Doute #4 : Croire aux pronostics médicaux peut-il vous tuer ?

03 Nov Doute #4 : Croire aux pronostics médicaux peut-il vous tuer ?

Ces trois derniers mois, nous avons vu que le Réel, fondamentalement, sera toujours inconnaissable (Doute #1), que toute démarche scientifique, parce qu’elle est réductrice et simplificatrice, ne décrira jamais le Réel tel qu’il est (Doute #2) et qu’il y a de multiples raisons pour lesquelles un diagnostic n’est pas fiable (Doute #3). Trois arguments qui plaident en faveur de la nécessité du doute systématique dans le domaine de la santé et de la médecine. Ce mois-ci, j’aimerais attirer votre attention sur la faillibilité des pronostics que nous pourrions recevoir en tant que patient !

DES PHRASES ASSASSINES

« Il n’y a plus rien à faire pour vous… » « Vous finirez un jour dans une chaise roulante, c’est inéluctable… » « Votre maladie est incurable… » « Les chances de survie pour un cancer de l’œsophage sont nulles ! » « Au mieux, on pourra stabiliser votre diabète, mais jamais le guérir… » « La sclérose en plaques est une maladie neurodégénérative. Ça ira en empirant, vous verrez… » « Vous ne remarcherez plus jamais. Faites-vous à cette idée ! » « Si vous refusez la chimio, vous allez mourir, c’est certain ! » « Comme vous êtes séropositif, vous risquez de développer le SIDA » « La ménopause entraîne nécessairement une perte de masse osseuse, c’est fatal… » « Une femme sur trois aura le cancer du sein avant l’âge de 55 ans. Sera-ce vous ? » « Vous en avez tout au plus pour trois mois à vivre ! »

Lequel d’entre nous n’a jamais entendu ce genre de phrases ? Dans l’immense majorité des cas, ces énoncés sont reçus comme une sentence, comme une véritable condamnation à vie (ou à mort, c’est selon) ? J’aurais pu en écrire toute une page. Et si vous en voulez d’autres, suivez les séries médicales à la télévision. C’en est plein ! Mais si vous relisez chacune de ces phrases attentivement, vous remarquerez qu’elles ont toutes un point en commun. Elles présentent un caractère définitif et absolu. Autrement dit, le doute n’a aucune place dans l’esprit du spécialiste qui les prononce.

D’ailleurs, qui penserait à remettre en question ces pronostics ? Certainement pas les spécialistes, convaincus qu’ils sont de détenir la Vérité avec un grand V… Et encore moins les pauvres patients, déjà terrassés par l’annonce du diagnostic. Mais peut-on vraiment croire aveuglément aux pronostics qui nous sont présentés comme des vérités infaillibles ? Examinons cela de plus près…

LES NOMBREUSES FAILLES DE LA PRATIQUE DU PRONOSTIC

Un bref coup d’œil dans le Petit Robert nous indique qu’un pronostic est « le jugement que porte un médecin sur la durée, le déroulement et l’issue d’une maladie. » Ainsi, quand un médecin spécialiste formule un pronostic, non seulement il annonce au patient à quoi ressemblera son avenir en matière de santé et de maladie, mais il lui précise même la date de sa mort ! En termes épistémologiques, on pourrait dire qu’à partir de la connaissance d’un état présent «A», il fait une inférence, une prédiction sur l’état futur «B» du patient. Dans la majorité des cas, cette prédiction est linéaire et univoque.

État présent «A» —————> État futur «B»

Si votre état est «A», alors nécessairement il évoluera de manière prédictible vers un état «B». C’est mathématique. C’est scientifique… Fin de la démonstration ! Est-ce si simple que cela ? Est-ce si vrai ? Ne pourrait-on pas imaginer d’autres scénarios ? Par exemple, que l’évolution future de la maladie rétroagisse sur la cause qui l’a créée ? Avec du coup, une flèche qui n’est plus linéaire du tout, mais en boucle ? Ne pourrait-on pas imaginer qu’à partir d’un état «A», certains patients évoluent vers un état «B», d’autres vers un état «C», d’autres vers un état «D», et cœtera ? Tout le monde doit-il connaître le même déroulement et la même issue ? Rien n’est moins sûr… D’après moi, nous devrions douter des pronostics que nous recevons pour au moins cinq raisons.

Première faille des pronostics : la qualité des diagnostics ! Vous le savez, tous les pronostics sont basés sur des diagnostics. Or, nous avons vu le mois dernier que ces derniers étaient, dans un certain nombre de cas, sujets à caution, je ne reviens pas là-dessus. Donc, si un diagnostic est faux, comment peut-on faire confiance en un pronostic basé sur lui ? Impossible !

Le cas de Sam P. Londe est très célèbre dans la littérature médicale. Cet Américain de 72 ans s’était fait dire par son médecin, le docteur Clifton Meador (St Thomas Hospital de Nashville), qu’il était atteint d’un cancer incurable de l’œsophage. Quelques semaines plus tard, Sam Londe décéda, conformément aux attentes de tous. La surprise fut grande lorsque l’autopsie révéla que Monsieur Londe n’avait aucune trace de cancer à l’œsophage ! Voilà un exemple où le pronostic était fondé sur un diagnostic complètement faux. Mais voilà aussi une illustration de la puissance nocive du même pronostic, lorsqu’on y croit dur comme fer ! Quand je parlais de phrases assassines, le mot n’était pas trop fort. Si Sam Londe avait mis en doute le pronostic de son médecin (en qui il avait confiance), probablement n’aurait-il jamais connu une mort aussi rapide.

Deuxième faille des pronostics : l’imprédictibilité des systèmes complexes. Dans le numéro 28, je vous avais dit que l’évolution d’un système complexe est imprédictible. Souvenez-vous : quand vous attachez ensemble trois pendules oscillants, non seulement, il n’est plus possible d’écrire l’équation de leur mouvement combiné, mais il est même impossible d’en prédire le comportement. Ilya Prigogine, professeur à l’Université Libre de Bruxelles, un des prix Nobel dont la Belgique est fière, a démontré que les systèmes complexes loin de l’équilibre ont tendance à s’autoorganiser, mais de manière totalement imprévisible et imprédictible. Si déjà trois simples pendules sont trop complexes pour qu’on puisse faire un pronostic, qu’en est-il de l’être humain, infiniment plus complexe ?

Troisième faille des pronostics : la non prise en compte de l’histoire du patient. Les pronostics sont établis sur l’hypothèse que le patient ne prendra aucune initiative personnelle, qu’il n’essayera aucune autre thérapie et qu’il suivra religieusement le protocole prévu par la médecine officielle. Ils supposent aussi que les patients n’ont aucune connaissance médicale sur les processus de santé et de maladie et que le psychisme de ceux-ci n’est, en aucun cas, en mesure d’influencer le déroulement naturel d’une maladie… Or, nous connaissons tous des individus qui ont refusé la fatalité du pronostic, qui se sont pris en main, qui ont fait un travail sur eux et qui se sont guéris, contre toute attente du monde médical ! À cet égard, la guérison de Guy Corneau est exemplaire !

Je me souviens également de Nicole, une femme remarquable parmi mes amies, qui s’était guérie d’un cancer du sein par un travail exclusivement spirituel. À l’époque, elle ne connaissait même pas les travaux du docteur Hamer. Pourtant, intuitivement, elle savait qu’elle s’était fabriqué son cancer à la suite d’un licenciement abusif ! Quand elle a refusé tout traitement, son oncologue lui prédit (encore un pronostic) des souffrances atroces et une fin horrible. Lorsque, quelques mois plus tard, elle s’est présentée à nouveau chez lui, guérie sans aucun traitement classique, il s’est écrié, furieux, en tapant du poing sur son bureau : « VOUS N’AVIEZ PAS LE DROIT DE GUÉRIR AINSI !!! » Si une telle phrase peut faire sourire un observateur extérieur, je la trouve surtout révélatrice de l’absence de doute qui caractérise le monde médical. La réalité doit obligatoirement se plier à la théorie… Sinon, les fondements mêmes de la médecine s’effondrent !

Quatrième faille des pronostics : l’influence du traitement. Cette faille est assez aisée à comprendre. Dès qu’on pose un diagnostic (qu’il soit vrai ou faux), on détermine également un traitement, basé souvent sur la prise de médicaments. Or, dès qu’ils sont administrés au patient, on sait que ceux-ci vont influencer les symptômes, l’évolution et le déroulement de la maladie, et pas toujours dans le sens d’une guérison. Par ailleurs, lorsqu’un patient refuse de suivre le protocole officiel, il arrive parfois que l’évolution de son état suive une trajectoire tout à fait différente. Autrement dit, les pronostics officiels se vérifient quand les patients suivent le protocole officiel, et ils ne se vérifient pas dans le cas inverse. Devant un tel constat, on est en droit de se demander si, finalement, les pronostics ne reflètent pas tout simplement la dégradation de l’état du patient provoqué par les médicaments. Dit autrement, les pronostics seraient plus l’explicitation des effets secondaires des traitements que la description de l’évolution naturelle d’une maladie donnée. Une raison de plus de douter de l’infaillibilité des pronostics !

Cinquième faille des pronostics : les postulats des théories médicales. Cette faille est peut-être la plus fondamentale et en même temps, la plus invisible. En effet, ce qui permet aux spécialistes de formuler des pronostics, ce sont les théories médicales construites et validées par les pratiques et la recherche biopharmaceutique. Ces théories sont fondées elles-mêmes sur ce qu’on appelle des postulats, c’est-à-dire des énoncés de base indiscutables. Le problème, c’est que ces postulats reflètent une vision très déformée de la santé, de la maladie et de l’être humain.

Le mois prochain, je vous propose de poursuivre notre réflexion et de passer en revue les postulats de la médecine dite scientifique. Nous verrons que, dans ce domaine aussi, il est nécessaire et vital de douter !

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121 Commentaires
  • Susan Gunter
    Publié le 19:17h, 20 juin Répondre

    Mon père a été diagnostiqué de mars de cancer du cerveau 2015 et depuis lors, nous avons fait 3 fois la chimiothérapie, mais le cancer à garder le retour. Il y a quelques mois j’ai entendu parler de l’huile de cannabis et ses effets de guérison et i provenant de l’huile de cannabis en provenance d’Australie (Ricksimpsonmedicaloil@outlook.com) et mon père a commencé immédiatement le traitement avec l’huile de cannabis, après avoir utilisé l’huile de cannabis pour le traitement à la prescrire de temps stipulée Rick, il y avait la guérison totale et que j’écris mon père peut marcher autour de la maison par lui-même sans le soutien de tout le monde et de sortir à tout moment qu’il choisit.

    Cordialement,
    Susan Gunter

  • Hanae
    Publié le 06:52h, 25 février Répondre

    Bonjour JJ , je suis hyper heureuse de t’avoir découvert par l’intermédiaire d’une copine.
    Je suis Kiné , et c’est pa un hasard, c’était parce-que je me sentais rejeter les bases de la Médecine conçue depuis longtemps, beaucoup plus pour « guérir » des maladies , que pour s’occuper ou d’un malade au plus haut point holistique , et préserver l’équilibre naturel existant chez chacun de nous.
    J’ai poursuivi ainsi énormément de stages de Yoga; j’ai fait le 1er stade de Reiki, cette énergie universelle qui ne demande qu’à ce-qu’on en profite, étant donné que chacun de nous est partie intégrante d’un Tout.
    Je suis maintenant Coach du Bien-être , diplômée de l’Université Libre du SAMADEVA, me donnant d’autres outils de travail énergétiques, qui s’inspirent autant de méthodes anciennes des Guérisseurs Derviches que des méthodes récentes se basant sur les notions de la Physique Quantique. Ou chaque personne apprend à savoir connaitre et développer ce-qui lui appartient depuis toujours et ,qui est en elle.

    Ainsi , je crois de moins en moins en ces méthodes si mécaniques, je dirais inhumaines et ne tenant compte que d’une toute partie etriquée de la personne qui, est loin d’être qu’une simple »malade » ou, pire qu’une maladie!

    Je suis plus que PARTISANE de ta conception de la MEDECINE, cher JJ

  • Brigitte
    Publié le 11:57h, 09 décembre Répondre

    De plus en plus de personnes sont conscientes de l’inutilité de beaucoup de médicaments et traitements et même de leur nocivité.
    Je conseille depuis 2 ans des compléments alimentaires 100% naturels à base d’algue bleue AFA qui ont la propriété de stimuler nos propres cellules souches et de nous aider à nous auto-guérir. Les résultats sont impressionnants, quelle que soit le problème ou la pathologie.
    Vous trouverez des informations sur : http://brigittecesana.stemtech.com/

  • lGuy
    Publié le 09:40h, 03 décembre Répondre

    Bonjour
    Il est recommandé (il était recommandé) d’aller voir son médecin 1 fois par an, pour faire un bilan de santé, je l’ai fait.
    Le médecin a été très surpris que je ne vienne pas pour une maladie. Il a l’habitude de prescrire des produits chimiques ou d’imposer un parcours médical ( prise de sang, spécialiste, scanner, etc…)
    Le médecin, souvent considéré comme un dieu, a fait de longues études pour apprendre les produits chimiques (voilà les fondements de la médecine), il s’intéresse à la maladie, pas à la santé.
    La santé c’est aussi le terrain, ne demandez pas à votre médecin de regarder ce que vous mettez chaque jour dans votre assiette, de s’occuper de votre hygiène de vie.
    A chacun de nous de s’informer et mettre en application la santé naturelle; un long travail, mais tellement passionnant et enrichissant.
    Pour ma part, je commercialise les aimants permanents et divers produits de magnétothérapie. Il est très surprenant de voir à quel point les personnes ignorent tout de notre pouvoir d’auto-guérison, des processus de rééquilibrage etc… Ils ont beaucoup de difficulté à comprendre vraiment les causes d’un problème de santé. La facilité et le système pousse à dire « c’est pas grave, lorsque ça ira plus, j’irai voir mon médecin », mais celui-ci ne s’occupe pas de votre santé, il s’occupe de votre maladie…

  • Dominique Marie
    Publié le 02:32h, 02 décembre Répondre

    Bonjour à tous,
    Il y a quelques années j’ai eu ce qu’ON appelle une capsulite rétractile . La rhumatologue me dit:
    1) vous allez prendre des anti inflammatoires .
    2) Vous allez souffrir
    3) cela peut durer 2 ans
    4) si ça ne s’arrange pas il faudra opérer

    Je lui ai répondu:
    Ce que vous me dites ne me convient pas. Ce sont vos statistiques. Vos visions sur MON PROBLÈME .je ne vois pas la même chose pour MOI

    Tout ce que vous m’avez dit je le laisse chez vous et je suis partie

    Étant sophrologue j’ai commencé les séances de rééducation virtuelle.
    Deux mois plus tard je retrouvais entièrement les mouvements de mon bras .
    Déterminée à guérir et à vivre autre chose j’ai eu accès au champ des possibles et j’ai choisi de vivre cela et ça marche
    J’ai eu par la suite des patientes venues avec le même problème et exactement le même diagnostic.

    Je leur posais la question:
    Êtes vous d’accord avec ce que le médecin vous propose de vivre? Non…alors vous allez vivre autre chose .
    Après cette question le bras retrouvait déjà une amplitude, la personne était stupéfaite .
    Même entraînement virtuel et une forte croyance positive …guérison totale deux mois plus tard.
    Et cela a marché avec 100% des cas.
    Dominique marie

    • Joseph Meyer
      Publié le 13:21h, 02 décembre Répondre

      Hallo,
      j´avoue ne pas avoir lu ni l´article ni les commentaires entièrement, donc peut-être que mon commentaire est déjà prononcé quelque part par quelqu´un d´autre…
      Comme toute la « communauté médicale » ne vit que par la maladie et se retrouve ruinée par la santé, aucun étonnement donc que la prophylaxie, l´entretien motivationnel, l´éducation médiatique envers une vie salubre, etc. font si peu d´adeptes parmis les médecins, pharmaciens, thérapeutes, industriels et …politiciens.

    • isabelle
      Publié le 14:43h, 02 décembre Répondre

      Bonjour, A 48 ans, j’ai eu moi aussi une capsulite à l’épaule. J’arrivais très difficilement à enfiler la manche de mon pull et cela me faisait mal, comme une petite vieille ! 17 séances de kiné n’ont servi à rien. Je suis allée voir un homéo-osthéo-acuponcteur qui m’a soulagée très rapidement. Il m’a dit que cela venait de la « bosse de bison » que nous avons juste en dessous de la nuque. Il m’a prescrit à prendre 2 fois par an des gouttes homéopathiques en mélange et, à 64 ans, je nage, marche, peux tourner mes bras dans tous les sens !
      Bon vent à vous !
      Isabelle

  • Debiève
    Publié le 07:14h, 01 décembre Répondre

    Bonjour Jean-Jacques,
    Je voudrais seulement témoigner de ce qui m’est arrivé mercredi dernier. J’habite en Belgique. Mon moyen de contraception est le stérilet sans hormone. Je devais le changer cette année et lorsque je suis allée avec mon ordonnance à la pharmacie, la pharmacienne m’a dit que tous les stérilets non hormonaux avaient été retiré du marché. Donc pour une dame belge il n’y a plus de moyen de contraception non hormonaux mis à part les préservatifs ou une intervention chirurgicale!!!! Heureusement en France, ce genre de stérilet existe toujours donc je suis allée en chercher un là-bas. Mercredi je suis allée le changer à l’hôpital. Certains penseront peut-être que c’est dangereux mais je ne vais que tous les 5 ans chez « un » gynécologue (je n’en ai pas d’attitré) pour changer mon stérilet. Ce gynécologue m’a bien fait comprendre que j’étais complètement inconsciente de ne pas faire régulièrement des frottis, je n’ai jamais fait de mammographie. Il m’a clairement dit que ne pas faire ces tests, cela m’exposait à de graves maladies!!!! Il m’a donné un rendez-vous pour un frottis et une ordonnance pour une mammographie. Et j’avoue que même si j’ai confiance en ce que j’ai lu, en ce que j’ai étudié en tant que naturopathe, j’ai été un peu ébranlée, il m’a fallu toute la journée pour me remettre dans ma confiance. Il avait l’air tellement convaincu de ce qui allait m’arriver. Hors j’ai déjà lu dans des revues scientifiques, médicales et même de l’Institut Bordet que le fait de prendre des hormones favorisés les cancers du sein, de l’utérus, … et que faire des mammographies n’étaient pas un gage de guérison si un cancer était détecté.

    Belle journée à toi, ou que tu sois 🙂

  • francis A.
    Publié le 04:01h, 01 décembre Répondre

    PETITE HISTOIRE
    Je suis thérapeute et je travaille en symbolisme de la maladie.
    Il y a quelques temps j’ai reçu une maman et sa petite fille atteinte d’un purpura thrombopénique. les médecins depuis 6 mois ne savaient plus quoi faire pour remonter ses plaquettes. En parlant à la petite fille j’ai su qu’elle pouvait guérir rapidement. Effectivement 3 semaines plus tard ses plaquettes étaient revenues à la normale.
    A nouveau j’ai vu la mère et sa fille et la maman me posait des questions car elle ne comprenait pas comment sa fille pouvait guérir aussi vite, juste en lui parlant. pendant ce temps là sa fille faisait un dessin.
    A la fin de la séance je me suis intéressé à son dessin. On voyait une autruche la tête dans le sable. Surpris j’ai demandé à la petite fille ce que cela représentait, elle m’a répondu immédiatement « C’EST MA MAMAN ». Et voilà un bel exemple des croyances que nous, les adultes pouvons avoir avec la tête dans le sable.
    J’ai gardé ce dessin comme exemple de confiance, car la petite fille, elle, n’avait pas la tête dans le sable.

  • HANNAH
    Publié le 02:47h, 01 décembre Répondre

    Bonjour Jean-Jacques
    Merci pour votre travail immense et de l’ empathie à sa mesure qui nous renvoie à notre  » véritable source », seule et véritable …J’ envoie un lien qui aussi a le don aussi , dans le simple bon sens , à sa manière, de nous accompagner vers une  » réflexion » et une  » invitation » à explorer une nouvelle compréhension du  » vivant »….
    http://vivrecru.org/questions-reponses-special-terra-incognita/?utm_source=wysija&utm_medium=email&utm_campaign=newsletter

  • Carole
    Publié le 20:45h, 30 novembre Répondre

    Bonsoir,
    J’ai eu un diagnostic de lymphone le 30 décembre dernier, par téléphone. C’est moi qui a téléphoné à l’hopital pour avoir le résultat du taco. Mon dossier était « tombé » entre 2 chaises. Lorsque le doc m’a dit qu’il me guérirait, je lui ai répondu que je l’aiderais. Il a été surpris. Je l’ai répété à tous les docs qui m’ont dit qui faisait allusion à ma guérison. 3 mois plus tard, le taco n’affichait plus aucune trace du lymphome. Jamais ils se sont informé de ce que j’avais fait. J’ai gardé mon travail de guérison pour moi. Seul mon médecin de famille, a eu droit à une confidence de ma part de mon procéder de guérison.et en parti seulement. Et elle m’a répondu, si je tombe malade, je vais t’appeler. Je continue ma convalescence. La guérison en profondeur, de mon corps et de mon coeur.

  • Denis Bonenfant
    Publié le 13:45h, 30 novembre Répondre

    Je suis d’accord avec votre article, mais je le trouve incomplet
    En effet, j’aurais aimé y voir une petite réserve, à l’effet qu’un médecin peut à l’occasion nous botter le cul pour nous faire réagir, comme le ferait quelqu’un qui nous aime vraiment. Réagir dans ce sens que « hé bonhomme il est plus que temps que tu prenne en main et que tu bouge, arrête de compter sur les autres ». « Ne sais tu pas qu’à l’intérieur de toi même, tu as aussi tout ce qu’il te faut pour te guérir toi même. »

    Enfin mille excuse si je n’ai pas vu cette subtilité dans votre texte.

    • Jean-Jacques Crèvecoeur
      Publié le 18:44h, 30 novembre Répondre

      Excellente suggestion complémentaire… Personnellement, j’ai souvent agi comme cela avec des amis ou des amies, en leur disant « Si tu continues comme ça, j’assisterai à ton enterrement dans un an… » Mais remarquez que je mettais un conditionnel « Si tu continues comme ça ». Très différent d’une sentence du type : « Vous en avez pour trois mois, il n’y a rien à faire » qui n’est pas une phrase responsabilisante ! Mais merci pour ce complément. C’est le but de ce blog de toute façon, de s’enrichir les uns les autres…

  • Brigitte
    Publié le 13:43h, 30 novembre Répondre

    Bonjour à tous. Merci Jean-Jacques pour cet espace de partages.

    Pour ma part, je voudrais témoigner de mon vécu à travers deux histoires médicales.

    La 1ère concerne particulièrement mon fils, âgé aujourd’hui de 21 ans, qui à 7 mois 1/2 a déclenché des crises d’épilepsie suite à une triple-vaccination. Ces crises ont nécessité un suivi particulier par un neuro-pédiatre, célèbre à Montpellier et grand chercheur à Paris. Les traitements alors administrés ont provoqué d’autres symptômes (comme la chute des plaquettes) qui nécessitèrent deux hospitalisations de plus de 8 jours. A l’hôpital de Montpellier, très renommé, on me refusa la possibilité de dormir sur place pour être au plus près de mon bébé et je devais faire 100km par jour pour pouvoir le voir durant quelques heures de visite uniquement. Ceci est important, car pour moi c’est bien cette séparation répétée (après une naissance difficile et une mise en couveuse sans contact avec les parents durant un mois) qui provoqua chez mon bébé une réaction de repli sur lui (se rapprochant de l’autisme) et un arrêt de son développement psychomoteur.
    J’ai découvert plus tard les travaux du Dr René SPITZ au sujet de « l’hospitalisme ».
    A l’époque cependant, le neuro-pédiatre renommé décréta que mon fils n’évoluerait plus, qu’il ne saurait ni parlé, ni écrire, ni se tenir debout, ni mangé seul. Il m’affirma qu’il resterait dans un état végétatif (légume) et qu’il fallait que je l’accepte. Effondrée, je ne pu me résoudre à ce diagnostic radical et j’entrepris de faire progresser mon enfant avec l’aide d’une kiné, d’une efficacité et d’une douceur exemplaires. Par-delà son travail d’accompagnement de mon enfant, elle fut pour moi d’un grand secours et me réconforta plus d’une fois alors que je rentrais en pleurs des visites médicales que je m’efforçais à suivre pour le traitement des crises d’épilepsie de mon fils. Malgré son arrogance et son fatalisme, je faisais encore confiance à ce médecin ou plutôt je n’avais pas assez confiance en moi pour oser le contrer lorsqu’il répétait sans relâche qu’il ne voyait pas les progrès réalisés grâce à la kiné et qu’il n’y avait aucun espoir.
    Un jour cependant, ce médecin dépassa les bornes, il me signala que le traitement serait prescrit à vie bien qu’on ne sache pas vraiment si cela était utile, dans le cours des recherches actuelles !!!
    Cette fois s’en était trop, je ne pouvais pas laisser droguer mon fils toute sa vie par un médecin qui reconnaissait lui-même ne pas savoir ce qu’il faisait !!! Je décidai d’arrêter le traitement (les crises étaient stabilisées depuis plus de 6 mois).
    Je continuai les séances de kiné jusqu’à ce que mon fils revienne peu à peu à la vie et retrouve son tonus.
    Pendant ce temps, je du encore affronter le service PMI qui me demanda de me préparer à soutenir mon fils par des appareils médicaux pour la marche et même pour le tenir assis.
    Je ne peux m’empêcher de me dire que si j’avais écouté tout ce petit monde savant, j’aurais cru que mon fils était handicapé alors qu’il ne l’était pas. Mes efforts conjoints à ceux de la kiné ont eu raison de ce handicap.
    Mon fils aujourd’hui est un robuste garçon de 21 ans. Il a refait une ou deux crises l’an dernier seulement alors qu’il expérimentait les vertus du cannabis. Depuis, il est plus prudent.

    La deuxième histoire me concerne directement. Elle est moins significative mais elle a été pour moi une belle leçon de responsabilité personnelle et d’écoute de mon intuition.
    Il y a quelques années, j’ai eu un accident de voiture avec pour résultat un doigt cassé. Sur le lieu de l’accident, j’étais shootée par le choc et je ne savais pas encore ce qui était cassé en moi tant j’avais mal sur tout le côté heurté. Les pompiers m’ont transportée à l’hôpital et après vérification, on m’annonça que je devais subir une opération du doigt pour consolider la fracture…. avec des broches. Dans le coaltar, je ne réagis pas et j’aurais SUBI cette opération bénigne si je n’avais pas eu la chance que le chirurgien de service soit déjà parti en week-end (c’était vendredi soir). On me donna de l’aspirine pour la douleur et je rentrai chez moi avec un rendez-vous pour le lundi matin à 7h.
    Durant le week-end, le « hasard » me fit rencontrer une jeune voisine, récemment installée, que je connaissais juste de vue. Nous échangeâmes quelques mots et elle me proposa un soin énergétique. Curieuse de nature j’acceptai (je souffrais alors beaucoup malgré le calmant). Juste après le soin, je ne ressentis plus jamais de douleurs même sans médicaments.
    Je réalisai alors que mon corps pouvait se soigner seul et que je n’avais pas besoin de subir cette opération. Après réflexion, je pris la décision d’annuler le rendez-vous du lundi matin. Je me rendis cependant chez le spécialiste qui devait suivre l’évolution de ma guérison (après opération) et me prescrire des séances de rééducation chez un kiné.
    Celui-ci ne voulu pas entendre que je ne souffrais plus et continua de me prescrire des calmants (que je ne prenais pas). Il vérifia la consolidation de ma fracture durant plusieurs semaines sans croire à mon histoire.
    C’est en me rendant chez le kiné que j’eu alors la confirmation d’avoir fait le bon choix.
    Comme d’habitude, je m’installai avec une serviette chaude autour de la main en attendant que le kiné, occupé en cabine avec une première personne, se libère pour venir me faire faire quelques exercices. Ce jour-là, une 3ème personne entra et s’installa en face de moi. Quand je vis l’homme, d’une belle carrure, poser sa main sur la table en attendant les consignes, je fus surprise de constater qu’il avait le même doigt fracturé à la même main que moi. Mais ce qui retenait mon attention surtout c’était l’état de ce doigt, meurtri, enflé, bleu-violet et double de volume. Intriguée, je l’interrogeai sur sa blessure. Il m’expliqua qu’il s’était fracturé le doigt en jouant au rugby et qu’il avait été opéré 2 fois déjà. On lui avait mis des broches mais son corps les refusaient. Il souffrait beaucoup et devait se faire réopérer prochainement.
    Je compris alors le message de la vie : prends soin de toi et fais confiance en ta sagesse intérieure et au pouvoir de guérison qui est en toi.

    Brigitte

    • STELLA KALOUDIS
      Publié le 04:19h, 01 décembre Répondre

      Bonjour Brigitte,

      c’est toujours émouvant de voir tout le travail de persistance de parents qui réussissent pour leur enfant.
      je ne connais pas l’état cognitif et émotionnel de votre fils à ce jour mais je pense que vous trouverez ce site intéressant. http://www.upbraining.net
      il y a une très belle conférence de Christine Mayer à visualiser.

      j’y suis répertoriée comme praticienne et formatrice de cette méthode aussi.
      On ne sait jamais!

      CORDIALEMENT, STELLA KALOUDIS

  • Marie
    Publié le 12:56h, 30 novembre Répondre

    Merci pour ce blog d’échange. Je suis d’accord avec cette façon de voir. On a tout en sois, il faut être a l’écoute de son moi intérieur ‘supérieur’ qui sait pour nous-même ce qui est bon.

  • Francis Jalain
    Publié le 12:30h, 30 novembre Répondre

    Merci pour cette excellente analyse…
    Ayant suivi 168 heures de vidéo concernant le seminaire de base de Claude Sabbah, (suiveur du Dc Hamer…) celui-çi décrit très bien le phénomène du « Placebo » dans la pratique médicale. Redoutable phénomène qui induit nombres d’erreurs chez le médecin qui va croire que le médicament qu’il a administré à son patient
    à guérit sa maladie ! Cette erreur est exponentielle elle est transmise comme un succés, elle va générer des echecs chez d’autres patients ! Ainsi va cette pauvre médecine … Je ne crois plus en cette médecine obsolète.

  • Liliane HESS
    Publié le 12:23h, 30 novembre Répondre

    Bonjour Jean-Jacques

    Merci pour tes merveilleux articles pleins d’espoir.

    Je suis étudiante de l’Académie en Mouvement , mais depuis Septembre « je n’y ai pas mis les pieds ». En effet suite à un diagnostic du médecin généraliste qui au vu d’un nodule sur mon foie, m’a affirmé que c’était une métastase du sein. Il m’a proposé deux solutions . Soit de la chimio qui pouvait me prolonger de cinq ans dans des conditions de vie difficile, soit ne rien faire et penser à me faire accompagner. Pour la douleur ? Pour la fin de vie ? Je me suis refusée de lui poser la question.
    Néanmoins je sais que son propos à eu un impact important sur moi.

    Dans les nodules nous en étions  » aux besoins  » et j’ai perdu courage, en me disant : « à quoi me servirait de prendre en compte mes besoins puisque je suis foutue ».

    Des propos de ce type j’en ai entendu malheureusement un certain nombre depuis trois et demi. Mais celui-là c’était la goutte qui a fait déborder le vase et qui à cassé une grande part de mes résolutions Je n’arrête pas de me dire que je suis toujours là malgré deux cancers très virulents en trois ans, dont un toujours actif. Je serais jusqu’à la dernière seconde un être humain à part entière et comme tu nous l’as dit nous ne contrôlons pas notre vie il me faut vivre le plus intensément possible sans préjuger du résultat.

    Ton courrier me redonne du courage,et me donne envie de reprendre les cours, tant pis pour le retard mais là où ils en sont.

    Quand pouvons nous espérer trouver un allié parmi certains de nos médecins et non pas des « tueurs » par leurs propos assassins. A quand les cours en Fac de médecin sur la Communication non violente ?

    • Jean-Jacques Crèvecoeur
      Publié le 18:53h, 30 novembre Répondre

      Chère Liliane, merci pour ton message. J’ignorais que tu avais laissé tomber l’Académie de la Vie en Mouvement ! Alors, qu’à mon avis, ce serait le meilleur investissement que tu puisses faire en ce moment. Je n’ai pas la place ici, mais je t’invite à lire d’autres articles de ce blog, concernant les travaux de Hamer, en particulier.
      Il faut que tu saches que Hamer a démontré que les métastases n’existent pas. On peut avoir plusieurs cancers, mais ce ne sont jamais des métastases. Quant à la chimio, il est prouvé maintenant qu’elle n’apporte strictement rien de bon, même pas un prolongement. Tu as tout intérêt à apprendre à prendre soin de tes besoins, et faire confiance aux forces d’autoguérison de ton corps. Je te rappelle que je devrais être mort depuis 1997, si j’avais suivi les conseils de la médecine officielle (voir mon article : Comment l’alchimie m’a sauvé la vie : quand le cancer a frappé à ma porte).

    • STELLA KALOUDIS
      Publié le 04:23h, 01 décembre Répondre

      je vous laisse découvrir le site de http://www.vivrecru.org ou com de THIERRY CASASNOVAS (lui aussi aurait du être mort !)
      la nutrition est largement responsable des maladies et des cancers… avec nos modes de vie
      donc jetez y un coup d’oeil et pensez sérieusement à vous nettoyer et vider les intestins

      je vous laisse libre arbitre pour le reste

      cordialement
      STELLA KALOUDIS

  • sissi
    Publié le 11:30h, 30 novembre Répondre

    Bonjour à tous
    J’ai une réponse pour lyn aller voir le site de mon association plus de 10 millions l’on fait cette méthode dont moi qui était paralysée. Cette méthode donne 100% oxygène au cerveau perdu dans des chutes et le squelette est devient droit vous n’avez plus une jambe plus courte que l’autre ou une épaule plus haute que l’autre LE GRAL LE CORPS PEUT S’AUTO régénérer c’est le plus beau
    En suisse nous allons changer la manière de vivre manger, boire soin naturel, gérer son argent avoir une qualité de vie top tout les jours c’est facile quand on est entraîné
    Faire une école de parents départ avoir 20 ans très gros sujet
    Annuler les banque cela vient vitesse grand V
    Apprendre à Inverstir son argent est le gérer
    Escroqueire du siècle les pharmaceutique les assurence maladie et les politique qui sont payé par eux.
    Apprendre à s’occuper de soi chaque jour le manger plus de pesticides, manger des légumes vert cuit 3 minutes tous les soirs pour évacuer les toxine du jour, ne plus boire de chlore , écouter son corps fatique aller dormir massage pour enlever les douleurs et bloquages,
    Le plus gros poisson du siècle c’est l’acididé dans le corps comment lutter voir le PH7 de votre urine
    ensuite manger des banames ou un peties cuillère à café de bicarbonade de soude après chaque repas
    Le 90% des maux viennent de l’acidité, je l’ai vécu est tester,
    Aider les enfants à faire des choix dans tout les domaines
    Bonne journée à tous
    J’ai réaliser mon rêve zèro douleurs
    BIZ Sissi

  • Baile
    Publié le 10:33h, 30 novembre Répondre

    Bonjour et merci de me donner l’occasion de mettre de la lumière sur des idées reçues qui restent encore bien ancrées! Par exemple dans ma pratique la Chant Postural, j’entends tous les jours:  » cambrer c’est mal, on m’a toujours dit que j’étais trop cambré (homme ou femme), ce n’est pas naturel car cela demande un effort. Que sait-on de cette position pratiquement inconnue qui a si mauvaise réputation?
    La cambrure en théorie, la majorité des personnes pourra la « saisir » à quoi elle sert que c’est une position physiologique que l’on appelle l’antéversion du bassin, mais en pratique qui sait ce que cela demande à l’esprit comme présence corporelle et comme investissement sur la longueur pour permettre au bassin de retrouver une posture correcte. Voilà un bel exemple d’un postulat de départ qui est faux donc une imposture.
    Pour pouvoir témoigner de la vie qui nous traverse, la vibration chantée tel que je la pratique et l’enseigne c’est tout une ergonomie à réaliser dans la matière: notre corps à l’aide de notre esprit (en latin esprit signifie souffle). Ce cheminent bien sûr ne pourra être embrassé par la seule personne qui le pratique et physiquement cela demandera de faire travailler des muscles de postures (musculature profonde) qui n’ont pas du tout l’habitude d’être mobilisée! On mobilise le muscle du mouvement à s’en faire mal… mais le muscle de la posture… en chant nous mobilisons 200 muscles sans même gesticuler! bref nous réalisons une assise, une assiette solide pour s’accueillir en personne:-) qui veut en faire l’expérience? qui veut être juste et puissant plutôt que surpuissant, dans la force, et arrêter de se sentir impuissant? être juste et puissant voilà comment une assise bien placée, antéversée pourra maintenir la colonne vertébrale (colonne d’air) solidement en lui permettant de faire son « travail ». Le chant postural c’est tout ça le plaisir, la conscience, l’ouverture la douceur, l’engagement, la détermination, le haut du corps osant enfin s’appuyer sur le bas juste parce que l’assise ne se dérobe plus à soi-même. Bref chanter la vie!

  • Serge Capelle
    Publié le 10:31h, 30 novembre Répondre

    La religion a permis de manipuler les gens pendant longtemps. C’est beaucoup moins vrai de nos jours, du moins en occident. Par contre, les églises ont été remplacées par les banques et les hôpitaux qui vont bien ensemble. Il faudra aussi s’en débarrasser si l’on veut grandir et s’affranchir.

  • Bree
    Publié le 09:53h, 30 novembre Répondre

    Une chercheuse américaine a effectué une étude (officielle à rechercher dans les archives) sur un grand nombre de patients du système de santé américain sur 10 années afin de déterminer les causes de mortalité. La 1ère cause de mortalité est celle produite par les divers traitements de la médecine et non les maladies. Pas vraiment surprenant de mon point de vue.

  • Mélusine
    Publié le 09:21h, 30 novembre Répondre

    Bonjour, Jean Jacques ,
    Je vous suis depuis longtemps et ai participé à plusieurs de vos conférences ou séminaires.
    Je me permets de conseiller à vos fidèles lecteur , au moins, le tome 5 de « TRANSURFING » du physicien quantique russe VADIM ZELAND. Tous les volumes sont intéressant , mais le cinquième résume de façon ultra simple sa théorie qui est pile-poil la démonstration physique de ce que vous dénoncez.
    Vous le connaissez certainement. Ses explications sont limpides et évidentes. Ma petite fille a 8 ans, et pour elle : « qu’est-ce que tu veux, c’est comme ça, il faut faire avec » !
    Amicalement
    Mélusine

  • Irène Chariot
    Publié le 09:12h, 30 novembre Répondre

    Bonjour J.Jacques,
    Merci pour vos articles.
    Je veux juste témoigner qu’il y a environ deux ans, j’ai décidé de ne plus prendre de médicaments. Il s’agissait de médicaments préventifs ou (soi-disant) curatifs pour le cholestérol et l’ostéoporose. J’ai décidé que je n’en avais pas besoin. Bon je ne conseillerais à personne de faire pareil si on ne le sent pas au fond de soi. Je n’ai absolument aucune preuve, seulement la foi.
    Bien à vous.
    Irène

    • Jean-Jacques Crèvecoeur
      Publié le 18:55h, 30 novembre Répondre

      Ces médicaments sont une arnaque dont l’efficacité n’a jamais été prouvée. Moi, j’ose vous le dire. Après, chacun est libre de s’empoisonner à sa façon…

  • Mathieu
    Publié le 06:44h, 30 novembre Répondre

    Bonjour Jean-Jacques,
    Je suis heureuse de vous lire de nouveau et j’apprécie beaucoup votre façon de traiter les sujets.Je suis en relative bonne santé,je ne me plains pas.Des petites douleurs et une ostéoporose sévère.Il est vrai que le diagnostic m’a assommée au début mais je me soigne par la médecine naturelle.Il est vrai que parfois je suis un peu perdue par tout ce qui est proposé en me demandant si c’est bon pour moi(car ce qui est bon pour x n’ai pas forcément bon pour y). Je pratique aussi l’amour et la gratitude à l’univers pour le fait d’être vivante,de marcher ,d’entendre les bruits de la nature.
    A bientôt de vous lire

  • Danièle
    Publié le 05:37h, 30 novembre Répondre

    Bonjour, je peux témoigner de 2 pronostics concernant ma naissance.
    Pour commencer, ma mère (âgée de 82 ans) est née avec un problème cardiaque de canal artériel non fermé. elle aurait dû se faire opérer vers ses 18 ans mais son père n’a pas voulu c’était dans les années 50). Les médecins l’ont alors « condamnée » à ne pas avoir d’enfants : son problème cardiaque était une contre indication. Cependant, elle a rencontré mon père (venu comme témoin, à 800 km de chez lui, au mariage de son meilleur copain (à lui) et de sa soeur (à elle)).
    Ils sont tombés amoureux et se sont mariés quelques années après. Mon père ne s’étant pas inquiété de la contre-indication formelle des médecins : « Oh, ça veut bien aller ! ». Ce qui a redonné espoir à ma mère !
    Et c’est si bien allé que 1 an et demi après leur mariage elle donnait naissance …à des jumelles !
    Je suis l’une d’elle, la deuxième. mon arrivée sur terre a été quelque peu mouvementée au point que j’en ai eu le fémur droit cassé.
    Petite crevette de 2,3kg, les médecins ont essayé de réduire la fracture au mieux. Mais le médecin a dit à mon père, au moment du déplatrâge, que la fracture n’ayant pas été assez bien réduite, il faudrait me recasser la jambe quelques années après, et que je boiterais.
    Mon père, qui était « mécano » (pas médecin ni kiné) et qui avait été gymnaste, a pris le problème en mains : sans rien dire à ma mère (très anxieuse) il s’est occupé de moi, me faisant des massages sur la cuisse concernée et me faisant faire des pédalos. Ma jambe a été réparée, je n’ai pas boité, et on n’a pas eu a me recasser la jambe !
    Peut-être est-il un peu guérisseur sans le savoir, mais ce qui est sûr c’est que c’est sa force de vie et celle de ma mère aussi, qui ont permis à ma soeur et moi d’être sur terre, à l’encontre des pronostics médicaux. 🙂

  • Mannes
    Publié le 05:11h, 30 novembre Répondre

    Bonjour
    Je crois que c ‘est essentiel de mettre en doute un diagnostic et pour cause c »est ce que j ai fais apres avoir été diagnostique PMD….j ajoute que c’est en acceptant le diagnostique que j ai réussi a me battre aussi…oui j étais etiqueté et lutté contre l étiquette m affaiblissait mais par contre avoir accepte a haute voix ne m a pas empeché de me battre pour guérir dans l ombre de ceux qui ne mette pas en doute la parole des medecins…c’est a double tranchant…c’est paradoxal mais c’est en etant conformiste que j ai pu m en sortir alors merci le diagnostic mais aujourd hui guérie je ne sais pas si c ‘était le bon.En tous cas le chemin que j ai fais je ne l ai pas fais seule j ai ouvert plein de porte et c’est en me trompant de porte que je peux dire aussi etre guérie…je crois que la volonté de guérir est essentielle et la foi aussi…’demandé et vous serez exhaussé’..facile a dire mais j ai du le demander de la bonne manière etant donné que je suis guérie…oui la vie est friendly…mais les prises de conscience sont parfois empreinte d une grande tristesse parce que j ai réalisé que les interactions humaine dans ma vie doivent etre traite avec discernement ce que je ne savais pas faire avant que des symptômes de ma maladie ne surviennent pour me sauver….

  • Johanne
    Publié le 04:51h, 30 novembre Répondre

    Aujourd’hui, je suis à ma 4ième crise de diverticulites… Je sais maintenant que c’est une phase de réparation de l’intestin suite à un conflit psychologique. À ma première crise, j’avais 37 ans environ. Le médecin m’explique que je devrais faire attention à mon alimentation pour le restant de ma vie. Il m’interdit une très longue liste d’aliments…. Je me pose la question: pourquoi j’ai fonctionné sans problèmes jusqu’à 37 ans et que là, rien ne va plus? Le médecin n’est pas intéressé à savoir que je suis épuisée, que j’ai porté à bout d’un bras un projet informatique et que l’implantation est pour demain. Moi, je me dis qu’il y a sûrement un lien. Des années plus tard, grâce au Dr Hamer et des cours en Biologie totale, je comprendrai avec un recul ce qui m’est arrivé lors des 2 autres crises. Aujourd’hui, c’est suite à une thérapie que je suis en crise …. de guérison … de réparation alors je prends cela ‘cool’ et suis dans la gratitude d’être dans la conscience de savoir ce qui se passe.
    Merci pour tes articles Jean-Jacques, merci d’éveiller la conscience encore et encore.

  • christphe c
    Publié le 04:11h, 30 novembre Répondre

    bonjour jj crevecoeur

    super article je suis convaincu depuis longtemps que les affirmation peuvent faire du mal,un amis avait une pile au cœur, il va voir son médecin car elle fonctionnais mal il lui dit que comme la pile est dégradée il n’en avait pas pour longtemps effectivement quelque petite semaine plus tard il y a eu le décès
    ce qui difficile c’est d’informer les gens des danger des diagnostique
    un autre ami a toujours dit que comme son père il finirai a 55 ans avec une tumeur au cerveau et bien hélas il ne s’est pas trompé, malgré le nombre de fois ou j’ai essayé de changer sa programmation, en vain, comme vous dite on ne peut changer leur choix de vie

  • fanfan
    Publié le 03:30h, 30 novembre Répondre

    Bonjour à tous,
    tous ces témoignages !!! Edifiants !!!
    il nous faut du courage, du discernement pour s’occuper de soi, s’écouter !
    vivre au naturel
    Merci Jean-jacques pour toutes ces informations
    fanfan

  • Elma
    Publié le 03:27h, 30 novembre Répondre

    Moi aussi j’ai refusé chimiothérapie et radiothérapie suite à un cancer du sein et ses ganglions …. Dans un premier temps j’avais tout accepté jusqu’à poser le cathéter mais j’ai entendu ma petite voix et le doute s’est installé allant jusqu’à transformer ma vie entière. .. me propulsant dans une autre réalité. Oui avoir le doute pour tout ce qui nous vient de l’extérieur et écouter ce qui nous vient de l’intérieur du plus profond de notre être … pour moi la réponse est la et n’est la même pour tous. Notre histoire avec notre éducation, nos croyances et tout ce qui nous a fait ainsi que notre façon de penser notre vie fait que nous prendrons chacune et chacun une voie différente pour nous soigner … A partir du moment ou nous doutons de tout ce qui nous a été inculqué de force, alors la voie que nous prenons est en osmose avec ce que nous ressentons intérieurement et les chances de guérison sont réelles. A mon avis il n’y a pas de modèle à suivre et les expériences des uns et des autres doivent servir uniquement à démontrer que nous sommes nous-mêmes nos propres guérisseurs et que nous devons faire un « effort mental et spirituel » ainsi que le disait Hippocrate. Je raconte ma propre histoire dans un livre « Quand mon « je » a rencontré mon « moi ». La plus belle histoire de ma vie et de la vie elle-même. Edilivre

  • M.B
    Publié le 03:14h, 30 novembre Répondre

    Bonjour,

    Pourquoi ne proposez-vous pas aux personnes, les informations nécessaires sur comment fonctionnent tous les systèmes de notre corps pour pouvoir nous libérer de l’ignorance que les médecins nous imposent et que nous acceptons ? N’oublions pas que nous avons mis notre vie en leurs mains comme s’ils étaient des dieux et nous des petits enfants qui veulent éviter de prendre la responsabilité de leurs actes, de leur vie, comme si notre salut était dans leurs mains. Voilà le vrai problème : notre ignorance qu’il y a des lois que nous devons apprendre à respecter. La médecine changera quand l’homme deviendra adulte et ne se contentera plus de postulats mais sera suffisamment curieux et ouvert pour ne plus rester sur les rails qu’on lui offre. Arrêtons de pointer le doigt vers l’autre et retournons-le vers nous-même. Je pense que ce serait infiniment plus constructif et nous rendra libres de tous les dogmes qui nous emprisonnent .

    • Sally
      Publié le 04:16h, 01 décembre Répondre

      Assez étonnée de lire ce commentaire…
      Pourquoi JJC devrait-il faire cela pour vous ?
      Retournez votre doigt vers vous même : vous « pensez », , vous dites ce qu’il faudrait faire… vous attendez comme un enfant que le « grand » dise ce qu’il faut faire.
      Oui, l’ignorance est le problème… l’ignorance de Soi !

  • Lyne
    Publié le 01:54h, 24 novembre Répondre

    Bonjour J.Jacques, très, très heureuse de vous lire à nouveau, merci d’être là!
    J’ai lu tous les témoignages, Wow! merci à vous tous…
    Mes expériences personnelles ouf! je vais dans le même sens que vous tous, car comme plusieurs d’entre vous, mon conjoint a vécu et vaincu un cancer « de la langue » il y a bientôt 13 ans. Son oncologue était bien découragé par ce qu’il voyait, il ne nous a pas donné beaucoup d’espoir et pourtant…Mon conjoint aujourd’hui âgé de 68 ans est toujours très actif et travail à toujours à temps plein.

    Moi je travail comme PAB en CHSLD et on nous impose également les fameux vaccins…pour cette année encore je n’ai pas eu le choix, car ou on est vacciné ou on reste à la maison!!! Alors présentement j’ai commencer à mettre sur pied ma propre entreprise, soit d’offrir des soins à domicile, de cette façon je serai plus libre de mes choix…

    IL me reste un gros, gros ? mon fils de 39 ans est né avec une déficience légère et au début de l’adolescence, on lui a diagnostiqué une maladie mentale appelé: »psychose atypique » on lui a prescrit des médicaments qu’il a difficilement accepté pendant plusieurs années et depuis environ 6 mois il refuse complètement de les prendre, maintenant le Dr. en question a décidé qu’il l’obligerait à prendre la médication, car cette fois-ci elle sera administré sous forme d’injection tous les 3mois…je ne sais quoi faire ou pensé car évidemment il est aussi encadré par une psycho-éducatrice…

    merci de me lire à mon tour et bonne chance à tous
    merci J.Jacques et à bientôt

    • Huguette
      Publié le 07:18h, 30 novembre Répondre

      Bonjour Line, je suis infirmière à la retraite, je travaillais au centre famille-enfant donc pédiatrie, pouponnière, et tout ce qui touche la natalité. Hors comme chez vous on nous obligeait à être vaccinés sous peine de punition de la part des autorités. J`ai tjrs tenu mon bout et leur disait : on ne me touche pas. Et je n`ai jamais subi de sanction. Premièrement il y a tellement de pénurie de personnel, ils ne peuvent pas se permettre de pénaliser. C`est de la grosse manipulation…

  • Aida
    Publié le 19:03h, 19 novembre Répondre

    Heureuse de vous lire
    Toujours aussi percutant avec vos articles.
    Merci et bonne journée.

    • Catherine Maggioli psychothérapeute
      Publié le 11:20h, 23 novembre Répondre

      Bonjour Jean-Jacques et vous tous de la communauté des humains en conscience!
      Epuisée depuis de nombreuses années et après avoir été taxée par le corps médical de stressée en burn out alors que je suis une psychothérapeute cool qui anime des méditations, de la relaxation, pratiquant le chi gong, les ballades nature, la respi et la visualisation etc…, j’ai contourné le système. Néanmoins, je suis porteuse d’une maladie auto-immune et les médecins allopathiques ont tranché en me disant : « La cause n’est pas connu, il n’y a pas de traitement, vous n’aurez pas d’aide, ça ne se guérit pas »! De nombreux médicaments pour les douleurs m’ont été prescrit au début et m’ont fait faire bad trip, malaise, hépatite médicamenteuse; certains medicament ont des effets secondaires pires que leurs effets positifs et souvent rendent dépendants!!! Tout cela est très violent et heureusement que, comme Guy Corneau, je tente toutes les médecines alternatives, la micro-nutrition, je parle à mes cellules et écoute mon corps … En posant le diagnostic, l’autre corps, celui qui croit qu’il sait tout, le médical, qui n’y connait pas grand chose en plus aux autres méthodes qu’il ose juger, il m’a demandé qu’est-ce cela pouvait bien me faire de connaitre le détails de cette maladie. C’est un comble! Je devrais attendre sagement ma mort et ne pas rester un sujet fait de chair, d’émotions et de conscience qui aimerait vivre encore et bien!!! Je suis d’accord pour ne pas me laisser envahir par le pronostic médical et mettre tout en oeuvre pour éviter l’évolution rapide. J’ai envie de développer un réseau de recherche, partage et entraide dans le cadre des MALADIES AUTO-IMMUNES qui ont un nom mais ni éthiologie, ni thérapeutique et qui peuvent se soigner néanmoins? à défaut de guérir assurément. Si nous avons vraiment envie de vivre, une impulsion met l’humain en quête vers sa santé. Merci pour cet article et merci à tous

      • chris
        Publié le 05:44h, 30 novembre Répondre

        réponse à Catherine
        Bonjour
        je peux vous assurer que les maladies auto-immune se guérissent car j’en suis la preuve vivante. Il y a 12 ans le médecin m’a diagnostiqué une maladie de basedow, problème d’hyperthyroïdie avec anticorps thyroïdiens et il m’a dit qu’il y aurait toujours des anticorps. bref comme je suis quelqu’un de têtu…j’ai pris en charge l’affaire et bien que très affaiblie j’ai mené ma petite enquête, n’ai pas pris le néomercazole prescrit (car ça mange la glande thyroïde) et suis partie à la recherche d’autres traitements. dur parcours c’est clair qui fait que souvent les gens malades finissent pas accepter de prendre le médicament qu’on leur donne dans l’espoir que les douleurs s’arrêtent.
        Mais j’ai un avantage c’est que je ne supporte quasi pas la chimie des médocs car allergie et du coup bien obligée de continuer ma recherche.
        J’ai pu faire le lien avec le problème des métaux toxiques qui vont creuser le lit de la maladie auto-immune. ces derniers font des trous dans la paroi intestinale qui ne peut plus jouer son rôle d’absorption des bons nutriments et des échanges hormonaux, laissent passer des grosses protéînes dans le sang etc…et du coup le foie est aussi surchargé, déborde tout le temps, filtre mal etc…et aussi la cellule rempli de métaux toxiques ne peut plus absorber les bons nutriments qu’il lui faut pour jouer son rôle. bref du coup TOUT va mal !!!
        bien sur j’ai pris en charge le côté psy (je suis psy moi-même) afin de comprendre quel processus psychologique ne fonctionne pas bien chez moi. je ne pense pas que l’on puisse se sortir de ces grosses maladies sans voir quel est notre fonctionnement inadéquat. Puis j’ai lu le livre de Françoise Cambeyrac « Vérités sur les maladies émergentes » qui donnent beaucoup de pistes et aussi beaucoup de revues alternatives qui donnent des pistes de soins et j’ai suivi toutes celles qui étaient possible. Je mange bio bien sur car il faut éviter de resurcharger le corps de cochonnerie dans la nourriture. Cela fait 12 ans que cela a débuté après un burn out (normal cela fait monter le stress oxydatif) et j’ai fait un long chemin de galère. Aujourd’hui tout n’est pas solutionné, mais ma vie est bien meilleure et sur une échelle de 1 à 10, j’ai débuté mes problèmes à 10, et aujourd’hui il me reste selon les jours de 1 à 2. Mes analyses thyroïdiennes sont normales, plus d’anticorps, j’ai ma thyroïde entière et je n’ai aucun médicament à prendre à vie ! Mais je sais qu’il faut que j’agisse davantage sur la nourriture (je mange trop de sucré encore) et que je répare mieux mon intestin. c’est mon prochain programme.
        voilà j’espère que mon témoignage peut vous encourager à ne pas baisser les bras. Je reste persuadée que TOUT peut se guérir et qu’aucun médecin ou praticien n’a le droit de nous dire des choses négatives et ne nous condamne à ne pas avoir de pouvoir sur nous-mêmes ! Si c’est le cas quittez le sur le champ…et trouvez en un autre, voire des autres car en alternatif il faut conjuguer plusieurs pratiques bien souvent. Attention cependant , les praticiens alternatifs ont souvent que peu de connaissances sur les métaux toxiques et vous embarquent dans des détoxinations qui font plus de mal que de bien.
        bonne journée
        chris

        • Sally
          Publié le 04:23h, 01 décembre Répondre

          maladies auto immune : conflit avec Soi, contre Soi, contre ce qu’il ‘la construit également…
          rechercher le conflit bio… il y a toujours eu un choc (mm léger) déclenchant. En partant de là, vous remonterez (faites vous aider car ce chemin n’est pas évident à faire seule mm si on est psy !) au(x) programmant de vos problèmes.
          L’amour est la solution, certes, mais qu’est-ce que l’amour ? C’est aussi accueillir , accepter et intégrer en conscience des mémoires parfois très anciennes, qui appartiennent à d’autres du clan. Suivre le BIO toujours 😉
          Bon courage

      • Claudette
        Publié le 12:58h, 30 novembre Répondre

        Bonsoir, je suis très impressionnée par la lecture de votre commentaire, mais pas surprise du manque d’humanité médicale. Oui nous devons prendre la responsabilité de nos vies.Mais nous ne sommes pas seule,
        faire appel à nos anges, nos guides qui ne manquent pas d’être là, auprès de nous, même si nous, nous avons l’impression de vide, de solitude, seule la foi véritable en leur présence et leur soutien, nous sauve.
        J’ai lu le livre du docteur LEONARD LASKOW : »GUÉRIR PAR L’AMOUR » aux éditions Valentines. et j’ai
        assisté un forum où Marie Hélène BARSOTTI son élève donnait un atelier, et j’ai compris que seul
        L AMOUR VÉRITABLE POUVAIT NOUS GUÉRIR. C’est à nous de faire ce travail à l’intérieur pour le révéler à l’extérieur, être des lampes qui s’allument pour que la LUMIÈRE disperse tous les nuages , de notre belle planète.
        Voilà, c est tout ce que je peux faire, et aussi vous envoyez plein d’amour. Que le meilleur soit pour
        toi, sœur en humanité. Cordialement .Claudette.

  • Aida
    Publié le 19:00h, 19 novembre Répondre

    Merci. Heureuse de vous lire.
    Toujours aussi percutant avec vos articles.

  • Veronique
    Publié le 17:22h, 19 novembre Répondre

    au printemps j’avais un teratome sur un ovaire une cellule embryonnaire qui avait oublié de se developper une soeur jumelle ou siamoise? Comme elle grossissait il a fallut me faire operer. Comme j’ai dejà un certain age le chirurgien voulait tout enlever car cela ne servait plus à rien à mon age. Ayant travaillée au bloc je l’avait vu faire des miracles sauver la trompe d’une femme qui faisait une grossesse extra-uterine. J’ai insisté sur ce travail que j’avais vu et puis je lui ai dit que si les centenaires avaient encore leurs ovaires et leur uterus c’est que ça devait etre utile sinon la nature se chargerait de les eliminer. Il m’a enlever ce teratome et j’ai toujours mes 2ovaires et mon uterus. Comme quoi les chirurgiens sont capables de bien faire. Juste l’operation a duré un peu plus longtemps ce n’est pas bon pour le rendement. Pour la douleur j’ai eu une seringue de morphine beaucoup trop. Comme j’ai eu le temps de preparer cette interventiom j’avais pris du chardon marie pour proteger mon foie et mon medecin homeopathe m’avait prevu un traitement pour l’hopital apres cette intervention. Et puis je m’etais entrainée en sophro. Seul regret ne pas avoir arraché ma perf de morphine. Si vous avez affaire à un chirurgien posez toutes les questions possibles. C’est de vous qu’il s’agit c’est votre peau. Le chirurgien n’est qu’un objet pour vous aider à guerir au meme titre qu’un comprimé. C’est vous qui decidez. Merci à tous et bon courage! Veronique

  • eva
    Publié le 15:06h, 19 novembre Répondre

    Pétition contre un nouveaux vaccin
    http://petition.ipsn.eu/papillomavirus.php

  • BOLZINGER Michel
    Publié le 13:48h, 19 novembre Répondre

    Bonjour JJ CREVECOEUR
    En rapport avec le point 4 faille du médicament. Je viens de vivre une expérience désagréable suite à des effets secondaires découlant d’un médicament PERINDOPRIL. En 1997 attaque cardiaque entraînant une triple angioplastie avec implantation de trois stents. Respect trèe strict de mon traitement et d’une façon de vivre rigoureuse. Six mois plus tard une scintigraphie amène le cardiologue à considérer mon dossier bon à être classé. Début janvier 2014 examen de contrôle par le cardiologue de l’époque. Le KARDEGIC qui me dilue le sang pour éviter la coagulation est remplacé par XARELTO plus récent. Ma tension à 160/90, un peu élevée, fait prescrire le PERINDOPRIL. Préscrits tous deux début février ils sont renouvelés jusqu’en août sans problème. A partir du début de la deuxième quinzaine, débute une toux qui semble provenir d’un début de bronchite. Elle s’intensifie et s’ajoute un chatouillement par à-coups au fond de la gorge. Début septembre je prend successivement deux sirops sans aucun effet. D’autres désagréments surgissent, tels déclenchement de larmes importants, irritation des yeux devenant tout rouges, formation de croûtes au bord des paupières, les collant, plus à trois ou quatre reprises par jour, formation de croûtes dans les narines. Je m’interroge et repense à ce qui est arrivé à mon épouse cinq ou six ans plus tôt. Elle a eu des diarrhées limitées dans un premier temps, qui se sont amplifiées progressivement jusqu’à atteindre sept par jour. En cherchant le pourquoi après observation de la manière dont nous vivions tous deux à l’identique, ce qui nous différenciait était uniquement le fait qu’elle avait eu un changement de deux médicaments environ six mois plus tôt. Un médecin consulté, écartait de suite l’un des deux, et préconisait l’arrêt immédiat de l’autre suite à notre avis. Deux jours plus tard tout était rentré dans l’ordre. Je consulte mon médecin qui écarte le XARELTO

  • Elena
    Publié le 16:31h, 18 novembre Répondre

    Un livre à lire très encourageant d’Antoine Filissiadis : « Le Premier et le Dernier Miracle »
    C’est un roman dont le thème central concerne les guérisons inexpliquées par la médecine.

  • eva
    Publié le 14:29h, 18 novembre Répondre

    On ne veux plus vacciner notre enfant et c’est difficile, car l’école demande chaque année que les vaccins soit à jour. Je suis dans la culpabilité que si il lui arrivait quelques choses je pourrait en être la cause .
    Mais lui injecter encore des vaccins avec ce qui est dévoilé actuellement à ce sujet. Par exemple mort subite du nourisson, le cancer, et bien d’autre créé par les scientifiques et docteur pour des expériences horrible de l’époque d’hitler. je ne veux pas rentrer dans la paranoîa mais, je me demande si tout cela n’est pas voulu par nos dirigeant, et ridiculisant volontairement les gens réfléchissant hors d’un conditionnellement.

    • Jean-Jacques Crèvecoeur
      Publié le 21:25h, 18 novembre Répondre

      Personnellement, lorsque j’ai découvert la vérité sur les vaccins, il y a trente ans, j’ai pris la décision de ne jamais faire vacciner mes trois filles. Et je n’ai jamais regretté cette décision. Les vaccins sont inutiles, inefficaces et dangereux. Je ne leur ai jamais trouvé aucune justification, si ce n’est l’argent, mais plus subtilement, la capacité à rendre malade une population saine, pour en faire une consommatrice de médicaments à vie !

      • Marco
        Publié le 21:08h, 19 novembre Répondre

        Comme tu t’en doutes, tu n’es pas le seul à agir ou avoir agit ainsi.
        Et nous ne sommes pas encore assez nombreux.
        Trop de peurs, de doutes, de manque d’autonomie, de discernement … ?
        Le matraquage est puissant, ancien et certaines « croyances » en ces remèdes intrusifs sont encore fortement ancrées. La dernière tentative d’intox à propos du H1N1 devrait avoir ouvert les yeux à beaucoup. Juste l’espérer.

      • Pierre
        Publié le 05:27h, 30 novembre Répondre

        J’ai eu la tuberculose a 7 ans, suite au vaccin du BBC! J’en ai guéri après environ 3 ans mais pas grâce aux médicaments (suite a cette vaccination mes parents sont sortis définitivement du système médical)!
        Ma fille (9 ans) n’a encore jamais été vacciné et ne le sera jamais (j’espère) mais comme j’habite en Allemagne, ce n’est pas trop difficile!
        Par contre ma sœur a eu beaucoup de difficultés avec ses deux fils, jusqu’à des menaces de procès! Là où elle a gagné, c’est en disant aux médecins (Elle a souvent déménagé et devait donc a chaque fois recommencer!) qu’il y a un cas de contre-indication dans sa famille et que s’ils veulent absolument vacciner ses fils, ils doivent en prendre la totale responsabilité et ce, par écrit : Il n’y a jamais eu de procès et ses fils ne sont pas vaccinés!

      • chris
        Publié le 05:54h, 30 novembre Répondre

        bonjour Jean Jacques
        merci pour vos articles
        je sais que ce n’est pas vraiment le sujet ici mais j’en profite pour vous dire que bien que convaincue que la dangerosité des vaccins, je reste interpellée par le problème de la tuberculose qui lorsque j’étais enfant à fait des ravages autour de moi dans les années 54. la plupart des personnes de mon entourage parlent du vaccin comme du messie et je me demandais si ce n’est le vaccin comment se fait-il qu’en europe la tuberculose a été éradiquée ?
        bien cordialement
        chris

        • Jean-Jacques Crèvecoeur
          Publié le 19:05h, 30 novembre Répondre

          Je me documente sur les vaccins depuis bientôt 30 ans. J’ai une bibliothèque entière de livres et d’études consacrés à ce sujet. J’ai la conviction (pas la certitude !) que les vaccins n’ont JAMAIS éradiqué une seule maladie sur cette Terre. C’est aux conditions d’hygiène et à l’absence de conflits violents en Europe qu’on doit l’éradication de la tuberculose. Il suffirait qu’une conflit armé revienne en Europe, et les cas de tuberculose réapparaîtraient comme par enchantement… Car cette maladie est liée au stress lié à la peur de mourir ou de voir mourir ses proches. Les seuls cas de tuberculose répertoriés à ce jour, dans les pays dits civilisés, sont des tuberculoses vaccinales, dont provoquées par la souche injectée ! Merci la médecine pasteurienne !!!

    • Didi
      Publié le 07:16h, 19 novembre Répondre

      Bonjour ,
      comme notre JJC national , je na i pas fait vacciner mes trois enfants ….il faut du courage mais expliquer le comment du pourquoi et trouver un médecin conciliant …sinon dire que votre enfant est allergique aux protéines d oeuf , à l aluminium ( ou qu il a fait une allergie énorme lors d un vaccin ) et demander au medecin de signer une responsabilité totale si il arrive qq chose a votre enfant ……en General …..ils abdiquent ! tiens donc ! Serait il possible qu ils ne soient pas si sur que ca ? Anecdote …une pediatre ne fait pas vacciner ses enfants BCG ! Pourquoi lui demande je ? Parce que 1 ca sert à rien contre la tuberculose ( vois pouvez l attraper malgre cette Primo infection ( ce n est pas un vaccin d ou sa dangerosité, une cousine est DCD suite BCG ….le medecin refusànt de faire une declaration bien que l ayant attribué aux BCG … PAR CONTRE ELLE VACCINE SES PATIENTS EN CONNAISSANCE DE CAUSE ! Au moins elle est honnete …..j ai d autre anecdotes mais je v vous faire peur ! Ce qui n est pas le lieu ….à au fait une précision ..

      Je travaille dans les labos pharmaceutiques ….je sais donc comment cela se passe à l intérieur …scandale de l EPO . HGH ( hormone de croissance ) etc …..mais demain je quitte ce monde de mensonges de croyances « pseudo scientifiques » et je vais vers ‘……..le plus de vérité possible ….car j ai une force …je connais les médecines allô-patethiques Et je je meforme depuis 11 ans en medecines holistiques …. A plus. Courage ne lachez pas vos convictions meme devant cette peur . Merci Jean jacques

      Didi

  • Lydie
    Publié le 14:22h, 18 novembre Répondre

    Bonjour à tous
    cela fait sept ans que mon mari et moi avons décidé de prendre notre santé en main et avons résilié notre mutuelle qui nous revenait à + de deux mille euros pour l’année avec nos trois enfants. Après avoir fait un malaise vagal en 2006 le cardiologue avait constaté une souffrance au coeur chez mon mari et après maintes examens avait décidé de lui poser un stent. Mon mari a fait ses propres recherches sur internet et a pris la décision de ne pas suivre l’avis de celui-ci. En changeant notre alimentation, en suivant les conseils de TC du site vivre cru et du Dr Seignalet il n’a plus jamais refait de malaise et continue de faire toutes ses tâches (maçonnerie, menuiserie,électricitè etc..) car il est multi casquette , sans faire attention à son coeur et cela se passe très bien. S’il avait écouté le cardio , il serait toujours à surveiller ses efforts. On voit très bien que les médecins ne guérissent pas et en plus ils font grandir la peur chez les patients :toutes les phrases assassines que vous avez décrites contribuent déjà a décourager le patient qui devient malade par la suite.
    Tant que les gens délégueront leur santé aux autres , il ne faudrait pas qu’ils s’étonnent d’aller plus mal.
    Heureusement que certains commencent à s’en rendre compte, mais ils sont trop peu nombreux. Je suis très contente de pouvoir à nouveau vous lire et vous souhaite tout le bien

  • Cécile
    Publié le 13:15h, 18 novembre Répondre

    Bonsoir à tous,
    et tout d’abord quel plaisir de te retrouver Jean Jacques !
    merci pour cet article où il me semble clair qu’il faut rester dans le doute quant à un pronostic quelconque , énoncé par quelqu’un d’autre que soi-même …
    j’ai été heureuse de voir mentionner Guy Corneau au sujet de sa guérison, qu’il raconte merveilleusement dans son livre « Revivre » aux éditions Poche que j’ai achevé de lire il y a peut-être un mois.
    Alors que l’on soit malade ou non, n’attendons pas pour combiner les thérapies, officielles ou non !
    donnons-nous la peine de rappeler à nous tous les petits bouts de nous-même que nous avons éparpillé un peu partout ! ces petits bouts de nous-même que nous avons confié aux uns et aux autres en gage d’amour et parfois en gage de facilité, d’ignorance …
    Doutons d’un avis qui nous est donné par autrui, remettons le en question et osons nous confronter à nos propres peurs, parfois, sous-jacentes, pour reprendre le commentaire de l’une d’entre nous qui me semble très pertinent.
    c’est avec grand plaisir que je vous retrouve, Jean Jacques et vous tous qui laisser vos commentaires
    au plaisir, c’est un vrai soutien de partager tous ces points de vue ensemble, je me sent moins seule !
    Cécile

  • Sara
    Publié le 09:31h, 18 novembre Répondre

    Merci Jean-Jacques pour cet article d’une lucidité inébranlable!

    Je suis d’accord avec le fait que l’on ne peut convaincre personne en lui enfonçant un truc dans la cervelle. Le travail de fond doit se faire en toute conscience et consentement. On choisi d’apprendre et de modifier nos schèmes, ou de rester prisonniers et rigides de ceux-ci. Si pour certains gens le diagnostic est une fatalité à prendre au pied de la lettre, qu’il en soit ainsi. Ce serait tellement extraordinaire qu’on se réveille tous en même temps! J’ose à peine imaginer ce que nous pourrions faire tous ensemble!

    Bonne semaine à tous!

    Sara

  • RIGGIO ALESSANDRA
    Publié le 07:10h, 18 novembre Répondre

    Bonjour,

    Je viens de me faire opérer et je ne regrette pas…Par contre, je me pose des questions sur le sur-dosage des substances nocives et chimiques utilisées lors d’une anesthésie générale (morphine, anti-douleurs, antibiotiques et j’en passe !) On ne vous dit pas toutes les conséquences et les désagréments causés par celles-ci. Je me suis trouvée malade, à vider toute ma bile pendant deux semaines qui ont suivi mon opération et j’ai maigri de 6 kilos…Nausées, vomissements, étourdissement, faiblesse générale, impossible d’avaler quoi que ce soit…Alors que mon foie se vidait, on continuait à me bourrer de médicaments et vouloir me mettre une sonde gastrique…C’est là que j’ai pris la décision de dire ‘stop’, j’écoute mon corps…On m’a prétexté que je mettais mon corps en danger et risquais une occlusion…J’ai médité (pas facile à l’hopital alors qu’on vous fait peur) et j’ai refusé les médicaments et la sonde gastrique…Ce n’est qu’à la maison que j’ai pu reprendre des remèdes holistiques (respiration, visualisation positive, homéopathie, huiles essentielles, massages). Et petit à petit reprendre une alimentation ‘bio’.

  • Angelique
    Publié le 06:32h, 18 novembre Répondre

    Merci pour vos comentaire et pour cet article.Genial le meme jour j’ai pense a vous Jean Jacque! Pouvais vous nous dire quelle que mot d’Ebola et de pervers narcissique? Comment eduqué un enfant influencé par un pervers narcissique Merci Excellent journée

  • jacotte
    Publié le 02:23h, 18 novembre Répondre

    Il y a une émission passée sur ARTE qui peut être revue en replay à propos de « l’effet placebo ». L’ouverture des esprits est peut être amorcée, j’aime à le croire.

    • Brigitte
      Publié le 04:06h, 19 novembre Répondre

      Bonjour, oui en effet , depuis cette émission je me suis mis à douter non seulement
      en la médecine clinique mais aussi en la médecine dite naturelle.
      En fait, je ne sais plus vers qui me tourner quand je suis malade….
      Bonne journée à tous :), Brigitte

  • Marco
    Publié le 00:40h, 18 novembre Répondre

    Bonjour J.Jacques,

    C’est trop fun la vie, sa conscience, son œuvre … (et son « pilote générateur », l’inconscience)
    Je ne crois pas une seule milliseconde aux hasards mais plutôt aux rencontres, aux r.d.v., aux coïncidences. Juste (se) faire confiance n’est-il, rester attentif, ouvert et dispo.
    Comme toi, je me reconnecte  » au monde extérieur  » ces jours-ci et particulièrement ce week end, après, peut-être t’en souviens-tu, un échange, à propos d’une aide ponctuelle pour une traversée de deuil, fin décembre dernier.
    Traversée suivie, apparemment réussie, pour la part la plus incidentelle et tout aussi apparemment porteuse d’effets positifs, puisque me revoilà, ouvert, à nouveau confiant et vivant.
    Et je reçois et lis ton mail annonçant ton retour sur les ondes inter-nautiques.
    Bingo et bravo, tu tiens toujours la barre et la route et continues ton combat contre « l’analphabétise » et la connerie réductionniste et manipulatrice des pouvoirs en place. La médecine conventionnelle et ses lobbies afférents n’échappant pas au genre.
    Je suis entièrement d’accord avec le fond de cet article comme avec la plupart des autres avant celui-ci.

    Le moins évident pour chacun d’entre nous, étant de savoir et admettre que l’on est (ou puisse être) son propre guérisseur, son meilleur médicament et dans ce domaine, son potentiel meilleur ami, et aussi, et pourquoi s’en priver, de se faire suffisamment confiance pour être à l’écoute du discours de son ou ses médecins choisi(s) parce que authentiques, sincères et emphatiques conseillers plutôt que prédicateurs « sachants rigides » et pontifiants de certitudes, de trier ce qu’il nous semble judicieux de retenir de leurs diagnostics, de s’informer par ailleurs et croiser toutes informations porteuses de sens pour soi, de tester et interconnecter « les médecines » qui peuvent nous aider au mieux en systémique et d’avancer dans ces expériences « d’autoguérisons » en conscience et partages quand on le peut, bien sûr.
    En bref et en clair, de se responsabiliser.
    J’ai su d’instinct qu’il ne pouvait en être autrement. Depuis je l’ai largement expérimenté. Rien n’étant ni parfait, ni fini et ni absolu, je continue à m’interroger et apprendre dans ce domaine comme dans d’autres orientés principalement sur les quid de l’existence et les bonheurs d’être.
    Voilà un témoignage de plus, si besoin était.
    Encore merci de communiquer et de venir partager tes réflexions et hypothèses sur des sujets libérateurs et ouvreurs de conscience.
    Belle continuation.
    Bien à toi,

  • Sylvie qui se sent impuissante !
    Publié le 18:45h, 17 novembre Répondre

    Ceux qui vous lisent sont généralement conscients et en accord avec ce que vous écrivez et moi je suis de ceux-là. Ma belle-mère a eu ce week-end un diagnostic de cancer « cancer de la plèvre du poumon ». Selon les médecins il n’y a aucune opération possible, c’est une très grosse masse, la tumeur est maligne. Elle devrait savoir cette semaine si un traitement de chimio pourrait ajouter des mois à ce pronostic qui n’est pas encore clairement donné, mais qui suppose un décès à très court terme. Est-ce illusoire de ma part de penser que je puisse l’amener à prendre conscience de son pouvoir. Elle est très aimé de tous ses proches, mais ni elle, ni son mari, ni ses 3 enfants, on cette ouverture de croire à autre chose qu’au diagnostic fatal du médecin. Étant donné qu’elle est malade, qu’elle a déjà fait l’équation: cancer, aucun traitement possible = fatalité, décès. Je crois qu’on ne me pardonnerait pas de tenter de lui parler directement, de mes croyances en une guérison possible, c’est un clan fermé. J’aimerais lui suggérez une panoplie de livres, mais je crois qu’on va me prendre pour une « folle, une illuminée… ». J’aimerais tellement qu’elle guérisse. Avez-vous des suggestions pour une approche gagnante??? Merci de m’avoir lu !! Continuer votre excellent travail !!!

    • Jean-Jacques Crèvecoeur
      Publié le 00:01h, 18 novembre Répondre

      Bonjour Sylvie, comme je le dis très souvent à ceux qui me posent ce genre de question. Lorsque la maladie se déclare, c’est comme si un incendie se déclarait. Ce n’est plus le moment de suivre une formation de sapeur-pompier pour éteindre l’incendie. C’est peut-être dure à reconnaître, mais si elle n’a jamais fait de travail d’ouverture, de responsabilisation, de prise en main de son pouvoir sur son propre corps, votre belle-mère suivra ce que le protocole médical lui suggérera. Si vous lisez les témoignages sous cet article, vous vous rendrez compte que ceux qui sont vivants (et qui témoignent aujourd’hui) se sont mis debout, ont refusé le pronostic, ont décidé de donner tort au médecin. Ils étaient animés par une force de vie que manifestement votre belle-mère n’a pas.
      Quant à vous, le mieux est d’accepter votre impuissance, d’accepter aussi qu’on peut difficilement interférer avec le destin que quelqu’un d’autre s’est choisi (consciemment ou inconsciemment) en vivant sa vie d’une manière qui n’est pas la vôtre. Faites-lui simplement passer l’information qui vient de circuler ici au Québec sur Radio-Canada (il y a quelques semaines – je n’ai pas les détails) disant que les oncologues remettent de plus en plus en question la chimiothérapie, car elle est totalement inefficace. Elle ne fait que dégrader la qualité de fin de vie, mais n’apporte strictement aucune chance supplémentaire de survie ou de prolongation de survie. Et même s’il y avait une prolongation, personnellement, je refuserai toujours cette option, car je tiens à mourir conscient et intègre. Bon courage…

      • Sally
        Publié le 04:35h, 01 décembre Répondre

        OK pour dire qu’il est « trop tard » pour faire comme si elle avait conscience..; Mais par contre il n’est jamais trop tard.
        Vouloir la convaincre ne servira à rien, elle fera de toute manière le chemin qu’elle doit faire. elle n’est pas perdue pour autant… certains guérissent AVEC la chimio (par grâce à elle !) seulement car il y mettent toute leur foi. Leur dire que c’est un poison peut alors les tuer !!!
        respectons la différence, chacun a son chemin !
        par contre, vous même Sylvie, remerciez-la dans votre cœur, car elle vous permet de contacter cette impuissance qui est en vous et qui est aussi une « maladie »… Pourquoi vous sentez vous ainsi, pourquoi aimeriez-vous « sauver » votre belle-mère, et de plus avec VOS moyens. chaque expèrience est là pour nous aider à grandir. Votre belle-mère a sa copie à faire, et vous la vôtre.
        Elle peut parfaitement guérir, sans vous, sans vos idées, sans la moindre de vos croyance, simplement parce que son parcours est différent;
        Mon ex mari a eu le pire des lymphome avec le pire des traitements, et les pires complications, aurait du mourir 8 fois ! Dur…
        Ben il est bien guéri et toujours là (avec son énergie pleine d’amertume et de colère… drôle de chemin !) 15 ans après… Il chemin autrement, c’est tout !
        L’autre… ben, c’est l’autre.
        Point /Barre ! 😉

    • Johanne
      Publié le 04:33h, 30 novembre Répondre

      Bonjour Sylvie,
      je suis de l’avis de Jean-Jacques, il est trop tard d’apprendre à être un super pompier. J’ai vécu durant les dernières semaines, une expérience similaire avec le père de ma fille. Lui et sa femme acceptent tout ce que les médecins disent depuis toujours. Leurs croyances sont trop fortes pour pouvoir amener un autre point de vue. Ma fille de 27 ans en est consciente. Nous regardons ses choix (drogué au max.) et nous en sommes venues au constat: soyons conscients de plus en plus, réfléchissons sur ce qu’est la vie, la fin de vie. Son père ne voulait pas être mourant jusqu’à sa mort et pourtant aujourd’hui il accepte cela. Nous vivons une grande impuissance et avec une grande humilité nous regardons ce qui arrivent lorsque l’on ne prend pas la responsabilité de sa propre vie, que l’on accepte tout pour continuer à vivre de peur de la mort et que l’on met notre foi dans la médecine. Le seul mot qui nous vient est pathétique.

      On bénit tous cela

  • Marie
    Publié le 17:31h, 17 novembre Répondre

    Merci à toi.
    le pronostic alarmiste entraîne une baisse de notre fréquence vibratoire. C’est cela qui tue. Elevons ces fréquences par tous les moyens et il en existe de nombreux. Elevons les en utilisant aussi et surtout les hautes vibrations de l’ esprit et tout est possible, même le soi disant « impossible ». Nous sommes ce que nous croyons, malade seulement si nous y croyons. De plus, nous devenons ce que nous voulons, pour cela y croire sans en douter, ne jamais douter. Je vous aime toutes et tous, Marie

    • K-roll
      Publié le 15:48h, 30 novembre Répondre

      tu portes bien ton prénom Marie… Très convaincant!

    • Sally
      Publié le 04:35h, 01 décembre Répondre

      Exactement !
      Conflit de diagnostic… donc autant se préparer à tout entendre ! lol

  • Francine (Hull)
    Publié le 16:40h, 17 novembre Répondre

    Merci Jean Jacques pour ton beau travail! Tu me manquais !

    merci
    Francine Larcher

  • Gagnon Lucette
    Publié le 16:23h, 17 novembre Répondre

    Il y aura 3 ans en janvier on m’a enlevé 4 cellules cancéreuses au sein droit et en prévention on me priait de prendre Arimidex cette pilule aux effets secondaires multiples (c’est à en rire ou pleurer) et aussi du Calcium parce que dans ces effets secondaires il y a destruction des os. Et je devais aussi subir de la radiothérapie pour xx fois; un traitement spécialement pour moi qu’on me disait. !? 6 mois auparavant on m’avait enlevé un lyposarcome (non cancéreux) de 0.75 kg. sur la cuisse gauche ,donc mon corps était encore en récupération et on ne tenait aucunement compte de cela et si je m’étais mise à paniquer et croire tout ce qu’on voulait me faire croire depuis ce temps je courrais les pharmacie et les médecins….et croyez moi, là je serais vraiment devenue malade J’ai refusé tous ce qu’on me conseillait et quand j’ai annoncé cela à la chirurgienne qui m’avait opérée elle m’a répondu un peu frustrée:« si j’ avais su que vs ne feriez pas les traitements , je vous aurais enlevé tout le sein». Moi je lui ai répondu que j’étais bien chanceuse de ne pas lui avoir dit avant. Je savais que je ne pouvais pas avoir de compréhension de cette chirurgienne, mais j’étais tellement déterminée que cela ne me perturbait pas. Je suis de petit poids, j’ai une alimentation saine et hypotoxique, je ne suis pas sportive mais j’aime le grand air et la méditation et j’ai lu des livres qui m’ont aidée beaucoup: «L’amour, la médecine et les miracles»de Bernie Siegel, « Guérir et Anticancer» de Schreiber et «La médecine soigne l’amour guérit» de Christine Angelard dont je suis l’heureuse cliente. Merci à ces remonteurs de morales et surtout non moralisateurs……Et tous les gens comme vous qui comprenez qu’on aspire maintenant à autre chose que de se faire détruire sans rien dire. Cette médecine là en est une de peurs et ils savent bien jouer sur cette corde. Oui on a besoin de toutes les médecines, mais cela prendra un vraie bon chemin quand tous voudront travailler ensemble.

  • maurad
    Publié le 15:33h, 17 novembre Répondre

    merci pour votre beau travail.
    après lecture qui vient confirmer mes questionnements depuis tant d’années sur le corps médicale.
    ou es le docteur house ? o)
    l’art du diagnostic est bien difficile , comment le commun des mortels devrait il remettre en cause celui qui a étudié la médecine .
    on a beaucoup d’infos dans tout les sens depuis une 10 aines d’années les cours de claude sabba and co..ont créé une génération de thérapeute parfois sur quelques week end . le malade est bien démuni certain moment face au marché de la santé , le tout et n importe quoi contoie le meilleur…

  • nat
    Publié le 14:14h, 17 novembre Répondre

    bonjour
    merci de ce retour Jean Jacques , je pensais a vous ces derniers jours …..
    j’ai aussi ete condamnée par la medecine si je ne suivais pas le traitement prescrit a vie (previscan) ou , si je ne subissais pas une operation du coeur !! ils ont tout fait pour me convaincre ,meme me faire savoir que si je mourrais , j’abandonnais mes enfants !! j’ai tout refusé , j’ai travaillé avec mon homeopathe , changé ma vie et surveillé tres attentivement mon alimentation ! pris beaucoup d’infusions de plantes de chez moi !! aujourd’hui ça fait 10 ans et mon coeur tient encore le coup !! j’ai meme retrouvé une partie du champ de vision que j’avais perdu pendant l’avc !! ça n’etait pas possible , m’avait dit , l’ensemble des toubib , vu a cette epoque !!

  • Marina COUTELLIER
    Publié le 13:52h, 17 novembre Répondre

    Cher Jean Jacques – Thérapeute depuis 28 ans, c’est toujours un grand plaisir de vous lire et d’entendre vos propos, me réconforte beaucoup dans ma façon de pensée. Pas toujours évident. Merci pour votre travail.

  • isabelle
    Publié le 13:44h, 17 novembre Répondre

    C’est vrai, je me disais : « mais, il est où Jean-Jacques. Il n’est pas malade, quand même !! »

  • guyard
    Publié le 13:03h, 17 novembre Répondre

    tout a fait en accord avec votre courrier. Je fait partis des personnes qui se soignent naturellement .
    A ce jour je sors d’un cancer du colon diagnostiqué puis opère + 6 mois de chimio mais j’ai refusé de prendre tous comprimés et me soigne a ce jour seul et cela fonctionne. Mais j’ai toujours eu un doute du diagnostique de la coloscopie ,j’ai voulu me débrouillé seul mais la famille ma tellement poussé a me faire opérée que je l’ai fais . J’aurai du allé voir un autre diagnostique. J’encourage les gens a faire 2 diagnostiques et si possible de mettre médecine naturelle et allopathie en parallèle. Nous avons pas le chois de subir leurs diagnostique. philippe.

  • Michelle
    Publié le 12:47h, 17 novembre Répondre

    Votre article 23 m’a beaucoup touchée. J’ai 68 ans. Depuis environ 4 ans j’ai une grosseur sur le haut du sein de la taille d’un oeuf. Je n’ai pas consulté donc je n’ai aucun diagnostic. Je n’ai pas voulu en parler, ni à mon mari ni à mes enfants.Comme vous l’expliquer si bien, je n’ai pas voulu être confrontée aux pressions, peurs et conseils de tous les miens, car ils n’admettraient pas que je sorte des sentiers battus! De plus je n’ai pas confiance en les traitements actuels, ayant vu de près l’état de santé de gens très proches se dégrader, puis leur mort…
    Au début j’avais peur et j’en ai fait le rapport à Dieu. Je Lui ai demandé de l’aide. Petit à petit j’ai accepté l’éventualité d’un cancer et j’ai décidé de tenir caché ce fait. J’ai appris aussi à dominer ma peur et à surveiller mes pensées pour ne pas sombrer dans le négatif. J’ai appris la reconnaissance pour tout pour la nature, le soleil, pour la vie, pour la nourriture, les biens terrestres, ma nombreuse famille, etc… mais aussi pour tout ce qui me dérange car rien n’arrive par hasard. Je n’ai plus peur de la mort. Mon seul soucis est la séparation d’avec ma famille.
    Au début de cette année 2014, j’ai eu l’idée de me faire des cataplasmes d’argile, deux par jour. Un jour j’ai vu un petit cratère se former au niveau de la grosseur, puis percer. Quelques temps après, un écoulement s’est produit chaque jour. La grosseur a beaucoup diminué. J’ai passé à un seul cataplasme par jour, et il y a toujours un écoulement. Je dois dire que je n’ai jamais souffert, je n’ai eu aucune fatigue, j’ai beaucoup de chance. Je ne sais pas quel sera l’avenir, mais j’ai confiance! Merci pour vos conseils et les sujets que vous traitez. Ils nous sont d’un grand secours.

  • HANNAH
    Publié le 12:20h, 17 novembre Répondre

    http://vivrecru.org/la-fin-du-combat/?utm_source=wysija&utm_medium=email&utm_campaign=newsletter#.VGos1Gcr-nY

    Merci Jean-jacques je pense beaucoup à vous et au travail remarquable que vous faites pour nous ouvrir à une conscience révélant notre vrai nature si puissante, lumière de nos vies…

  • Michel
    Publié le 11:44h, 17 novembre Répondre

    Bonsoir Jean-Jacques,
    Je me réjouis de ton « retour » dans ma boite à emails.
    Comme il n’y a pas de hasard je parlais justement hier de ta « disparition » d’il y a quelques mois avec ma compagne. Nous avons bénéficié tous deux en leur temps de tes enseignements en direct-live en région nantaise.
    Fort heureusement NEO-SANTE nous rappelait chaque mois que tu existais encore -LoL- !
    Bonnes continuations académiques et meilleur souvenir.
    @+
    Michel.

  • Mathias
    Publié le 11:44h, 17 novembre Répondre

    il y a un medecin aux USA qui dit ça tout haut…
    Les medecins sont la troisieme cause de deces aux USA…
    Nutritionfacts.org
    regarder surtout ces videos annuelles… elles resument bien tout

  • RENAUT Mathilde
    Publié le 11:27h, 17 novembre Répondre

    Il y a 35 ans, les médecins m’ont donné 6 mois à vivre, cela m’a mise dans une colère énorme et je leur ai répondu que je les ferais mentir! En effet, ce n’était pas pour moi le moment de mourir: j’avais 5 enfants que j’élevais seule et encore plein de choses à vivre! Je suis toujours en vie et je vis bien, j’ai juste choisi de changer mon alimentation et ma façon de penser. Ce n’est pas toujours facile car je sais que je suis sur la corde raide mais comme je deviens une bonne équilibriste, je ne tomberai que quand je le déciderai moi-même et pas quelqu’un d’autre pour moi. Je viens d’apprendre que c’est cela l’autonomie.
    Merci de m’avoir lue.
    Belle journée à tous/toutes.

    • isabelle
      Publié le 13:42h, 17 novembre Répondre

      Bravo Mathilde, c’est vous la plus forte et vous avez bien raison de ne pas écouter la parole mortifère des médecins. Vous avez envie de vivre et plein de choses à faire avec vos enfants, c’est magnifique, continuez comme cela car vous êtes EN PARFAITE SANTE. C’est la tête qui compte et votre moi, cette petite lumière à l’intérieur de nous qui se rit de tout, des spécialistes, des diagnostiques, des paroles des psys, tous ces gens ennuyeux qui ne connaissent pas la vraie vie. Vous êtes une bagarreuse (tiens, on se ressemble peut-être !…). Je vous embrasse et merci pour votre témoignage.

    • Sally
      Publié le 04:41h, 01 décembre Répondre

      … et si vous n’aviez même plus besoin d’être sur la corde raide. vous avez le droit de vivre, tout simplement ! Vivre à 100%
      La menace nous est peut-être utile (se faire aider pour voir en quoi peut-être?)

      Mais vraiment « toujours sur une corde raide » ?
      Au moins on ne vous la passera pas au cou !!!!! (je ne blague qu’à moitié, car c’est vraiment ce qui me monte conne « bénéfice secondaire » possible !)
      allez, on lâche la corde, on en fait une liane pour se balader dans la forêt de l’inconscient… ou de la vie ?
      Bon courage Mathilde

  • chabha
    Publié le 11:16h, 17 novembre Répondre

    Bonjour Jean Jacques,

    Merci pour toutes ces attentions quant aux pronostics.

    Effectivement parmis mes amis un a eu une panccréatite et en attente de 2 interventions chirurgicalles osseuses au niveau des genoux.

    Ces interventions ne pouvaient avoir lieu sans
    la rééquilibration de la formule sanguine que la
    pancréatite perturbait

    Le medecin annonce à mon ami un pronostic fatal.

    Grace au travail « sur lui » et aux compléments nutri
    itionnels mon ami a subi les 2 interventions chirurgi
    cales et est en forme aujourd hui.

    Avec tout le respect au corps médical qui exerce
    au sein d une équipe pluridisciplinaire.

    Prudence , espérance et vigilance personne n est à l abrit d un
    pronostic erroné y compris l équipe sognante.

    Farida

  • éberluette
    Publié le 11:06h, 17 novembre Répondre

    Merci pour cet éclairage à chaque rubrique si enrichissant…!

  • Sylvie Morin
    Publié le 11:02h, 17 novembre Répondre

    bonjour ! Je suis homéopathe de profession et j’ai souvent vu des cas ou les gens avaient essayé des traitements en médecines conventionnelles puis découragés se sont tournés vers des traitements plus en harmonie avec la personne ,plus globaux et qui ont obtenus des résultats intéressants voir même très intéressants .Il faut toujours remettre en question et continuer à poser des questions , à chercher le pourquoi sans relâche car on finit toujours par trouver des réponses et des solutions. Merci de continuer à nous éveiller dans ce sens là, il est primordial que nous retrouvions et reprenions notre pouvoir car oui nous avons un réel pouvoir sur notre santé.

  • Lucie
    Publié le 10:53h, 17 novembre Répondre

    Bonjour,
    Qui ne se souvient pas de la psychose déclenchée par les autorités médicales concernant le A-H1N1 ?

    Mon expérience personnelle: je ne voulais rien entendre sur l’obligation de se faire vacciner contre la grippe A-H1N1 ni mon conjoint non plus. Ma voisine âgée de 74 ans s’est fait vacciner (pression oblige!!) mais pas nous. Je n’ai pu me résoudre à tomber dans ce piège à peur. Résultat, ma voisine déjà fragile au niveau respiratoire, est tombée malade peu de temps après. Mon conjoint et moi n’avons eu aucun malaise durant cette période.

    Ce qui fait que je me méfie toujours des « pronostics » qu’ils soient fait par un médecin ou par la communauté médicale. Et puis, c’est vrai ce que dit Jean-Jacques, il y a toujours de la place pour le doute dans toutes perspectives officielles ou non. Cultiver le doute en regard d’une croyance est toujours sain selon moi. Le mieux c’est quand le doute devient lui-même une certitude profondément ancrée à l’intérieur (la certitude que je dois douter!) car dans le cas de cette grippe, j’étais absolument certaine d’avoir fait le bon choix.
    Merci pour cet article!

  • Monique Bahadir
    Publié le 10:53h, 17 novembre Répondre

    Merci beaucoup pour vos articles sur la santé etc..
    Pour toutes ces informations intéressantes.

  • josiane
    Publié le 10:47h, 17 novembre Répondre

    Je ne doute pas une seconde de tout ce que vous expliquez cher Jean-Jacques…infirmière à domicile en fin de carrière j’ai vérifié de nombreuses fois que l’annonce d’un pronostic de durée de vie à un patient condamnait celui ci à mourir à la période indiquée par le médecin !…comme si le patient (qui fait une confiance aveugle à son médecin) s’autoprogrammait lui-même, j’ai connu beaucoup de cas comme cela…et une dame qui disait depuis des dizaines d’années qu’elle mourrait à 90 ans…elle est morte le jour même de ses 90 ans : elle s’est autoprogrammée toute seule ! la puissance de l’esprit est fabuleuse…en positif comme en négatif…

    • Francine Rahier
      Publié le 17:33h, 17 novembre Répondre

      Bonsoir, c’est bien intéressant de vous lire tous! Pour ma part, je me guéris depuis plusieurs années par thérapies naturelles dont je me suis formée au préalable !
      L’essentiel je crois intimement c’est de faire confiance à notre pouvoir d’auto-guérison et à écouter le langage du corps….car les maux sont les seules manières de nous « obliger » à chercher , comprendre et à réajuster notre vie!
      Merci J Jacques , je partage tout ce que vous émettez entièrement , j’admire votre passion de transmettre!

  • Zveguinzoff
    Publié le 10:27h, 17 novembre Répondre

    Félicitations Jean-Jacques pour votre remarquable analyse de ces prophéties auto-réalisantes d’une redoutable efficacité – dans un sens comme dans l’autre :

    http://agirpoursasante.free.fr/livre/chap23.html

    Elles peuvent être en lien avec une forme d’effet placebo (ou nocebo) :

    http://agirpoursasante.free.fr/livre/chap19.html

    L’un des cas de succès les plus appréciables est celui de Milton H. Erickson car il a réussi à se remettre d’une poliomyélite grâce à sa pratique de l’auto-hypnose :

    http://agirpoursasante.free.fr/livre/chap22.html

    Excellente continuation et à bientôt.

    Bien amicalement,

    Paul

  • Chantal
    Publié le 10:24h, 17 novembre Répondre

    Heureuse de vous retrouver !
    en octobre 1969 mon époux à été diagnostiqué avoir une spondylartrite ankylosante alors qu’il était un sportif de compétition. On lui a dit d’arrêter son sport et qu’il finirait sur une petite chaise roulante. Dans un premier temps, il s’est laissé sombrer dans le désespoir. Il a entrepris d’apprendre un nouveau metier, celà a duré 5 ans. Il est sorti 1er de sa promotion. Il a créé une entreprise dans un secteur de pointe, il s’est révélé à lui même. Plusieurs années plus tard il a connu le professeur SEIGNALET
    et a suivi l’alimentation qu’il prescrivait. Il est décédé 39 ans plus tard et n’a jamais été sur une cbaise roulante. Ce qui l’a sauvé c’est sa volonté de s’en sortir, ne pas croire tout ce qu’on lui avait predit., d’avoir une vie saine et d’être aimé par sa famille.

  • mb
    Publié le 10:22h, 17 novembre Répondre

    Bonjour

    Merci pour cet article, qui je l’avoue tombe à point nommé!! Merci l’Univers. Ben oui, début Octobre il m’a été diagnostiqué un cancer du sein. Mes parents et mon entourage sont au courant, mais pas du tout dans le même cheminement que moi. je subis régulièrement les sentences dramatiques de mes proches qui ont peur pour moi. Alors oui je lis aussi Lise Bourbeau, Guy Courneau, ( je ne savais pas qu’il s’étais soigné seul). J’ai couru au début un peu tout les homéopathes. J’avais la peur au ventre. la question est « vais je y arriver ».
    Je pratique aussi d’autre pratique plus spirituelle, avec la Flamme violette, le pardon, et j’ai même décidé de procéder au du nettoyage interne du corps.
    ça c’est pour la petite histoire, alors oui, tout ce qui est écris ici, je le vis. Mais je vais pouvoir respirer, prendre de la distance, et pouvoir comprendre que le médecin qui m’a dit « je le prendrais comme un échec personnel si vous ne vous soignez pas ici » n’a fait que m’avouer son BESOIN viscéral d’aider les autres à guérir pour combler un manque, pour ne pas se sentir vide, et inutile.
    Oui Merci Jean Jacques et tous les autres, pour nous rendre l’espoir. MErci du fond du Coeur, et que la paix soit avec vous.

  • marie claude
    Publié le 10:15h, 17 novembre Répondre

    Ah…enfin un article de Jean-Jacques! Cela faisait de nombreux mois que je n’avais rien reçu de sa part et j’ai remarqué que ceci m’avait manqué.
    Voici un livre qui m’aide actuellement : « La loi de résonance » de Pierre Franckh

  • Bénédicte
    Publié le 10:11h, 17 novembre Répondre

    Merci Jean Jacques de poser ces questions sur la table !
    De mon côté, il y a longtemps que je verse moins de 30 € par an à l’ordre des médecins, après avoir eu le sentiment d’être prise pour une imbécile par 2 ou 3 d’entre eux, et encore, pour des soucis plutôt bénins. Et je me soigne en grande partie par l’énergie, et quelques compléments alimentaires, ou aides simples et naturelles.
    Mais j’ai remarqué que pour arriver à un état serein sur ma santé, j’ai quand même dû passer par plusieurs exercices que la vie m’a proposés, en arrêtant de donner du pouvoir aux autres. Car, notre éducation nous y habitue, dans le fait d’apprendre à « obéir », plutôt que d’écouter notre ressenti intérieur. Et puis, parce que c’est assez confortable de pouvoir compter sur d’autres pour nous aider lorsque l’on se sent faibles, ou pas compétents sur un sujet ou un autre.
    Le modèle dominant par rapport à la maladie est aussi construit en nous faisant penser que notre corps aurait sa propre autonomie, déconnectée de nous…que nous serions victimes de ses réactions… comme si nos pensées, nos choix de vie, nos modes de vie n’avaient aucune influence sur notre santé … C’est probablement plus délicat de réfléchir en se sentant acteurs de ce qui nous arrive, à un niveau ou un autre.

    Et puis, le dernier point que je voudrais mentionner, c’est le fait que tous les acteurs qui nous condamnent, ou qui ont prise sur nous peuvent le faire parce qu’ils agissent sur nous à travers des éléments émotionnels qui s’appellent nos peurs.(et là c’est vrai dans tous les domaines de notre vie) Et là encore, ils ne peuvent le faire que si nous leur laissons des outils, et là je voudrais parler des principales peurs que nous conservons à l’intérieur de nous, sans oser faire un travail pour les faire diminuer. Si je ne fais pas un travail pour les amadouer, les rencontrer, et tirer les enseignements qu’elles sont prêtes à me révéler, ce sont alors elles, ces peurs, qui dirigent ma vie, car je me retrouve en fragilité à chaque fois qu’elles sont ré-activées. Donc c’est de ma responsabilité de faire ce travail sur mes peurs.
    Et parmi toutes ces peurs, j’ai repéré que l’on trouve souvent des peurs de la mort, au niveau de leurs fondations. Donc, si je travaille sur mes peurs en face de la fin de vie, je vais m’aider à dépasser toutes les autres peurs. Je vais aussi m’aider à être en bonne santé, puisque je ne conserve plus des inquiétudes sourdes qui agissent sur mon corps.
    Et cerise sur le gâteau, je vais aussi pouvoir découvrir des états lumineux qui sont cachés derrière nos peurs de mort, et après la mort !
    C’est à partir de ces différentes réflexions que j’ai monté un programme qui s’appelle « Adoucir nos rencontres avec la mort », que l’on peut découvrir à partir de mon blog, ou sur cette page :
    http://ecoute-subtile.com/serenite.html
    Je vous souhaite à tous de trouver tous les outils pour reprendre votre vie en main, vous n’avez pas à la laisser aux autres, on ne sait pas bien ce qu’ils veulent en faire ??
    Alors devenons tous amis avec nos peurs, ce sont elles qui nous indiquent les endroits où il faut creuser pour trouver les trésors qu’elles peuvent nous apporter.

    • Hélène
      Publié le 12:28h, 17 novembre Répondre

      Merci Bénédicte.

    • Francine Rahier
      Publié le 17:41h, 17 novembre Répondre

      Bravo Bénédicte pour votre conscience , je partage toutes vos idées . reprendre sa vie en main au lieu de la déléguer aux autres voilà la clé ….!

    • Cécile
      Publié le 13:29h, 18 novembre Répondre

      bonsoir Bénédicte,
      j’ai été sur ton site pour voir ce que tu proposes, mais je n’ai pas pu m’en registrer pour recevoir la suite !!!
      bref quoiqu’il en soit merci de ton partage car effectivement notre peur de la mort a de profondes ramifications dans notre quotidien
      encore merci
      Cécile

  • Jean-David
    Publié le 09:28h, 17 novembre Répondre

    Une connaissance m’a fait part de son expérience.
    Elle perdait la vue, petit à petit, la médecine traditionnelle préconisait une opération avec peu de chance de retour à un état vraiment amélioré.
    Cette personne a décidé d’aller voir un osthéopathe qui lui a fait deux séances de kiné crânienne.
    Sa vue s’est rétablie: il avait une mauvaise position des os depuis la naissance, ces séances lui ont permis de les remettre en place, et les nerfs optique n’étaient plus perturbés dans leur comportement.
    Avant de se lancer dans des opérations aux résultats incertains, ne pas hésiter à explorer d’autres possibilités.

  • eva
    Publié le 09:16h, 17 novembre Répondre

    Merci pour tous vos commentaires que j’ai lu et apprécié.
    Personnellement je vis un malaise, dans ce domaine assez fort.
    Crainte de la mort et celle de mes proches. peur de la souffrance et de l’insupportable.
    Des craintes que je me cache plus afin de les éprouvés et lâcher prise.
    Toutefois, s’opposer à la médecine en présentant des médecines plus douce ou simplement par l’espoire qui nous fait vivre, reste très tabou et peut vous apporter des jugements d’irresponsable.
    Je suis maman de 3 enfants séparés du père de mes 2 premiers fils. Et l’école et le papa on fait de nous une obligation de soigner le moindre rhum en allant voir un médecin.
    Mes ptites plantes sympa n’étant pas crédible dans cette société.
    j’ai aucune confiance en ces médicaments de synthèse qui ne sont pus créer sur de vrai plantes, et profitant à des gros bonnets élitistes, controlant le pleuple dans la crainte pour son propre pouvoir.
    Tout de même nous avons grandit dans ce programme et un gros nettoyage de l’esprit et du corps prend du temps. Mais vous savez quoi? L’ESPOIR et tout est possible

  • christine bisson
    Publié le 09:11h, 17 novembre Répondre

    Un gros merci Jean Jacques pour continuer et etre fidèle a tes engagements. Tu es un beau modèle a prendre exemble et ton épanouissement m’inspire beaucoup. Mon conjoint est décédé d’un cancer fulgurant et on a comme été pris dans un tourbillon….médecin…hopital…famille…je dirais même un ouragan, et malgré les connaissances que j’avais sur  »médecine douce, Hammer etc. » il s’est laissé emporté par ce  »tourbillon ». J’en tire une grande lecon. Il n’y a pas que les diagnostics médicaux mais aussi de toute la famille et ami qui font interférence sur la guérison. Il faut être fait fort et prévoir tout cela quand la maladie attaque de facon rapide!
    Merci d’être la et de contribuer a éclairer la vie des gens!
    Christine

  • Lourika
    Publié le 08:56h, 17 novembre Répondre

    Bonjour, la lecture de ce texte a réveillé des souvenirs… J’ai eu un accident de voiture en avril 1999, grave. J’ai eu la chance d’en sortir vivante, avec traumatisme crânien, et des fractures nombreuses, dont celle des métacarpes (main droite). Opération et mise en place de 6 broches. Quand je suis retournée à l’hôpital au bout de 3 ou 4 semaines, infection importante et aucun cal de reformé. Le chirurgien qui m’a reçue a été inhumain au possible. Aucun signe de politesse ou de compréhension (à défaut de compassion). La vision de ma main au sortir du plâtre a été un choc violent ! une main qui n’existait plus, atrophiée, exsangue, recroquevillée sur elle même… J’ai réussi à poser quelques questions à ce « Monsieur » en face de moi qui m’a répondu en me disant que « jamais je ne récupérerai ma main ». Instants de panique, d’affolement et de sidération totale. Ce n’était pas possible ! Je devais faire un cauchemar, j’allais me réveiller… Je travaillais en massages, en magnétisme, en réharmonisation structurelle et j’avais BESOIN de ma main droite. J’ai tenté de trouver un semblant d’espoir dans les réponses qu’il donnait à mes questions désordonnées… rien.. et en plus (!!) il m’annonçait qu’il faudrait opérer ma main gauche qui a ses yeux était trop « laxe »…. !!! Je me suis littéralement enfuie de son bureau, assommée… déséspérée… anéntie.
    Dans la voiture qui me ramenait à la maison (30 kms de l’hôpital), j’ai pleuré, sangloté. Ma vie me paraissait finie… je ne pouvais la concevoir sans mon métier, ma passion… et puis, au bout des larmes, des sanglots, du désespoir et du noir qui envahissait tout mon être,… une lueur est apparue, une colère « magnifique » qui est montée du fond de mes tripes, avec l’indignation en face de cette attitude qui m’est enfin apparue dans son manque de respect le plus élémentaire, le plus basique, de la part d’un  » docteur chirurgien » face à un être en souffrance… cette attitude qui me réduisait face à lui à n’être « rien », juste un cas parmi tant d’autres, sans nom, sans existence… J’ai senti une haine inconnue m’envahir, me réchauffer, me « réveiller »… et réveiller la rébellion, mon amie de toujours, accompagné de son ombre, le défi. Arrivée à la maison, j’avais recouvré mon énergie et cet espoir et cette foi dans la vie qui m’ont toujours accompagnée. J’ai téléphoné à un kyné que je connaissais de réputation pour sa façon de travailler un peu « différente »… et j’ai juré devant témoins que je retournerai voir ce chirurgien « robot » et que je lui montrerai que son diagnostique était une prise de pouvoir honteuse sur l’être en défaillance que j’étais face à lui.
    Je suis remplie de gratitude envers ce kyné qui a tout à fait compris ce que je désirais, qui a mis ses compétences au service de mon désir et tous les deux nous avons accompli un vrai miracle, puisque en quelques semaines, ma main est redevue tout à fait normale et que je l’utilise depuis lors comme si elle n’avait jamais été cassée.
    PS : je suis retournée voir ce chirurgien quelques mois plus plus tard, lui ai montré ma main réparée et redevenue « capable », et lui ai dit calmement que son attitude avait été une véritable agression, et qu’à la place qu’il occupait, il serait très judicieux qu’il s’interroge sur comment apprendre à dire à ses « patients » les choses difficiles, qu’il apprennent à leur parler plutôt en terme de possibilités que de « vérité », et qu’il se renseigne sur le sens du terme « humilité » et sur celui d’humanité… et qu’à cette condition, il deviendrait peut être un chirurgien humain respecté…. Je suis sortie en me sentant « lavée » de tout ce qu’il avait projeté sur moi, et renforcée dans l’idée (et le ressenti) que personne ne sait mieux que moi ce qui est bon, juste et vrai pour moi… pas même un médecin (et la croyance familiale sur l’infaillibilité et la toute puissance du « docteur » a reçu le coup de grâce définitif… 🙂
    Merci pour votre article…. !

    • Isabelle S
      Publié le 12:47h, 17 novembre Répondre

      Merci pour votre témoignage. Je confirme qu’il ne faut pas hésiter à chercher le thérapeute qui vous convient, médecin ou autres. La confiance réciproque est nécessaire au traitement. Pour ma part, après un diagnostic de cancer su sein, j’ai eu la chance de tomber sur un cancérologue compréhensif. Il a respecté mon choix de refuser la chimio et a continué à m’accompagner  » dans mon chemin de guérison » . J’ai accepté la chirurgie et la radiothérapie et en partie l’hormonotherapie ( j’ai diminuer la dose: 1 cp tous les 4 j) . Pour moi , c’est clair , je suis le capitaine de mon bateau et le corps médical est une aide sur le chemin. Aidons les médecins à sortir de leur toute puissance en reprenant notre pouvoir.
      Cordialement
      Isabelle

    • Francine Rahier
      Publié le 17:49h, 17 novembre Répondre

      Félicitations Lourika pour votre témoignage magnifique !

  • Ana Maria
    Publié le 08:54h, 17 novembre Répondre

    Merci Jean Jaques pour être si bienveillante auprès de nous, j’adore toutes vos conférences et elles arrivent toujours au bon moment!!! je suis complètement d’accord avec vous « tout existe à l’intérieur de nous » et nous avons la capacité de guérir n’importe quel maladie puisque la cause existe en nous!!! …
    Merci et à bientôt
    Ana Maria

  • Hélène
    Publié le 08:46h, 17 novembre Répondre

    Bonjour,
    Toujours aussi instructif!
    Pour ma part, j’ai refusé de m’en tenir aux prédictions après l’annonce d’un cancer du sein avec métastases osseuses : chimio, mastectomie, rayon, micro-fractures des os etc.
    J’ai accepté la chimio car j’étais en situation d’urgence et je savais que même un médecin holistique (médecine chinoise ou ayurvédique) me l’aurait proposé, tout en mettant en place à traitement à long terme.
    Le jour J de la mastectomie, elle était annulée, les rayons aussi ; et il n’y a jamais eu de tumeurectomie.
    Aujourd’hui, je suis censée être sous chimio à vie et je fais tout pour que cela soit remis en cause au prochain bilan. Car ça ne sera jamais pour moi la vie normale, comme on veut me le faire croire.
    Ce qui manque le plus, c’est une médecine holistique, capable de penser à moyen et surtout long terme les traitements, pour être vraiment accompagnée.
    En attendant depuis avril 2014, je suis la formation de l’Académie de la Vie en Mouvement pour prendre soin de ma vie sur les 3 plans (physiologique, psycho et spirituel), c’est vital en cas de cancer, même quand on sait d’où il vient. Merci pour tout.
    Belle continuation à vous.

    • Anne Marie L.
      Publié le 10:10h, 17 novembre Répondre

      Pour un accompagnement global, médecins holistiques et équipe multidisciplinaire, il existe une clinique à Piedmont au Québec : Santé Nouveau Monde.

  • monique
    Publié le 08:28h, 17 novembre Répondre

    Bonjour et merci,
    Il y a 20 ans que j’ai compris…
    Mais il a fallu une suspiçion de SEP pour changer…(intox grave métaux et +++)
    Je suis passée par diverses etapes psychologiques et physiques pour me reconstruire, la dernière, depuis 5 années : l’alimentation vivante, majoritairement crue (entre 60 et 80% selon saison)
    Je suis mieux à 65 ans qu’à 20 !

  • Ida
    Publié le 08:10h, 17 novembre Répondre

    Merci Jean-jacques de revenir nous rebooster de temps en temps…
    J’ai moi même guéri d’un cancer du sein en 1995 par un travail sur les causes conflictuelles, sans aucun traitement malgré les diagnostics-pronostics.
    Mais comme on n’est pas à l’abri de vivre d’autres situations conflictuelles et de se créer de nouveaux désagréments, ça redonne la force de reprendre les rênes et de se recentrer. Il ne faut pas douter que l’on puisse le faire ! Meilleur souvenir.

  • Brigitte
    Publié le 08:08h, 17 novembre Répondre

    Le dévouement des proches du « malade » est souvent remarquable. Leurs paroles ont aussi pour rôle de laisser toujours une chance. Mais on assiste parfois à des mots de condamnation, obligeant le « malade » a être encore plus fort pour surmonter cet obstacle supplémentaire. Il ne s’agit bien sûr pas de mentir sur la gravité de la situation. Il s’agit d’accompagner pour un cheminement dont on ne connait pas l’issue mais dont l’issue dépend de différents facteurs dont on fait partie.

  • Michel
    Publié le 08:06h, 17 novembre Répondre

    Bonjour,

    Vous avez raison, il faut douter et persister quand la médecine nous donne une sentence à vie. Diagnostiqué Diabétique de type 2, réputé incurable selon mon médecin, j’ai décidé de dire non à son affirmation que je serais malade toute ma vie. Après 1 année de recherche, de lecture, de prise en charge de mon alimentation, de mes vieilles croyances et d’exercices, j’avais presque aboli la médication reliée au diabète et à l’hypertension.
    1 1/2 an plus tard, je contrôlais ma glycémie par mes seules nouvelles habitudes de vie. Il y a 6 mois, un nouveau médecin a complètement levé mon diagnostic. L’effet Nocebo est un facteur que l’on devrait enseigner dans les universités. C’est aberrant de voir combien de personnes souffrent effectivement car elles ont acheté les croyances limitatives offertes par les professionnels de la santé. Mind over body et les écrits de Jean Jacques Crèvecoeur m’ont été d’une grande aide. Comprendre les produits naturels et l’impact de mes émotions sur ma condition furent salvateurs.

  • ignacio
    Publié le 08:05h, 17 novembre Répondre

    merci J.Jacques pour toutes ces informations concernant les connaissances (fausses) des médecins, mais au nom de la notoriété médicale,

  • Martine
    Publié le 08:03h, 17 novembre Répondre

    Voici 2 ans, que me je suis guérie de la Fibromyalgie et de la dépression en me posant les questions « pourquoi et qu’est ce que j’ai à comprendre » j’ai eu ma réponse, j’ai trouvé les bonnes personnes sur mon chemin, j’ai suivi la route et j’ai franchi chaque étape jusqu’au bout . Il y a 20 mois maintenant la personne qui m’a aidé à finaliser ma guérison a fait une vidéo de mon témoignage, Martine »guérir de la fibromyalgie » sur YOUTUBE et depuis je réponds aux nombreux appels même du Canada de personnes en difficulté avec cette maladie. Aujourd’hui JE SUIS EN PARFAITE SANTE et je mets toujours en pratique la citation de Carl Gustave JUNG  » je prends conscience, j’agis et je persévère »
    MERCI à Alexandre Lucas à Eric Gandon et bien d’autres et MERCI à toi Jean-Jacques pour toutes vidéos

  • Remy
    Publié le 07:31h, 17 novembre Répondre

    bonjour Jean Jacques
    Voilà un article qui vient me conforter dans l’idée que chaque individu peut influencer positivement ou négativement son état de santé. Je suis orthothérapeute depuis trois années et je vois souvent des clients arriver avec leur diagnostic  » j’ai une sciatique, une hernie ect……….) . Ma première réaction est de dire « oublions un instant ce qui a été dit et commençons à être ce que nous sommes aujourd’hui et vous verrez déjà le changement peut survenir. Je commence à utiliser d’autres outils en complément des étirements, des mouvements articulaires traditionnels et autres techniques conventionnelles. Et je vois des résultats intéressants. Le simple fait de recevoir le patient dans sont état d’être modifie ses sensations.
    Pour exemple l’hiver passé, j’ai reçu un monsieur de plus de 90ans qui avait une douleur à l’aine, il avait de la difficulté à se déplacer et avait fini par se procurer une marchette.
    J’ai donc commencé un traitement conventionnel, tout en l’incitant à parler de ce qu’il vivait, sans jamais le questionner mais juste entendre que « vieillir était difficile, que tous ses amis mourraient autour de lui ». Je suis resté là avec lui pour vivre ses émotions, et je lui ai dit « monsieur aujourd’hui vous êtes vivant, n’oublier pas de vivre avant de mourir ». Au terme du traitement, ce monsieur s’est relevé et je lui ai demandé de faire le tour de la table de consultation sans marchette, et il l’a fait en levant les jambes comme un gamin tout sourire, il se sentait en vie….Il est venu pendant trois mois chaque semaine avec le prétexte de cette douleur qui visiblement n’était plus là, mais il parlait, il se sentait reçu et a fini par me dire qu’il ne pouvait dire tout ce qu’il vivait à sa conjointe, ses amis, ses enfants, petits enfants…car ils ne l’entendaient pas…ils ne voulaient pas l’entendre…
    Merci Jean Jacques de nous donner matière à réfléchir, et nous permettre d’échanger, c’est comme cela que l’on peut un jour à modifier la conscience collective!!!

  • marc
    Publié le 07:29h, 17 novembre Répondre

    Bonjour Jean et jacques et bonjour à tous!!

    C’est heureux de vous lire tous que je permet cette participation!
    C’est aussi riche et concerné de près par la maladie « neurodégénérative » de ma fillle de 9ans, que je viens apporter mon témoignage. Les diagnostiques ne sont pas posés mais assénés et déjà au niveau des conditions dans lesquelles ils sont annoncés, je pense que le patient peux commencer de mourir à ce moment précis. Et puis la fatalité du diagnostique donne le coup fatal!!
    Pour notre expérience l’annonce a été faite par téléphone portable…
    Pardonnez-moi Jean JAcques, mais j’ai envie de rajouter une faille au diagnostique qui serait l’ignorance volontaire de guérison parallèle par la médecine. Mais, en même temps, j’ai bien conscience que la médecine fait des diagnostiques par elle uniquement!!
    La maladie de ma fille n’évolue plus depuis que nous sommes aller voir des guérisseurs en Suisse!!

    Belle journée à tous!!
    Marc.

  • Nicole
    Publié le 07:08h, 17 novembre Répondre

    Bonjour et merci pour ce message.
    Je suis consternée de voir combien de (trop) nombreuses personnes sont encore dans le jugement et le négatif, alors que nous assistons aujourd’hui à un développement de nouvelles voies, que ce soit pour la santé ou l’éducation. Pourquoi continuer à souffrir et faire souffrir, alors qu’il suffit parfois de peu de moyens pour évoluer vers le positif? Quel enfermement! Juste la peur d’avancer! De perdre je-ne-sais-quoi, car on a tellement à gagner! Perdre un pouvoir peut-être! Dérisoire!
    Merci de continuer à nous éclairer!

  • Dominique L
    Publié le 07:06h, 17 novembre Répondre

    Bonjour,

    Deux exemples. Ma mere condamnée sous trois mois pour un cancer de la gorge. A refusé le diagnostic et renvoyé balader le médecin et malgré les grandes peurs de la famille a décidé de se soigner avec son mental et un maximum de vitamine C
    Elle est décédée 15 ans plus tard de tout autre chose
    Mon mari a Accepté la destruction de l’oreille interne gauche pour éliminer ses vertiges. Le grand professeur était formel. Aujourd’hui il est sourd de cette oreille, cela n’avait rien changé et le professeur a simplement dit en levant les bras au ciel « ça arrive. Je n’y peux rien. Vous me devez cent euros, au revoir »
    Dommage qu’on ait été tres mal suite à la disparition d’un enfant. Nous ne serions pas fait abuser ainsi avec toutes les graves conséquences.
    Nos conclusions c’est que la médecine sauve mais tue aussi. Et que les abus de personne en état de faiblesse sont probablement légion. Étant psychotherapeute j’en ai vu des vertes et des pas mûres mais je conserve mes amis médecins. Qui sont aussi d’accord avec moi parfois et scandalises. La prudence. nous appartiendra toujours. Nous devons rester maîtres de notre santé et notre mental sera toujours de notre côté si nous travaillons de pair avec lui… Merci maman !
    Donc pour aujourd’hui je soigne mon abcès dentaire par mes tisanes et hier un abcès professionnel ayant été percé comme par miracle je vais très bien depuis ce matin, en une nuit.
    C’est ma dentiste qui va être contente demain ! Mais c’est surtout moi qui agit en conscience. Vive la vie…

  • Kauffmann
    Publié le 07:01h, 17 novembre Répondre

    Condamné par la médecine à l âge de 30 ans suite à une SPA a me replier en 2 ( et mourir le nez dans le trou du cul , excrétion médicale ) dans les 5 ans à venir avec pour seul espérance un internement en clinique spécialisée afin de ralentir le processus et de retarder ainsi la fin inéluctable je décidais simplement de refuser ce diagnostique car ma situation ne me permettait pas d abandonner ma famille et 2 enfants en bas âge
    Ma décision prise mon seul recourt était d’étirer en permanence mon dos vers l arriere et ma farouche volonté de ne pas me laisser dévorer par cette maladie ( ce serra toi ou moi )
    40 ans après je sui simplement un peu voûte ,j ai la colone bambou et ne souffre plus du tout
    Nanti de cette révélation …. ( la force de la volonté ) je gére depuis tous mes tracas de santé : ulcère à l’estomac perforé (3), prostate, occlusion intestinale et même mes dents
    Je crois en moi et en la supériorité de l esprit sur la matière
    Mon corps et mon esprit sont mes seuls médecins l argile le bicarbonate de soude l’ huile d’olive et l ‘urine mes seuls médicaments .
    Si cette expérience peut aider j’en suis ravi mais j ‘ abandonne le besoin d’aider les gens qui ne veulent rien entendre

  • Julie Turcotte
    Publié le 21:21h, 13 novembre Répondre

    A 30 ans on m’a diagnostiqué une endométriose stade IV. Une première opération a empiré mon cas et m’a abimé l’uretėre droit. Une IRM a confirmé que le rein était en souffrance et que l’endométriose s’était étendue partout. J’avais mal tout le temps. On m’a fortement suggéré de prendre la pilule à vie, mais je ne voulais pas. Alors on m’a suggéré de me faire ôter l’utérus et les ovaires, sinon j’allais perdre mon rein et je devrais me faire réopérer à chaque année. Je ne voulais pas non plus. J’ai décidé de subir une 2e opération pour enlever l’endométriose et pour rebrancher l’uretère sur le dessus de la vessie et sauver mon rein. Je me suis tourné du côté de la médecine alternative et j’ai utilisé des suppléments. J’ai aussi travaillé du côté émotionnel pour comprendre les causes métaphysiques de la maladie. Et j’ai réglé le conflit. Quelques mois plus tard j’avais une vie parfaitement normale et 6 ans plus tard, ma santé est toujours normale et j’ai encore mon utérus. Une chance que je n’ai pas écouté les 5 spécialistes que j’ai rencontré…

    Voici les livres qui m’ont inspiré sur mon chemin vers la guérison:

    Le corps médecin – Dr Andrew Weil
    L’amour, la médecine et les miracles – Dr Bernie Siegel
    Artisans de leur guérison – Dr Christian Tal Schaller
    Ton corps dit Aime-toi – Lise Bourbeau
    Chacun peut guérir – Dr Ghislain Devroede
    et bien d’autres…
    J’étais microbiologiste alors ça m’a pris plusieurs livres écrit par des médecins pour me faire une tête et me convaincre que la plupart des maladies peuvent mieux se guérir… En utilisant des méthodes plus naturelles et en travaillant de façon holistique. Maintenant pour moi, ça va de soi.

    Il y a aussi le livre du Dr Lissa Rankin – Mind over body
    Et le livre d’Anita Moorjani – Mourir pour vivre……

  • Claude, de "J'aime l'EFT"
    Publié le 08:27h, 04 novembre Répondre

    Les diagnostics qui tuent….

    On rencontre ce même phénomène dans d’autres domaines que la médecine. Par exemple, une enseignante de Grande Section de maternelle m’affirmait sans le moindre doute : « Enfin, sois réaliste, cet enfant ne réussira jamais dans ses études; après 30 ans de métier, je sais reconnaître ceux qui réussiront ou pas, c’est évident. ». J’ai alors pensé au prof de maths d’Einstein (en terminale), qui énonçait une autre « certitude » : « Albert ne réussira jamais dans les disciplines scientifiques ».
    Quand je demandais à ces collègues pourquoi elles pouvaient dire de telles choses aux parents de ces gamins, elles répondaient généralement : pour qu’ils ne se fassent pas d’illusions, qu’ils ne soient pas déçus. … C’était généreux, de leur point de vue; mais c’est pourtant tellement cruel.

    En résumé, une personne peut tuer, en toute bonne conscience (rapidement ou à petit feu), parce qu’elle veut à tout prix être fidèle à la Parole Sacrée d’un « parent symbolique » : son idée de la Médecine, de l’Education, ou encore de la Justice, de la Patrie, de la Tradition…
    Et ses « victimes » peuvent « sacrifier » leur vie (physique, professionnelle..) pour obéir au « Grand Prêtre » de cette « Parole Sacrée ».

    Quelles émotions et croyances nous font adopter des comportements aussi terribles ?

    Imaginez quelqu’un qui voit quotidiennement des gens en situation très difficile (médecin, juge, ou même enseignant).
    On ne choisit jamais son métier par hasard : ses expériences professionnelles retournent certainement beaucoup de peurs dans l’inconscient de cette personne, elles sont donc chaque fois un stress, même inconscient. (d’où l’importance de savoir l’évacuer : ce que font généralement les thérapeutes, mais qu’on ne fait pas souvent dans d’autres métiers)
    Il revient alors à ce qui lui paraissait efficace quand il était tout petit : faire une confiance aveugle à Papa et Maman, qui à l’époque, effectivement, en savaient beaucoup plus que lui. À l’âge adulte, ce n’est plus chez Papa-Maman qu’il puise ses réassurances, c’est : dans la Science Officielle, la Loi, les « Valeurs éternelles » (en fait : celles qu’il croit vraies), ou dans ce qu’il a appris au cours de sa formation.
    D’autre part, à cause de cet état de stress, il est beaucoup plus réceptif aux croyances dominantes qui l’entourent, et il les absorbe comme une éponge.
    Et quand ces croyances dominantes rentrent « en résonance » avec ce qu’il a intégré étant enfant, cela donne …. ces sentences cauchemardesques.

    Merci, Jean-Jacques pour ces articles qui font apprendre et réfléchir. Je n’avais jamais réfléchi à ce point à cette idée de « stress inconscient »; c’est maintenant plus clair pour moi.
    Jusque là, ces « tueurs par la parole » m’exaspéraient, et mes réactions à leur égard n’étaient ni Zen… ni efficaces. Grâce à toute cette réflexion, je les regarderai avec un peu plus de compréhension : un vrai progrès. 🙂

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