Défi #5 : tirez les enseignements de ce que vous vivez !

17 Juin Défi #5 : tirez les enseignements de ce que vous vivez !

Voici le cinquième des dix défis que je vous lance afin de créer une meilleure vie pour vous-même en cette année 2016 (* voir note en bas de page) ! Avant de vous dévoiler le challenge que je vous propose, faisons un bref récapitulatif des quatre premières démarches mises en œuvre depuis le début de cette année. À cette occasion, vous commencerez probablement à comprendre la logique qui sous-tend cette longue quête au service de la plénitude de vie ! Car pour atteindre cette plénitude, il est d’abord nécessaire de se désencombrer (cliquez ici pour accéder à l’article) pour faire place à la nouveauté. Ensuite, apprendre à mieux poser nos limites (cliquez ici pour accéder à l’article) empêchera que de nouveaux éléments viennent envahir notre espace nouvellement dégagé. En posant nos limites, nous aurons les moyens de reprendre le pouvoir sur notre propre vie(cliquez ici pour accéder à l’article) et ne plus faire de concessions inacceptables par rapport à nos besoins. Et cette sérénité nouvellement acquise nous aidera à suspendre nos jugements (cliquez ici pour accéder à l’article). Car autant nous pouvons refuser ce qui n’est pas BON pour nous, autant il serait réducteur et empoisonnant de porter un jugement « Bien – Mal » sur les situations que nous vivons !

Cela dit, il est utile de se rappeler que la mise en œuvre de ces quatre premiers défis ne nous offre aucune garantie d’obtenir les résultats que nous espérons… On peut se désencombrer, poser nos limites, reprendre le pouvoir sur notre vie et suspendre nos jugements sans pour autant vivre des situations satisfaisantes. C’est là que le cinquième défi peut véritablement transformer notre vie : tirer des enseignements de tout ce que nous vivons, surtout s’il s’agit d’échecs ou d’erreurs…

POURQUOI RÉPÉTONS-NOUS LES MÊMES ERREURS ?

Pour bien comprendre en quoi le fait de tirer des enseignements de ce que nous vivons peut vraiment nous apporter une meilleure vie, penchons-nous sur ce que font la plupart des êtres humains face à des situations insatisfaisantes. Ils se plaignent et se sentent victimes. Ils accusent les autres, la société, Dieu et la fatalité de s’acharner sur eux et de vouloir leur malheur. En d’autres termes, chaque fois qu’ils vivent des choses difficiles, les humains trouvent plus confortable de blâmer quelqu’un d’extérieur plutôt que de prendre en considération leur propre responsabilité !

Du coup, ils tombent dans deux pièges qui se renforcent mutuellement. Le premier piège consiste à attendre que les autres, que la société, que Dieu ou que la fatalité changent ! Ils entretiennent la croyance que si les présumés responsables de leur malheur changeaient, leurs souffrances disparaîtraient comme par enchantement. Le problème, c’est que rien ni personne ne peut forcer le monde extérieur à modifier sa position face à nous-mêmes. Ce n’est pas sous notre contrôle. Dans cette posture, nous risquons d’attendre toute notre vie que quelque chose de positif vienne illuminer notre existence. À ma connaissance, ce genre de miracles ne survient presque jamais !

Le deuxième piège consiste à refuser de reconnaître notre responsabilité dans ce qui nous arrive. Car, si nous n’identifions pas ce qui, dans nos comportements ou dans nos attitudes, n’est pas adapté à nos objectifs, nous ne pourrons jamais corriger ceux-ci. Et la fatalité se répétera sans cesse sans que nous puissions changer quoi que ce soit. Comme le soulignait Carl Gustav Jung : « Tout ce que nous n’aurons pas ramené à la conscience se manifestera dans notre vie comme le destin ou la fatalité ! » Autrement dit, si nous ne sommes pas conscient de notre part de responsabilité dans les échecs que nous vivons, ceux-ci auront une vilaine tendance à se répéter indéfiniment…

Le paradoxe de ce double piège, c’est que d’une part on attend que le monde extérieur change (alors que ce n’est pas sous notre contrôle) et d’autre part, on refuse de se changer soi-même (alors que c’est la seule chose sur laquelle nous aurions une réelle prise !). Une très belle façon de maintenir le statu quo dans notre vie !

POURQUOI TIRER LES ENSEIGNEMENTS DE NOTRE VÉCU ?

À ma connaissance, une des meilleures manières d’enrayer le cercle vicieux des erreurs à répétition, c’est de tirer les enseignements de ce qui nous arrive. C’est Aldous Huxley qui disait : « L’expérience, ce n’est pas ce qui arrive à quelqu’un. C’est ce que quelqu’un fait avec ce qui lui arrive ! » J’ajouterais ceci, en écho à cette réflexion éclairante. Tant que nous ne faisons pas quelque chose avec ce qui nous arrive, notre vie n’est qu’une succession d’anecdotes par lesquelles nous sommes ballotés comme des bouchons de liège à la surface d’un océan déchaîné. En tirant les leçons de nos échecs et de nos erreurs, nous pouvons modifier le cours de notre existence et espérer une vie meilleure. Évidemment, la première chose à faire sera de discerner la part de responsabilité qui revient à chaque personne impliquée dans une situation malheureuse vécue.

Si je vis une rupture amoureuse pour la cinquième fois en quelques années par exemple, je peux partir de l’hypothèse que, « peut-être », j’ai une part de responsabilité dans cette succession d’échecs relationnels. Ça ne veut pas dire que j’en porte toute la responsabilité. Mais rien ne sert de m’attarder sur la responsabilité qui incombe à l’autre, même si elle existe. Car je n’ai aucun pouvoir sur cet aspect des choses. Et le mieux est de renoncer à ce que l’autre change. Par contre, si je m’attarde déjà sur la responsabilité que JE pourrais porter dans ces situations répétitives, il est possible (ce n’est pas garanti) que j’identifie des éléments inadaptés dans mes comportements qui ont favorisé ces ruptures. Et si je suis capable d’en mener une analyse pertinente, alors je disposerai au moins de nouvelles pistes d’actions pour modifier et pour améliorer mon mode relationnel en vue d’une nouvelle rencontre amoureuse…

Pour résumer, chaque fois que nous tirons les enseignements de nos échecs, de nos erreurs, de nos vécus frustrants, nous nous donnons la possibilité d’apprendre quelque chose de nouveau qui nous permettra de corriger NOTRE part de responsabilité dans la situation préjudiciable. Ça ne veut pas dire que nous aurons la certitude d’éliminer tout échec ou toute souffrance de notre existence. Mais il est certain, par contre, que nous pourrons en diminuer la fréquence et l’intensité en agissant de la sorte !

CINQ ÉTAPES POUR TRANSMUTER LE PLOMB EN OR…

Tirer des enseignements des situations difficiles, douloureuses, décevantes, souffrantes est un processus qu’on pourrait qualifier d’alchimique. Car si les alchimistes du Moyen-Âge cherchaient à changer le plomb en or, nous avons cette possibilité de transformer les situations négatives en des leçons constructives qui nous seront utiles pour la suite de notre vie. Une façon très concrète de grandir à travers les difficultés existentielles et grâce à elles ! À présent, comment faire pour réussir ce processus de transmutation ?

Tout commence par une première étape qui consiste à allumer notre conscience pour devenir l’observateur attentif non seulement des situations que nous vivons, mais surtout des comportements que nous posons et des ressentis qui nous traversent. Car, sans cette conscience, comment mener (par la suite) une analyse de ce qui était adapté ou inadapté dans nos comportements ? Impossible ! La deuxième étape consiste à recueillir et mémoriser le maximum d’éléments (intérieurs et extérieurs) présents lors de l’expérience vécue. Cette étape se justifie par le fait que tirer des enseignements est une activité qui se fait toujours APRÈS les événements vécus, jamais pendant ceux-ci. D’où la nécessité de retenir les éléments que nous soumettrons à notre discernement. La troisième étape est d’objectiver ces éléments, c’est-à-dire de les placer à une certaine distance émotionnelle et psychique de nous, pour pouvoir les examiner comme s’ils avaient été vécus par quelqu’un d’autre. On sait d’ailleurs qu’il est toujours plus facile d’identifier ce qui cloche chez les autres que chez nous-même ! D’où la nécessité de prendre cette distance pour mieux voir et comprendre.

À ce stade, nous sommes prêts pour analyser l’événement insatisfaisant et frustrant, les erreurs commises qui nous ont mené à l’échec. Dans cette quatrième étape, nous examinons ce qui a contribué, chez nous, à ne pas atteindre nos objectifs ou à frustrer nos besoins fondamentaux… En d’autres termes, nous discernons non seulement ce qui était adapté ou inadapté dans nos comportements et nos attitudes, mais aussi ce qui a manqué, ce qu’il aurait fallu faire ou dire pour éviter l’échec ! Habituellement, c’est l’étape d’analyse qui se révèle toujours la plus longue et la plus ardue pour détecter ce qui, finalement, nous a mené à la catastrophe. Parfois, il sera même nécessaire de se faire aider par un regard extérieur qui nous révélera les points aveugles qui nous empêchaient de reconnaître certaines évidences…

Enfin, en nous fondant sur tous les éléments de l’analyse, nous pourrons tirer les enseignements et les leçons de ce qui nous est arrivé. Grâce à cela, nous pourrons chercher et inventer de nouvelles stratégies (que nous espérons plus adaptées) pour corriger, petit à petit, la source de nos malheurs et de nos souffrances. C’est ainsi que, progressivement, le plomb de nos expériences difficiles se transforme en or d’une nouvelle conscience ! Comme le disait Edgar Morin, « ce n’est pas parce que nous avons vécu des expériences que nous avons de l’expérience. Pour transformer nos expériences en de l’expérience, nous devons sans cesse les remémorer et les reméditer. C’est lorsque nous avons transformé les expériences en conscience que nous sommes prêts pour un nouveau commencement ! »

À VOUS DE JOUER À PRÉSENT !

Le défi que je vous lance, pour ce mois-ci, c’est de changer d’attitude lorsque vous connaîtrez des situations désagréables et frustrantes. Au lieu de maudire la fatalité et de blâmer le monde extérieur, je vous invite à explorer en quoi vous avez contribué, inconsciemment et involontairement, à votre propre malheur. Et à partir de là, d’en tirer les leçons qui vous feront grandir en conscience, en amour et en compétence !

(*) Ces défis vous sont proposés à raison d’un défi par mois, dans un nouvel article qui sera publié tous les troisièmes vendredis du mois. Ainsi, le défi n° 1 vous a été proposé le 19 février, le défi n° 2 le 18 mars, le défi n° 3 le 15 avril jusqu’au défi n° 10 qui vous sera proposé le 18 novembre. Et le vendredi 16 décembre, quelques jours avant le solstice, nous ferons ensemble le bilan de ces dix défis !

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2 Commentaires
  • Evelyne Olivieri
    Publié le 13:59h, 02 juillet Répondre

    Bien Cher Monsieur Crèvecoeur,

    N’ayant pas reçu votre mail annonçant la publication de votre nouveau défi (d’autres n’ont peut-être pas reçu l’info…), et engagée à poursuivre mon évolution consciente, mon intuition m’a guidé vers votre blog et j’ai accueilli votre défi du mois comme une merveilleuse synchronicité. Je venais de terminer un écrit mettant en lumière ma compréhension sur MA responsabilité humaine, après avoir fait un bilan de mes actions, expériences de vie, prises de conscience, signes de l’Univers… En vous lisant, je retrouve tant de justesse et des vérités qui alimentaient mes ressentis et pensées depuis quelques jours. Merci Infiniment !

    Par vos mots et votre analyse pertinente, vous m’offrez le privilège de communiquer quelques réflexions sur ce sujet fondamental. Après maintes situations de vie désagréables et de remises en question, j’ai acquis, au fil des années, la certitude que la responsabilité est à la base de tout processus de transformation et de transmutation.

    Chaque rencontre est le reflet d’un de mes aspects, chaque situation de vie m’incite à me questionner sur un pourquoi existentiel ‘(pourquoi telle pensée, telle action, telle réaction, telle émotion ? Qu’ai-je à apprendre, à comprendre, à changer ?) Les autres me révèlent une part de moi dans l’ombre et sont le miroir de ce que je nourris à l’intérieur de mon Etre : mes manques, mes peurs, mes frustrations, Les autres me révèlent une part de moi lumineuse : mes désirs, mes réalisations, mes réussites, mon enthousiasme, mon amour. A travers leur comportement envers moi, je peux identifier et clarifier mes sentiments intimes. Je suis également le reflet de leurs propres aspects. Alors ce que je nommais par le passé « relation toxique » « parasite » « manipulateur » « bourreau » avait sa raison d’être… Et pourtant, dès que je modifie mon intérieur, mon extérieur change, s’éloigne, se dirige vers une autre « proie » ou disparaît…
    En décidant de porter un regard bienveillant sur l’autre, j’ai pu guérir de mes maux. Cela a nécessité d’identifier ce que je ressentais, ce que j’observais, puis à faire acte de discernement et de distanciation.
    La manière dont on considère et respecte autrui est la manière dont on se considère et se respecte soi-même. En apprenant à s »aimer soi-même et à ne pas faire à autrui ce que nous n’aimerions pas qu’on nous fasse, un grand pas peut être franchi vers une vie plus harmonieuse.

    Cher Jean Jacques, Recevez toute ma gratitude pour le travail de conscientisation que vous nous invitez à reconduire sans relâche, et pour votre invitation à nous faire participer à vos échanges par quelques ressources, découvertes, expérimentations.

    Se sentir responsable de ses actes est une chose, prendre conscience de la responsabilité de sa propre vie en est une autre, et non la moindre ! Chaque individu est le capitaine de son navire, or, bon nombre de personnes se traitent encore comme des victimes, sans doute parce qu’ils n’ont pas trouvé le moyen d’acquérir leur totale autonomie émotionnelle. Et votre conséquent travail contient de précieux outils afin de nous rendre capable de mieux maîtriser nos pensées, identifier et écouter nos émotions, analyser les effets de nos pensées, ressentis, actions, sur les évènements auxquels nous devons faire face.
    Alors plutôt que de se croire victime de quelqu’un ou de quelque chose, plutôt que de s’identifier à un serviteur d’un DIeu tout puissant et jugeant, plutôt que de se soumettre à la volonté d’autrui ou de vivre en état de dépendance affective, financière, sociétale, médicamenteuse, plutôt que de penser être manipulé par les politiciens ou les gens de pouvoir,
    Pouvons-nous et devons-nous affirmer notre responsabilité de modifier nos perceptions et commencer par nous sentir, tous, individuellement, acteurs de nos vies et croire avec foi que nous avons le choix de subir OU d’accueillir toute situation comme une chance de modifier nos représentations, nos comportements et nos actions, et ainsi unir nos forces et nos énergies à notre potentiel collectif ?

    Après avoir entrepris une analyse didactique (cure psychanalytique personnelle), pris la responsabilité de me décontaminer de liens toxiques dans mes relations familiales et personnelles, avec la volonté de sortir de mon statut de victime et de co-dépendance, parallèlement à un processus de transmutation et de guérison karmique, à l’aide notamment de soins énergétiques, j’ai porté un nouveau regard sur moi-même et sur mon environnement. Une initiation gratuite offre les bases de la numérologie ésotérique et karmique qui a initié ce travail
    http://formation.guerison-karmique.com/7videos.php?r=3073

    Après avoir compris qui je suis et d’où je viens, me fallait-il choisir ma nouvelle destination et décider de me construire une nouvelle identité plus en adéquation avec mes valeurs enfouies dans mon Soi profond. Là, débutait un long processus de transformation profonde.
    http://guerison-karmique.com/page/recapetude.php?r=3073

    Est alors venue la question du comment matérialiser ma mission de vie ? Quel est le royaume que je souhaite bâtir en ce monde ?
    Parce que j’ai la responsabilité de devenir un être accompli afin de contribuer à l’évolution et l’amélioration de notre humanité, de manière concrète par mes actions, et dans une dimension holistique, par mes vibrations énergétiques partagées, nourries et entretenues dans mes émotions, mes sentiments, mes pensées,
    Et parce que je suis une parcelle de l’Univers, tout comme vous, et que ma propre responsabilité influence l’humanité toute entière, tout comme la vôtre…
    J’ai choisi mes activités bénévoles, ma reconversion professionnelle (psychopraticienne) pour guider ceux qui sont prêts à relever le défi de devenir plus autonome, et contribuer à construire un monde plus éclairé, plus conscient, plus responsable…
    Je participe également à la diffusion de projets humanitaires et de solutions innovantes et concrètes pour aider l’humanité dans divers domaines (l’accomplissement de soi, l’abondance financière, l’autonomie alimentaire biologique, l’autonomie électrique, l’accès à l’eau pour tous, la santé naturelle) au sein de la Fondation du Réseau de Conscience et Réalisation. En tant qu’Ambassadrice Premium, je soutiens ses projets, profite de solutions en exclusivité, reçois quantité d’avantages ; ce que j’expérimente de l’intérieur est riche et passionnant. Vous pouvez apprécier ce qui est déjà en oeuvre sur le site http://www.FRCR.com, en allant sur « s’inscrire » (gratuitement si vous le souhaitez) et en entrant mon pseudo parrain Evelyne974 sur le 2ème formulaire d’inscription, nous pourrons rester en contact et vous serez informé, en priorité, des actions et solutions qu’offre la fondation.
    Cher Jean Jacques, j’y vois également pour vous, un impact à plus grande échelle.

    Je souhaite à chacun de poursuivre son processus d’évolution en toute sérénité. J’espère vous y avoir encouragé par ce modeste témoignage et vous avoir éclairé sur le champ de tous les possibles…
    Je vous suis reconnaissante, Cher Monsieur Crèvecoeur, de m’avoir concédé cette faveur.
    Bien à vous tous.
    Evelyne974

  • valérie SEVERIN
    Publié le 09:32h, 20 juin Répondre

    Merci Jean Jacques, j’apprécie vos vidéos et exercices afin d’être mieux avec moi-même

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