Doute #3 : Douter des diagnostics : nécessaire et vital !

01 Mai Doute #3 : Douter des diagnostics : nécessaire et vital !

Depuis deux mois, je vous alerte sur la nécessité du doute systématique à l’égard des théories scientifiques. Non seulement parce que le Réel est fondamentalement inconnaissable et incertain (Doute #1), mais aussi parce que toute démarche scientifique est réductrice et inadaptée lorsqu’on aborde un système aussi complexe que le corps humain (Doute #2). Comme je le soulignais dans mon dernier article, le problème ne vient pas tant du réductionnisme scientifique que de l’inconscience de ceux qui pratiquent une démarche scientifique, où la représentation du réel, sa carte, sa modélisation sont confondues avec le réel lui-même. Avec pour conséquence qu’ils finissent par croire que leurs théories scientifiques sont VRAIES de manière absolue et indiscutable !

Lorsque cet intégrisme scientifique sévit dans le domaine de la santé, ce sont souvent les patients qui risquent de payer un lourd tribut s’ils s’en remettent au jugement de leur médecin avec une foi aveugle. Ce mois-ci, examinons les enjeux présents dans le domaine du diagnostic…

LES MÉDECINS DOUTENT DE LEUR PROPRE MÉDECINE… QUAND ILS DEVIENNENT PATIENTS !

Il y a une quinzaine d’années, une étude britannique révélait que les médecins recevant un diagnostic de maladie « grave » consultaient, en moyenne, sept confrères différents avant de croire au diagnostic et de décider de la stratégie à mettre en œuvre pour combattre le mal dont ils souffraient !

Sept confrères différents avant de croire au diagnostic ! En soi, je ne peux qu’applaudir cette attitude de doute à l’égard d’une pratique qui n’a rien d’une science exacte. Par contre, ce qui m’interpelle et me choque, c’est que ces mêmes médecins tolèrent difficilement qu’on remette en question leur propre diagnostic lorsqu’ils sont assis de l’autre côté du bureau de consultation, dans la position du praticien. À ce moment, ils n’hésitent pas à énoncer leur analyse comme s’il s’agissait d’une vérité évangélique ! Et gare aux patients qui oseraient mettre en doute, questionner ou critiquer leur position. Dans cette perspective, tout à coup, le recul nécessaire et la réflexion n’ont plus aucune place quand c’est le pouvoir du médecin ou la défense de la Vérité avec un grand V qui deviennent les enjeux de la relation thérapeutique…

LES ERREURS DE DIAGNOSTIC

La question qui se pose donc est la suivante : « avons-nous des raisons objectives de douter des diagnostics que les médecins posent sur notre réalité ? » Pour répondre à cette question centrale, examinons différents cas de figure pour éprouver dans leurs fondements la fiabilité des diagnostics.

Premier cas de figure : la lecture erronée. Supposons que les mesures effectuées par différents moyens (interrogatoire, observation, palpation, biopsie, analyse de sang, scanner, IRM, échographie, radiographie, scintigraphie, etc.) soient « exactes ». Il est malgré tout possible que le praticien, parce qu’il est humain et faillible, en fasse une lecture erronée ou incomplète. Il n’est pas rare, par exemple, qu’un radiologue croie voir quelque chose qui n’existe pas ou ne voie pas quelque chose qui existe sur des radios… Une première raison de douter d’un diagnostic !

Deuxième cas de figure : l’interprétation erronée. Les mesures sont exactes, la lecture est correcte et complète, par contre, le praticien en fait une interprétation erronée. Soit parce qu’il a oublié ce qu’il a appris au cours de sa formation (initiale ou continue), soit parce que ses connaissances ne sont pas à jour, soit parce que la recherche médicale propose une interprétation complètement erronée du phénomène ou encore parce que la littérature scientifique propose différentes interprétations contradictoires du même phénomène. Une deuxième raison de douter fortement des diagnostics qui nous sont proposés…

Troisième cas de figure : les inférences hasardeuses. Les mesures sont exactes, mais à partir de celles-ci, on fait des inférences pour supposer l’état d’une activité physiologique non directement observable. C’est ce qu’on appelle en médecine des indicateurs indirects… C’est ainsi que, par exemple, un taux de PSA élevé est interprété systématiquement comme une activité cancéreuse au niveau de la prostate, alors que cette corrélation est de plus en plus remise en question par les chercheurs eux-mêmes. Pourtant, de nombreux hommes se font encore mutiler aujourd’hui, sur la simple base d’un paramètre physiologique qui semble ne rien avoir à faire avec le cancer de la prostate ! Malheureusement, beaucoup de médecins semblent avoir oublié qu’une corrélation ne garantit pas nécessairement une relation de cause à effet… Depuis que les femmes portent des bas nylon, l’incidence des cancers du sein a explosé. Cela veut-il dire pour autant que les bas nylon provoquent le cancer du sein ? Poser la question, c’est y répondre.

Quatrième cas de figure : les mesures erronées. Je n’ai pas encore abordé le cas où les mesures effectuées étaient fausses, mais ça arrive beaucoup plus souvent qu’on ne l’imagine. Soit parce que les conditions dans lesquelles les mesures ont été effectuées n’étaient pas conformes (contamination des éprouvettes, défectuosité de l’appareillage, patient n’ayant pas respecté les recommandations avant le test, etc.), soit parce que certains laboratoires débordés « inventent » les résultats en mettant des chiffres aléatoires sur les rapports d’analyse (plusieurs magazines de protection des consommateurs ont dénoncé l’extrême variabilité des résultats d’un laboratoire à l’autre !). Récemment, un scandale a éclaté en Amérique du Nord en révélant que trente pourcent des mastectomies des dix dernières années avaient été complètement inutiles, parce que basées sur des diagnostics totalement faux… Autrement dit, des dizaines de milliers de femmes ont été mutilées pour rien, parce qu’elles n’ont pas remis en question le diagnostic qui leur avait été présenté ! Une raison de plus d’opérer des contre-vérifications avant de prendre une décision d’intervention chirurgicale…

Cinquième cas de figure : la dictature de la normalité. Ici, ce ne sont pas les mesures qui sont à mettre en doute, mais plutôt les « indicateurs de normalité » définis par les chercheurs ou par l’industrie pharmaceutique… Ce sont ces indicateurs qui permettent au médecin de dire si vous êtes malade ou non, parce que vos résultats entrent ou pas à l’intérieur d’une fourchette définie par la « science médicale ». Le problème, c’est que souvent, ces fourchettes de normalité sont fondées sur des hypothèses non vérifiées, comme la corrélation non démontrée entre taux de cholestérol et attaques cardiaques par exemple. Pire, ces fourchettes peuvent être redéfinies arbitrairement pour que, du jour au lendemain, des personnes saines soient considérées comme hors normes et donc, à risque et malades ! Ce fut le cas lorsque les fabricants de statines ont abaissé le seuil à partir duquel un taux de cholestérol devenait problématique. Conséquence : en un an, ces fabricants doublaient leur chiffre d’affaires en faisant croire à des millions de nouvelles personnes saines qu’elles avaient un problème de santé ! Là aussi, le doute est non seulement permis, mais absolument indispensable !

Sixième cas de figure : les fraudes et les nécessités économiques. L’appât du gain et le cynisme sont présents dans toutes les professions, y compris dans le monde médical. Saviez-vous, par exemple, que vous avez beaucoup plus de « chances » de vous faire proposer un traitement ou une intervention chirurgicale complètement inutiles si vous rencontrez le professionnel de santé dans les dix derniers jours de chaque mois ? Pourquoi ? Parce que, comme dans toute activité commerciale, l’angoisse de ne pas atteindre ses objectifs mensuels de chiffre d’affaires augmente lorsque la fin du mois approche ! C’est par dizaines de milliers qu’on découvre chaque année des chirurgies inutiles dont les premières victimes sont majoritairement des femmes (mastectomies inutiles, hystérectomies injustifiées, etc.). La prochaine fois qu’on vous présente un diagnostic défavorable nécessitant une intervention immédiate, jetez peut-être un coup d’œil sur le calendrier avant de prendre votre décision !

Septième cas de figure : les erreurs administratives. Inutile de s’étendre sur ce dernier point. Vous avez tous entendu parler de ces dossiers qu’on échange ou qu’on confond entre deux patients, annonçant parfois à la personne malade qu’elle va très bien et vice versa !

L’HYGIÈNE DU DOUTE EN MATIÈRE DE DIAGNOSTIC

Que vous soyez dans la position du médecin ou du patient, je ne peux que recommander d’adopter l’attitude du doute systématique. En effet, vous l’avez compris, il existe de trop nombreuses raisons de faire des erreurs pour croire par principe et inconditionnellement au diagnostic qui est posé ! Si vous êtes dans la position du patient (ou du client), je vous propose d’adopter l’hygiène du doute à travers les conseils qui suivent :
1. Doutez systématiquement de votre diagnostic, même s’il est favorable !
2. Restez à l’écoute d’autres avis, d’autres regards, d’autres conceptions.
3. Restez à l’écoute de votre corps pour vérifier si les résultats d’analyse sont confirmés par votre ressenti corporel.
4. Demandez toujours un temps de réflexion avant de décider d’entreprendre un traitement. Souvenez-vous de ce que font les médecins quand ils sont déclarés malades !
5. Informez-vous à d’autres sources et exercez votre discernement. Et n’oubliez pas que dans les approches parallèles et le décodage biologique, il se dit aussi beaucoup de bêtises…
6. Débusquez les croyances de votre praticien de santé, les liens qu’il établit, les corrélations qu’il fait.
7. Posez des questions, encore et encore. Rappelez-vous que votre médecin est à votre service. Et non le contraire.
8. N’hésitez pas à consulter au moins deux autres praticiens avant de prendre une décision.

Et comme le répétait souvent le docteur Hamer : « Informez-vous, tant que vous êtes en bonne santé ! » Car quand le diagnostic tombe comme un couperet, nous sommes parfois trop pris au dépourvu pour encore exercer le moindre discernement…

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59 Commentaires
  • Aurore
    Publié le 10:48h, 10 mars Répondre

    Bonjour Jean Jacques,

    Mon père est décédé subitement d’un infarctus mésentérique, en janvier 2016 à l’hôpital, 13 jours après une opération du col du fémur qui s’était bien passée (vertiges et chute à domicile en se relevant du fauteuil). En 2001, son médecin l’envoyait consulter un neurologue pour des lenteurs à la marche. Il avait confondu 2 maladies : l’athérosclérose non diagnostiquée, non soignée, qui évoluait silencieusement et une maladie neurologique, qu’il n’avait pas, soignée à tort avec des médicaments toxiques (toxidermie, eczéma, allergies bulleuses….). il a souffert un calvaire pendant plus de 15 ans, avec de nombreuses hospitalisations (2002-2015 : effets secondaires des médocs toxiques neurologiques, puis nombreuses chutes liées aux artères bouchées : 2014-2016). Malgré ses nombreux symptômes révélateurs de la maladie des artères, le médecin et le neurologue de mon père, ne sont jamais revenus sur leur premier diagnostic, jusqu’à son décès subit. Mon père et ma belle-mère leur faisaient trop confiance, ils auraient dû faire d’autres évaluations médicales auprès de services gériatrie de l’hôpital (maladies chroniques) . Mais c’est trop tard…pour bien faire.

  • Monique Lemire
    Publié le 18:35h, 20 novembre Répondre

    Je suis en accord a ne pas donner toute ma confiance, mais pour les autres je ne sais plus comment faire, Le docteur SAbbah nous disait qu’il ne fallait pas enlever la confiance absolue que quelqu’un pouvait avoir en son médecin. C’est le cas de mon conjoint qui a été sauve lors d’un incident cardiaque, j’avoue qu’il ne garde aucune sequelle, il lui a été inséré 2 sténts, le problème c’est qu’il doit prendre des statices même s’il ne faisait pas de cholestérol. Je ne veux pas le contrarier et je le laisse faire mais pas sans lui avoir exprimé que je n’étais pas en accord avec un traitement pour qque chose dont il ne souffre pas. Lui il a confiance.

  • Dom
    Publié le 15:33h, 17 novembre Répondre

    Mon père vient d’avoir 91 ans. Perdu pour la médecine alors qu’il venait d’avoir 59 ans et un énorme accident de voiture d’où il a été récupéré en mille morceaux. Un battant..un mental..la foi…lui ont permis de survivre, il est encore capable de conduire et de vivre chez lui avec sa femme aujourd hui et a conservé toute sa tête!!! En ce qui me concerne…………une maladie de sang ma fait perdre 15 kgs en 3 semaines alors que j’avais 32 ans………..aucun médecin ne comprenait ce qui m’arrivait!!! J’ai donc laché prise car très fatiguée..ma fille venait d’avoir 15 mois, je me battais pour rien, contre rien!!!! J’ai dit au revoir en acceptant l’idée de partir , j’ai conversé longuement avec mme « la mort » qui était prête à me récupérer………..et le lendemain , je me suis réveillée guai-rit!! j’ai aujourd’hui 56 ans et n’ai plus jamais été malade depuis
    alors oui, je suis d’accord sur le fait que les médecins n’ont guère de pouvoir et je rejoins l’esprit de la médecine chinoise qui s’exprime sous la forme : « le patient ne payait que lorsqu’il était guéri, mais je ne savais pas qu’il devait – en plus – payer les charges de la famille du patient si ce dernier ne pouvait pas travailler ! »
    Je ne fais que de la prévention depuis longtemps et je sais ce qui est bon pour moi car je le ressens
    Merci-Merci-Merci
    Dom

  • isabelle
    Publié le 10:49h, 12 novembre Répondre

    En France, il y a 400 erreurs médicales CHAQUE JOUR, dixit une émission sur France 2. Sympath les médecins !… Où est-ce que vous avez eu votre diplôme ? Dans une pochette surprise ? Et l’Ordre des Médecins, qu’est-ce qu’ils font en dehors de pourchasser les médecins de médecines alternatives ?

  • moscatelli
    Publié le 03:07h, 10 novembre Répondre

    Je m ‘en doutais sans trop me croire .maintenant,je me crois..

  • Brigitte
    Publié le 04:39h, 06 septembre Répondre

    La médecine actuelle emploie des médicaments discutables : effets secondaires lourds, médicaments inefficaces.
    J’ai découvert récemment une enzyme dont le spectre d’action est très étendu. Il s’agit de la serrapeptase, elle ne coûte pas trop cher. Je viens de commencer une cure. Les cures doivent être bien dosées au début. Les gélules doivent être prises au réveil et au coucher et ne doivent en aucun cas interférer avec les repas ou la digestion (plus d’une demi-heure avant un repas ou plus de deux heures après). La serrapeptase est un anti-inflammatoire qui nettoie le sang de ses débris morts. Elle agit ainsi dans tout l’organisme.

  • Brigitte
    Publié le 04:27h, 06 septembre Répondre

    La médecine a des instruments discutables actuellement, par exemple des médicaments avec effets secondaires lourds ou des médicaments inefficaces.
    Je viens de découvrir une enzyme dont le spectre d’action est très étendu, qui coûte relativement peu cher. Il s’agit de la serrapeptase, jetez un coup d’œil aux fichiers la concernant. Je viens de commencer une cure qui doit être bien dosée surtout au début et prise au lever et au coucher pour ne pas interférer avec la digestion. Il faut prendre des gélules gastro résistantes. La serrapeptase est un anti-inflammatoire qui purifie le sang de tous ses débris morts. Elle vient donc soigner tous les organes.
    Cordialement.

  • Christiane
    Publié le 15:30h, 22 mai Répondre

    Je vous remercie pour toutes les raisons évoquées en vue de douter de certains diagnostics.
    Ce sont des choses auxquels nous ne nous attardons que rarement. Ce document néo-santé :
    Douter des diagnostics m’a beaucoup éclairée sur la nécessité de douter. Ce n’est pas parce
    qu’ils sont médecins qu’ils sont infaillibles.

    Comme toujours vous êtes égal à vous même c’est-à-dire honnête et consciencieux.

  • potreau claire-laurence
    Publié le 03:01h, 14 mai Répondre

    Merci, pour ce torrent d’infos qui alimente mon moulin. Il est évident, que nous sommes tous victimes d’une information quotidienne dirigée, régie par la peur et soutenue par les lobbys. Mon voeu le plus profond et j’espère qu’il sera capté par la conscience collective, est, que tous mes frères de la planète deviennent conscients des differentes manipulations ( dans tous les domaines d’ailleurs) et vis à vis desquelles il est de notre responsabilité de ne plus NOUS LAISSER MANIPULER. Je pense aujourd’hui à tous ces jeunes parents, complètement angoissés par le corps médical, quand à la prise en charge de leur bébé ou il n’existe plus un seule place pour l’instinct, le ressenti, voyez comment celà se met en place et ma fille n’ a que 33 ans! aujourd’hui je connais une jeune maman, qui n’accepte personne autour de son bb qui ne soit vacciner contre la coqueluche, car elle serait en recrudescence!!!! tout comme la tuberculose!!!!!! ou la dipthérie!!!!!! alors, qu’on me dise où est la soit disant éfficacité des vaccins prodigués toutes ces dernières années????.

  • Felix
    Publié le 16:31h, 13 mai Répondre

    Bonjour,

    j’ai bien votre post qui reflète les aléas de la science médicale, tjrs en évolution mais au bénéfices de qui réellement ?

    et les stats, que veulent elles dire ? quels sont les critères qui définissent la santé ? et la guérison ?
    comment peut on prétendre avoir guérit un cancer par traitement par le seul effet de la survie au bout de 5 ans ?

    cela me rappelle la fois où j’ai du aller voir un expert médical pour un pb de dos qui durait depuis des années avec de fréquentes phases d’inflammations, mais dont les examens ne démontraient aucune anomalies selon les critères du moment (je restais donc isolé face à cette douleur) alors que cet expert est resté pdt 20 mn au téléphone (la pte était ouverte) avant de me recevoir, car il discutait à propos d’un probleme de santé que des examens on mis à découvert sur sa propre personne…je sentais qu’il cherchais à se rassurer avec son confrère au t°….avant de me recevoir dans la plus grande froideur pour me faire exécuter qlqes tests et consulter qlqes bilans que je lui avais ramené. Je suis resté pdt plus de 3 ans avec des anti inflamatoires, des kinés…..

    un autre spécialiste m’a dit avec le plus grand flegme qu’il n’était pas incompatible de rien voir dans les examens les plus poussés alors que je souffrais le martyr avec ces douleurs lascinantes !

    la notiion de santé dépasse de bcp la medecine actuelle car l’analyse ne peut se satisfaire des seuls examens existant pour avoir un diagnostic fiable, car le contexte (familial, professionnel, environnemental…) dans lequel se trouve le « patient » joue un rôle primordial…..et un chgt d’habitude et de comportement s’avère bcp plus difficile que d’avaler qles pilules…qui ne feront que repousser le pb un peu plus loin…..

    enfin tant que cela arrange la majorité des consulté, vox populi, vox dei….

    reconnaissons l’utilité de la medecine dans les cas d’urgence qd mm !

    😉

    • isabelle
      Publié le 11:44h, 18 mai Répondre

      Quand vous souffrez, essayez les soins énergétiques, c’est vraiment extraordinaire. Ils guérissent ‘ensemble du corps, physique et PSYCHIQUE. Et c’est N A T U R E L !

      Restez clairvoyant avec vous-même.

      Bien amicalement à tous.

  • eric
    Publié le 06:13h, 07 mai Répondre

    Je souhaitais partager un site qui illustre tes propos :

    http://www.brachy-myotherapie.com/

    merci pour ton travail et ton dévouement, tu aurais fais un excellent médecin…

  • Guylaine Gagnon
    Publié le 16:39h, 06 mai Répondre

    Ma vie m’as démontré à plusieurs reprises que c’est nous qui détenons l’information la plus approprié lorsque nous sommes à l’écoute de la vie en nous ! J’ai marché 20 ans et j’ai vécu 10 ans de plus que les pronostics ! J’ai démontré à une équipe de neurologue experts mondiaux qu’ils avaient tord lorsqu’il essayaient de me faire accepter que mes muscles se détruisent. J’étais diagnostiquées bronchite chronique aïgue et les bronchites ont cessées du jour au lendemain sans qu’ils soient en mesure de l’expliquer…Ce ne sont que quelques exemples, et j’ai aussi eu la chance d’avoir des médecins merveilleusement à l’écoute de la personne qui m’ont aidés lorsque c’était nécessaire !
    À nous de rester connecté à l’intelligence de la vie en nous !

  • Philippe
    Publié le 09:47h, 05 mai Répondre

    Bonjour
    Dans la petite ville (env 500 hts) à côté de mon village, il y avait un médecin généraliste. Il assurait des consultations avec rendez vous, des consultations sans rendez vous et des visites à domicile. Il devait faire au moins deux semaines de 35h par semaine!
    Lorsque je prenais rendez vous, je veillais à prendre un bon bouquin parce qu’il m’arrivait d’attendre plus d’une heure et demi (après l’heure prévue) avant d’être appelé.
    Personne ne se plaignait de ces retards parce que tous savaient que lorsque leur tour viendrait, le médecin prendrait tout son temps. Il refusait l’ordinateur, avait toute sa clientèle sur des fiches cartonnées rangées sur des étagères prenant tout un mur de son cabinet. Il s’intêressait vraiment aux personnes, écoutait tout ce qu’elles avaient à dire. Il lui arrivait de parler de ses petits problèmes et des exercices qu’il faisait pour y remédier. Quand je lui ai dit que je partais jeûner deux semaines, il était tout excité et m’a demandé de faire certaines analyses avant et après pour observer l’évolution des mesures.
    C’était un vrai médecin. Je dis c’était, non parce qu’il est décédé mais parce qu’il s’épuisait avec ce rythme de travail. Il travaille maintenant pour des maisons de retraite. Bienheureuses sont ces personnes, car en plus de s’occuper de leurs problèmes de santé, il prend soin de les écouter, ce qui n’a pas de prix pour des personnes agées.
    Bref, tout cela pour dire qu’il y a aussi des bons médecins, je dirais « à l’ancienne ». J’espère que cette espèce n’est pas entièrement en voie d’extinction …
    Portez vous bien
    Philippe

  • caroline
    Publié le 19:12h, 04 mai Répondre

    bonsoir, en lien avec l’article je voudrais parler de ma fille de 23 ans qui a de l’acné depuis l’age de 17ans sur le visage et en bas désepéré elle est allée voir le doc qui lui a prescrit du roicutane elle est infirmière mais elle ne sait plus quoi faire et moi je ne sais quoi faire . je suis ne colère contre ce doc qui l=tue ma fille. connaissez vous une approche ? elle a eu de l’homéo et autre mais rien ou peu de résultat
    merci pour votre réponse
    une maman désepérée

    • Iris Imperatori
      Publié le 08:29h, 05 mai Répondre

      Bonjour Caroline,

      Vous trouverez une réponse 100% et efficace au problème de votre fille sur : http://www.oleassence.com
      Je me porte garante pour le sérieux de ce site.
      Cordialement,
      Iris

    • Anne Ma
      Publié le 08:35h, 06 mai Répondre

      En naturopathie, il est possible de retrouver l’équilibre hormonal avec des plantes et des bons gras. Il faut également adopter une alimentation saine et maintenir ce protocol pendant plusieurs mois…

    • isabelle
      Publié le 11:35h, 06 mai Répondre

      Ne jamais prendre du roacutane. C’est un médicament qui pousse au suicide des jeunes… ai-je étendu dire.

      Que votre enfant fasse des cataplasmes pendant 1/2 h d’argile verte illite. L’argile a la faculté d’absorber les virus et tout autre chose. C’est génial. J’ai soigné une rhinite et une pharyngite dernièrement uniquement avec de l’argile en gargarisme et des gouttes dans le nez d’eau argileuse et SANS AUCUN ANTIBIOTIQUE.

      Achetez le livre : « l’argile qui guérit » de Raymond Dextreit, éd. Vivre en Harmonie. Il est formidable.

      Mais, à 17 ans, c’est normal d’avoir de l’acné ce n’est que passager.

      • caroline
        Publié le 20:49h, 06 mai Répondre

        bonsoir merci isabelle pour ta réponse mais ma fille a 23 ans et depuis l’age de 17ans elle a des boutons ce qui est fou c’est qu’elle est infirmière je pense que ces poussées sont liées au stress?

        • isabelle
          Publié le 11:55h, 18 mai Répondre

          Ma fille a 25 ans et a toujours de l’acné. C’est effectivement émotionnel. Votre fille devrait faire des séances de massage sensitif (méthode Camilli, génial) avec un thérapeute qui pratique des soins énergétiques. Ces 2 techniques, très au point et complémentaires, vous font évacuer toutes les énergies négatives ou mortes qui stagnent dans votre corps. Je le pratique depuis bientôt 2 ans et à + de 60 ans je me sens délivrée.

          Bien amicalement à tous.

    • Carine
      Publié le 04:06h, 11 novembre Répondre

      Bonjour, pour l’acné, j’ai eu d’excellent résultats auprès de mes clients en alliant un travail sur la symbolique de ka maladie et une cure de produits naturels et huiles essentielles.

  • Bernard
    Publié le 21:39h, 03 mai Répondre

    La seul lecture que l’on pourrais donner serait celle du dossier de mon épouse qui a présentement 62 ans et que son radiologiste lui confirmait même par une lettre venant par la poste qu’elle était en pleine santé comme une jeune fille de 20 ans et que après cinq ans, par un pure et simple hasard,l’hôpital lui ont demandé si elle avait passer aussi des mamographies et que oui et tout allait très bien .

    Mais, par mesure de prudence et de confiance professionnelle, l’hôpital lui on demandé à mon épouse de passer une mamographie à l’hôpital et deux jours plutard, il lui demandère si elle pourrait aller chercher les résultats des radiographies qu’ils avaient prise depuis les cinq dernières années.

    Elle fit se qu’il lui demandait et elle leur apportait à l’hôpital et trois jours plutard ,il lui on demandé de se présenter à l’hôpital sur le champs et il lui apprenère qu’elle avait le cancer du sein gauches et quatre jours après ,il l’on opéré et il lui enlevère huit ganglions cancéreuse et elle dûe suivre un trattement de chimio et de radiologie qui a touché ses poumons et elle doit maintenant vivre avec cette erreur que le radiologiste n’a pas été assez compétant pour le voire et l’avertir.
    ET du côté juridique, elle avait un dossier de trois pousses d’épais et elle a dûe s’étouffer avec ses problèmes car selon les avocats le dossier n’était pas assez convainquant pour l’accuser et plusieurs autres femmes ont subiit le même sort et maintenant elles se bourre la bouche de pilullessssssss et qui coûtent très chère $$$$$$$$$$$$$$$

  • Marie-Paule
    Publié le 11:28h, 03 mai Répondre

    bonjour,
    Ma mère est décédée à l’âge de 47 ans, durant une opération chirurgicale. Elle était suivie par son médecin pendant plus d’une année pour des douleurs au bas du dos. Un vrai diagnostic n’a jamais été prononcé, malgré cela elle vouait une confiance aveugle en son médecin. Ce n’est que lorsque elle fut victime d’une grave hémorragie et qu’elle fut transportée à l’hôpital d’urgence, que l’on a enfin diagnostiqué un cancer du rein. 3 jours plus tard les chirurgiens ont tenté de pratiquer l’ablation du rein atteint. Malheureusement des métastases s’étaient répandues et son coeur s’est arrêté de battre durant l’opération.
    C’est arrivé en 1980, l’épidémei du cancer n’en était qu’à ses débuts, ainsi que le dépistage et toute la recherche médicale pour les traitements. A l’époque je me suis faite une raison, aujourd’hui ça me révolte!!!
    Ce qui me rend triste c’est de constater qu’en 2014 des choses semblables se reproduisent encore et encore…
    Je suis persuadée que chacun de nouveau à le pouvoir de se guérir, de même que nous avons en nous le pouvoir de prévenir la maladie. La bonne santé et la maladie font partie de notre vie et NOTRE VIE EST DANS NOS MAINS.
    Je vous envoie beaucoup d’espoir, d’amour et de joie.
    Marie-Paule

  • Xavier
    Publié le 06:41h, 03 mai Répondre

    Bonjour cher Jean-Jacques,
    Tu n’as pas besoin que je me présente, tu me connais, mais en quelques mots pour les autres: je suis médecin spécialiste en pneumologie et allergologie en Belgique depuis 25 ans.
    J’exauce donc ton voeu, celui de recevoir des commentaires sous tes écrits.

    Je souhaite te faire savoir que je ne me reconnais pas du tout dans le portrait que tu dresses des médecins « classiques ».
    Tout en appréciant et en respectant beaucoup tes cours et écrits, et ta personnalité en général, je me permets de te dire que dans certains cas, et celui-ci en est un exemple mais il y en a eu d’autres (notamment lors de la grippe H1N1), tout en croyant lutter contre certains « extrémismes », c’est toi qui vires dans l’extrémisme (littéraire heureusement), en oubliant ici l’immense majorité des relations médecin-malade qui se passent bien, dans d’excellentes conditions de respect mutuel, et sans être polluées par la « machine à fric » dont tu parles.

    Petite parenthèse: dans certains pays (au Canada je ne sais pas), ton écrit ci-dessus serait attaqué pour calomnie… Les « professeurs » Even et Debré en France en savent quelque chose, eux qui, dans le pays de la « liberté d’expression » pourtant, ont commis récemment un opuscule tout simplement abject et à l’emporte-pièce, basé sur des études périmées datant d’il y a 20 ans (notamment dans le domaine de l’allergologie que je connais bien). Ils ont été condamnés à un an d’interdiction de pratique de la médecine (ceci dit: cela fait longtemps qu’ils ne voyaient plus grand monde comme patients vu leur âge…). Je referme cette parenthèse.

    Douter c’est bien… mais il faut aussi pouvoir prendre des décisions.
    En matière d’automobile, c’est le garagiste qui fera le diagnostic des problèmes de la voiture.
    On fera aussi confiance à l’architecte pour calculer les fondations d’une maison, et à l’ingénieur pour la solidité d’un pont…
    De même, en matière de santé, qui mieux que le médecin est à même d’informer et d’aider le patient ?
    Et je répète que dans l’écrasante majorité des cas, cela se passe à merveille. Mais on n’en parle pas, puisque cela va bien…
    Bien sûr les erreurs de diagnostic existent, bien sûr un labo peut se tromper, bien sûr qu’il y a des pratiques véreuses dans tous les domaines… y compris d’ailleurs dans les médecines et thérapies dites « alternatives », ou « complémentaires », ou « douces », qui bien souvent ne sont en tout cas pas douces pour le portefeuille… Surtout qu’il n’y a aucun contrôle, ce qui n’est pas le cas en médecine.
    A mon tour donc de te proposer une petite réflexion: nous nous connaissons bien, toi et moi, imagine maintenant que tu as écrit tout ce qui précède en pensant à moi et à ma façon d’exercer la médecine… et à tous ceux (j’en connais beaucoup) qui pratiquent la médecin comme moi. Comment devons-nous prendre cela ? Au mieux comme une critique un peu inconsciente et mal informée, au pire comme une attaque frontale, non ?
    Je ne suis pas polémique, je ne vais pas en faire une affaire d’état, je privilégie toujours le dialogue plutôt que la violence, même verbale. Mais je voulais que tu saches que cet écrit ci-dessus me fait de la peine, pour moi et pour les innombrables médecins honnêtes de par le monde. En outre, par rapport au but que tu poursuis, ce n’est pas en stigmatisant ainsi toute la profession et en instillant le doute global par rapport à la médecine et aux médecins que tu vas aider les malades (les vrais: ceux qui souffrent, pas ceux qui te lisent et qui sont pour l’instant en bonne santé) à trouver le professionnel de la santé compétent qui sera réellement capable de les aider, et à lui faire confiance…
    Car il n’y a pas de relation humaine saine sans confiance, n’est-ce pas ?
    Avec toute mon amitié,
    Xavier

  • manouce
    Publié le 17:23h, 02 mai Répondre

    Je suis infirmière depuis 37 ans formee en somatothérapie
    j’exerce à domicile et devant les « dégâts » causés par les effets secondaires des chimio et des radiothérapies et autres médicaments je me pose souvent cette question
    quelle serait la réaction du monde médical allopathique si les médecines complémentaires avaient ne serait ce qu ‘un dixième de ces effets qui sont en réalité bien loin d’être secondaires???
    merci pour vos infos

    • Renée
      Publié le 13:09h, 04 mai Répondre

      Bonjour Jean-Jacques.

      J’ai lu toutes les infolettes et celles-ci m’ont apporté des éléments nouveaux dont je ne connaissais pas. Merci.
      J’ai connu moi aussi des diagnostiques négatifs avec lesquels j’ai vécus des effets secondaires à long terme et l’un en autre qui m’a conduit à l’hôpital. Étant à l’écoute de mon corps je n’ai pas attendu que le médecin s’attarde et se trouve sur la mauvaise piste pour trouver le problème. Ce fut l’une de mes meilleures décisions médicales que j’ai prise, puis une autre en février dernier. Je me remets de celle-ci.

      Étant une nouvelle étudiante de l’Académie de cette année je peux t’affirmer que je ressens et je vis des progrès et que cela a changé ma vision à plusieurs niveaux. Je suis convaincue que cela a influençé l’amélioration de mon état de santé. Tes explications sur l’inconscient et l’application de l’entraînement dans mon quotidien me transforme petit pas par petit pas.

      Je remercie toutes les personnes qui ont écrit des commentaires. J’ai lu ceux-ci avec attention et comme je peux le constater nous sommes toutes en cheminement et en mouvement pour un mieux-être.

  • Guivarc'h
    Publié le 13:13h, 02 mai Répondre

    Bonjour Jean-Jacques

    Je suis un médecin atypique mais je sais que d’autres collègues ont aussi une ouverture d’esprit leur permettant d’accepter et parfois d’utiliser les talents de thérapeutes en médecines complémentaires. Je préfère le terme « complémentaires » à « parallèles » car il doit toujours y avoir un point de jonction de toutes les thérapeutiques, la guérison du patient. J’ai toujours eu le plus grand mal à retenir les noms de médicaments… Lorsque j’ai passé ma thèse, j’ai mis un point d’honneur à n’accepter aucun financement des laboratoires, comportement très rare… Lorsque j’ai pris mon premier poste en situation à risques majeurs et très isolée (12 jours pour une évacuation sanitaire), il y a 35 ans, je savais que mes prédécesseurs tombaient souvent dans l’alcool ou la prise de médicaments psychostimulants ou antidépresseurs. Je suis parti avec un livre d’acupuncture digitale et je me suis soigné avec cette technique et la lecture de San Antonio ! Je ne vais pas reprendre toute ma carrière qui s’étale maintenant sur une quarantaine d’années mais j’ai pratiqué la médecine générale et connu l’appât du gain. Le président du Conseil de l’Ordre m’avait dit « tu verras, tu seras obligé de « faire » six patients à l’heure » ! Il faut savoir que sur le prix d’une consultation en France, le médecin en garde moins de la moitié… Il y a de très bons médecins, dignes du serment d’Hippocrate, j’en ai même connu d’admirables par leurs qualités techniques et humaines et il y en a d’autres qui m’ont rendu parfois honteux de ma profession. J’étais expert médical et l’avocat qui a travaillé avec moi, a gagné tous les procès mais j’ai dû arrêter cette activité parce que je ne savais pas demander de l’argent (j’avais pitié des gens dont je m’occupais) et parce que je pouvais pas assumer les charges de ma famille. J’ai aussi été menacé de représailles par un directeur de clinique, lui-même interdit de pratiquer la médecine (ce qu’il avait fait devait être gravissime) et par un éminent collègue, professeur de faculté, expert judiciaire ! En 2013, on me donnait un cabinet de médecine générale, je l’ai refusé parce qu’entre autres raisons, je ne voulais pas tomber dans le piège de la machine à faire du fric. Je préfère être médecin salarié. Je me suis intéressé au décodage biologique et j’y crois sous réserve de la qualité de la formation et de la moralité du thérapeute (comme pour toute thérapeutique d’ailleurs). Or, là aussi, j’ai rencontré des margoulins et des guignols qui croyaient avoir tout compris et qui appliquaient des recettes toutes faites, parfois dangereuses. J’en ai fréquenté des toxiques et « bien connus », écrivant des bouquins en n’hésitant pas à piquer les raisonnements d’autres plus discrets mais plus efficaces. L’appât du gain, là aussi fait des ravages. J’ai toujours pensé et dit que pour être un bon médecin et c’est vrai aussi pour un thérapeute, il faut tomber parfois malade pour se rendre compte que la maladie nous rend dépendant et irresponsable, voire infantile, soumis au plein pouvoir des collègues mais aussi de tout le personnel paramédical. C’est toujours une leçon d’humilité, indispensable !
    J’ai toujours utilisé les talents des ostéopathes et grâce à eux j’ai évité des interventions mutilantes à certains patients…
    Ma mère a eu un cancer du colon ascendant, entrant tout à fait dans le cadre d’un conflit gravissime avec ses parents remontant à la petite enfance. Elle a été opérée et a suivi les protocoles de chimiothérapie. Un jour, elle m’a téléphoné en me disant « ces médicaments, ça me flingue ! « . Je lui ai dit « arrête de les prendre ». Elle m’a répondu « je ne peux pas faire ça aux médecins ». Je lui ai dit « alors sois tu leur fais confiance et tu suis le traitement en te disant que ces médicaments, aussi désagréables soient-ils dans leurs effets secondaires, sont là pour te guérir, soit tu penses réellement qu’ils te tuent et alors tu arrêtes ». Ma mère a poursuivi le protocole et a parfaitement guéri, c’était il y a une quinzaine d’années.
    Récemment, j’ai beaucoup souffert du genou droit et la tentation d’aller passer une arthroscopie a été très grande mais j’ai résisté, je n’ai pris aucun médicament même si cela me réveillait la nuit et j’ai résolu le problème par une réflexion posturale et en décodage biologique et par des prières. J’ai 61 ans et j’ai toujours été en recul par rapport au taux de PSA, bien avant que ce doute soit à la mode. Je ne l’ai fait qu’une fois ! Il y a 40 ans, j’ai appris qu’il y a l’adénome bénin du voluptueux et le cancer de la prostate de celui chez qui elle est trop au repos. Cela semble encore de mise.
    Je suis actuellement ta formation de l’académie de la vie en mouvement et même si je ne communique pas beaucoup avec les autres étudiants, je lis leurs courriels avec intérêt et j’écrirai le jour où cela me semblera indispensable.
    Un grand merci à toi Jean-Jacques, bonne poursuite de ta réflexion et de ton action informative.
    Christian

    • Jean-Jacques Crèvecoeur
      Publié le 14:52h, 02 mai Répondre

      Merci Christian, pour ce long commentaire très inspirant. Et entièrement d’accord avec toi, sur toute la faune qui s’est emparée du courant du déconnage biologique et qui disent et qui font n’importe quoi… J’ai remarqué que ceux qui ne disent pas n’importe quoi ont soit été frappés eux-mêmes par la maladie, soit une activité thérapeutique avec des vrais patients ! Sans expérience de terrain, il vaut mieux se taire, ou philosopher, comme je le fais…

      • mélam
        Publié le 23:34h, 04 mai Répondre

        Bonjour Témoignage: Ma mère maintenant 81 ans à plus de six ans en arrière du subir une opération De là un staphylocoque dont elle n’a pas pu se débarrasser ;je précise qu’elle a la maladie d’horton ; étant seule et moi vivant à 22.000kms d’elle , je n’ai pas pu surveiller tout celà . Son traitement de sa maladie proposé est la cortisone avec des dosages élevés à surveiller ce qu’apparament on ne lui avait pas précisé ou qu’elle n’avait pas retenue .Au fil des années le résultats : de nombreuses hospitalisations , éclatement au niveau de la peau couverte d’échymoses, amputations de pratiquement de tout ces doigts de pieds, ostéoporose accrue sans compter le désespoir.Et de plus ces médecins bien intentionnés pour eux mêmes, demande une rallonge sous table de suivi de consultation Retraite de ma mère : 900euro consultation en plus 230 euro L’année dernière , j’ai pu me déplacer enfin! résultat: homéopatie de pointe, guérisseuse branchée dans les problèmes de staphylocoque, et mon Amour qui l’a guérit peu importe .Quant à moi la seule fois où j’ai eu recours à une médecine urgentiste c’était un cas de zona dans l’oeil , surdosage accompli m’a ton dit résultat perte de la vue d’un oeil pendant 5ans.Je précise que je suis dans la Naturopathie, que je ne suis pas vaccinée et que mis à part ce problème de zona qui avait à cette époque une connotation symbolique de mon corps qui m’envoyait un message dont je ne doute pas, depuis 30 ans même pas un rhume .Et ce qui n’enlève pas qu’actuellemnent certains ont bien compris qu’il ya un marché à prendre également dans les médecins dites non conventionelles . C’est danger là aussi …Merci pour c etemps de parole et bonjour du Pacifique

  • françois
    Publié le 04:42h, 02 mai Répondre

    Bravo pour tout cela. (Les anglais sont d’ailleurs très forts pour faire des erreurs de diagnostic, « misdiagnosis », 1 patient sur 6 !, http://www.telegraph.co.uk/health/healthnews/6216559/One-in-six-NHS-patients-misdiagnosed.html).
    Tant qu’à tenir un nouveau discours, pourquoi ne pas passer à une méthode fiable, radicalement différente, et qui ne coute rien ? Je veux parler de la RADIESTHÉSIE. Personnellement je n’aime pas le pendule, il donne trop de réponses possibles. Je préfère un test musculaire.
    Il suffit de quelques minutes -en étant déjà entrainé- pour déterminer si le corps manque de quelque chose et déterminer quelle substance, voire autre chose (manger autre chose, rire, un bain, la nature….). Idem pour les ennuis psychologiques. Ensuite il faut demander au corps sous quelle forme la substance doit être prise. De même, regardez des aliments, prenez des épices ou des médicaments dans votre main, et demandez à votre corps s’il a envie ou besoin de ça. Votre corps connait tout cela et il ne se trompe jamais.
    C’est par soi-même que l’on assume la reponsabilité de sa propre vie et de sa santé, si précieuse. Le pouvoir est entre VOS mains. Bonnes recherches et bonne pratique !

  • Paul
    Publié le 02:56h, 02 mai Répondre

    Bien vu. il m’a fallu qlqs années pour adopter la bonne attitude avec les médecins, specialistes et thérapeutes de tous poils ! Compétents sans doute, mais partiellement, tout simplement. Il faut se prendre en main. Arriver chez eux avec une pile de questions et ne pas les lacher tant qu’ils n’ont pas délivrer tout l’éclairage nécessaire. Les toubibs sont toujours pressés et peu bavards. Ils faut leur forcer la main. J’ajoute que si le service n’est pas à la hauteur (et inefficace), je suis pour repartir sans payer ! Apres tout, je vois mal un garagiste demande à se faire payer apres avoir avoué qu’il ne pourrait pas réparer votre voiture.
    Bravo pour votre article !

  • Isangers
    Publié le 01:14h, 02 mai Répondre

    Quand l’intelligence du cœur soutient l’esprit, nous parlons un autre langage et c’est plus que réjouissant ! Merci pour cet article qui vient me conforter dans mon attitude de doute du diagnostic. Je ne fais pas confiance au milieu médical en général. dernier exemple en date : paralysie des deux avant bras il y a 3 ans (décès de ma mère, vente de ma maison quelques mois auparavant…!), et mon médecin traitant a diagnostiqué une épicondylite…ben voyons !. Un naturopathe m’a tiré d’affaire en 4 mois, ayant vite fait le lien entre ma pathologie et mon vécu émotionnel. J’ai encore parfois des douleurs, mais supportables et non invalidantes. Pour mon kiné, les aponévroses de mes avant bras ont tendance à fibriller. Même avis de la part de mon ostéo. Je fais avec même si je n’ai pas pu encore trouver la corrélation Hamer. A bientôt 48 ans, je rentre dans la phase préménopause, car j’observe certaines modifications. Pour autant, je compte bien continuer à m’écouter et certainement pas obéir au diktat ambiant, comme je le fais depuis des années, avec aussi la peur parfois de passer à côté d’un souci plus sérieux. Merci pour vos articles formidables en tout cas !

  • Johanne Nadeau
    Publié le 17:38h, 01 mai Répondre

    Merci Jean – jacques pour ce partage. Je voudrais que tous et chacun puissent partager ce que tu dis ici! je reconnais là ton clair discernement…..l’Eveil d’un être Conscient qui sait,entend et voit la realité telle qu’elle est…..Merci oui, pour tout le bien que tu fais a chacun….❤️

  • Christine Bisson
    Publié le 17:36h, 01 mai Répondre

    Merci Jean Jacques!,
    Le partage de Nathalie m’a touchée, car moi aussi avec le recul, je commence a douter que les diagnostics pour mon conjoint qui est décédé, l’an dernier, étaient vraiment exact.
    Tout s’est passé si vite!, scan et ensuite le fameux diagnostic répété deux fois dans la même journée par deux médecins différents (un a chaque changement de quart de travail) dans la même journée….couperet..cancer généralisé….vous allez mourir d’ici 6 mois!. Diagnostic fatal!. Comment ne pas devenir vulnérable et déstabilisé!. J’en aurais long a dire sur ce qui s’est passée.
    En plus je suis infirmière et mon conjoint était assez bien documenté sur la médecine douce et le docteur hammer. Mais quand cela arrive, on perd ses repères et on devient très vulnérable!.
    Les médecins ne réalisent pas toujours leur importance dans le diagnostic et l’impact que cela a sur le patient.Il devrait y avoir de la formation juste pour cela. Ils sont souvent débordés et pris dans un système automatisé. Mais comme tu le dis si bien, il y a tellements de facteurs!
    Je sais aussi qu’il y a beaucoup d’erreurs de médicaments etc dans les hopitaux et c’est souvent a cause de la malgérance du gouvernement et le nombre d’heures excessifs du personnel.
    Merci beaucoup de nous éclairer et nous donner par l’intermédiaire de ton site, l’aide et le réconfort ! Tu es un amour sur deux pattes 🙂
    Christine, Laurentides, QC

  • Aurore
    Publié le 16:19h, 01 mai Répondre

    Bonsoir

    Mon papa est décédé il y a un an, de deux tumeurs au foie et métastases aux poumons.
    18 mois avant, il avait fait un scanner de l’abdomen, on lui avait diagnostiqué des Angiomes. 9 mois après le 1er scanner, il en avait refait un… de nouveau le même diagnostique Angiomes… et en décembre 2013 il repasse un scanner, mais pas dans la même clinique …. Et là ont lui annonce, deux tumeurs au foie et métastases aux poumons. « Ce n’est pas opérable vu votre état au revoir Monsieur »….
    « Oui les erreurs de lecture peuvent arriver »…voila ce qu’on lui a dit…
    Je vous laisse imaginer la suite.
    Merci Jean Jacques de m’avoir permis de m’exprimer sur ce sujet.
    Aurore.

  • Jambard
    Publié le 15:49h, 01 mai Répondre

    Bonjour c’est vrai qu’il faut rester à l’écoute de son corps et douter . J ai failli être opéré pour une descente d’organes alors que j’avais 30 ans j’ai refusé l’intervention après m’être renseigné . J’ai travaillé sur moi-même, et aujourd’hui plus aucun problème sans avoir subi d’ opération . depuis j’ai eu deux autres enfants, j’ai actuellement 45 ans et vraiment plus aucun problème de descente D’organes ,incroyable non…! merci pour ces partages

  • Yvette
    Publié le 15:26h, 01 mai Répondre

    Bonjour à tous,
    Cet article me fait penser à une amie qui a dû se battre contre le personnel hospitalier qui voulait emmener son mari pour une intervention chirurgicale du sein – alors qu’il devait être opéré d’un cancer du rein.
    Cela n’a pas été le seul déboire…

    Un ophtalmologue affirme à une autre amie, que l’opération de la cataracte qu’il a réalisée a parfaitement réussi ! A noter que depuis l’opération, elle ne voit plus du tout de cet oeil .

  • chahra
    Publié le 12:36h, 01 mai Répondre

    Mille fois merci jean jacques, je suis toujours rassurée de vous lire ,c’est exactement ce qui m’est arrivé en suivant à la lettre le diagnostic de mon endocrino lorsqu’il m’a proposé une thyroïdectomie totale alors que je souffrais d’hyperthyroïdie et que j’aurais pu éviter la chirurgie mais j’avais confiance en mon médecin et depuis 2006 jusqu’à aujourd’hui je n’arrive pas à être équilibrée correctement en levothyrox ,votre article m’a décidé à consulter un autre médecin.merci

  • caroline
    Publié le 08:03h, 01 mai Répondre

    merci jean-jacques de nous mettre en état de veille. en lisant les commentaires j’en rentiens plusieurs dominique qui est allée vers une autre façon de voir et concevoir les choses et delrue qui par le biais d’un changement alimentaire a trouvé sa solution. claudine ne pas se jeter la pierre . ce qui est fait est fait cela devait ce faire comme cela . maintenant peut être voir du côté alimentaire comment les choses peuvent s’arranger car cela arrive delrue l’a expérimenté. je peux te donner des infos si cela t’interresse une autre approche face à notre corps, comment il fonctionne est…je me souviens lors d’un article jean jacques disait avoir expérimenter divers façon de s’alimenter afin de connaître le corps et de voir ce dont il avait besoin. notre corps est merveilleux extraordinaire on n’imagine pas à quel point. je pense que rien n’est définitif tant que la flamme de la vie est là. je n’ose mettre le lien du site dont je parle . belle journée

  • corinne
    Publié le 07:45h, 01 mai Répondre

    Merci Jean Jacques pour cette article juste.
    Pendant 10 ans j’ai été suivi pour problèmes intestinaux, l’on m’a diagnostiqué un apendicite, j’ai refusé l’opération, une occlusion intestinale, j’ai refusé l’opération, problèmes de stress, j’ai refusé les médicaments ..ainsi de suite parce que je sentais en moi que cela était faux . Jusqu’au jour où je suis tombée sur un médecin qui m’a proposé de supprimer tout lactose de mon alimentation…depuis plus aucun problème d’intestin. Ecouter nos ressentis et notre intuition lors des diagnostiques est une voie.

  • Monique
    Publié le 07:25h, 01 mai Répondre

    Bonjour tt le monde,
    Dominique, quel bon reflexe avez-vous eu !
    j’ai 65 ans, ‘on’ m’ a appareillé haut et bas à 14 ans ! (et arraché des dents à 10 !)
    TOUTE ma vie a été chamboulée, a cause de graves répercutions sur mes ATM et +++.
    Mais le bon côté de la ‘chose’ c’est que depuis que je me suis prise en main (depuis 18 ans) JE REVIS !
    Certes avec un handicap : vrille de la mandibule, donc du crane….(impact sur la posture) mais grace à une alimentation physiologique (vegan) je vais TRES BIEN.
    Un dentiste, un orthodontiste, un prothésiste, et autre ‘spécialiste’ NE COMPREND absolument RIEN au corps humain…
    MERCI pour votre article Jean Jacques, vous êtes un EVEILLEUR de CONSCIENCE.
    Monique

  • J.G.
    Publié le 07:03h, 01 mai Répondre

    Bonne analyse, très intéressante.
    Pour ma part, j’ai eu un problème de genou gauche avec un morceau de la rotule cassée à 25 ans lors d’un match de foot. Depuis, j’ai toujours été faible du coté gauche. 25 ans plus tard, j’ai eu une douleur intense au genou gauche (très douloureux), grosse douleur au point d’aller voir un spécialiste. Je n’avais pas envie de me faire opérer et il me semble que c’était au moment où le fils Depardieu a eu son problème au genou via les maladies nosocomiales. Et comme c’était en Juin, j’ai repris mon vélo, eh bien vous me croyez ou pas, le fait de pédaler m’a remis les genoux dans la droiture ! Il m’arrive d’avoir une légère douleur mais rien à voir avec le mal que j’ai ressenti à l’époque ! Il faut aussi s’écouter tout en prenant les infos de spécialistes bien sur ! et faire aussi attention avec tout ce que nous pouvons trouver sur internet, parfois cela fait peur.
    Je dirai que le bon vieux médecin de famille est encore le mieux placé ! Mais il y a toujours un mais et là , nous sommes bien obligé de nous plier aux diagnostics des pontes. Pour l’exemple, il y a maintenant deux mois, j’ai un ami qui vient de se faire diagnostiquer un cancer de l’enveloppe de la prostate, diagnostiqué en premier par un taux de PSA de 1741, du jamais vu et après scanner, il y aurait des métastases au niveau des os et pire au cerveau.
    Il est très fatigué.
    Il n’a presque jamais été chez le médecin, il était boulanger pâtissier et à travaillé jusqu’à 68 ans et est en retraite depuis trois ans. Les médecins ne se prononcent pas sur sa durée de vie qui devrait être entre 6 à 12 mois.
    Grosses pensées pour lui.

  • nathalie
    Publié le 07:01h, 01 mai Répondre

    mille fois d’accord!!!! et j’en ai la preuve qui malheureusement a emporté mon mari…..avec un diagnostic de cancer de la prostate à 43 ans….décédé à 45….avec du recul aujourd’hui, si nous avions pu savoir, ou pris connaissances de vos études, conférences, livres vidéo….il serait encore ici avec nous, nous ne serions pas lancé à l’aveugle dans tous ces traitements et médicaments…..qui OUI a tellement affaiblit son système, son corps, son cerveau qu’il a finalement succombé…..par contre ce que je retient, et appris dans cette épreuve…..me suivra le reste de mes jours!!! BRAVO JEAN-JACQUES!!!! merci merci !!!

  • Corinne
    Publié le 06:35h, 01 mai Répondre

    Bonjour
    Intéressant l’article et tellement vrai. Après tout les médecins sont des humains et eux aussi peuvent avoir des pressions afin de suivre une tendance vs les lobbying pharmaceutique ou celle de leur ordre ou des recherches. Sans vouloir anéantir leur compétences, notre corps nous appartient et on doit connaître ce qui est normal pour nous et inversement.
    Puis dans le brouhaha du quotidien, les médecins développent des automatismes et c’est là qui faut demeurer prudent ( prescription, pilules, etc). C’est à nous de les diriger dans leurs hypothèses et ne pas accepter des réponses du style » c’est normal c’est les effets secondaires »…si les effets secondaires nous rendent plus malade qu’est ce qu’il y a de normal
    L’important c’est de respecter les choix de chaqu’un et de se respecter. Pour moi les médecins proposent et on dispose.
    Bonne journée
    Corinne

  • Lamari
    Publié le 05:46h, 01 mai Répondre

    Ou alors un diagnostic de sclérose en plaques effrayant où aucun médecin ne tenait compte du fait que ça avait commence par des crampes géantes au réveil d’une opération et que de l’oued eme venait s’y greffer, ce qui n’est pas un symptôme de SEP. Bizarre, nous disaient certains, sans rapport, nous disaient d’autres. Silence, pour ceux qui faisaient semblant de ne pas avoir entendu et changeaient de conversation. Près moult ballades du sud au nord de la France à la recherche de regards différents, c’est en passant par la chiropractique que le problème se règle aujourd’hui. Notre généraliste, qui avouait dès le départ son incompréhension, à été le premier à accepter l’idée d’une potentielle erreur. Mais un conseil, si vous consultez, ne citez pas les grands pontes que vous auriez déjà vu, car dans notre expérience c’est la meilleure façon de faire paniquer le médecin en face qui ne prendra jamais le risque de risque de contrarier une éminence.
    Bon courage, nous devons être de toute façon responsable, c’est notre corps, et nous avons une tête pour y réfléchir…

  • Lamari
    Publié le 05:38h, 01 mai Répondre

    Ou par exemple un diagnostic de sclérose en plaques assez terrifiant, un entêtement de ma part à courir à travers la France entière pour avoir d’autres diagnostic et une révélation de problème de colonne vertébrale abîmée qui est en train de trouver des solutions avec un traitement chiropractique adapté. Les symptômes régressent et preuve est faite aujourd’hui que le premier diagnostic était erroné. Mais deux médecins, notre généraliste pourtant convaincu au départ, et un neurologue, ont fini par admettre après moult discussions que les résultats étaient là…. Ils faut combattre pour être responsables. Soyons têtus et réfléchissons , oui, oui nous avons notre mot à dire quand il s’agit de notre corps. Et notre tête est pour ça aussi !

  • Bretaud
    Publié le 05:37h, 01 mai Répondre

    Merci pour ces 2 articles. Instructifs et intéressants comme toujours…

  • Danièle de Forme et bien-être
    Publié le 04:48h, 01 mai Répondre

    Bonjour,
    Je me suis faite opérée d’un prolapsus en novembre et la suite a été désasteuse car un coup de scalpel m’a percé l’intestin sans s’en apercevoir.
    Durant le mois 1/2 qui a suivi j’avais très mal dans le dos et le diagnostic a été de la part de 4 médeciins que j’ai vus durant cette période « vous avez un lumbago ». Personne ne m’a proposé même le chirurgien de faire une IRM ou un scanner pour voir…
    Résultats, la nuit du réveillon les douleurs devenant insuportables j’a irappelé le médecin de garde et cette fois le diagnostique était bine différent « Vous abvez une infevtion à une vertèbre infectée.
    Je me suis retrouvée à l’hopital avec une vertèbre infectée, mais aussi une infecvtion généralisée qui a necessité une opération pour nettoyer et réparer l’intestin.
    aujourd’hui je porte un corset et j’ai une stommie, le tout pour plusieurs mois.
    Mais le plus énervant, c’est que l’opération initiale aurait pu être évitée…
    Belle et douce journée.
    Danièle

  • DOMINIQUE
    Publié le 04:06h, 01 mai Répondre

    « Du pire au meilleur »
    Ma fille Mathilde, 16 ans, après 6 ans de traitement orthodontique est diagnostiquée par mon dentiste comme nécessitant un traitement orthodontique????? – de fait, ses dents avancent curieusement depuis la fin du traitement. Nous consultons un orthondiste réputé sur la place et conseillé par mon dentiste. Diagnostique: la langue de Mathilde est trop grande pour sa mâchoire. Seul traitement possible: il faut fracturer la mâchoire supérieure la première année et la mâchoire inférieure la 2ème année!!! c’est la seule et unique solution possible pour éviter tous les pbs connexes que va générer la configuration de sa mâchoire! (je ne me souviens plus de tous les problèmes que le » gentil dentiste » nous a cités, mais Mathilde était prête à subir ces opérations tant le tableau était noir!) et je ne me souviens pas du coût de l’opération – mais nous avons eu un rendez vous pour la semaine suivante chez le chirurgien ami de cet orthodontiste!!!
    Nous avons consulté un 2ème orthodontiste qui proposait le port d’un appareil 16 heures par jour et qui ne pouvait nous garantir la réussite du traitement! il fallait en outre arracher les dents de sagesse – et là aussi un rv avec un ami…
    Enfin, nous avons eu le contact d’une orthodontiste travaillant d’une autre manière (gouttières de Soulet Bezombes ) en liaison avec un posturologue et un orthoptiste.Technique douce et intelligente à mon sens avec port d’une gouttière en caoutchouc la nuit et sans arrachage de dents… je vous invite à vous renseigner sur cette technique très intéressante!

    Et là « nous passons du pire au meilleur » (c’est l’expression de Mathilde quand nous sommes sorties de cette consultation).

  • heisch
    Publié le 04:04h, 01 mai Répondre

    oui la prise de pouvoir c est toujour le meme probleme jean jaques et celle de vouloir conserver une lignée médicale a tout prix au détriment de la santé

  • Pierre
    Publié le 03:47h, 01 mai Répondre

    Merci Jean-Jacques.
    Vécu lors d’une discussion dans un hôpital bruxellois: « Mr, il y a bien plus de gens qui vivent du cancer, que de personnes qui en décèdent »… et ce professeur avait bien raison (secrétaires, infirmiers, laborantins, médecins, laboratoires pharmaceutiques, gestionnaires hospitaliers, employés hospitaliers…pompes funèbres)
    Question posée en milieu oncologique: « Existe t-il des études mesurant l’impact psychologique chez les femmes au psychisme déstabilisé ou « sensible »de plus de quarante ans (dans le cadre du cancer du sein) avec le battage sur l’utilité (la nécessité?) d’un dépistage? De même chez l’homme, dans quelle mesure la campagne de dépistage du cancer de prostate ne crée t’elle, à elle seule, un impact psychologique chez l’homme de plus de 55 ans? »
    Je n’ai jamais obtenu de réponse.
    A quel argumentaire sommes-nous sensibles?

  • Choulet
    Publié le 03:42h, 01 mai Répondre

    Bonjour Jean-Jacques,
    Merci pour tous ces partages. Pour ajouter un exemple réel, un médecin nous a partagé une expérience avec un patient. Un garçon de grande taille souffrait des genoux depuis fort longtemps, il avait été opéré lui aussi comme Claudine nous l’explique dans son témoignage , sauf que personne n’a cherché l’origine du problème… Cette origine ce médecin l’a découverte, ce garçon ayant une taille différente de ses petits camarades et des enfants de leur âge en général, ne parvenait pas à s’installer de façon correcte à sa table de travail à l’école et a donc durant des année adopté une position inappropriée pour son corps et ses jambes… Une intervention chirurgicale inutile et qui n’a pas résolu le problème puisque personne n’avait cherché la cause… Par contre il me paraît important d’aller au delà du fait que les diagnostics soient erronés, il est souhaitable pour chacun d’écouter profondément ce que notre corps nous raconte à travers nos maux et qui mieux que nous même peut découvrir cela…se faire accompagner par l’écoute bienveillante d’une personne prête pour le faire et la prise de conscience du souffrant de la véritable raison de ses maux serait bien plus efficace que ce que la médecine ne peut pas faire à notre place, les médecins ne sont pas formés pour cela et ne connaissent pas notre vie dans son intégralité…alors soyons chacun à notre niveau à l’écoute de l’autre et cela sera un premier pas vers un mieux être de l’humanité. Belle fin de printemps à tous, dans le partage du coeur avec un bouquet de lumière arc-en-ciel.

  • Florence
    Publié le 03:29h, 01 mai Répondre

    Bravo pour ce magnifique article, plein de bon sens et très bien écrit !
    J’adore le parallèle entre les bas nylon et le cancer du sein – c’est tellement parlant…
    Merci de nous faire partager vos connaissances pour nous aider à nous « éveiller » !

  • Hélène
    Publié le 03:07h, 01 mai Répondre

    J’ai une fille vraiment très malade :polypolypose familiale -avec ablation du gros intestin et port d’une poche- à laquelle s’ajoute une polyarthrite rhumatoïde très active.Son mèdecin la bourre de somnifères et d’anti dépresseurs et son rhumato d’infiltrations régulières depuis des années .
    Or il a suffi qu’une de ses filles renoue avec elle après près de 15 ans de fâcherie..(due à sa propre attitude d’ailleurs) .et -du jour au lendemain -elle a fait une grosse suée,dort d’un sommeil de plomb sans médicaments et vient d’annuler l’infiltration programmée à son genou prochaînement !!!
    Ce que les mèdecins n’ont pas su voir, c’est le côté psychologique de ses misères qui l’ont poussée en plus vers l’alcool (qu’elle a aussi supprimé d’un coup car » elle se sentait motivée »(sic)

  • delrue
    Publié le 03:02h, 01 mai Répondre

    Mille merci jean jacques.cette faculté que nous avons tous d’exercer notre méfiance vis à vis des diagnostics
    afin d’éviter des erreurs. Pour ma part, les médecins m’ont prescrit des « statines » durant des années pour
    lutter soi-disant contre le cholestérol. pas de baisse du « mauvais », mais baisse du « bon avec en plus des allergies et des douleurs. J’ai tout stoppé, changé ma façon de m’alimenter, fais un peu d’activité physique.
    a présent tout est devenu bien.

  • Goche joelle
    Publié le 03:00h, 01 mai Répondre

    Bonjour Jean Jacques,

    Je fais partie de l’académie en mouvement ….mais j’ai envie de te poser une question par rapport à cet article. JE suis très fâchée quand pour mes 50 ans et chaque année depuis lors je reçois des courriers pour des examens des intestins annuels ou des mammographies, j’ai des soucis de thyroïdes ( nodules) et j’ai refusé l’ablation de ma thyroïde je suis partagée entre ce que je pense ( trop d’examens inutiles) et ma peur de louper une maladie grave…..c’est très inconfortable. Franchement c’est difficile. Merci pour ce bel article.

  • alan
    Publié le 02:57h, 01 mai Répondre

    Bravo pour cette tentative de faire retrouver son simple bon sens! Les médecins doutent? bravo pour une fois, ils ont probablement leurs raisons… Et dire qu’en France, la Sécu décourage la deuxième visite !

  • Claudine
    Publié le 02:39h, 01 mai Répondre

    Je suis complétement d’accord avec vous ! pour un problème de douleur au genou, on m’a dirigée vers un chirurgien car ces douleurs duraient depuis plusieurs mois sans s’estomper. On m’a fait une arthoscopie avec réduction d’un ménisque qui parait-il n’avait pas une bonne forme ! comme si tous les ménisques devaient avoir la même forme ! depuis ma jambe se déforme et je fais du genu valgum de manière très accentuée. Actuellement je souffre toujours et ne peux plus marcher comme je le faisais, ni danser, et je perds l’équilibre.
    Je m’en veux d’avoir accepté cette intervention car maintenant je suis sûre qu’il fallait chercher ailleurs, en posturologie par exemple avant quoi que ce soit d’autre. Et pourtant d’habitude je suis toujours très critique et méfiante…comme quoi quand on souffre on est fragilisé et on peut acccepter n’importe quoi !

    • isabelle
      Publié le 06:22h, 01 mai Répondre

      Essayez des cataplasmes d’argile verte illite, c’est la meilleure. Vous la trouverez chez le pharmacien (beurk) ou mieux dans tous les magasins bio. Je suis persuadée qu’en trois jours vous irez beaucoup mieux. Continuez souvent à le faire si vous souffrez à nouveau.

      Petite histoire personnelle récente. J’ai souvent des rhinites et pharyngites récurrentes depuis de nombreuses années nécessitant la prise d’antibiotiques. La semaine dernière, j’ai décidé de me soigner autrement. Je me suis fait des gargarismes d’eau argileuse plusieurs fois par jour et me suis mis des gouttes identiques dans le nez. Une amie herboriste m’a donné de la sauge pour me faire des tisanes désinfectantes. J’ai été TOTALEMENT guérie en 2 jours.

      Le monde est totalement dominé par les intérêts financiers d’égoïstes. A nous, de nous débrouiller autrement quand on le peut.

      Sachez que l’argile verte a le pouvoir d’absorber tous les virus et inflammations. Achetez le livre : « l’argile qui guérit, mémento de médecine naturelle » de Raymond Dextreit, éd. Vivre en Harmonie.

      Meilleure santé à vous.

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