m’est tombé sur la tête, j’ai bénéficié de synchronicités qui m’ont conduite vers le décodage biologique. Apaisée et satisfaite de la prise de conscience que ce décodage m’apportait, je me suis rendue compte que la vie me mettait devant deux alternatives : pulsion de vie ou pulsion de mort ? J’étais devant mon libre-arbitre : choisir de mourir ou de Vivre. Si je faisais le choix de vivre, TOUT RESTAIT A FAIRE, et de façon responsable. La première des actions était de faire confiance à la vie pour éliminer toute peur. Puis je me suis posé des questions sur la satisfaction de mes besoins fondamentaux : est-ce que je suis en harmonie avec le territoire que j’occupe ? Quels sont les avantages que je retire et quels sont les inconvénients ? Ces derniers ont-ils leur raison d’être ? Est-ce que je suis en harmonie avec la façon de m’alimenter ? Est-ce que je suis en harmonie avec ma descendance et ..ma créativité ? J’ai réalisé que ces trois besoins fondamentaux étaient initialement nos conditions grégaires de survie et que si je leur apportais une pleine conscience je transformerais la survie en Vie. C’est ce que je mets en application depuis trois ans, depuis l’annonce du diagnostic. J’ai accepté le protocole médical : intervention chirurgicale, chimio, radiothérapie. Puis j’ai dit stop ! maintenant je me prends en charge et je lance le défi de vivre sans médicament. Chaque jour je remercie la vie de me donner la vitalité de vivre comme si je n’avais rien eu. Quel beau cadeau ! Mon objectif est d’être cohérente avec ma légende personnelle et la vie m’apportera ce dont j’ai besoin parce que je serai dans le respect de ma véritable identité. La vie vient de me servir avec l’ADP de JJ ! Je suis ok avec Guy Corneau qui dit que le cancer peut être un chemin de lumière.

  • Nathalie A du Québec
    Publié le 23:59h, 15 juin Répondre

    Bonjour,

    Je partage votre avis.
    Le décodage apporte des pistes pour les soins. Mais ensuite, je pense qu’il est important d’aller à la source du problème aux événements significatifs qui se sont ancrés dans la personne il y a bien longtemps (enfance, naissance, gestation, fécondation, conception, vie antérieures et généalogiques).
    J’utilise beaucoup le biodecodage pour amener a la conscience quel type de memoire je dois travailler et la je pars sur les causes premières que je soigne en hypnose, PNL et réinformation énergétique.
    Mais je souligne que le travail du Dr Hamer et de Claude Sabbat est magnifique, ils aident à conscientiser!

    • Jean-Jacques Crèvecoeur
      Publié le 15:07h, 17 juin Répondre

      Merci pour votre commentaire. Je milite depuis des années pour qu’on ne confonde plus le docteur Hamer et le docteur Sabbah. Le premier est un véritable chercheur qui a consacré sa vie à établir des liens et des explications sur l’origine des pathologies. Le second est un perroquet qui s’est emparé des travaux de Hamer pour les dénaturer et pour les transformer en un enseignement caricatural. Sabbah n’a JAMAIS fait un seul travail de recherche, n’a JAMAIS rien écrit et n’a JAMAIS rien inventé. En se présentant comme quelqu’un qui développait plus loin les travaux de Hamer, il a discrédité les travaux d’un vrai scientifique. Du coup, aujourd’hui, tout le monde confond la Médecine Nouvelle et la Biologie Totale, ce que je trouve très dommage. Si Claude Sabbah avait voulu consciemment discrédité les travaux de Hamer (soi-disant en les diffusant), il n’aurait pas mieux réussi !

      • François
        Publié le 08:31h, 18 juin Répondre

        Hum JJ ! Je trouve que tu y vas un peu raide sur Claude Sabbah. Y’a pas de gris ici. C’est tout blanc (Hamer, véritable chercheur) ou tout noir (Sabbah, le perroquet et son enseignement caricatural).

        Je suis d’accord avec toi sur le fait qu’il ne faut pas confondre la Biologie Totale et la Médecine Nouvelle, sur le fait que la Biologie Totale et quelques uns de ses bucherons décodeurs ont occasionné des dérives (et la Médecine Nouvelle surement aussi !), sur le fait que la diffusion de cette connaissance n’a pas été bien encadrée.

        Mais j’essaie juste d’imaginer quelle aurait été le nombre de personnes éveillées à ces concepts (émotion et sens de la maladie), ou qu’elle aurait été le nombre de livres dans la section bio-psychobilogie de nos librairies santé si Claude Sabbah n’aurait pas existé et qu’aucun autre n’aurait fait ce qu’il a fait­. Nous sommes dans les spéculations ici, mais probablement beaucoup moins que ce qu’il y a aujourd’hui. Si tu prends le temps de regarder tout cela, es-tu capable de trouver et d’énoncer le positif émanant de Claude Sabbah et sa Biologie Totale ont apporté ?

        J’avoue que ce n’est pas évident puisque ceux qui défendent la BT sont presque considérés comme des pestiférés par plusieurs. Ce n’est probablement pas évident pour toi aussi. Tu sembles avoir été en contact avec de nombreuses « victimes » et « rescapées » de la BT.

        De mon coté, Claude Sabbah et la Biologie Totale, c’est clair que ce n’est pas blanc, (ni même gris pâle :-). Mais ce n’est certainement pas tout noir non plus.

        • Isa
          Publié le 12:21h, 18 juin Répondre

          Bien dit François. Il y a aussi eu des dérives hameriennes, donc, des victimes … Et les chiffres ont été exagérés en plus (92% de guérisons) alors il n’est pas si blanc que ca non plus.
          Appelons les travaux de Sabbah des « travaux de synthèse » au lieu de « recherches scientifiques », ca devient plus juste peut-être ? Faut quand même lui donner ce qu’il a fait comme dit François! Et comme j’ai dit plus bas, il a eu le retour de ne pas avoir parlé de ce qui ne marchait pas, d’avoir été si borné (par l’égo) et d’avoir poussé trop fort pour former des thérapeutes qui n’avaient pas l’âme de guérisseur… Et Hamer aussi dailleurs a eu le retour… parano et exilé..
          Encore les ptites guerres de clocher qui reprennent vie ? 🙂
          Et si on essayait de faire la paix et reconnaitre les torts et le bien de chacun, en mettant l’égo de côté ? On pourrait peut-être passer à autre chose ?
          C’est ce que j’essaie de faire et je vous dis qu’il y a plus que Hamer et Sabbah sinon tout ce qu’ils ont apporté n’auraient pas de sens !

          • François
            Publié le 12:55h, 18 juin

            Allô Isa,

            Oui, c’est bien représenter ce que Sabbah a fait…. « travaux de synthèse » .

            Petite guerre de clocher !!! Je comprends JJ d’être négatifs avec Claude Sabbah et la BT avec l’expérience qu’il a d’avoir été témoin de nombreux dommages collatéraux. J’essaie juste d’éclairer un peu l’autre coté de la médaille et de mettre un équilibre dans tout ça. Ceux qui me connaissent savent très bien que je suis complètement à l’opposé du guerrier. Mon clocher, c’est l’amour, l’aide aux autres, la tolérence, le respect et le non-jugement 🙂

            Et je suis d’accord avec toi Isa … Effectivement il y a infiniment plus que ce que Hamer et Sabbah ont apporté !!!

          • Jean-Jacques Crèvecoeur
            Publié le 07:37h, 22 juin

            Bonjour François, et bonjour Isabel,
            Je reconnais que je suis excessif dans mes propos à l’encontre de Claude Sabbah (dont j’ai suivi quand même 33 jours de formation dans les années 1999 à 2002, en Europe). À l’époque, je connaissais déjà Hamer depuis 1988 ! Et je m’étais disputé avec Hamer lors de ma première rencontre avec lui, en mai 1990, à Namur. Je lui reprochais (et je lui reproche toujours) de mettre ses patients en complète dépendance de lui – j’en parlerai dans mon prochain article à paraître début juillet sur ce blog.
            Mes propos ne consistent pas à défendre un clocher plutôt qu’un autre, mais plutôt de défendre une éthique thérapeutique qui fait fortement défaut chez beaucoup de thérapeutes en biologie totale, ainsi qu’une justesse dans les propos tenus et enseignés. Cette notion de bascule du cerveau a fait des dégâts énormes chez beaucoup de patients et a mis sur des fausses pistes un nombre incalculable de thérapeutes improvisés.
            Je reconnais que Claude Sabbah a joué un rôle de diffuseur de connaissances sur le sens des maladies. Je trouve dommage que ces connaissances doivent être rectifiées à présent (c’est beaucoup plus difficile de retirer un faux pli d’un tissu mal repassé que de bien le repasser du premier coup).

            Quant à Hamer, je citerais la princesse Teresa Von Schwartzenberg, chirurgienne en Autriche, qui avait pris publiquement la défense de Hamer dans les années 1990 (en écrivant un livre sur lui et en faisant des déclarations à la télévision autrichienne en sa faveur). Suite à cela, au lieu de la remercier, Hamer l’a attaquée en l’accusant de lui « voler la Médecine Nouvelle » (chose qu’il m’a reproché également lorsque j’ai sorti mon film sur lui). En réponse à cela, la princesse a déclaré, très dignement : « Le plus gros obstacles à la diffusion de la Médecine Nouvelle, c’est son créateur lui-même. Tant qu’il sera vivant, nous ne pourrons pas avancer sereinement dans les recherches sur l’origine et le sens des maladies ». Je partage totalement son avis.

            Pour terminer, je m’adresse à tous les lecteurs de ce blog en vous demandant de revenir aux propos que j’ai tenus d’abord dans mon article. Car ce sont ces propos qui me paraissent les plus justes et les plus pertinents. Dans mes commentaires en réponse à vos commentaires, je reconnais que je ne suis pas toujours aussi nuancé que je ne le voudrais.

            Jean-Jacques

  • Cédric Dupont
    Publié le 13:00h, 15 juin Répondre

    Bonjour,

    Je vous remercie pour vos articles toujours très riche de réflexions très intéressantes !

    Avec ma femme Valérie Dupont Chamane-Guérisseuse Mains de lumière
    nous allons rechercher la cause des maladies, puis aidons le corps à s’en déprogrammer au niveau cellulaire, puis à apporter de l’Amour à la place !
    Les résultats sont très impressionnants.

    Merci encore pour vos recherches !
    Merveilleuse journée dans la Joie, la Paix et l’Amour.

  • Patricia forget
    Publié le 10:52h, 14 juin Répondre

    Je suis très heureuse qu’enfin quelqu’un parle des vraies affaires. Ce qui m’avait touché de vous lors d’une conférence à St-Bruno, c’est votre capacité à faire la part des choses et de considérer l’ensemble. Je me suis intéressée au décodage, j’ai lu beaucoup sur le sujet et vous avez mis le doigt sur ce qui fait que je suis encore réticente à entreprendre une formation de décodage. Je crois totalement que la guérison passe par l’action pour l’avoir constaté chez mes clients et moi-même. J’ai bien hâte de lire la suite. merci
    Patricia

  • Chantalou
    Publié le 06:07h, 13 juin Répondre

    merci beaucoup pour tous ces articles enrichissants qui me font faire de nouvelles expériences…

  • Anne Marie BIDAULT
    Publié le 12:19h, 12 juin Répondre

    Bonjour Jean Jacques, ravie de dialoguer avec toi sur ton blog !
    Tes dernières formations à Lyon m’ont vraiment aidée à ouvrir des portes et m’engouffrer sur une meilleure voie à un moment très compliqué et difficile de ma vie ! Belle utilité aussi pour « cadrer » ma vie pro !!!
    CONCERNANT LE DÉCODAGE : je suis thérapeute en drainage lymphatique manuel, je suis tous les jours des patients atteints de « maladies graves ». De formation de base infirmière j’ai aussi été confrontée à ces pathologies à l’hôpital. Je me suis formée au décodage BIOLOGIQUE pour trouver des réponses à des questions presque existentielles sur ces maladies : pourquoi, pourquoi, pourquoi ? Car le cancer c’est un lot de souffrances terribles, physiques, mentales … etc … etc. J’ai trouvé des réponses dans le décodage biologique et, si les patient(e)s le demandent, ou s’ils sont dans le questionnement, je les aide, comme je l’ai appris à trouver le sens de leur maladie … et on trouve !
    MAIS ! j’ai appris et je pratique de cette manière : le décodage BIOLOGIQUE permet juste de comprendre quel processus BIOLOGIQUE notre cerveau archaïque a mis en place pour nous alerter sur tel ou tel stress physique auquel nous n’aurions pas été attentif (ve).
    EN AUCUN CAS LE DÉCODAGE EST UNE THÉRAPIE et il faut, bien évidemment, orienter les patients vers une thérapie qui peut leur convenir …. et comme dit ISA plus haut : « restons humbles » !
    Amitiés à tous !

  • yves Ratheu
    Publié le 02:47h, 12 juin Répondre

    «prise de conscience, action et persévérance» c’est logique, mais on risque de sauter sans le vouloir le moment «névralgique» du changement, du saut de qualité et rester dans la dualité maladie contre santé.
    La maladie nous confronte avec quelque chose, que nous ne voulons pas avoir, notre réaction instinctive est de vouloir la faire disparaître, la détruire. Entre la prise de conscience et action pour changer la qualité de la vie, il y a «l’acceptation», on ne peut pas changer la réalité comme on veux, mais quand on reconnait et accepte la réalité tel qu’elle est sans la juger alors les choses (comme la maladie par exemple) retrouve la liberté de changer à leur façon et elles le font! L’acceptation et la confiance ne sont pas des armes contre la maladie, mais des sympathiques compagnons de voyage.

    • Hélène Desamory
      Publié le 03:42h, 13 juin Répondre

      Tout à fait d’accord avec votre vision… Il n’y a pas très longtemps que j’ai compris et ressenti les vertus de l’acceptation de ce qui est ! Je pense aussi que se lancer à corps perdu dans l’assaut contre la maladie risque de nous faire sauter une étape importante, déterminante… Faire un « arrêt sur image » – regarder cette maladie qui nous parle tellement de nous même, prendre le temps d’écouter ce que le corps nous dit…C’est important d’être accompagné à ce stade, parce que la peur peut être mauvaise conseillère et nous pousser à sauter cette étape déterminante…

  • Papillon
    Publié le 14:05h, 11 juin Répondre

    Bonjour,

    J’ai beaucoup aimé lire tous ces articles forts intéressants les uns comme les autres. Et j’apprends beaucoup à travers ce blog. Un grand merci à tous/tes et à JJ. Si vous me permettez j’aimerais apporter ma modeste contribution au grand édifice que JJ a déjà commencé.
    Je suis un éternel écolier qui cherche à comprendre le sens de la vie et bien sûr le sens de la maladie qui en fait partie.

    Pour ce qui est de l’EFT, en ayant pratiqué moi-même cette technique très efficace et très rapide, je me suis aperçu que toute technique est nécessaire et limitante. Je me suis aperçu qu’il faut être prudent lorsqu’on utilise l’EFT sur un traumatisme très profond, surtout des refoulements, cela risque de provoquer des (ce qu’on appelle) abreactions incontrolables et incontrolées. Ces abreactions sont comme des déchets de la thérapie, donc elles sont nécessaires mais on doit en tout temps être en mesure de les contrôler. Mon intention ici n’est pas de faire peur dans l’utilisation de l’EFT qui est un outil extraordinaire mais juste apporter un petit bémol.
    En complément de l’EFT, j’ai découvert (et je suis sûr qu’il en existe d’autres) deux techniques qui peuvent être très complémentaires, plus douces et plus lentes. Je pense entre autre à la méditation et la visualisation.
    Peu importe la forme de méditation, mais l’important est que celle-ci doit nous aider à aligner nos centres vitaux ou énergétiques.
    Pour ce qui est de la visualisation, je ne peux me permettre d’en nommer puisqu’il en existe tellement et pour tous les goûts. Et comme m’a dit un ami  »la question de goût ça ne se discute pas ».

    Pour ce qui est des 3 principes évoqués par JJ pour la guérison  »compréhension, action et persévérance », je suis totalement d’accord et j’aimerais ajouter quelque chose qui n’engage que moi si je me trompe puisque je suis un écolier. J’explore seulement des pistes de réflexions.
    Je dirais que  »toute maladie physique est une expression du mal-être de l’âme ». Le mal-être de l’âme en question est très vaste et impossible à définir. Chaque malade est seul capable de savoir quel est son mal-être. En partant de cette hypothèse, il est question ici de  »guérir » l’âme (si on croit à son existence un temps soit peu). Malheureusement, il est si difficile pour nous occidentaux d’aborder ce thème, parce que nous sommes trop analytiques et mentales, contrairement aux gens de l’extrême orient. Je ne fais pas de généralisation mais juste une constatation. SVP ne pas me tenir en grief si j’ai heurté certaine sensibilité.

    Il s’agit ici de guérir SA PROPRE âme et moi seul en est responsable et nul être ne pourrait le faire à ma place. Cependant, j’ai besoin d’aider, besoin d’un petit coup de pouce de l’extérieur (comme ce blog ou un autre).
    En ce moment, je suis en train d’explorer le support de l’âme (veuillez ne pas me tenir rigueur si je me trompe dans mes termes) que je nomme psyché. Dans cette psyché, j’inclus à peu près tout (émotion, inconscient, conscient, subconscient, égo, pensée, vouloir etc). Ce que j’ai compris c’est que ce support est en contact direct avec l’âme, d’où l’importance d’y travailler, de le surveiller et essayer de trouver une éventuelle réponse.
    J’ai compris aussi qu’il existe des maladies plus ou moins profondes (plus ou moins imprégnées dans l’âme). Plus elle est profonde et plus cela va demander de l’effort, de la persévérance et de la foi pour pouvoir trouver la guérison.

    Voilà, j’espère avoir apporté une petite pierre à l’édifice.

  • Daniellou
    Publié le 12:29h, 11 juin Répondre

    Merci J-J pour cet article. Il résonne si bien avec ce que je vis. J’ai décodé bcp de mes malaises et maladies grâce au dialogue que j’entretiens avec mes cellules (oui, mes cellules me parlent et je parle à mes cellules) et grâce à certaines thérapies Je me suis sentie si souvent culpabilisée par les médecins qui levaient les yeux au ciel, exaspérés sans doute de ne pas être capables de résoudre mes problèmes de santé qui ne relevaient pas de des symptômes « standards »; culpabilisée aussi par certains thérapeutes obtus qui considèrent que leur thérapie est l’unique voie de secours; culpabilisée aussi par des remarques désobligeantes de certains thérapeutes et de mon entourage … Je crois avoir accompli un énorme travail sur moi pour transmuter émotions toxiques et souffrances … Mais mon corps semble usé et sans bcp de ressource alors que je DéCIDE sans relâche de lâcher prise et de guérir. Oui, on n’élimine pas la maladie comme on enlève la poussière d’un meuble en l’époussetant …

  • sanjari
    Publié le 08:32h, 11 juin Répondre

    actuellement je suis entrain d’étudié l’alchimie thérapeutique ainsi que la spagythérapie d’après Toni Céron
    voici les liens en correspondance à consulté : http://elixalp.com/ http://www.coldufeu.com/

  • THOMAS
    Publié le 05:32h, 11 juin Répondre

    Cher Jean Jacques
    je n’ai pas la force de lire tous les commentaires peut-etre y aurais je trouvé une réponse
    je suis âgée de 60 ans et depuis 2006 mon corps souffre de la SLA Sclérose Laterale Amyotrophique que pouvez vous me dire a propos de la raison de cette pathologie ? Votre experience m’interesse et votre sincérité me va droit au coeur merci

  • Brigitte
    Publié le 14:47h, 10 juin Répondre

    BIOCHIMIE – STRUCTURE – EMOTION : telle est la triade de la kinésiologie. On ne sait pas à l’avance quelle(s) ressource(s) utiliser. Par exemple un problème structurel peut répondre favorablement à des techniques émotionnelles ou le contraire. Mais on ne peut pas tout résoudre avec un seul registre. Donc, le décodage seul n’aidera pas toujours. Parfois, c’est chez le dentiste posturologue que l’on trouve l’amélioration. Parfois, on va chez le diététicien, alors que c’est l’ostéopathe qui a la « bonne » technique pour ce cas (ou le contraire). Alors, oui à l’ENERGETIQUE, à la biochimie, etc… mais jamais de façon exclusive. Sur cette Terre, chacun peut faire beaucoup mais pas tout. On a besoin des autres… Merci à JJ pour cet article. Cordialement.

  • beatrice
    Publié le 14:06h, 10 juin Répondre

    Votre article m’a fait chaud au coeur, simple malade depuis des années, j’ai tenté bcp d’approches dont le decodage et dans la même lignée la psychogénéalogie, et oui je suis consciente de certaines choses et non je ne vais pourtant pas mieux. Et comment décoder toutes ces nouvelles pathologies, syndrome x ou y pour lesquels il n’existe pas une maladie mais de multiples symptomes, et là le decodage a ses limites.
    Je vous remercie d’avoir eu le courage de l’ecrire, si c’était si simple…

  • Alain
    Publié le 11:58h, 10 juin Répondre

    J’apprecie particulièrement tous vos articles, mais je suis un peu géné par le résumé du début de cet article où chaque approche thérapeutique est résumé en une phrase . Je prends celle disant que l’ostéopathie considère la maladie comme la conséquence d’0une barrière ou d’un blocage qu’il faut lever. C’est une vue des choses très restrictive, où il y confusion énorme entre la maladie et la lésion. Seule cette derrière peut-être définie – de façon sommaire ainsi – , mais jamais la maladie .
    En qualité d’enseignant dans cette discipline , il me semble que d’autres approches sont aussi résumées d’une façon rudimentaire , pas toujours éxacte.
    Cordialement.
    Alain.

    • Jean-Jacques Crèvecoeur
      Publié le 16:29h, 10 juin Répondre

      Merci Alain pour votre remarque que je trouve très constructive et respectueuse.
      Je reconnais que cette énumération n’avait pas d’autre objectif que d’illustrer l’idée que chaque approche tente de répondre au sens de la maladie avec des termes différents.
      Je devrais écrire un livre sur le sujet, je prendrais évidemment plus d’espace pour décrire chaque approche.
      J’avais un excellent ami qui était un grand ostéopathe. Nous avons passé des centaines d’heures à parler de l’ostéopathie et de ses fondements.
      Il m’a tellement parlé de maladie, de lésion, de l’approche de Still, etc.
      Mais dans le cadre de cette chronique où je suis limité par le nombre de caractères (puisque ce sont des chroniques publiées dans un magazine que je reproduis ici avec la permission de l’éditeur), il m’était impossible de faire mieux.
      Cordialement
      Jean-Jacques

  • Marise
    Publié le 11:10h, 10 juin Répondre

    Cher Jean Jacques,
    Merci pour le partage de vos informations sachant qu’elles sont le fruit d’un grand travail. J’ai engagé une réflexion sur la maladie il y a de nombreuses années. Plus j’avance dans mes recherches, plus je suis amenée à penser que la maladie est message d’une part, mise en place d’une situation nécessaire au malade d’autre part. Je pense qu’il convient d’étudier simplement ce que la maladie révèle dans les symptômes (ex: j’en ai plein le nez (sinusite), plein le dos (hernie discale), je ne peux pas digérer le mal qu’on m’a fait (aigreur d’estomac), etc.) et ce qu’elle met en place dans les faits (arrêt de travail, soins du corps, recherche thérapeuthique, etc.). La maladie, même si elle mène à la mort dans certains cas, est (désolée de dire ça) un moyen d’évolution pour l’âme humaine, et parfois, le dernier recours pour faire avancer une personne sur un sentier du respect de soi-même, du pardon et de l’amour.

  • Denise
    Publié le 10:16h, 10 juin Répondre

    Merci Jean-Jacques et merci à tous ceux et celles qui osent faire un commentaire. Je partage l’avis de plusieurs d’entre vous. Je résume ma croyance en disant ceci : ce n’est que par la prise de conscience, jour après jour, que l’on parvient au bout du chemin, lequel est unique pour chacun.

  • Marie-Claude
    Publié le 08:57h, 10 juin Répondre

    Bonjour et merci Jean-Jacques de cet excellent article et des précédents!
    Pour ma part, j’ai suivi deux fins de semaine de formation en biologie totale et suis allée à plusieurs conférences de différents intervenant dans cette pratique, dont Claude Sabbah. Autant je trouvais les bases de l’approche – qui finalement sont bien celles définies par Hamer! – très logiques et « rassurantes » dans le sens qu’on avait enfin des pistes au lieu de l’impression d’une « fatalité » par rapport à une maladie qui nous serait « tombée dessus », autant je trouvais que de conclure que la seule méthode pour guérir par la suite était d’avoir le fameux choc qui faisait basculer ne me convainquait pas…

    Et j’en ai eu marre de sentir un « trip de pouvoir » de la part de beaucoup de ces professeurs et conférenciers, dont le ton supérieur, méprisant et orgueilleux m’a maintes fois horripilée, et j’ai moi-même consolé une pauvre jeune femme en larmes au sortir d’une conférence durant laquelle elle avait malheureusement osé exprimer qu’elle n’y arrivait pas, malgré bien des séances de thérapie, et s’est fait répondre hautainement et très bêtement qu’elle ne voulait tout simplement pas guérir!

    Pour ma part le EFT m’a entre autres permis de comprendre que parfois j’avais de la difficulté à faire le deuil d’une maladie qui m’avait bien servie ou qui me semblait en quelque sorte une partie de moi. À mieux me connaître et m’accepter. Il m’aide souvent à lâcher prise et apercevoir les différentes couches qui forment des blocages. Je n’ai quand même pas réussi à « tout régler » avec ça et je me dois justement d’être patiente et tenter de laisser faire un peu la nature en faisant taire un peu mon cerveau omniprésent! ;-D

    Je crois que chacun a un chemin bien personnel à faire face à ses maux et qu’aucun thérapeute ne détient la vérité à propos de qui que ce soit ou de quelque maladie que ce soit et surtout pas ceux qui croient la détenir! Cela est différent pour chacun. Il me semble qu’il est souvent bien d’être accompagné, en autant que la personne soit ouverte d’esprit, accueillante et sans jugement et nous laissant notre autonomie ou nous aidant à la développer; ça ne court pas les rues!

    J’inclus autant les médecins que les différents autres thérapeutes; rien de pire que quelqu’un qui croit détenir la vérité et affirme soit que telle maladie est « mortelle » ou dégénérative, ou que sans tel traitement la personne est « foutue » ou que si elle « comprend » son problème elle guérira. Je me méfie beaucoup des diagnostics assénés avec assurance qui peuvent vraiment détruire quelqu’un qui « achète » la parole du médecin ou autre, surtout que les gens qui consultent le font dans un état particulièrement vulnérable. Il me semble qu’il devrait être interdit à un médecin de dire des phrases telles que « il vous reste trois mois… » ou bien d’autres du même genre. Le fameux « choc du diagnostic » est souvent pire que la maladie elle-même!

    D’un côté ou de l’autre, pour ma part je cherche les « pistes » dans plusieurs approches et livres, parfois avec des thérapeutes, puis je regarde ce qui me parle vraiment, je trie ce que je sens plus près de ma vérité et continue à cheminer de mon côté.

    Pour ce qui est de la nourriture, je crois que chacun a un système différent et que certaines choses qui conviennent aux uns ne conviennent pas aux autres. Je crois même que selon les personnalités, certains seront épanouis à vivre dans plus de frugalité, et d’autres plus à l’aise dans un feeling de liberté et d’abondance, en autant qu’on soit connectés à soi, « groundés », lorsque l’on mange et choisit ses aliments.

    Bref, le chemin continue, et il est bien d’avoir des guides comme vous et quelques autres pour nous suggérer d’autres avenues vers soi-même; à nous d’explorer et prendre ce qui nous convient! Pour ma part, beaucoup de vos enseignements me parlent profondément!

    Merci beaucoup!

  • Stradart
    Publié le 08:38h, 10 juin Répondre

    Bonjour Mr. Crèvecoeur,
    Votre billet me laisse un peu… bah… je le trouve trompeur et decevant. Premièrement on a l’impression que Hamer s’est totalement fourvoyé même si vous faites un léger… « sauf le respect », puis continuez en l’associant quasiment à la Biologie Totale alors que tout le monde sait que Sabbah lui a volé toutes ses idées et s’est fait une petite fortune sous son propre nom… Alors que HAmer lui-même… Puis vous finissez en notant que Hamer n’a jamais considéré que le décodage du sens des maladies suffisait… ?? Presqu’un encart… Ce que nous retenons pourtant est qu’une brochette de pseudos thérapeuthes accusent leurs clients d’êtres responsables de l’échec du traitement… Je doute fort que Hamer ait procédé de la façon. Puisque vous nommez la Nouvelle Médecine Germanique haut et fort, pourquoi n’avoir pas commencé le billet en disant que Hamer n’a jamais considéré cette fausseté comme suffisant justement? Et pourquoi ne pas avoir au moins glissé mot de ses centaines de guérisons… de l’injustice épouvantable dont il a été victime au travers le système justicière, de Sabbah et ses pseudos thérapeuthes…

    • Jean-Jacques Crèvecoeur
      Publié le 12:48h, 10 juin Répondre

      Bonjour,
      Merci pour votre commentaire. Il m’est très aisé de vous répondre sur ma position à propos du docteur Hamer.
      En fait, si vous avez la curiosité de vous balader un peu sur mon blog, vous remarquerez que le présent article est le vingtième article que je consacre au sens des maladies. Pour ceux et celles qui découvrent mon blog ce mois-ci, je rappelle que cette section de mon blog, intitulée Néosanté, reprend avec quelques mois de décalage une chronique mensuelle que j’anime dans le magazine Néosanté depuis sa création.
      Néosanté, dont je vous donne les coordonnées du site ici, est un magazine entièrement financé par ses lecteurs et est consacré exclusivement au sens biologique des maladies, en s’appuyant sur les travaux d’Henri Laborit et de Ryke Geerd Hamer. Je vous invite donc à lire mes chroniques précédentes et vous lirez que je suis très explicite sur mon appréciation de ses travaux. Je suis d’ailleurs un des rares à oser encore soutenir Hamer publiquement. Et ça m’a coûté plusieurs émissions de télévision diffamatoires, des lynchages par articles de journaux interposés et l’accusation d’être une secte dangereuse à moi tout seul !
      D’ailleurs, dans le prochain article, à paraître début juillet 2013 (Néosanté #21), je parle de la manière dont Hamer procédait pour accompagner ses patients.
      Pour ceux que ça intéresse, j’ai réalisé un documentaire sur sa vie et son œuvre, dont vous pouvez prendre connaissance ici.
      Pour conclure, avec les années, j’en suis venu à la conclusion que si Sabbah avait voulu discréditer la Médecine Nouvelle Germanique, il ne s’y serait pas mieux pris ! Mais sans doute a-t-il simplement été un opportuniste qui s’est enrichi en diffusant des informations frelatées et fausses, faisant croire qu’il « prolongeait » les travaux de Hamer…
      Cordialement
      Jean-Jacques

  • LAGIER
    Publié le 07:15h, 10 juin Répondre

    Bonjour ,je ne comprends pas bien l’objectif de cet article étant donné que l’on sait depuis longtemps qu’il ne suffit pas de savoir l’origine du conflit pour le résoudre! Pour guérir il est nécessaire de donner une autre réponse émotionnelle,biologique de créer un synapse neuronal entre les deux hémisphères ,de répondre à la question posée d’une façon et consciente et émotive ,biologique. pourquoi tu n’en parles pas, amicalement patricia

    • Jean-Jacques Crèvecoeur
      Publié le 07:36h, 10 juin Répondre

      Bonjour Patricia,
      Merci pour ton commentaire.
      Je n’en parle pas ici, parce que cet article est le premier d’une série de sept articles.
      J’en parlerai dans les prochains…
      Jean-Jacques

      • PASCAL
        Publié le 10:51h, 10 juin Répondre

        L’homme hologramme de l’Univers Dr Dominique BOURDIN
        Guérison spirituelle et immortalité Patrick DROUOT La maladie est une inhibition de l’âme.
        TOUS les livres d’Alice BAILEY C’est à nous (chacun) de faire le travail.
        La charpente de l’Univers Omraam Mikhaël Aïvanhov Sur notre petit égo.
        l’Homme vibratoire Guy Longdechamp
        La Doctrine secrète HP Blavatsky
        Tous le livres d’Annie Besant et d’autres………..mais la place manque !

  • Francois
    Publié le 07:13h, 10 juin Répondre

    Bonjour Jean-Jacques,

    Avec mon humble expérience d’accompagnement en libération de stress, c’est clair que décoder le sens des maladies ne suffit pas pour guérir. C’est comme si le décodage se produisait au niveau du cortex alors que pour moi, le siège des maladies se situe surtout au niveau des cerveaux primitifs. La fameuse certitude absolue… c’est une affaire du cortex. J’ai eu de la difficulté avec ce concept dès le début. C’est lorsque j’ai compris tout cela que j’ai commencé à passer de « résultats médiocres » comme tu l’écris à « hasards très intéressants plus souvent ».

    Par contre, toujours à la lueur de ma modeste expérience avec ma clientèle, il n’est pas toujours nécessaire de poser une action pour guérir. La prise de conscience n’est pas nécéssairement requise, de même que la persévérance. La jeune ado qui est venue me voir il y a quelques années et qui avait une phobie des orages, n’a pas eu à poser une action au sens où tu sembles le présenter pour guérir de sa phobie. Elle n’a pas vraiment eu à persévérer non plus. Dans son cas, en une séance, avec l’aide de la technique EFT de Gary Craig, sa phobie a disparu et ça tient toujours après 3 ans. Nous n’avons que synthoniser les bonnes émotions et les bons ressentis associés à sa phobie et appliqué la technique. Zéro prise de conscience, zéro action à part ces tap tap et zéro persévérance (dans ce cas).

    Bref, je ne peux que m’incliner devant les mystères de la guérison. Il y a plusieurs chemins qui amènent à la guérison. Certain vont même prétendre que des mémoires de blessure sont stockées dans la plaque mucoïde des intestins et qu’en faisant un nettoyage de ces plaques, des problématiques autant physiques que psychiques, disparaissent. D’autres vont travailler à partir des auras et des corps subtils. Notre être holographique multidimensionnel offre plusieurs portes pour accéder à la guérison. Il s’agit de trouver laquelle est la plus appropriée pour soi. Certain vont devoir prendre conscience, poser une action concrète et persévérer, d’autre n’auront qu’à faire des tap-tap sur des points énergétiques en syntonisant les bons ressentis, avec ou sans persévérence, selon le cas.

    Et voilà !

    Et surtout, merci d’être ce que tu es. C’est le fun de te lire et d’apprécier ton cheminement à travers toutes tes aventures !

    François

    • Marie-Claude
      Publié le 09:20h, 10 juin Répondre

      Bonjour François!
      Ce que j’aime particulièrement du EFT entre autres, c’est l’idée de ne pas avoir nécessairement à revivre un traumatisme pour s’en défaire! Les vidéos de Gary Craig sont très intéressantes à ce sujet! Entre autres lorsqu’on voit qu’un soldat traumatisé qui se réveillait à toutes les nuits en hurlant encore après au moins dix ans de thérapie s’en est sorti en douceur en deux séances d’une heure avec M. Craig, sans douleur!

      Par contre… il y a beaucoup de gens qui ont le réflexe de cette absolue nécessité de « plonger » dans la douleur, et lorsque je suis allée voir une acupunctrice qui le pratique à Montréal – et qui l’enseigne à d’autres acupuncteurs! – et qu’elle m’a fait passer un très sale quart d’heure dont je passe les détails dont je suis ressortie bien plus mal qu’avant, j’ai bien vu qu’elle n’avait absolument rien compris!

      Je l’ai montré à des amis, qui étaient parfois soulagés et surpris et d’autres parfois… déçus de voir que leur problème s’était envolé si facilement! Cela cachait bien autre chose bien sûr, qu’il ne m’appartenait pas d’approcher avec eux, mais on avait tout de même réglé en quelques minutes un « poison » dans leur vie!

      Et… il est peut-être parfois nécessaire de plonger dans la douleur de temps en temps, et de l’exprimer, mais il faut faire attention à la motivation derrière car pour ma part je me suis rendu compte que j’avais une tendance à « glorifier » cette douleur et que cela nous pousse parfois à rester victime, et à continuer le cycle bourreau-victime-sauveur… Il y a aussi des gens que j’ai connus qui sont restés traumatisés de leur thérapie les plongeant dans leur douleur, entre autres quelqu’un qui ne s’est pas remis d’une expérience de « cri primal ».
      De là à vouloir éviter la douleur et la confrontation avec soi-même à tous prix, c’est bien autre chose évidemment!

      Ceci dit, cela n’est pas toujours si évident et je n’ai pas tout réglé avec cela et j’ai bien hâte d’entendre ce que M. Crèvecoeur a à dire à propos de la localisation des foyers de Hamer par rapport au EFT.

      • Francois
        Publié le 18:57h, 10 juin Répondre

        Bonjour Marie-Claude,

        Effectivement, il n’est pas requis de revivre le traumatisme avec l’EFT. Encore mieux, l’accompagnant n’a pas à connaitre l’histoire. J’ai déjà travaillé avec des clients pour lesquels je n’ai jamais su leur histoire. Je n’ai eu qu’à les accompagner dans leurs ressentis sans aucun mot sur les circonstances.

        La glorification de la douleur et de la souffrance… Voilà un héritage bien judéo-chrétien. On l’observe aussi en massothérapie. Les gens pensent que plus ça fait mal, plus le massage est efficace.

        EFT et foyer de Hamer. Je ne suis pas certain qu’on puisse les relier. Si JJ veut se prononcer, il est le bienvenu. Mais je crois que le dénominateur commun principal entre la médecine nouvelle et l’EFT c’est le ressenti. En EFT le ressenti est la matière première qui permet de se brancher sur les émotions du présent et les stress mémorisés du passé pour générer une guérison. En médecine nouvelle, les ressentis sont le point de départ de la « maladie » (phase active) ainsi que de la « guérison » (phase vagotonique ou de réparation).

  • Shérazade
    Publié le 06:09h, 10 juin Répondre

    Bonjour,

    Je partage votre avis, j’ai moi même suivit plusieurs thérapies dont le décodages biologique, qui m’a tout de même aider et soutenu dans ma recherche de guérison.
    C’est sur que les résultats n’on pas été probants mais une fois de plus cela dépend de ce que nous portons comme mémoires traumatiques ou conflits intérieurs pour certains cette thérapie leur convient, ils sont parvenu à un point suffisant sur eux même ont changer de vie et guéris.
    La guérison n’auras jamais la même approche d’une personne à une autre, il y a certes des vérités générales mais nous sommes uniques. J’ai déjà lu des témoignages d’une personne guérir d’un cancer après avoir fais le point sur elle même, qu’elles étaient ses aspirations profondes en temps qu’être individuel. Pour résumer qui suis-je? Mes choix de vie sont-ils les miens? ect…

    J’ai eu de très grosses angoisses et traumatises au point de ne plus pouvoir sortir de chez moi, j’ai quasiment tout essayer… Puis j’ai trouver la RDE résilience des déphasage de l’être, c’est une méthode quasi unique en France et qui travaille sur plusieurs aspect de notre personnalité, d’un on fait remonter les mémoires et les émotions on ne cherche pas a les interprété d’une manière consciente on retrouve tout les sensations désagréables. Ce travaille permet de les faire remonter de les vivres à nouveau et ainsi de les libérés ( c’est assez douloureux ) mais ça fonctionne très bien!!! On travaille aussi sur ce qu’on appel les fausse croyances ce qui participe aux prise de conscience et permet la guérisons spirituelle. Plus on avances dans le travaille plus on évolue sur les fausses croyances…

    Les mémoires que nous portons on des résonances différentes(vie fœtale, enfance, hérédité, vie extérieurs, karma) mais bien souvent elles ont un lien avec notre vie actuelle ce que nous sommes venu réparer est en lien avec ce que nous portons…
    Les grands moines tibétains parviennent eux même a transformer leur karma en regardant ses mémoires mais ils sont exclusifs car cela demande une maitrise absolu.
    Bref pour moi la guérison n’est pas une pratique plus qu’une autre c’est un cheminement de plusieurs vies parfois 🙂

  • Patricia
    Publié le 04:42h, 10 juin Répondre

    Bonjour,

    Je pense que les témoignages de guérison sont formidables, ils sont porteurs d’espoir, ils indiquent des voies possibles, des pistes. Le constat de réalité : des personnes guérissent de différentes façons avec différentes méthodes, parfois très ultra-rapidement, parfois lentement en suivant différents parcours, parfois durablement, d’autres fois temporairement. Quelle beau reflet de la diversité ! Alors pourquoi se bagarrer sur les méthodes ? Bien sûr quand on a trouvé une méthode ou un chemin, il y a toujours des moyens de l’améliorer et c’est important de le faire. Une question me parait fondamentale : existe-t-il des points communs entre toutes ces guérisons ? Entre les personnes qui ont réussi à guérir ?
    Comment font les personnes qui guérissent vite et durablement (parce que c’est possible). Quant aux précurseurs de certaines approches ils ont le grand mérite d’avoir apporté leur pierre à l’édifice, même s’ils n’ont pas construit de cathédrale. Merci à eux. Merci Jean-Jacques pour cet article et toutes les ressources et le chemin que tu proposes. Merci à chacun de contribuer au processus de guérison.

  • Martine
    Publié le 04:02h, 10 juin Répondre

    Bonjour , après avoir lu l’article plus les commentaire je ne trouve rien d’autre à dire que MERCI
    Quand je lis tout ça je me dis que le monde ira de mieux en mieux car nous sommes de plus en plus à évoluer ensemble mais il faudra du temps Continuons , posons nos actes et ça fera boule de neige Martine

  • Dominique
    Publié le 03:46h, 10 juin Répondre

    Bonjour a tous

    j’ai lu le livre du Dr Jakob Boesh ( La voie de la guérison ) editions jouvence

    et Revivre de Guy Corneau

    Bien a vous

  • Anne-Marie
    Publié le 03:34h, 10 juin Répondre

    Bonjour JJ, oui c’est très bien de remettre un peu les pendules à l’heure car décoder le sens des maladies (mal-à-dit) n’est franchement pas suffisant pour nous guérir… il y a le reste c’est à dire comprendre le pourquoi de l’apparition de la maladie et cela passe par notre âme qui nous parle.
    Je ne vais pas essayer d’expliquer car ce serait un peul long mais depuis 5 ans je recherche, comme pas mal de personnes, une solution pour soulager ma peine, ma souffrance, qui n’était que morale mais à laquelle maintenant se rajoute la ou les maladies : douleurs articulaires surtout au niveau des mains, problemes gastriques et intestinaux (ballonnements, oesophagites) et même quelques 7 kg en plus… Je lis en ce moment le livre de Doreen Virtue pour guérir des kgs de souffrance ; livre fort intéressant qui confirme ce que je savais déjà de part mon INTUITION qui s’est développée, ce qui aide pas mal, mais est-ce suffisant pour guérir ? ai-je vraiment envie de guérir ? en tout cas j’approche surement du but et bien plus qu’en ne prenant que des médicaments qui ne font que soulager et sont loin de vous guérir (ART 50 pour les mains, et INEXIUM pour les oesophagites).
    Si je « décode » bien mes mal-à-dit il serait nécessaire que je LACHE PRISE sur ce que je n’ai pas DIGERE : ma séparation d’avec mon compagnon depuis 2008, car la blessure est bien profonde ; à cela se rajoute celle encore plus difficile et bien acrochée des harcèlements/attouchements sexuels du père (problèmes relationnels avec les hommes surtout et les kgs de souffrance et très grand stress accumulés et maintenant AVALES et qui m’ont fait grossir alors que je ne mange pas plus qu’avant !!!!
    Je ne vais pas rentrer dans les détails mais voilà où j’en suis et j’avoue qu’après cette prise de conscience j’arrive mieux à gérer mon stress/angoisse (que je n’ai plus) mais reste encore cette tristesse et cette souffrance dont je vais venir à bout, mais cela suffira t-il à ma guérison ? Je veux y croire en tout cas et là il est bien de rappeler que la PERSEVERANCE est très utile…
    Merci pour cet article et j’espère que mon histoire pourra aider d’autres personnes…
    Cordialement
    Anne-Marie

  • Paul
    Publié le 03:29h, 10 juin Répondre

    Félicitations pour cet article antidogmatique et pour ces commentaires très intéressants ! Il est vrai que la maladie est probablement la conséquence de nombreux facteurs autres que psychologiques. En premier lieu, l’alimentation qu’Hippocrate estimait essentielle en écrivant : « Que l’aliment soit le premier médicament ». A l’heure où la majeure partie de notre nourriture est traité aux produits phytosanitaires (engrais chimiques, insecticides, fongicides, pesticides), irradiée, soumise à des conditionnements malsains (bisphénol, aluminium…) sans parler des OGM et des traitements médicamenteux auxquels les animaux d’élevage sont soumis, il n’est guère étonnant que le nombre de maladies auto-immunes ait autant progressé dans les pays industrialisés. D’autant qu’après avoir empoisonné la population avec ces cocktails chimiques cancérigènes, les fabricants de ces substances commercialisent aussi les traitements et notamment les thérapeutiques anticancéreuses. Tout bénéfice ! Documentaire. D’où l’importance à mon sens de privilégier le bio mais aussi la frugalité. D’autres facteurs, comme le jeûne et l’exercice physique participent également à la potentialisation des ressources de guérison : Agir pour la santé

  • Anne Marie
    Publié le 03:00h, 10 juin Répondre

    Bonjour Jean Jacques, J’ai toujours autant de plaisir à te lire et ce nouvel article me conforte dans l’idée que chaque personne doit être accompagnée avec empathie, respect et humilité. Dans mon métier de Naturopathe j’aime dire que je donne seulement des indications, que je suis là pour les accompagner et les soutenir !!! car je constate trop souvent qu’il leur a été dit des injonctions nocives (vous devrez prendre un traitement jusqu’à la fin de vos jours… on ne peut rien faire… c’est nerveux…).
    En lisant ton article j’avais envie d’écrire dès le départ PATIENCE car en effet la persévérance se nourrit de patience. Et c’est certainement pour cette raison que je continue à aimer mon métier qui m’invite au jour le jour à ne pas faire d’un cas une généralité, à remettre sans cesse mes connaissances en questionnement, ce qui n’est pas toujours facile.
    Le décodage est un formidable outil mais comme tu l’as toujours dit il ne donne pas LA réponse. Il en fait partie et je constate que l’on peut vite se faire « prendre » par ce désir de trouver le sens des maux sans toujours prendre la mesure des autres actions à mettre en place.
    Merci à toi de rappeler que nous sommes tous des MAITRES !! ET DES MAITRESSES !!!
    A très bientôt

  • Claude
    Publié le 02:12h, 10 juin Répondre

    Je suis absolument convaincue de la « mise en pratique  » de la formule des  » trois piliers » : prise de conscience, action et perséverence ! Je me tue à le répéter dans mes ateliers ! Après avoir moi-même lu et expérimenté moultes méthodes de développement personnel j’ai fini par comprendre que si l’on ne pose pas un acte ça ne sert à rien ! Poser un acte et….perséverer ! Et ce dans TOUS les domaines !

  • Catherine Brunelle Durain
    Publié le 01:33h, 10 juin Répondre

    Merci, je me sens moins seule :p
    En effet trop de thérapeutes se servent du décodage biologique, ou encore des techniques du type « les constellations familiales » mettant en avant la cause de la maladie, du mal être sur les épaules d’un ancêtre, d’un parent… De cette façon le patient est une pauvre victime qui a comme issue de guérir par la volonté de sa pensée… Comme vous dites, au finale on se retrouve avec des gens qui soit se sentent victime et explique leurs maux par la faute de… donc sont fataliste… Soit ils s’auto-flagelle car ils n’ont pas la force mentale de s’en sortir… Ils sont donc des faibles qui sont passé de victimes à incompétents… Tout un programme… Beaucoup de croyances limitatives font de gros dégâts… Notre être est d’une complexité fascinante, ne tombons pas dans le simplisme affligeant… Merci CBD

  • Philippe
    Publié le 22:54h, 09 juin Répondre

    Comment faire pour poser pour  » poser un acte » quand on ne peu ni ne veux , alors qu’on sait que c’est salvateur ?
    Je suis en surpoids depuis longtemps , j’ai travaillé dans un cabinet d’aide à la nutrtion , ou sous la pression de mon partenaire te pour prouver le bien fondé j’avais perdu 10/12 kg
    J’ai pris depuis la rupture avec mon partenaire 25/30kg , que je n’arrive plus à perdre , alors que je sais exactement quel acte je dois poser …mais la volonté n’y ai plus …
    Existe t il des techniques pour passer outre cette résistance et gagner mon combat et revenir à une hygiène de vie et une alimentation en accord avec mon but ?
    Je crois avoir trop de combats à mener de front et je ne sais lequel ( ou plutôt si ) je dois mettre en priorité !

  • caroline
    Publié le 20:19h, 09 juin Répondre

    Merci JJ, je suis heureuse de constater cette remise en cause perpétuelle. je vous suis depuis longtemps j’ai lu beaucoup de vos livres. pour ma part je prends l’info mais je ne reste jamais figé sur une seule vision .
    cela me fait penser à la psycho. les différentes théories qui existent , le problème est que si l’on resté figé on perd une partie de l’ouverture pour comprendre la personne . au début on retirait la personne de l’environnement on la mettait dans un institut et on traitait à part. ensuite, on laisse la personne dans son environnement et l’on propose des solutions, ensuite on part du principe que la personne fait partie d’un système et que l’on interagit à l’intérieur. on oublie que l’observateur influe sur ce qu’il observe. en psycho pareil on découvre la source du malaise d’accord ok maintenant je fais quoi ?
    pareil le psy nous dis tiens c’est cela la source du problème ok je m’enferme dedhans et puis je tourne en rond
    pour l’approche de la maladie c’est pareil savoir oui mais on fait quoi avec ? alors je prends ce que je trouve je me dis tiens c’est intéressant, tiens j’ai vu autre chose je m’y penche .témoignage de ce que j’ai vécu j’attends avec impatience la suite .
    tendrement

  • kalou
    Publié le 20:10h, 09 juin Répondre

    Je viens de « tomber » sur ce site et je suis impressionnée.
    Je vis exactement ce que vous décrivez. A force de lecture et d’introspection, je pense avoir décodé la cause de mes fibromes utérins.
    Mais maintenant quoi? Que faire? Que faire effectivement de ces émotions, de cette peine?
    Les médecins ne vous proposent que des solutions radicales… et vous culpabilisent lorsque vous allez à l’encontre de leur préconisation…

  • Soleil Levant
    Publié le 19:10h, 09 juin Répondre

    Pour une guérison durable, il est, la plupart du temps, nécessaire de neutraliser les croyances/pensées subconscientes relatives à un événement émotionnellement traumatisant du passé (en relation avec soi, les autres acteurs de l’événement ou de la situation).

    L’autre façon de faire que je connais est d’aller changer la perception subconsciente que j’ai eu de certaines personnes, de la vie ou de moi-même lors de cet événement émotionnellement traumatisant du passé.

    Il est important de garder en mémoire le fait qu’il peut y avoir plusieurs couches/photocopies/mémoires relatives à un mal être/malaise/maladie donné. C’est comme des pelures d’oignons. Il peut y avoir plusieurs couches à enlever, et on ne sait jamais combien il y en a.

    Ces croyances/pensées/perceptions sont acceptées comme de/transformées en puissantes lois par le subconscient qui nous soumet sans merci à ces lois.

    Une seule pensée, pensée pendant une émotion, devient une loi à laquelle je suis soumis; cette unique pensée peut être suffisante à me rendre la vie extrêmement difficile pendant des années.

    L’expérience que j’ai en relation d’aide me permet de savoir que ça marche, même pour aider la guérison de victimes d’accidents.

    Je vous recommande de lire « Feeling is the Secret.pdf » par Neville Goddard (disponible sur le net gratuitement). Vu ses immenses implications, ce document de 10 pages a été traduit. Il est disponible sur demande. (Si vous voyez mon adresse courriel.)

    La beauté de cette compréhension, c’est que cela marche autant pour le positif que pour le négatif. Pensée + émotion/ressenti = CRÉATION/ ATTRACTION de ce qui correspond.

    Mon expérience est que je suis passé maître dans l’art de générer des émotions négatives, et qu’il m’est beaucoup plus difficile d’en générer de positive ! :o)

  • pierre-antoine
    Publié le 19:02h, 09 juin Répondre

    Bonjour,
    j’ai assisté à la formation de base de Claude Sabbah.
    Elle m’a bien plu et m’a doté d’outils complémentaires mais je ne me suis pas lancé dans la thérapie avec ces outils car je ne m’estimais pas suffisamment bien formé.
    Et Sabbah le disait bien dans ces conférences.
    Concernant la maladie, il disait aussi que la maladie vient d’un conflit biologique et voir conflit psychologique au lieu de conflit biologique est une interprétation de ses propos.
    Donc si vous ne changez pas vos habitudes alimentaires par exemple vous entretenez le conflit biologique.
    Il est vrai aussi que le conflit psychologique peut aussi être une porte d’entrée au conflit biologique.
    Quand j’au vu le documentaire Enquête je ne me suis pas retrouvé là dedans, mais c’est mon expérience personnelle bien entendu.
    Disons que j’avais déjà fait un cheminement personnel et j’ai fait cette formation par curiosité non pour travailler avec en tout cas pas dans l’immédiat.
    L’origine de la maladie est multi factorielle, donc cela prends plusieurs outils mais l’important est comment le malade se sent avec ces outils et chaque personne est différent dans ce chemin.
    Alors restons Humble.
    Il est vrai aussi qu’il n’acceptait pas la controverse et que les questions n’étaient pas permises dans le déroulement de sa conférence, peut-être aussi une certaine arrogance dans certaines de ces réponses, cela n’empêche pas de prendre ce qui nous convient.
    D’un autre côté quand on est sous les feux des projecteurs et que vous encaissez des attaques de l’ordre des médecins et des lobbyistes pharmaceutiques cela peut aussi changer votre caractère si vous n’avez pas une certaine sagesse pour dépasser ces attaques.
    Il était bon il me semble de remettre les pendules à l’heure sur ce qui a été dit sur Claude.

  • nutini
    Publié le 18:24h, 09 juin Répondre

    bonjour JJC, je suis medecin classique et alternatif; je suis complètement en phase avec ton article (je tutoie car je suis tes remarquables cours de ton ADP) car un de mes « maitres » m’avait fait intégrer que pour accompagner un patient il faut l’aider à « Apprendre-Comprendre-Vivre »; le décodage quelles que soient les grilles de lecture que je connaisse (décodage classique, homéo,MTC, Ayurvéda) n’est qu’une ou deux étapes ; il est indispensable de Vivre c’est à dire expérimenter dans sa vie et tu fais bien de souligner avec Acte et Persévérance; c’est pour cela que pour moi-même et pour mes patients je me suis inscrit à ton académie et que je persévère à vivre tes (foutus) exercices
    encore merci d’exister de partager et de transmettre

    • Mireille
      Publié le 03:02h, 10 juin Répondre

      Bonjour, Jean Jacques et Vous tous ,

      Je suis enchantée de cette mise au point qui est surtout une mise à jour:

      J’expérimente de puis février 2001 l’ensemble des avancées sur le sujet incontournable de la santé qui est celui de la Vie et la Mort

      Je ne sais si l’équilibre se rétablit dans mon corps mais je sais ce que je ne veux pas et si la persévérance est essentielle, il ne faut surtout pas persévérer dans la mauvaise voie… tout le monde conaît la formule « Errare humanum est, persevere diabolicum »….

      J’écris mon histoire au fil des jours….Je vous la raconte quand vous voulez…

      Bonne suite pour la VERITE qui est comme l’Etoile du Berger…Inaccessible! mais elle nous guide…

      Mireille

      • Mireille
        Publié le 03:05h, 10 juin Répondre

        Juste pour une petite correction, rigueur exige:

        ERRARE HUMANUM EST SED PERSEVERARE DIABOLICUM

  • Muriailes
    Publié le 15:56h, 09 juin Répondre

    Bonjour, et merci JJ CR pour ton expérience et approche personnel éclairée de la santé et du corps…
    Je suis depuis 3 ans 1/2 une adaptation alimentaire (pour éviter le mot régime emprunt pour moi de frustration et d’une histoire personnelle). AU début, suite à une reconnaissance de candidose externe, appelée aussi plus communément mycose (aux 2 pieds et aux 2 mains). j’ai vu un naturopathe qui m’a conseillé d’éliminer les sucres rapides, les levures, le lactose. Forte d’une alimentation déjà assez équilibrée et de notion en nutrition ainsi que adepte du décodage biologique, j’y suis allée. dès le 1er jour mon moral a régressé. Au bout de 3 mois alors que les symptômes étaient en dormance et donc plus émergeant : boutons de lymphes et démangeaisons incessantes, et qui me tapaient sur les nerfs auparavant, avaient disparu, mon état psychologique régressait!!! J’allais mal du autre façon. J’ai pris conscience suite à la lecture du livre de Christiane Beerlandt (Belge) La clef vers l’auto-libération (décodage biologique au niveau de l’âme), que ma guérison ne pourrait pas être dû uniquement et sûrement à une adaptation alimentaire, à des médicaments halopatiques ou naturels mais que le chemin vers la guérison était celui de l’expression de mon être la plus pleine, la plus entière et la plus juste sur cette terre.: en deux mots : être vraiment qui je suis réellement dans ma partie divine!! depuis 1an 1/2 j’ai mis en évidence un autre symptôme : des douleurs aux mains que l’on nomme rhumatisme articulaires : à 40 ans « me suis-je dit c’est pas un peu tôt? Mon médecin homéopathe m’a confirmer cela et conseiller d’essayer le sans gluten pendant 15 jours et votre les effets. 15 jours après plus mal au mains. Super me suis-je dit tout en lui demandant qu’elle pouvait bien être la cause de cela? Dictionnaire des mal-à-dit en main, recherches poussées sur le net, rencontre avec des médecins quantiques de haute voltige (congrès, vidéo, consultations…) : ré-éducation/adaptation alimentaire plus poussée depuis 6 mois (après une aggravation des symptômes intestinaux siège des passages et assimilations, où des brûlures me faisaient tellement souffrir que je ne savais plus vers qui me tourner. Après un congrès à Reims thérapies quantiques je découvre que l’ensemble de mes symptômes sont dû à ce qui se passe dans mes intestins (fatigue chronique, maux de tête avec pressions céphaliques, et maux intestinaux, rhumatisme, ….). J’opte pour une alimentation encore plus restreinte, car l’envie de guérir est le seul objectif à présent!!! Ne plus souffrir, vivre NORMALEMENT, me sentir bien comme avant sans ses maux!!! Oubliant au passage que le plaisir de la bouche est un essentiel chez moi et l’humain en général. Je tombe en dépression il y 2 semaine et me pose pour m’interroger vraiment avec moi même, avec mon âme; Décision, retrouver le PLAISIR avec un grand A, mis de côté trop sévèrement, par mon fait, bien que conseillé par un médecin gastro entérologue. Toujours en chemin, aujourd’hui, j’essaie de me laisser guider par la vie et ses vibrations, ses attractions positives (le chemin intuitif, le bon sens, l’écoute des maux en mots , la sagesse intérieure). L’essentiel est d’être mon propre médecin. Je goûte encore plus pleinement à la vie en conscience, modère mes pensées, mes paroles, mes actions, va vers plus de tempérance, d’adaptation entre mes besoins, mes plaisirs (nourritures physiques, et énergétiques) . Je laisse la vie m’offrir ses présents. Et je sens que désormais chaque personne à un bout de la vérité et que personne n’aura la réponse exacte pour tous, pour certains oui certainement, et qu’il appartient à chacun de retrouver ce guérisseur intérieur propre à être humain, de re-découvrir son pouvoir de guérison et de transformation personnel.
    Magnifique chemin de vie à chacun(e). Belle guérison!!!

    • Jean-Jacques Crèvecoeur
      Publié le 16:57h, 09 juin Répondre

      Tout à fait d’accord Murielle.
      Cela fait des années que je parle de retrouver la fluidité et la légèreté, comme clé pour refaire circuler en nous les énergies d’auto-guérison.
      Si un régime alimentaire nous amène à perdre le plaisir et à nous emprisonner dans un carcan, quel est l’intérêt ?
      Merci pour ton beau témoignage !
      Jean-Jacques

  • Dominique MAROT
    Publié le 15:33h, 09 juin Répondre

    Bonjour à toutes et tous,

    Jean-Jacques, je viens ici ajouter un nom à votre liste, celui d’Hildegarde de Bingen. Cette religieuse bénédictine mystique du 12ème siècle nous a laissé un héritage considérable visionnaire et avant-gardiste, dont le décodage bio-analogique ou biologique.
    Dans son livre « les causes et les remèdes », elle décrit déjà la correspondance entre vie et maladie, à dire que les hommes malades doivent autant participer à leur guérison qu’à leur propre malheur (présupposé que nous sommes créateurs de maladies par nos modes de vie et nos humeurs). Elle ajoute déjà l’importance de soigner la totalité, c’est à dire, le corps et l’âme, par le développement de la modération, la maîtrise de soi et la sagesse pour soutenir le processus de guérison (tout un programme d’actions en perspective !).

    En pratique personnelle, j’utilise le décodage comme une piste de recherche, amener l’individu à sa part de responsabilité, à son senti intérieur, à son ressenti extérieur, à son histoire, à ses conditionnements, et surtout le sensibiliser à l’intelligence naturelle de son corps.

    J’ai fait l’école « écoute ton corps », et Lise Bourbeau a développé un questionnaire sur le senti du malaise, et le vécu correspondant pour à nouveau amener à la prise de conscience de soi. Elle aussi a publié son dictionnaire, et j’ai fait plusieurs fois l’expérience de pratiquer le questionnaire, sans aller voir quoi que ce soit dans les fameux dictionnaires (+ celui de Jacques Martel et de Christiane Beerlandt) pourtant très riches de pistes de recherche avec soi. J’ai été plusieurs fois surprises de constater que ma recherche avec moi-même dans mon sensible me menait à une cause intérieure bien différente de celle définie dans ces dictionnaires (tel organe veut dire que…). Le corps est bien meilleur messager que le mental rationnel.
    Alors pour moi, le décodage biologique est trop vite assimilé à un pouvoir de contrôler les choses, et comme notre mental va plus vite que nos merveilleux bons sens qui nous parlent à leur façon, c’est plus facile en apparence. Tant que nous souhaitons avoir fini quelque chose avant même d’avoir commencé, nous continuons de croire que notre cerveau à lui seul, peut tout régler. Or, c’est tout un corps qui fonctionne, et une présence à l’intérieur de ce corps.

    Donc à la question posée, je vais simplement dire, décoder le sens « probable » de la maladie, c’est une chose, guérir de la maladie c’est une autre chose. Faire un raccourci rapide avec le cerveau l’un a effet immédiat sur l’autre, cela revient à croire qu’il suffit de mette un fruit en terre pour obtenir un arbre de façon immédiate.
    Dans la nature, c’est tout un processus qui s’enclenche pour cela, et le respect d’un environnement propice à la croissance. Il en va de même de la guérison.

    La formule vendue « prête à l’emploi avec garantie de résultat », et ce quel que soit le domaine de vie, montre combien beaucoup de personnes se désintéressent de leur propre vivant.
    Plus nous perdons le sens de notre responsabilité dans ce que nous vivons, plus nous espérons des formules, des mages et des maîtres en tous genres pour rétablir l’équilibre sans rien faire, en abandonnant notre pouvoir de vie et d’être.
    Au fil de l’histoire, et dans toutes cultures, toutes les pratiques médicales nous ont conditionné à cela, car du sorcier guérisseur à la boîte de guérison, nous avons accepté inconsciemment que cette guérison ne nous appartenait pas, qu’elle venait forcément de l’extérieur.
    Il est sûrement nécessaire et essentiel de nous centrer avec nous-mêmes, et de corriger ce conditionnement par la présence à soi, afin d’apprendre à relier les choses entre elles avec lucidité et discernement, et effectivement poser des actions, souvent multiples, avec persévérance. Je partage pleinement ce constat.

    Concernant le pouvoir de guérison, et là Jean-Jacques, je sais combien ce sujet du pouvoir vous passionne, comme il me passionne moi-même.
    Les thérapeutes ou médecins sont souvent eux-mêmes persuadés qu’ils possèdent vraiment ce pouvoir de guérir. Qu’en est-il vraiment ?
    Pour moi, notre corps physique EST le premier médecin, et les moyens extérieurs mis en oeuvre sont là pour faciliter cette guérison. Je préfère donc évoquer la possibilité de mettre en mouvement une guérison probable à plusieurs ou avec plusieurs moyens différents.

    Les guérisseurs par l’énergie sont très souvent honnêtes sur ce fait. Ils sont conscients qu’ils ne sont que des « bandes passantes » de cette haute énergie que le corps utilise pour restaurer l’équilibre, des hommes et des femmes récepteurs/diffuseurs, humbles à préserver leur propre pureté d’être, et lucides vis à vis d’eux-mêmes et des autres de ne pas « posséder » ce pouvoir de guérir l’autre, comme on possède un diplôme ou une certification.

    C’est peut-être cela qui peut nous aider chacun et tous pour toutes les formes de guérison, blessures de l’âme ou du corps, être conscients que l’autre ne détient pas de pouvoir particulier ou de supers pouvoirs de quoi que ce soit, et qu’il nous appartient à chacun et tous d’apprendre à connaître déjà celui que la vie nous donne, à savoir celui d’être des créateurs.

    Certes, les fonctionnements de ce monde continuent de nous mener vers un tout autre chemin, celui de l’abrutissement et de la passivité, en nous faisant croire à du bonheur facile, où tout se rétablit tout seul. Le miracle fait des recettes….
    Est-ce pour autant que nous devons accepter de renoncer à notre pouvoir d’être, à notre conscience d’être ?
    Entre notre très belle intention de guérir les personnes et ce monde, et le réel pouvoir que détient chacun de nous pour y contribuer, il y a la présence à soi, la prise de responsabilité individuelle et l’action humble.
    Thérapeutes, guérisseurs, médecins ou vendeurs de guérison en toutes genres, nous agissons bien pour la même chose mais pas forcément avec les mêmes objectifs personnels.

    Pour moi, la meilleure école de la guérison reste la maladie elle-même.
    Pour avoir eu une santé très confidentielle pendant des décennies de ma vie, gavée aux antibiotiques et aux corticoïdes dès mon plus jeune âge, à me regarder mourir à maintes reprises, c’est bien en travaillant à l’intérieur de moi, à l’écoute de mon corps, dans mon histoire de vie, et en recevant des soins énergétiques de personnes vraies et authentiques que j’ai créé ma guérison avec eux et pour moi-même, et trouvé le sens à donner à ce que mon corps exprimait à sa façon.

    Donc ce que j’ai vraiment rencontré dans toutes ces épreuves c’est le pouvoir de ME guérir, avec l’aide de personnes humbles qui n’avaient AUCUNE prétention de le faire à ma place.
    C’est peut-être cela le plus important, être conscient que tout part de soi, et arrêter de croire que l’autre a le pouvoir de respirer à notre place.

    Les corps physiques sont assemblés de la même façon certes, mais chaque personne est unique non ?
    Et décoder la complexité de chacun, cela reste un chemin à vivre, plutôt qu’une pêche permanente aux certitudes.
    A mon avis, nous avons peut-être grand intérêt à nous guérir de cela, la maladie des certitudes… Là je rejoins Isa !

    • Jean-Jacques Crèvecoeur
      Publié le 17:02h, 09 juin Répondre

      Merci pour ce commentaire très riche, Dominique, que tous les lecteurs de ce blog devraient lire.
      Je n’ai pas grand chose à rajouter ou à commenter, si ce n’est que j’ai toujours eu en horreur les dictionnaires de décodage.
      Parce qu’ils donnent aux thérapeutes l’illusion qu’ils ont le pouvoir de guérir leurs patients passifs…
      Parce qu’ils donnent aux malades l’illusion qu’ils vont avoir la formule magique pour guérir…

      Se mettre à l’écoute de ce que notre corps a à nous dire, sans a priori, sans recherche intellectualisante, sans recherche spiritualisante, c’est pour moi une démarche beaucoup plus juste, parce que beaucoup plus humble. Reconnaître que notre corps SAIT mieux que moi ce dont IL a besoin, pas simple pour tous ceux qui croient qu’ils peuvent contrôler quelque chose…

      Suite donc, au prochain article, début juillet.
      Jean-Jacques

  • fred
    Publié le 15:13h, 09 juin Répondre

    Génial si vous faites des articles sur la GNM (German New Medicine),
    cela m’a souvent amusé… votre vidéo.

    Je tiens à dire 2-3 évidences :
    Inutile de se bourrer le crane des tableaux de la GNM, à la limite contempler la fleur du site est très bien :
    on ne comprend que peu avec le cerveau mais mieux avec le coeur (qui a ses raisons que l’on retrouve certainement avec les lois fondamentales de Dr Hamer).
    déclic plutôt; comme un coup de foudre, comme une passion, avec le coeur

    Je vais essayer d’être bref :
    j’ai regardé 3-4 fois la vidéo, survolé 3-4 fois le site officiel de la GNM,
    3 semaines après un fou rire et « tac » déifié…
    Tous les petits maux, une sinusite, fini (du mois 1ers stade fulgurante et ensuite « normal »).

    On retrouve dans vos commentaires certitude de l’incertitude,
    donc comme certains l’ont compris :
    changement indispensable,
    cela peut être d’état d’esprit (on change de chambre, de café le matin, etc..), ou plus profond (maison, pays, etc…),
    mais donc très peu suffit, simplement se dire « je change de vie » (ou je meurs…. ),
    et le faire tout de suite à sa mesure (selon les possibilités), tout de suite, des petits rien comme vous en avez envie…

    On retrouve souvent aussi le positif (on observe jamais vrai-ment le négatif dans la nature),
    personnellement sans fou rire rien ne se saurait passé
    (j’ai eu des larmes en jet continu sur 5-10 cm pendant 5-10 secs, à la demande du rire…
    sidérant, impressionnant, meilleur tonus instantanément, sentiment de rajeunir…

    Bref imprévisible, incroyable, inimaginable…
    (donc les planifiants croyants conceptuels… c’est normal que vous désespériez.
    Allez voir côté quantique russe (allemand), Groening, des trucs sidérant aussi qui font encore bien mieux (absolument tout au fait).

    Bien à vous.
    .

  • Sylvie Lalonde
    Publié le 14:26h, 09 juin Répondre

    Comme toujours, un superbe article. Pour moi, celui-ci arrive à point, car ces temps-ci plusieurs personnes m’ont parlé de biologie totale sans toutefois être en mesure de développer le sujet de façon compréhensive.

    Merci!

  • Aude
    Publié le 14:15h, 09 juin Répondre

    Oui, cet article met en clair ce que, en tant qu’ostéopathe, je rencontre chaque jour : des patients que j’aide à comprendre « pourquoi », et qui ensuite me demandent : ok, mais maintenant « quoi » ?
    Je sentais bien la réponse, maintenant je la « sais » !! Merci !!
    Je vais pouvoir leur dire : maintenant que vous savez pourquoi, qu’allez-vous changer dans vos vies pour aider à régler ce problème !!!
    C’est bien ça, n’est-ce pas ?

    • Jean-Jacques Crèvecœur
      Publié le 17:30h, 09 juin Répondre

      C’est bien cela, en effet. Ce sera le thème de mes prochains articles, à paraître dans les cinq prochains mois… Cela dit, identifier quel acte juste est à poser n’est pas toujours simple, ni pour le malade, ni pour le thérapeute qui accompagne…
      Rendez-vous donc le mois prochain.
      Jean-Jacques

  • jmax
    Publié le 14:14h, 09 juin Répondre

    si notre corps n’est qu’un véhicule dans cette dimension, si nous avons choisi notre vie presente et ses épreuves,pourquoi s’attacher à vouloir guérir ce que nous aurions nous même choisi .
    Le sujet est d’une complexité extrême et je ne pense pas que nous aillons les cartes pour naviguer dans ce labyrinthe, nous somme ce que nous pouvons etre c’est à dire pas grand chose en fait .
    le seul interet de ce questionnement est d’elargir le champ de conscience, de notre condition humaine, entre autre 😉
    bien amicalement
    JMP

    • Jean-Jacques Crèvecœur
      Publié le 17:35h, 09 juin Répondre

      C’est un labyrinthe du point de vue du mental qui voudrait tout contrôler. Et c’est complexe, en effet. Mais Edgar Morin m’a fait comprendre un jour la différence qui existait entre le complexe et le compliqué. Énorme différence ! Le complexe peut être compris simplement, car les lois sont simples. Le compliqué ne débouche jamais sur un comportement simple ou des lois simples : ça reste compliqué.
      Quand on se met à l’écoute de ce que le corps a à nous dire, même si ses mécanismes internes sont complexes, la logique qui sous-tend le vivant est extrêmement simple !
      Mais comme vous le dites, mon article est avant tout là pour ouvrir des horizons et élargir des champs de conscience…
      Cordialement
      Jean-Jacques

  • Christian
    Publié le 14:07h, 09 juin Répondre

    Merci Jean-Jacques pour avoir appuyé là où ça fait mal. Je suis thérapeute, et je me suis aperçu que l’essentiel à faire comprendre après un bon décodage, c’est, d’une part, que nous sommes des mammifères et que notre façon de vivre appelée « évolution » est en fait une Involution rapide et inéluctable sauf prise de conscience. Combien d’entre vous ont marché à quatre pattes sur de la terre, de l’herbe, du sable, des rochers, allons, disons ces dix dernières années? Nous avons délaissé laTerre qui nous donne tout, ne savons plus arracher d’herbes sans une paire de gants, marcher pieds-nus dans la boue, prendre la pluie nu en plein champ. Un vrai drame que nous payons cher. Cette déconnection nous tue irrémédiablement. Elle devrait être citée en premier pilier!!! Les circuits énergétiques deviennent des circuits électriques dans nos pauvres corps sans prise de terre…
    Certains de mes consultant ont des sanglots lorsque je pose simplement les mains sur eux/elles avant de commencer le massage prévu. Pourquoi? Ils sont unanimes, plus de contact, de toucher, qui ne soit entaché de désir,d’intérêt pécuniaire, de possession, d’images perverses, etc….nous vivons dans une société de gens seuls! Et que dit Hamer? Qu’un DHS (Dirk Hamer Syndrome) est vécu dans la solitude. Pourquoi s’étonner de ces statistiques affolantes concernant le cancer?
    Lutter par l’hygiène alimentaire, physique, mentale, ok,par la spiritualité, ok bien-sûr, mais contre la solitude, l’isolement profond, que fait-on bénévolement? A quand remonte votre dernière tape amicale sur une épaule, votre dernière caresse sur la joue d’un enfant, d’une personne âgée…? Le toucher est tabou dans nos sociétés, il serait plus qu’urgent de lutter pour cela.
    LÀ EST L’ESSENTIEL DE LA THÉRAPIE !

  • Christian
    Publié le 13:51h, 09 juin Répondre

    Merci Jean Jacques, c’est toujours aussi merveilleux de te lire. Je suis passé moi aussi par le chemin où un cancer m’accompagnait. Ce qu’il m’a appris au travers du décodage biologique m’a demandé de changer de croyance, d’affronter l’inconnu du changement en posant des actes différents, lesquels conduisent à intégrer de nouvelles croyances en la vie. Je suis d’accord pour dire que si l’acte n’est pas inscrit d’une façon ou d’une autre, il est très difficile d’avoir cette bascule au niveau du cerveau. Giorgio Nardonne va même jusqu’à dire que c’est l’action qui permet le changement et l’on en revient à dire que le Pourquoi sans le Comment faire ensuite, ne résout pas grand chose sauf peut-être au niveau intellectuel…
    Bien à vous chers ami(e)s.

  • Yves de Nantes
    Publié le 13:41h, 09 juin Répondre

    Bonjour JJ;

    Carl Gustav Jung « la guérison repose sur trois pilliers : la prise de conscience, l’action et la persévérance ». Je souhaiterai ajouter un quatrième pilier en sachant qu’il peu en exister d’autres : Croire au succès de sa guérison.
    Il faut en effet sortir de la prison de ses propres croyances et utiliser l’EFT en reconnaissant la réalité de l’Inversion Psychologique au sens ou Gary Graig le défini. La persévérance de cette pratique finit par fissurer les murs de notre prison sans nous ruiner en nous rendant responsable (autonome) de nous même.
    Les thérapeutes sont plus souvent de bonne foi en souhaitant la guérison de leur patients que ceux-ci qui ont inconsciemment délégué la responsabilité( la croyance) de leur guérison à celui-ci.
    Comment dans ce cas permettre a son corps d’obtenir une guérison quand nous ne sommes pas nous même convaincue ?

    Amitiés et bravo pour le travail que tu réalises pour ton prochain JJ.
    L’important n’est pas ce que l’on a, mais ce que l’on devient.

    Yves de Nantes

    • Jean-Jacques Crèvecœur
      Publié le 17:44h, 09 juin Répondre

      Par expérience, Yves, je peux vous dire qu’on peut guérir sans croire au succès de sa guérison, pour plusieurs raisons.
      Premier argument : Quand on y réfléchit, QUI (en nous) croit à notre guérison ? Notre être profond, notre esprit divin, notre âme, notre égo, notre conscience limitée, notre mental ? Qui ???
      Deuxième argument : Pour moi, il y a un monde de différence entre le monde de la croyance et le monde de la foi ! La croyance, ça vient du mental et de l’intellect. La foi, vient de notre supraconscience. En ce qui me concerne, j’ai développé la foi dans la sagesse de mon corps et j’accepte humblement que seul, mon corps, sait ce dont il a besoin. Ensuite, je me mets à son service (avec foi) pour poser les actes qui répondent à SON besoin !
      Troisième argument : Quand on souhaite la guérison de son patient (si on est thérapeute) ou quand on souhaite sa propre guérison (quand on est malade), on court le risque énorme de bloquer le processus de guérison ! Car, à nouveau, QUI veut la guérison ? Notre rôle, en tant que thérapeute et en tant que malade, c’est de s’interposer le moins possible entre les processus naturels d’autoguérison de notre corps et notre corps.
      Cordialement
      Jean-Jacques

      • Yves de Nantes
        Publié le 13:45h, 10 juin Répondre

        Bonjour JJ;

        à la question : QUI (en nous) croit à notre guérison ? pour moi à ce jour, notre mental, c’est pour cela qu’il faut « sortir de la prison de ses propres croyances » qui est le rempart qui masque notre être profond.

        OK pour les « différences entre le monde de la croyance et le monde de la foi »
        J’ai utilisé croyance mais spirituellement parlant le mot « foi » est plus juste et vient en effet de notre supra-conscience mais le but est de l’enseigner à notre mental afin d’unifier « Notre être profond, notre esprit divin, notre âme, notre égo, notre conscience limitée, notre mental ».
        Ainsi ta présence consciente connaît les besoins de ton corps.

        L’objectif de la maladie est de nous rappeler qui nous sommes vraiment!

        Merci JJ pour ce partage.

        Yves de Nantes

  • chris
    Publié le 13:40h, 09 juin Répondre

    Pour moi, le décodage permet d’y voir plus clair. Cependant cette pratique en même temps qu’elle m’a apportée des réponses, m’a créée de nouveaux chocs traumatiques et ma santé s’est dégradée.

  • Véronique H-R
    Publié le 13:34h, 09 juin Répondre

    Merci JJ pour cet article. J’ai été fort interpellée par le décodage biologique il y a quelques années mais très vite en « rébellion » par rapport à cette approche parfois violente, culpabilisante et « dure » dans les mains de certains. Je n’ai retenu que la conviction profonde que nous n’avons pas nos maladies par hasard, qu’elles ont un sens et que si nous pouvons nous mettre à leur écoute, cela nous aidera sur le chemin de la vie. Mon expérience et mes observations m’ont montré que ce qui compte par dessus tout, c’est COMMENT nous avons vécu ce qui nous est arrivé, quelles sont les émotions que cela nous a fait ressentir et quel est l’impact sur notre ressenti de tout cela. Pour moi, la véritable guérison survient quand nous retrouvons la paix émotionnelle, que nous pouvons faire ce chemin intérieur d’acceptation, de ré-équilibrage, pour retrouver notre centre. Et comme tu l’indiques, cela demande souvent de poser des actes, de s’investir, de persévérer… Alors, seulement, la magie s’opère et nous retrouvons notre aptitude naturelle à vivre en pleine santé. Et parfois, j’ai pu constater que si nous retrouvons l’équilibre intérieur SANS remonter à l’élément déclencheur, nous arrivons au même résultat… Mais ici aussi la persévérance est de mise car la vie est en constante mouvance et pour continuer à vivre, nous devons continuer à pédaler, comme à vélo… (C’est un super formateur qui m’a enseigné cela ;-)!) Merci à toi et à une prochaine lors d’un de tes passages à Bruxelles! Véro

  • Maryannick Jean
    Publié le 13:25h, 09 juin Répondre

    je suis heureuse de voir, que enfin les voiles se lèves….cela serait très simple effectivement les actes sont dans toutes choses primordiale. c’est comme de dire  » je vois que ma maison et sale, et que je ne fait rien pour la nettoyer »….Amour du cœur Maryannick

  • Feng Shui Du Singe
    Publié le 13:10h, 09 juin Répondre

    Complètement marteau ce Hamer … 🙂

    Persévérance, Patience & Guérison … C’est là aussi qu’on aperçois de l’importance des mots que l’on utilise pour définir un malade …
    Un des problèmes fondamentaux de la médecine moderne est d’avoir rebaptisé  » mon client  » ce qui a longtemps été appelé  » un patient  » comme l’explique si bien le médecin indien dans le documentaire du même titre diffusé en ce moment sur arté …

  • londot
    Publié le 12:54h, 09 juin Répondre

    c’ etait important de le signaler, je trouve !. Et M Sabbah qu’ est il devenu? Est il guéri ?

    • Jean-Jacques Crèvecœur
      Publié le 17:49h, 09 juin Répondre

      Je n’ai plus aucune nouvelle de Claude Sabbah. Aux dernières nouvelles, je sais qu’il ne s’est pas remis de son accident vasculaire cérébral. Il n’a plus aucune activité publique et est très isolé. C’est tout ce que je sais de lui.
      Jean-Jacques

  • marité
    Publié le 12:51h, 09 juin Répondre

    Je suis bien d’accord avec JJ car j’ai un cancer depuis 8 ans qui s’est développé de plus en plus pour former grosse squirre entre les 2 seins. Depuis j’ai eu plusieurs séances de décodages et je pensais me débarrasser de ce cancer , mais rien n’y a fait ! j’ai été obligée de me faire opérer et maintenant j’ai des rayons.
    J’ai pensé moi aussi que je n’avez pas réussi à comprendre ce décodage, et que c’était de ma faute si je ne pouvais pas stopper ce cancer, alors votre article me fait beaucoup de bien et j’attends avec impatience la suite. Merci beaucoup

    • Jean-Jacques Crèvecœur
      Publié le 17:54h, 09 juin Répondre

      Ce sont des centaines de personnes que j’ai croisées, complètement culpabilisées ou complètement dévalorisées par des thérapeutes incompétents, brutaux, perroquets. J’ai connu des bûcherons et des esthéticiennes, sans aucune formation psychologique, anatomique, biologique ou médicale, se lancer dans le décodage biologique après 16 jours de formation de Sabbah (formation pendant lesquelles personne n’avait le droit de poser la moindre question et à la fin de laquelle aucune validation de compétence n’était effectuée).
      À cause de ces gens, non seulement, beaucoup de dégâts ont été faits sur les malades, mais les travaux sérieux du docteur Hamer (créateur de la Médecine Nouvelle) ont été assimilés injustement à la Biologie Totale et ont été complètement discrédités !
      Jean-Jacques

    • Brigitte
      Publié le 04:25h, 20 juin Répondre

      Bonjour Marité,
      votre témoignage me touche. Ce cancer développé entre les deux seins est l’histoire de Françoise Gérard qui témoigne de son auto-guérison. Je vous recommande de lire ses deux livres  » cancer, Mon Chemin de Guérison, de la phase terminale à la Renaissance » et « Etre … Heureux … Comment ? »
      Elle témoigne que la guérison est la matérialisation de la réconciliation avec soi-même et avec ceux qui nous entourent. Il ne suffit pas de le comprendre intellectuellement mais de le vivre dans le cœur. Je l’ai vécu parce que je suis passée par cette expérience … Je vous souhaite du courage, de la foi et de l’espérance. Brigitte

  • nadine
    Publié le 12:42h, 09 juin Répondre

    « je poursuis » merci pour l’aspect deculpabilisant de votre article ….comprendre n’est pas suffisant pour obtenir l’eradication de symptomes….si cela suffisait je crois que j aurais reglé mon problème de psoriasis….parce que pour analyser,comprendre,pointer les divers chocs et les initiaux et les rebonds…j ai « introspecté » ,analysé,dedramatiser etc…sans jamais obtenir de repit cutané!!
    un grand merci à vous car c’est toujours une grande joie de vous lire et un bel enseignement .
    aujourd’hui le vous rejoins et je dis la comprehension certes ,la reaction et la constance….
    votre analyse de la « guerison » vient enfin combler un manque ,retablir une coherence dans mon systeme de pensee qui je n’en dooute pas communiquera ces nouveaux elements à mon corps pour mon prompt retablissement
    encore merci

    • jerome
      Publié le 12:01h, 10 juin Répondre

      Bonjour, je voudrais ajouter un point sur les travaux de Damasio et la construction du moi à travers les informations venant du corps, et surtout des centres nerveux médullaires. On ne peut pas penser guérir un corps sans lui permettre de retrouver son équilibre. La Fasciathérapie de Danis Bois permet de travailler le corps et le psychisme en même temps, en le respectant et en le libérant. Ce bi-travail est très intéressant et va dans le sens de ce que dit JJC.

    • manuela
      Publié le 04:00h, 12 juin Répondre

      Bonjour Nadine,

      Je me suis débarassée d’un psoriasis envahissant tout le tibia droit en lui parlant…
      J’avais trouvé l’information que le psoriasis était une affection de type auto-immune (les cellules se renouvellent vitesse grand V) et me suis demandée pourquoi mon corps se retournait contre lui-même… quand j’ai eu l’intuition que je pouvais parler à mon système immunitaire et lui expliquer qu’il n’y avait en réalité aucun danger dans cette zone-là et donc pas la nécessité d’envoyer la « gomme » … mais j’ai commencé à le remercier de chercher à me protéger et de continuer à le faire car je ne voulais pas basculer dans un état de fragilité…
      Voilà, si cela peut vous aider…

  • Julie74
    Publié le 12:38h, 09 juin Répondre

    Bonjour,
    Je suis tout à fait d’accord avec l’article : le décodage biologique met le doigt sur l’origine d’un problème, mais ne suffit pas toujours à le résoudre.
    C’est ce que je vis en ce moment :
    Depuis la petite enfance, je me sentais « indésirable », rejetée, mise à l’écart etc. chaque fois que je vis cette situation (ou du moins, ce que j’interprète comme ceci), je ressens le même symptôme physique : l’impression qu’on m’enfonce un coup de couteau dans le ventre.
    Finalement, l’origine du problème, l’évènement déclencheur a été trouvé : conçue par « accident », je n’étais pas « désirée » au moment de ma conception.
    Bon, voilà, on a peut être trouvé l’origine du problème, mais maintenant, comment ôter cette idée de la tête et résoudre le conflit ? là, je me dis qu’il y a encore beaucoup de boulot, et je ne sais pas vraiment où chercher …
    Je pense donc que le décodage n’est peut être que le début d’un long chemin…

    • Oriane
      Publié le 07:48h, 10 septembre Répondre

      Bonjour!

      J’ai vécu une expérience similaire avec le psoriasis.
      Il y a plusieurs années déjà, j’ai commencé à en avoir sur le coude gauche.
      J’ai fait des recherches sur le web et en lisant que les cellules se multipliaient « vitesse grand V » comme tu dis, COMME POUR SE PROTÉGER, j’ai réalisé qu’effectivement, quelques semaines auparavant j’avais subit les foudres d’une personne, de façon totalement inattendue et en grande partie pas vraiment justifiée (de mon point de vue évidemment) En criant après moi, elle m’avait accusée d’être ….
      Une heure plus tard, je suis allée chez l’hygiéniste dentaire qui est très pointilleuse… 1h30 sur la chaise à me sentir mal, le plexus solaire tout coincé, avec l’air climatisé et les gencives qui saignaient…
      Tout ce qu’il fallait pour laisser entrer virus, microbe, etc….
      2 jours plus tard, je me retrouve avec une laryngite ( chakra de la gorge= expression de soi) ce qui m’a fait perdre une première grande opportunité de chanter en public (affirmation de soi devant une foule)
      Sur le site web, on disait que le psoriasis se déclenche souvent après une infection de la gorge…
      TOUT coïncidait!
      1ière étape: Pardonner à cette personne, me pardonner pour un geste qui a été si dramatiquement interprété, réaffirmer mon droit de m’exprimer même si ça ne plaît pas à tous
      2e: Traitement d’ostéophatie énergétique par une grande amie et confidente
      3e: l’huile d’Émeu sur la partie atteinte.
      COMPRÉHENSION / ACTION / PERSÉVÉRANCE ….. Plus aucune trace depuis…. 😀

  • Frédérique
    Publié le 12:35h, 09 juin Répondre

    décodage biologique + EFT = résultats époustouflants

    • Jean-Jacques Crèvecœur
      Publié le 17:57h, 09 juin Répondre

      Je ne serais pas aussi affirmatif. Car les résultats dépendent aussi du type d’organe touché et de la région du cerveau qui gère le processus de maladie et de guérison. L’EFT est très efficace quand le foyer de Hamer est localisé dans le cortex. Beaucoup moins ou pas du tout quand le foyer est localisé ailleurs.
      Jean-Jacques

      • Marie-Claude
        Publié le 08:16h, 10 juin Répondre

        Bonjour Jean-Jacques et tous,
        Jean-Jacques, pourriez-vous élaborer davantage sur la localisation des foyers de Hamer? Peut-être dans un article futur? Je crois beaucoup moi-même au EFT… !
        Merci!

  • Eric Vermette
    Publié le 12:15h, 09 juin Répondre

    Bravo! Moi aussi, j’ai constaté que le décodage ne répondait pas à tous mes attentes. J’ai suivi tous les cours du docteur Sabbah (que je remercie d’avoir apporté ces connaissances). En 2004, je me suis vite aperçu que la biologie totale avait ses limites. Pourquoi des gens qui ont la même maladie guérissent et d’autre ne guérissent pas? Pourquoi des gens basculent et ne guérissent pas?
    Je suis resté ouvert d’esprit, sceptique, critique et objectif pour maintenir un regard juste. La vérité repose sur deux fondements; la connaissance et le doute. Le doute nous amène à revoir constamment les fondements de la vérité et de l’améliorer si possible. J’ai arrêté alors de faire des consultations et je me suis mis à chercher la vérité sur la maladie mais dans un cheminement différent que dans les livres et les experts, mais plutôt à travers moi. La vie m’a apporté plusieurs réponses suite à une embolie pulmonaire sévère avec 4 arrêts cardiaques dans laquelle j’ai vécu une NDE particulière.
    Depuis cet événement, j’ai appris comment le monde spirituel et ses symboles jouent un rôle de premier plan dans la maladie. Je pourrais écrire un livre sur la mort imminente et « so what », il y a tellement de gens qui le font et je ne trouve pas que cela apporte grand chose sauf à se prendre trop au sérieux. Je me suis consacré à comprendre la maladie dans un aspect spirituel (la lumière des chakras) et redéfinir la symbolique du corps. Maintenant, j’aide les gens avec cette approche et je ne leur demande jamais de me croire ou d’avoir la certitude absolue, bien au contraire, je leur dis de douter et de voir les résultats. Je continue mes recherches car avec cette nouvelle approche de lumière et de symbolique, je veux arriver à 100% de guérison chez les gens que je vois! Impossible? Peut-être, mais si on ne se donne pas ce but, il est vite facile de tomber dans l’ÉGO en ayant quelques bons résultats et ne continuant pas de chercher pourquoi ils ne guérissent pas ! Ce que j’ai constaté, peu importe la technique, il y a seulement plus ou moins 15% de guérison. Je veux aller plus loin que des thérapeutes qui ne font rien d’autre que le perroquet et que d’approcher les gens en parlant de dévalorisation, de manque, de respect ou d’amour pour expliquer leur conflit.

  • jacquet
    Publié le 10:47h, 09 juin Répondre

    Je suis tout à fait d’ accord à votre approche du sujet ; étant plongé dans la MTC , la persévérance est une des bases de ma pratique de QI gong par exemple , chaque jour depuis plus de dix ans , ce qui m ‘ a apporté une base de bien être et de travail possible ; certains blocages importants étant levés font apparaître d’ autres que l’ on doit traiter aussi et ainsi de suite . tout à fait d’ accord avec vous JJ pour la théorie des trois mises en oeuvre

  • Angie Estelle
    Publié le 10:31h, 09 juin Répondre

    Bonjou JJ !
    Merci pour cet article: pour ma part, je crois encore au décodage biologique.
    Ensuite, j’aimerais partager une expérience récente: plutôt en bonne santé, j’effectue depuis maintenant plus d’une semaine un régime SANS gluten, avec beaucoup de fruits et de légumes, et peu de protéines: mon teint est lumineux, je me sens légère !
    Donc j’aimerais dire à tous vos lecteurs / lectrices: soyez dans la prévention, portez vous bien ; alors vous resterez pour très longtemps en excellente santé !

  • Magali
    Publié le 05:18h, 09 juin Répondre

    Plus que l’événement déclenchant c’est pour moi le ressenti lié à cet événement et le travail lié à ce ressenti qui est important… Pour l’avoir testé moi même, je suis reconnaissante à tous les gens qui se sont mis au décodage et qui ont ouvert des portes, même si leurs techniques et leurs connaissances n’étaient pas exhaustives… Alors oui on peut reprocher à certains d’avoir persister dans leurs erreurs… Certes le seul décodage ne suffit pas, pour autant cela reste une clé, un outil intéressant parmi d’autres outils, un pas de plus pour une meilleure compréhension de notre fonctionnement, un autre aspect de notre réalité…

  • piang-Siong Françoise
    Publié le 03:24h, 09 juin Répondre

    je me sens très proche de ce beau résumé de notre recherche de sens à la maladie ou de la guérison. mon avis est comme vous que cela est très complexe et que celui qui offre une réponse est naîf, simplificateur manipulateur même. Il faut s’en méfier. Mais il y a des postures qui aident à avoir moins mal, à accepter nos limites, notre non-toute-puissance : l’apaisement des émotions, la méditation, la compréhension de son histoire, l’attention à son corps, la croyance en une force commune qui nous unit qu’on l’appelle Vie ou Dieu. Nous sommes mortels, imparfaits et notre esprit nous joue des tours en nous emmenant dans les affres de la souffrance ou les illusions enfantines. Faisons le ménage et voyons ce qu’il reste.
    C’est mon chemin.

  • NicolaÏ
    Publié le 16:21h, 08 juin Répondre

    J ai guéris en faisant de la Reinfirmation cellulaire

  • Isa
    Publié le 14:00h, 08 juin Répondre

    Merci JJ d’enfin remettre les pendules à l’heure! Il faut oser dire qu’il n’y a même pas 30% de guérison avec le décodage et qu’il y a des failles, comme on sait. Rester ouvert sur d’autres explications à été ma voie depuis 3 ans et je sais maintenant que c’était la bonne décision car j’en expérimente présentement. La stupide CERTITUDE absolue qui m’a toujours horripilée , je l’ai mis aux poubelles… La culpabilité qu’on a refilé aux patients, on l’a eu en boomerang avec des émissions comme Enquête 😉 Et Sabbah aurait dû douter de sa théorie et la remettre constamment en question, il aurait vu qu’il y avait des failles… Il a lui aussi eu le retour, j’en suis bien désolée … Encore merci 😉 Amitiés, Isa

    • Jean-Jacques Crèvecœur
      Publié le 17:59h, 09 juin Répondre

      Merci Isabel, venant de toi, ça me touche beaucoup que tu reconnaisses cela.
      Ça démontre de ta part une grande intelligence et une sensibilité au-dessus de la moyenne.
      Amitiés à toi aussi.
      Jean-Jacques

      • Isa
        Publié le 06:01h, 10 juin Répondre

        je ne suis pas meilleure qu’une autre.. J’essaie juste d’être intègre et cohérente avec mes valeurs… Je ne nie pas non plus les guérisons que plusieurs ont eu mais peut-être que c’est arrivé de ma manière expliquée ….
        Restons humble 😉

        • Isa
          Publié le 06:33h, 10 juin Répondre

          De LA manière ..

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