Doute #8 : Les virus sont-ils responsables des épidémies ?

15 Jan Doute #8 : Les virus sont-ils responsables des épidémies ?

Nous voici à nouveau au TPIV, au Tribunal Pénal International contre les Virus, pour la deuxième journée de ce procès historique contre les microbes en général, qu’il s’agisse des virus, des champignons ou des bactéries. Dans son brillant exposé, l’avocat de la défense nous a fait la démonstration que non seulement, la grande majorité des microbes n’est pas pathogène, mais qu’on leur découvre de plus en plus d’utilités, inconnues jusqu’il y a peu… De cette plaidoirie, il ressort qu’une guerre systématique contre les micro-organismes qui habitent notre corps est non seulement totalement injustifiée, mais extrêmement dangereuse pour notre équilibre. Reste maintenant à examiner la minorité des virus que les experts considèrent comme pathogènes, dangereux, voire mortels.

LE DOSSIER DES ÉPIDÉMIES DE GRIPPE

« Mesdames et Messieurs les jurés, commence l’avocat, Monsieur le procureur de la partie civile a accusé mes clients d’être les responsables des épidémies qui ont décimé des millions d’individus en quelques mois… Et s’il n’en était rien ? Les éléments de preuve sont-ils vraiment des preuves ? Examinons un premier exemple, celui des épidémies de grippe, pour montrer que la cause virale des épidémies découle d’une illusion d’optique et que nous avons tout intérêt de douter de ce qui nous apparaît comme des évidences…

Et posons-nous tout d’abord cette question : Si la contagion par les virus était responsable des épidémies, comment se fait-il que nous ne connaissons pas autant de cas de grippes en été qu’en hiver ? Car, à ma connaissance, les virus ne prennent pas de vacances, eux ! Alors, pourquoi les épidémies de grippe apparaissent chaque année dans le courant du mois d’octobre – novembre (dans l’hémisphère nord, à tout le moins) ? Autre question : comment se fait-il que lors des épidémies, certains individus d’une même communauté sont atteints alors que d’autres ne le sont pas ? Car dans les conditions de promiscuité provoquées par la vie en commun, il est évident que tout le monde est en contact avec les virus. Alors, pourquoi certains sont-ils malades et d’autres pas ?

Pour répondre à ces deux questions, permettez-moi d’avancer une hypothèse : et si le seul responsable de ces cas de grippes, c’était tout simplement l’affaiblissement du corps ? Car tout le monde sait qu’en l’absence de soleil, de lumière et de chaleur, plusieurs mois après les vacances d’été, l’organisme est plus rapidement affaibli en hiver qu’en tout autre saison. C’est alors que nous « tombons malades », c’est alors que notre corps nous oblige à nous arrêter, nous forçant par là-même d’entrer dans cette fameuse phase chaude, au cours de laquelle la réparation peut s’effectuer. Et devinez qui on voit poindre le bout de leur nez à ce moment ? Les virus… On comprend mieux aussi pourquoi ce sont les individus les plus faibles ou les plus fatigués qui vont tomber malades dans ces circonstances météorologiques difficiles. Non pas parce qu’ils sont attaqués par des virus (je vous rappelle que les virus habitent déjà dans le corps, bien avant l’apparition de la maladie), mais parce que le corps a besoin de récupérer, de se réparer, de se régénérer… Avec une telle hypothèse, on peut mieux comprendre pourquoi la grippe de l’hiver 1918-1919 a été aussi violente. Ce n’est pas à cause de la virulence de son supposé virus, mais bien à cause des quatre années de surstress que venaient de vivre les populations affaiblies, affamées, terrorisées, endeuillées… L’armistice signé le 11 novembre 1918, ce fut le signal de relâchement généralisé et simultané pour des millions de personnes. C’est à ce moment-là que le système parasympathique de tous ces gens a été activé simultanément, les faisant entrer de force dans cette fameuse phase chaude ! Ce qui donne l’illusion d’une épidémie où tous auraient « attrapé » le même virus, alors que ce phénomène ne vient que de la simultanéité d’un événement spécifique : la fin de la guerre… »

L’ILLUSION DES ÉPIDÉMIES

« Mais je vous entends déjà objecter, Mesdames et Messieurs : si les virus étaient si gentils, pourquoi a-t-on dénombré malgré tout près de 20 millions de morts pendant cet hiver-là ? La raison de la mort de tous ces gens ne tient pas à un seul facteur… Tout d’abord, ce passage d’un surstress à un sous-stress a provoqué pour une portion d’entre eux un trop grand déséquilibre pour l’organisme, un trop grand choc que la physiologie n’a pas pu gérer. Ensuite, l’intensité du stress vécu pendant quatre années a appelé une quantité innombrable de virus à la rescousse pour tenter de réparer ce qui devait l’être ! Mais cette « trop grande » charge virale a rapidement épuisé les ressources énergétiques du corps, entraînant par le fait même l’arrêt de ses fonctions vitales. Enfin, et ce fait est peu connu de mes contemporains, lors de cette épidémie de 1918-1919, les aspirines sont probablement responsables d’une grande partie des décès enregistrés lors de ce sombre hiver. En effet, en maintenant la température du corps en-dessous de 39 °C, les aspirines ont empêché l’organisme d’atteindre des températures favorables à l’élimination des virus, une fois leur travail terminé. Du coup, la multiplication des virus a entraîné, là aussi, un épuisement général qui fut fatal pour beaucoup d’invididus. J’en veux pour preuve que, parmi ceux qui n’ont pas été traités par l’aspirine, le taux de mortalité par la grippe était de moins d’1 % ! Aujourd’hui encore, on observe beaucoup plus de décès chez les malades à qui on administre des antipyrétiques qui font baisser la fièvre que chez les malades chez qui on encourage une bonne séance de transpiration sous les couvertures ! »

En entendant l’avocat de la défense, je ne pouvais m’empêcher de repenser à ma comparaison entre les microbes présents lors des maladies et les forces de l’ordre présentes lors des accidents mortels de la route. Les épidémies, ce serait comme si un jour où les conditions climatiques étaient particulièrement exécrables, on accusait les gendarmes et les pompiers d’être responsables d’un immense carambolage automobile. Alors que l’explication serait beaucoup plus simple. Tous les conducteurs qui ont « attrapé un accident » ce jour-là (comme on attrape la grippe) ont vécu cette « épidémie » parce qu’ils étaient tous exposés aux mêmes circonstances extérieures simultanément. Pas parce qu’ils ont été en contact avec les mêmes gendarmes ou les mêmes pompiers. Eux ne sont venus qu’après… Et ceux qui sont morts dans ce carambolage parmi les conducteurs étaient les plus fragiles, c’est-à-dire ceux dont le véhicule était plus léger ou plus petit. Ceux qui avaient de gros véhicules ont subi beaucoup moins de dommages et ceux qui étaient dans une autre région géographique n’ont même pas connu le moindre accident… N’est-ce pas cela qui se produit chaque hiver ? Ne sont-ce pas les plus fatigués, les plus fragiles, les plus stressés qui s’effondrent à un moment donné et dont on dit qu’ils ont « attrapé un virus » ou « attrapé la grippe » ? Par contre, ceux qui sont moins fatigués, moins stressés, en meilleure santé, même s’ils sont exposés aux mêmes virus, comme par hasard ne tombent pas malades ! Car si la seule exposition au virus devait être l’explication causale de la grippe, les premiers grippés devraient être les médecins. Or, eux, paradoxalement, se portent très bien pendant les épidémies. Pourquoi ? Probablement qu’en des moments pareils, leur vie a du sens, ils se sentent utiles et en plus, ils sont moins stressés pour leur survie économique ! Ceux qui sont capables de gérer leur stress, qui entretiennent une hygiène de vie sur tous les plans (physique, psychologique, émotionnel, spirituel), comme par hasard, sont très rarement victimes du « virus de la grippe »…

C’est à ce moment que j’entends l’avocat de la défense conclure ce chapitre de sa plaidoirie : « Si on accepte que le virus n’est en rien responsable de l’affaiblissement des organismes (puisqu’il devient actif quand l’individu commence son retour vers l’équilibre), on comprend aussi que la notion de transmission de virus est une de ces nombreuses fables dont la médecine pasteurienne a le grand secret ! Plutôt que de voir les épidémies comme LA CONSÉQUENCE d’une transmission virale, ne pourrait-on pas envisager une simultanéité des mêmes circonstances extérieures (guerre, famine, crise économique, climat, saison) comme étant LA CAUSE de l’affaiblissement des populations les plus fragiles. La simultanéité peut faire croire que les malades se sont contaminés les uns les autres, alors qu’ils n’ont fait que subir les mêmes circonstances en même temps… Et les virus sont donc intervenus simultanément pour réparer ce carambolage sur l’autoroute de la vie. »

Lors de l’interruption de séance, j’en profite pour replonger dans un petit livre consacré aux bactéries, virus et champignons, dans la collection Dominos, chez l’éditeur Flammarion. En ouvrant l’opuscule au chapitre consacré aux épidémies, je lis avec surprise (et satisfaction) : « Ce qui est frappant avec les épidémies, c’est qu’elles apparaissent et disparaissent successivement […]. Les raisons n’en sont toujours pas connues. Les guerres, les problèmes politiques sont sources d’épidémies. On sait que les épidémies de typhus apparaissent avec les guerres et disparaissent en temps de paix ! » Je referme le livre un sourire aux lèvres. Même les tenants de la médecine officielle reconnaissent, sans vouloir conclure, que les virus finalement ont peu à voir avec l’apparition des grandes épidémies. Mais c’est tellement plus confortable d’accuser des agents extérieurs que de remettre en question nos propres comportements collectifs ! Le mois prochain, nous examinerons encore d’autres exemples où les microbes jouent un rôle positif dans les processus de guérison des maladies, y compris les cancers !

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9 Commentaires
  • Marie-Hélène Potter
    Publié le 11:34h, 22 février Répondre

    C’est avec grand plaisir que je lis ces articles et j’adhère à 100% c’est clair et logique
    Cela fait bien longtemps que ne prends plus de médicaments.
    et surtout pas de vaccin pour un oui ou un non.
    Après avoir lu le livre « Méfiez- vous de votre médecin » Il y a des années. Je suis restée
    sur mes gardes.
    Merci beaucoup.

  • alain
    Publié le 13:10h, 22 février Répondre

    claire,logique et simple. Merci

  • Magêna
    Publié le 10:54h, 06 février Répondre

    Il va sans dire que là aussi, j’approuve énormément vos propos. Je les ai déjà entendus, d’autres sources (je ne me souviens plus desquelles, je lis tellement!), et avec d’autres mots, bien sûr.
    Il y a une dizaine d’année, tous les ans, « j’attrapais » la grippe. Mais JAMAIS je n’ai voulu ma faire vacciner, malgré les encouragements de l’entourage. je savais que c’était une sorte de nettoyage pour mon corps. Depuis que je ne travaille plus surtout(retraite anticipée car 3 enfants), je n’ai plus de grippe. Je ne suis plus du tout malade. je ne prends plus du tout de médicament, même pas d’antalgiques. Car même là, j’ai expérimenté que c’était une drogue pour l’organisme. Même un simple Doliprane est une drogue! Au bout d’un moment, même pris qu’une fois par mois, il ne fait plus d’effet pour la même douleurs. Mieux vaut alors s’en passer, il y a d’autres alternatives. A chacun de trouver son « truc ». Et ça vaut le coup. Et, qui cherche, trouve!
    Merci pour cet article.
    Magêna.

  • Daniel
    Publié le 11:47h, 04 février Répondre

    Merci de divulguer largement la notion très relative de l’agressivité des microorganismes; on pourrait aussi parler des bactériophages.

  • Nathalie
    Publié le 11:16h, 01 février Répondre

    Bonsoir,

    J’adhère fort à votre démonstration. J’ai une question : il semble quand même que les vaccins aient éradiqué certaines maladies. Des personnes de mon entourage seraient mortes sans les antibiotiques ou la pénicilline. Alors comment faire la jonction ?

    Merci pour vos articles.

  • odete tomé
    Publié le 19:01h, 31 janvier Répondre

    Votre article est une belle surprise pour moi. Ce que vous dites me paraît logique. Je vous en remercie.

  • Sébastien
    Publié le 17:03h, 31 janvier Répondre

    Tous simplement Merci.

  • josette
    Publié le 15:00h, 31 janvier Répondre

    Je viens d’écouter votre conférence, je suis très touchée car cela résonne au fond de moi.
    Je cherche le sens de ma vie, je ne sais pas demander, je n’écoute pas mes besoins, j’ai beaucoup de travail à faire. Je m’éparpille à chercher, et je crois que je trouve dans vos 10 points un enchainement logique et clair. Merci.

  • Nathalie
    Publié le 09:13h, 31 janvier Répondre

    Je suis 100 % d’accord avec vos propos ! J’ai lu également le livre « Pour en finir avec Pasteur » qui explique que la médecine pasteurienne fait fausse route ! En espérant que de plus en plus de personnes prendront conscience de cela ! Vive Antoine Béchamp !!!!!!! Et le docteur Rath (Californie) qui lui préconise les micronutriments pour faire face au cancer et qui dénonce courageusement la médecine allopathique !

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