Doute #5 : Douter des fondements mêmes de la médecine

29 Nov Doute #5 : Douter des fondements mêmes de la médecine

Depuis plusieurs mois, je vous encourage à apprendre à douter ! Rappelez-vous. Je vous ai montré tout d’abord que le Réel échappera toujours à notre connaissance et à notre compréhension (Doute #1). Ensuite, je vous ai expliqué pourquoi la démarche scientifique en général est toujours « fausse » et pourquoi la médecine ne sera jamais une science (Doute #2). Enfin, je vous ai indiqué la nécessité vitale de douter non seulement des diagnostics (Doute #3), mais aussi des pronostics médicaux (Doute #4) ! À présent, je veux attirer votre attention sur ce qu’on appelle les postulats de la médecine… Vous allez comprendre très vite pourquoi vous avez tout intérêt à douter des postulats qui sous-tendent la pratique médicale.

LES POSTULATS : LE FONDEMENT DE TOUT RAISONNEMENT SCIENTIFIQUE

Mais d’abord, qu’appelle-t-on un postulat, en science ? En fait, un postulat, c’est une hypothèse qu’on énonce et qu’on avance comme le fondement d’une pratique ou d’un raisonnement logique. La plupart du temps, il nous est demandé d’accepter le postulat comme vrai, sans qu’il soit démontré pour autant. Par contre, les théories qui en découlent font, elles, l’objet de démonstrations. En astronomie, par exemple, un des postulats qui a tenu le coup pendant plusieurs siècles avant de s’effondrer, c’était que la Terre était immobile et au centre de l’Univers et que les planètes et les étoiles tournaient autour d’elle. Pendant quatorze siècles (depuis Ptolémée), cette affirmation n’a pas été remise en question. Par conséquent, tous les calculs qui étaient faits pour expliquer le mouvement des astres se fondaient sur ce postulat. Ça rendait les équations horriblement compliquées, surtout quand il s’agissait de décrire le mouvement des planètes du système solaire… C’était compliqué, et en plus, ça ne marchait pas tout à fait bien !

Quand Copernic, Kepler et Galilée sont entrés en scène, ils ne se sont pas attaqués aux équations qui avaient été élaborées péniblement par leurs prédécesseurs. Par contre, ils ont osé remettre en question le postulat de Ptolémée en en proposant un autre : c’est le Soleil qui est au centre du système planétaire et la Terre ne fait que tourner sur elle-même et autour de lui… Du coup, toutes les équations de l’astronomie sont devenues infiniment plus simples tout en devenant plus précises !

Et c’est ici que les choses deviennent intéressantes. Car on peut se demander si les prédécesseurs de Galilée avaient mal fait leur travail en énonçant des lois qui se sont révélées fausses en fin de compte. La réponse est non. Leurs observations étaient méticuleuses. Leurs démonstrations étaient irréprochables et rigoureuses ! La logique des raisonnements qu’ils effectuaient était sans faille ! Leurs conclusions étaient absolument indiscutables ! Alors, qu’est-ce qui clochait dans leurs théories ? La seule chose qui clochait, c’était le postulat sur lequel reposait tout leur travail. Donc, si le fondement sur lequel repose votre théorie est faux, vos conclusions seront nécessairement fausses, même si vos observations sont exactes et votre raisonnement rigoureux…

LES POSTULATS DE LA MÉDECINE

La médecine dite officielle ou conventionnelle, à l’instar de toute pratique médicale ou thérapeutique, se fonde sur d’innombrables postulats qui n’ont jamais été démontrés. D’ailleurs, il serait bien difficile de réaliser cette démonstration puisque la médecine n’est pas une science, comme je vous l’expliquais il y a quelques mois… Les postulats, en médecine, résultent essentiellement de l’interprétation que l’on fait des faits empiriques que l’on observe…

Prenons comme exemple la phrase suivante : « La maladie est un mal qui s’exprime à travers des symptômes et qu’il faut combattre à tout prix ». Si vous l’examinez avec attention, vous remarquerez que cet énoncé recèle au moins trois postulats plus ou moins cachés.
• Premier postulat : la maladie est un mal.
• Deuxième postulat : la maladie s’exprime à travers des symptômes.
• Troisième postulat : il faut supprimer les symptômes pour guérir le malade.
Habituellement, les médecins « classiques » ne remettent pas en question ces trois postulats. Pour eux, ce sont de telles évidences que la question ne se pose même pas. C’est aussi évident que de dire que le soleil tourne autour de la Terre (je reviendrai à cette notion d’évidence un peu plus loin) ! Du coup, l’acceptation de ces postulats va influencer leur pratique thérapeutique de manière tout à fait cohérente avec cette vision de la maladie.

Par exemple, si la médecine considère que la maladie est un mal, il est clair qu’elle va mettre tout en œuvre pour lutter contre elle : ANTI-biotiques, ANTI-inflammatoires, ANTI-douleurs, ANTI-dépresseurs, etc. Et toute personne qui oserait critiquer l’utilisation de cet arsenal de LUTTE CONTRE se verra rapidement rejeté par le corps médical lui-même, même s’il est médecin… Car SI la maladie est un mal, ALORS il est logique et cohérent qu’on développe tous les moyens de lutte possible pour l’éradiquer. Autrement dit, si vous êtes aux prises, en tant que patient, avec un médecin qui veut vous prescrire de force des médicaments ANTI, il est inutile d’essayer de le convaincre qu’il se trompe ! Il ne se trompe pas, puisque sa pratique se situe dans la ligne du postulat… La seule façon d’ébranler ses certitudes, ce serait de le questionner directement sur le fondement de sa pratique : « Docteur, comment pouvez-vous être certain que la maladie dont je souffre est vraiment un mal ? Oui, je souffre. Oui, c’est désagréable et même potentiellement dangereux ! Mais avez-vous envisagé un autre regard sur ma maladie ? Avez-vous jamais envisagé une autre hypothèse, qui dirait par exemple que la maladie est un message de mon corps, ou une tentative de rééquilibrage, ou une façon pour lui de sortir ses poubelles ? Y avez-vous déjà réfléchi, à cela ? » Imaginez la tête de votre médecin, quand vous lui poserez calmement cette question…

On peut mener la même réflexion avec le deuxième postulat cité plus haut… Si la médecine considère que la maladie s’exprime à travers des symptômes, elle considérera qu’un patient dont les analyses médicales sont négatives (aucun symptôme identifié) est en bonne santé, même si ce dernier se plaint de douleurs, de vertiges ou de malaises. Combien de fois des personnes réellement malades ou traumatisées se sont entendu dire : « Je vous assure, vous êtes en parfaite santé ! » et sont mortes dans les heures ou les jours qui suivaient… Pensez à ces hommes que leur cardiologue rassurait avec un excellent électrocardiogramme, alors qu’ils souffraient de douleurs violentes au bras gauche ou au thorax… Quelques heures plus tard, une crise cardiaque les terrassait impitoyablement… Encore un exemple où la pratique médicale est influencée par un postulat qui n’a pas été remis en question !

Quant au troisième postulat de notre exemple, il n’est pas difficile de comprendre que la suppression des symptômes sur lesquels se focalise la médecine ne contribue pas pour autant à régler la cause qui les a engendrés. Ici encore, il serait utile d’interpeler votre médecin en l’invitant à essayer de comprendre de quel message le symptôme est porteur. Lui poser, tout simplement, la question suivante : « Mais docteur, POURQUOI ai-je ce symptôme ? Quel est le déséquilibre intérieur ou quelle est la cause (interne ou externe) qui en est à l’origine ? Et si, avant de s’acharner à supprimer le symptôme, nous nous mettions un peu à son écoute… Qu’en pensez-vous, docteur ? » Ici aussi, je vous promets bien du plaisir dans cette amorce de dialogue avec votre praticien.

LA DIFFICULTÉ D’IDENTIFIER LES POSTULATS

Le problème pour débusquer un postulat (quel que soit le domaine), c’est que souvent, celui-ci s’apparente à une évidence et à une vérité. Certains épistémologues disent qu’un postulat est aussi transparent qu’une vitre bien nettoyée : on n’est même pas conscient de sa présence ! Et c’est ça le problème… Car il influence, à votre insu, vos comportements et votre pratique. Si vous regardez un paysage inconnu à travers une vitre et que vous n’êtes pas conscient de la présence de cette vitre, vous pourriez très bien décider de sortir faire un tour… et mourir empoisonné ou asphyxié par l’atmosphère mortelle que la vitre vous empêchait de percevoir. Vous vous comportez de manière logique à partir d’évidences qui se révèlent finalement complètement fausses.

Ainsi, pour prendre conscience qu’un postulat est faux, il faut adopter, a priori, l’attitude de doute systématique (on y revient). Ne pas accepter les évidences comme vraies, même si elles en ont toutes les caractéristiques. Concrètement, se poser la question : « suis-je vraiment certain(e) que c’est vrai ? » Une autre attitude utile à adopter, c’est de mettre par écrit les postulats qui fondent la pratique médicale. Car l’acte d’écrire nous permet souvent de passer de l’inconscience à la conscience critique ! Autre attitude que je vous recommanderais : sortir du cadre de référence habituel dans lequel nous sommes emprisonnés, sans le savoir. Sortir de la matrice (pour faire allusion à un de mes films cultes), sortir de la boîte (think out the box, disent les Américains), regarder le système de l’extérieur pour interroger sa cohérence logique. Avec un peu d’entraînement, vous commencerez à voir que les postulats sont beaucoup plus nombreux qu’ils ne paraissent, et ce dans tous les domaines… Je vous donne rendez-vous le mois prochain pour la suite de notre apprentissage du doute systématique !

LAISSEZ VOS COMMENTAIRES, VOS QUESTIONS, VOS TÉMOIGNAGES

Mon vœu le plus cher, c’est que vous laissiez, sous cet article, des références de livres ou d’articles, des études, des enseignements qui viennent compléter, enrichir les propos tenus. Je vous invite aussi à partager les bénéfices que vous avez retirés de la lecture de ce texte. Pour que les autres visiteurs de ce blog soient nourris à leur tour, non seulement par mes écrits, mais aussi et surtout par vos apports.

PETITE ASTUCE POUR PUBLIER VOTRE MESSAGE DANS DE BONNES CONDITIONS

Pour publier votre message, rendez-vous tout en bas de cette page (sous les messages des autres visiteurs de ce blog). Une fois que vous avez rédigé votre texte, vous devez obligatoirement laisser votre nom (ou votre pseudonyme), votre adresse courriel, mais vous devez aussi répondre à une question de simple calcul, en inscrivant la réponse du calcul en chiffre ! Ce petit dispositif a été installé afin de vérifier que vous n’êtes pas un robot venant polluer mon blogue.

39 Commentaires
  • Philippe Perrot Minnot
    Publié le 05:47h, 14 mars Répondre

    Intéressant votre approche des postulats. Ils se confondent avec les mensonges médiatiques…
    Le SEL est un bel exemple de peur induite sur quelques postulats à balayer.
    Parcourez l’article suivant, il y en a pour tous les avis… officiel ou alternatif sur la question.
    http://ab-litho-veritas.blogspot.fr/2012/11/le-sel-na-cl-est-indispensable-votre.html
    Vous pourrez ensuite manger du sel NATURELLEMENT sans vous poser de question.

    Le diabète une maladie du SUCRE… Postulat archi-faux : Danger SUCRE…
    Balayez ce postulat vous comprendrez pourquoi les diabétiques (malgré l’insuline) deviennent aveugles et handicapés…
    http://ab-litho-veritas.blogspot.fr/2012/08/pourquoi-les-diabetiques-deviennent-ils.html

    Les postulats masquent des ignorances, c’est là qu’il convient d’agir : essayer de COMPRENDRE.
    Exemple avec l’Arthrose…
    http://ab-litho-veritas.blogspot.fr/2014/10/octobre-2014-larthrose-innovation-utile_9.html

    Demandez à un acteur de la Santé :
    « Quelles est la couleur du Calcium »
    Il vous répondra par un postulat de l’ignorance collective…

    Cœurdialement

  • antoine fournier
    Publié le 06:31h, 11 décembre Répondre

    Bonjour,
    Affirmer que la médecine et les médecins ne se remettent jamais en question est … un postulat ! C’est oublier que le clysthère, la saignée et même les antibiotiques pour un rhume ont bel et bien été remis en question même par « la Faculté »… C’est oublier que la médecine est bel et bien une science oui mais une « science humaine »…. Les malades ,les associations de patients (celles qui ne sont pas soutenues par un lobby commercial ou autre) et les professionnels de santé, tous les soignants qui font leur job avec énergie et conscience, doivent travailler ensemble pour faire évoluer et progresser la prise en charge de la santé ! Foin des querelles stériles, des démonstrations foireuses, des sermons lucratifs !
    Et ça existe ! et même par des gens qui n’ont rien à vendre !
    par exemple : l’association prescrire : http://www.prescrire.org/

    • Jean-Jacques Crèvecoeur
      Publié le 09:48h, 14 décembre Répondre

      Vous me faites dire des choses que je n’ai pas dites, cher Antoine ! Relisez mon article, et vous verrez que je n’ai pas dit que les médecins ne se remettaient JAMAIS en question ! Ce qui aurait fait de ma phrase un postulat. J’ai dit : « habituellement, les médecins « classiques » ne remettent pas en question ces trois postulats ». Voyez-vous le gouffre que vous avez créé entre mes propos nuancés et l’interprétation que vous en faites ? Vous avez supprimé le mot « habituellement » pour le remplacer par « jamais ». Vous avez supprimé le mot « classiques », car je connais des médecins non classiques qui eux remettent en question ces postulats. Et enfin, vous avez généralisé ma phrase en transformant « remettent en question ces trois postulats » par « ne se remettent jamais en question ».
      Cela fait plus de trente ans que je suis rompu à la pratique de l’épistémologie et de la critique des sciences. Je ne me permettrais pas d’écrire les énormités que vous me reprochez, mais que je n’ai pas écrites.
      Pour le reste, je suis bien d’accord avec vous. Et heureusement d’ailleurs qu’il y ait des gens qui font leur travail de manière humaine, malgré les pressions des lobbys pharmaceutiques et des ordres des médecins ! Sinon, la médecine serait encore bien plus atroce qu’elle ne l’est actuellement. Quant à l’association « prescrire », je les connais bien. Mais avouez qu’ils ne représentent pas la majorité et qu’ils ne sont pas appréciés par l’establishment…
      En tout cas, merci d’avoir participé aux échanges de ce blog. Ça m’a permis de repréciser une phrase qui aurait pu passer inaperçue.

  • valerie bossuet
    Publié le 12:01h, 10 décembre Répondre

    merci d’exister.

  • jesus
    Publié le 04:12h, 05 décembre Répondre

    Je suis un médecin de 30 ans de pratique clinique, ainsi que le secteur privé en tant ambulatoires et hospitaliers. L’article de Jean-Jacques est bien fondée et je ajouterais: Nous devons distinguer la médecine « moderne » et la médecine Traditionnelle. La pratique médicale actuelle perverti ont un fondement à partir duquel nous devrions partir et que la plupart des médecins, en particulier les jeunes ignoré. Le médecin est maintenant un manque de principes de formation de base, de la philosophie et de la thérapeutique. Le médicament ne est pas adapté à la guérison, pas intéressé. La pratique médicale actuelle est dépourvue de logique et de base scientifique, a une seule base dans le croyances (cela devient une habitude) et peu importe les résultats. Ce est claire en médecine (si on peut l’appeler ainsi) aux l’hôpital, où on travaille comme une usine, toutes les actions sont protocolised (vendu et pré-convenu précédemment) la personne n’existe pas et tout est fait par des infirmières . Tout est dans le service de l’économie et de l’intérêt. Nous avons perdu le côté humain, ne ont pas l’autorisation de la personne concernée et ne sont pas informés de ce qui se passe à faire et les conséquences de ces actions et encore moins de solutions de rechange aux traitements chimiques existants; et pire encore pas la réponse à ces performances pratiqués ne sont reconnus pas, les demandes sont ignorées. Tout cela est caché et le maquillage faussement donner une statistique qui répondent aux objectifs. Les diagnostics médicaux sont mal dans la plupart des patients, qui contrôle cela? Dans le domaine de la santé mentale ce est extrême, conduisant les patients au suicide et troubles mentaux persistants, fait que ne importe qui se en soucie? Si vous dites quelque chose que vous loin de vos fonctions. Le niveau de la perversion et la corruption est très élevé. Les médicaments sont prescrits parce laboratoires avec des cadeaux et des avantages encouragent les médecins à prescrire leurs produits. Si vous demandez à des protocoles juridiques de médicaments, ne répondez pas et ne apparaissent nulle part, je parle de l’Espagne et un service médical qui prétend être, par ses objectifs et des statistiques, le mieux de l’ Europe. Et je me demande si ce est le mieux, comme est le pire? Avez-vous ce que vous pouvez imaginer? Je ne peux pas parler de la santé mentale des enfants ce est dégradant et a le caractère de la criminalité, qui se fait avec les enfants en les prenant pour des médicaments inutiles, mais que devenir accro à la drogue et des clients fidèles pour la vie du système pharmaceutique, détruisant leurs vies et celles de leurs familles.
    Jean Jacques vous remercie beaucoup pour cette contribution si intéressant, rester ici mon témoignage en tant que médecin travaillant dans un service hospitalier tertiaire.

  • Emci55
    Publié le 09:56h, 04 décembre Répondre

    Eh bien on ne peut pas dire que votre texte m’ait rassurée. Au contraire, moi qui lutte contre ma peur de mourir, c’est encore pire après avoir lu votre texte !

  • Isabelle
    Publié le 06:08h, 04 décembre Répondre

    Connaissez-vous le film « Johnny s’en va en guerre » 1971 d’après un roman publié en 1939 ? Il illustre parfaitement ce fameux postulat, qui rend les docteurs presque timorés !
    Oui, vous avez atteint votre but, car il existe déjà un très grand nombre de personnes qui se posent pas mal de questions.
    Merci de nous avoir exposé tout ce savoir. Le savoir c’est le pouvoir. Il faut toujours rester enthousiaste, et se dire que partout dans le monde, des êtres cherchent la vérité, et l’obtiennent avec des gens comme vous. Vous suscitez la curiosité, vous apportez le dialogue, vous éveillez les consciences…

  • Pierre Neron
    Publié le 09:52h, 03 décembre Répondre

    C’est du bonbon de pouvoir lire de tels propos (les vôtre et ceux qui y réagissent), eux qui remettent en question ce que les biens pensants de chaque époque érigent en vérité absolue. Jean-Jacques, si vous allez sur mon site Internet, vous comprendrez pourquoi j’ai écrit le mien. Pour vos lecteurs, eux qui n’ont pas mon adresse Internet, ils n’auront qu’à taper golf123go sur « glougle » pour le comprendre…

  • Guylaine Sallafranque
    Publié le 06:03h, 03 décembre Répondre

    Bonjour Jean-Jacques, j’ai lu ton article et je suis d’accord pour dire qu’il faut être très prudent avec la médecine traditionnelle. Le doute est un impératif quand il s’agit de se soigner. Mon expérience médicale est longue et de naissance je suis née avec une malformation congénital de l’aorte. J’aurai 53 ans dans environ 3 semaines et j’ai passé ma vie malade. Opération à coeur ouvert, embolie pulmonaire, cancer de la thyroide, pré-cancer de l’utérus, pré-cancer de l’intestin, Fibromyalgie, infections à répétitions , accident de la route etc. J’ai appris à me faire confiance et à écouter mon corps et à ne plus laisser ma vie entre les mains de personnes furent-ils des médecins, des spécialistes ou autres. Depuis mars je suis encore en arrêt de travail pour burn out du à la Fibromyalgie cette fois-ci j’ai bien faillie y laisser ma peau car je n’en pouvais plus de cette vie de maladie et par le fait même de pauvreté. C’est la médecine traditionnelle qui m’a sauvé de mes idées noires mais pourquoi si ce n’est que de me retrouver au point de départ sans reconnaissance de la maladie par la société et se battre non pas juste avec la maladie mais avec le système et la pauvreté bon etk cela est mon problème. Je suis arrivée à reprendre le dessus grâce à un psychiatre qui a su me prendre avec bcp de douceur et d’humanité pour me faire retrouver mes forces. Je n’avais aucune confiance au départ en ce psychiatre jusqu’à ce qu’il me parle , il m’a écouté avec tellement de coeur qu’il m’a touché assez profondément pour que je lui accorde mon attention et finalement ma confiance. Comme je l’ai dit lui et sa merveilleuse équipe m’ont vraiment aidé à retrouver l’espoir. Donc mes expériences avec la médecine sont nombreuses autant traditionnelle que alternative ou énergétique et parmi ces expériences il y en a qui se sont avérés troublantes, j’ai reçu de faux diagnostiques plus d’une fois, subis des erreurs médicales et composé avec l’entêtement et l’orgueil d’un corps médicale conservateur quant à son pouvoir mais je ne me laisse pas faire car selon moi je suis la meilleure personne pour connaitre mon corps et mes besoins. Je ne laisse plus mon pouvoir au mains d’étrangers simplement parce qu’ils ont le titre de médecin j’ai dépasser les peurs reliés au fait de prendre soin de moi et je travail à partir de mon senti pour me soigner ce qui jusqu’à maintenant me convient parfaitement. Par exemple si le médecin veut me prescrire un médicament je me renseigne, questionne et m’interroge , si je le sens je fais le choix de m’y soumettre ou non.

  • Maryse Maikiua Tiroul
    Publié le 16:13h, 02 décembre Répondre

    Bonjour Jean-Jacques et merci pour cet article dont j’ai découvert le début sur un réseau social. Rien n’étant dû au hasard, et cette croyance n’engage que moi, me voici donc sur votre blog en train de rédiger un commentaire. Vous parlez de doute, de remettre en question les postulats et je partage votre démarche. Toutefois, remettre en question un postulat implique nécessairement de se remettre en question au préalable (ce qui semble être le cas pour les personnes dont j’ai lu les commentaires précédents). L’être humain a tendance à généraliser et il est vrai que si beaucoup de praticiens de la médecine dite conventionnelle ont du mal à remettre en question leur pratique, qu’en est-il des nouveaux praticiens de toutes ces médecines parallèles qui se disent quantiques (parce que c’est à la mode et que ça fait vendre), qui se disent chamanes ou guérisseurs et qui croient qu’ils maîtrisent les énergies ? Tout est question d’équilibre dans l’Univers. La médecine conventionnelle a du bon de même que les médecines ancestrales considérées actuellement comme alternatives. Il me semble important de ne pas confondre la médecine avec le médecin, la thérapie avec le thérapeute, le chamanisme avec le chamane, etc. Je vous rejoins dans la nécessité pour chacun d’entre nous de s’interroger et de faire preuve de discernement. N’oublions pas non plus que, rien n’étant dû au hasard (toujours de mon propre point-de-vue), nous rencontrons toujours la bonne personne au bon moment et que si nous rencontrons un médecin (ou un thérapeute) rigide et très accroché à ses croyances, il serait peut-être judicieux de nous demander pourquoi lui, ce qu’il fait résonner en nous et quelle partie de nous reste rigide et accrochée à ses croyances. Et si en lâchant un peu de lest, si en s’assouplissant, l’énergie se mettait à circuler plus librement et harmonieusement en nous, entraînant dans son mouvement naturel de Vie la maladie vers de nouveaux horizons ? Et si la guérison commençait par soi ? Avez-vous constaté, vous aussi, que la plupart des nouvelles thérapies se basaient sur les mêmes postulats que la médecine conventionnelle ? Le discours est certes différent mais l’intention sous-jacente, qu’elle est-elle réellement ? Sommes-nous toutes et tous réellement dans le Coeur ou n’est-ce qu’un discours et un désir illusoire ? Car effectivement, pour changer toute une société, il est indispensable d’en changer les fondements et, encore une fois, cela passe par chacun d’entre nous. Et comme le disait Albert Einstein : « Un problème créé ne peut être résolu en réfléchissant de la même manière qu’il a été créé. » Nous avons donc le devoir de changer de référentiel afin que notre révolte soit réellement constructive et non plus un simple coup de gueule pour libérer nos tensions. Nous avons tous la responsabilité de nous prendre en charge plutôt que d’attendre, comme de tous petits enfants, que d’autres le fassent à notre place. Cela est valable pour la santé comme pour tout, l’éducation, l’économie, la politique, etc. Merci de m’avoir lue. Cordialement, Maikiua

    • Jean-Jacques Crèvecoeur
      Publié le 20:14h, 02 décembre Répondre

      Je suis complètement d’accord avec votre commentaire. D’ailleurs, dans un de mes prochains articles, je critiquerai de manière aussi sévère les médecines parallèles qui, comme vous le dites, partagent souvent le même paradigme et les mêmes postulats que la médecine classique… Ou faudrait-il dire, les thérapeutes parallèles ont, pour la plupart, adopté les thérapies parallèles de manière superficielle, mais en restant dans la même conception de la maladie et de la santé… Et si j’ai écrit cette série d’articles consacrés au doute, c’est parce que le doute est un des moyens de reprendre notre autonomie et notre responsabilité…

  • Christon
    Publié le 14:49h, 02 décembre Répondre

    Bonjour,
    je serai bref, c’est un bon début de remise en questions un peu plus profonde que vous nous proposez ici. Oui, des postulats pullulent partout par ou contre notre plein gré. Et il n’est pas seulement nécessaire mais indispensable d’y revenir vaillamment si l’on souhaite bouger un peu. Je dis un peu car la profondeur de l’être reste insoupçonnable… courage à tous! Je ne me fis aujourd’hui plus qu’à la simple notion de ce qui est JUSTE. Ma démarche m’a orienté à approfondir ce point et m’apporte la satisfaction de l’être. Et cela reprend ou comprend les fondements des fondements… Au commencement était le verbe.

  • Michèle
    Publié le 07:45h, 01 décembre Répondre

    Bonjour,
    Ma maman a la maladie d’Alzheimer. Je l’ai faite hospitaliser deux fois en urgence à 3 jours d’intervalle pour douleurs abdominales et nausées épouvantables : mais elle oublie qu’elle souffre, forcément, quand elle ne souffre plus, deux fois on m’a dit qu’elle n’avait rien. J’ai insisté, ils l’ont gardée « juste pour réévaluer son Alzheimer », j’ai eu un autre médecin, j’ai réexpliqué, elle a fait d’autres examens… et maman souffrait d’une OCCLUSION INTESTINALE !!! Ils avaient beaucoup cherché ! Non, ils avaient lu les analyses, rien au foie, rien au pancréas, elle n’avait rien, POINT BARRE. Et ils ne se sont pas privés pour me faire passer pour une abrutie totale au passage.
    Perso, je souffre d’épuisement surrénalien, depuis de longues années, mais ça n’existe pas, c’est pas dans les livres, comment le soigner ? J’ai suivi les vidéos de « formation » de Thierry Casasnovas depuis mars, et, ho miracle, je reviens de mon épuisement….. Je n’ai plus peur ni de la maladie, ni des symptômes, j’écoute mon corps, j’apprends à interpréter les signes, j’avance enfin dans la seule et unique direction : bichonner mon corps, bien me nourrir et guérir alors que je n’y croyais plus…
    Alors oui, d’accord à 100% avec toi, c’est notre corps, notre terrain, notre santé, notre responsabilité, plus question de laisser des personnes extérieures faire n’importe quoi n’importe comment, dans la mesure du possible….

  • Carole
    Publié le 21:06h, 30 novembre Répondre

    Mon oncle reçoit un diagnostic de cancer de la prostate. Il est cédulé pour une opération. 2 jour avant l’opération il est reçu par son médecin qui lui explique tout ce qu’il va faire. Il retourne chez lui et quelques heures plus tard est transporté à l’urgence car il tousse vraiment beaucoup. Diagnostic: pneumonie grave. Impossible de subir l’intervention. Sur le coup je dis à ma mère, va voir ton frère à l’urgence, et demande lui il a peur de quoi?. Elle et lui sont très proche, elle a été 5 minutes avec lui. Le lendemain matin, plus aucune trace de la pneumonie. Personne n’a compris ce qui c’était passé. Moi si, il a dit à ma mère qu’il avait peur de mourir pendant l’opération.

    • Jean-Jacques Crèvecoeur
      Publié le 23:04h, 30 novembre Répondre

      Des histoires comme ça, Carole, ça ne s’invente pas ! Merci de nous l’avoir partagée.

  • Isabelle Menochet
    Publié le 16:34h, 30 novembre Répondre

    Merci, de nous redonner confiance en nous même;
    merci de nous accompagner à comprendre;
    merci de nous aimer autant !

  • claudie
    Publié le 14:13h, 30 novembre Répondre

    Cher Jean-Jacques,
    j’ai passé ma vie à traquer ce que j’appelais le « préalable sous-entendu », donc l’équivalent de votre postulat, dans tous les aspects de lavie où je ressentais une erreur , une gêne(géhenne), d’autant que j’ai exercé le métier d’infirmière (soulager la souffrance mais aussi aller voir ce qu’en disait cette médecine devenue LE critère de vérité raisonnable)…
    Mêmes conclusions que vous, sauf sur comment contribuer à changer les choses :
    remonter aux origines avec de l’aide….! hum! faut avoir de la « chance »,
    et comme vous, accueillir, accepter, être en paix dedans et regarder avec le coeur,

    avec ma grande sympathie,

    Claudie

  • Claudette
    Publié le 13:39h, 30 novembre Répondre

    bonsoir Jean-JACQUES,
    Merci d’insister, car je ne vous oublie pas, certes mais j’ai été très occupé ces dernières semaines.
    Aujourd’hui devant une question aussi pertinente, je tiens à répondre. NON, je ne fais pas confiance au pronostic de la médecine officielle, et je suis de plus en plus méfiante depuis le décès de mon amie.
    J’ai eu la grâce de vous rencontrer, Cher Jean-Jacques à une conférence avec l’association HOZHO de St Avertin 37… il y a dix ans déjà c’était juste après une opération pour cancer de l’utérus, m’ont-ils dit. Mais, comme je me sentais plus mal après d’avant mon opération et les séances de radiothérapie, ma conscience c’est ouverte et je suis allée chercher ailleurs des réponses à mes questionnements. Vos conférences, livres, m’ont permis d’avoir un autre regard, puis il y eu le docteur JACQUELINE BOUSQUET, d’heureuse mémoire et puis Sir Martin BROFMAN et je me suis construite une certitude,
    c’est celle d’aller regarder mes peurs, mes ombres etc etc, en moi, car la réponse est en soi pas ailleurs
    Mais c’est un travail de longue haleine qui demande courage et détermination, foi en soi pour aller vers le grand SOI à l’intérieur..J’aurais plein de chose à dire.Mais par respect pour vous tous, je la fait courte.
    et je passe à aujourd’hui, après 10 années difficiles pour vous faire partager ma joie d’être.
    Je reviens d’un forum « TERRE DU CIEL » ou j’ai eu la grâce de rencontrer Marie- Hélène BARSOTTI, élève du Docteur LEONARD LASKOW qui a eu une expérience fabuleuse et qui par AMOUR ET L AMOUR SEUL, A GUÉRI et SAUVER une personne. Ce docteur a écrit un livre que je recommande
    « GUÉRIR PAR L AMOUR aux éditions VALENTINES.
    Encore un livre me direz-vous, oui bien entendu, mais ceux-là sont à lire et surtout mettre en pratique les pépites qu’ils recèlent; Et faire confiance à notre corps, allez puiser au fond de soi, la dynamique de l’attention, de l’intention, puis envoyer à l’UNIVERRS et lâcher Prise dans la gratitude de ce qui EST.
    Acceptez ce qui est, je parle comme un livre me direz-vous et pourtant c’est aussi mon expérience;
    Comme je vous suis reconnaissante, Jean-Jacques, Jacqueline Sir MARTIN BROFMAN , Dr LASKOW, je sors d’un souterrain dont je ne voyais plus le bout, et pourtant je vois poindre la LUMIÈRE, alors oui , j’ai envie d’allumer d’autre petite lampe et petit à petit, nous allons vers un feu d’artifices. Nous avons du boulot, ce n’est pas facile tous les jours, mais seule la FOI ET L AMOUR nous guérira TOUS,et eux aussi
    ces pronostiqueurs du pire. Ils sont appelés à guérir aussi.
    Cordialement à tous mes frères et sœurs en humanité. Que le meilleur soit. Claudette

    • Jean-Jacques Crèvecoeur
      Publié le 18:46h, 30 novembre Répondre

      Merci Claudette pour ce témoignage qui me touche beaucoup. Ah, Jacqueline, une grande dame qui me manque beaucoup !

  • Jean-Louis
    Publié le 13:37h, 30 novembre Répondre

    Bonjour Jean-Jacques,

    Cela me fait penser à d’autres « postulats » que j’entends bien souvent en relation avec les « facilités » de la vie moderne par exemple, mais peut-être faut-il plutôt parler de croyances. Comme: « puisque c’est autorisé, voire encouragé, c’est que ce ne peut pas être nocif », « puisque je ne ressens rien, c’est que cela ne me fait rien », « il faut vivre avec son temps », …
    Un bon exemple, ce sont les ondes électromagnétiques, notamment celles provenant des communications sans fil. Pourtant, combien de soucis de fatigue, de concentration, de migraine, … peuvent en être des conséquences. Je peux constater par exemple que ma femme y est assez sensible, une nuit ou journée dans un lieu avec wifi, et migraine assurée pour elle, la source coupée, plus de migraine. Il doit donc bien y avoir un lien, même si officiellement, tout est ok puisque technologie utilisée tous azimuts y compris dans les écoles, …

    A notre bonne santé

    • Jean-Jacques Crèvecoeur
      Publié le 18:46h, 30 novembre Répondre

      C’est vrai que des postulats sont des croyances qui s’ignorent… Complètement d’accord avec vous, Jean-Louis. Et merci pour votre remarque…

  • Bernard Bouchard
    Publié le 13:07h, 30 novembre Répondre

    Je vous remercie de me faire prendre conscience de cet absolue appliqué de façon magistrale.

    Bernard Bouchard
    Saguenay Québec

  • Bernard
    Publié le 12:42h, 30 novembre Répondre

    Cher Jean-Jacques,
    Ça fait un bail que j’ai la chance de me laisser interpeler par tes conférences, tes vidéos et tes écrits…
    Je voudrais te faire une suggestion.
    Ce ne serait pas du luxe à mon sens de citer tes sources concernant ton affirmation: Combien de fois des personnes réellement malades ou traumatisées se sont entendu dire : « Je vous assure, vous êtes en parfaite santé ! » et sont mortes dans les heures ou les jours qui suivaient…
    Est-ce un postulat ? En tout cas, en ce qui me concerne je me suis posé la question: est-ce vrai ? Personnellement, je n’ai aucun moyen de le vérifier, et tu nous demandes assez souvent de ne pas te croire sur parole… Mais d’où sors-tu cela ? Je ne suis sans doute pas le seul à s’être posé la question, et ce serait dommage que cela affaiblisse l’impact de ta démarche.
    Malgré ce commentaire, merci pour tes partages, je les vis comme très stimulants.
    Chaleureusement,
    Bernard

    • michou
      Publié le 05:06h, 01 décembre Répondre

      bonjour Bernard
      Ça a été le cas pour mon père . il ne se sentait pas bien grande fatigue et douleurs au thorax et va voir un cardiologue Après un électrocardiogramme parfait il lui dit que tout va bien :il décèdera d’un infarctus deux jours plus tard…

  • Marie
    Publié le 12:26h, 30 novembre Répondre

    Merci jean-Jacques, c’est très intéressant comme article.
    En rapport avec le postulat 2, la médecine quand elle ne trouve pas les causes, dit aussi souvent que c’est le stress ou psychosomatique.
    Quand un cancer ou tumeur est laborieux trouvé, comme par hasard, ça fait parti des cancers « les plus difficile à trouver ». Et des fois , c’est trop tard !
    Je ne vois pas l’intérêt de discuter de cela avec les médecins, qu’ils se trompent, ils sont humains et éduqués à penser comme ça , je trouve plus simple de « se prendre en charge » (dans la mesure du possible) que de leur donner notre pouvoir de guérison. Ce qui est plus complexe, je trouve, c’est nos proches qui pensent comme ça, quand ils ont de graves maladies, il y a infantilisation avec la médecine et dépossession de la guérison qui face à des soins très lourd de conséquences comme la chimio, les opérations et l’ablation d’organe parait inévitable et insurmontable à longue échéance. Ces patients qui ont guéris de maladie grave n’osent plus remettre en cause cette médecine qui leur offre un surplus de vie, ce serait comme de l’ingratitude, une provocation qui attirait la mort .
    Là, non plus, je ne vois pas l’intérêt de discuter, chacun vit son chemin avec ses croyances finalement, on ne peut pas imposer aux autres nos « bonnes » idées ni substituer leur souffrance aussi insupportable que cela paraisse . Sacré apprentissage pour nous tous !
    Excellent sujet !
    Au plaisir de lire la suite .

  • Bruyère Marie-France
    Publié le 07:39h, 30 novembre Répondre

    Simplement, je voudrais vous remercier pour votre engagement et pour vos articles qui depuis quelques années m’ont permis d’appréhender sous un autre jour notre système médical.
    Je suis une abonnée de Néosanté et j’apprécie énormément ce magazine.
    Un grand merci !

  • Dorian
    Publié le 07:09h, 30 novembre Répondre

    Bonjour Jean-Jacques,
    Merci pour cet excellent article ! J’aime dire que tout est à sa place dans le monde. Et cela comprend aussi bien les guerres, la maladies ou encore nos systèmes politiques et financiers vérolés. Si tout cela existe, c’est pour une bonne raison et pour laisser place au meilleur : santé, équilibre, …
    Merci pour cette belle analyse !
    Bien amicalement,
    Dorian

  • POIDEVIN Christiane
    Publié le 06:49h, 30 novembre Répondre

    Bonjour !
    Eh oui, l’Univers nous fait des signes, et merci à vous, Monsieur Crèvecœur d’en être l’un des messagers !
    Depuis presque deux ans je souffre de maux, parfois douloureux à hurler, dans la sphère urinaire et rénale que ni l’homéopathie, ni un changement de régime alimentaire, ni la phytothérapie, les nutriments, l’ostéopathie, les soins énergétiques, le « travail » sur moi ne sont parvenus à résoudre….ou, plus exactement, je ne suis pas encore parvenue à débusquer et résoudre le conflit interne en moi qui a conduit à ces manifestations. Je dois me rendre à l’hôpital consulter une urologue et, je le dis simplement, j’ai peur ! Eh oui, me voilà amenée à bien regarder en face ces peurs que je connais bien chez les personnes venant me consulter! Et comme le disais au début, l’Univers envoie des signes! Hier, c’est un mail qui s’affiche avec en titre : quels sont les signes d’un cancer de la vessie ! Et bien sûr, tout concordait avec mes symptômes ! Allez, encore un face à face avec la peur ! Et ce matin, malgré des pannes internet récidivantes depuis quelques jours, c’est le message de Jean-Jacques ! Alors, je choisis quoi ? Oui, je vais aller à ce rendez-vous, car le doute est pénible. Et oui, je refuse certains examens tels une cystographie sans anesthésie, comme on le prescrit, au prétexte que l’urètre des femmes étant très court, cela ne peut faire mal ! Mais quand on souffre comme c’est le cas depuis 22 mois, notamment à ce niveau là, cela devient inhumain d’en rajouter ! Même si j’ai bien conscience qu’une anesthésie n’est pas un acte anodin pour l’organisme , j’en ai déjà fait l’expérience ! J’ai conscience d’avoir un travail très profond et sans concession ni jugement sur moi même, pas plus que sur les autres, à faire et je m’y emploie avec ce que je suis. En tout cas, votre article, Monsieur Crèvecœur, résonne comme un « coup de pouce » du Ciel et je vais faire tout ce qu’il m’est possible pour en faire bon usage ! Merci et merci à tous ceux et celles qui œuvrent, à quelque niveau que ce soit, pour se libérer et ainsi libérer les autres de cette anti-vie qu’est la peur.

    • Joëlle
      Publié le 12:41h, 30 novembre Répondre

      Merci Christiane de votre témoignage très parlant…
      Nous vivons une époque passionnante de réveil même si elle n’est pas facile. Je suis persuadée que nous allons trouver progressivement les réponses, les outils, les compréhensions qui nous sont nécessaires pour solutionner nos problèmes physiques et psycho-émotionnels.
      Créons des blogs sérieux comme celui-ci, des cercles d’échanges et de partages autour des moyens naturels de santé globale dans nos villes : cela peut devenir une activité passionnantes et d’une grande utilité à notre époque. Les gens sont un peu perdus avec toutes ces infos sur le Net et risquent de tomber sur des vendeurs qui ont trouvé un « créneau », mais manquent d’une vraie conscience humanitaire.
      Ce matin, à Radio Medecines Douces (excellente radio via le web avec enceintes), il était question de la pathologie des voies urinaires (reliée à la peur) ; l’homéopathie ne semble pas très bien marcher, il était recommandé de se tourner vers les huiles essentielles qui donnent de bons résultats dans les cas d’infection.
      Je vous invite à vous procurer le livre de Michel Dogna (dernière éd.) : « Prenez en main votre santé »
      A calcul renal, je lis : tant que le calcul ne bouge pas, c’est juste une inflammation. S’il y a cristallisation, alors le calcul se met à bouger et les douleurs peuvent devenir intolérables.
      Se plonger dans la baignoire d’eau très chaude jusqu’à la taille. Peut-être il sera nécessaire de faire venir le médecin pour une piqûre de vasodilatateur.
      Par la suite :Calcarea carbonica 9ch 1 dose
      Aubier de tilleul du Roussillon
      1,5 l d’eau distillée par jour
      Dissolvurol
      Voir la sorte de calcul (urique, phosphatique ou oxalique) avec homéo. en correspondance.
      La meilleure homéopathie est celle de la Belgique et la Suisse.
      Il y a des conditions d’urgence d’extraction.
      Voir les erreurs alimentaires.
      Bonne guérison ! Joëlle

  • Pascale Sztum
    Publié le 06:27h, 30 novembre Répondre

    Merci pour cet article que j’ai lu en faisant un parallèle avec d’autres disciplines telle l’économie, la psychologie et la gestion des ressources humaines où le savoir est implicitement fondé sur des postulats qui ne sont jamais vérifiés. C’est en transmettant ce savoir et ce savoir-faire dans d’autres cultures que j’ai entendu dire ‘l’économie de marché c’est une invention de l’Occident’ ou encore la psychologie tient toute sa validité dans des cultures individualistes mais elle ne fait pas ses preuves dans des cultures où l’identité est façonnée par le groupe et non pas par l’individu « . Des commentaires de même style s’appliquent à la gestion des ressources humaines où la standardisation des techniques et pratiques est enseignée sans jamais éveiller le questionnement des apprenants sur la transférabilité de ces savoir et concepts dans leur contexte culturel. Le résultat est que ces apprenants une fois diplômés deviennent efficaces quand ils opèrent dans un contexte culturel proche de celui qui a façonné le savoir mais pas nécessairement dans le leur.
    Cette situation est méconnue car il est très difficile de comprendre la cause du manque d’efficacité à appliquer des savoir, concepts et techniques : d’une part le savoir apparait comme universellement applicable et d’autres part, les postulats de base n’étant pas visibles, les différences de postulats ne s’appréhendent pas naturellement. En outre le manque de résultats à appliquer des savoir importés peut aussi s’expliquer par un manque de compétence ou d’habileté. Dès lors, les échecs sont cachés car ils pourraient ternir l’image des experts.
    Avec la globalisation du savoir et la possibilité d’étudier en dehors de son pays, il est indispensable d’insérer dans l’apprentissage le développement de compétences nouvelles : celles du doute et du questionnement de la validité du savoir dans le lieu où l’apprenant vit et travaille. Ceci doit devenir possible car nous savons désormais que la culture influence la manière dont on pense : le produit de la pensée est dès lors implicitement influencé par la culture de celui qui émet une idée, un concept ou encore celui qui développe une technique.
    Les premiers acteurs à convaincre sont les enseignants et les chercheurs… ce sont souvent les plus coriaces à convaincre car l’exploration de nouveaux postulats peut les amener à découvrir qu’ils se sont trompés. Toute une vie de recherche peut basculer… qui va accepter de se lancer dans cette voie ? J’ai la chance de pouvoir faire ce travail de découverte avec un public extrêmement pointu mais en voyant les problèmes auquel le monde est confronté, je me dis que bien d’autres publics mériteraient de développer ces compétences… peut-être un jour… !

    • Jean-Jacques Crèvecoeur
      Publié le 18:58h, 30 novembre Répondre

      Merci Pascale, pour cet excellent commentaire ! Effectivement, les postulats sont partout, dans toutes les disciplines ! Et c’est en allant interroger les pratiques humaines à leur racine qu’on peut espérer de véritables changements de paradigme !

  • Charles
    Publié le 05:37h, 30 novembre Répondre

    Bonjour Jean-Jacques,

    Je peux corroborer ton article par ce que j’ai vécu moi-même en Nov 2007 quand j’ai fait un a.v.c (ait), si je les avais écouter à l’ hôpital je devais prendre 3 médoc à vie en me le formulant avec la plus grande certitude, hors par mon intuition et ma capacité à ne pas me laisser abattre , en constatant des effets secondaires j’en ai déduit que ce n’étais pas bon et j’en ai parlé à mon médecin de famille qui avec son âge avancé était plus expérimenté et plus vers l’humain, il m’ a dit : « ne les écoutent pas ils vont te rendre fou »
    et de dix médocs en 2007 , 5 ans plus tard je suis déjà à 1 médoc et à présent à zéro médoc ! et pas de séquelles, alors on peut se poser des questions sur le système : ils nous soignent ou bien ils nous font mourir chimiquement…. il y a aussi l’ attitude de la plupart des gens qui disent : « je ne suis pas médecin, donc je me fies confiance aveuglément à mon médecin car il sait de quoi il retourne…).
    Selon moi il faut une prise de conscience, de nos frères humains pour ne plus croire n’importe quoi ! car le système est tel que les choses présentées paraissent comme l’évangile ! il faut développer la confiance en soi, le respect de soi, le respect de notre environnement et avoir une vie saine car le corps et l’esprit ne font qu’un , on devrait comprendre ce que veux dire ‘vivre en et dans l’Harmonie »

    • Jean-Jacques Crèvecoeur
      Publié le 19:05h, 30 novembre Répondre

      Bravo Charles, pour ta responsabilité !

  • adrien
    Publié le 05:07h, 30 novembre Répondre

    De la phrase « La maladie est un mal qui s’exprime à travers des symptômes et qu’il faut combattre à tout prix », vous isolez le postulat « Troisième postulat : il faut supprimer les symptômes pour guérir le malade. »

    Hors c’est une erreur manifeste d’interprétation, ce qu’il faut combattre c’est le mal et non les symptômes sinon la phrase aurait été « La maladie est un mal qui s’exprime à travers des symptômes et il faut les combattre à tout prix »

    Je vous crois trop intelligent pour être passé à côté de cela. J’y vois pour ma part une subtile manière de dénigrer la médecine :

    La médecine sait parfaitement qu’il faut soigner les causes du mal et non ses symptômes. La puissance de l’effet placébo (guérir ou tomber malade parce qu’on croit vraiment qu’on va guérir ou tomber malade, uniquement par la force de l’esprit) est reconnue et même pris en compte dans les études médicales.

    Si beaucoup de praticiens trop cartésiens passent à côté de cela, l’intelligence collective médicale a conscience de la complexité de la mécanique humaine et que la maladie cache parfois autre chose qu’un « mal ».

    Un postulat est indémontrable par définition. On peut évidemment les remplacer par de meilleurs (comme dans votre exemple pertinent avec la terre et le solaire) mais cela suppose :
    1 – que vous trouvez un meilleur postulat. Ce qui veut dire que les déductions que vous en faîtes dans de meilleurs résultats que le postulat précédent (plus de prédictions vérifiables)
    2 – que vous testez dans le temps la validité des résultats obtenus.
    3 – après et seulement après vous substituez le nouveau postulat.

    La science est toujours par définition dans le doute : une règle est vraie tant qu’on n’a pas démontré qu’elle est fausse par un contre-exemple qui valide qu’elle est insuffisante à exemple le résultat observé.

    • Jean-Jacques Crèvecoeur
      Publié le 19:11h, 30 novembre Répondre

      Merci Adrien, pour vos réflexions. C’est vrai que j’aurais pu tourner les choses d’une autre façon ! Cela dit, j’ai une vision un peu moins optimiste que vous de la sagesse collective de la médecine. Je fréquente trop de personnes qui se font massacrer par la bêtise médicale pour croire dans cette sagesse. Quand les médecins prescrivent des statines pour faire baisser le cholestérol artificiellement, en considérant (postulat erroné) que le cholestérol est un facteur de risque de problèmes cardiovasculaires, la formulation de ma phrase me semble tout à fait refléter cet aveuglement des médecins… Mais, je le répète, je ne détiens pas la vérité ! Je veux vous faire réfléchir, et dans ce blog, je pense que j’atteins mon but !

  • Denise Landry
    Publié le 04:17h, 30 novembre Répondre

    Ceci entre entièrement dans ma ligne de pensées, car j’ai toujours fonctionné comme ça depuis ma tendre enfance à me soigner au début avec des produits naturels car mes parents en prenaient. Étant infirmière de profession, je suis allé chercher l’étude du corps, ses fonctionnements dans la santé et voir à travers les symptômes de dérèglements en moi dans mon émotionnel afin d’écouter mon corps, regarder ce qui ne va pas et ce qui cause ce déséquilibre. J’ai toujours trouvé que souvent les gens vont se laisser entièrement entre les mains médicales en toute confiance, les médecins prescrivent des médicaments chimiques pour essayer si cela va guérir et en donner un autre pour réessayer. Souvent lorsque je ressens un malaise, j’écoute, j’écris, je médite et je prends les moyens pour y remédier.
    Merci

  • jacques schneider
    Publié le 03:50h, 30 novembre Répondre

    votre mise en cause de la médecine frôle la mienne moâ qui suis pyschanaliss et qui viens de faire une grosse dépression agrémentée de douleurs terribles de dos et d’abdomen, diarrhées etc perdu neuf kilos ça m’a vachement intrigué cet affreux passage de six mois / le corps devait faire ce « mal », ce retour à zéro car on n’est rien dans la déprime et désir de rien sinon de mort « pour en finir » et retour au créateur de ce bordel indéchiffrable d’univers, de vie, de mort, de plaisir, de souffrance, de conscience et d’inconscience que nos frères les animaux ne semblent pas connaître

  • Domi
    Publié le 03:48h, 30 novembre Répondre

    Je n ai pas de maux particulier mis à part un boulot qui ne permet pas de bouger beaucoup…..et l âge aidant…je commençais a voir des douleurs articulaires dues aux mouvements répétitifs sur écran…notamment au niveau des cervicales….ayant conscience que la médecine ne peut rien pour moi.. j’ai pris la décision de modifier mon mode de vie….j ai commence le tai chi de guérison et j avoue que le maître enseignant à une technique qui permet de retrouver rythme…stabilité…équilibre…et surtout..surtout…bien être physique et mental…..j ai découvert aussi le Life art …technique absolument extraordinaire ….la marche de nuit est aussi un excellent médicament….merci..merci…merci à tous ceux qui se mettent sur mon chemin de vie pour me permettre cette ouverture d esprit

  • Isabelle
    Publié le 03:24h, 30 novembre Répondre

    Merci, très intéressant de regarder la médecine de cette façon! Et je suis ravie de constater que mes postulats qui fondent mon regards sur la santé sont différents!!!
    Il y a quelques temps j’ai changé de postulat sur ma notion de stabilité! Elle s’apparentait avant à l’immobilité. Par exemple pour que tout aille bien, il fallait surtout que je ne sois pas malade, que mes enfants aient toujours des bonne notes à l’école, que je garde toujours mon emploi, mon conjoint, les mêmes amis, les mêmes habitudes de cette façon je suis rassurée et j’ai une vie stable! Et je me sens en sécurité! Or j’ai découvert récemment que ma stabilité je la trouve plutôt dans l’immuabilité de la permanence du changement! Cela a crée un véritable soulagement en moi. Je n’ai plus besoin de m’accrocher à quoi que ce soit, je n’ai plus besoin d’avoir peur d’une situation quelconque puisque de toute façon cela va évoluer, et la vie est beaucoup plus excitante avec ce regard là, je suis prête à recevoir et dans l’attente de la nouveauté, des surprises, des changements. Et la vie est comme ça, tout bouge tout le temps dans le corps, de déséquilibres en équilibres! Cela ne veut pas dire non plus, que tout va changer tout le temps, chaque changement a sa propre temporalité! Mais mon regard n’est plus focalisé au même endroit sur ce qui ne doit pas bouger! Changer ce postulat a changé radicalement ma vie!

Écrire un commentaire

Veuillez résoudre *