Doute #2 : Faut-il douter de la médecine scientifique?

31 Mar Doute #2 : Faut-il douter de la médecine scientifique?

Dans mon article précédent, je vous partageais ma conviction qu’il était nécessaire et vital d’apprendre à douter de tout pour avoir une chance de guérir. Non seulement pour éviter que les démarches au service de la santé et de la guérison deviennent des religions intégristes, mais surtout pour préserver le libre-arbitre du malade et pour respecter la complexité des processus naturels de guérison… Aujourd’hui, je vous invite à pousser encore plus loin notre apprentissage du doute pour questionner les fondements mêmes de la démarche scientifique.

UNE THÉORIE SCIENTIFIQUE PEUT-ELLE ÊTRE VRAIE ?

Avant de poser cette question fondamentale dans le domaine qui nous intéresse (celui de la santé), faisons un bref détour par la physique, considérée comme l’archétype par excellence des sciences dites exactes ! La question devient alors : « Les théories de la physique peuvent-elles être vraies ? » À cette question, je réponds sans hésiter : NON, elles ne le seront jamais ! Pourquoi ? À cause de ce qu’on appelle, en épistémologie, le réductionnisme scientifique !

Pour illustrer cette notion de réductionnisme, prenons un exemple bien connu des physiciens : l’étude du mouvement d’un pendule simple. Je rappelle qu’un pendule, c’est une masse attachée à l’extrêmité d’un fil suspendu à un support fixe. Pour établir la loi d’oscillation des pendules, donc pour écrire l’équation qui décrit le mouvement du pendule (sa vitesse, sa fréquence d’oscillation, l’accélération qu’il subit à chaque redescente, etc.), les physiciens ont été obligés de réduire, de supprimer ou d’idéaliser 17 paramètres présents dans la réalité. En effet, pour pouvoir mettre sur papier une équation, ils ont dû supposer (entre autres) que la masse suspendue n’était pas un objet en trois dimensions, mais une masse concentrée en un point sans dimension ; que le fil était sans masse ; qu’il était inextensible ; qu’il était rectiligne ; qu’il n’y avait pas de frottement de l’air sur la masse suspendue ; qu’il n’y en avait pas plus sur le fil ; que l’attache du fil à son support ne présentait aucune résistance ; que le support ne pliait nullement sous le poids… Et j’en passe. Donc, pour énoncer cette loi très simple qui tient en une demi-ligne sur un cahier d’étudiant, les physiciens ont dû effectuer 17 simplifications ! En même temps, paradoxalement, quand on confronte les mesures réelles aux données calculées avec cette loi, on observe des convergences suffisamment proches pour pouvoir considérer cette formule comme satisfaisante, quoique fausse !

C’est cela qu’on appelle le réductionnisme scientifique. Pour pouvoir énoncer une théorie, quelle qu’elle soit, il est TOUJOURS nécessaire de sélectionner les faits, d’éliminer des facteurs pourtant présents, de retenir les seuls paramètres que l’on juge pertinents, de simplifier la réalité en l’idéalisant et de faire des moyennes statistiques. Sans le réductionnisme, aucun scientifique n’aurait jamais pu énoncer la moindre loi ! Même une des lois les plus célèbres de la physique (E = mc2) n’est qu’une approximation de la réalité. Dans ce sens, on peut dire qu’aucune loi n’est vraie, puisqu’elle a été construite sur une idéalisation de la nature, et pas sur la nature elle-même ! On pourrait, dès lors, se poser les questions suivantes. Le réductionnisme est-il nécessaire et souhaitable ? La réponse est oui, sinon, aucune loi ne pourrait être énoncée ! Le réductionnisme est-il utile ? La réponse est oui car, grâce à ces lois, on peut préparer des actions et agir sur la nature. Le réductionnisme est-il dangereux ? La réponse est non, sauf si les scientifiques qui énoncent ou utilisent ces lois croient qu’il y a une équivalence entre la théorie et la réalité des faits !

QUAND LA SCIENCE DEVIENT-ELLE INTOLÉRANTE ET INTÉGRISTE ?

Donc, comprenez-moi bien. Le problème ne vient pas tant du réductionnisme lui-même que de l’inconscience de ceux qui font la science ! Si un scientifique est inconscient de la relativité et de l’imprécision de toutes les lois avec lesquelles il travaille, il confond la carte avec le territoire représenté par cette carte. Et il tend alors à considérer la théorie comme La Vérité incontestable et indubitable, puique cette théorie se confond avec le Réel qui lui, ne peut être remis en doute. Du coup, il cherche à ce que les faits observés se plient à la théorie plutôt que de soumettre la théorie aux faits. En faisant cela, ce n’est plus de la science qu’il pratique, mais du scientisme.

À ce propos, le philosophe Louis Jugnet écrivait fort justement : « Le scientisme, c’est […] l’impérialisme de la Science de laboratoire sur tous les domaines de la pensée et de la conscience de l’homme. » Une fois installé dans cette attitude rigide, il ne reste qu’un pas pour entrer dans l’intégrisme scientifique. Ce pas est franchi lorsqu’on rejette tous les faits nouveaux qui pourraient remettre en question la théorie, afin de préserver, coûte que coûte, l’orthodoxie scientifique !

LA SANTÉ HUMAINE PEUT-ELLE FAIRE L’OBJET D’ÉTUDES SCIENTIFIQUES ?

Nous venons de voir que les sciences dites exactes ne sont pas si précises et exactes que cela. Alors, qu’en est-il lorsqu’on cherche à étudier l’être humain, dans toute sa complexité et dans toutes ses dimensions (physiologique, psychologique, sociale, spirituelle, etc.) ? Pour répondre à cette question, un nouveau retour vers la physique ne sera pas inutile ! Imaginez qu’on attache trois pendules ensemble. Le premier pendule est suspendu à un support fixe, le deuxième est suspendu à l’extrémité du premier et le troisième à l’extrémité du deuxième. Savez-vous que, dans ce cas, il devient non seulement impossible d’écrire l’équation du mouvement de cet ensemble pourtant simple, mais en plus l’évolution du système devient imprédictible ? Autrement dit, dès qu’un système devient trop complexe, aucune loi scientifique ne peut plus être énoncée !

Si on revient à l’être humain, et qu’on restreint pour l’instant notre étude à son seul corps physique, on comprend immédiatement qu’une description scientifique du fonctionnement du corps est strictement impossible ! Car le corps est composé de milliards de cellules, de centaines de tissus et d’organes, de milliers de substances physico-chimiques différentes… De plus, chaque organe influence le fonctionnement d’autres organes qui, à leur tour, rétroagissent sur cet organe ! C’est ce qu’on appelle, dans l’approche systémique, les boucles de rétroaction.

Un exemple simple de boucle rétroactive, c’est le fonctionnement du chauffage central. La chaleur produite par la chaudière et transmise au radiateur influence le fonctionnement de la sonde du thermostat fixé au mur, par exemple. Lorsque la température désirée est atteinte, le thermostat rétroagit sur la chaudière en lui ordonnant de s’arrêter. Du coup, la température dans la pièce diminue, ce qui influence à nouveau le comportement du thermostat qui, à son tour, va commander à la chaudière de se remettre en route, et ainsi de suite…

On retrouve les mêmes boucles de rétroaction à tous les niveaux du fonctionnement du corps humain. Ces boucles permettent au corps de maintenir ce que Claude Bernard appelait son homéostasie. L’intrication de ces nombreuses boucles confère au corps une telle complexité qu’il devient impossible d’en décrire le fonctionnement à l’aide des raisonnements simples et linéaires typiques à l’approche scientifique. Du coup, pour comprendre le corps humain dans son ensemble, il va être nécessaire de l’appréhender dans toute sa globalité et de renoncer à la mise en équation de son fonctionnement… Ici, comme ailleurs, la démarche scientifique réductrice et linéaire se révèle pauvre et inadaptée.

Si en plus, on réintroduit dans la compréhension de la santé et de la maladie, les dimensions psychiques, émotionnelles, affectives, sociales, environnementales, spirituelles, qui ont toutes un impact sur notre équilibre physique, la démarche scientifique se retrouve dans l’impossibilité de traiter d’une quelconque manière les interactions à l’intérieur de et entre toutes ces sphères. Non seulement à cause de l’extrême complexité de l’être humain, mais aussi parce que la science ne peut travailler que sur des éléments observables et mesurables…

LA MÉDECINE EST-ELLE SCIENTIFIQUE, FINALEMENT ?

Malgré toutes les limites que je viens d’énoncer, la médecine officielle continue de vouloir se présenter comme scientifique. Probablement pour que tous les humains finissent par adhérer à sa vision, comme on adhère à une religion qui se veut universelle. La médecine prétend être scientifique, et pourtant elle ne l’est pas et ne pourra jamais l’être ! Car c’est un art, pas une science. Ceux qui prétendent le contraire tombent dans le piège du réductionnisme, du scientisme et/ou de l’intégrisme que j’ai définis plus haut. Leurs arguments pour défendre le statut scientifique de la médecine résistent très peu de temps à une analyse critique. Car le fait d’utiliser de plus en plus d’appareillages techniques et technologiques ne confère nullement à la médecine le statut de science ! De même que ce n’est pas parce que vous utilisez un GPS ou un téléphone intelligent que vous devenez, pour autant, un scientifique… Par ailleurs, fonder ses affirmations sur des statistiques ne transforme pas la médecine en une science. Je rappelle que pour qu’une affirmation devienne une loi scientifique, il faut que l’énoncé soit vérifié dans 100 % des cas. Or, en médecine, aucun énoncé ne se vérifie dans tous les cas… Enfin, la médecine se contente de décrire des phénomènes isolés les uns des autres en coupant systématiquement toutes les boucles rétroactives présentes dans le corps… C’est comme si on essayait de décrire le fonctionnement d’un thermostat de chauffage en n’étudiant que le lien entre la chaleur du radiateur et l’arrêt du thermostat, mais sans tenir compte du lien entre le thermostat et la chaudière ni du lien entre la chaudière et le radiateur. En linéarisant les boucles systémiques, on perd totalement la compréhension des phénomènes complexes.

Pour toutes ces raisons, je vous invite à cultiver le doute à l’égard de toute démarche scientifique en général, et ainsi qu’à l’égard de la médecine officielle qui revendique un statut qu’elle ne possède même pas… En faisant cela, l’impérialisme de la pensée scientifique perdra un peu de terrain et de pouvoir, tandis que vous gagnerez en autonomie et en liberté !

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41 Commentaires
  • BRUNA
    Publié le 12:14h, 09 novembre Répondre

    Si je n’avais pas la volonté de vivre, je serais déjà mort Stefano du Lavoir

  • christine vandevelde
    Publié le 05:21h, 09 novembre Répondre

    monsieur Jean-Jacques Crève <3 je vous découvre là .. trop émue que pour en écrire + .. que là } infini merci 1 francophone qui dépasse nôs nombrils Bravissimo !

  • Chris
    Publié le 07:46h, 31 août Répondre

    Bonjour cher monsieur. La lecture de votre article me laisse penser que vous n’avez absolument aucune connaissance en médecine. rien n’est, à mon sens, « bien vu » dans ce texte qui n’est qu’un conglomérat inepte de sophismes et de raisonnements logique faussés qui ne pourrait avoir comme seule conséquence que de réduire drastiquement votre espérance de vie. évidement ce post ne vise pas simplement à critiquer ou à juger les croyances de quelques ayatollahs auto-proclamé expert mais qui de toute évidence ne maîtrise pas leur sujet. Je souhaiterais donc de reprendre quelques points de cette analyse.

    – Premier gros point: comment expliquez vous l’augmentation de l’espérance et de la qualité de vie depuis ces 60 dernières années? Si on fait le bilan, la médecine n’a pas tellement à rougir: disparition quasi total de certains germes grâce a la vaccination, réduction de la mortalité dans le cadre des maladies cardiovasculaire, émergence de nombreux traitements psychiatrique permettant aujourd’hui à certains malades de mener une vie normale malgré leur pathologie et j’en passe. Et tout cela a été développer selon des protocoles de prises en charges d’abord théorisé puis testé de façon empirique. Donc si la médecine est imprécise et fausse comme vous semblez l’affirmé, comment expliquer ces résultats?

    – deuxième point : « une description scientifique du fonctionnement du corps est strictement impossible ». D’où vous est venu cette affirmation? et surtout quel est son but? Vous ne nous fournissez comme justification qu’une analogie douteuse avec le travail des forces appliqué a un pendule. En quoi cela prouve t’il quelque chose? ce n’est pas parce qu’un système est complexe qu’il est impossible à expliquer Je ne sait pas si vous êtes au courant mais le réductionnisme scientifique est connu de tous et personne ne remet cela en question, il s’agit juste de simplifié des théorèmes afin de les rendre applicables dans le quotidien tout en conservant une marge d’erreur acceptable (Au fait, plus personne n’utilise le terme « science exacte »)

    – troisième point: La médecine un art? Que voulez dire et quel est votre définition de l’art?

    Merci

    Un médecin dubitatif.

  • caroline
    Publié le 12:22h, 01 mai Répondre

    bonjour et merci merci pour cet article il m’ fait penser au frères pain qui sont respectivement accuponcteur et homéopathe qui voit la médecine de façon systémique avec le principe de l’homéostasie.
    c’est une approche très intéressante.
    pour ma part l’ensemble de l’article me parle énormément. merci encore

  • Jacob
    Publié le 17:40h, 08 avril Répondre

    Bien vu! La médecine n’est pas « scientifique », et la science n’est pas le savoir! Plutôt que de science l’on devrait même, du reste, seulement parler d’érudition, laquelle n’est que connaissances apprises demeurant à l’extérieur de l’être, alors que le véritable savoir ne peut être que le fruit de l’expérience vécue personnelle, ce qui exclut, par conséquent, qu’il puisse être acquis sur les bancs d’une quelconque université. Le dogmatisme dit scientifique mais qui n’est que scientisme n’a rien à « envier » au dogmatisme religieux. L’être humain se lie par tout ce qu’il cherche à apprendre. L’érudition demeure enregistrée dans le cerveau antérieur et, à la mort du corps, se décompose avec lui. Seul ce que l’être humain a vécu dans son ême il l’emporte avec lui en tant que véritable savoir. La capacité à guérir n’est fondamentalement pas une science mais bien un art! Cet art ne nécécessite aucune érudition mais, très loin de la présomption intellectuelle, une riche capacité à examiner et à ressentir…, de même que celle de savoir se laisser guider…

  • cécile
    Publié le 13:51h, 08 avril Répondre

    et bien … à chaud, voici ma réaction à ton article,
    je le trouve peut-être un peu simpliste, mais il a l’avantage qui doit correspondre à ton but, celui d’être pédagogique, comment venir à bout de la croyance populaire à cette médecine « scientifique » !!!
    moi, j’ai commencé à comprendre ce que représentait la logique scientifique quand il s’agissait d’homéopathie, j’ai eu cette merveilleuse pensée qui m’a traversé l’esprit : « ils (les scientifiques) cherchent à mesurer quelque chose avec une règle trop petite » et donc de conclure « ça n’est pas scientifiquement prouvé » mais est-ce pour ça que c’est inefficace, et inapproprié dans certains cas ?
    non, bien sûr, ça vient juste réactiver les « croyants » du scientifiquement prouvé, du « pas sérieux, du magique, de l’incontrôlable, du potentiellement dangereux » … et maintenir l’emprise, le pouvoir, la toute puissance … de qui ? des labo bien sûr !!! et là je deviens peut-être un peu simpliste à mon tour 😉
    ça ressemble à une guéguerre « qui a raison, qui a tord », ne pouvons nous pas accepter l’idée que notre solution ne réside pas en une personne, ni même en une médecine quelle qu’elle soit, qu’elle n’est pas en dehors de nous-même …
    encore aujourd’hui dans le cadre de ma profession je rappelais à quelqu’un la nécessité de consulter la médecine pour savoir, écouter ce qu’ils proposent et CHOISIR pour elle-même ce qui lui correspond le mieux. j’ai eu l’impression de voir chez elle, cette soumission à la prescription du médecin (celui qui sait …) quand elle m’a dit « moi, je fais ce qu’on me dit de faire » !!! tout en sachant que ça lui semblait plutôt inutile.
    pour conclure, soyons vigilant, « la vérité » est en nous et nul par ailleurs, soyons lucide de la réalité, soyons incarné … pour choisir librement et en conscience ce qui sera le plus salvateur pour nous à un instant T de notre existence …
    finissons en avec la loi du dominant-dominé, les médecins ne sont pas tous de mauvais bougres, il est juste question de remettre en cause le pouvoir qu’on leur accorde …
    alors, pouvons nous cesser de pleurer sur notre sort et de prendre nos responsabilités ?!!
    osons poser les questions, prendre l’information là où elle se trouve et CHOISIR pour nous même.
    reconnaitre la science pour ce qu’elle nous apporte aussi inexacte soit-elle …
    bien à vous
    Cécile

  • Jean-Yves
    Publié le 16:20h, 07 avril Répondre

    Cet article relève de la saine logique.
    J’ai d’ailleurs appris cela dans mes études techniques.
    car vient le moment d’appliquer les formules et de les vérifier, on voit très vite que nous devons simplifier et ne garder que les plus probantes. Nous devenons modestes concernant la maitrise du rationnel.
    Le mode rationnel a beaucoup apporté sur le plan matériel mais reste limité aux systèmes simples
    et peut également intervenir dans les systèmes complexes mais seulement en partie en étiant conscient de sa forte relativité.
    C’est connu mais c’est facilement oublié….

    Il y a plein d’autres approches d’ordre pluis intuitif, plus pratique, plus philososophique, plus artistique , plus « bon sens » , plus pragmatique , débat contradictoire qui nous permettent d’appéhender le réel.

    Le dogme scientifique a tendance à faire oublier cela alors que lui-même par la force des choses il en fait usage. L’approche trop rationnel est tellement lourde à appliquer que nous finissons par faire usage des autres approches celles , qui nous apparaisent à l’expérience pertinentes.

    Nous en venons, pour ce que cela fonctionne à l’intégrité de chacun devant le l’amour, la vérité et l’action juste. Effectivement, personne ne peut donner la preuve de ce qu’il a percu de façon authentique dans son coeur.
    Tout observateur peut voir dans son quotidien quand une personne suit au mieux cette intégrité tout au moins dans le domaine qui est le sien qu’il parvient à des résultats cohérents et valables même si ce n’est pas la panacée.

    Ce n’est pas tant la médecine classique ou parallèle qui sont critiquables mais que parmis certains , des intérêts , des trahisons , du dogmatisme pervertissent le fonctionnement des sciences (en medecine parallèle , on peut trouver des tendances similaires également ici à petite échelle car techniques peu connus)

    Ce qui manque dans nos sociétés , c’est la forte séparation de beaucoup avec la dimension spirituelle (qui à l’air de rien) pas forcément religieuse.
    C’est le maillon manquant et nous sommes obligé partout comme ici les graves imperfections que nous subissons.
    Une recherche totalement désintéressée dans ce sens et dans le respect de chacun dans sa propre approche devrait permettre la mutuelle correction des imprécisions et dans la complémentarité et le recoupement des sciences qui se mettent au service de la véritable émancipation humaine.
    C’est idéal pourra t’il se réaliser ?
    Beaucoup peuvent en douter et ils ont bien raison mais en partie seulement.
    Cependant , oser le faire nous fait tous comprendre des quantités d’aspects de la vie au point de provoquer un changement voire un saut de conscience et de voir le monde tout autrement, de comprendre tous ces anciens au travers toutes les civilisations.
    Et cela reste utile, car il permet de garder le monde au mieux à défaut d’un parfait impossible.

  • POIDEVIN Christiane
    Publié le 10:21h, 07 avril Répondre

    Bonjour.
    Petites anecdotes : si, à 22 ans, j’avais cru les deux gynécologues me disant qu’il était  » médicalement et scientifiquement impossible  » ( sic) que je sois enceinte, je me demande bien où et dans quelle conditions ma fille, dont j’étais enceinte de deux mois lors des consultations, serait née !
    si, à 23 ans, j’avais cru le médecin me prédisant « à 30 ans, vous serez sur une planche », je ne serais pas, à 67ans et demi, en train d’envisager d’aller voir famille et amis un peu partout en France, et, qui sait, au Canada !
    si, à 29 ans j’avais cru les médecins me disant qu’il fallait envisager une intervention chigurgicale sur l’hypophyse, je me demande bien dans quel état je serais ! Heureusement, j’avais, par mes études, quelques connaissances sur le fonctionnement de l’hypophyse, ce qui m’a aidée à ne pas accepter cela !
    si, entre 28 et 41 ans, j’avais cru les médecins divers et variés, me disant, une fois encore, qu’il était « médicalement et scientifiquement impossible » que je présente les symptômes qui étaient les miens ( par exemple, prendre trois kg en une nuit, moyennant l’impression d’avoir été rouée de coups, suite à un repas contenant du sel ), je me serais cru folle, hystérique, que sais-je encore… Et je n’aurais pas entendu la parolede mon formateur en Gestalt : « je n’ai qu’une chose à te dire : la note est trop salée ». Et je serais toujours empêtrée dans un mariage bien peu épanouissant, et que je ne renie pas cependant, puisque deux merveilleux enfants en sont nés. Et probablement toujours malade (ou morte, allez savoir), alors que la « simple » démarche d’aller voir un avocat pour demender le divorce a effacé en une nuit tous les symptômes ! ( eh oui, il m’en a fallu du temps, avant d’accepter de lâcher toutes mes peurs, culpabilités, croyances etc par rapport au mariage, aux « devoirs » vis à vis des enfants etc….!)
    si, depuis 14 mois, je ne croyais que le discours médical officiel affirmant que l’affection dont je souffre, parfois violemment je dois le reconnaître, est une maladie orpheline pour laquelle il n’y a d’autre traitement que celui symptomatique de la douleur, à l’aide de neuroleptiques aux effets aléatoires et non durables, eh bien, je suppose que je serais « défoncée à donf « ! Et sans doute incapable de chercher d’autres pistes thérapeutiques, y compris psycho-émotionnelles et spirituelles ( là encore, on se heurte à la difficulté du vocabulaire linéaire qui semble séparer toutes choses)

    Et si je ne prends pas de comprimé de Céphyl lorsque j’ai une grosse migraine, alors la douleur envahissant tout le champ, je n’aurais sans doute pas la ressource d’aller chercher la cause de cette migraine.
    Si, en d’autres temps, je n’avais pas absorbé un antobiotique, j’aurais probablement eu une belle septicémie !

    Je ne jette pas le bébé avec l’eau du bain, si vous me permettez cette expression familière, et je conserve, en tout cas j’agis au mieux de mes capacités en ce sens, ma liberté par rapport aux soins dont j’ai besoin. Je ne dénie nullement l’utilité de la médecine universitaire allopathique, et je lui refuse l’omniscience et l’omnipotence.

    Et je ne prétends pas avoir raison. C’est ma vérité du moment, toujours susceptible d’évoluer !

    Ceci dit, merci monsieur Crèvecoeur, pour tout le travail que vous partagez si généreusement, que ce soit ici, par les vidéos gratuites, les derniers webinaires ( ah, le second, un régal ! Remarquez, je ne suis pas dupe : c’est toujours narcissiquement gratifiant d’entendre, énoncé par une personne renommée et respectée, ce que l’on pense, ressent, expérimente soi-même ! N’empêche, mes remerciements sont sincères !)

    Un cordial salut, dans la joie de la vie, à vous et à ceux qui liront ce message .

    • Jean-Jacques Crèvecoeur
      Publié le 18:53h, 08 avril Répondre

      Merci Christiane, pour ce témoignage sincère et oh combien éloquent !

  • Martine
    Publié le 01:51h, 05 avril Répondre

    Merci Jean-Jacques pour vos articles, vidéos et tout ce que vous nous transmettez qui nous font réfléchir et comprendre que nous sommes avant tout responsables de nous-mêmes. Ayant fait ma carrière dans les hôpitaux, j’ai compris que ma santé était importante et que j’en étais responsable si je voulais rester « en bonne santé ». D’autre part, je reconnais avoir un capital santé plutôt favorable que j’entretiens bien évidemment. Notre corps n’est pas une « poubelle » dans lequel on peut tout lui ingurgiter sans conséquences secondaires. Ce qui m’émerveille le plus dans la vie c’est ce « CORPS » qui nous a été donné et qui est si fabuleux dont nous n’avons pas fini de découvrir toutes ses possibilités. C’est une bombe énergétique !!! Un très grand merci pour tout. Avec toute ma gratitude. Martine

  • Jacques SPRANG
    Publié le 00:51h, 03 avril Répondre

    Bonjour, je te remercie des informations que tu nous offres, elles sont toujours très clairement expliquées et permettent d’avoir un point de vue supplémentaire sur la vie en générale.
    La pensée qui me vient à propos du sujet traité ci-dessus est que lorsque l’on doute, alors demandons à notre coeur, que nous dit notre coeur ? En faisant cela sincèrement je suis sûr que la réponse arrive, inévitablement.
    Encore merci,
    Jacques

  • Dupont
    Publié le 10:00h, 02 avril Répondre

    Bonjour, merci pour tout ce partage et à jj Crevecoeur pour son dynamisme.

    2 livres _ »outils « qui m ‘ont permis de mieux comprendre les relations de dépendance que l ‘on pouvait

    développer: « le bonheur d’être soi » et « Guérir son enfant intérieur  » de Moussa Nabati.

    OUi s’ interroger chaque jour à « bonnes doses » de la « soupe » qui nous ai servis , dans tous les domaines..

    une Homéopathe

  • cath
    Publié le 02:05h, 02 avril Répondre

    Bonjour Jean Jaques,

    Merci pour cet article, merci pour les autres, merci pour les vidéo.
    Bravo pour tout ce travail accompli et pour tout ce que vous apportez aux gens, à la vie !

    Je vous suis avec grand intérêt.

  • Michel Grisar
    Publié le 19:10h, 01 avril Répondre

    Bonjour !
    Il y a très certainement beaucoup de cas où la médecine officielle, les hôpitaux et les médicaments ont un rôle bien nécessaire à jouer. Il y a aussi tous les autres cas où il serait bon qu' »ils » reconnaissent ne pas tout savoir, où l’hôpital ne devrait pas être géré comme un business, où faire appel à d’autres sources de connaissances serait considéré comme la chose littéralement la plus naturelle qui soit.
    Mes deux parents sont décédés d’un cancer. J’ai tenté de les convaincre de compléter le traitement « normal » (chimio…) d’autres choses afin de compenser les effets potentiellement dévastateurs de la chimio. En vain, l’image de la médecine qui sait tout avait trop d’emprise sur eux. De même, j’ai parlé à l’un ou l’autre de leurs médecins de l’intérêt de compléter la chimio de traitements naturels et d’un régime adapté. Hélas, en vain aussi.
    Peut-être faudrait-il convaincre l’industrie pharmaceutique qu’il y a aussi beaucoup d’argent à gagner avec les traitements plus naturels, en faisant les bonnes choses ?
    Ou alors, tout simplement, faire le bien autant que faire se peut parce que c’est normal.
    Belle journée à tous !

  • Emma
    Publié le 15:21h, 01 avril Répondre

    Merci encore M Crevecoeur pour vos éclairages toujours enrichissants . Un livre très intéressant qui confirme le contenu de cet article c’est le CORPS QUANTIQUE de Docteur CHOPRA

  • Motarcs
    Publié le 11:18h, 01 avril Répondre

    C’est toujours quelque part entre les extrêmes que se trouve ce que l’on pourrait appeler au moins une vérité, car LA vérité absolue est (en tous cas actuellement et probablement pour longtemps) hors de notre atteinte.
    Il est exact que tout ce qui se réclame de la Science est, et reste des théories qui ne sont dans tous les cas que PARTIELLEMENT démontrées par l’expérimentation.
    La médecine est devenu un dogme aveugle et sourd à toute remise en cause de ce qui la fait vivre !
    Faut-il rappeler que Pasteur n’était qu’un escroc, mais que toute la médecine actuelle repose sur ses erreurs ? Erreurs derrière lesquelles elle s’est engouffrée et ne peut renier sans perdre totalement la face !
    Pour moi, cette médecine (que tente de défendre Béatrice Crouzet), ne pourra retrouver un semblant de crédibilité que lorsqu’elle cessera de traiter de fou ou de sectaire tout chercheur qui « sort des rails » du dogme et risque ainsi de porter atteinte aux énormes intérêts en jeu.
    La REcherche scientifique signifie « chercher à nouveau ». Aucune « vérité » ne dure plus longtemps qu’il n’en vienne une autre qui l’infirmera ou la « modifiera » à la lumière de nouvelles découvertes.
    Mais la recherche (médicale en particulier) est à ce point dépendante des laboratoires qui la financent qu’elle ne peut rechercher QUE ce qui aura des retombées financières positives.
    C’est très précisément là que Jean-Jacques Crèvecoeur a parfaitement raison : on ne peut lui accorder aucune confiance : désolé Béatrice.
    JP Motarcs
    Naturopathe

  • GraziellART
    Publié le 10:15h, 01 avril Répondre

    On en revient toujours à la même chose… la nécessité d’être responsable et de se prendre en charge.
    Ne pas laisser l’autre décider pour nous, et être suffisamment centré pour ne pas céder à la peur… Se poser des questions, ne rien prendre comme argent comptant…
    Et se faire suffisamment confiance pour sentir ce qui est bon pour nous ! Que ce soit allopathique, naturopathique, homéopathique, phytothérapique, psychologique, chamanique… et autres tiques, piques, niques et j’en passe… 🙂
    Merci pour ce questionnement et ce partage.
    Artistiquement (encore un tique 😉

  • Claude
    Publié le 08:33h, 01 avril Répondre

    Bonjour

    Intéressant, ton argument du pendule : 17 paramètres (au moins) qui ne sont pas pris en compte ! c’est tellement logique quand on y réfléchit… encore faut-il y réfléchir. Et en plus, il y a les « effets papillon » en tout genre; et la pensée de l’opérateur, qui joue de façon visible en physique quantique, mais qui joue aussi dans tout, forcément. Waaa ! Il s’en passe des choses, au delà de la 2ième ou 3ième décimale de n’importe quel résultat scientifique !

    Ce qui me semble un bon garde-fou contre le scientisme, c’est de TOUT considérer comme un OUTIL (physique ou non) indissociable d’un OBJECTIF précis, dans un CONTEXTE précis. Nos 5 sens (et les autres !), ainsi que la mécanique newtonienne sont des bons outils pour la vie courante, un accélérateur de particules et la théorie de la relativité sont de bons outils pour explorer le monde de l’infiniment petit, etc.

    Dans un certain « contexte + objectif », un « outil » fonctionne bien, ou moins bien, ou pas du tout; et il faut encore tenir compte de ses effets secondaires, visibles et « impré-visibles ». Donc, aucun outil n’est bon « mauvais » ni « bon » en lui-même : la question est toujours  » Que souhaite-t-on obtenir ? et avec quelle probabilité de réussite ? »
    Tout cela fait penser à la phrase : « Rien en soi n’est bon ni mauvais, tout dépend de ce qu’on en fait ». Donc, toutes les situations de la vie peuvent devenir des « outils d’évolution » : ce n’est pas un scoop pour ceux qui s’intéressent au développement personnel, mais plus on s’imprègne de cette idée, mieux c’est.

    Et ça y est, je suis repartie dans des tas de questions : « quelles émotions et croyances nous font prendre des hypothèses pour des certitudes ? en quoi faisons-nous toujours des hypothèses, conscientes et inconscientes ? pourquoi ? Pourquoi la médecine oublie qu’elle n’est qu’un ensemble d’outils pour que les gens se sentent mieux, et qu’elle néglige si souvent les autres « outils » que sont les méthodes de développement personnel qui ont pourtant le même but… normalement ? « …
    Bon, stop, je sors faire un tour (il fait soleil, yesss !) : c’est aussi un très bon « outil » pour se sentir bien. 😉

    Merci pour tes articles, qui font tellement réfléchir. 🙂

  • Maithé
    Publié le 07:17h, 01 avril Répondre

    Les médecins appliquent ce qu’ils ont appris pendant leurs études , payées par les laboratoires . Ils est important de mettre tous nos espoirs et notre conscience dans l action d attirer à nous de jeunes médecins conscients de la situation , pour appliquer une médecine qui correspond à nos demandes . Ils y en a et en aura de plus en plus . J ai fait l expérience de cette médecine intégriste et je me suis posée la question , pourquoi ?
    à nous de changer , soyons positifs , arrêtons de critiquer la médecine même si certaines choses nous choquent . Ils en sont peut-être ‘ à l âge de pierre ‘. Ne pas se battre car ce à quoi on s oppose résiste , des initiés comme jean-jacques crèvecoeur fleurirons bientôt sur nos planète , par milliers
    maithé

  • Majo
    Publié le 05:46h, 01 avril Répondre

    Oui, restons libre et autonome…je suis toujours étonnée de voir que les personnes en majorité encore laissent leur corps aux médecins, hôpitaux etc., comme ils laissent leur voiture au garage… Quand je pose la question: « Sais-tu ce que tu as? Sais-tu ce que tu prends comme médocs, et pourquoi? », souvent la réponse est « non », et à la limite, c’est presque « je m’en fous, l’essentiel est qu’ON me guérisse!! »
    Aujourd’hui, je vois une nette évolution chez beaucoup de médecins, et structures: même si ça les dérangent quelque peu, ils sont beaucoup plus ouverts et finalement aiment bien rencontrer des gens qui veulent se prendre en charge. Et ils reconnaissent plus aisément qu’ils n’ont pas la sacro-sainte réponse à tout. Continuons donc à travailler AVEC eux, et non contre eux…en étant exigeants et bienveillants: ce sont des êtres humains aussi avec leur besoin de reconnaissance!!

  • Michèle
    Publié le 04:59h, 01 avril Répondre

    Que dire de plus ? Le sujet est tellement vaste et… révoltant. Si j’avais suivi les médecins et leur science… Je ne serais plus là pour vous en parler.
    De plus, avec le net, qu’on vous démontre qu’une pomme de terre est bonne pour la santé, ou son exact contraire, les deux vont brandir leurs preuves scientifiques ! Comment s’y retrouver ? A part le bon sens…
    Maintenant j’ai compris qu’il y a la SANTE. Cultiver, soigner, entretenir sa santé. Alimentation, eau, sommeil, sport, soins naturels, et la maladie s’en va, d’elle même, petit bout par petit bout. Le plus dur étant de trouver la bonne alimentation, le bon sommeil, la bonne eau, le bon sport ! Chacun doit se chercher ! Aucun médecin, aucun traitement, aucune science ne peut remplacer ça !
    Je suis très remontée contre les médicaments, les traitements, l’obscurantisme médiéval qui entoure tout ça, l’aveuglement des gens qui n’y voient que du feu, mais je reconnais que je suis heureuse de vivre dans un pays où on peut me bricoler les dents sans me faire souffrir le martyr, me remettre une jambe cassée sans séquelles et même me recoller une main si je la coupe, mais c’est la seule « branche » médicale dont je suis fière. Quand je vois une pharmacie, je frémis, les gens avalent ça sans réfléchir, en quantité, et l’eau est saturée de molécules chimiques, jusqu’où cela va-t-il aller ? L’industrie pharmaceutique détruit la vie.

  • René
    Publié le 04:44h, 01 avril Répondre

    … j’ai été coupé, donc je reprends : je suis tout à fait d’accord. La science a voulu supplanter la religion. Dans le domaine de la santé, il n’y a que les médecines holistiques qui valent quelque chose. « Notre » médecine est surtout marchande, hélas. il n’y a qu’à penser au scandale des « dépassements d’honoraires » ! Hippocrate est bafoué et renié ! On ne s’occupe que des symptômes, on nie l’unité de l’être humain. Si on ne fait pas attention, nous devenons les « pilotes d’essai » de l’industrie pharmaceutique… Tout être humain a la capacité de se guérir dans l' »aide » de la médecine officielle.

  • René
    Publié le 04:38h, 01 avril Répondre

    Tout à fait d’accord ! La science a voulu supplanter la religion… Dans le doamine de la santé, il n’y a que les médecines holistiques qui valent quelque chose. « Notre » médecine est héla

  • Jean-Luc
    Publié le 04:03h, 01 avril Répondre

    Bonjour M. Crèvecoeur,

    J’arrive sur votre blogue via les courriels que je reçois à propos de votre académie. Etant déjà en formation par ailleurs, je vous rejoindrai dès que je serai de nouveau disponible vu que je vous trouve excellent pédagogue et très compétent pour traiter les sujets que vous abordez.

    En attendant je m’inscris à votre lettre d’information et je vous suis ici sur « Créer une meilleure vie ». Je n’ai pour ma part pas les compétences pour enrichir vos propos ou les relever d’une manière ou d’une autre ; je me contente de les lire, d’y réfléchir et de voir en quel sens ils peuvent être utile dans ma vie ou celle de mon entourage.

    Félicitations pour tout votre travail et votre partage…

  • PatT
    Publié le 03:51h, 01 avril Répondre

    « Les Québécois ignorent le tiers des ordonnances prescrites »:

    http://ici.radio-canada.ca/nouvelles/societe/2014/03/31/006-ordonnances-prescrites-ignoree-quebec.shtml m.radio-canada.ca

  • crouzet beatrice
    Publié le 03:39h, 01 avril Répondre

    Bonjour, je suis ravie d’apprendre beaucoup à travers vos lectures.
    Il me semble parfois que vos messages en général seraient encore plus porteurs si ils étaient animés par plus de douceur et de tolérance . Vous poussez à un réveil collectif , à une révolte , une insoumission… parfois le chemin est très long pour prendre conscience de choses très évidentes . Autant les outils que vous pronnez sont utiles , autant le regard critique que vous portez sur le monde , ses dirigeants , ses soignants est un peu extrême pour être totalement généralisé.
    Je suis médecin ,avant tout ouverte à tout ce qui fait du bien aux patients , les médecines parallèles sont les bienvenues.
    Mais attention aux âmes sensibles , il y a beaucoup de personne qui ont du mal à faire elles meme le tri entre ce qui est bon pour elles ou juste de l’ordre de la consommation commerciale pour se rassurer (engouement récent pour les huiles essentielle , certes efficaces dans certains cas mais parfois tellement toxiques).
    Je crois que la grande révolution de la guérison sera l’éveil de chacun et le travail de chaque soignant dans le respect de l’autre; Tout critiquer en bloc notamment en milieu hospitalier peut être très délétère pour le patient.
    attention, respect et confiance seront plus constructeurs que méfiance , doute et remise en question systématique .

    Merci de porter attention à mon commentaire , votre énergie déplace des montagne et c’est fabuleux .Le but étant d’avancer vers le positif….

  • Quentin lions
    Publié le 03:12h, 01 avril Répondre

    Bonjour,
    Mon commentaire n’a pas été publié, puis-je en connaître la cause svp ?
    Merci.
    Cordialement,

    Quentin.

    • Jean-Jacques Crèvecoeur
      Publié le 07:12h, 01 avril Répondre

      Je publie tous les commentaires, sauf quand ils émanent de robots spammeurs. Donc, votre article n’était pas publié parce que je n’en avais pas encore pris connaissance. À présent, il l’est ! Il ne s’agissait donc pas d’une censure, étant moi-même très ouvert aux débats et à la confrontation des idées… Merci pour votre commentaire pertinent, d’ailleurs…

  • jeannine
    Publié le 02:57h, 01 avril Répondre

    Bonjour,
    merci pour cet article. j’ai vécu ce pouvoir des médecins exercé sur les patients à travers des hospitalisations de mes parents et de ma fille , j’ai lutté, je me suis battue contre leurs méthodes.
    je suis meme allée jusqu’à les retirer de l’hôpital sans le consentement des médecins et ainsi sauver ma fille
    et laisser mon père finir ses jours doucement.
    quant à ma chère maman, elle est tombée dans les mains du milieu hospitalier sans que je puisse faire quoi que ce soit.aprés des tas d’examens inutiles et de souffrances, elle a attrapé une maladie nosocomiale
    qui a entrainé son décès.
    l’hôpital est tres utile pour les cas d’urgence, mais pas pour traiter les malades.

  • Georges
    Publié le 02:42h, 01 avril Répondre

    Quel bel article ! Clair, sobre, juste et puissant. Quand étudiera t on des synthèses de cet ordre dans les écoles ?
    Vivement ce jour ! La compréhension, le cœur et la compétence y gagneront.
    Merci Monsieur Jean-Jacques Crèvecoeur.

  • Limousin
    Publié le 02:34h, 01 avril Répondre

    Bonjour Jean Jacques et vous autres lecteurs
    il est intéressant de constater que ces boucles de rétroactions sont présentes et complexes à analyser dans la dynamique des groupes humains. Je forme un grand nombre de scientifiques à l’exercice du management et ils sont trop souvent demandeurs de solutions ou d’outils exacts. C’est difficile por certains d’entre eux d’admettre que la variabilité de certains paramètres demande une lecture spécifique et que l’on ne peut réduire le fonctionnement humain physique et psychologique individuel et encore plus collectif à une seule équation réactionnelle.
    Admettre que la médecine est faillible et approximative c’est lui permettre d’avancer. Du côté du patient, il lui faut aussi accorder le bénéfice de l’erreur ce qui est très difficile, voire douloureux, et j’en sais quelque chose puisque l’un de mes enfants en a fait les frais, il y a qq années.

  • Pierre
    Publié le 02:27h, 01 avril Répondre

    « Il faut prévenir les hommes qu’ils sont en danger de mort,
    la science devient criminelle. »
    Albert Einstein en 1946

  • Biostormy liner
    Publié le 02:19h, 01 avril Répondre

    Bonjour,

    Depuis enfant, cela est une évidence lumineuse dans mon esprit…Avaler des données scientifiques dépouillées de leurs contextes physiques, me donne des migraines abominables et des critiques destructrices que j’assène sans aucune complaisances à mes interlocuteurs trop rigides …
    La médecine dite moderne n’est plus en phase avec VOTRE GUERISON INTERIEUR pour la grande majorité toujours prête à s’exprimer pour le peu que l’être humain s’écoute,ressente, appréhende ses maux dans toutes ces dimensions…Vous avez compris ?

    La guérison vient de l’intérieur et non de l’extérieur par la dépendance comme la médecine moderne veut vous le faire croire…A la fin de ce millénaire, les hôpitaux n’existeront presque plus, les uns veilleront sur les autres sans médications juste par la puissance de la pensée dans un tronc commun d’amour…Cette force suprême de l’humanité ne demandant qu’à s’exprimer en chacun de vous…

    Light On Humanity

    P/S : super article à mettre dans les manuels scolaires…

  • Quentin lions
    Publié le 02:07h, 01 avril Répondre

    Bonjour,
    Je ne suis pas d’accord avec cet article.
    Non pas avec l’intégralité, ni même avec le raisonnement, mais avec la cible.
    Ce qui est appelé le « réductionnisme scientifique » se nomme également modélisation.
    Un modèle n’est pas la réalité, mais une vision simplifiée de la réalité.
    Le paradoxe se trouve ici : dans le BUT de comprendre le corps humain, l’homme ne pouvant apréhender cette globalité complexe, à « coupé l’éléphant » en petites tranches simplistes afin d’avoir les moyens de se rapprocher du réel.
    C’est le principe même d’une démarche scientifique.
    Donc la « vérité » scientifique n’est à la base que relative et certainement pas dogmatique. Elle est cependant suffisante dans un cadre donné.
    Exemple : la terre est plate. Cette affirmation était VRAIE pendant des sciècles, et à l’echelle considérée cela était suffisant, et si on en parle à des gens travaillant dans le bâtiment qui coulent des dales de déton, cela reste vrai !!! Or la notion de planète à pu être accéptée comme nouvelle vérité, car elle ne réfutait pas celle qui était là depuis des sciècles, elle l’ENGLOBAIS.
    Il en est de même pour la relation entre la mécanique de Newton et la relativité d’Einstein.

    La compréhension de la santé n’échappa pas à cette règle de l’avancée scientifique, et c’est tant mieux, pas à pas, petit à petit, après s’être penché sur des choses simples, et seulement à ce moment là on peut prendre un peu de recul et tenter d’englober les vérités précédentes dans de nouveaux conceptes globalisants.

    Donc, la démarche scientifique selon moi s’applique à la médecine.

    En revanche, il existe une perversion linguistique sur la notion de « vérité » qui chacun le sait (c’est le principe de la justice) est systématiquement relative, qui se confond souvent avec la « vérité divine » qui a conduit notre civilisation pendant des sciècles et qui elle est absolue, donc DOGMATIQUE !!!

    La prise de pouvoir par ceux qui détiennent un peu plus de savoir que les autres, les confortent dans la mise ne place de ce dogme qui est repris par les médias et pervertis pas les industriels.
    Ne nous voilons pas la face, lorsque l’on précise que c’est prouvé scientifiquement, cela ne veut rien dire.

    En conclusion, je dirais que ce n’est pas la démarche scientifique qui est à remettre en question (bien qu’il lui serait bénéfique de ne pas rester isolée telle qu’elle l’est vis à vis des autres sciences, surtout humaines d’ailleurs) mais la vision DOGMATIQUE que certains usurpateurs n’hésitent pas à mettre en avant pretextant le principe de réalité de la matière comme justification suprême.

    Tout scientifique digne de ce nom à conscience de la limite des modèles avec lesquels il joue, c’est bien pour cela que la recherche ne cessera jamais…

    Merci de m’avoir lu jusqu’au bout !

    • Vincent
      Publié le 08:00h, 01 avril Répondre

      Faut-il douter de tout ? tout le monde doit-il douter de tout ? Dois-je douter de moi-même ?
      questions hautement philosophiques !
      Qu’il me soit permis un moment de me reposer devant le mont Blanc, en complète contemplation, sans aucun doute.
      Les échanges sur le blog sont très instructifs. qui a raison, qui a tord là n’est pas la question !
      Les progrés scientifiques et médicaux de ces dernières années sont manifestes. Mais paradoxalement, le pouvoir de certains lobbies jouent avec nos faibles âmes. Crise de la grippe H1N1, vaccination obligatoire des Français ! et l’affaire du sang contaminé (M.FABIUS est toujours au gouvernement français!).
      Des affaires qui en se multipliant doivent amener le doute chez chacun d’entre nous.
      Mais là où tout le monde tombe d’accord, c’est qu’il ne faut plus laisser l’avancée scientifique et médicale dans les mains de ces lobbies. Et que comme le dit M. CREVECOEUR, notre science n’est pas la réalité. Alors si d’un côté la médecine traditionnelle me propose d’être vacciné alors que les homéopathes me proposent une autre voie plus en accord avec mon harmonie corporelle, il est impératif que chacun d’entre nous puisse choisir en fonction de ces convictions et non qu’un des systèmes prennent le pouvoir sur les autres et dénoncent malhonnêtement ceux-ci.
      Dans ma vie, j’ai eu besoin de la médecine traditionnelle pour certaines maladies et de l’homéopathie, acupuncture pour d’autres. Il n’y a aucun système unique pour se soigner, plusieurs approches sont permises et doivent coexister. c’est cela notre vraie richesse d’humains. Et je finis en insistant sur l’entière liberté que chacun de nous doit avoir de pouvoir choisir !
      Merci.

    • cecile
      Publié le 14:02h, 08 avril Répondre

      j’aime bien cette idée d’englober sans renier …
      merci

  • Rudi
    Publié le 02:04h, 01 avril Répondre

    Douter de tout, réclamer des explications dans un hôpital ou refuser un test… Soyons de plus en plus nombreux à le faire, à refuser qu’on nous traite comme des ignorants et peut-être que les mentalités évolueront : eux savent, nous pas alors nous devions nous taire et se laisser faire… Beh voyons ! En entrant dans un hôpital, on perd généralement sa liberté, du moins si on se laisse faire ou impressionner. Nous devons retrouver notre capacité à dire non !
    Il me revient cette fois où on me transfert d’un hôpital à un autre. On voulait me faire passer une radio alors que j’avais subit la même la veille dans l’hôpital précédent et j’avais les clichés. « Vous devez y aller, c’est la règle ici pour les entrants »… Faut bien faire fonctionner le tiroir-caisse de l’établissement, hein ! Et pour ça, on se fiche d’exposer inutilement un patient à des rayons…. J’ai refusé, ils ont fait un peu pression mais le patient ne doit jamais oublier qu’il paye et qu’il n’a pas a se laisser imposer quoi que ce soit !

  • Vanna
    Publié le 01:22h, 01 avril Répondre

    Bonjour JJ , c’est toujours un vrai bonheur de vous lire , vos articles sont précieux et vous explications sont claire , ce dernier m’as fait comprendre encore plus de choses sur la médecine actuelle et son fonctionnement. J’ai 55 ans et c’est depuis seulement quelque années que je découvre la naturopathie et me soigne avec elle, mon naturopathe explique bien que tout est lié , et comme vous le décrivez si bien dans votre article il vaut mieux être dubitatif que croire a tout ce charabia scientifique ….pour ma part j’avance en confiance et je m’écoute mieux.
    Merci pour tout , vous êtes généreux et un vrai soleil .
    Avec amour et lumière vanna

  • Nicole
    Publié le 01:09h, 01 avril Répondre

    Bonjour,
    Oui, on oublie trop souvent que le corps humain est complexe et on prétend le soigner avec des « adjuvants » chimiques! En particulier pour le cerveau… Je trouve que les médecins vont trop facilement vers des « remèdes » à tous les maux, y compris la souffrance psychique que l’on soigne à coups d’anti-dépresseurs!
    Merci pour ces articles!

  • Elisabeth
    Publié le 23:55h, 31 mars Répondre

    Comment accéder aux commentaires?

  • PORTZ Gérard
    Publié le 23:48h, 31 mars Répondre

    Il serait bon de rapeller à tous les scientifiques que »science sans conscience n’est que ruine de l’ame ».

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