Défi #2 : Je pose mes limites (Vidéo)

18 Mar Défi #2 : Je pose mes limites (Vidéo)

Dans ce deuxième défi à relever pour vous créer une meilleure vie cette année, cette vidéo vous invite à apprendre à poser vos limites. Loin d’être une démarche négative, poser vos limites est une des meilleures façons de respecter l’intégrité de vos besoins et de ne plus faire de concessions inacceptables. L’enjeu de cette démarche, c’est de ne pas être confronté, à la fin de votre vie, avec les regrets de ne pas avoir vécu la vie que vous vouliez vraiment vivre…

Note : Si vous avez des difficultés pour visionner la vidéo sur cette page, cliquez sur ce lien.

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11 Commentaires
  • sylvie gag
    Publié le 07:51h, 29 mars Répondre

    merci Jean-Jacques , je suis très heureuse de te retrouver et cela fait du bien , surtout ce matin j’ai dit non à une commerçante qui voulait pour la 3 ème fois me demander de la monnaie ( elle viens juste de s’installer à côté du mien ) et lui ai dit qu’elle fasse comme nous , aller à la banque . mais c’est vrai , je me sens un peu nul j’aurai peut-être pu lui dire c’est la dernière fois mais bon j’ai dit NON

  • Alfonso
    Publié le 21:47h, 27 mars Répondre

    les videos de Mr Jean-Jacques Crèvecœur m’aident et m’ont beaucoupe aidé à faire des réflexions sur mon comportement, d’avoir la volonté de défier, d’accepter un défi, -chose qui n’est pas facii- , les conseils qu’il pose me détendent mais le fait d’enlever les pensées négatives est aussi un défit .

  • Hugo
    Publié le 03:22h, 23 mars Répondre

    Merci Jean-Jacques, un rappel toujours utile même 3 ans après mon passage à l’AVM ! Les fondamentaux …

  • Anna
    Publié le 06:28h, 11 mars Répondre

    Merci Jean Jacques. C’est super clair avec le comment faire, c’est ce qui me permet de trouver la manière qui peut me permettre de me sentir plus à l’aise d’oser dire non. Quand j’ai besoin de dire  » non » , j’ai tendance à me dire » c’est pas gentil de dire non, et la solidarité?  » Alors, aujourd’hui je me donne la permission de me sentir à l’aise d’oser dire non. Et après deux expériences, je ne me suis pas trouvée méchante, La première fois -: quelqu’un me demande un petit service alors que je suis occupée et que je n’ai pas envie d’interrompre ce que je fais. Je vois que la personne ne fait rien mais préfère ne pas se déranger elle-même pour ce qu’elle me demande. Pour me mettre à l’aise, je peux dire » non » sans utiliser ce mot. J’ai dit  » je suis bien occupée -là, veux-tu bien le faire toi ?  »
    – La deuxième fois: Avec une amie au téléphone, à un moment, après un bon bout de temps d’écoute, je lui ai demandé si c’était très important pour elle de me dire tout ce qu’elle me racontait. Ce qu’elle m’a répondu m’a surpris – » oui, j’ai la sensation de me parler à moi-même et ça m’éclaire « . Là, je lui ai dit que je me sentais fatiguée et que je ne me sentais plus à même de l’écouter, qu’on pourrait s’entendre plus tard. Elle l’a bien pris, et m’a ajouté, repose-toi, c’est chouette de nous sentir à l’aise d’oser nous dire;
    Je sais que ça ne se passera pas nécessairement aussi bien à chaque situation, mais me donner la permission de me sentir à l’aise et légitime avec mes limites sera un vrai coup de pouce.

  • Pateras
    Publié le 17:03h, 10 mars Répondre

    Je commence à mettre en application, après avoir fait un break !
    Pateras

  • Morilla
    Publié le 16:32h, 10 mars Répondre

    Je me suis laissée envahir pendant des années par ma fille qui, parce qu’elle avait mal choisi le compagnon de sa vie, (elle était amoureuse) se défoulait de ses frustrations sur moi. A cause de ses larmes, de ses trois enfants (qu’on me donnait à garder bien trop souvent à mon âge), j’ai fait le dos rond et ai accepté bien souvent l’insupportable ! Au point que ma santé m’a lâchée … Loin de la faire réfléchir, cela l’a rendue furieuse après moi : je ne pouvais plus « l’aider ». Poussée par mes amis et mes médecins, j’ai fui . J’ai retrouvé mon énergie, et j’ai appris à dire non ! Aujourd’hui ça va mieux, si elle n’est pas toujours très respectueuse ni n’a pour moi ni compassion ni empathie, je n’ai plus droit aux scènes si je ne suis pas disponible. Ce n’est pas idéal, mais « c’est moins pire » ! J’ai encore du chemin à faire pour m’affirmer d’avantage, Mais je confirme que dire NON est positif.

  • ARMELLE
    Publié le 07:36h, 10 mars Répondre

    Merci Jean Jacques

    je vis ce type de problématique relationnel avec ma mère
    ex : je suis assez bricoleuse , mes parents, ma mère en particulier me sollicite souvent pour des interventions diverses et variées concernant leur habitation
    j’ai toujours acceptée de plus ou moins bon gré , maintenant j’en ai marre !!

    Une nouvelle demande est en suspens ,quand ma mère m’a exprimé son désir, j’ai fais la grimace , genre Ohh non , pas ça ! ma mère prend alors une mine déconfite , comme une petite fille déçue, un regard qui implore et pour finir ajoute , bon ben si tu refuses je le ferai moi même mais c’est difficile pour moi et à mon age …et blabla
    Je prends cette réaction comme un chantage affectif , je me rends compte de mon conditionnement ( depuis 60 ans) de me plier , (sous couvert de la gentille fifille qui veut bien faire), de ne pouvoir refuser par peur de blesser maman qui ne manquera pas de me faire remarquer sa déception , ( générant culpabilité de ma part)
    Mère qui n’a d’ailleurs jamais su être affectueuse et réconfortante .
    Voilà donc mon défi du mois !!
    Cela peut paraître minime mais pour moi , c’est ÉNORME
    rien que de penser à la situation je ressens une crispation, une appréhension …

  • laurier Thérèse
    Publié le 03:51h, 10 mars Répondre

    bonjour Jean-Jacques je te remercie pour ce 2ème défi pour moi c’est un rappel car ses vidéos je les ai déjà vivre et même en conseille cela ma beaucoup aider car aujourd’hui je suis capable de dire non chose que je n’arrivai pas a faire avant ta formation car il ne m’avait pas été enseigné et j’ai vécu des années a accepter le désirs et les besoins des autres sans pouvoir leur dire non et de peur de les frustrer mercie Jean-Jacques

  • Sylvia
    Publié le 14:24h, 09 mars Répondre

    Merci beaucoup pour cette vidéo encore une fois très claire. Suite à une éducation très négligente sur les besoins réels des enfants et à un vécu d’attouchements dans l’enfance par mon oncle, j’ai mis beaucoup de temps à savoir dire non. J’étais tout simplement incapable de ressentir ce dont j’avais besoin tant j’étais tournée vers l’autre pour le satisfaire, espérant récupérer de l’amour et j’avais appris très tôt à me contenter de miettes. Au début cela ne pouvait que se faire dans la réaction, la violence, la colère, quand vraiment cela devenait insupportable. Maintenant, à 60 ans, j’arrive à me positionner calmement, à me laisser le temps de ressentir ce qui est juste pour moi et à chercher comment l’exprimer le mieux possible pour me respecter et respecter l’autre. Le mois dernier, suite à la dernière vidéo, j’ai mis fin à ma relation avec le père de mon fils. J’avais rompu notre relation de couple après 15 ans de vie conjugale sans amour, par dépendance affective avec un conjoint toxique mais j’avais gardé le lien parental pour préserver notre enfant. Et en fait la rupture ne s’est pas faite réellement, je croyais naïvement que nous pouvions devenir amis. Les 8 ans supplémentaires m’ont montré que je continuais à prendre sur moi constemment pour que cela se passe bien, sans prendre en considération mon ressenti qui était un malaise, une frustration et un agacement permanent. Notre fils a 21 ans et j’ai compris qu’il était grand temps que cette relation avec son père cesse. J’ai ressenti beaucoup de culpabilité, j’ai écouté la vidéo sur la culpabilité qui m’a fait beaucoup de bien et voilà, c’est fait, je me sens mieux et je me libère pour me créer une nouvelle belle vie. Encore merci pour tous ces enseignements de coeur et de conscience.

  • Nicole
    Publié le 11:26h, 09 mars Répondre

    Merci beaucoup pour cette nouvelle vidéo qui me donne un fil conducteur.

  • Madeleine
    Publié le 06:24h, 09 mars Répondre

    Merci encore une fois Jean-Jacques,
    Après mon défi no 1 , je me lance dans le défi no 2 qui tombe bien à point comme jamais dans ma vie.
    La difficulté que j’éprouve en écoutant cette vidéo est que je dois faire face à un frère qui a le même discours que vous. Au nom de la qualité de la relation qu’il a avec moi il utilise cette formule mais je ne trouve pas de place pour à mon tour lui dire et me sentir accueillie vu la force avec laquelle il a lui-même intégré cette attitude de dire non ou voici ma limite. Je me sens dans cette situation comme une enfant devant son parent qui doit plier l’échine. si je veux rester en relation.Comment lui signifier que je suis aussi dans cette démarche.
    La place à la discussion est mince. Il me rétorque après mes excuses que le loup qui mord la brebis ne sait pas qu’il fait mal à la brebis. Il a mal et un point c’est tout.. Je ne peux même pas dire que j’ai le désire de couper mon lien il estime quand je lui dit que ma priorité c’est moi, la discussion n’est pas terminée.Je ne veux plus discuter. je me vois coincée à chaque fois que je discute avec lui .Je me sens jugée et aucun droit de parole je dois accueillir son malaise et le mien est mis de coté.