Défi #4 pour une meilleure vie : suspendez vos jugements !

13 Mai Défi #4 pour une meilleure vie : suspendez vos jugements !

Vivre une meilleure vie n’arrive pas dans notre existence par hasard, par chance ou par l’entremise d’une intervention divine. Non. Pour goûter à la plénitude d’une meilleure vie, il n’y a pas de secret : nous devons nous retrousser les manches et avoir le courage de relever les principaux défis que tout être humain est appelé à relever… Au fil de ma vie et de ma carrière de formateur, j’ai fini par identifier les principales qualités que nous devrions tous acquérir et développer pour améliorer les conditions de notre incarnation sur cette terre.

C’est cette démarche qui m’a amené à vous partager le fruit et la synthèse de cette recherche en vous lançant dix défis (* voir note en bas de page) à relever pour avoir une meilleure vie d’ici la fin de 2016. En février (cliquez ici pour accéder à l’article), je vous ai invités à désencombrer votre vie. En mars (cliquez ici pour accéder à l’article), je vous ai encouragés à poser vos limites et à ne plus faire de concessions ! En avril (cliquez ici pour accéder à l’article), je vous ai suggéré de reprendre le pouvoir sur votre propre vie ! À présent, en ce mois de mai, je vous lance un quatrième défi encore plus exigeant que tout ce que vous avez entrepris jusque maintenant : suspendre vos jugements !

POURQUOI JUGER EST-IL UN POISON ?

Évidemment, lorsque je mentionne cette notion de jugement, je ne parle pas de votre faculté de discernement. Car nous avons tous besoin de discerner quels choix sont pertinents ou non pour notre vie. Le jugement dont je vous parle concerne davantage cette habitude de coller les étiquettes « bien » ou « mal » sur les personnes, les situations ou les comportements. Autant le premier sens de ce mot nous renvoie à des compétences très utiles pour évoluer dans la vie, autant le second sens agit littéralement comme un poison « diabolique » dans notre existence.

Pour vous faire comprendre pourquoi j’utilise le mot « diabolique » dans le présent contexte, il nous faut remonter à son étymologie. Diabolique vient du grec ancien « diabolos », composé de dia (qui marque une idée de séparation – comme dans dialyse, diaphragme, diaspora) et du mot bolê (qui signifie l’action de lancer – comme dans discobole, le lanceur de disques). Donc, étymologiquement, le diable c’est celui qui jette dans la réalité la séparation. Et effectivement, c’est bien ce que nous faisons lorsque nous jugeons : nous coupons le monde en deux. D’un côté, tout ce qui est bien. De l’autre, tout ce qui est mal… D’ailleurs, dans le mythe de création de notre monde, Adam et Ève n’ont-ils pas été chassés du Paradis terrestre parce qu’ils avaient goûté au fruit de l’arbre de la connaissance du Bien et du Mal ? Et rappelez-vous que, dans le récit de la Genèse, c’est à partir de là que ce couple maudit est entré dans un cycle de souffrance et de malédiction…

Cette logique du bien et du mal est devenue un véritable poison tant dans notre vie individuelle que collective. Sur le plan individuel, le jugement nous jette dans une attitude dichotomique — voire schizophrénique — qui influence en permanence nos humeurs. Nous sommes heureux chaque fois que quelque chose de bien nous arrive… Nous sommes malheureux chaque fois que quelque chose de mal nous tombe dessus. Nous aimons fréquenter les gens bien, nous détestons subir la présence des gens pas bien ! Comme si tout, dans la vie, était blanc ou noir… Et surtout, comme si tout était figé et fixé dans une catégorie, pour l’éternité !

Sur le plan collectif, la rhétorique « bien-mal » est devenue la justification de toutes les violences injustifiables. Les dirigeants de ce monde essaient de nous faire croire qu’il y a un « axe du bien » et un « axe du mal »… « Tous ceux qui ne sont pas avec nous sont contre nous » clamait Georges W. Bush, au lendemain du 11 septembre 2001. Lorsque j’aligne les chiffres des morts de part et d’autre, il m’est difficile de discerner de quel côté se trouve « le Bien », au sens moral du terme. Car pour « venger » les 2.973 victimes officielles des attentats du World Trade Center, l’« axe du bien » a tué plus d’1,3 million personnes (dont une immense majorité de victimes civiles) dans les dix années qui ont suivi rien qu’en Irak, en Afghanistan et au Pakistan, parce qu’elles faisaient partie de l’« axe du mal »… Ces chiffres ont été présentés en mars 2015 dans un rapport rédigé par trois associations humanitaires qui ont évoqué « un crime contre l’humanité proche du génocide… »

DÉBUSQUER NOS JUGEMENTS QUOTIDIENS !

Je n’irai pas plus loin dans mes réflexions géopolitiques. En évoquant la guerre contre le terrorisme, je voulais simplement souligner le fait que chaque fois que nous enfermons la réalité dans une catégorie « bien ou mal », ça ne peut que déboucher sur une dégradation de ce que nous avons de plus précieux : la Vie, l’Amour, le Respect de l’intégrité de chaque être humain. Aucune idéologie, aucune religion ne pourra jamais justifier le meurtre de la moindre victime innocente… Aujourd’hui, au nom du Bien, ces victimes innocentes se chiffrent par dizaines de millions chaque année !

Si nous voulons donner une chance à un meilleur monde, à une meilleure vie, il nous faudra commencer par nous transformer personnellement. C’est la raison pour laquelle je vous encourage à relever ce quatrième défi : suspendre tout jugement ! La première difficulté à laquelle vous serez confrontés, ce sera tout simplement de repérer la présence d’un jugement, ce dernier pouvant adopter, à l’instar du diable, des apparences multiples… En faisant cet exercice, vous vous rendrez compte assez rapidement que nous jugeons presque en permanence.

Nous jugeons chaque fois que nous disons « c’est mal ce que tu as fait, ce que j’ai fait, ce qu’il a fait ». Mais nous jugeons tout autant lorsque nous disons « c’est bien ce que tu as fait, etc. » Si je dis à un enfant « c’est bien que tu aies mis la table », sans m’en rendre compte, je viens de couper sa réalité en deux : il y a les choses qui sont bien et les choses qui sont mal. C’est comme si je lui disais implicitement « chaque fois que tu ne mettras pas la table, ce sera mal »

Non content de juger les comportements, nous jugeons également les événements. Je perds mon emploi ? C’est mal… Je vis une rupture amoureuse ? C’est mal… Je tombe malade ? C’est mal… L’activité à laquelle je devais participer est annulée ? C’est mal… Inversement, mon chiffre d’affaires augmente sans cesse ? C’est bien ! Je pars en vacances la semaine prochaine ? C’est bien ! Je gagne dix millions à la loterie ? C’est bien ! Je suis enceinte ? C’est bien ! Cette pratique courante de l’étiquetage des événements vécus nous précipite dans des problèmes qui empoisonneront littéralement notre vie. Tout d’abord, nous vivons émotionnellement sur des montagnes russes permanentes. Notre sensation de bonheur ou de malheur est conditionnée exclusivement par le type de jugement que nous posons sur la réalité. Dans le cas des jugements négatifs se créent des cercles vicieux où nos colères, nos tristesses et nos peurs nous amènent à juger encore plus négativement les événements qui nous arrivent, ce qui nous rend encore plus plus malheureux !

L’autre gros problème, c’est que l’attitude jugeante nous enferme dans une vision restreinte et à très court terme de notre réalité. Car qui me dit que la perte de mon emploi ou ma rupture amoureuse sont nécessairement négatives ? Et qui me dit que le gain de dix millions est nécessairement positif ? Nous connaissons pourtant tous des personnes pour qui un licenciement ou un divorce ont été le point de départ d’une véritable renaissance ! Et nous avons tous entendu parler de ces gagnants de la loterie dont la vie s’est transformée en cauchemar en moins de temps qu’il ne faut pour le dire, se retrouvant criblés de dettes, sans emploi et sans logement ! Autrement dit, lorsque nous jugeons, nous fixons chaque événement dans une des deux catégories « bien – mal » et nous nous empêchons d’en modifier le classement. Nous devenons donc de plus en plus psychorigide. Et ce manque d’ouverture finit par nous rendre aveugle à l’égard de la magie et des cadeaux que l’existence tente de nous offrir…

À VOUS DE RELEVER CE DÉFI, À PRÉSENT…

Concrètement, je vous invite à vous placer « par delà le bien et le mal », pour reprendre le titre d’un célèbre traité philosophique écrit par Friedrich Nietzsche. Je vous invite à vous ouvrir à ce que la vie vous offre, quotidiennement. Au lieu de dire « ce qui m’arrive est mal, c’est une mauvaise nouvelle », pourquoi n’apprendriez-vous pas à dire « ce qui m’arrive est désagréable, je le reconnais… Mais restons ouvert et voyons ce que l’avenir me réserve. Car je ne connais pas, finalement, l’impact que cela aura sur moi à plus long terme… » ? Au lieu de dire « ah, c’est bien ce qui m’arrive ! C’est super… », entraînez-vous plutôt à dire « ce qui m’arrive me fait plaisir… Mais restons ouvert et voyons ce que l’avenir me réserve. Car je ne connais pas, finalement, l’impact que cela aura sur moi à plus long terme… »

Comme vous pouvez le constater, il ne s’agit pas de nier le caractère pénible et douloureux d’une expérience, ni de tomber dans un stoïcisme forcené où plus aucune émotion ne serait permise. Il ne s’agit pas non plus de sombrer dans un relativisme imbécile où la morale individuelle et collective n’aurait plus sa justification. Non. Il s’agit simplement de garder une attitude d’ouverture à l’égard de toute chose pour être capable de surfer sur la vague de la vie. 

Je vous encourage à faire ces expériences le plus souvent possible pendant un mois. Et d’observer minutieusement si cette nouvelle attitude vous aidera à vous créer une meilleure vie ! On se retrouve dans un mois pour un cinquième défi !

(*) Ces défis vous sont proposés à raison d’un défi par mois, dans un nouvel article qui sera publié tous les troisièmes vendredis du mois. Ainsi, le défi n° 1 vous a été proposé le 19 février, le défi n° 2 le 18 mars, le défi n° 3 le 15 avril jusqu’au défi n° 10 qui vous sera proposé le 18 novembre. Et le vendredi 16 décembre, quelques jours avant le solstice, nous ferons ensemble le bilan de ces dix défis !

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Tous les vendredis, à 6 heures du matin (heure de Paris) – 0 heure (heure de Montréal), je vous propose de changer votre regard sur une dimension de notre existence, à travers une nouvelle vidéo de réflexion de 15 à 20 minutes. Pour vous abonner à ma chaîne Youtube, cliquez ici !

26 Commentaires
  • Bathoul
    Publié le 08:15h, 23 mai Répondre

    Bonjour Mr Crévecoeur,

    Vous êtes vraiment vraiment bien  » nommé » !!!!!! Après avoir écouté la vidéo sur la fatalité, j’ai le coeur transpercé . J’ai conscience que tout ce que vous dites est vrai , porteur de lumière . Et dans mon histoire ,il y a un fait qui se renouvelle constamment, je me débrouille pour habiter des maisons polluées énergétiquement . ,je fais intervenir , une personne spécialisée ( radiesthésiste, géobiologue, chamane ) que je paie cher en général,,Chaque fois j’ai un résultat positif. Même mes amis sentent la différence . Suis-je faite pour nettoyer les maisons, libérer les entités ou ;;;;;;;;;;;;;qu’est-ce que je dois ramener à la conscience qui m’empêche d’être légère, joyeuse,,épanouie au fond de moi ???????
    Merci pour votre éclairage .
    Cordialement .
    Bathoul.

  • Thunus
    Publié le 02:47h, 23 mai Répondre

    Bonjour!
    Je constate avec amusement que je reçois vos défis souvent comme une confirmation de ce que je suis entrain de travailler dans ma vie.
    Je viens de passer un moment « difficile ». Avant, j’aurais subi cette épreuve, dans le désespoir, une grande tristesse… . Mais là, justement parce que j’ai enfin fini par comprendre et accepter que chaque événement de la vie sans exception me consolide et m’enrichit, et qu’après coup j’en suis toujours fière et heureuse, hé bien j’ai traversé ce moment avec la confiance d’un enfant; et, connectée à mon intuition, j’ai compris, senti, immédiatement ce que j’avais à apprendre dans cette épreuve. Forcément, ce moment est devenu plus léger, j’ai accepté les émotions qui me traversaient, j’ai demandé l’aide de l’univers, et je l’ai reçue telle que je l’avais demandée wow! . Mon problème du départ s’est révélé être une expérience dont je n’aurais jamais voulu passer à côté, car j’ai pu poser un acte fort grâce à ce « problème » et c’est tout ce dont j’avais besoin pour guérir une vieille blessure du passé. Que c’est beau la Vie! 🙂

  • YANNICK
    Publié le 09:28h, 22 mai Répondre

    Merci encore Jean-Jacques pour ce 4e défi. En effet le jugement est partout, J’ai reçu comme probablement d’autres personnes une éducation judéo chrétienne avec ce bien et ce mal. J’en est pris conscience depuis plusieurs années et j’essaie au fil du temps de m’en détacher de plus en plus ce n’est pas toujours facile. « Nous ne devrions jamais parler sur une personne en son absence » à méditer. Ce qui me motive se sont ces piqures de rappel afin de ne pas lâcher…. C’est un défi très intéressant qui me permettra de mettre encore plus en conscience la situation du jugement en question.

  • Maria J
    Publié le 13:23h, 19 mai Répondre

    Bonjour,

    Merci beaucoup J-Jacques pour cette réflexion et aussi à tous les gens qui apportent son expérience avec leurs commentaires..
    L’important est d’apporter de la conscience dans nos actes et de l’observation , inhérente pour pouvoir « déprogrammer » ces pensées nocives, et comme disait Saint Thèrèse d’Avila, lorsqu’elle parle de la complaisance qui s’installe lorsqu’on pense qu’on est arrivé à la dernière demeure … et on est victime de l’orgueil spirituel.
    Bonne soirée à tous,
    Maria J.

  • Marina
    Publié le 14:29h, 18 mai Répondre

    Bonsoir à tous,
    Merci Jean-Jacques pour tout ce que tu nous donnes.
    J’ai suivi l’année dernière une journée avec Byron Katie qui après de dures épreuves a trouvé du réconfort et créé « le travail » qu’elle présente aujourd’hui à travers le monde. Voir son site internet thework.com/fr. Ce que je retiens et qui est d’ailleurs le titre d »un de ses livres c’est « Aimer ce qui est » et chaque fois que je suis tentée de vouloir me plaindre de l’attitude de quelqu’un ou de ce qui m’arrive je me répète cette phrase « Aimer ce qui est ». Avec une attitude d’amour et d’ouverture tout s’apaise.
    Merci encore
    Marina

  • jamila peiter
    Publié le 13:57h, 17 mai Répondre

    bonjour jean jacques, j’ai bien apprécié ton article. Un rappel, à mon avis très important.
    Personnellement j’ai fait partie d’un groupe bouddhiste (Zen) pendant 10 années et malgré que ce sujet était pour ainsi dire le centre du tout, ceci en pratiquant la PLEINE CONSCIENCE, plus les cours de Ghislaine Lanctôt (GHIS) qui sur ce point est encore plus stricte, je m’apercois que je n’ai pas encore atteint le degré qui m’aurait complètement libérée de tout jugement. C’est un travail vraiment intense qui demande énormément d’attention, mais d’année en année, les choses vont mieux. Merci à toi!

  • catherine
    Publié le 10:57h, 17 mai Répondre

    Je trouve encore une fois la synchronicité de ces défis hallucinante. J’en étais rendu là, en effet!, Comme à chaque mois où je ressens que quelque chose est bloquée et que je ne sais pas par où commencer et bien, une vidéo miraculeuse apparaît. Je ne sais encore comment de fois je t’ai remerciée, surtout par l’académie de la vie en mouvement, mais je sens que ce n’est pas encore terminé!! Merci, merci, merci!!

  • marie-andrée roger
    Publié le 19:47h, 16 mai Répondre

    Vous ne saurez jamais combien vous m’avez aidé avec cet article. Je viens d’apprendre que mon neveu s’est suicidé. Et voilà, comme vous le dites si bien, qui suis-je pour juger si l’acte qu’il a posé est bien ou mal? Vous allez aussi aider toute ma famille à passer à travers cette épreuve parce que plus tard, dans le fond, on va tous se rendre compte que c’était un beau cadeau qu’on a reçu. Merci infiniment.

  • bonnet
    Publié le 02:17h, 16 mai Répondre

    BONJOUR JJC
    je suis ravie de vous lire et bien heureuse de me rendre compte que nous sommes nombreux a faire ce constat que le jugement nous fige et que probablement si nos jugements étaient imprimés il y aurait une invasion de catalogue une catastrophe planétaire lol
    je me permet de rajouter pour nous tous de ne pas nous oubliés dans ce genre de comportement nous entendons souvent « les gens ceci les gens cela … » mais petite astuce pensons a nous inclure dans le contexte et tout de suite notre jugement prends une dimension désagréable et LA on a vite envie de rectifier car on ressent que le jugement est douloureux et qu’il nous divise et que cela et inconfort puisque tout est lié et que cette étiquette (jugement ) que nous imprimons véhicule de la souffrance alors je nous souhaite a tous d’imprimer des étiquettes de faits et de laisser l’encre couler et qu’elles puissent toutes devenir en couleur
    belle journée a vous tous et merci de vos partage a bientôt jjc
    virginie

  • Evelyne Olivieri
    Publié le 10:20h, 15 mai Répondre

    Cher Monsieur Crèvecoeur,

    Avec ce nouveau défi, vous nous invitez à élever notre niveau de conscience de manière considérable…
    Bravo !
    Accepter que tout a une raison d’être, que rien n’est bon ni mauvais n’est pas facilement compréhensible pour la majorité de nos concitoyens…

    C’est une profonde réflexion que vous proposez au plus grand nombre.
    Qui sommes nous pour juger de ce qui est bien ou mal ?
    Chaque acte (même celui qui nous semble le plus horrible), chaque pensée sont les conséquences d’actions ou ressentis passés, ont des effets sur d’autres individus, sur d’autres êtres vivants, sur notre environnement… ne sont pas le fruit du hasard…. et sont « nécessaires » pour notre évolution…

    Quand nous serons capables d’intégrer que tout est impermanent et en perpétuel mouvement en ce monde, que rien n’est figé ou acquis, alors nous parviendrons à vivre plus sereinement et en alignement avec l’Univers…
    Que serait la lumière sans l’ombre ? Que serait la vie sans la mort ? Que serait la santé sans la maladie ? Que serait le bonheur sans la douleur ? …………
    C’est en expérimentant la distanciation sur nos émotions, le détachement sur nos jugements de valeur, que nous pouvons trouver un équilibre émotionnel, matériel et spirituel.

    Pour ceux qui souhaitent aller plus loin dans cette réflexion et poursuivre leur cheminement individuel afin d’atteindre la plénitude quoi qu’il arrive et ainsi contribuer à l’évolution de notre humanité et au changement du monde,
    Permettez-moi, Monsieur Crèvecoeur, de vous inviter à lire l’ebook suivant (en copiant collant le lien ci-après dans la barre de votre navigateur) qui nous éclaire sur la loi de cause à effet et ne peut qu’enrichir vos propos sur ce sujet d’extrême importance et compléter vos formations d’excellente qualité.
    http://guerison-karmique.com/page/le_karma.php?r=3073

    Gratitude pour tout ce que vous nous partagez.
    Merci de nous inviter à nous exprimer et nous autoriser à vous apporter des ressources de grande qualité,
    Ce que vous écrivez ici témoigne de votre haute spiritualité…
    En se nourrissant soi-même, nous pouvons ensuite nourrir autrui…
    Et la nourriture spirituelle est parfois une denrée rare…et pourtant fait partie intégrante de notre humanité.

    Alors OUI OUI OUI, le NON Jugement ouvre des portes gigantesques pour notre évolution et l’amélioration de notre vie au quotidien. Il éloigne toute frustration, rancoeur, attente et conduit à l’acceptation de ce qui est, pour le bien de tous.

    Merci infiniment Cher Jean Jacques !
    Je vous souhaite à tous le meilleur !
    Evelyne974

  • Latifa BEN ARFA
    Publié le 04:51h, 15 mai Répondre

    BONJOUR, Merci beaucoup pour tout. Vous vous adresser directement à ‘l’intérieur’ de la personne.
    De ma part, ça fait déjà longtemps que je me suis débarrassé de cette attitude dichotomique (bien-mal), naïve et presque enfantine, pour découvrir, dans la mesure du possible, chaque personne, chaque chose, chaque événement sous plusieurs angles et dans une multitudes de facettes. Néanmoins le « MAL » existe et se manifeste parfois dans l’action d’une personne ou d’un troupeau d’individus dont l’objectif final serait de tuer et de nuire aux autres.

  • Evy
    Publié le 04:25h, 15 mai Répondre

    En lisant ton défi Jean-Jacques j’ai repensé à l’histoire du pauvre paysan chinois et de son cheval blanc par Lao Tseu
    Merci !!!

    • Evy
      Publié le 02:58h, 16 mai Répondre

      Je viens de regarder la vidéo et justement tu nous raconte cette histoire qui m’a beaucoup marquée et influencée, plein de gratitude

  • Ben Rabah Karima
    Publié le 03:56h, 15 mai Répondre

    Bonjour M Crêve coeur, merci beaucoup je me sens bien avec vos conseils.

  • cathy
    Publié le 23:33h, 14 mai Répondre

    merci pour vos videos qui nous aident

  • Bauduin Bernadette
    Publié le 16:44h, 14 mai Répondre

    Bonjour!
    Je suis inquiète car où que j’aille, j’ai le sentiment que les gens me fuient, ne m’apprécient pas. J’ai beau faire des efforts pour communiquer, aller vers les personnes, cela ne fonctionne pas. Il y a quelque chose qui ne va pas dans mes attitudes, mes comportements,…. Je ne sais pas ce qui ne va pas…..

  • Chantal
    Publié le 16:01h, 14 mai Répondre

    Bonjour M. Crèvecoeur, je suis tellement mais tellement d’accord avec vous… comme souvent d’ailleurs… 🙂 J’ai une petite phrase que je me répète à chaque fois qu’un évènement arrive; Est-ce un bien, est-ce un mal, qui sait? Et j’envoie tout ca dans l’univers… Ca me permets de rester dans l’ouverture et le lacher prise… Et du coup le jugement ne vient plus… Ca aide à rester dans une énergie d’amour et de compassion… Merci encore pour vos généreux partage, c’est toujours un bonheur de vous lire… 🙂

  • Amira
    Publié le 14:07h, 14 mai Répondre

    Merci beaucoup !

  • Christian
    Publié le 13:58h, 14 mai Répondre

    Merci pour ces si pertinentes recommandations ! .

  • DOMINIQUE
    Publié le 12:54h, 14 mai Répondre

    !voilà un défi qui va me plaire!!! çà va pas être facile surtout pour les satisfactions parce qu’elles sont plus rares, j’ai donc tendance à en rajouter….MERCI Jean Claude

    A PARTIR D AUJOURD HUI PAS DE JUGEMENT

    • Catherine
      Publié le 02:13h, 15 mai Répondre

      Tout dépend si la satisfaction est associée à un jugement…. Si elle consiste à Aimer ce qui est, comme nous y invite Byron Katie, pas la peine de s’en priver ! Et pour ma part, dans le doute, je verserais dans la tendance à rajouter de la gratitude !

  • claudia
    Publié le 12:26h, 14 mai Répondre

    écouter Louise Hay « Transformez votre vie » : une aide réelle dans l’acceptation du bien-mal… merci Jean-Jacques ‘

  • loulou
    Publié le 11:41h, 14 mai Répondre

    Merci pour le message qui peut changer une vie

  • Elisabeth Reichel
    Publié le 11:27h, 14 mai Répondre

    J’apprécie cette réflexion, d’autant plus qu’elle tombe pile au bon moment alors que je réagissais à une contrariété dans mes plans. Alors je vais « surfer sur la vague de la vie » comme vous le suggérez si bien et « garder une ouverture pour ce que l’avenir me réserve….Merci pour ce sage conseil.

  • REDON PATRICK
    Publié le 11:11h, 14 mai Répondre

    Spinoza :
    Nous ne sommes pas dieu, la nature. Voilà pourquoi il y a du bon et du mauvais pour nous.
    Tout désir est normatif. Il est donc de notre essence de juger.
    Quels critères ? «  selon une certaine idée de l’homme, placée devant nos yeux « 
    WILBER
    Le problème, c’est qu’ayant tout mélangé, beaucoup de nos contemporains pensent n’émettre aucun jugement. Cette interprétation creuse le lit de l’immoralité et de la lâcheté dans le
    relatif où nous vivons : nous capitulons face aux actes immoraux. Le pire, c’est que cette dérive repose notamment sur notre narcissisme. Lorsque les gens disent « Jamais tu ne jugeras », leur véritable pensée est :
     » tu n’as le droit de juger mes actes égocentriques et l’ego y trouve le refuge ultime pour échapper à la réalisation spirituelle ou au jugement des autres. Wilber.

  • Joan St-Gelais
    Publié le 19:07h, 13 mai Répondre

    Merci pour la transcription de la conférence.

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