Doute #1 : Et si nous apprenions à douter de tout ?

03 Fév Doute #1 : Et si nous apprenions à douter de tout ?

Entre 1984 et 1986, j’étais étudiant en philosophie à l’Université de Namur (Belgique). Je venais de démissionner du laboratoire de physique quantique théorique où je préparais mon doctorat. Déçu d’être un prolétaire de la science, déçu de travailler sur des sujets dont je venais de découvrir qu’ils étaient financés par l’armée américaine (alors que, dans le même temps, je m’étais déclaré objecteur de conscience et je militais comme pacifiste anti-nucléaire), déçu de voir comment le monde de la recherche fonctionnait réellement. Puis, les questions posées par la physique quantique, à propos de la nature du Réel, m’avaient amené tout naturellement à me tourner vers la philosophie et plus particulièrement, vers l’épistémologie des sciences.

L’ÉPISTÉMOLOGIE DES SCIENCES

Le mot est lâché. Expression largement méconnue du grand public, l’épistémologie est une discipline qui étudie de manière critique la méthode scientifique, les formes logiques et les raisonnements utilisés en science, de même que les postulats et les hypothèses sur lesquels les scientifiques se fondent pour élaborer leurs théories. Le but de l’épistémologie, c’est d’évaluer la pertinence, la portée universelle et la valeur de la démarche scientifique. En tant qu’étudiant en sciences, j’ai eu l’immense privilège de recevoir des cours d’épistémologie et de critique des sciences dès ma première année d’étude universitaire ! Ce fut pour moi à la fois un choc et un ravissement.

Ce fut un choc, parce que je découvrais brutalement, à 18 ans, que la démarche scientifique n’était pas la recherche désintéressée du savoir et de la connaissance. Je découvrais que la plupart des recherches menées en laboratoire étaient financées par le complexe militaro-industriel. Je découvrais, par conséquent, que la science était avant tout orientée vers la quête du pouvoir et de la suprématie militaire, dans un contexte de guerre permanente entre les nations. Ce n’était que bien plus tard que certaines applications militaires étaient recyclées et mises à disposition du grand public. Je découvrais encore que les résultats des recherches, quand ils ne répondaient pas aux attentes, étaient soit falsifiés, soit interdits de publication, afin de ne pas nuire aux intérêts de ceux qui avaient financés les recherches…

Ce fut en même temps un ravissement, sur le plan psychique et spirituel. Je ressentais à quel point la démarche épistémologie faisait de moi un être humain libre et responsable. J’apprenais à penser par moi-même, à construire et à articuler une pensée critique, à ne pas prendre pour vraie n’importe quelle affirmation ! Je ressentais à quel point Rabelais avait raison lorsqu’il s’écriait que « Science sans conscience n’était que ruine de l’âme ». Parce que c’était bien cela, l’enjeu pour moi : ne pas ruiner mon âme, ne pas vendre mon âme au diable pour défendre des intérêts économiques, géostratégiques ou militaires !

Ainsi donc, en septembre 1984, j’entrais à la Faculté de Philosophie et Lettres. À la même époque, je vivais ce que j’ai appelé, dans une de mes premières chroniques, un bouleversement épistémologique (voir mon article #2 dans la série un autre regard). Je venais de consulter pour la première fois André, un médecin homéopathe bruxellois, qui m’ouvrait les portes d’un nouveau continent : celui de la pensée globale en médecine. La concordance de ces deux événements dans ma vie (nouvelles études en philosophie et découverte de l’homéopathie) m’ont amené, tout naturellement, à me passionner pour l’épistémologie de la médecine, sujet qui m’occupe encore aujourd’hui, près de trente ans plus tard…

DE L’INACCESSIBLE VÉRITÉ

Au fil des années, j’ai acquis la conviction profonde que TOUTES les démarches humaines, et par conséquent TOUTES les théories médicales devaient être remises en question. Pas pour des raisons de contenu théorique, mais simplement parce que la Vérité, avec un grand «V», ne sera jamais accessible à aucun être humain. C’est le philosophe René Descartes qui m’a convaincu de cette réalité : la Vérité ne nous sera jamais accessible, non pas à cause de la limitation de nos moyens intellectuels ou techniques, mais à cause de notre réalité ontologique qui fait de notre incarnation la source-même de cette impossibilité.

En étudiant les fondements de la physique quantique, j’avais déjà compris que personne au monde ne pouvait répondre à cette question pourtant simple (en apparence) : « Qu’est-ce que le Réel ? » Aucun physicien au monde, même parmi les plus célèbres prix Nobel, n’a jamais pu apporter une réponse à cette énigme. Mieux. Comme l’ont démontré Heisenberg et Schrödinger, chacun à leur manière, le Réel échappera toujours à nos tentatives de le connaître entièrement et précisément… Non pas que nos appareils de mesure et que nos instruments de pensée soient limités. Non. Ça fait partie de la nature intrinsèque du Réel de toujours se dérober à notre connaissance. Parce que nous sommes incarnés. Et en tant qu’êtres incarnés, nous faisons partie intégrante du monde dont nous devons concevoir l’essence, ce qui est impossible, puisque pour faire cela, il faudrait que nous soyons extérieurs au monde. En démontrant cela, la physique quantique mettait fin à notre prétention de penser et de comprendre le monde en tant qu’observateur extérieur et indépendant du système qu’il observait.

Lorsque j’ai étudié René Descartes, j’avais un a priori négatif à son égard. En effet, à cette époque, je le tenais comme le grand responsable du rationalisme occidental qui, du haut de son insolence orgueilleuse, croit pouvoir contrôler et dominer la matière. Je le considérais également coupable de nous avoir inculqué cette sale habitude de tout analyser, de tout découper, de tout séparer, pour comprendre et maîtriser la réalité. Moi qui venais de découvrir une approche globale du corps humain, je trouvais cela d’autant plus détestable que la médecine soit à ce point compartimentée entre tellement de spécialités différentes qui ne communiquaient pas entre elles ! Je lui en voulais également d’être à l’origine de ce paradigme médical qui transformait les êtres humains en organes malades isolés les uns des autres et déconnectés de leur réalité émotionnelle.

…AU DOUTE SYSTÉMATIQUE !

Bref. Avant même de rencontrer sa pensée, j’étais très remonté contre lui ! Jusqu’à ce que je découvre que je ne le connaissais pas. Car si Descartes a dit « Je pense, donc je suis », j’ignorais que cette affirmation résultait d’un cheminement très audacieux de sa part. Cherchant à fonder sa pensée sur des bases solides, Descartes a poussé aussi loin que possible la méthode du doute systématique. Selon lui, non seulement nous devons douter de tous nos préjugés acquis par l’éducation et par les lectures, mais nous devons douter également de ce que nous apprennent nos sens, puisque nos perceptions peuvent être faussées par diverses illusions… Et Descartes de poser la question : « Se pourrait-il que nos sens nous trompent tout le temps, comme dans le rêve ou la folie ? »

À partir de là, le philosophe en arrive à une conclusion étonnante, mais combien salutaire pour la pensée humaine. Il affirme qu’en fin de compte, il ne peut être sûr de rien, qu’il doute de tout, systématiquement. C’est alors qu’un éclair de conscience traverse son esprit. Mais alors dit-il, « tandis que je doute, je sais que j’existe, car s’il y a un doute, c’est qu’il y a nécessairement quelqu’un qui est là pour douter ! » Autrement dit, si je suis conscient que je doute, c’est la preuve indubitable que j’existe. Il serait donc plus juste de dire « Dubito, ergo cogito, ergo sum » (je doute, donc je pense, donc je suis).

Je vous entends déjà, chers lecteurs, me demander : « Où veux-tu nous emmener avec tes réflexions philosophiques ? Quel rapport concret tout cela a-t-il avec notre recherche du sens des maladies ? En quoi tout ce charabia intellectuel peut-il nous être utile dans notre souci à nous garder en bonne santé ou dans notre effort à nous guérir de ce qui nous affecte ? »

C’est là que je vous demande de me faire confiance et de faire preuve de patience. Car dans les prochains articles, j’aimerais vous apprendre patiemment à douter de toutes les informations que l’on vous donne en matière de santé et de maladie. Que ces informations viennent de la médecine officielle, qu’elles soient issues des médecines parallèles ou qu’elles soient véhiculées par la Biologie Totale ou la Médecine Nouvelle.

Avec près de trente années de recul, je suis convaincu de la nécessité vitale de douter pour avoir une chance de guérir. Que vous soyez thérapeute, médecin ou malade, la certitude absolue ne peut mener qu’à la catastrophe, pour de nombreuses raisons. Et contrairement à ce que clamait haut et fort Claude Sabbah, la certitude absolue de guérison n’a jamais guéri personne. Bien au contraire ! Que ça déplaise ou non aux défenseurs des médecines parallèles et des travaux du docteur Hamer, le doute et la remise en question systématique des lois et des principes énoncés sont la seule option soutenable à long terme, si nous ne voulons pas tomber dans le même travers du dogmatisme scientifique que nous dénonçons par ailleurs. Or, j’observe jusque dans les pages de Néosanté, cette même tentation de se poser en détenteurs de la Vérité contre l’obscurantisme de la science officielle. En agissant de la sorte, tout système de pensée (même scientifique ou médicale) devient une religion intégriste. Avec pour conséquence la perte de notre libre-arbitre et l’impossibilité de se guérir en accord avec la nature… Rendez-vous donc le mois prochain pour commencer notre chasse salutaire aux intégrismes médicaux de tous les camps…

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75 Commentaires
  • PATRICIALG70
    Publié le 12:27h, 11 juin Répondre

    Bonjour,

    Depuis petite, très curieuse de nature, je posais énormément de questions. En grandissant j’ai continué, m’interrogeant et doutant de tout.

    Aujourd’hui, alors que je suivie par un médecin très compétent pour la maladie de Lyme et alors que des anomalies sont présentes dans mon sang et qu’il me dit qu’elles sont induites par la bactérie, je doute. Je ressens intrinsèquement qu’il se passe autre chose. J’en avais déjà la conviction voici 12 ans alors qu’on me rangeait dans la case « fibromyalgie », même si la réalité de ce syndrome est en discussion.
    Mon compagnon me dit « je ne comprends pas. Tu dis être bien suivie et pourtant tu remets en cause ce qu’il te dit au niveau du jeûne. » Et oui, car je suis mon instinct intérieur qui me pousse vers différentes pistes. Et mon compagnon a du mal à me suivre ! Même lorsque je tente de lui expliquer le pourquoi. Sa réponse est souvent « Tu ne doutes de rien… Tu remets même en cause …. ».

    Et oui, je remets constamment sur la sellette ce que l’on me dit, ce qui est dit… Mais pour mon plus grand salut, ça j’en suis persuadée !

    Heureuse de savoir que ma quête de sens permanente dans beaucoup de domaines trouve aux yeux de certains (je parle ici de toutes les personnes qui lisent tes articles Jean-Jacques et qui les commentent) une légitimité. Et donc, je laisserai de côté ceux qui me disent « arrête de te poser des questions existentielles ! ».

    Merci Jean-Jacques (une étudiante de l’AVM03)
    Patricia Le Garf

  • norhan
    Publié le 04:11h, 15 décembre Répondre

    juillet 2006 – Le diagnostique tombe : le médecin dit : « Si vous n’entrez pas cet après midi à l’hôpital pour l’opération, vous ne serez plus là, dans 6 mois! » Si je vous écris ,c ‘est que je suis encore là et que les 6 mois sont depuis longtemps révolus…J’ai sérieusement douté de ce diagnostique et je suis allée consulter ailleurs, même conseil…Comme je sentais en moi, quelque chose qui me retenait sérieusement…j’ai refusé toute intervention et n’ai plus fréquenté les hôpitaux, je me suis posés des questions et j’ai cherché des médecins dans l’ombre qui se questionnaient sur leur pratique et sur leur véritable mission en tant que médecins…Merci à eux… car nous sommes des partenaires, et non des exécutants…
    Je me rends compte aussi combien il faut de la force pour faire face à la certitude de certains pratiquants de la médecine…J’aime beaucoup tous les articles JJCrévecoeur tant dans la même mouvance depuis bientôt 30 ans…

  • Andrélne
    Publié le 06:12h, 30 novembre Répondre

    http://www.meta-noia.org/Bulles%20Vol%20III/III.D.4.htm

    Comparaison Descartes / St Augustin
    A titre de déclencheur de réflexion/doute…
    pour se faire une idée de soi en y réfléchissant…

    Andréline

  • Andrélne
    Publié le 06:04h, 30 novembre Répondre

    Quelques mois après…

    Dubito ? sum !

    C’est Saint Augustin :
    Douter
    Il faut donc remonter dix siècles en arrière pour découvrir avec saint Augustin d’autres fécondités à travers le cogito.
    La certitude non seulement résiste au doute, mais le doute lui-même la renforce. On peut en effet douter de tout. « Par contre, nul ne doute qu’il ne se souvienne, qu’il ne comprenne, qu’il ne veuille, qu’il ne pense, qu’il ne sache, qu’il ne juge. Puisque, même s’il doute, il vit ; s’il doute d’où vient son doute, il se souvient ; s’il doute, il comprend qu’il doute ; s’il doute, il veut arriver à la certitude ; s’il doute, il pense ; s’il doute, il sait qu’il ne sait pas ; s’il doute, il sait qu’il ne faut pas donner son assentiment à la légère. On peut donc douter du reste, mais de tous ces actes de l’esprit, on ne doit pas douter ; si ces actes n’étaient pas, impossible de douter de quoi que ce soit. » (Saint Augustin, Trinité X,14).

    Redistribuer les (Des)cartes…
    Certes, Descartes n’a pas dit ce qu’en disent les presque toutle monde qui l’a lu en proportion inverse du grand nombre qui le cite…
    Paracelse n’a-t-il pas choqué son monde médical avec le « Ne croyez personne, vérifiez tout en vous-même ! »

    Seul le centrage en soi pèse les réalités.
    Pas les instruments fabriqués de main d’homme quand sa tête oublie d’acouter son coeur, et que sa main devient alors juste utile, outil, et non signe qu’il est homme réllement humain sans mutiler une de ses dimensions.

    Ainsi, écouter, se renseigner, vérifier (=faire vrai en soi, sans tricher avec soi-même, sans laisser peser l’extérieur en son intérieur à soi) est la seule voie juste et nécessaire à chaque homme, soi et celui avec qui on en parle.

    Merci, Monsieur, de vos articles.
    Et de leur franchise sans fard, et sans fardeau lourd de prêt à penser « Sans moi, tu meurs » trop entendu parmi les soignants qui pensent guérir les autres au lieu de panser, pour que la blessure soit maîtrisée par le blessé et sa force intérieure, vitale. La vie n’est jamais au dehors de nous.

    La philosophie veut-elle décider du monde ? Elle ne le pourra tant qu’elle reste dans le monde, et ne veut pas résoudre ses questions sans monter voir à un autre niveau.
    Ou sciences ou philosophie ?
    Fausse question.
    La réponse est ailleurs.
    Cachée, voilée, à dé-couvrir.
    A la fois plus haut pour voir les ET et plus bas, pour digérer les poissons des grandes profondeurs de nos matrices. Là où les épreuves et les ennuis nosu mènent pour combattre un peu plus et alors, monter un peu plus. Qui rampe sur le ventre comme un serpent sans pattes a peu de risques d’avoir une vue juste. La Vérité est cachée. Où ? Comme dit une vieille hsitoire hindoue « là poù les hommes ne pensent pas à la chercher : au dedans d’eux ! », ou comme disent les livres bibliques « Le Royaume des cieux est au dedans de vous! » et sa voûte d’étoiles aussi pour nous y guider !

    Il est temps de le dire et de le donner à voir.
    Que de changements depuis 30 ans, mesurablesn c’est … certain ! 😉
    Merci de votre énergie à clamer tout cela.
    Internet ?
    Parfois, on se sent moins seul-e.
    Continuez avec votre aplomb et votre doute pour continuer à regarder ce qui est vrai, sans pré-décidé de ce qui est à voir.

    Andréline

  • pelzer
    Publié le 13:35h, 09 novembre Répondre

    merci!
    vous avez connu le prof grec Patsalides ou qqc com çà, un épistémologue moustachu génial qui donnait cour en crimino à leuven ( 78-80) ?
    par ailleurs j’ai lu un article critiquant fortement ce « cogito ergo sum » ds le sens – il me semble – ou cette pensée lourde de qq siècles aurait participé à l’égo sur-dimensionné de l’homo sapiens l’amenant à se croire supérieur etc

    qui prouve d’ailleurs qu’un CHEVAL * ‘ne pense pas’ ? il a un parfait schéma de son corps, qui plus est, contrairement à ce que disent bcp de mauvais observateurs, il passe allègrement à certains endroits même au galop ( ! )
    et est réticent ( il faut insister ) d’y passer avec des branches ou un arbre,
    et refuse s’il est attelé ???
    * mon domaine professionnel

    au plaisir de vs lire
    bernhard, liège

    • Claude, de "J'aime l'EFT"
      Publié le 09:17h, 11 novembre Répondre

      Je ne voyais pas du tout le « je pense donc je suis » sous cet angle. Je m’aperçois en vous lisant que pour moi, il signifiait plutôt « conscience d’être » .

      Descartes dit que sa seule certitude (aïe, le mot « certitude »… si, pour ça et uniquement pour ça, je ne vois pas d’autre mot), c’est qu’il est en train de se poser des questions, donc que quelqu’un / quelque chose est en train de se poser des questions; il aurait peut-être pu dire « je ressens donc je suis », « je perçois donc je suis », même sans savoir si ce qu’il perçoit est réel, donc peut-être : « je rêve, donc je suis ».

      Donc en résumé : « J’ai CONSCIENCE qu’il se passe quelque chose, j’appelle « JE SUIS » ce quelque chose ».

      Mais effectivement, on peut comprendre le « je pense donc je suis » de manière très différente : Le « je pense » devient « j’utilise mon mental, mon cerveau rationnel, à l’exclusion de mon intuition et mon ressenti ». Si on ajoute ce postulat aux préjugés qu’ont la plupart des humains sur les autres « terrestres », ça donne ce que vous décrivez : un ego surdimensionné et du mépris pour le reste de l’Univers, animaux en particulier. (en fait, je crois que « mépris » signifie « mal compris »).

  • dague
    Publié le 02:44h, 09 novembre Répondre

    Bonjour. et merci la seule chose que j ai toujours su c est que tout ce qui est contraire a la nature peut nuire a mon corps
    et c est sans doute plus par négligence que j ai le plus souvent mal utilisé voir pas les médicaments que l on me prescrivait ..l enseignement devrait commencer des notre plus jeune âge a nous éduquer en écoutant son corp et apprendre tout ce qui est contraire a notre bon fonctionnement ……j ai du me sauver la vie sans vraiment comprendre mon côté réactionnel anti tout. ou presque .Aujourd hui plus que jamais je prône la non médicament action pharmaceutique …il n y a qu a lire ce qui est écrit si petit la notice …et SURTOUT les effets indésirables …a faire froid dans le dos …
    Merci de mettre au grand jour ce que j ai longtemps ignorée et soyez certain que je vais partager et porte parlez loll vos doutes
    Danielle

  • Conrad Stettbacher
    Publié le 05:30h, 08 novembre Répondre

    Vous-même posez la question : »pourquoi tout ce charabia ? » et c’est bien ma question aussi. Vos réflexions portent sur le sens et la nécessité du doute, j’en comprends tout à fait l’importance car nous ne pouvons pas être en même temps les observateurs du réel et les observés. En ce sens, la philosophie est manchotte, plus que les sciences exactes car ces dernières utilisent des outils, des instruments concrets pour observer et interprêter. La philosophie ne dispose que d’un instrument qui est à la fois juge et partie : le raisonnement cérébral…C’est ce qui m’a toujours fait douter de l’efficacité de la pensée philosophique qui comporte autant de courants d’idées que de paradoxes humains. Même l’épistémologie est handicapée vis à vis des sciences puisqu’elle se limite à la critique des méthodes scientifiques d’autant que ces dernières n’ont rien de spéculations incertaines mais tout d’expérimentations innombrables au cours des siècles. J’ai cru percevoir aussi dans vos propos comme une démarche de « santé ». En fait, votre objectif est unique et mérite votre quête : la liberté d’être. Pourquoi tous ces détours complexes ? Vous avez écrit, aussi, que toute la recherche scientifique était financée par l’armée…Peut-être dans le domaine de votre spécialité (la physique quantique) et essentiellement aux USA mais vous ne pourrez certainement pas démontrer cette assertion dans bien d’autres domaines de la recherche à l’exception de la biologie et de l’énergie. Tout ceci m’amène à cet-te question : que voulez vous démontrer ? Bien à vous.

    • Jean-Jacques Crèvecoeur
      Publié le 09:24h, 08 novembre Répondre

      Merci Conrad, pour vos questions. Une chose que j’ai apprise, dans ma vie, c’est que les questions sont plus importantes que les réponses. Donc, la seule réponse que je ferais (non par évitement ou par peur, mais par honnêteté), c’est que je ne cherche rien à démontrer. Simplement, je veux contribuer à ce que les individus soient moins manipulables et qu’ils apprennent à penser par eux-mêmes ! C’est mon but de vie depuis près de trente ans… Favoriser la pensée libre, l’autonomie, la conscience, chez chacun et chacune.

  • Regine Petit
    Publié le 04:13h, 08 novembre Répondre

    Merci pour cet article qui nourrit à la fois la pensée et l’être en mouvement

  • Stéphan
    Publié le 15:29h, 07 novembre Répondre

    J’adore votre article. Tout simplement.
    Accepter de ne rien savoir avec certitude.
    Que ce précepte m’aide dans l’accompagnement des autres.

    Merci Jean-Jacques pour vos articles.

  • Anne
    Publié le 08:12h, 07 novembre Répondre

    Bonjour,
    Les certitudes, l’enfermement dans des convictions même dans le secteur alternatif ou le développement personnel , enferment de la même manière les patients et le monde .
    Il me semble que c’est avant tout par confort que l’on essaie de faire des recettes à réutiliser , car transmette une idée en mouvement d’un instant « t » est bien plus complexe, et sur cet aspect aucun pouvoir n’est possible.
    À l’origine un besoin de sécurité, certainement !

  • Roland REUMOND
    Publié le 06:58h, 07 novembre Répondre

    Tout comme la vie, le doute n’est-il pas un chemin sans fin et la certitude comme la mort des illusions redoutables ?

    Seule la conviction est un habit obscène ! L’Univers du doute quant à lui s’habille d’inconnaissance, de transparentes nudités et de pauvreté aussi, comme celles des enfants qui naissent à la mort dans le cycle des choses.

    Vêtir notre animalité de chaudes croyances, de gais savoirs, nous permet d’oublier que nous ne sommes que des bêtes de somme et d’illusion. Des primates et des mammifères qui se prennent aux jeux de l’histoire et de la culture pour des Hommes. Le moi est là encore notre pire ennemi et le maître incontesté et incontestable des certitudes académiques. Nous pensons posséder la connaissance, mais comme d’antiques démons, c’est le savoir et l’avoir qui nous possèdent bien; en trompant chacun, on ne trompe que soi même !

    Face au Réel, le savoir est une sorte de déni tout comme le pouvoir peut abriter tous les délits. Le défi consiste en cette « dépossession » qui nous rend vulnérables comme un amour dépossédé de tout. Car en ce monde où l’artifice est édifié en réalité bétonnée, seule la vraie folie peut se nourrir de vide, comme le temps s’alimente d’espaces infinis.

    Exorciser les pleins et les vider de nos vaines certitudes c’est là le seul chemin de vie possible. Alors que l’humble génie se satisfait de l’acceptation des incertitudes, le fondamentaliste se gave d’illusion. Le doute, n’en doutons pas, c’est la précarité des sages. Ceci n’est pas un éloge du doute, mais un poème dédicacé à Jean-Jacques CREVECOEUR, parce que le poète en sage ou en fou, doute surtout du sens et de la valeur des mots.

    Seules les questions semblent essentielles au processus d’éveil, dès que l’on croit d’une foi inébranlable, le ciel se ferme, le voile s’épaissit et les anges se meurent d’inanition…

    Vivre, c’est interroger la vie et mourir n’est-ce pas en quelque sorte questionner la mort ? Les affirmations absolues, les allégations péremptoires font écho comme les balles font ricochet pour détruire l’innocente ambiguïté des choses.

    Ainsi, l’homme sain doute du ciel comme les cieux doutent des saints, parce qu’entre le Ciel et la Terre, l’expérience du doute vaut tous les savoirs.

    Le doute est sans attente et sans contrôle, il est sain comme le vent et la pluie ; alors, comment peut-on discerner sans en prendre ombrage, sans possession aucune, comme un animal captatif qui jouit de ses possessions privées ? Comment peut-on percer le voir (perce – voir) sans figer l’expérience comme Méduse le ferait ? N’est-ce pas dans ce doute que les vérités éternelles apparaissent comme vérité d’un moment ? Elles passent et se meurent pour mieux renaître de leur cendre. Car n’en doutons pas, sans jeu de maux, le doute est un phénix perché au sommet de l’arbre de la connaissance.

    Ainsi, tous les grands principes sont des barrières au progrès, seul celui de l’incertitude ouvre les portes des étoiles et les fenêtres aux possibles futurs !

    Devenir d’authentiques sceptiques, n’est-ce pas là un appel vraiment « Humain » ? Tout le reste semble-t-il est dérisoire, quand on entend le bruit des armes, et tout ce passé et ce présent sanglant relève bien du Sapiens qui n’a d’Homo que ses virtualités.

    Oui, comme dans Le Petit Prince de Saint Ex. « des tas de gens sérieux », des « grandes personnes », on en trouve, on en parle, on les écoute, on peut même les lire… moi-même dans mon expérience de mort imminente « Je les ai vues de très près » de l’autre côté du miroir, à l’intérieur des choses et cela « n’a pas trop amélioré mon opinion ». Même la pleine conscience peut devenir un enfer pavé de bonnes intentions ! Car seule la lucidité est une forme de connaissance qui défie toutes les lois.

    Si en matière de « bridge, de golf, de politique et de cravates »

    les choses semblent relativement simples, en matière de serpent boa ou d’éléphant comme dans Le Petit Prince ou dans le « Ceci n’est pas une pipe » de Magritte, nos réponses appartiendront toujours a un monde imaginaire ou symbolique rempli de métaphores, de paradoxes et d’analogies, un univers où il nous sera toujours difficile, sinon impossible, de choisir quelque vérité en soi.

    À travers tous les conflits mondiaux et toutes les épreuves, les gens dits sérieux en sont les preuves : la certitude enferme et bloque nos bons récepteurs ; et toutes les Institutions (1) à coup de dogmes politiques, administratifs ou opérationnels, ne font qu’instrumenter nos jugements, nos névroses, nos évidences et nos multiples croyances. Autour de cet axe « institutionnel », une multitude de parasites et de rapaces se nourrissent de nos patterns et blessures diverses. Le monde est un terreau (un compost religieux, politique, sportif ou philosophique) avec ses dogmes, ses totems et ses tabous, sur lequel poussent toutes sortes de gourous quémandeurs de succès et d’adeptes en quête d’absolu et de vérité.
    Ils sont là pour se faire un audimat, de l’argent ou de nouveaux disciples ; acquérir quelque sentiment de pouvoir sur vous et sur votre dos, satisfaire leur besoin primaire de reconnaissance…, c’est-à-dire que pour survivre il leur est vital de phagocyter nos propres convictions, nos croyances, nos attentes, nos peurs et nos désirs. Dans la matrice, ils se nourrissent de ces certitudes (vitales pour nous-mêmes) qui nous habitent et auxquelles nous nous identifions à tort pour le moment. « Le doute » est donc pour chacun d’eux l’ennemi public numéro One.

    Allez donc savoir pourquoi et par quel mystère quantique, les doutes et les questions entrent en résonnance avec le Cosmos, comme des hasards nécessaires ? Pourquoi les doutes ouvrent les portes de la perception, élargissent notre regard et notre conscience ? Alors pourquoi leurs antonymes : assurance, conviction, certitude semblent produire le contraire ?

    Comment s’y retrouver soi-même, se libérer des causes et des choses qui nous ont formaté ou programmé pour reprendre le jargon de l’informatique. Comme des PC sociaux, nous sommes préfabriqués et saturés de croyances, de conditionnements divers, d’illusions multiples, du matraquage médiatique qui nous empêchent de douter.

    Effectivement, certains doutes peuvent être paralysants, mais nous parlons ici d’un autre doute qui ne relève pas du bon sens. Nous causons d’un doute ou rien n’est figé à tout jamais (dans le complexe de Méduse) mais où tout peut se mouvoir dans tous les sens du mot « sens ». Depuis deux mille ans, et probablement même avant, par soucis ou nécessité de contrôle social, on tente de nous faire « croire » que seule la foi, celle des convictions profondes (religieuses, sociales, politiques…) est salutaire, mais seul le doute authentique est une vertu (vers tu), une direction dans laquelle vertu et virtuel (de même étymologie) sont un même chemin de possibles tourné vers l’avenir. Plus qu’une simple pensée, le doute est un bon génie qui sans cesse bouge en nous comme un enfant au sein, il est la vie même, le mouvement et l’être c’est-à-dire un vivant, un étant au monde.

    Comme un bambin curieux, ne nous faudrait-il pas tout sortir des tiroirs et des dictionnaires ?
    Le doute est donc dynamique, avec cette perpétuelle inconstance puisque tout est échange, relation et relativité ; face à quoi la conviction n’est qu’une apparence coagulée et la certitude un mur impénétrable !
    Le doute comme le vide font peur ! C’est viscéral, et l’homo sapiens n’échappe pas à la règle. Certes, la connaissance existe, mais le doute « est » ! C’est ce qui fait toute la différence, et tous les possibles sont là ! Mais comme toujours c’est dans le vide médian entre le gai savoir des uns et les doutes des autres que se trouve l’expérience personnelle, le chemin ou la voie. Dans la certitude du doute et le doute de la certitude, selon les contingences de l’instant présent, la reliance à soi-même, au monde et aux autres s’opère ainsi, telle une véritable interconnexion (communion) entre ce que je croyais hier et ce que j’ignore encore.

    Merci à tous pour ces riches commentaires et encore un grand merci à Jean-Jacques pour sa contribution à l’Incertitude !

    Roland

    (1) Analyste institutionnel durant de nombreuses années, je doute encore des bonnes intentions de ces structures (infra ou superstructures) traditionnelles que le Sapiens a mis en place pour survivre à de multiples prédateurs (imaginaire, symbolique ou réel), et contrôler ainsi les choses qui font peur ou les causes (de l’origine) qui angoissent.

    • Jean-Jacques Crèvecoeur
      Publié le 23:01h, 07 novembre Répondre

      Merci Roland, pour cette excellente contribution… J’ai bu du petit lait en vous lisant !

  • Salomon
    Publié le 05:45h, 07 novembre Répondre

    Bonjour,
    Je doute donc je suis!!!! Que fait on de la relation de confiance qui doit s’établir dans les rapports humains et qui joue un rôle dans la guérison ? Je doute du doute mais c’est passionnant, commencer à se poser des questions c’est déjà pas mal à l’heure du prêt à penser, prêt à porter, prêt à manger….
    Cordialement

    • Jean-Jacques Crèvecoeur
      Publié le 23:01h, 07 novembre Répondre

      Ce sont des niveaux de réalité différents. Ici, je parle de douter des idées, des croyances, des conceptions théoriques, des constructions mentales… On est au niveau des représentations et des théories.
      Dans la relation, la confiance résulte d’un engagement fondé sur un ressenti, une intuition. Il n’y a aucune garantie, aucune certitude, mais on choisit de faire confiance.
      Donc, on peut vivre les deux sans contradictions : faire confiance en autrui, tout en doutant de toutes nos certitudes…

  • christophe
    Publié le 02:27h, 07 novembre Répondre

    que penser de cela en connaissant la troisieme regle de l’epistemologie? son but etant de douter de tous j’aimerai que l’on m’eclaire plus sur le sujet car j’aplique le therme! je doute!!!

  • samir
    Publié le 10:42h, 19 août Répondre

    bonjour

    J’ai tellement apprécié cet article qui mixe entre la science et la philosophie… effectivement ! se douter de tout reste un système très essentiel pour donner un sens à sa vie… selon mon expérience, à un certain moment cela emmène à se douter de ses principes, ses idéologies, et même de sa religion… après ça je me suis senti un peu à l’écart de ma société… vu que je ne pensais pas de la même façon avec la quelle pensait les gens qui m’entourent… selon vous comment puis-je adopter ce système à ma vie de telle façon à ce que je vie d’une façon normale ??

  • Robert MANN
    Publié le 08:57h, 11 juin Répondre

    Bonjour Jean Jacques
    je suis très rhumatisan les lombaires les genoux et !! que puis je faire d’autre que prendre ce que le Médecin me propose et la gimnastique de cures. pouvez vous m’éclairer un peu. Robert

  • chantal
    Publié le 09:08h, 01 mai Répondre

    Lire vos articles me fait toujours plaisir, mais celui-ci plus qu’un autre car il me rappelle à quel point j’ai pu être traitée « d’originale » parce que j’ai toujours remis en question les affirmations péremptoires des uns et des autres ; j’ai toujours questionné, comparé et « ressenti » avant de me faire ma propre opinion. C’est ce que j’essaie de faire comprendre aux gens que je cotoie … douter est sain !
    Je n’aurais pas pu aussi bien l’expliquer et vos références philosophiques me donnent envie de me remettre à la philo …

  • Joelle
    Publié le 04:13h, 03 avril Répondre

    Une expérience !
    Considérer la situation dans sa globalité et tenir compte du « mental » …
    Il y a une cinquantaine d’années, une série d’hémorragies a obligé ma mère, mère de 7 enfants, à subir des examens médicaux. A l’issue de ceux-ci, le diagnostic est tombé : cancer de l’utérus ! Je l’accompagnais et pendant qu’elle se rhabillait dans la pièce à côté, le chirurgien m’a demandé s’il fallait lui dire la Vérité. Instinctivement j’ai dit NON. Je savais ma mère capable de se suicider devant cette maladie dont, à l’époque, l’issue était fatale à brève échéance…
    L’opération, qui a duré plus de 5 heures a eu lieu. Seule, j’attendais patiemment dans la salle d’attente. Le chirurgien est enfin arrivé. Très pessimiste il a déclaré que l’intervention ne laissait que quelques mois de répit, le cancer ayant gagné d’autres régions.
    Pendant la durée de son hospitalisation ma mère m’a demandé presque chaque jour si elle souffrait d’un cancer. A chaque fois je lui répondais « Mais non, arrête avec ça », jusqu’au jour où elle m’a dit qu’elle me croirait si je le lui jurais ! Je savais qu’elle s’engouffrerait dans la moindre hésitation de ma part. Alors j’ai juré « sur ma tête ». Mon père et ma fratrie étaient au courant de la gravité de son état. Ils étaient plus ou moins d’accord avec moi, mais ont respecté ma position.
    Le suivi médical impliquait une série de rayons. Ma mère ne comprenait pas pourquoi elle devait subir ces 10 séances si elle n’avait pas de cancer ! Le « à titre préventif » qu’on lui a servi l’a décidée à accepter. A l’issue de la première séance, longue et douloureuse à cause de la série de piqures infligée, elle m’a déclaré : « Je n’y retournerai pas. Si ce que tu m’as juré est vrai, je ne vois aucune raison de subir ça à nouveau ! »
    Je me suis sentie « très responsable » de ce qui suivrait, mais j’ai tenu bon. Malgré les mises en garde des médecins, elle n’y est pas retournée.
    Ma mère aura 103 ans dans quelques jours…

  • marie-agnès
    Publié le 18:16h, 01 avril Répondre

    Cela me rappelle le 5 eme accord Toltèque…! Et c’est tellement vrai, une voie différente quand on commence à « allumer sa caméra » , analyser et douter…
    <merci <jean <jacques pour tous ces articles" éveilleurs"
    MERCI

  • Elisabeth
    Publié le 07:42h, 01 avril Répondre

    Bonjour et Merci !

    Votre article est en parfaite résonance avec l’expérience que j’ai traversée . Les forces de l’Invisible étaient au rendez vous, seule l’acceptation, l’humilité, l’abandon total, la conscience du monde invisible ! Faut- il parfois s’approcher si près de l’autre dimension pour vibrer autrement, alors ce n’est plus intellectuel, mental, c’est simplement vibratoire au plus profond des cellules et là il se passe quelque chose…peut être en raison du chemin préparé dans d’autres incarnations … La certitude absolue ? non pas de place pour elle, c’est dérisoire, sans effet !

    Encore Merci à vous.

    Elisabeth

  • haibb
    Publié le 05:43h, 01 avril Répondre

    Bonjour Jean Jacques et à tous,
    Une de nos grandes souffrances en tant qu’être humain, notre réaction la plus courante est de rechercher les causes de nos maladies, problèmes et souffrances, à l’extérieur de nous-mêmes. Notre corps a besoin surtout de trois «drogues» qui n’ont pas d’effets secondaires négatifs, ces sont : amour, joie et gratitude.
    Reste stp inébranlable et continue mon cher, on te soutiendra sur plusieurs niveau. Tu es bien un bon exemple pour tout le monde, scientifique et autre.
    Y’a que le doute qui amène à mieux comprendre la nature des choses pour s’approcher tant soit peu de la « réalité ».
    Que la paix s’étende de mon esprit au tien.
    Je partage la lumière du monde avec toi.
    Habib

  • Michel
    Publié le 04:30h, 01 avril Répondre

    Bonjour !
    Peut-être suffirait-il que tout le monde doute vraiment pour que la vérité apparaisse… La certitude, en tout cas, est une grande barrière au progrès. D’autre part, savoir que l’on ne sait pas permet de progresser. Penser que l’on est seul, que l’on peut exister pleinement par soi-même, isolé des autres, est aussi la voie royale vers le blocage éternel.
    Le peu que j’ai pu comprendre de la physique quantique, dont j’ai découvert les grandes lignes récemment, m’a fait comprendre que nous ne « réfléchissons » pas au bon niveau pour résoudre quel que vrai problème existentiel que ce soit.
    « Les pieds sur terre, la terre dans les étoile », a dit quelque part Paul Valéry.
    Belle journée à tous !

  • Eric
    Publié le 03:50h, 01 avril Répondre

    C’est un grand soulagement que de vous lire!
    Lorsque j’ai commencé des études de médecine, un cours de physique de base était donné.
    C’est la que j’ai appris le « principe d’incertitude d’Heisenberg »…Cela a boulversé ma vie et ma conception du réel !!!!! Lire vos conclusions (momentanées…) avec votre « CV » donne foi à mon questionnement !!!
    Depuis, les questiions dites philosophique n’ont cessé de me titiller.
    Mon chemin m’a conduit à devenir thérapeute après un accident et un coma ainsi que de suivre les enseignements d’un homme se savoir toltèque. Qui eux aussi prône d’être sceptique…
    Merci.

  • Nicole
    Publié le 01:35h, 01 avril Répondre

    Oui, merci pour vos partages! On avance!

  • Anne laure
    Publié le 11:56h, 26 mars Répondre

    bonjour,

    je rejoins tout à fait jarrod. Pourtant je suis médecin homéopathe. je n ai aucune certitude sur rien…D ailleurs ,est ce que le « je  » existe ?

    Merci Jean Jacques pour ton énergie et ta volonté de partage.

  • Rudi
    Publié le 03:37h, 26 mars Répondre

    Quand je suis en présence de personnes se prenant très au sérieux et croyant détenir la vérité sur tout, j’ai souvent coutume de sortie la citation « Il existe deux sortes d’imbécile : ceux qui doutent de tout et ceux qui ne doutent de rien »… Et j’ajoute souvent silencieusement « Et je vous laisse deviner à laquelle des deux catégories vous appartenez… »
    Sûr que je ne suis que partiellement d’accord avec cette citation car quelqu’un qui doute consciemment, c’est de l’humilité et pour moi l’humilité est la marque la plus importante de l’intelligence.
    Faire les choses sérieusement sans se prendre au sérieux, dirait quelqu’un d’autre…

  • Agnès Bailly
    Publié le 11:45h, 17 mars Répondre

    Bonjour,

    À propos du « cogito cartésien », mes lectures et mon parcours m’ont amenée à la conclusion (pour ne pas dire la certitude) suivante : PLUS JE PENSE, MOINS JE SUIS.
    La pensée me semble forcément en décalage avec l’être.
    Je ne suis cependant pas parvenue à cesser de penser, parfois à plusieurs choses à la fois.
    Lacan lui, disait : « Je suis là où je ne pense pas penser. »
    Descarte et Lacan auraient pu faire une belle carrière dans la publicité !
    De l’art de la formule…
    Allez, j’y retourne !

    • Vincent
      Publié le 08:14h, 01 avril Répondre

      Dans la même idée, nous sommes encore dans l’ère du :
      « plus je possède, plus je suis ».
      Mais de plus en plus d’humains s’éveillent, c’est merveilleux et cela me donne la pêche !
      Qui peut croire qu’en mourrant de cette existence terrestre, il emportera avec lui toutes ces possessions !
      personnellement, j’en doute ! lol !

  • Elena
    Publié le 06:41h, 17 mars Répondre

    Bonjour Jean-Jacques,

    Je viens de découvrir « Gregory Grabovoi » C’est un scientifique quantique russe et il parle aussi de physique quantique et de guérison au coeur même de la cellule.
    J’aimerais savoir si tu connais ce nom et ce que tu en pense.
    Merci d’avance.

  • Anaxandre
    Publié le 03:16h, 12 mars Répondre

    En effet, j’ai remarqué que les rares fois où j’ai mis la médecine en doute, bizarrement, les médecins se sont remis à chercher pour trouver une meilleure réponse. Il y a, actuellement, un chouette diagnostique utilisé par tous les médecins que j’ai rencontrés dans ma vie: le poids. Quelle que soit la maladie dont vous souffrez, si vous être en surpoids, ça vient de là. Inutile de chercher une autre réponse, le fait de maigrir vous guérira. Je souffre énormément de cette « sale habitude ». D’autant que, sous-jacent à ce diagnostique, arrive LA parole absolue des médecins: « si vous êtes malades, c’est de votre faute parce que vous mangez trop ». J’ai failli mourir il y a un peu plus d’un an… Et depuis, on me culpabilise sans cesse. Alors, douter de la médecine, je suis partante. Les obliger à se remettre en question, 100% pour. Les inciter à retrouver le caractère humain de leur métier… j’en rêve!
    Vivement la suite!

    • Éric G. Delfosse
      Publié le 12:50h, 01 avril Répondre

      Moi aussi, j’en rêve…
      Mais, même s’il y a quelques médecins extraoridnaires qui acceptent de se remettre en question (avouons que c’est quand même plutôt rare, mais j’en connais), y’a du boulot !
      Belle soirée…

    • PATRICIALG70
      Publié le 12:06h, 11 juin Répondre

      Remarquez, pour ma part, c’est l’effet inverse. Comme je n’ai perdu que 5 kilos alors que j’ai de gros dysfonctionnements gastro-intestinaux, les médecins rencontrés me disent que ce n’est pas grave (remarquez je pouvais perdre ces 5 kilos… je pèse dorénavant 55 kgs). Et du coup, la prise en charge n’est pas très optimale.

      Heureusement, j’ai pu compter sur un praticien radiesthésiste qui m’a aidée pendant six mois (homéopathie et plantes) à recouvrer de l’énergie (j’avais la sensation de mourir à petit feu). Depuis ma quête médicale s’est poursuivie…

      Et alors qu’un rhumatologue me disait que je n’étais pas bien car je ne mangeais pas assez et que je me mettais en danger et bla bla bla (je me suis orientée vers des jus de légumes pour me nourrir et parce qu’au fond de mon être, je savais la démarche saine pour mon corps), à ma réponse ‘je pense être une personne suffisamment intelligente pour objectiver… » il a ordonné 4 examens que l’on ne m’avait jamais faits !
      Mais après cela, au second RDV, alors qu’une reconversion médullaire était établie, il m’a répondu « les radiologues ont dû faire une erreur, je les verrai en réunion et je vous tiendrai au courant ». Ca c’était fin février 2015 et nous sommes mi-juin… Mais je ne suis pas étonnée !

      Je poursuis ma quête ; je rencontre d’autres praticiens de thérapie pas toujours officielle. Donc j’avance !

  • julien
    Publié le 11:22h, 09 mars Répondre

    Ne croyez pas ce que les autres vous disent, moi inclus, vérifiez par vous même. Vous devez voir la vérité à travers la vie par vous même pour la connaître réellement. Bouddha.
    Merci Jean-Jacques pour ton approche équilibrée. Je suis en développement pour devenir un Coach en intelligence du cœur et je m’inspire beaucoup de vos écrits pour dicter mes actions et futurs enseignements.
    Julien

  • ROBERT
    Publié le 05:29h, 09 mars Répondre

    bonjour, je suis entièrement d’accord avec cet article, ayant fait une thérapie sur moi-même avec un prof de hata yoga également psychotérapeute, qui m’a bcp aidée à comprendre pourquoi j’allais mal, etc, merci à J.Jacques pour tous ces articles et vidéos très interessantes dont je ne me lasse pas, j’ai besoin de temps en temps d’avoir une « piqûre de rappel », merci encore. Annie

  • Alex
    Publié le 10:59h, 08 mars Répondre

    J’apprécie beaucoup cet article. Je recommande la lecture du livre du Dr John Kabat Zin, Directeur de la clinique du stress aux Etats-Unis, s’intitulant « Dans la tourmente, la pleine conscience » où il explique combien est bénéfique, pour les patients qu’il rencontre, la pratique de la méditation de type bouhdique dans un esprit positif d’accueil [= accueil de tout ce qui traverse notre esprit, dont nos doutes] dans un endroit calme, notamment lorsque nous sommes dans la tourmente de la vie. Il caractérise cet esprit par 7 attitudes fondamentales que je trouve très judicieuses : le non-jugement, la patience, l’esprit du débutant, la confiance, le non-effort et le lâcher-prise. Cette pratique est un véritable cadeau à se faire à soit même : c’est le « apprends à te connaître toi-même » de Socrate… et bien plus encore.
    Merci à chacun pour vos commentaires. Et merci à toi Jean Jacques.
    Alex

  • Ida
    Publié le 05:31h, 07 mars Répondre

    Bonjour,
    Oui étant de formation scientifique, le doute est une condition indispensable pour avancer.. et ne pas tenir pour définitive une croyance inculquée. Cependant, dans une démarche (de guérison par ex) , il arrive un moment où il y a un choix à faire et une certitude à mettre en place sur la voie juste et s’y tenir jusqu’au bout. Le moindre doute enraille le processus. Le cerveau ne supporte pas la tergiversation émotionnelle. Le stress tombe quand le choix est fait avec certitude, même si ce n’est pas la meilleure solution. En fait si on crée ce qu’on croit, l’espoir fait-il atteindre l’objectif ou est-ce la certitude ?

    • Jean-Jacques Crèvecoeur
      Publié le 11:15h, 08 mars Répondre

      Je ne suis pas d’accord avec toi, Ida. Et j’en parlerai dans un de mes prochains articles. Dans la démarche de guérison, il est nécessaire de choisir (comme tu le dis), de poser des actes avec CONFIANCE, avec CONVICTION. La certitude met le cerveau en surstress et ne peut être gérée de toute façon qu’au niveau conscient. On ne peut pas contrôler l’inconscient en lui imposant de l’extérieur une certitude. Je trouve que c’est un malheureux héritage des enseignements de Claude Sabbah, qui nous a fait croire que la certitude absolue de guérison guérissait.
      Donc, je retiens ta notion de choix, mais en y ajoutant l’ingrédient de confiance, de conviction, pas de certitude.
      Cordialement

  • Yolande
    Publié le 12:09h, 06 mars Répondre

    Merci, effectivement la certitude enferme et pour moi est la source de beaucoup de blocages. Cet article permet d’en prendre conscience et d’ouvrir une porte vers un élargissement du regard et donc de nos propre perceptions.

  • Cedric
    Publié le 02:51h, 06 mars Répondre

    Bonjour Jean-Jacques,

    depuis que je t’ai découvert, il y a toujours un article, une vidéo, un séminaire qui tombe à pic dans ma vie…toujours là pour me faire franchir un cap, où me permettre de rester sur la vague un peu plus longtemps (en tant que kitesurfeur, tu comprendras comme j’apprécie 😉

    Merci pour cet article sur le doute, et tu fais vraiment bien de rappeler que dans notre quête au départ juste de vouloir sortir de « l’enclos des moutons », il ne faudrait pas que nous nous érigions en nouvelle doctrine dogmatique. Rien n’est plus vrai que chacun est libre de penser ou faire ce qu’il lui plaît…que nous ne pouvons changer les gens, que nous pouvons juste leur montrer un chemin et les motiver à le suivre…pour le reste c’est à eux de voir.

    Merci de tout coeur Jean-Jacques d’être entré dans ma vie tel un électron passe par le noyau 😉

    Cédric

  • Francine
    Publié le 16:59h, 05 mars Répondre

    Bonjour, Moi j’ai eu l’aide de grande vendeuse de cosmétiques pour m’amener à ne rien prendre pour acquis., Un jour j’écoutais ses émissions et j’ai acheter tout les produits qu’elle suggérait et mis en pratique tout ce qu’elle disait , et quelques mois plus tard , elle me dit le contraire et je dois tout jeter. J’étais dans une saine colère. Oui SAINE colère , j’avais pris conscience que plusieurs personnes sont là pour faire de l’argent sur notre dos et que je me devais me sortir de ce pattern et que je devais tester et me fier a moi. Je demande conseil et je regarde si cela me convient. Et un jour un homme m’a dit ‘ Lucien Auger, prenez conscience que tout le monde agit par intérêt, tous sans exception et moi-même . Oui certains sont plus honorables que d’autres et maintenant cette notion est vérifiée et moi aussi j’agis par intérêt. Merci de votre lumière

  • Anne Marie
    Publié le 06:12h, 05 mars Répondre

    Bonjour Jean Jacques,

    Ne pas prendre pour argent ce qui est dit, tout remettre en question, ok.
    Mais s’en remettre à notre intériorité, plutôt qu’à notre mental. Car, je doute, donc je pense, donc je suis, signifie que je m’identifie au mental. Je ne suis pas mon mental. La conscience est au delà, sinon, c’est l’ego qui parle, et pas le maitre intérieur.

    Un super livre à lire à ce sujet, qui va bien avec votre article
    « L’A-thérapie du coeur », sous titré Conseils en désorientation, Retrouver l’axe de l’être
    de Martine Régis, Editions Altess, paru en février 2013

    Merci de pouvoir permettre ces échanges si importants pour chacun et donc tous

  • Jean-Charles
    Publié le 15:50h, 04 mars Répondre

    Bonsoir Jean-Jacques,
    Bonsoir à toutes et à tous!
    J’aime particulièrement lire vos articles, Jean-Jacques, qui entrent tout à fait en résonnance avec ce que je pense, ce que je suis. Cet article me parle tout particulièrement car j’étais effectivement resté sur cette impression, cet avis assez négatif concernant René Descartes : « esprit cartésien », tout comprendre, tout maîtriser, tout expliquer, tout faire rentrer dans des cases, etc….
    Votre article me donne vraiment envie de le relire.
    Le doute, …. la curiosité font partie de ma vie depuis très longtemps. Et ce sont des moteurs pour moi, pour avancer, pour VIVRE tout simplement…
    BONNE CONTINUATION Jean-Jacques!
    Jean-charles des Alpes-de-Haute-Provence

  • jarrod
    Publié le 04:09h, 04 mars Répondre

    Votre article, Jean-Jacques, me conforte dans l’idée que nous devons être des millions de personnes à penser comme vous aujourd’hui. Un véritable élan d’éveil de conscience est en marche ; j’en suis convaincu. Chaque jour, de nouvelles âmes rejoignent ce mouvement d’initiés qui pensent qu’il ne faut plus accorder une confiance aveugle dans la médecine d’hier et d’aujourd’hui, dans les médias qui ne diffusent que la parole d’une classe dirigeante, qui à force de mensonges, sont de moins en moins écoutés. Ma femme et moi avons éteint définitivement notre téléviseur il y a maintenant quatre ans. Depuis, nous trions les faits d’actualité et comparons les sources d’information. Nous nous alimentons principalement en fruits et légumes. Nous ne mangeons plus ni viande, ni lait, ni pain au gluten… tous ces poisons que notre éducation nous a contraint à ingurgiter. Résultat : notre santé n’a jamais été aussi bonne. Nous ne voyons plus de médecin traditionnel, car la tradition n’apporte pas que du bon. Il faut savoir séparer le bon grain de l’ivraie. Nous nous sommes engagés fermement dans le développement personnel. Nous suivons régulièrement vos articles, vos vidéos. Je suis écrivain et mon but est d’apporter ma petite pierre à cette grande aventure qu’est le réveil de l’homme et de la femme. L’être humain a dormi trop longtemps dans la peur et l’ignorance. Il est temps de s’éveiller à la joie et à l’amour.
    Jarrod

  • Carole
    Publié le 21:19h, 03 mars Répondre

    Bonsoir Jean-Jacques, je commence à comprendre que la conviction absolue tel qu’entendu lors de séminaire de Biologie Totale, empêche effectivement la guérison. Car elle stimule en moi une résistance et une fermeture face au médecin et aux médicaments qui tente de me soigner. Ce qui bloque le mouvement. Et ce n’est pas bon.

  • SYLVAINE
    Publié le 16:51h, 03 mars Répondre

    Le doute oui, mais surtout remettre en question tout ce que notre éducation, la société, les médias, les institutions officielles nous font passer comme certitudes.
    Se libérer des croyances, des conditionnements, des illusions, du matraquage des médias !!
    Comment ? En retournant à la source, à l’essentiel, en découvrant notre être authentique.
    On porte alors un autre regard sur ce monde qui veut nous réduire à l’état d’esclave, de consommateur inconscient, de cobaye, de sous-humain.

    Et alors le doute s’installe sur tout ce qui nous entoure.
    Heureusement, le Bouddhisme et la méditation sont venus nous sauver, nous pauvres occidentaux !!
    Ma boussole dans ce monde de plus en plus déshumanisé, c’est mon être intérieur. J’ai enfin touvé mon centre, ma force intérieure, et ça, c’est une certitude, il n’y a pas de doute !!

  • Mic
    Publié le 13:01h, 03 mars Répondre

    J’aime bien vos articles,mais je crois qu’il serait temps d’arrêter de critiquer Claude Sabbah et cie. J’ai suivi sa formation, qui ne m’a pas guérie, mais m’a aidée à être très attentive à mon conflit. Claude est un humain comme tout le monde, a les mêmes besoins physiques (pipi,manger-dodo-aimer-, etc) et spirituels (reconnaissance, amour, etc.). Est-ce que c’est parce qu’il s’est distingué et osé que beaucoup d’entre nous ne faisons pas, que nous devons le critiquer de ses erreurs ? Vous admettez aussi, Jean-Jacques en avoir faites ? Alors pourquoi s’acharner………..Ses erreurs vous et nous ont permis d’aller au-delà de ce qui était connu. Apprenons à dire MERCI. Vous, Jean-Jacks, nous introduisez dans une autre sphère d’idées, et c’est tout, juste différent. Et quelqu’un d’autre vous critiquera aussi, si cela n’est pas déjà fait. Cela ne veut pas dire que rien de ce que vous écrivez est faux.
    Il serait bon aussi d’expliquer la différence entre MÉFIANCE et DOUTE. Ce qui est très subtil. Entre lesquels nous balançons-nous ? Moi je suis plus méfiante que douteuse, mais je suis les deux. Où et quand suis-je à la bonne place ?
    Ma vérité n’est bonne que pour moi, car mon vécu est différent de tous les autres, puisque je suis unique, avec mes propres illusions, mes propres déductions qui me viennent de mes propres vie et expériences.
    Merci de me lire.

  • jamila
    Publié le 12:14h, 03 mars Répondre

    Oh lala!! quel bon coup de cloche pour me réveiller. N’ayant pas lu Descartes, moi aussi, je le tenais responsable pour ce désordre dans nos sociétes occidentales.
    Ainsi tu seras sûrement d’accord, J.J. que l’on doute également de la justesse de tes paroles.
    Je te cite: « …puisque nos perceptions peuvent être faussées par diverses illusions…! » Là j’ai l’impression qu’il manque quelque chose. Est-ce l’illusion qui fausse ma perception où est-ce mon manque de conscience qui m’empêche de percevoir ou de différencier le juste de ce qu’on appelle faux? A mon avis tout cela est lié à notre niveau vibratoire. On sait par expl. que certains enfants, purs d’emblé, ont plus facilement accès au monde invisible. Justement parce que leur taux vibratoire doit être très élevé. Et c’est là où les adultes parlent d’illusions. C’est le monde à l’envers. Personnellement je me suis entendu plusieurs fois dans ma vie dire: « Cette théorie est parfaite, elle me convient tout à fait! » Jusqu’au jour où elle était remplacée par une autre. Aujourd’hui je sais que si je suis et reste ouverte au doute, des dizaines de « vérités » viendront confirmer que j’ai raison de douter.
    Je trouve ce sujet de tres grande importance et je t’en remeicie grandement de m’avoir offert la chance de méditer là-dessus une fois de plus.
    Merci pour tout, et un gentil bonjour à nous toutes et tous,
    Jamila

  • PESSEMESSE
    Publié le 11:23h, 03 mars Répondre

    Heureusement que j’ai douté à 7 ans lorsqu’un charlatant a conseillé à mes parents que je ne fasse pas de sport. Oui, j’avais un souffle au coeur à l’époque dû à une cage thoracique un peu étroite !
    et bien je n’ai rien écouté, j’ai fait du sport certes de bas niveau mais du sport quand même et miracle ma cage thoracique s’est développée permettant à mon coeur de battre normalement.
    aujourd’hui mon coeur va très bien grâce à mon doute salvateur !
    J’ai l’intime conviction que le doute amène à la vie alors que ne plus douter amène à une petite mort !

  • anne tormo
    Publié le 10:31h, 03 mars Répondre

    Bravo pour cet article. Nous sommes si prompts à créer des dogmes dans tous les domaines, certitudes éphémères pour nous rassurer et nous simplifier l’immense tâche d’interagir avec ce monde. Et vous avez bien raison de souligner que les dogmes non-conventionnels sont tout autant des pièges que ceux des approches dominantes. C’est un peu fatiguant de douter en permanence, mais cela permet de naviguer au mieux, d’être léger, réactif, présent. Merci encore, j’attends la suite …
    PS : j’ai parlé de cette dynamique dans mon livre : Créatifs Ensemble, édité chez Quintessence

  • Sophie
    Publié le 09:54h, 03 mars Répondre

    Bonjour Jean-Jacques, bonjour à tous,

    Je suis heureuse qu’un questionnement arrive quant au doute. Je l’aborderai simplement du côté de la « ménagère de plus de cinquante ans », rôle auquel je ne m’identifie absolument pas, mais je veux dire par là que je ne vais pas l’aborder du côté philosophique ! Je trouve particulièrement intéressant d’appliquer le doute au traitement de la santé, allopathique, la preuve est déjà faite par neuf, mais aussi parallèle, on ne compte plus les produits, traitements, vitamines, etc INDISPENSABLES à une bonne santé, sous entendu, si toi pauvre pékin qui veut réussir à avoir l’équilibre dans ta vie n’utilise pas mon produit, jamais tu ne pourras l’atteindre !!! J’ai envie de crier stop ! Assez à certains que je considère comme des marchands du temple ! Soyez des conseillers éclairés si la santé vous intéresse, mais pas les nouveaux dictateurs !
    J’ai toujours apprécié l’approche du dr Bach qui voulait donner aux familles le moyen de se soigner elles-mêmes ! Là où je suis réfractaire aux solutions uniques, c’est que je pense profondément que la vie est bien plus subtile qu’une simple méthode, et que personne n’a toutes les données pour savoir l’interconnexion des produits, des sentiments, des pensées, des systèmes de compensation, etc. qui sont en oeuvre à chaque fois qu’on ingère quelque chose.
    Alors un énorme merci à ceux qui font des recherches profondes et sincères pour l’améliortation de la santé, mais qu’ils ne perdent pas leur âme à penser qu’on doit les suivre les yeux fermés. Par expérimentation je sais ne pas être sensible à l’homéopathie, mais mon fils oui, moi j’ai de très beaux résultats aves les huiles essentielles, mon compagnon se soigne une grippe en deux jours en buvant énormément d’eau à la fois pour faire un effet de pompe et nettoyer les cellules, mais je ne pense pas que toutes les constitutions peuvent supporter ça, pourtant merci encore à tous ceux qui ont mis ces « systèmes » en place, dont pas un ne peut être une solution unique, mais qui peuvent faire des miracles appliqués, sur la bonne personne et au bon moment.
    Cordialement,
    Sophie.

  • Claude, de "J'aime l'EFT"
    Publié le 09:30h, 03 mars Répondre

    Bonjour à tous

    Pauvre Descartes, j’espère que de Là-haut, il n’entend pas les absurdités, qui sont dites en son nom; dans le genre : « Moi, je suis CARTESIEN, je ne CROIS pas à toutes ces « bêtises » : la spiritualité, les soins énergétiques, le lien entre le psychisme et le physique, etc ».

    Comme si « cartésianisme » et « croyances » étaient des mots qui vont ensemble…

    LA phrase du « Discours de la méthode » qui m’a fait m’intéresser à ce livre, c’est la suivante : « Ne jamais reconnaître aucune chose pour vraie, que je ne la connusse évidemment être telle : c’est à dire d’éviter soigneusement la précipitation et la prévention (= les préjugés) ».
    Il ne l’a pas toujours appliquée (voir ses considérations très catégoriques sur les animaux qui seraient des sortes de machines, ou encore celles sur les astrologues et les alchimistes, qui seraient tous des imposteurs), mais il a eu le mérite d’essayer vraiment. Et ça, c’est un progrès énorme de la pensée humaine.

    Nous n’avons AUCUNE certitude, sauf effectivement le « Je pense, donc je suis »; c’est sans doute cela le sens de la phrase de Socrate « Tout ce que je sais, c’est que je ne sais rien ».
    Nous n’avons aucune CERTITUDE, mais heureusement, nous avons un excellent moyen de survie, c’est les HYPOTHESES : « Sur tel sujet, je fais les hypothèses que…, parce que…; et toi, quelles sont tes hypothèses sur cela ? Cherchons ensemble celles qui sont le plus en adéquation avec la réalité observable. ». Cela permet un véritable dialogue, et pas un conflit où chacun veut convaincre l’autre de ses propres « certitudes », qui ne sont que des CROYANCES, dues entre autres à des conditionnements.

    Merci Jean-Jacques pour cet article, j’ai hâte de voir quelles croyances tu vas encore remettre en question.

  • Diane
    Publié le 07:29h, 03 mars Répondre

    Je vis consciemment, donc j’observe… Et si j’observe, je ne laisse rien ni personne décider de ce que je ressens ou comprends. Le doute ou la conscience active est la meilleure façon d’apprendre à se connaître et à vivre avec soi. Votre article rejoint la pensée de Krishnamurti qui n’a jamais donné de réponse à ses réflexions profondes sur la conscience. « La vérité est un pays sans chemin » est une de ses grandes citations que je garde bien en vue chez moi. Son petit livre « De l’éducation », entre autres, est également un écrit révolutionnaire qui pourtant n’a jamais été cité dans aucune faculté de pédagogie.
    Pour ce qui est de la santé, je pense au docteur Charles Crombez qui a développé une approche de guérison tout à fait dans l’esprit du doute et de la liberté, l’approche ECHO qui ouvre la guérison sur tous les possibles et qui laisse au patient le soin d’explorer, d’essayer, de rejeter, son moyen de guérison qu’il soit traditionnel ou alternatif.
    En art, le doute est le ferment de la création. Rien de plus faux qu’un artiste qui a des recettes ou un pédagogue de l’art qui écrase l’originalité de son élève par ses « techniques ». Le libre penseur, artiste ou non, ne sait rien, il crée sa vie au fur et à mesure.
    C’est rafraîchissant de vous lire, dans ce monde rempli de faux guérisseurs (de plus en plus nombreux d’ailleurs) et de médecines qui retirent la liberté à l’individu. Merci pour votre article et votre blog. Je vous lis attentivement. Il est bon de sentir que l’on a des alliés dans ce monde déshumanisé.

  • VYNAKANTA
    Publié le 07:05h, 03 mars Répondre

    Namasté à toutes et à tous,
    Namasté JeanJacques,

    Merci de ce beau travail et du temps que vous prenez à nous transmettre ces enseignements nécessaires à notre évolution spirituelle.
    S’agissant du DOUTE , il est salutaire à la Santé . Le Doute est une vertu qui s’ajoute à notre liste, j’ai eu la Chance et le Bonheur de le comprendre sans avoir été initié; je confirme donc ce numéro sur le Doute.
    Ces développements nous éclairent sur des attitudes mentales instinctives que nous avons , nous aident à mieux comprendre notre chemin spirituel. Nous avons besoin de personne comme vous pour nous permettre en tout cas à des personnes comme moi qui en autodidacte arrive à des conclusions rationnelles sur notre travail. Vos différents travaux ainsi que les commentaires laissés permettre à un plus grand nombre de personne de travailler en vue de l’élévation de la CONSCIENCE pierre de Lance de l’émergence de la Nouvelle Société qui est entrain de monter lentement mais surement.

    Que les Êtres de Lumière nous accompagnent tous dans notre cheminement.

    Merci JenJacques.

  • Dan
    Publié le 06:33h, 03 mars Répondre

    Merci infiniment Jean-Jacques d’étudier notre condition humaine. Condition sur laquelle les Anciens, tu le rappelles, ont aussi réfléchi. Mais pas facile de douter quotidiennement. Alors je me suis tournée vers les sages orientaux qui affirment que malgré tout nous avons tous une nature primordiale pure, mais entourée de boues, de voiles. Cela rassure. Car sans cette certitude comment vivre dans le doute ? C’est parfois amusant mais souvent très déstabilisant. Dan

  • christiane p
    Publié le 05:39h, 03 mars Répondre

    Bonjour, ou bonsoir selon le lieu ….comme quoi tout est relatif !
    Merci, Monsieur Crèvecoeur, pour cet article qui m’enlève un doute sur la légitimité de mes doutes ! Eh oui, nous évoluons toujours dans les paradoxes !
    Votre pensée m’évoque, entre autres, le 5ème accord toltèque : soyez sceptique, mais apprenez à écouter. Certes, il semble énoncé de façon inverse à votre propos, mais ce n’est qu’une apparence.
    Certes, le doute peut-être paralysant …….tant que nous avons peur de nous tromper ! Et si nous acceptons le fait que notre action est une expérience parmi d’autres, si nous restons vigilants à assumer notre juste responsabilité – et non pas culpabilité !-, eh bien ce doute constitue véritablement un moteur.
    Ayant exercé en tant que psychothérapeute en institution dite « éducative », j’ai souvent été « horrifiée » par les certitudes annoncées des différents intervenants , notammment en matière de diagnostic et pronostic, tout étant , plus ou moins consciemment, mis en place pour que les jeunes et familles concernés soient en quelque sorte contraints de se comporter de telle façon à valider ces soi disant diagnostics et pronostics !
    Il y aurait beaucoup à dire sur le sujet……..Le doute semblait faire peur à tout le monde ! Les peurs de tous ordres agissaient en marionnettistes (et je n’y ai pas toujours échappé !), le besoin de maîtrise, de pouvoir en étant des symptômes. Le doute m’apparaissait comme une des façons de ne pas « enfermer » l’autre …ni moi même, de telle façon que nous soyons dans une réelle collaboration.
    Et bien sûr, il faut prendre des décisions, agir ! Alors, j’aime à dire : « j’agis comme si j’étais certaine que c’est la meilleure façon d’agir, en gardant à la conscience le  » comme si » . Ainsi, rien n’est figé, tout peut toujours bouger, être en mouvement, vivant. c’est une façon de vivre le monde ….et ce n’est que ma façon !
    Cordialement
    Christiane

  • Bernard
    Publié le 05:36h, 03 mars Répondre

    Je me sens de bonne humeur à la lecture de ta proposition hors du champ de « l’accumulation ».
    Merci, Jean-Jacques, et aussi pour les commentaires précédents,

    Bernard

  • lafée
    Publié le 05:32h, 03 mars Répondre

    Bonjour,

    Cela fait un bon nombre d’années que je lis des ouvrages de psychologie, développement personnel, spirituel, ésotérique, médecine naturelle ou parallèle, médecine quantique …etc. Je cherchais des réponses pour , je l’ai admis, me rassurer. Mais plus j’avançais, plus toutes mes connaissances se contredisaient , s »annulaient. Impossible de savoir le vrai du faux, sur quoi m’ancrer telle , selon mon expression, une petite coquille de noix qui vogue sur le grand océan ballottée par les éléments.
    Aujourd’hui, seule, j’en suis arrivée à la conclusion, que effectivement :  » je sais que je ne saurais jamais » et finalement, c’est ça qui m’a rassurée car à quoi bon chercher : VIVONS, qu’il advienne ce qu’il advienne, c’est OK! Et depuis que j »applique cette philosophie, la joie de vivre est revenue dans ma vie car je cesse de m’inquiéter de tout . J’accepte l’Expérience qu’est la Vie. Même si il m’arrive encore de flancher et de sombrer dans mes « peurs », je me relie de plus en plus vite à ce petit « OK », c’est OK.
    Voilà, après l’incertitude, la recherche de la certitude, l’impression de certitude puis la retombée dans l’incertitude, j’en suis à la certitude du Doute permanent en tout et ça me va!! Le doute me permet de ne pas faire de ménopause intellectuelle! lol!

  • waked
    Publié le 05:15h, 03 mars Répondre

    Bonjour,
    Le doute ce n’est pas seulement qu’il n’y a pas de vérité mais que deux choses opposées peuvent être vraies à la fois. Une chose et son contraire.
    Qui est preneur ?
    Merci J. J. et bon vent.

  • Christelle
    Publié le 04:49h, 03 mars Répondre

    Bonjour tout le monde !
    Le doute, un compagnon de route bien fidèle et dont je voudrais parfois me débarrasser … pour me rendre compte qu’il me colle à la peau et c’est tant mieux !
    Combien de fois j’ai pensé une chose puis me suis ravisée par le doute. Mais alors comment garder une ligne de conduite, une certaine direction, une constance dans ma vie ?
    Quand j’ai compris que le doute n’est là que pour me maintenir en éveil, donc vivante, j’ai aussi compris que grâce à lui, je pouvais rester au plus près de qui je suis, de ce qui est juste pour moi, à chaque instant ; même si l’instant présent vient en contradiction avec l’instant passé. Car la vie est changement, inconstance, mouvance … et doute.
    On reconnait un bon maître au nombre de ses disciples qui le dépassent. Osons remettre en question la parole ou la pensée de l’autre car l’autre n’est pas soi, il ne sait pas ce qui est juste pour soi.
    Merci Jean-Jacques !

  • Alain
    Publié le 04:42h, 03 mars Répondre

    Bonjour,
    aprés avoir lu Néosanté 27,je vais lire René Descartes car j’ai toujours hésité.Votre article m’a
    donné envie de le découvrir.
    Merci pour vos articles qui ouvrent bien des voies.
    bonne journée,
    Alain.

  • Eve
    Publié le 03:37h, 03 mars Répondre

    Bonjour Jean-Jacques,
    Merci pour cet article…
    C’est la première fois que je désire laisser un message. La raison est la suivante : depuis un certain temps, je supprimais directement tes emails car quelque chose en moi me disait que tout cela devenait faux. Et là, par hasard (si le hasard existe) je prends le temps de te lire….et de lire entre tes lignes ton propre cheminement personnel, celui du doute même de soi-même… Je résonne à cela. Ce doute, de l’autre, de soi, … donne en fait une grande liberté … s’il s’accompagne du respect … respect de l’autre, respect de soi… Ce doute respectueux me fait penser à la phrase attribuée au Prophète Muhammad « Nous sommes tous ignorants mais nous n’ignorons pas tous la même chose »
    Merci pour cet article qui remet le doute (et l’humilité) au centre de la démarche humaine.
    Je te souhaite une très belle journée Jean-jacques
    Eve

  • Nadine
    Publié le 03:33h, 03 mars Répondre

    Bonjour à chacune, chacun,

    Je lis avec plaisir et curiosité les articles de Jean-Jacques. Ils vont dans le sens de mes découvertes de la vie. Qui sommes nous réellement, comment fonctionnons-nous ?

    Le doute existe car tout n’est qu’illusion. Notre pensée nous amene à vivre des expériences…et si nous pensions differement quelles expériences vivrions-nous ? Alors oui tout est doute…et d’où viennent ces pensées qui nous transportent sur un chemin…? Ne viennent-elles pas suite à des expériences vécues?

    Mais ces expériences, ne les avons nous pas vécu car nous étions déjà reliés au tout. Si nous faisons partie du tout, alors nous pouvons vivre toutes les expériences possibles.

    Le doute peut-il exister lorsqu’on est connecté à son intuition…si fugace. il est si difficile de l’écouter cette intuition !!
    Quand je l’écoute, je suis complètement reliée à ce qui est juste pour moi. Mais malheureusement lorsque mes doutes envahissent mon esprit, alors je fais place à des illusions nourrissantes mes peurs…et adieu à la sérénité et la joie. Alors comment vivre le doute, sans se perdre ?

    Trés belle journée à chacun(e)

  • Éric G. Delfosse ☼
    Publié le 03:16h, 03 mars Répondre

    Bien le bonjour…
    J’en suis resté à « Dubito »… « Cogito », ce sera pour après ma tasse de thé, parce que le we fut éprouvant…
    😉
    Belle journée, tout le monde !

  • m'sisi
    Publié le 02:17h, 03 mars Répondre

    M’ouai comme dirait quelqu’un,
    Comment vous faire « confiance et être patients » jusqu’au mois prochain ???
    C’est longgg et à la fois très salutaire pour la réflexion.
    Merci infiniment pour cet article.
    m’sisi

  • Julie74
    Publié le 02:10h, 03 mars Répondre

    Je trouve cet article intéressant, mais douter fait peur (selon moi).
    Douter de la guérison alors qu’on agit pour résoudre un problème (aller voir tel ou tel thérapeute) va un peu à l’encontre de nos souhaits et peut provoquer beaucoup d’angoisse. Il est tellement plus simple de ne pas douter et s’en remettre à notre conviction profonde ou tenir l’avis du plus grand nombre pour vrai.
    Je suis d’accord avec Céline qui dit que le doute doit mener à l’acceptation du mystère de la vie, je suis aussi d’accord avec Dominique qui dit que le doute (intuition, ressenti…) est un éclairage supplémentaire.
    Pour ma part, je sais que malgré mon doute intérieur pour beaucoup de choses, je cache ceci, car très mal vu dans notre société.
    Je passe aux yeux de mes proches comme quelqu’un qui remet tout en cause, ne se fie à rien, on me trouve « butée » de douter de trop de choses (alors que je ne prétend jamais avoir une solution…), récalcitrante à tout évidence, bref, j’ai appris à ne pas exprimer mes doutes.
    Ceux-ci me donnent l’impression parfois de « perdre pieds », ne sachant où est le vrai, où je vais si je doute de l' »évidence » des autres, car je n’ai aucune « contrepartie », « solution » autres…voilà le côté qui me donne peur.
    Merci encore pour cet article très enrichissant

  • Françoise
    Publié le 00:04h, 03 mars Répondre

    Cet article vient exactement en écho à l’excellent livre que je suis en train de lire : « Les trois désaccords – la voie d’une plus grande liberté personnelle » d’Yves-Alexandre Thalmann. (ed° Poches Jouvence)
    Premier désaccord : « méfiez vous du principe d’autorité – fiez vous à votre propre expérience »….
    Merci Jean-Jacques. J’attends la suite des articles avec impatience

  • Isa
    Publié le 21:47h, 06 février Répondre

    Pssst il manque le mot NOUS dans ton titre ;). Et si nous apprenions…

  • Isa
    Publié le 08:14h, 06 février Répondre

    Exactement! Continuons de douter et nous nous rapprocherons le plus possible de la vérité pour expliquer les maladies! Mon chum dit « Le doute et la connaissance sont les piliers de la Vérité » et il a bien raison!
    Malgré les bons résultats de notre approche, nous doutons à chaque jour, nous vérifiions, testons, essayons de voir comment tout ca fonctionne et à chaque jour nous comprenons un peu plus…
    Les gens qui nous consultent doutent (et ont qd meme des résultats) et c’est ce qu’on veut, sinon, on leur impose notre vérité et ca frole la religion (qui est de se faire imposer une vérité).
    Sabbah s’est enfermé dans sa certitude absolue car il n’a pas voulu se remettre en question, il devait à tout prix faire passer sa théorie. Tanpis!
    Mais le plus important, avec le doute, c’est l’OUVERTURE D’ESPRIT. Neosanté ne l’ont plus car ils se ferment à tout ce qui n’est pas scientifique.. Tanpis!
    Continuez de douter!

  • Dominique MAROT
    Publié le 07:08h, 05 février Répondre

    Bonjour à toutes et tous,

    « Je sais que je ne sais rien » disait Socrate, et sa quête intérieure n’avait de cesse de le mener vers d’autres approches, d’autres réflexions, et de nouvelles mise en pratiques (véracité oblige !). Une autre façon d’expérimenter le doute…

    Il est parfois délicat et difficile de cheminer avec sa propre perception, surtout quand celle-ci va à l’encontre des croyances générales, voire scientifiques. Que ce doute vienne du monde extérieur (les croyances et interprétations de chacun, chacune), ou qu’il soit présent en soi, quelque chose me dit que…(l’intuition, le ressenti), ce doute est, de mon point de vue, un éclairage supplémentaire qui permet d’envisager les situations sous différents angles.

    Le mode de fonctionnement « binaire » (1 ou 0) se trouve donc élargi vers 2,3,4,5,6,7,8,9, et donne de l’espace intérieur, des perceptions autres pour se nourrir d’autres choses et s’alimenter en énergie nouvelle, avec toutes les conséquences que cette ouverture génère. (Rappelons-nous que la terre est plate, et que s’approcher du bord, c’est prendre le risque de tomber !)

    L’amour du risque est-il partenaire avec le doute ?

    Cependant, le doute n’a pas bonne réputation dans notre monde actuel, car il est traité comme un manque de capacité à prendre des décisions et/ou passer à l’action, et le proposer comme solution possible va très à l’encontre des « prêts à l’emploi », et des « recettes -satisfait ou remboursé- » tellement plus attractifs.

    Ce que j’ai appris du doute, c’est qu’il peut être un réel ami intérieur bienveillant, un instructeur « invisible » et qu’en matière de guérison, il invite à accueillir le « je sais que je ne sais rien » et alors tout devient encore possible… (parole d’un ex-condamnée par la science médicale et « miraculée » par la foi, la curiosité et le doute !).

    Merci Jean-Jacques pour ce doute porteur de richesses, que j’ai longtemps vécu comme un « ennemi » intérieur jusqu’à ce que je réalise qu’il était un « maître » intérieur de grand talent.

  • Cécile
    Publié le 14:12h, 04 février Répondre

    ouhhh, je suis heureuse d’être la première à laisser un commentaire …
    petit plaisir passager !!!
    et bien voilà un article que j’aime tout spécialement …
    intellectuellement j’aime cette idée de douter de tout de prime abord
    pas toujours simple à mettre en pratique tellement il m’est nécessaire de me rassurer !!!
    tellement le doute peut m’emmener à de fausses conclusions à mon égard …
    il me semble que le doute doit mener à l’acceptation, l’acceptation de l’insaisissable, du mystère de la vie …
    à l’acceptation de notre condition humaine … des règles du jeu de l’incarnation !!!
    je salue ici ton article, qui une fois de plus, entre en résonnance avec mon propre cheminement !!!
    merci Jean Jacques
    Bien à toi
    Cécile

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