Doute #6 : Remettre en question le postulat pasteurien

14 Déc Doute #6 : Remettre en question le postulat pasteurien

Voici quelques semaines, je suis tombé sur une information hallucinante. Si elle n’émanait pas de l’Institut Belge de la Sécurité Routière, et si elle n’était pas confirmée par les instituts d’autres pays, je n’y aurais jamais cru. D’après les études faites pendant ces trente dernières années dans plusieurs pays développés, il apparaît que « tous les accidents mortels de la route, dans 100 % des cas, sont provoqués par des gendarmes (en majorité), par des policiers ou des pompiers (plus rarement) ! » Vous vous rendez compte !? Tous les accidents mortels ! Dans 100 % des cas !

J’imagine que, comme moi, vous ignoriez totalement cette information pourtant capitale ! Quand on pense aux milliards investis pour réduire la mortalité sur nos routes, on ne peut que se réjouir de la publication de cette étude scientifique effectuée avec le plus grand sérieux… Enfin, nous détenons une piste pour réduire (et peut-être supprimer complètement) les accidents mortels sur nos routes : faire disparaître les gendarmes, les policiers et les pompiers de la voie publique ! Génial, non ? Enfin une mesure dont on se félicitera longtemps…

Quoi ? Vous êtes sceptique ? Vous doutez !!!? Moi aussi, je doutais. Jusqu’à ce que j’examine la publication dans le détail. On peut y lire que, chaque fois que les chercheurs se rendaient sur les lieux d’un accident mortel, ils constataient la présence de gendarmes, de policiers ou de pompiers sur la voie publique. Vu l’étonnant systématisme de cette observation, ils ont pu établir une corrélation à 100 % entre la présence des forces de l’ordre d’une part, et la gravité de l’accident d’autre part. Du coup, la conclusion s’est imposée d’elle-même : ce sont les forces de l’ordre qui sont à l’origine de tous les accidents mortels de la route… Par contre, concernant les accrochages mineurs et les accidents non-mortels, les chercheurs explorent encore quelles pourraient être la ou les causes à l’origine de ces phénomènes… Ils penchent pour les dépanneuses, mais sans certitude. Il sera donc nécessaire de collecter des fonds supplémentaires pour soutenir les chercheurs dans leur quête au service de notre sécurité ! D’ailleurs, le prochain « Télécon » d’avril prochain (à ne pas confondre avec le Téléthon) permettra de financer cette recherche d’une importance de tout premier rang !

QUAND CORRÉLATION SE CONFOND AVEC RELATION DE CAUSE À EFFET ! 

J’espère, à présent, que vous avez compris ce que j’étais en train de faire avec vous, chers lecteurs. J’illustrais de manière provocatrice la manière dont les successeurs de Louis Pasteur conçoivent l’origine de la plupart des maladies. Remplacez dans mon exemple « accident mortel de la route » par « maladie grave », « forces de l’ordre » par « microbes » ou encore « gendarmes, policiers et pompiers » par « virus, bactéries et champignons », et vous vous trouverez en présence de ce que je considère comme le postulat le plus désastreux de toute la médecine moderne. Postulat qui affirme que : « Les microbes sont à l’origine de la plupart des maladies. »

Évidemment, vous pourriez objecter que les maladies infectieuses et que les grandes épidémies sont une réalité indubitable ! Il n’y a qu’à se souvenir de la peste noire qui a décimé la moitié de la population européenne au milieu du quatorzième siècle, de la grippe espagnole de 1918 qui a fait plus de morts que la guerre elle-même, des grandes épidémies de polio, de variole et de choléra, de l’épidémie de SIDA qui décime depuis plus de trente ans des millions d’êtres humains… Sans compter la tuberculose, provoquée par le bacille de Koch et le cancer du col de l’utérus provoqué par le papillomavirus. Alors, doit-on vraiment douter de ce postulat central de la médecine moderne ? Doit-on vraiment remettre en question ce leg que Pasteur a offert à l’humanité ?

Pour répondre à cette question fondamentale, revenons quelques instants à mon exemple provocateur relatif aux accidents de la route. Vous avez compris que mes chercheurs imaginaires avaient tout simplement inversé la relation de cause à effet. Il est vrai qu’ils arrivaient toujours APRÈS que l’accident mortel ait eu lieu, et qu’ils voyaient toujours la présence de gendarmes, de policiers et/ou de pompiers sur la voie publique. Du coup, ils ont déduit de cette corrélation toujours vérifiée un lien de causalité où ils ont identifié les forces de l’ordre comme étant la cause des accidents mortels. Or, nous savons tous que ce sont les accidents mortels (cause) qui nécessitent la présence des forces de l’ordre sur place (effet), et non l’inverse.

LA MÉPRISE DE LOUIS PASTEUR

Revenons aux microbes. Pasteur et ses successeurs ne se sont pas trompés en observant la présence de microbes lorsqu’une maladie ou une épidémie se déclaraient ! Pour eux, il ne faisait aucun doute que les microbes étaient bien à l’origine des maladies. Pourtant, on sait à présent que Pasteur s’est trompé. Pourquoi ? Pour au moins deux raisons…

La première raison, c’est que ce chimiste français était convaincu (sans l’avoir vérifié) que les cellules du corps humain étaient aseptiques, c’est-à-dire exemptes de tout microbe et de tout germe infectieux. Il était convaincu également que, si on observait la présence de microbes dans le corps, c’est que ceux-ci devaient nécessairement venir de l’extérieur ! Cette croyance, bien qu’il ne l’ait jamais démontrée, constitua le fondement sur lequel il échafauda toute sa théorie ! Depuis lors, les chercheurs savent pertinemment que ce postulat était totalement faux. Donc, comme je l’ai démontré dans mon article précédent, toutes les conclusions qui en découlaient devraient être fausses également. Pourtant, la médecine moderne, pour je ne sais quelle raison, a préféré conserver cette posture idéologique et étendre les conclusions de Pasteur à d’autres domaines que ceux des maladies infectieuses…

L’autre raison pour laquelle Pasteur s’est trompé, c’est qu’il ignorait que les maladies se développent toujours selon un processus en deux phases, ce que les médecins de la Chine ancienne appelaient les phases froide et chaude des maladies. Dans la phase froide de la maladie, l’individu est en stress (ou en surstress). Son système orthosympathique est activé pour lui assurer sa survie, l’essentiel de la circulation sanguine est mobilisée pour les organes vitaux, la vasoconstriction provoque le refroidissement des extrémités de membres (d’où le nom de phase froide). Habituellement, cette phase dans laquelle l’individu s’éloigne de l’équilibre ne s’accompagne d’aucun symptôme morbide visible. Lorsque l’individu a réussi à se sortir du danger, son stress diminue rapidement et il entre dans la phase chaude de la maladie. À ce moment, c’est son système parasympathique qui est activé pour permettre la réparation des lésions, la régénération, le rééquilibrage de l’organisme. Ce retour à l’équilibre s’accompagne, la plupart du temps, de symptômes visibles et de fièvre (d’où le nom de phase chaude).

Quant aux microbes, ils sont toujours présents dans l’organisme. Les biologistes modernes disent que nous portons en nous cent mille milliards de microbes dans le corps, qui pèsent au total près de deux kilos ! Comme vous voyez, on est très loin de l’aseptie prônée par Pasteur ! Par contre, ces microbes présents en permanence (qu’on soit en phase froide ou chaude), ne jouent pas tout le temps le même rôle ! Et c’est ça que Pasteur n’a pas compris. Pendant la phase froide, les microbes ne jouent aucun rôle actif : la virologie classique affirme d’ailleurs qu’ils sont, à ce moment, « non pathogènes ». Pendant la phase chaude, là, ils jouent un rôle actif : celui d’éboueurs, de réparateurs, de purificateurs…

Sont-ils pour autant la cause de la maladie ? Non, évidemment, puisque tout d’abord, ils étaient DÉJÀ PRÉSENTS dans le corps alors qu’aucune maladie ne se développait. Ensuite, ils sont TOUJOURS PRÉSENTS lorsque l’individu bascule en phase de stress et s’éloigne de l’équilibre (quelle qu’en soit la raison), mais sans jouer de rôle particulier… Enfin, ils deviennent actifs PARCE QUE l’individu sort de sa phase de stress et revient vers l’équilibre. C’est donc parce que l’individu se rééquilibre, c’est parce qu’il entre en phase chaude que les microbes sont appelés au service du corps pour accomplir ce qui est nécessaire. Exactement comme les gendarmes et les pompiers. Tant que tout va bien sur la route, les gendarmes sont déjà présents, mais n’interviennent pas. Lorsque l’accident survient (phase de stress), les gendarmes ne sont toujours pas actifs ! Après l’accident, il est nécessaire de réparer et de déblayer la chaussée : c’est là qu’ils entrent en action.

Toujours pas convaincus de mon analogie, chers lecteurs ? Le mois prochain, j’illustrerai mon propos à travers plusieurs exemples concrets. Mais en attendant, je vous invite à méditer sur les deux faits suivants. On dit souvent que la température du corps s’élève À CAUSE des microbes présents. Or, les observations montrent que c’est le corps qui contrôle l’activité des microbes en modulant sa température. Jusqu’à 38,5 °C, les microbes sont activés et se multiplient ! Aux alentours de 39,5 °C, ils sont stabilisés. Au-delà de 40,5 °C, les microbes sont éliminés… Si on empêche la montée de température à coup de médicaments antipyrétiques (contre la fièvre), on empêche en même temps la disparition des microbes ! Preuve, si l’en est, que ce ne sont pas les microbes qui contrôlent la fièvre, mais bien l’inverse… Autre fait intéressant : dans différents domaines de la médecine moderne (en particulier la cancérologie et la chirurgie), on fait appel de plus en plus souvent aux vertus réparatrices des virus pour guérir certains cancers ou pour resouder certaines fractures. Des publications de plus en plus nombreuses vantent les mérites de ces thérapies virales ! Alors, les gendarmes seraient-ils toujours la cause des morts de la circulation routière ? Rien n’est moins sûr, à présent…

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74 Commentaires
  • furter
    Publié le 12:20h, 21 février Répondre

    Interprétation des faits
    Deux manières bien différentes d’interpréter une même situation.
    Un jour, un confrère, de bonne foi, s’opposa avec véhémence à notre concept :
    « Michel, je suis un exemple typique de psycho-somatisation. Quand j’étais étudiant, à chaque fois que je subissais les examens de fin d’année, j’étais pris d’une diarrhée. J’avais des selles impérieuses et fréquentes. Dès la fin des épreuves, le transit se normalisait aussitôt. C’est un fait ! Tu es le premier à souligner qu’il faut accepter les faits. Tu ne peux pas nier cette évidence ! »
    Sa conclusion semble parfaitement logique :
    UN STRESS UNE SOMATISATION (sous forme de diarrhée)
    ARRET DU STRESS ARRET DE LA SOMATISATION
    C’est inéluctable et reproductible à souhait.
    « Admets Michel que mon exemple est irréfutable. La preuve est faite que c’est bien le stress qui est responsable de ma diarrhée. Elle n’est qu’une somatisation d’un problème réel, qui lui est psychique ».
    Tous les autres confrères présents acceptaient cette conclusion logique et implacable.
    Voici notre façon d’interpréter les mêmes faits :
    « Cher collègue, je reconnais et admets ces faits, mais afin de t’exposer simplement une autre possibilité d’interpréter un même fait, je te propose d’écouter mon histoire. Je pense qu’elle a beaucoup de similitude avec la tienne.
    La voici :
    Je connais une maison qui présente le problème suivant :

    Chaque fois qu’il pleut, le propriétaire constate une gouttière dans la salle à manger.
    Comme toi, le propriétaire constate la coïncidence entre les deux faits :
    LA PLUIE LA GOUTTIERE
    Comme toi, il affirme qu’à chaque fois qu’il pleut, il y a apparition de la gouttière. S’il ne pleut pas pendant deux mois, la maison ne présente pas de gouttière durant ces deux mois. Pour le propriétaire de la maison, gouttière et pluie sont deux éléments indissociables. Ils apparaissent toujours en même temps. Il en est de même pour ta diarrhée liée au stress.
    Imagine un instant que le propriétaire fasse appel au couvreur et que celui-ci lui affirme que la pluie est la cause de la gouttière … »
    Personne ne pourra adhérer à une thèse pareille !
    Le monde entier aura comme premier réflexe d’accuser la tuile cassée, comme étant responsable de la gouttière.
    Notre pensée peut se résumer dans la formule caricaturale suivante :
    Comme la pluie est le révélateur de la tuile défectueuse, de même
    LE STRESS EST LE REVELATEUR UNIVERSEL
    DE L’ORGANE DEFECTUEUX.
    De tels propos pourraient vous laisser croire que nous nions le concept « psycho somatique ». Non !
    Nous croyons à l’action du mental mais notre interprétation des phénomènes s’est enrichie d’informations complémentaires.
    Nous retenons autant les manifestations « somato psychiques » que les manifestations « psycho somatiques ».

  • Marco
    Publié le 23:44h, 09 janvier Répondre

    Bonjour du soir à toutes et tous ou son inverse …

    A chaque fois que je viens sur ce blog invité par J.Jacques via Internet, je jubile …
    Et ce, pour plusieurs raisons.
    La première est que d’une manière ou d’une autre je m’informe et pour cela, je me déforme les postulats acquis …
    La seconde est que, J. Jacques, qu’il soit admis ou non comme un bon ou mauvais contributeur d’apports scientifiques apporte à notre réflexion matière à réfléchir …
    La troisième, moins glorieuse, quoique, est que je me marre de certains commentaires qui voudraient nous faire croire qu’ils détiennent telle ou telle part de vérités.
    Jean foutre, oui … ! Personne ne détient quoi que cela soit.

    Tout juste imaginer, approcher, avoir l’humilité de penser posséder un début d’informations qui …
    Nous sommes tous des apprentis pas sorciers pour la plupart dans ce domaine comme dans bien d’autres.
    Quand notre conscience pourra se mettre au niveau intramoléculaire et pourra entrer en contact consciemment avec une molécule, un neutrino ou un proton, entre autre joyeuseté microscopique, peut-être, peut-être, alors aurons nous un embryon de réponse et ce, différente, pour chacun d’entre nous (je vous renvoie aux balbutiements des théories quantiques)

    Alors, que les ‘crobes, qu’ils soient demi ou entiers, soient ou non à l’origine des maladies et que Pasteur qui en sont temps, a eu son utilité, soit dépassé ou non, on s’en cague …
    Aujourd’hui que nous avons développé d’autres théories et d’autres approches il me semble intéressant de ne pas l’oublier ou le rejeter, mais simplement le remercier de nous avoir mis à sa façon sur le chemin, lui et tant d’autres.
    Le remercier de nous faire prendre conscience de l’inutilité de certains de ses travaux aujourd’hui …
    Que notre croyance soit contre ou pour la vaccination fait la différence de notre approche au monde …
    Que notre croyance soit pour ou contre les médecines alternatives ou traditionnelles fait là aussi la différence de notre ouverture en consciences des méthodes préventives ou guérisseuses de nos équilibres bien précaires.
    Dans ce domaine en particulier qui touche au vital, nos peurs, nos doutes (de crever) nous font trop souvent réagir ..
    Alors oui, merci Jean Jacques de continuer à gueuler comme tu le fais même si parfois tu chantes faux, viens on va monter une chorale …
    Merci aussi à tous d’apporter forces témoignages et force indications ou liens d’informations divers.
    Libre à chacun d’entre nous de rentrer en contact avec ces informations qui nous concernent ou non.
    Et j’en profite pour souhaiter à tous et toutes de vivre l’une des plus belles années de votre vie. Juste s’en donner les moyens et d’œuvrer en ce sens au quotidien en liberté de penser, d’actions que nous soyons dans l’erreur ou non. Juste l’expérimenter.
    Bien sincèrement,

    • chantal roumier
      Publié le 05:11h, 11 février Répondre

      Merci Marco de votre com. Ns devons avoir la liberte de penser, d’experimenter, et de divulguer ce que ns croyons au moment. En partageant nos croyances, ns pouvons evoluer et faire evoluer l’humain. Merci enormement Jean Jacques de vos reflexions et Savoirs.
      Bonne journee a tou(te)s !

  • Claude, de "J'aime l'EFT"
    Publié le 15:13h, 19 décembre Répondre

    En réponse à Isabelle, je souhaite parler d’un début de fibromyalgie que j’ai vécu pendant des vacances, suite à un épisode de harcèlement au travail. Bien qu’habituellement, j’utilise le plus possible des traitements énergétiques, cette fois, rien ne marchait; et il me fallait 7 à 8 gélupranes par jour pour vivre à peu près normalement.

    Je sais que dans ce symptôme, mon corps exprimait :
    – le refus de retourner dans ce travail
    – et l’incapacité de savoir où je voulais aller.

    Quand j’ai pris une décision, même mauvaise (je suis retournée dans ce travail… mais pas pour longtemps), la « fibromyalgie » et un autre symptôme (je voyais double par moments, autre façon d’exprimer les deux directions entre lesquelles j’hésitais) ont définitivement disparu en un mois.

    Je comprends mieux maintenant pourquoi l’EFT et le Reiki, qui d’habitude me réussissent très bien, n’ont pas fonctionné : je me sentais tellement dans une situation sans issue que je n’imaginais même pas qu’il puisse y avoir une solution. Donc, tout ce que j’attendais de mes techniques préférées, c’était simplement un soulagement physique, pour que, au moins, mes vacances ne soient pas gâchées ; je n’arrivais pas, à ce moment, à espérer quoi que ce soit de mieux.

    Avec le recul, il me semble que j’aurais dû utiliser l’EFT pour éliminer la croyance que la situation était sans issue, puis pour demander à l’Univers qu’il me trouve une solution, une bonne de préférence 😉 .

    De ma propre expérience (pour cette maladie et pour d’autres), il m’a semblé que la maladie se déclenchait faute de mieux, quand j’avais l’impression d’être totalement coincée dans mon problème.

    J’essaye de faire correspondre cette idée avec ce qu’exprime Jean-Jacques à propos des phases froides et phases chaudes.

    – la phase froide serait celle où on refoule le problème, où on essaie de vivre au jour le jour tant bien que mal, où on repousse à plus tard une recherche de solutions (« j’ai ça, ça, ça, à faire d’abord, je n’ai pas le temps de réfléchir à l’avenir »); on se ronge probablement de l’intérieur, mais rien ne se voit vraiment. (pour moi, c’était la période qui précédait ces fameuses vacances)

    – le début de la phase chaude : celui où on ne peut vraiment plus faire semblant de ne pas voir le problème; le corps me semble alors exprimer dans les moindres détails nos désirs contradictoires, notre ressenti face à lui (pour moi : les vacances, et mon épisode de « presque fibromyalgie »). J’en analyse un autre exemple dans l’article suivant (http://www.jaime-left.com/2013/11/29/attention-rhume-et-si-vous-vous-en-passiez-cette-annee/), un « rhume-chagrin et refus », qui a fini par « fondre » en 5 mn chrono, mais … après 4 articles d’EFT et d’introspection tout de même.

    – la fin de la phase chaude : quand la décision est prise (bonne ou mauvaise), le corps et le psychisme se réorganisent, les symptômes guérissent puisqu’ils n’ont plus de raison d’être, et le problème de fond se résout … ou pas, ça, c’est une autre histoire.

    Bonne résolution de « presque nouvel an » : chaque fois que j’aurai un symptôme physique important, ou encore une vague sensation qu’un problème n’a pas de solution, je ferai de l’EFT à partir de la phrase : « Même si une partie de moi est persuadée que cette situation est sans issue, je m’ouvre doucement à l’idée que peut-être, peut-être, si : il y a une solution, et même une bonne. ».

    Une résolution comme ça, j’ai des chances de la tenir…. sauf si mon inconscient gagne des parties de cache-cache, en me dissimulant ce genre de problème : quand on est persuadé qu’un problème n’a pas de solution, on sait très bien le refouler.

    Bonne année à tous, pleine de guérisons à tous les niveaux 🙂

    Et encore merci, Jean-Jacques, pour tes articles qui poussent tellement à réfléchir… au départ, je voulais juste écrire un commentaire de quelques lignes !

  • paré
    Publié le 09:04h, 17 décembre Répondre

    Et si la maladie n’existait pas. Et si on arrêtait d’aller chez le médecin, nous n’aurions pas de diagnostique ni de pronostique donc pas de médicament chimique qui ne règle rien.

  • Claude, de "J'aime l'EFT"
    Publié le 06:41h, 17 décembre Répondre

    Super manière d’amener cette information sur les microbes. on ne risque pas de l’oublier.

    Jusque là, je pensais qu’étant donné qu’on est entouré partout de tous les microbes qui existent, on « choisissait » d’en « attraper » quelques-uns, spécifiques, à notre problématique émotionnelle; exemple : attraper la grippe parce qu’on a « pris en grippe » telle personne ou situation, qu’elle nous fait pleurer (nez qui coule), et qu’on veut la rejeter (toux).

    Mais je n’avais pas pensé que ça puisse être l’inverse : notre corps exprime des symptômes en fonction de notre ressenti, et les microbes aident à remettre l’organisme en état quand le ressenti s’améliore.

    Et le soit-disant déclencheur d’une certaine maladie, est en fait le « pompier » spécialiste de la guérison de cette maladie; c’est bien cela ?

  • marie-andrée
    Publié le 20:02h, 16 décembre Répondre

    Je voudrais dire à Catherine qui est Québécoise comme moi de ne pas avoir peur du cancer. J’ai eu un cancer du sein il y a 10 ans et j’ai suivi une cure de désintoxication et je me suis mise à l’alimentation crue avec tout plein de jus verts. On ne me donnait pas plus de 5 ans à vivre et j’ai fait 10 ans sans cancer et sans aucun médicament. Le cancer du sein est revenu en février dernier, j’ai refusé chimio, radiation, médicaments et j’ai compris que si j’avais créé ce cancer par le stress, les émotions négatives j’étais également capable de le guérir par le repos, la méditation, la prière, la visualisation et la pensée positive. Je te conseille de lire le livre intitulé:  »Guérir envers et contre tout » de Carl Simonton et Ancelin Schutzenberger. Je suis les conseils de ce livre à la lettre et je me sens en pleine forme, ce que mon oncologue ne comprend pas. Il m’a avoué que le taux de succès que j’avais présentement, d’après les examens, étaient supérieurs à tous les traitements qu’il aurait pu me donner et que ce n’était pas le cancer du sein qui allait mettre fin à mes jours. Mon mari était à mes côtés et il n’en revenait pas de ses propos surtout que j’ai un fils neuro-chirurgien qui met beaucoup de pression pour que j’accepte la chimio et la radiation. Peut-être qu’un jour ce cher fils va venir me consulter pour que je l’aide à guérir, on ne sait jamais.

  • Laforest claire
    Publié le 17:13h, 16 décembre Répondre

    Je suis passée par plusieurs phases de mort , d’accidents et de maladie ….
    Et , je peux vous dire que tout est reversible , nous détenons notre santé dans notre cerveau, c’est notre ordinateur central qui peut-être détraqué par nos émotions …. que nous ne reconnaissons pas la plupart du temps à cause de leur traitement ultra-supersonique du cerveau .
    Autre fait …. des chercheurs ont reconnu que pour soigner toutes les maladies inflammatoires du colon , il suffisait d’ensemencer l’intestin de selles en bonne santé pour que la flore intestinale se refasse instantanément . Si nous tuons les bactéries, les virus macrophages et les levures , nous nous exposons à la maladie .

  • Guy Dubé
    Publié le 16:52h, 16 décembre Répondre

    J’ai bien aimé votre exemple des accidents de la route. Ceci me rappelle un autre exemple que j’ai lu dans un livre et entendu de la bouche de l’auteur, feu le Dr Paul-Émile Chèvrefils md, qui avait comparé les microbes à des ouvriers pouvant changer d’habit selon les circonstances (ex: en présence de mort cellulaire, ils devenaient des croques-morts ce qui expliqueraient leur présence lors des infections…etc). Maintenant la biologie cellulaire a constaté et reconnait la métamorphose des virus et des bactéries selon l’environnement. D’ailleurs notre pauvre Pasteur avait perdu la face à la fin du XIX siècle dans une réunion du Royal College of Surgeon lors de la présentation du professeur Deschamps qui avait démontré qu’une pièce de viande bien enveloppée à l’abri de tout contact extérieur, une fois coupé en deux, présentait une activité bactérienne incompatible avec les postulats de Pasteur. Merci pour votre tenacité.

  • Etienne Fruh
    Publié le 15:36h, 16 décembre Répondre

    Bonjour Jean-Jacques et merci pour ton article, j’ai 2 souvenirs :
    • Le premier à 15 ans, je fais de la voile avec un ami, c’est l’hiver, j’ai de la fièvre, -5°, nous chavirons, … trempés et très froid …, le soir en rentrant, mon ami est visiblement « grippé » et je suis en pleine forme !
    • Le deuxième à 45 ans, je me baigne très régulièrement en mer en hivers en Bretagne pendant 45 mn à 1h15, quand je rentre je laisse mon corps se réchauffer en tremblant (bruyant et pas discret), un jour je décide de me réchauffer en prenant un bain … je rentre dans le bon bain bien chaud et … instantanément je sent la gorge qui picote, le nez couler et une grippe démarrer … mouchage, éternuement et fièvre pendant tout le we … Alors … l’injonction « met des chaussettes tu vas prendre froid » est la pire insulte qu’on puisse faire à l’intelligence de mes pieds !
    A mon avis, la première maladie n’est pas le germe mais la « peur », quand une amis me dit « je ne te fais pas la bise, je suis grippée », je lui répond « super !, en te faisant la bise tes microbes se sentirons aimés … »

    En tant que médecin, je pense que la joie de vivre dans la rencontre avec la nature est le meilleur des remèdes …
    A lire : Le Sabre et la Pierre de Yoshikawa Eiji (Japon)
    Avec toute mon amitié, Etienne

  • Marie-Dominique Donati
    Publié le 11:01h, 16 décembre Répondre

    Bonjour Jean-Jacques,
    Quel plaisir de lire de temps à autres des ‘verités’ qui n’en sont pas pour tout le monde; vous qui faites autorité dans le milieu de la santé au naturel, votre voix porte heureusement et informe, ce que ne font pas forcément les ‘nôtres’ qui sont plutôt étouffées par l’opposition à peine formulées.
    Depuis quelques mois,je suis les conseils de Thierry Casasnovas, qui a les mêmes opinions sur le « Pasteurisme » et explique par la simple physiologie, le travail besogneux des bactéries, virus et autres champignons de renom.
    La connaissance nous libère de la peur, ainsi nous pouvons dédramatiser les situations, nous prendre en main en suivant un autre chemin; souvent en faisant un grand écart avec celui que nous quittons, merci de nous y accompagner.

  • michelle
    Publié le 10:00h, 16 décembre Répondre

    merci Jean Jacques, j’ai toujours autant de plaisir depuis tant d’années à vous lire
    et oui, C’EST L’IGNORANCE QUI MÈNE A TOUTES LES VIOLENCES!
    c’est bien connu.
    je partage de ce pas votre réflexion.

  • samia
    Publié le 07:54h, 16 décembre Répondre

    Bonjour et merci pour cet artcile.

    Des explicàtions physiologiques qui viennent a nouveau demontrer a quel point la mdecine moderne est a cote de la plaque.

    Du coup, j ai juste une question : si les microbes sont deja presents (donc cela laisserai sous entendre que l on a en nous la coqueluche, la variole and co), comment tombons nous malade ? Qu est ce qui declenche la maladie si ce n est pas un microbe qui l a provoque ?

    Merci par avance de votre reponse.

  • sylvaindancy
    Publié le 02:55h, 16 décembre Répondre

    Bonjour Jean Jacques , bonjour à tous .
    Pasteur s’est trompé et il l’a avoué sur son lit de mort :  » Béchamp a raison » a t il dit.
    De plus c’était un plagiaire…
    Laissons aux médecin les maladies
    Il ne faut s’intéresser qu’à la santé !
    C’est ce que font les hygiénistes depuis hypocrate.
     » que l’aliment soit ton médicament « et inversement.
    Les symptômes ne sont pas la maladie , ils sont des indications de déséquilibres.
    La fièvre est produite par le corps pour retrouver cet équilibre, en contrôlant les agents nettoyeurs.
    Les microbes , virus ,champignons ,bactéries sont là pour une raison : participer aux équilibres homéostatiques .
    Paul Carton répétait sans cesse : » Le microbe n’est rien , le terrain est tout ».

    La médecine allopathique ne s’intéresse qu’à effacer les symptômes
    C’est une médecine symptomatique pasteurienne .
    Elle ne corrige pas le terrain …elle remet au boulot rapidement des individus serviles à la société.

    Aucun thérapeute ne soigne , c’est le corps qui s’en charge.

    Je vous invite à redécouvrir les travaux des grands hygiénistes tels que :
    Herbert Shelton
    Norman Walker
    Arnold Ehret
    Pour ne citer que les plus grands , et pourtant si méconnus
    Réduits au silence par la toute puissante industrie pharmaco chimico médicale

    Arrêtons les recherches ,les dons , les téléthons ,les associations de malades , les arnaques en tous genres.
    Créons des centres de santé , donnons aux gens le mode d’emploi de l’espèce.
    Apprenons aux enfants la physiologie humaine dans les école.
    Tout a été découvert , tout est écrit , tout est dit.
    Intéressons nous à conserver la santé et non à combattre la maladie

    Je vous invite aussi à suivre les travaux du courageux Thierry Casasnovas qui donne tout sur son site  » vivrecru.org »
    Bonne santé et bonne découverte à tous.
    Sylvain

  • Benedicte
    Publié le 20:47h, 15 décembre Répondre

    Bravo jean-Jacques! Je vais reposter cette belle demonstration logique et efficace! J’ai lu votre livre et achete votre DVD sur le sujet, il y a 12 ou 13 ans, je crois, apres une conference que vous avez donnee a Bruxelles. Depuis, je me sens tellement plus sereine quand je passe en phase chaude de la maladie (ce que d’autres appellent « tomber malade »). Je sais que mon corps est en train de guerir, alors je l’aide en me detendant encore car je ne m’inquiete pas. Par contre, je me pose la question: »Tiens, quel a ete le stress qui a declenche la phase froide? » Ca me permet d’etre plus introspective. Oui, quel bonheur de se sentir « responsable » et d’avoir le sentiment d’etre l’alliee de son propre corps!

  • Evelyne
    Publié le 16:23h, 15 décembre Répondre

    Lombalgie aiguë depuis vendredi. Je suis rarement malade, 1 migraine/an, des conneries genre humes, des frissons parfois en hiver, Bref rien d’important. Sauf une fragilité au niveau du dos, la première fois que je me suis bloquée, je devais avoir 15 ans, j’en ai 50. Cela m’est arrivée une bonne dizaine de fois à me clouer sur place. Je n’ai pas appelé le médecin, je me connais. J’ai passé quelques coups de téléphone et j’ai à chaque fois entendu : mais tu as appelé le médecin ? Comme si le médecin était le seul à pouvoir faire quelque chose. C’est un dieu ! C’est dingue ! Un proche est même allée jusqu’à me parler Hernie discale et paralysie pour me forcer à consulter. Même si mon médecin n’a jamais prononcé ces mots, son discours était tellement convaincant et il était tellement sure de lui qu’il a réussi quelques secondes à me faire douter. (Je suis en formation AMP, je suis en contact avec des personnes handicapées). Je n’ai pas vu le médecin, j’ai pris quelques anti-inflammatoire pour pouvoir faire un minimum (je vis seule). Et surtout, j’avais du temps pour réfléchir à ce qui pouvait coincer dans ma vie. Je ne suis pas prête à faire un marathon mais la douleur diminue. Tout ça pour dire qu’il est difficile de remettre en cause un discours convaincant. J’ai lu vos échanges Jean-Jacques avec Xavier (je crois) et c’est vraiment très intéressant de constater à quel point son point de vue peut résonner comme une vérité indiscutable. Mais vous avez la connaissance, les ressources et le vocabulaire nécessaires pour argumenter vos idées et pistes de reflexion.
    Merci

  • mireille
    Publié le 13:45h, 15 décembre Répondre

    bonjour à tous
    Si les maladies étaient contagieuses ça se saurait du moins dans les milieux bien avisés .
    Et tout le monde les attraperait. Ce qui est peut etre contagieux c’ est le stress comme le désespoir qui génèrent des cours circuit dans notre cerveau . conflict ! conflict ! tu nous emportera tous car il faut bien finir par mourrir un jour .
    Une petite parenthèse pour ce qui est de l’épidémie dernier cri je veux parler d’ébola . Quand le virus aura tué tous ceux qu’il devait tuer on n’ en entendra plus parler . Ebola ne tue que ceux qui devaient mourrir de faim ou de soif car sur une personne bien portante il agira vaguement comme un bon laxatif pourrait-on le lui reprocher? Nous qui sommes tant pollués . Arretons d’ incriminer ces petites betes
    et essayons de résoudre nos conflits et nous serons dans le vrai.
    merci Jean jacques

  • foxi
    Publié le 13:42h, 15 décembre Répondre

    J’ai tout lu ou presque. Je suis JJC à 99%… le 1% restant étant la part du doute sinon de l’inconnu ou d’autre chose.
    Un exemple qui peut permettre d’adhérer (ou pas: je ne suis pas docteur mais archi! et je ne fais que constater un processus, celui que j’ai vécu): J’ai vécu 18 ans aux Antilles Françaises avec 2 incursions pare an dans la mère patrie et pleins de petits voyages à l’étranger. Je ne suis jamais malade, ou presque. Je rentre en plein hiver en France pour enterrer un membre de famille. Il gelait à pierre fendre. J’attrape un double broncho-pneumonie à l’enterrement ! 10 jours au lit sous anti-biotiques (et diète) avec des accès de fièvres à 41° et +… Finalement j’ai décidé de me faire rapatrier sanitaire dans mon « île chaude » avant de « mourir » ! Et puis le boulot m’attendait. Au bout de 3 jours, je retrouvais ma santé (après avoir perdu 6 kilos de transpiration).
    Alors ? : ce sont les divers médicaments qui ont -enfin- agis ??? ou mon organisme, habitué au soleil, qui a réagit, ou le jeune forcé ??….

    • Ronan
      Publié le 00:46h, 17 décembre Répondre

      Salut Foxi,
      Moi je suis JJCC à 100%. Pour savoir ce qui a agi il aurait fallu choisir le traitement. C’est peut être un peu des deux et surtout le rapatriement…
      De mon côté j’irais voir aussi du point de vue psychologique, à savoir dans quel état d’esprit étiez-vous lors de cet évènement ? A t il (ce membre de votre famille) laissé un vide ? En quittant votre île comment vous sentiez-vous ?
      Puis question fondamentale, est-ce que toutes les personnes présentent à l’enterrement ont attrapé une double broncho-pneumonie ?
      Et en lisant bien l’article de JJ, il ne parle pas de médicaments.
      @+

  • michel
    Publié le 13:42h, 15 décembre Répondre

    bonjour et merci
    je voulais simplement, ajouter: à quand la réhabilitation du plus grand: le dr Antoine Béchamp !
    sans doute le jour où la médecine « mercantile » se rendra compte de l’imposture de Louis Pasteur !
    voir aussi les travaux de Alain Scohy sur les microzymas…tout le bien MJ

  • CAth
    Publié le 13:40h, 15 décembre Répondre

    Bonsoir,
    J’ai eu plusieurs expériences d’épisodes de haute température (jusqu’à 41°C),le dernier il y a 2 ans 1/2, en effet suite à un stress, une période d’intense mouvance dans ma vie ! J’ai passé trois jours, au fond de mon lit, avec de l’eau à boire,et un seau pour faire pipi et j’ai laissé travaillé mon corps ! C’était chaud, chaud, il faut assumer de refuser les appels au médecin ! Au troisième jour, j’avais un grand sentiment de libération à plusieurs niveaux : physique, émotionnel (les peurs et des blocages)etc,, avec à l’issue de ce remue ménage intérieur, un renouveau de vie…. J’ai cette habitude de fonctionner ainsi sans me jeter sur le premier médicament allopathique que je trouve… et de me soigner avec des techniques intuitives ! Et ce depuis mon enfance ! Ca fait du bien de voir, qu’on est pas tout seul , face à l’aberration de la médecine moderne ! Dans le métier que j’exerce, le soin (infirmière), j’essaie de faire connaître les multiples possibilités qui s’offrent à nous pour recouvrir la santé, ce n’est pas facile du tout !!!!

  • Daniel
    Publié le 12:25h, 15 décembre Répondre

    Juste tout spécialement à Xavier et à tous ceux qui ne jurent que par la médecine pasteurienne : lisez donc les ouvrages du PROFESSEUR DE BIOLOGIE MICHEL GEORGET …… et revenez sur le forum ……
    et dans la foulée allez faire un petit tour sur mon blog : http://infoalternative.fr
    Bien cordialement
    Daniel

  • Nicole
    Publié le 11:44h, 15 décembre Répondre

    Bonjour et merci pour toutes ces réflexions (je n’ai pas tout lu en détail, juste parcouru… Depuis à peut près 35 ans je me soigne essentiellement par homéopathie et phytothérapie, aromathérapie. Et depuis 15 ans je développe mon activité de massage. Parce que le corps est extraordinaire et plein de ressources! Il suffit parfois de l’aider un peu, d’être à son écoute. Les homéopathes encouragent souvent à laisser la fièvre oeuvrer pour contrer les « mauvais » microbes! J’ai fait quelques expériences intéressantes, au risque de surprendre mon entourage, qui me voyait mourante! Mais après un pic de fièvre le corps retrouve son fonctionnement normal et son énergie, qui n’ont pas été altérés par les traitements chimiques avec tous leurs effets secondaires!

  • evelyne
    Publié le 09:53h, 15 décembre Répondre

    Merci Jean Jacques pour cet article en ayant la preuve tous les jours dans le service ou je travaille ou les malades sont traités des la moindre fièvre à coup d’efferalgan et qui trainent malade pendant des semaines. Beaucoup de chemin reste à faire avant que le corps médical ai la bonne réflextion et ne se positionne pas en bon prescripteur .

  • Dupont
    Publié le 09:37h, 15 décembre Répondre

    oui je suis ok avec l article de jj Crevecoeur.Par exemple nous portons tous du candida albicans dans
    le corps. Mais celui ci se multiplie quand nous ne sommes plus en equilibre , par exemple sur un terrain trop acide.toute sa reflexion est à « creuser » et peut s’étendre. Il faudra avoir l « esprit  » ouvert …

    merci pour ton courage JJ Crevecoeur que moi je n ai pas.. Anne laure. Medecin homeopathe

    • Philippe
      Publié le 11:33h, 15 décembre Répondre

      Tout à fait d’accord avec vous.

      Je voudrais répondre à Anne Laure médecin homéopathe :
      A la différence de J.J.C., qui peut penser et écrire ce qu’il veut, vous dépendez du conseil de l’ordre des médecins, qui peut anéantir votre vie professionnelle, cela change tout.
      Le conseil de l’ordre est devenu un ennemi de la médecine en s’éloignant de sa légitime raison d’être.

      • Hervé Staub
        Publié le 15:47h, 15 décembre Répondre

        Tout à fait d’accord avec J.J. Crèvecoeur, Philippe et Anne-Laure. La médecine académique devrait enfin réhabiliter les remarquables travaux d’Antoine BECHAMP, contemporain de Pasteur, notamment ses ouvrages sur les microzymas et pour qui, avec Claude BERNARD, « le microbe n’est rien, le terrain est tout ». Je suis médecin phyto-aromathérapeute enseignant depuis près de 30 ans et auteur de plusieurs ouvrages.

  • Lynda
    Publié le 09:35h, 15 décembre Répondre

    Toujours aussi intéressant!
    Merci !

  • Nicolas
    Publié le 08:55h, 15 décembre Répondre

    Merci J-J et merci Xavier et Chris.

    C’est toujours intéressant de lire un article qui remet en question nos idées, mais c’est toujours ennuyeux quand il n’y a pas de sources.

    Bien à vous.

  • Catherine
    Publié le 07:59h, 15 décembre Répondre

    Bonjour Jean-Jacques,
    Au Québec depuis plus de 10 ans, j’ai suivi vos conférences après que Baudouin Labrique m’ait parlé de vous.
    On vient de me diagnostiquer un cancer du sein droit, boule qui a vite grossi et me fait parfois assez mal.
    J’ai la chance de pouvoir être suivie en région où les hôpitaux sont sans doute plus abordables, et je vais rencontrer aujourd’hui la chirurgienne. J’imagine que vous prendriez le temps avant d’accepter une opération, mais je ne me sens pas le courage de garder cet intrus qui me fait mal. J’ai déjà demandé si je pouvais ensuite refuser radiothérapie et chimio, on m’a assuré que oui, mais le ferai-je ? aurai-je le courage de me tenir debout devant le corps médical ? Je me sens en confiance, aidée par vos écrits entre autres, et je commence des séances de shiatsu, acupuncture tout en me mettant, enfin, en priorité dans ma vie. Etes-vous encore au Québec et recevez-vous en consultation individuelle ? (ou avez-vous de bonnes références car beaucoup de soi-disant « thérapeutes » sévissent ici). J’aimerais bien « décoder » ce qui m’arrive bien que j’en ai une petite idée si c’est bien un conflit de nid dont il s’agit. Est-ce que je répète l’incommunicabilité d’avec ma mère avec ma fille aînée ? C’est une piste, je ne suis pas certaine qu’elle soit la seule.
    Merci de votre aide, je salue le courage dont vous avez fait preuve dans tout votre parcours.
    Catherine

    • Jean-Jacques Crèvecoeur
      Publié le 09:39h, 15 décembre Répondre

      Bonjour Catherine,
      Merci pour votre témoignage. Je vous souhaite bon courage dans votre parcours de santé. Je vis toujours au Québec, mais je ne reçois pas en consultation individuelle depuis plusieurs années. N’étant pas médecin, je n’ai aucun droit d’accompagner quelqu’un pour des raisons de santé. Mon rôle se limite à informer et à vulgariser… Néanmoins, je vous encourage à vous informer sur l’efficacité réelle de la chimiothérapie qui est maintenant remise en question, après près de 40 ans d’inefficacité… Mais informez-vous, et faites votre choix.

    • Julie
      Publié le 05:37h, 16 décembre Répondre

      Bonjour Catherine,
      Vous devriez vous informer sur la biologie totale…
      C’est tout!
      Bonne chance
      Julie

  • jean alain
    Publié le 07:29h, 15 décembre Répondre

    Bonjour Jean Jacques,
    merci d’aider les autres à comprendre que notre corps a était merveilleusement fait. Un homme sage du passé à prononcer les paroles que je site textuellement.  » Je te lourai de ce que, d’une si redoutable manière, je suis fait si merveilleusement. Tes oeuvre sont prodigieuse, et mon âme le sait parfaitement. » Psaumes 139:14.
    Jean Alain

  • Xavier
    Publié le 07:28h, 15 décembre Répondre

    Bonjour Jean-Jacques,
    Non pas convaincant du tout.
    D’accord avec certains courageux qui ont mis un commentaire similaire au mien: seulement des assertions non fondées, et non prouvées.
    Quand tu dis « il a été montré que »… et d’autres débuts de phrases du même style, eh bien non: cela n’a pas été démontré dans des articles scientifiques sérieux, et tu n’en donnes d’ailleurs aucune preuve.
    Un article sérieux est un article dont l’auteur accepte de se soumettre à une relecture critique par ses pairs, on appelle cela le « peer review ». Sans cela, n’importe qui peut affirmer n’importe quoi (et même actuellement le publier sur internet…) sans aucun contrôle.
    Alors oui par contre tu as parfaitement raison sur une choe: ce qu’on appelle la « causalité inverse »(ex: les gendarmes provoquent les accidents) est un biais statistique très important et bien connu dans les études scientifiques, et les exemples foisonnent.
    Le plus récent ? Je n’en citerai qu’un: le cas du Domperidone ou Motilium: les vraies études bien faites (que j’ai dans mon PC) ne démontrent aucun lien de cause à effet entre la prise de Domperidone et d’éventuels troubles du rythme cardiaque. Simplement, quand un cardiaque a des symptômes cardiaques, il est très fréquent qu’il ait des nausées ou même des vomissements. Que faites-vous, vous, quand vous avez des nausées ? Ici on prend un Motilium!
    « Excellente idée, en effet », se dit le cardiaque, qui confond une douleur cardiaque avec une douleur digestive; et ce n’est pas parce qu’il a pris un Motilium qu’il a ensuite eu un problème cardiaque ! Et s’il en meurt, c’est de son coeur, pas du Motilium ! Voyez la « causalité inversée » mise au service d’une cause nettement plus scientifique, non ?

    Venons-en aux microbes: c’est facile de clamer que « Pasteur s’est trompé » ! Il n’est plus là pour se défendre… Alors oui c’est vrai: il y a des milliards de microbes dans un organisme SAIN.
    Pas 2 kilos, non; en fait il y a 2 kilos de cellules immunitaires dans notre organisme, cela c’est prouvé. La majorité des microbes se trouvent dans notre tube digestifs, dans nos « selles »… Si vous en avez 2 kilos c’est que vous êtes vachement constipé!
    Mais ce sont des microbes INOFFENSIFS ! Vous ne trouverez jamais dans un organisme sain ni de Shigella, ni de Salmonella (ou très peu, en vacances…), ni de pneumocoques, ni de Clostridium, ni de Staphylocoques pathogènes. Ceux-là, on les « attrape » (comme disent les gens) au contact de matériaux infectés: des patients (poignées de mains, bisous), mais aussi des objets, des ustensiles de cuisine, des rampes d’escalier, etc. Le plus fréquent est quand même les goutelettes de salive ou de mucus que nous projetons quand nous toussons !
    Je vais m’arrêter là, j’ai des patients à soigner…
    Jean-Jacques, où est passée ta rigueur scientifique ? Celle qui t’a permis de décrocher une brillante licence (master) en physique à l’époque ? Je me pose souvent cette question en lisant tes écrits…
    Mais une fois de plus, il faut peut-être quelqu’un qui aille vraiment trop loin pour faire réfléchir les autres.
    Une fois de plus également, je constate que l’intolérance est plus du côté des « techniques parallèles » que du côté de la « médecine classique »…
    Amitiés,
    Xavier

    • Hélène
      Publié le 08:45h, 15 décembre Répondre

      Re-bonjour,
      je comprends bien et j’adhère aussi au commentaire de Xavier mais, bien qu’aillant été bien soignée par la médecine allopathique, je crois qu’elle a ses limites.Au niveau des médications (la cortisone en particulier n’agissant plus, ainsi que les anti-inflammatoires) je me suis tournée vers un médecin à vocation acupuncture et homéopathie.Je souffre de névralgies du rachis cervico brachiales (état très dégradé) J’aimerais avoir votre avis.
      Pourquoi cette intolérance plus du côté des « techniques parallèles » que du côté de la « médecine classique »…?

    • Jean-Jacques Crèvecoeur
      Publié le 11:04h, 15 décembre Répondre

      Cher Xavier,
      Merci pour tes contributions et pour tes réactions à mes articles de ce blog.
      Pour les autres lecteurs, il faut qu’ils sachent que nous avons fait nos études dans les mêmes années, toi en médecine, et moi en physique quantique.
      Et une profonde amitié continue de nous relier, par delà l’océan.

      Cela dit, je n’ai pas perdu ma rigueur scientifique. Loin de là. Simplement, il semble que mes sources d’informations ne sont pas beaucoup en circulation dans le monde de la médecine officielle. J’ai lu, en trente ans, une quarantaine de livres consacrés à la vaccination. Je doute que tu aies eu le temps d’en faire autant. Ces livres regorgent tous, sans exception, de milliers de références scientifiques, issues de revues qui répondent aux critères que tu décris. Tout ça pour dire aussi que ma position n’a rien à voir avec celle des techniques parallèles. Je trouve d’ailleurs drôle que, dès quelqu’un (qu’il soit médecin ou non) met en doute le sacro-saint postulat pasteurien, il se fait classer pour « parallèle », « alternatif », quand ce n’est pas « charlatan », « criminel » ou « sectaire ».

      Mes articles, quant à eux, ne veulent pas encombrer les lecteurs de références innombrables, mais je pourrais le faire si ça vous intéresse. Leur objectif est de simplement ouvrir les esprits sur des mécanismes qui ne fonctionnent pas nécessairement comme on le croit communément… Je ne détiens pas la vérité. J’invite chacun et chacune à approfondir les pistes que je pointe du doigt. Malheureusement, je me rends compte que les défenseurs de Pasteur ont beaucoup moins de références scientifiques pour défendre cette position de plus en plus indéfendable. Je désespère de voir les mensonges et les fraudes se perpétuer depuis plus de 130 ans sur la question des vaccins. Régulièrement, des hauts responsables démissionnent et dénoncent que les autorités savent depuis longtemps que les vaccins sont inutiles, inefficaces et dangereux. Malgré tout, tout continue comme avant…

      Alors, oui, mon cher Xavier, je me pose la même question que toi. Où est passée la rigueur scientifique, mais surtout l’honnêteté et l’éthique, dans le domaine de la médecine ? Je ne dis pas que tous les médecins sont à blâmer… La plupart sont eux-mêmes victimes d’une désinformation hallucinante, entretenue par les pseudo-études publiées par les compagnies pharmaceutiques dans des revues qu’elles ont elles-mêmes achetées. Lorsque je me suis battu contre le projet de vaccination contre la grippe H1N1, j’ai été confronté à des médecins et au Ministre de la Santé, sur des plateaux de télévision. Je les ai tous mis en boîte, leur démontrant qu’ils ignoraient à peu près tout en matière de vaccinologie (ce qui n’était pas mon cas).

      Alors, une petite dernière pour la route. Saviez-vous que l’état américain de Mississippi est l’état qui connaît le plus haut taux de mortalité infantile, avec un taux record de… 10 enfants morts pour 1000 naissances ? Presque aussi désastreux que les pays en voie de développement (je sais, j’exagère un peu). Savez-vous aussi que le même état s’enorgueillit d’avoir le taux de vaccination infantile le plus élevé des États-Unis, avec un taux de couverture de 99.7 % ? Je sais, on me dira qu’il n’y a aucun lien de cause à effet démontré…

      Mais je ne peux pas m’empêcher de m’étonner que l’état le plus puissant du monde est celui qui connaît, de manière nationale, le plus haut taux de mortalité de TOUS les pays industrialisés ET en même temps, le taux le plus élevé de vaccination infantile du monde ! Avec au passage, le taux le plus élevé d’autistes dans le monde. Ne serait-il pas temps de douter des fondements du pasteurisme ? Juste un peu ???

      • céline
        Publié le 15:10h, 17 décembre Répondre

        Bonsoir,
        Personne ne semble avoir relevé votre proposition, mais personnellement je serais intéressée par les références sérieuses dont vous disposez sur le sujet. J’aimerais me faire mon propre avis sur la question….
        D’avance merci.

  • Linda
    Publié le 06:51h, 15 décembre Répondre

    J’ai trouvé votre article très intéressant et vos explications semblent tout à fait logiques. Par contre, quand la fièvre devient trop élevée et compromet la survie, quelle en est l’explication? De même, dans les cas d’épidémie. Il serait intéressant d’avoir vos commentaires dans un autre article.

  • Myriam Breton
    Publié le 06:39h, 15 décembre Répondre

    Merci de cette note..J’ai toujours cru à cela…

  • Andrélne
    Publié le 06:16h, 15 décembre Répondre

    En effet, employer les statistiques et/ou les survenues concomitantes peut donner lie à des lectures loufoques des faits.
    Ainsi : les mouches sont les plus propres des animaux : voyez leurs pattes, elles passent leur temps à se nettoyer !

    Il me reste une question :
    peut-il y avoir des microbes-virus-bactéries, spécifiquement nuisibles, toujours nuisibles, à un sujet vivant donné ? Donc deux sortes de virus selon un tri dichotomique : les neutres/coopérants et les autres.

    Exemple en clair : comment a-t-on décidé/repéré que tel micro-organisme était là pour la lèpre et absent sur un sujet sain ? Est-ce une question de quantité dans l’échantillon ? Nous porterions tout sans le savoir ? Nous ne laisserions pénétrer que ceux qui nous servent ?

    Si le père Damien, a soigné des lépreux, sans être contaminé… pour finalement mouirir de la lèpre, quelle explication à ce phénomène ? Sa destinées avait besoin de contracter (passer un contrat) avec cette maladie ? Quid des micro-organismes « de la lèpre » rencontrés au long de sa vie ?

    Même si votre provocation des gendarmes au bord des accidents graves, il reste à placer le temps dans le processus de contamination, et à analyser les flores des sujets sains quand ils se portent bien, et n’ont pas de stress. Obliger toute la population non malade à des analyses, et comprendre de quoi il s’agit ?

    Le débat est large. Il englobe toute la santé (qui n’est pas absence de maladie).
    La méthode est à affiner. Car votre exemple est trop gros pour être le même partout.
    Et les conclusions à vérifier ! Sans a priori… Là sera le plus dur : amener les intéressés à changer de regard sur leur vie, et sur les faits.

    Mais cela vous y avez plongé depusi des années et je vous en sais gré.
    Avec mes bonnes salutations
    Andréline

  • Daniel
    Publié le 06:13h, 15 décembre Répondre

    Excellente démonstration !
    Pour répondre à Chris, je conseille la lecture très instructive des ouvrages du Professeur de biologie Michel Georget, par exemple « Vaccinations, Les Vérités indésirables » dans lesquels ils démontre PREUVES A L’APPUI que les vaccins ne sont JAMAIS ce qu’ils prétendent être.
    C’est en effet « GRACE » à eux que l’on fabrique, entre autres, et à tours de bras, des maladies auto-immunes,, non seulement à cause des adjuvants, mais à cause de la composition même des vaccins. (Voir à ce sujet « l’histoire » du virus simien SV40 et du vaccin polio justement) et que l’on FRAGILISE ET DÉBOUSSOLE le système immunitaire !
    Tout le principe (et le business) de la vaccination repose sur des théories fausses de Pasteur et avant lui de JENNER comme le souligne J.Jacques, mais les intérêts en jeu étant à ce point énorme qu’il sera très, très difficile de reconnaître cette erreur. Tout comme une autre erreur courante, celle d’attribuer à des gènes « déficients » la CAUSE première et unique d’une maladie, celà relève du même non sens.
    La polio, qui sévissait encore tout de suite après la dernière guerre s’est éteinte d’elle-même avec l’amélioration des conditions de vie et d’hygiène.
    TOUTES les statistiques qui tendent à démontrer qu’elle ont permis « l’éradication » d’une quelconque maladie sont MENSONGÈRES, car elles sont tronquées. On ne montre pas la courbe AVANT l’introduction de la vaccination généralisé…… qui était déjà dans la même pente descendante qu’avant l’introduction du vaccin considéré !
    TOUTES les grandes épidémies passées ont disparu grâce et seulement grâce à l’amélioration des conditions de vie, d’hygiène et d’alimentation (avant que cette dernière ne se dégrade de nouveau avec les pollutions actuelles).
    Voir aussi les excellents ouvrages sur le sujet de Sylive SIMON.
    Aussi les articles consacrés à la vaccination, les maladies diverses, et les manipulations médiatiques dans mon blog.
    Cordialement,
    Daniel Buob
    Naturopathe

    • Julie
      Publié le 06:00h, 16 décembre Répondre

      Bonjour Daniel,
      J’aimerais connaître l’adresse de votre blog svp
      Une courte recherche sur internet ne m’a pas permis de la trouver
      merci

  • phytoloft
    Publié le 06:12h, 15 décembre Répondre

    Merci JJ Crèvecoeur pour votre article vraiment intéressant
    Je pense également aux acariens qui sont dans les tapis et moquettes.
    Dieu merci qu’ils sont là pour manger toutes les saletés qu’on y met…
    à bientôt
    cordial
    mireil roy

  • Yvette
    Publié le 06:00h, 15 décembre Répondre

    Bonjour Jean-Jacques, Bonjour à tous,

    J’ai adoré ! Je pensais d’abord avoir reçu un e-mail viral, et j’étais étonnée, (et soulagée) en cliquant sur le lien, d’être dirigée vers un site sécurisé (par les gendarmes ?).
    Quel bel humour (sous-tendu par l’amour ne l’oublions pas) et quelle superbe démonstration.
    Merci, cher Jean-Jacques, de jouer au gendarme dans la lutte contre la désinformation organisée et l’abêtissement-asservissement des êtres humains.
    Belle journée à tous.

  • Gygi Catherine
    Publié le 05:49h, 15 décembre Répondre

    Bonjour, je pense que vous avez raison pour des cas isolé mais une question se pose: iriez vous jusqu’à dire que laisser monter la fièvre aurait évité les grandes épidémies que vous citer ? Je doute qu’à l’époque les gens avaient de quoi faire baisser la fièvre… Et que pensez-vous de l’épidémie d’Ebola ?
    D’avance merci pour vos réponses cordialement Catherine

  • thierry
    Publié le 05:41h, 15 décembre Répondre

    Bonjour Jean-Jacques Crèvecœur,

    Merci beaucoup pour cet article, et je me suis permis de le transmettre à plusieurs personnes.

    Car, je me suis rendu compte que l’ignorance et autres est à la source et donc à l’origine de beaucoup d’ennui.

  • chris
    Publié le 05:34h, 15 décembre Répondre

    bonjour
    Même si je ne suis pas pour de la vaccination à tour de bras et surtout au vu des métaux toxiques qu’il y a dedans, je me souviens que lorsque j’étais enfant, entre autre la polio sévissait et faisait des ravages sur ceux qui étaient touchés. A priori les gens vaccinés n’ont plus eu ce problème grave. En France on n’a plus peur de se baigner dans une étendue d’eau comme c’était le cas à l’époque.
    Comment l’expliquez-vous ?
    merci Cordialement
    chris

  • cartet
    Publié le 05:23h, 15 décembre Répondre

    Super approche et belle analyse Jean Jacques!
    Après avoir lu ton histoire sur ton blog, je me rends compte que j’ai vécu à peu près la même chose un an avant toi! Similitude parfaite, j’ai découvert la confirmation de ce que je ressentais intuitivement au fond de moi, je veux dire l’explication de ce qui m’est arrivé . MERCI de ton partage.
    Maintenant, aujourd’hui encore, je ressens le besoin de transcender le plomb qui est encore en moi et voudrais savoir comment tu as pu le faire toi, existe t il un moyen transposable, car je ne l’ai pas vraiment fait pour guérir, j’ai guérit, mais sans savoir ce que j’ai pu faire inconsciemment et m’en sortir!
    Comment réaliser cette alchimie, est ce accessible a chacun, avons nous tous cette disposition en nous ou à différents niveaux?
    Je serais heureux d’une réponse si c’est possible!
    Merci d’avance
    Gérard.

  • Hélène
    Publié le 04:55h, 15 décembre Répondre

    Bonjour,
    J’ai vécu à peu près ce que décrit Danielle: arrêt de travail et licenciement pour raisons de santé.Après avoir vécu cela comme un cataclysme, aujourd’hui, je remercie le destin qui a voulu que je me retrouve dans un premier temps malade, au point d’être licenciée, mais, avec une guérison au bout; et dans un second temps , convalescente, encore jeune, mais pleine de potentiels et surtout, plus de stress ni de maladie depuis. J’ai 53 ans , j’ai également repris la méditation, la rédaction d’un blogue (que j’avais commencé pratiquement au début de ma maladie ) et après consolidation, j’espère pouvoir à nouveau reprendre mes deux passions: la randonnée et les voyages. REVIVRE ENFIN !
    Je vous remercie pour vos témoignages et spécialement Jean-Jacques que je rejoins tout à fait dans son point de vue.

    • Isabelle
      Publié le 20:59h, 17 décembre Répondre

      Bonjour,
      Merci à Danielle et Hélène pour leur témoignage. J’ai vécu qqchose de similaire : après 7 ans de harcèlement psychologique au travail mon corps a lâché, douleurs lombaires et hernies discales diagnostiquées plus fibromyalgie. Et plus tard, licenciement. J’ai beaucoup travaillé sur moi ce qui m’a conduit à comprendre certains liens entre le harcèlement et le déclenchement de la maladie, et je continue ce travail. Je me suis tournée vers les thérapies alternatives comme acupuncture, ostéopathie, fasciatherapie, la méditation, le yoga puis le qi gong, réduction des stresseurs et mise en priorité de moi-même, etc.
      Cela fait 5 ans. C’est une longue phase chaude … Et même si ma qualité de vie s’est améliorée, malgré la réduction drastique de mes revenus faute d’emploi et les limitations que cela entraîne sur mon environnement, les douleurs sont toujours là voire plus et j’attends toujours une guérison ou amélioration. J’ai laissé du temps à mon corps et j’attends toujours une régulation car je ne pense plus à une guérison. Moi aussi j’espère tant pouvoir à nouveau voyager et me promener en nature. Combien de temps encore mon corps a-t-il besoin ? Ai-je manqué qqchose ?
      Cordialement,
      Isabelle

  • Pierre
    Publié le 04:48h, 15 décembre Répondre

    Ben, oui, c’est tellement simple.
    Merci Danielle pour ton message plus qu’éclairant.
    Le lobbying pharmaco-étatico-médico- ….n’a qu’un but: le paraître et le pouvoir avec l’argent qui les accompagne.
    Ce qui me fait adhérer à cette vision? Un jour, j’ai entendu: « Mr, le cancer, il y a bien plus de gens qui en vivent que de personnes qui en décèdent…. »
    Alors, complice du « système » ou réfractaire???
    Merci JJC.

  • karine
    Publié le 04:43h, 15 décembre Répondre

    Bonjour Jean-Jacques, te souviens-tu quand tu étais encore en Belgique et que nous discutions à propos et autour de la Biologie Totale de Claude Sabbah….
    Il disait notamment : « les microbes sont nos meilleurs alliés ».
    Non seulement cela m’est resté en tête, mais je ressors souvent cette phrase, et reconnais que je suis (pas toujours, fort heureusement) entourée d’incrédules.
    Problème de la cause et de l’effet : une des confusions de la Grande Médecine…

  • Eric
    Publié le 04:34h, 15 décembre Répondre

    Que pensez vous de la maladie de Lyme et de des co infections transmises par les tiques, ces agents ne sont pas des hôtes naturels du corps humain ?

  • Pascale
    Publié le 04:29h, 15 décembre Répondre

    Merci Jean-Jacques pour cet article pertinent.

    Je suis chirurgien dentiste spécialisé dans les traitements orthodontiques des enfants et je passe du temps à expliquer à mes patients les dangers des vaccins et des antibio. Je vais pouvoir transférer votre article qui sous une forme humoristique, illustre de façon pertinente l’absurdité actuelle des systèmes de soin.

    Merci à vous, je vous lis depuis le départ dans Néosanté qui trône en bonne place dans ma salle d’attente!
    J’espère avoir la joie de vous rencontrer un de ces jours!

  • Hélios
    Publié le 04:21h, 15 décembre Répondre

    Il ne faut pas oublier de parler des travaux d’Antoine Béchamp qui explique que c’est le corps qui fabrique les microbes, bactéries et champignons. Cherchez à microzymas et Béchamp pour des informations.

  • Khadija
    Publié le 04:18h, 15 décembre Répondre

    Bonjour à tous et que le juste équilibre soit avec vous.
    Je lis cet article très éclairant en effet ce matin. Je me suis empressée de l’nvoyer à une jeune maman dont le bébé fait une forte fièvre depuis 36 heures. Elle s’ est rendue à l’hôpital et de concert avec l’équipe médicale s’ ingénie à faire baisser la fièvre… Cet article va j’espère la rassurer et lui montrer d’autres voies thérapeutiques…
    Je cherche par ailleurs une explication aux maladies inflammatoires liées à la maladie de Lyme. Dans le cas d’une infection bactériologique comme c’est le cas pour moi,le corps subit de nombreux déséquilibres du fait de l’attaque répétée et sournoise du système immunitaire. Ces inflammations se manifestent sans grosses fièvres mais je vais systématiser la prise de température matinale pour voir si les manifestations inflammatoires sont corrélées avec certaines phases; de cette manière un protocole de soin qui viendrait soutenir le système immunitaire en phase de défense ou de réparation ne pourrait-il.pas être plus spécifiquement dédié à chaque phase ? Je précise que j’ai été mordue à l’âge de 12 ans que j’en ai 51 et que cette maladie a été un maître qui continue de me guider vers la compréhension de notre nature humaine.

    • Yvette
      Publié le 06:13h, 15 décembre Répondre

      Respecter la fièvre, OK. Mais quand elle est très forte et perdure, soutenir le coeur ! S’hydrater aussi.

  • Louis
    Publié le 04:06h, 15 décembre Répondre

    Dans les Védas (Inde, à la base de la médecine ayurvédique), datant au moins de 8000 ans (peut-être plus…), il est dit que nous avons 3 corps : physique, le seul que la médecine conventionnelle connaisse, énergétique développé par la médecine traditionnelle chinoise, l’homéopathie, le « magnétisme », la médecine dite quantique, etc et le spirituel. Le spirituel contrôle l’énergétique et l’énergétique contrôle le physique.
    Incapable de reconnaitre la médecine énergétique, on se demande quand le niveau de conscience subtile de la médecine « officielle » considérera la composante spirituelle de notre personnalité ? Et il n’est pas question de religion : c’est juste une histoire de neutrinos qui évoluent en ondes spirales, dites « ondes scalaires » http://www.cytobiotech.com/lecorps_hologramme/crbst_9.html.
    Ce sont ces neutrinos qui permettent de faire tourner des appareils à « énergie libre » qui ne consomment pas de nucléaire ni de fossiles. Mais le seul problème qui bloque leur développement est « où mettre le compteur » ?
    Question identique envers « Big Pharma » et la médecine conventionnelle.

  • Jean-David
    Publié le 04:03h, 15 décembre Répondre

    L’analogie avec les gendarmes peut même aller plus loin: de temps en temps, ils sont là avec leurs jumelles, et quand nous sommes en infraction, ils sanctionnent. Peut on penser que lorsque nous faisons faire n’importe quoi à notre corps, les « gendarmo-virus » nous sanctionneraient?
    Par ailleurs, il est impossible à la médecine de reconnaitre que Pasteur a fait des erreurs, parce c’est lui qui a permis l’acceptation des vaccins par tous. Au vu de la manne que ce protocole représente, ce n’est pas aujourd’hui qu’un médecin va écrire: Pasteur s’est trompé,…
    Merci Jean-Jacques pour cet article, et les autres, qui permettent de prendre de la hauteur face aux diverses situations.

    • Daniel
      Publié le 05:10h, 15 décembre Répondre

      Bonjour,
      Si un médecin l’a écrit : « Pasteur l’imposteur » !

  • tégis
    Publié le 04:03h, 15 décembre Répondre

    Confus et pas convaincant. Argumentation indigente et spécieuse; Désollé de ne pas adhérer à vos séduisante démonstration

    • Laurence
      Publié le 17:49h, 15 décembre Répondre

      à Tégis : Vous pourriez exprimer votre désaccord sur le fond, sans pour autant qualifier péjorativement la position de Jean-Jacques. Mais vous avez choisi l’ironie, voire le sarcasme : « indigente », « spécieuse » sont des termes assez agressifs. « séduisante » et « désolé » : on comprend bien que vous pensez le contraire…
      Dommage que vous n’avanciez aucune précision pour nous permettre de comprendre vos critiques.
      Enfin, permettez-moi un conseil : améliorez votre orthographe, très insuffisante voire… indigente.

  • Robert VIDAL
    Publié le 03:44h, 15 décembre Répondre

    Après cette superbe démo par l’absurde ; voici une autre proposition de fonctionnement de la vie complémentaire: le jeûne pose une question paradoxale comment: « – peut il être + » par VALTER D. LONGO, professeur de bio gérontologie à l’université de Californie, étudie les effets du jeûne sur des souris atteintes de cancer. À l’aide d’infographies très claires, le film explique les bouleversements complexes qui s’opèrent dans un organisme à la diète. Grosso modo, il réapprend à vivre de ses réserves, un réflexe atavique qui le purge et le rend plus fort. Aussi efficace que troublante, la démonstration de Sylvie GILMAN et Thierry De LESTRADE incite à réévaluer notre approche de la maladie et du soin. À l’instar des malades de GORIACHINSK plus confiants après avoir surmonté l’épreuve du jeûne, on se découvre un corps plus résistant qu’on le croyait, …
    Lien sur la présentation 2 minutes
    http://www.youtube.com/watch?v=V2rY0hD8NXI

  • LECAS Bernard
    Publié le 03:24h, 15 décembre Répondre

    Je comprends très bien votre analyse et convaincu de sa véracité. Une question cependant m’interpelle : Est-ce qu’il y aurait un rapport entre la médecine chinoise ancienne et la méthode GARDEL ?

    Si vous pouvez m’éclairer !..
    Merci d’avance,
    Bernard

  • gi.net
    Publié le 02:58h, 15 décembre Répondre

    Le corps humain est très bien fait.
    Le système immunitaire est là pour, soit éviter d’attraper des maladies, soit pour aider à les combattre. La fièvre est une soupape de sécurité. Malheureusement, onne llaisse pas au corps, le temps de faire son travail. La société nous stress, nous met la pression, et du coup on prefere se soign avec des médicaments. La Bible dit qu’autrefois et ce, pendant 17 siècles, les humains étaient végétariens et se soignaient en mangeant.
    Je suis sûr que beaucoup de médicaments font plus de mal que de bien. D’ailleurs plus il y a de médecins plus il y a de gens malades.

  • marc
    Publié le 02:58h, 15 décembre Répondre

    Très belle démonstration, éclairante voire aveuglante… pour la médecine!! 😉 Mais qu’en est-t-il des maladies génétiques?? Avez-vous des idées là dessus?? Belle journée à tous. Merci infiniment. Marc.

  • Angeliki Veniou
    Publié le 02:52h, 15 décembre Répondre

    Donc, quel est le role des antibiotiques? Comment ca-se-fait que quand on les prends, la temperature baisse et on est guerrit…?

  • PHILIPPE
    Publié le 02:39h, 15 décembre Répondre

    Belle démonstration par l’absurde ! Le plus inquiétant étant le rôle de la médecine qui continue à ignorer des recherches scientifiques, et malheureusement, il n’y a pas que celle-la ! En fait ce ne sont pas les microbes qui tuent, mais l’ignorance. Il faudrait revoir de fond en comble l’enseignement pour faire des enfants, des êtres au fait de leur potentiel immense et de leur magnificence, le reste suivrait et le monde changerait. Comme cela ne se fera pas pour différentes raisons, jouons au colibri, cher à Pierre Rabhi. Essaimons notre savoir et attendons le moment où chacun sera contaminé…

  • Patrick
    Publié le 02:36h, 15 décembre Répondre

    Tout a fait logique sain et intelligent. Maintenant on est en droit de se poser la question : pourquoi continue t’on dans la mauvaise voie. l’être humain est si méchant avec son semblable ? j’ai du mal
    a y croire, manque d’intelligence ? je ne suis pas un savant et j’ai compris !
    Profond conditionnement ? a en croire J. Krishnamurti on n’a pas idée de sa profondeur. Depuis 5000 ans que ça dure toutes ces mensonges à nous même.

  • Sylvie Laflamme
    Publié le 02:32h, 15 décembre Répondre

    Excellent article qui réveille et fait réfléchir. Merci!

  • m'sisi
    Publié le 02:25h, 15 décembre Répondre

    Bonjour,
    ça fait réfléchir… cette histoire de fièvre, je savais depuis quelques temps déjà qu’il ne fallait pas la faire baisser à n’importe quel prix.
    Je trouve le premier commentaire très touchant.
    Acquérir la sérénité grâce à la méditation, s’occuper de son corps, manger sainement tout cela contribue à l’équilibre si difficile à trouver si on ne prend pas de recul.
    Merci Danielle et merci à Toi Jean Jacques pour ces articles si éclairants

  • Danielle
    Publié le 01:34h, 15 décembre Répondre

    Je suis persuadée que c’est vrai ! Quand je travaillais encore, en étant victime de harcèlement psychologique de la part d’un de mes chefs, que je portais toute ma famille à bout de bras (enfants et parents) sans mari à mes côtés, sans aide logistique et financière, j’étais hyper stressée et j’attrapais toutes les maladies qui passaient, malgré un organisme apparemment sain et dynamique. Au bout de six ans de ce traitement, je suis tombée gravement malade (estomac et intestins). Mon employeur a fini par me licencier. Ce qui paraissait être une catastrophe à l’époque, se révèle aujourd’hui avoir été ma « planche de salut » ! Aujourd’hui, quinze ans après avoir arrêté de travailler, après avoir remis ma vie à l’endroit (méditation, alimentation saine, psychothérapie, relaxation, retour à la nature, philosophie de vie positive, enfants mariés, célibat confirmé, reprise d’études, bénévolat dans le domaine des relations humaines, …), je ne suis plus jamais malade (sauf un rhume de temps à autre et encore, rarement). J’ai 64 ans et je suis rayonnante de bien-être et Mamy de quatre petits-enfants. Les gens qui me croisent pensent que j’ai au moins 10 ans de moins.

  • Claire
    Publié le 01:29h, 15 décembre Répondre

    Bonjour,
    J’ai eu la grippe ce WE. Vendredi, sentant venir les symptômes, j’en parle à ma collègue qui me dit :  » Rentre vite chez toi et prend 2 « bons » dolipranes ». Conseil que je n’ai pas suivi. Samedi matin, au réveil, 38°9, je ne bouge pas du lit de la journée sauf pour boire et uriner. Samedi soir, 39°6. Je reste au lit jusqu’à dimanche midi, à 38°1, à 13h je m’autorise une sortie. Et peu à peu dans l’après-midi, je sens progressivement, la fin de la fièvre… Dimanche soir, impossible de dormir, toute mon énergie est revenue et je suis quelque peu frustrée d’avoir passé le WE au lit. Alors bien sûr qu’il faut laisser le corps faire son travail d’autoguérison !! Et cela permet aussi de ne pas masquer les symptômes et de faire un suivi analytique de l’ampleur de la situation… Merci pour votre article !

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