Défi #3 pour une meilleure vie : reprenez le pouvoir sur votre vie !

15 Avr Défi #3 pour une meilleure vie : reprenez le pouvoir sur votre vie !

Voici le troisième des dix défis que je vous lance afin de créer une meilleure vie pour vous-même ! Si vous avez raté les deux premiers défis, il n’est pas trop tard pour vous rattraper. En février (cliquez ici pour accéder à l’article), je vous ai invités à désencombrer votre vie, à faire le vide pour accueillir la nouveauté dans votre existence. Et en mars (cliquez ici pour accéder à l’article), je vous ai encouragés à poser vos limites et à ne plus faire de concession ! À présent, je vous invite à découvrir et à mettre en œuvre un troisième défi : celui de reprendre le pouvoir sur votre propre vie !

COMMENT AVONS-NOUS PERDU LE POUVOIR SUR NOTRE VIE ?

Pour reprendre le pouvoir, il faut d’abord s’interroger sur les raisons pour lesquelles nous l’avons perdu ! Si les raisons sont multiples, le mécanisme est toujours assez similaire. Nous perdons le pouvoir sur notre vie chaque fois que nous acceptons d’être éloigné de notre vérité. Et ça commence dès le plus jeune âge. Par exemple, lorsque nous faisions nos premiers pas, de manière encore incertaine, il arrivait que nous tombions et que nous nous fassions mal. Cette douleur, nous la ressentions. Elle était bien réelle. Pourtant, les adultes responsables de notre éducation intervenaient la plupart du temps pour nier cette réalité, en disant : « Mais non, tu n’as pas mal ! Ce n’est rien ! » Nous nous retrouvions donc coincé entre ce que nous ressentions d’une part, et ce que les adultes nous disaient que nous devions penser d’autre part. Comme à cette époque, notre survie physique dépendait entièrement de ces adultes, nous n’avions pas d’autre choix que de privilégier leur version des faits (« je n’ai pas mal ») au détriment de notre réalité vécue (« j’ai mal »).

Lorsque nous avons commencé à maîtriser le langage et la pensée, le même mécanisme pervers s’est installé insidieusement dans notre vie. Face à l’autorité de nos éducateurs, nous avons progressivement intégré l’idée que les autres savaient toujours mieux que nous ! Y compris pour des questions qui concernaient notre réalité. Combien de fois n’avons-nous pas subi des injustices de la part de nos parents ou de nos professeurs, en sachant très bien que nous étions dans notre droit mais que nous étions obligé de courber l’échine et de nous soumettre ? À un point tel que nous avons fini par intégrer cette croyance : « On ne s’oppose pas à ceux qui se trouvent en position d’autorité » ou « S’ils sont en position d’autorité, ils savent probablement mieux que moi ce qui est bon pour moi… ». D’ailleurs, combien de fois n’avons-nous pas entendu cette fameuse phrase : « Mais, c’est pour ton bien, tu sais ! »

Je pourrais multiplier les exemples dans tous les domaines de notre vie, y compris dans notre vie d’adulte. Combien d’experts ne nous dictent-ils pas, quotidiennement, comment nous devons manger, comment nous devons nous habiller, comment nous devons bouger, comment nous devons baiser, comment nous devons penser, comment nous devons nous soigner, ce que nous devons croire et ne pas croire, comment nous devons nous comporter pour être de bons citoyens ou de bons employés, comment nous devons nous positionner face aux grandes questions de société ? Avec pour résultat que nous ne vivons plus une vie qui correspond vraiment à notre essence profonde ! À force d’écouter les autres et de leur laisser le soin de nous dicter ce que nous devons faire de notre vie, nous nous sommes éloignés de nous-mêmes et nous avons perdu le pouvoir sur notre existence !

RETOURNER À LA RACINE DU CERCLE VICIEUX

Mais alors, si ce phénomène de perte de pouvoir est si généralisé, comment reprendre le pouvoir sur notre propre vie, me direz-vous ? Le principe est beaucoup plus simple qu’il n’y paraît à première vue. En effet, la première étape de la reprise de pouvoir, c’est de reconnaître que si les autres ont du pouvoir sur nous, c’est parce que, involontairement et inconsciemment, nous leur donnons le pouvoir d’avoir du pouvoir sur nous ! Je vous invite à faire l’exercice immédiatement, car cela fera partie du défi que je vous inviterai à relever pour ce mois-ci. Choisissez dix situations où vous avez le sentiment que quelqu’un d’autre a le pouvoir sur votre vie. Puis, posez-vous la question suivante : « Qu’est-ce que j’ai fait ou qu’est-ce que j’ai dit, qu’est-ce que je n’ai pas fait ou qu’est-ce que je n’ai pas dit qui permet à cette autre personne d’avoir autant de pouvoir sur moi ? »

Vous comprenez le renversement de perspective ? Au lieu d’accuser l’autre de prendre le pouvoir sur vous, regardez honnêtement en quoi vous êtes son complice en lui donnant le pouvoir et les moyens d’exercer un pouvoir sur vous ! Car, c’est ce que nous sommes tous, lorsque nous subissons le pouvoir de quelqu’un : son complice ! Voulez-vous quelques exemples ?

— Je subis le harcèlement moral d’un collègue de travail. En quoi suis-je complice de cette situation ? Ça peut être que je n’ai rien dit lorsqu’il a commencé à me harceler. Je n’ai pas été trouver mon chef de service pour l’informer de la situation… Je n’ai pas remis mon collègue à sa place quand il a commencé son jeu… Du coup, mon silence et mon absence de réaction l’ont encouragé à poursuivre son jeu pervers. Dans ce sens, je lui ai donné le pouvoir de me harceler, ou en tout cas, de continuer de me harceler !

— Mon médecin me prescrit de plus en plus de médicaments dont je subis les effets secondaires. En quoi suis-je complice de cette situation ? Je suis complice parce que j’accepte sans rien dire toutes les prescriptions qu’il me donne. Je suis complice parce que je ne pose aucune question à mon médecin, à propos de ses choix de prescription et à propos des effets secondaires des médicaments qu’il me conseille… Du coup, n’étant pas remis en question, mon médecin continue d’exercer son pouvoir sur mon corps… Pourtant, c’est avec mon corps qu’il joue, pas avec le sien !

— Mon fils est un bon à rien qui, à 27 ans, vit encore sous mon toit et se fait complètement entretenir par moi ! En quoi suis-je complice de cette situation ? En fait, je n’ai jamais posé mes limites par rapport à lui, je ne lui ai jamais posé d’ultimatum par rapport à son autonomie ! Je ne lui ai jamais dit que je n’étais pas d’accord de continuer à l’entretenir sur les plans financier et alimentaire au-delà d’un certain âge. Du coup, mon acceptation silencieuse a renforcé sa position et je ne fais que subir son pouvoir…

— Je ne me permets jamais de prendre du temps pour moi ! Je me sens toujours coupable si je ne m’occupe pas des autres… En quoi suis-je complice de cette situation ? Ici, la réponse est un peu plus subtile, puisque je ne suis pas en relation directe avec quelqu’un ! En réalité, je reste fidèle aux messages reçus pendant mon éducation où on me disait qu’il fallait que je m’occupe des autres plutôt que de moi-même. Donc, ici aussi, je donne à mes éducateurs le pouvoir de dicter ce que doit être ma vie, même si ces éducateurs ne sont plus physiquement présents dans mon existence !

REPRENDRE LE POUVOIR

Venons-en maintenant au défi que je voudrais vous lancer, à savoir : « reprendre le pouvoir sur votre propre vie ! » Autrement dit, vivre la vie qui correspond à votre réalité, à votre vérité, à vos aspirations, plutôt que de subir la loi que les autres (présents, absents ou morts) vous imposent avec votre complicité. Pour ce faire (nous l’avons vu plus haut), la première clé consiste à reconnaître systématiquement en quoi VOUS donnez aux autres le pouvoir d’avoir du pouvoir sur vous ! Une fois que vous avez identifié votre part de responsabilité (ce qui, en soi, est déjà une reprise en main de votre vie), la deuxième étape consiste à cesser d’alimenter le pouvoir de l’autre, en posant des actes différents de ce que vous avez fait jusqu’à présent.

Reprenons les exemples cités plus haut, pour illustrer cette deuxième étape :

— Dans la situation de harcèlement, vous pouvez demander à votre collègue de cesser son comportement ; vous pouvez demander à votre chef de service d’animer une réunion de médiation ; vous pouvez consulter le syndicat et lui demander d’intervenir en votre faveur ; vous pouvez engager un avocat spécialisé dans les questions de harcèlement…

— Dans votre relation à votre médecin, vous pouvez lui poser des questions chaque fois qu’il vous fait une prescription ; vous pouvez exiger qu’il vous lise la notice d’effets secondaires ; vous pouvez demander un deuxième avis à un autre médecin ; vous pouvez refuser de prendre certains médicaments tant que vous n’obtenez pas vos réponses…

— Avec votre fils de 27 ans, vous pouvez lui dire que vous ne voulez plus l’entretenir ; vous pouvez lui donner un préavis d’un mois pour qu’il se trouve un autre logement et un boulot ; vous pouvez exiger qu’il travaille pour vous, pour payer sa part d’hébergement et de nourriture…

— Par rapport à votre culpabilité, vous pouvez décider d’être infidèle aux messages reçus pendant votre éducation ; vous pouvez vous donner la permission de prendre soin de vous une fois par jour ou par semaine ; vous pouvez décider de dire non à certaines sollicitations d’aide…

Comme vous le constaterez en relisant ce dernier paragraphe, aucune des stratégies présentées ne dépend des autres pour être mise en œuvre ! Tous ces actes et toutes ces paroles, personne ne peut vous empêcher de les poser ou de les prononcer… Ça ne veut pas dire que vous obtiendrez toujours satisfaction. Mais au moins, vous ne serez plus complice de ce que vous avez subi jusqu’à présent.

À VOUS DE JOUER, À PRÉSENT…

Encore un dernier conseil, pour vous aider dans la réalisation de ce défi : faites confiance dans votre ressenti, surtout s’il s’agit d’un malaise. En fait, la plupart du temps, le malaise est le meilleur des indicateurs dont vous disposiez pour repérer des situations où vous subissez le pouvoir de quelqu’un ! À partir de là, regardez en quoi vous êtes devenu(e) complice de ce pouvoir et examinez quels actes vous pourriez poser pour ne plus alimenter le jeu de l’autre. De cette façon, petit à petit, vous redeviendrez maître de votre vie et vous reprendrez le pouvoir sur votre existence ! On se retrouve le mois prochain pour le quatrième défi !

LAISSEZ VOS COMMENTAIRES, VOS QUESTIONS, VOS TÉMOIGNAGES

Mon vœu le plus cher, c’est que vous laissiez, sous cet article, des références de livres ou d’articles, des études, des enseignements qui viennent compléter, enrichir les propos tenus. Je vous invite aussi à partager les bénéfices que vous avez retirés de la lecture de ce texte. Pour que les autres visiteurs de ce blog soient nourris à leur tour, non seulement par mes écrits, mais aussi et surtout par vos apports.

PETITE ASTUCE POUR PUBLIER VOTRE MESSAGE DANS DE BONNES CONDITIONS

Pour publier votre message, rendez-vous tout en bas de cette page (sous les messages des autres visiteurs de ce blog). Une fois que vous avez rédigé votre texte, vous devez obligatoirement laisser votre nom (ou votre pseudonyme), votre adresse courriel, mais vous devez aussi répondre à une question de simple calcul, en inscrivant la réponse du calcul en chiffre ! Ce petit dispositif a été installé afin de vérifier que vous n’êtes pas un robot venant polluer mon blogue.

POUR ALLER PLUS LOIN

    

La dynamique cachée des relations

(cours d’introduction de l’Académie des Relations Authentiques)

 

Le défi de prendre soin de soi

(cours d’introduction de l’Académie de la Vie en Mouvement)

PROLONGEZ LA RÉFLEXION GRÂCE À CES QUATRE VIDÉOS SUR YOUTUBE

Cliquez sur les images ci-dessous pour accéder aux vidéos :

   

FR_YT038_LIMITE_Play    

Régulièrement, sur ma chaîne Youtube, je vous propose de changer votre regard sur une dimension de notre existence, à travers une nouvelle vidéo de réflexion de 15 à 20 minutes. Pour vous abonner à ma chaîne Youtube, cliquez ici !

Post A Reply to Stattropp Annuler la réponse

Veuillez résoudre *

47 Commentaires
  • Nicole Durand
    Publié le 10:46h, 17 avril Répondre

    À date, j’ai relevé ces 3 défis parce que j’ai suivi vos enseignements depuis plusieurs années. Cela ne c’est pas fait du jour au lendemain. J’y ai mis de la persévérance, de la volonté, de la résilience et du coeur mais combien je me sens mieux!!! Merci pour tout

  • gene Vernet
    Publié le 08:12h, 14 avril Répondre

    Quelle générosité Jean Jacques ! Toutes ces videos de travail claires detaillees compréhensibles. Cela fait qques annees que je vous suis par intermittence. Au debut je trouvais votre methode d enseignement claire mais la methode un peu rigide pour moi qui ai bcp de mal a etre ds un suivi rigoureux découpé avec des tableaux des exercices etc bref . Ce que vous enseignez me parle bcp mais votre forme d enseignement me rebutais absolument dans le mode et la duree.
    Depuis cette liberté trouvee ds vos videos ds creer une meilleure vie je me sens mieux. Et surtout un grand travail personnel en 2018 a bousculé bien des murs des croyances des renoncements des peurs les faisant tomber en poussiere . Qd on sent que son ame est entrain de mourir et qu elle glisse … quand la vie a frappé frappé frappé. avec force tenacite generosite .. jusqu a se faire Entendre … ce qui s est écroulé est une guerison et la poitrine et le Coeur s ouvrent et les yeux se decillent et la vie apparait telle qu elle est ….somptueuse genereuse vivante ds cet espace interieur qui est mien, ouvert sur le monde et l univers. C est comme une renaissance. Et des lors en lisant vos videos tout se dit de soi meme .

  • Roxanne Alvyne
    Publié le 04:00h, 13 avril Répondre

    PS : pour se débarrasser de bien des angoisses inutiles pour les adeptes de l’empathie et la bienveillance -dont je me réclame – défendre ces valeurs ne signifie en rien d’accepter avec résignation ou soumission d’être le réceptacle des frustrations, des insatisfactions, des projections, des attentes et des fêlures des autres.
    C’est, chez ces personnes, une confusion très répandue et importante à lever qui explique comment les personnes empathiques se retrouvent à faire elles-mêmes leur propre malheur, en croyant bien faire pour le souci du bien-être des autres..
    Il s’agit simplement de le savoir et apprendre à réajuster ses interactions dans ce sens autant que de besoin., Tout en restant fidèle à soi-même.

  • Roxanne Alvyne
    Publié le 02:55h, 13 avril Répondre

    Bonjour à tous, juste un petit mot rapide pour conclure et résumer mon propos d’hier – il faut bien le dire – assez dithyrambique.
    Je considère en effet, d’après mon expérience personnelle qu’il y a ceux qui placent l’empathie et la bienveillance au rang de Valeurs personnelles. Et puis il y a les autres, dont ces valeurs sont totalement étrangères à leur univers de pensée et qui n’y voient qu’une opportunité trop belle de faire prospérer leur piètre image d’eux -mêmes au détriment d’autrui. Chacun choisit son camp.
    Donc à mon sens, la question n’est pas tant celle du «  transfert ( a l’insu de son plein gré » de souveraineté ou de la réappropriation de celle-ci que d’apprendre 1/à repérer les signaux d’une relation dysfonctionnelle et 2/à recadrer systématiquement et vigoureusement ce mode d’interaction délétère sans renier les valeurs d’empathie et de bienveillance qui fondent le noyau de notre identité personnelle, du moins si tel est le cas.
    Et dans cette optique, bien comprendre la théorie de la double-contrainte et son impact dévastateur sur bon nombre de causes de mal-être et appréhender la problématique du conflit de loyauté familiale représentent à mes yeux des éléments déterminants pour (re)construire son leadership personnel, à commencer par le terreau familial parfois empoisonné qui a nourri notre enfance.

  • LYDIE
    Publié le 00:26h, 13 avril Répondre

    Bonjour Jean-Jacques. Je vis et suis mariée depuis huit ans, avec un pervers narcissique (j’en ai malheureusement maintenant la preuve tous les jours…). Le problème avec ce genre de personnage, c’est que plus vous leur résistez ou plus vous leur expliquer votre bon droit à l’expression libre et heureuse…, et plus il s’enrage (avec colère et violence) à vous démontrer qu’il a raison et que vous êtes coupable de sa réaction violente! Donc je ne me vois que deux solutions possible: soit je me tais (et fais semblant d’être soumise) soit je divorce (et retrouve enfin cette merveilleuse liberté d’être soi). En attendant, je suis consciente d’être manipulée et d’en être complice tant que je reste avec mon manipulateur… Merci Jean-Jacques de vos explications et exemples clairs.

  • Roxanne Alvyne
    Publié le 17:48h, 12 avril Répondre

    Bonsoir Jean-Jacques,
    Merci pour ce nouvel opus, toujours aussi inspirant. Je me demande tout de même dans quelle mesure, les situations d’emprise relationnelle ou pour le dire autrement de transfert de pouvoir par procuration comme tu le décris, que nous sommes susceptibles d’avoir vécu dans différents domaines de notre vie relationnelle ne sont pas un n-ième remake de l’héritage ( empoisonné ) de ce schéma de relation que nos parents nous ont transmis pour modèle.
    Pour ma part, je dois dire que j’ai malheureusement eu a expérimenter – à mes dépends – ce type de relation perverse ou malsaine pour rester plus soft dans tout le spectre des interactions relationnelles : travail, couple, parcours scolaire et académique, parcours de soins, et j’en passe et des meilleures.
    J’ai donc fini par comprendre sur le tard, que j’avais simplement fait mes gammes ( ou mes armes ? ) à bonne école à savoir dans ma propre cellule familiale.
    Il m’aura effectivement fallu près d’1/2 siècle de parcours chaotique, de lectures et de thérapies en tous genres, avant d’identifier ( par moi-même mais de fil en aiguille ) la racine de tous ces scénarios de répétition : ma relation à ma propre famille, mes parents en premier lieu ( tout autant l’un que l’autre ) et autrement plus inattendu tous mes frères et sœurs par ailleurs, sans exception.
    Donc en gros, personne sur qui compter sur une famille de 8 personnes dont en réalité je suis le vilain petit canard depuis que je suis toute petite, en fait.
    Le comble est que j’ai quasiment gaspillé ma vie à chercher coûte que coûte à les couvrir d’attentions, pour ne recevoir en retour de leur part qu’un invariant de culpabilisation, de disqualification, de médisance et de rejet. systématiques.
    Pour autant, résumer cela en affirmant que l’on a purement et simplement donné son pouvoir à autrui, c’est aller un peu vite en besogne à mon sens : on a simplement cru bien faire en imaginant que l’amour, la bienveillance et l’empathie suffisaient à faire germer l’harmonie autour de soi.
    Si certains.es n’y on vu que des failles à exploiter pour leur propre profit, le problème c’est eux dont les valeurs sont à interroger et certainement pas notre prétendue « naïveté  » d’enfant de chœur.. Une analyse qui selon moi sous-entendrait néanmoins une culpabilisation sournoise : non contents de se faire rouler dans la farine, on en serait complice de surcroît ? Un peu maso, je trouve.
    Non, il ne viendrait pas à tout le monde l’idée dévoyer la bienveillance d’autrui pour son propre intérêt quel que soit le prix à payer pour l’autre. Seuls celles et ceux qui ont l’esprit mal tourné se prêtent à cœur joie à ce type de « comportement de manipulation  ».
    Une fois qu’on a dit ça, comment on en sort ?
    En être informé pour prendre conscience des mécanismes qui sous-tendent ces types de comportement est le 1er pas salutaire. Rares hélas sont les professionnels qui pointent du doigt la responsabilité de l’écosystème familial dans les difficultés invalidantes des patients/clients dans différents domaines de leur vie. Par paresse intellectuelle ou croyances limitantes qui brident tout réflexion en dehors des sentiers battus.
    La tendance générale consiste donc ainsi plutôt à enfermer et stigmatiser l’individu dans une nosographie psychopathologique en faisant totalement abstraction du fait que les interactions familiales primaires sont une partie majeure du problème. Et donc de la solution.
    Après la prise de conscience, qui passe donc par une information adéquate sur l’enjeu familial à la base, l’étape suivante est donc celle du changement : cultiver un nouveau regard et de nouvelles compétences pour interagir avec les autres sans se faire écraser ni se laisser envahir.
    Je souscris entièrement aux différents axes de travail que tu proposes si ce n’est que la question du conflit de loyauté, moteur principal de la culpabilité, n’est pas abordée.
    Or il s’agit pourtant là d’un gros point de résistance qui alimente la procrastination lorsqu’il est question de « prendre ses distances » d’une manière ou d’une autre avec sa famille biologique. Couper les liens de ses racines représente l’un des conflits inconscients les plus épineux pour tout indicidu, et pour dix mille raisons non moins légitimes.
    Et nous voilà donc, une fois de plus outre la problématique éducative dont elle représente la meilleure illustration, en plein dans l’équation cornélienne de la double-contrainte qui a fait l’objet de multiples travaux ( et livres ) de l’école de Palo Alto qui affirme qu’elle résume à elle-seule le noeud gordien de la majorité de nos névroses et même psychoses.
    Tout ça pour dire qu’en ce sens, reprendre son pouvoir est une démarche qu’il est délicat d’entreprendre seul, sans la médiation d’un professionnel, dans la mesure où seule une assistante extérieure ( neutre donc par définition ) peut aider à mettre les choses à plat et rebattre les cartes en restituant à chacun les failles et les responsabilités qui lui reviennent dans la symptomatologie dysfonctionnelle des uns et des autres, et tout cela dans un climat émotionnel plus équilibré. Et donc enfin libéré du poison de la culpabilité.

  • Julie
    Publié le 16:24h, 12 avril Répondre

    Je viens de lire votre mail et voici ma réponse, j’ai commencé à reprendre le pouvoir sur ma vie j’ai osé dire stop à une situation qui me rendait malheureuse je déménage dans une région où il y a la nature la mer le soleil qui me réchauffe le cœur lorsque je pense à cette région que j’ai quitté pour m occuper de mon père qui ne voulait pas vivre seul car il a peur de mourir sans personne à côté de lui, après 3ans et demi je ne supporte plus cette situation il a 84 ans boit et a toujours bu plus que raison nous sommes 8 enfants et c’est à moi qu on a (imposé) cela, les autres mènent leur vie au gré de leurs envies voyagent quand ils veulent et moi je restais avec mon père donc STOP il est temps pour moi de laisser ma place et de vivre la vie que je veux, merci pour vos vidéos qui m aident beaucoup

  • Joan St-Gelais
    Publié le 21:27h, 11 mai Répondre

    Eh bien, je viens de «voir» comment je me suis rendue complice de ce sentiment de «culpabilité» qui me pèse lourd depuis des décennies! 1000x merci !

  • Marie-Hélène Potter
    Publié le 16:16h, 05 mai Répondre

    Je suis très contente je fais la différence oui je reprends ma vie en main et gagne à reprendre mon pouvoir.
    Merci

  • Christine S
    Publié le 10:33h, 25 avril Répondre

    je suis avec intérêt les défis et j’essaye de les appliquer …. dès que je peux, en tout cas , je sais qu’ils vont dans le sens que je veux donner à ma vie
    Souvent, je ne me rendais même pas compte de mes besoins, mes envies, tout au service de l’autre, ça fait du bien d’entendre qu’on n’est pas égoïste de vouloir se recentrer sur soi
    Par contre, quand les habitudes sont prises, quand on pose des limites, les réactions de l’autre sont souvent brutales, il est dérangé dans son confort et vous le montre bien… en espérant que la « leçon » vous évitera de recommencer !
    ce n’est pas toujours facile à gérer, même si je sais que je dois poser ces limites , surtout quand je ne me sens pas respectée
    Que me conseilles tu ? comment s’y prendre? en fait , c’est vrai que la réaction que je sais que l’autre va avoir , retarde souvent le moment de dire ce qui me dérange…. comment trouver le bon moment quand ce n’est jamais le bon moment????
    merci en tout cas pour toutes tes vidéos, j’aime beaucoup
    et je sais que si il fait ce qu’il fait, c’est parce que je n’ai pas dit ce que je devais dire au moment où……

  • helena clouwaert
    Publié le 01:00h, 23 avril Répondre

    Bonjour a vous tous,
    Je suis ravie et enthousiaste de vivre tous les mois un nouveau défi. Chaque mois cela me permet de faire le point sur mes progrès envers moi même et je vois combien j avance sur mon chemin de vie de ma vie de mes en-vies………je comprends mieux les enjeux d une liberté intérieure retrouvée et d un respect profond de soi………et des autres merci pour tous ces partages du enrichissant ……..

  • SORAYA
    Publié le 05:01h, 22 avril Répondre

    MERCI POUR VOTRE AIDE JE SAUVE MA VIE GRACE A VOUS MERCI

  • Marie-Hélène
    Publié le 11:57h, 21 avril Répondre

    Toujours très intéressant. Merci beaucoup.

  • Christianne
    Publié le 19:23h, 20 avril Répondre

    Merci pour ces conseils. Pas facile, mais faisable. J’ai été responsable pour ce qui m’est arrivé et que j’ai courbé l’échine et subi silencieusement. Je suis aussi responsable de faire ce qu’il faut pour ne plus laisser les autres décider de ce qui est «bon» pour moi, car qu’en savent-ils?

  • Patrick Briant
    Publié le 16:26h, 20 avril Répondre

    Excellent article! Depuis 3 mois, suite à un burn out, j’ai divorcé et quitté mon emploi. J’ai été manipulé à outrance, et j’y ai laissé beaucoup de plumes. Donc, il y a 3 mois, j’ai en quelque sorte sauvé ma vie, je suis sorti de la manipulation conjugale, et des erreurs de castings professionnels. J’ai repris ma vie en main. Et je vous ai découvert sur le net, je ne sais plus comment. Ca m’a nourri et reconstruit. 3 mois passés après le burn-out, je suis de nouveau un être libre, j’ai repris le pouvoir de ma vie comme jamais je ne l’avais fait, et je deviens un homme heureux et qui engage déjà une nouvelle carrière professionnelle à 56 ans. J’y crois, je me donne les moyens: Décroissance matérielle, hygiène alimentaire, DP, et je revis!!! Je n’ai jamais été aussi LIBRE dans ma vie, et joyeux. Merci JJC.

  • Robert Moreau
    Publié le 15:03h, 20 avril Répondre

    Reprendre le pouvoir, et notamment celui de décider de sa vie est si important qu’il en est même vital, car on nous a – en effet – formatés à l’abnégation, au sacrifice, jusqu’au renoncement,, au dévouement et pour cette dernière qualité, c’est tout de même un grand bien, mais n’oublions pas une chose trop importante pour y renoncer : « Charité bien ordonnée commence par soi-même », non pas simplement dans le sens matériel mais dans le sens psychologique : avant d’être capable d’aider les autres, il s’agit d’abord d’être capable de s’occuper de soi-même, ce qui me paraît être le B A BA. ..Ne pas se laisser dominer par d’autres sous prétexte qu’on a besoin ou qu’on aime la personne, ne pas se laisser dicter sa conscience par des gens qui ne sont souvent jamais là au moment ou on aurait besoin d’eux. Garder son indépendance morale et psychologique est une clé majeure de la liberté de chacun. Merci Jean-Jacques pour ces forums qui vont en aider plus d’un.

  • jessica mendez
    Publié le 12:38h, 20 avril Répondre

    Bonjour JJC je vous suis depuis plus d’un an maintenant j’ai révolutionné ma vie mais je constate que j’ai encore des chaînes qui m’empêchent de vivre ma vie librement. J’ai des parents extrêmement nocifs, j’ai mis 47 ans à l’admettre et pourtant j’ai fait des études et évolue dans ce que l’on appelle le monde moderne de France… Mes racines sud-américaines sont ancrées en moi, je fais un tas de choses pour me libérer, j’ai 48 ans et je vis dans la peur de la mort, je me sens coupable d’être heureuse, alors que mes parents n’ont pas pu trouver le bonheur ! Une angoisse terrible s’empare de moi, car je vais partir très loin et je ne verrai plus mes parents, comment faire pour échapper à cette souffrance, j’aime mes parents et je leur en veux d’avoir bousillé la moitié de mon existence. .. Je fais de la méditation et un un tas de choses pour aller mieux, mais je n’y arrive toujours pas. Aucune religion n’a réussi à me séduire, je suis fâchée je crois avec Dieu, je perds la foi trop souvent, je veux juste croire en moi et en la personne que j’aime, car personne ne m’avait traitée comme elle. J’ai tout pour être heureuse, mais l’existence de mes parents me terrifie…. Merci de m’avoir lue ! Je continue le combat quoi qu’il arrive, j’aime tant la vie et je veux vivre cette deuxième partie heureuse ☺☺☺

    • de Nayville Marie-Françoise
      Publié le 06:56h, 13 avril Répondre

      essayez les cours raja yoga brahma kumaris, COURS GRATUITS…c’est hyper intéressant…sur la notion d’âme, de Dieu..le karma et plein d’autres choses

      cordialement à vous

      Marie-Françoise

  • jacqueline Walthéry
    Publié le 12:15h, 20 avril Répondre

    merci de formuler les choses dont j’ai personnellement pris conscience au bout de vingt-cinq ans de thérapie analytique.
    tout ce que je lis me paraît juste et rationnellement applicable, excepté le lâcher-prise face aux maladies, car il faut agir pour obtenir une amélioration et nous ne pouvons pas guérir par notre propre pouvoir, nous avons besoin des autres et tout d’abord d’un bon médecin !
    ton existence par ce que tu en fais me réchauffe le coeur, en plus de m’instruire!

  • FAIZA
    Publié le 03:05h, 20 avril Répondre

    Bonjour Jean-Jacques je suis nouvelle et suis très contente vos conseils m’apporte du réconfort, je subit tous les jours harcèlements au travail je me sens manipuler par mes proches je suis arrivé au point de consulter un psy pour mieux gérer les situations, mais maintenant je avec vos judicieux conseil je crois que ca va être encore plus facile. merci de tout mon cœur.

  • Béa
    Publié le 18:07h, 19 avril Répondre

    Merci Jean-Jacques pour ce défi digne d’intérêt comme à chaque fois.
    Ayant mis en application ce défi depuis quelques années et voyant les bénéfices d’évolution…j’ai voulu partager mon expérience avec mon entourage ou du moins à des personnes vivants par exemple le harcèlement au travail.
    Parfois, je ne savais pas quoi penser lorsqu’elles me renvoyaient que j’étais « forte  » ou que je ne pouvais pas comprendre leur situation.
    La question que je me pose, actuellement est :
    faut-il posséder une ou des qualités pour relever ce défi? Est-il à la portée de tout le monde?
    En voyant la photo de l’article, j’ai pensé en matière de qualité à la force et au courage.

  • Béa
    Publié le 17:48h, 19 avril Répondre

    Merci Jean-Jacques ce cet article.
    Consciente et active dans cette démarche depuis un certains nombre d’années de  » reprise de pouvoir » sur ma vie, voyant les résultats positifs j’ai voulu témoigner de cette réussite personnelle à des personnes de mon entourage qui vivaient des situations semblables à celles énumérées, harcèlement au travail par exemple et éventuellement les encourager à tester la démarche.
    A ma grande suprise j’ai eu parfois en retour « mais toi tu es forte, moi pas » ou « tu ne peux pas comprendre tant que tu n’as pas vécu la situtation ».
    La question est : faut-il posséder une qualité en particulier ,force et courage, comme semble suggérer la photo de l’article ou est-ce à la portée de tout le monde de relever un tel défi?

  • nanou
    Publié le 16:21h, 19 avril Répondre

    bonjour, votre methode est bien meilleure qu’un psy, merci, pour que les trois defis soient realises pour moi, j’aimerai savoir comment faire pour que certaines personnes signifiantes sortent de mon existance, meme ne les reconnaissant pas , on les appelerait par un autre nom, surtout que serieusement apres des difficultes a effectuer mes choix et mes etudes a l’universite, j’ai besoin d’un travail, et « voyez »qu’il ya des problemes de postes budgetaire, comment faire pour couper les ponts, et ne plus se faire rattraper

  • Solange
    Publié le 14:31h, 19 avril Répondre

    Merci Jean-Jacques, vous êtes formidable !

  • hakim
    Publié le 12:24h, 19 avril Répondre

    Merci pour votre article.
    Bien sur, prendre soin de soi, c’est aussi prendre soin de sa santé. Il faut garder la forme , c’est très important! Pour cela faites du sport!! Commençons déjà par changer quelques habitudes. Effectuez plus de marche, ne prenez la voiture qu’en cas de nécessité, faites du vélo, de la course à pied, faites quelques exercices avant d’aller dormir et en vous réveillant.
    Bon nombre de personnes le comprendront d’un point de vue esthétique et vestimentaire…. Mais prendre soin de soi englobe plusieurs aspects. Bien au-delà de l’apparence physique, il y a l’aspect spirituel avant tout. Car disons-le-nous, prendre soin de soi fait partie de notre devoir en tant que croyants dévoué et nous nous devons d’être vigilant et accorder le même soin à l’âme et au corps. Dieu nous a tous facilité et nous a indiqué les méthodes à suivre pour être récompensé de Sa Satisfaction. Aussi, comment pouvons-nous prendre soin de nous, si nous ne sommes pas en accord vis à vis d’ Allah ? Prendre soin de soi, c’est avant tout prendre soin de son âme car un croyant avisé s’adonne constamment a purifier son âme par les actes d’adorations : les pratiques cultuelles, …
    Nous nous devons également de méditer sur le sens profond des paroles de Dieu , ainsi que sur les différentes choses créées par Lui… La vue d’un oiseau, ou même d’un arbre… nous témoignons à chaque clignement de cils des innombrables miracles de Dieu

  • Johanne
    Publié le 08:58h, 19 avril Répondre

    J’ai donné du pouvoir à mon doc, à mon psy, à mon intervenant et j’en passe…… c’est terminé!… J’en ai assez de ressentir des malaises, des douleurs et autres. Je ME choisis aujourd’hui. Grand merci.

  • Johanne
    Publié le 08:56h, 19 avril Répondre

    Ce défi arrive à point dans ma vie…je reprends le pouvoir sur MA vie dès maintenant. Merci

  • Rene Kouayib
    Publié le 08:43h, 19 avril Répondre

    J’en suis ravi, quand je constate que vos conseils me confortent dans mes prises de positions.

  • nouhad nada
    Publié le 08:43h, 19 avril Répondre

    excellente etude

  • MENTOR Eguens
    Publié le 08:22h, 19 avril Répondre

    Rien n’est plus important que savoir diriger, c’est a dire svoir se connaitre en respectant leur limite en nous se desencombrant de tous ce qu’on n’e sont pas indiapensable à nous .
    Merci mon Grand Jean Jacques..

  • karima Toudert
    Publié le 06:33h, 19 avril Répondre

    Merci de m’inviter une autre fois à suivre vos thèmes qui sont très utiles pour développer notre personnalité.

  • Elisabeth Tarenghi
    Publié le 03:05h, 19 avril Répondre

    Bonjour Jean-Jacques. Magnifique résumé de ce que de nombreuses personnes vivent et subissent.

  • elor
    Publié le 02:58h, 19 avril Répondre

    Bonjour Jean-Jacques

    Merci pour vos judicieux conseils….. prendre soin de soi en se respectant et en respectant ceux qui nous entourent….

    A bientôt

  • RENAULT
    Publié le 02:43h, 19 avril Répondre

    Merci pour votre article.
    Difficile de se libérer de la culpabilité et du stress quand ils remplissent vos vies et vos pensées. Peut être fait-il agir sur le même principe, en identifiant les causes pour agir dessus, mais c’est vraiment compliqué… pour moi

  • maria stella manetta
    Publié le 02:02h, 19 avril Répondre

    bonjour je suis fan de vos écrit depuis quelque mois je reprend doucement le controle de ma vie et vos écrits me le confirme merci

  • Marie-Hélène Potter
    Publié le 01:04h, 19 avril Répondre

    Bonjour Jean-Jacques

    C’est avec plaisir que je donne un bon coup de balai aux manipulations nocives.
    Je me sens pousser des ailes. Quelle libération…
    Merci de tout mon coeur.

  • HÉLÈNE de Grenoble
    Publié le 00:59h, 19 avril Répondre

    vidéo + pdf !!
    tu es vraiment PARFAIT J’ai bien mis en place les 3 défis Encore MERCI A TOI

  • corinne
    Publié le 21:58h, 18 avril Répondre

    Bonjour chronique Jean Jacques Crevecoeur
    je vous suis depuis longtemps et j’apprécie bcp tout ce que vous avez à coeur de transmettre. J’en fait un peu mon miel chaque fois.
    merci pour ces délicieux partagés.

  • Nelida
    Publié le 20:57h, 18 avril Répondre

    Bien merci de m’inviter une nouvelle fois à vos intéressantes thèmes .

  • Bridg
    Publié le 19:44h, 18 avril Répondre

    Même chose avec un manipulateur pervers narcissique ??

  • martine
    Publié le 16:29h, 18 avril Répondre

    Je découvre de plus en plus cette notion de responsabilité que l’on a changer sa propre vie parce que c’est nous qui sommes souvent responsables de ce qui nous arrive…. Le livre de Ariane Bilheran  » Soyez solaire ! et libérez vous des personnalités toxiques  » va admirablement dans ce sens…
    Merci Jean Jacques pour la cohérence de tout ce travail que vous nous proposez de réaliser…

  • kiener-gander
    Publié le 16:07h, 18 avril Répondre

    toujours intéressant de relever tes défis…il y en a de plu faciles que d’autres….mais j’aime. Merci.

  • HAKIMA
    Publié le 15:57h, 18 avril Répondre

    Bonjour Jean-Jacques,
    je vous fais savoir que cette semaine j’ai fait le trie des personnes qui m’entour et que je disais que ces personnes encombrent ma vie parce que je perds trop de temps au bla bla, et sur tout que je suis entraine de préparer en ce moment ma thèse de doctorat. Avant de lire cet article, je me culpabilise tout le temps, mais après l’avoir lu, je me sens très bien, je vous remercie beaucoup.
    Maintenant, il reste à faire le tri pour beaucoup d’autres choses.
    Je vous remercie pour ce défi qui m’intéresse

  • rose
    Publié le 15:42h, 18 avril Répondre

    Bonjour,
    je vais relevé votre 3 ème défi!!!

  • Stattropp
    Publié le 14:07h, 18 avril Répondre

    Reprendre sa vie en main.. C’est une chose… Ok … Mais reprendre le pouvoir… Et sa vie de couple avec l’être aimé … Perdu…..
    Merci …
    A bientot

    • Romagnoli martine
      Publié le 16:58h, 08 mai Répondre

      Exact …et c’est pour celà qu’on hésite …je pense tout-de-même que se positionner est la seule solution à terme car oser , vivre, c’est prendre le risque de……..
      Bonne continuation à nous tous…

  • Bazin Philippe
    Publié le 14:07h, 18 avril Répondre

    no comment