Défi #2 pour une meilleure vie : posez vos limites !

18 Mar Défi #2 pour une meilleure vie : posez vos limites !

Êtes-vous prêt(e) à relever avec moi le deuxième des dix défis que je vous ai lancés afin de créer une meilleure vie pour vous-même à l’occasion de cette nouvelle année ? À ce propos, avez-vous relevé le premier défi que je vous ai présenté le mois dernier ? Vous vous souvenez ? Ce défi qui consistait à commencer votre année par l’élimination de tout ce qui vous encombre, de tout ce qui vous empêche d’intégrer la nouveauté dans votre vie, de tout ce qui vous retient en arrière ?

Vous vous souvenez ? Vider la tasse de thé pour y accueillir le nouveau… Évacuer les éléments vétustes d’une maison avant de la rénover… Si vous avez raté mes articles précédents, je vous renvoie vers les numéros de janvier et de février avant de poursuivre votre lecture !

Pour accéder à l’article du mois de janvier, cliquez ici. Pour celui de février, cliquez ici.

Ce mois-ci, je vous lance le défi de poser davantage vos limites, de dire « non » plus souvent, de mettre fin aux concessions ! Cela peut sembler bien négatif, voire même paradoxal si l’on veut créer une meilleure vie. D’abord éliminer ! Et maintenant, poser ses limites ! Mais n’est-ce pas ce que font tous les jardiniers du monde, lorsqu’ils veulent donner une chance à la vie qu’ils cultivent ? Ne font-ils pas le nettoyage du terrain avant de semer des graines (défi #1)? Ne mettent-ils pas en place différents dispositifs pour protéger les jeunes pousses des animaux et des conditions climatiques (défi #2) ? Eh bien, c’est exactement dans ce même esprit que je vous invite à ces deux premiers défis ! Pour donner à votre vie une chance d’être meilleure, commencez par éliminer ce qui l’encombre et par la protéger de ce qui la menace !

APPRENDRE À POSER SES LIMITES

Notre éducation ne nous a ni encouragé, ni appris à poser nos limites. Bien au contraire. Chaque fois qu’enfant, nous avons osé protester ou manifester notre résistance à quelque chose qu’un adulte nous imposait, nous avons appris douloureusement ce que voulait dire le terme « autorité parentale ou éducative ». Et comme nous n’avions ni la force physique, ni la force psychique, ni les moyens verbaux pour nous opposer à nos éducateurs, nous avons intégré assez rapidement la soumission à l’autorité. À force de subir de manière répétitive les mêmes situations, nous avons fini par croire que les autres pouvaient disposer de nous selon leur bon vouloir !

La psychologie décrit ces situations comme de l’abus physique ou psychologique. Les cas extrêmes sont facilement identifiables : incestes, abus sexuels, violences physiques, manipulations perverses… À l’autre bout de l’échelle d’intensité, les petits abus quotidiens, faits de vexations, de non-écoute, de critiques, de jugements laissent des traces qui peuvent être, elles aussi, plus profondes qu’on ne le pense… Lorsque l’enfant vit ces situations d’abus, il ne dispose pas des repères nécessaires pour comprendre que ce que les autres lui font subir est illégitime ! Pire, l’enfant abusé finit par croire qu’il mérite le fait qu’on transgresse ses limites et qu’on ne respecte pas ses besoins. Ainsi, nous finissons par adopter cette croyance limitante : « Il n’est pas légitime que je pose mes limites, je n’ai pas le droit de mettre une barrière, de mettre une protection entre le désir de l’autre et mon besoin ! »

À partir de la puberté, une première occasion se présente à nous pour vivre ce qu’on appelle communément notre « crise d’adolescence ». Loin d’être négative, cette crise d’adolescence est non seulement salutaire, mais absolument indispensable et nécessaire pour construire notre capacité à prendre soin de nos besoins de manière consciente, autonome et responsable. Car c’est en rejetant (parfois violemment) ce que nous avons subi (physiquement ou psychologiquement) que nous nous réapproprions notre dignité et notre intégrité. Sans cela, nous risquons de poursuivre notre vie d’adulte en nous laissant abuser.

Ce n’est pas par hasard que Bronnie Ware a constaté que, chez les personnes en fin de vie, le regret cité le plus fréquemment comme le plus lourd était : « Je regrette de ne pas avoir eu le courage de vivre ma vraie vie et non pas celle que les autres voulaient pour moi ! » À cette confession ô combien douloureuse, on pourrait leur demander : « Mais qu’est-ce qui vous empêchait de poser vos limites ? » Et j’imagine d’ici la réponse triste et sourde de ces agonisants : « Maintenant que j’y réfléchis, en fait, rien ne m’en empêchait… Si ce n’est que je ne me suis jamais donné ce droit, cette légitimité de poser mes limites, de dire non, de ne plus faire de concessions… »

LE DROIT FONDAMENTAL DE DIRE NON !

Effectivement, si vous y réfléchissez un peu, vous constaterez vous-même que la plupart du temps, personne ne vous empêche de poser vos limites, si ce n’est vous-même ! On peut comprendre qu’enfant, vous n’avez pas su ou pas pu dire non ! Mais une fois adulte, vous avez peut-être oublié que les circonstances avaient changé ! La mauvaise nouvelle donc, c’est que vous avez été seul(e) responsable de votre malheur… Une fois adolescent ou adulte, vous ne vous êtes pas donné la permission de vous protéger, de mettre une distance, de poser vos limites. La bonne nouvelle, c’est qu’il n’est jamais trop tard pour faire votre crise d’adolescence ! Que vous ayez trente, cinquante ou quatre-vingts ans, il est vital pour vous d’apprendre à poser vos limites pour vivre votre vraie vie ! Et tant pis si les autres réagissent mal… La veille de votre mort, leur opinion n’aura plus grande importance. Par contre, vous vous féliciterez probablement de vous être choisi(e) vraiment !

Si vous hésitez encore à ce stade-ci de l’article, souvenez-vous que, parce que vous êtes un être humain, vous avez le droit inconditionnel de vous respecter, vous avez le droit et le devoir de choisir les choses que vous voulez vivre et celles que vous ne voulez pas ! Chaque fois que vous aurez tendance à flancher ce mois-ci (et les suivants), revenez à cette vérité universelle : « Tout être humain a le droit d’être respecté dans son intégrité et dans sa dignité… » Au besoin, allez relire le prologue de la déclaration universelle des droits de l’homme, signée le 10 décembre 1948, et qui commence par ces mots : « […] la reconnaissance de la dignité inhérente à tous les membres de la famille humaine et de leurs droits égaux et inaliénables constitue le fondement de la liberté, de la justice et de la paix dans le monde […] » ! Alors, si même l’Organisation des Nations Unies l’a déclaré solennellement, qu’attendez-vous pour, vous aussi, faire cette déclaration solennelle envers vous-même ?

CONCRÈTEMENT, COMMENT POSER SES LIMITES ?

Pour poser vos limites, il vous suffit de suivre quelques étapes très simples.

  • La première étape consiste à vous (re)donner la permission de poser vos limites justement, la permission de dire non, la permission de mettre fin aux concessions qui vous empoisonnent la vie. N’attendez plus qu’une personne extérieure vienne vous trouver un beau matin pour vous dire : « Tu sais, tu as le droit d’être respecté(e) dans ton intégrité en tant qu’être humain ! Tu as le droit de vivre la vie à laquelle tu aspires ! » Car cette personne ne viendra pas. Vous seul(e) pourrez vous donner cette autorisation libératrice !
  • La deuxième étape consiste à faire l’inventaire de toutes les situations gênantes, humiliantes, inacceptables, dévalorisantes que vous vivez actuellement. Pour ce faire, prenez une feuille de papier (ou mieux, votre carnet intime), et notez en haut de la page : « Je ne veux plus… : ». Puis, écrivez, ligne après ligne, tout ce que vous ne voulez plus vivre, subir ou endurer ! C’est important que vous mettiez cela par écrit, car vous n’aurez certainement pas le temps de poser toutes vos limites en un jour ou en une semaine. Donc, vous pourrez y revenir plus tard, un peu comme si vous consultiez une liste de choses à faire… Sauf qu’ici, il s’agit plutôt d’une liste de choses à ne plus vivre !
  • La troisième étape consiste à choisir l’ordre dans lequel vous allez passer à l’action. Vous pouvez commencer par des situations simples et peu dangereuses au niveau des conséquences… Pour vous aider, mettez par écrit ce que vous comptez dire aux personnes impliquées dans ces situations ! N’hésitez pas, même, à prendre votre carnet avec vous et à lire ce que vous avez écrit à votre interlocuteur. C’est comme cela que j’ai procédé, au début de mon processus de réappropriation… Je préférais paraître ridicule avec mes papiers que de rater l’occasion de poser mes limites.
  • La quatrième étape consiste à adopter de nouvelles réactions lorsque les autres vous demanderont ou essayeront de vous imposer quelque chose. Par exemple, une stratégie qui m’a sauvé la vie un nombre incalculable de fois, c’était de dire cette phrase magique : « OK. J’ai bien entendu ce que tu voulais. J’y réfléchis et je te donne une réponse dans une heure (ou demain) ». Ainsi, je pouvais prendre le temps de m’interroger sans pression extérieure, et de vérifier si, oui ou non, ce qui m’était proposé était acceptable ou non. Et si ce ne l’était pas, il me suffisait de revenir et de dire à l’autre : NON !

À VOUS DE JOUER, MAINTENANT !

Je suis bien conscient que j’ai placé la barre très haut en vous proposant ce deuxième défi. Je sais que ça vous insécurise et que ça vous fait peur d’apprendre à dire non à l’autre. Si tel est le cas, la meilleure façon de trouver la force, le courage et la persévérance de relever ce défi, c’est de vous mettre en perspective de votre propre mort. Demandez-vous si la veille de votre trépas, vous ne regretterez pas d’avoir laisser les autres vous faire vivre une vie dont vous ne vouliez pas… Si la réponse est oui, vous saurez alors ce qu’il vous reste à faire ! Bon courage, et au mois prochain !

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POUR ALLER PLUS LOIN

    

La dynamique cachée des relations

(cours d’introduction de l’Académie des Relations Authentiques)

 

Le défi de prendre soin de soi

(cours d’introduction de l’Académie de la Vie en Mouvement)

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60 Commentaires
  • Marem
    Publié le 15:29h, 16 avril Répondre

    Merci! En apprenant à dire non, j’apprends à me respecter du coup je me sens bien mieux dans mes baskets car ça libère de l’énergie pour les projets qui tiennent vraiment à coeur.
    La lecture de « Cessez d’être gentil, soyez vrai! » Edition illustrée de Thomas D’Ansembourg est aussi une aide précieuse pour poser les limites.

  • diana
    Publié le 09:26h, 15 avril Répondre

    cela m’avait appris à relever mon authenticité, à exprimer mes besoins profonds et m’aimer moi-même….

    Merci Jean-Jacques!

    Cordialement

  • CHRISTINE
    Publié le 06:33h, 15 avril Répondre

    BONJOUR JEAN JACQUES
    J ‘ai appliqué LE NON, pour prendre ma place et révéler mon identité, j’ai pu m’exprimer surtout auprès de mes filles, en me positionnant pour mes vacances, voila, j’ose le dire mes, vacances, Enfin me faire plaisir, et si elles souhaitent partager un moment avec moi, pas de souci, elle auront le choix de le faire .
    quel bonheur de s’aligner dans son coeur,
    et de trouver l’harmonie en soi, il me restait encore une culpabilité, mais la c’est fini
    MERCI DE VOTRE PRESENCE
    COEURDIALEMENT A VOUS
    CHRISTINE

  • Rada
    Publié le 05:38h, 15 avril Répondre

    Bonjour Monsieur,
    Je ne vais pas raconter ma vie ici puisque mille et une nuits ne seront pas suffisants pour Que je finisse même en écrivant en continu.

    Mais je veux vraiment vous rassurer et vous remercie de tous vos vidéos et conseils!

    À moi même si je n’arrive pas à tout respecter bien le peu que je réussi à faire dans le sens de vos conseils et bien me sont super utiles et amneliore ma qualité de vie!
    Merci

  • Pierrette Salvadori
    Publié le 03:23h, 15 avril Répondre

    Bonjour Jean-Jacques
    Les relectures ou écoutes des choses que l’on doit poser pour « guérir » et être maître de sa vie me ravissent et tu fais partie de mes figures inspirantes pour découvrir ma mission de vie!. Donc je n’hésite pas à remettre des couches comme me le disait un prof de science : « plus nous mettons de couches et plus cela tient… » oui auj, je sais dire non, je n’écoute que la voix de mon ressenti.

  • Bérenger Geneviève
    Publié le 13:18h, 14 avril Répondre

    Oser dire « Non. »
    Ce qui m’a surpris c’est la grande facilité avec laquelle mes limites ont été acceptées lorsque j’ai osé les appliquer. Moi, qui m’en faisait tout un monde ! J’ai réalisé que cela rassurait plutôt les autres. Si dans un premier temps, ils avaient l’air interloqué par ma réaction; ils s’y faisaient très vite ensuite. Nos relations n’ont pas disparues pour autant, au contraire, elles sont probablement plus respectueuses de part et d’autre. Merci Jean-Jacques de nous y avoir incité. J’ai cependant commencé par des cas faciles dans mon entourage non-affectif, afin de prendre de plus en plus d’assurance.

  • Sylvie
    Publié le 12:08h, 14 avril Répondre

    Cela a été très très très dure pour moi. Le « non » est certes un petit mot pourtant je n’arrive toujours pas à le dire. Ni à mes enfants, ni à mes ams(es), ma famille….etc. Sans me sentir coupable . Et du coup je me donne aux autres et je m’oublies.. ».non  » je n’ai pas réussie.

  • Roxanne Alvyne
    Publié le 09:05h, 14 avril Répondre

    Bonjour à tout le monde. Je me rends compte qu’il y a toujours eu dans ma vie et même étant enfant, des situations où j’ai su dire NON sans même me poser de question et d’autres pour lesquelles, je ne sais pourquoi (?) je me suis retrouvée complètement gelée, anesthésiée et incapable de m’opposer à l’abus que j’étais en train de subir.
    En écrivant ces lignes, je réalise qu’en réalité j’ai toujours été plus hargneuse pour dire non lorsqu’il s’agissait de défendre les autres plutôt que pour « sauver ma tête ». Étrange …
    Mais il m’a fallu beaucoup de casse dans ma vie et une longue traversée du désert à tous les niveaux dans ma vie pour découvrir que eh ben non, il n’y avait aucune fatalité à tous ces abus, aucune raison de l’accepter et surtout que des moyens existent pour en sortir, pour en arriver en bout de courses à avoir marre d’essuyer les plâtres
    Et en finir avec cette résignation morbide.
    En gros, cela représente des années de travail de recherche personnelle de tous horizons : Psychologie, Coaching, Philosophie, Anthropologie, Sociologie, et j’en passe. Un véritable travail de fourmi
    Le sens commun s’imagine qu’un « travail personnel  », ça consiste à s’abonner à une thérapie ou une formation ou un tutoriel lambda sur YouTube.
    Non, le véritable travail personnel c’est une quête et une exploration qui vous font passer d’un voyage à l’intérieur de vous-même vers de nouveaux horizons de souplesse, de créativité et de croissance ….à partager.
    Alors, dire NON dans tout ça, comment on fait ?
    O que l’apprentissage fut rude pour moi, je ne vous le cache pas ! Effectivement, mais c’était ça où passer définitivement à côté de ma vie ( et de moi-même ) en la sacrifiant aux autres … qui de toutes façons s’en moquaient éperdument en prime.
    Donc, ça pouvait plus continuer.
    Et c’est vrai que mes premiers pas dans ce semaine furent plus que hasardeux et assez angoissants. Mais in fine, depuis que je me suis jetée à l’eau, mon Dieu quel bouffée d’oxygène incroyable ! Certes, cela m’à valu le rejet mais bon, en la matière, j’ai le cuir si épais que bon, un de plus, un de moins, c’est bof. Et même carrément bon débarras !
    Quelques anecdotes, juste pour citer 1 ou 2 exemples.

    Il y a quelques jours, je suis dans un restaurant plutôt moyenne game du genre restauration collective. Un monsieur engage la conversation avec moi sur le menu du buffet où nous sommes en train de nous servir. Lorsque je regagne ma table en passant devant la sienne, il me hèle en me demandant de venir le rejoindre. Non mais quel toupet !
    Je décline timidement mais fermement son invitation et poursuis mon chemin.
    Et là, c’est lui qui décide de me rejoindre à la mienne. Or il se trouve que j’avais installé mon sac à main ( et mes courses ) sur le siège d’en face, ayant opté pour une table de 2. Le voilà donc qui attend que je lui cède cette place, ce que je refuse catégoriquement en lui indiquant qu’il est hors de question que je dépose mon sac par terre !
    Dépité, l’inconnu finit par s’installer sur une autre table mais de façon à pouvoir poursuivre la conversation avec moi au cours de laquelle, il n’a de cesse du reste de contredire mes arguments à tous propos sur les sujets qu’il soulève, avec parfois une rhétorique condescendante a peine voilée.
    Il se trouve, qu’il termine son repas avent moi et doit reprendre son travail d’un instant à l’autre et qu’il se met à l’idée de me presser de terminer mon assiette pour l’accompagner jusqu’à son véhicule.
    Après quelques moments d’insistance, je finis par lui dire poliment avec le sourire que je prendrais tout le temps qu’il me faut pour terminer mon repas et qu’il me reste encore le dessert glace + gâteau puis un thé.
    L’homme doit bien s’en aller pour éviter de se mettre en retard, mais il me presse de noter son numéro de téléphone. Pour une fois, je décide de jouer le jeu.
    Soit dit en passant, j’avais pu observer qu’il porte une alliance. Un homme marié donc.
    Bien entendu, j’en suis restée là et je ne l’ai pas recontacté et n’ai nulle intention de le faire.
    Son statut matrimonial mis à part, il va sans dire que les comportements qui traduisent les dispositions d’esprit de cet individu en matière de respect d’autrui, de délicatesse et d’attention aux autres sont aux antipodes de les valeurs. Donc du balai !

    Un jour l’an dernier, je décide d’entamer une cure de Psychanalyse dans un institut à Paris. Il se trouve que celui qui me reçoit est également psychiatre. Je me frotte les mains en me disant que je ne pouvais pas mieux tomber.
    Sauf que je ne vais pas tarder à déchanter lorsque ce monsieur, après m’avoir écouter pendant quelques instants en me dévisageant comme si j’étais un Alien, finit par me lancer 2 Métaphores de son cru.
    La 1ère est celle du philosophe qui se retrouve sur une barque ballotée sur les flots d’une mer démontée et dont on verra bien s’il conservera longtemps son flegme légendaire.
    La 2e consistait à me dire que je mets la charrue avec les bœufs.
    Je lui ai demandé de m’expliquer en quoi ces métaphores me concernaient. Et pour toute réponse, il m’a purement et simplement orientée …. en Psychiatrie ! Non, vous avez bien lu.
    Je lui ai alors demandé en quoi il trouvait que je présentait une symptomatologie psychotique, suicidaire ou dépressive susceptible de justifier l’orientation de prise en charge qu’il m’indiquait.
    Et là, il m’a répondu avec un brin de mépris que l’entretien était terminé.
    Ce à la suite de quoi je lui ai demandé de m’expliquer un peu plus en détail à qui s’adresse alors la Psychanalyse, Pour toute réponse, il m’a reconduit sèchement à la porte. Et ces gens prétendent « soigner » ou du moins « accompagner » des personnes en détresse psychique ? Cherchez l’erreur.

    Dernier exemple,. Je consulte une Ophtalmo la semaine dernière pour changer mes lentilles de contact car ma dernière prescription m’est partiellement satisfaisante comparé à mes lunettes..Je voudrais juste comprendre d’où vient le hic et s’il y aurait une meilleure solution.
    Il se trouve, que la toubib semble manifestement plus préoccupée par avoir le dernier mot plutôt que d’écouter ( et entendre ) mes doléances et y apporter les réponses adéquates. Apparemment déstabilisée par mon degré d’informations sur le sujet, elle choisit de me couper sans cesse la parole, fustige le peu qu’elle concède à entendre de mes propos et finit par me dire « si vous étiez satisfaite par votre précédent Ophtalmo, pourquoi vous n’êtes pas restée avec elle ? ». Ce à quoi je lui réponds calmement, qu’il arrive à tout le monde de solliciter plusieurs avis sur un sujet.
    Elle me reconduit alors sèchement à la porte après une dernière remarque acide.
    Agacée, je quitte son cabinet en serrant les dents mais en laissant en plan sur son bureau toutes ses ordonnances, le seul moyen de lui faire entendre mon désaccord de ses méthodes de travail ( de communication surtout ) sans tomber dans le piège de lui offrir sur un plateau d’argent, l’occasion de me faire passer pour une hystérique en la « remettant à sa place ».. Et toq !

    Et c’est ainsi quasiment au quotidien dans mes journées. Tantôt, je vais avoir à faire à des interlocuteurs qui littéralement me déroulent le tapis rouge et puis d’un instant à l’autre,, je dois croiser le fer ( non recadrer ) ou clouer le bec à un de ces casse-pieds dont on a l’impression qu’ils sont nés pour faire chier les autres, comme le dit mon médecin-traitant.
    Effectivement, c’est ce genre de paroles et bien d’autres, dont les vôtres aussi Jean-Jacques, qui m’ont aidé à vaincre enfin ma culpabilité morbide à dire NON. Même si cela a pris un sacré bout de temps avant de germer dans mon système mental.
    Effectivement, il en va ainsi des relations humaines que certaines personnes sont incompatibles avec d’autres, on ne sait pas pourquoi. Et si aucune marge de manœuvre d’espace de dialogue n’est possible, autant hausser les épaules et tourner les talons.
    Il n’y a pas si longtemps encore, je ne l’avais pas compris et je me mettais sans cesse la rate au court bouillon à force de culpabiliser alors même qu’il s’agissait de me faire bousculer voire maltraiter.
    Mais ça c’était avant !

  • Pénéloppe Cruz
    Publié le 05:37h, 14 avril Répondre

    Bonjour,

    Dans deux situations différentes j’ ai fait plaisir en disant oui à ce que je ne voulais pas , mais j’ ai réussi à me rattraper et en relevant le défi et en disant non dans les 48 heures qui ont suivi la 1ère fois , puis dans l’ heure qui a suivi la 2ème fois . Ce n’ est pas évident car les réflexes sont difficiles à changer.

  • Carole
    Publié le 12:33h, 13 avril Répondre

    Tout d’abord : Merci Cher Jean-Jacques !!!
    En ce moment, je fais le défi des 100 jours pour trouver sa mission de vie et se réaliser pleinement. Je ne suis donc pas très sérieuse, mais il n’y a pas de hasard. Ce mois-ci, j’ai su dire « NON » à plusieurs reprises, sans penser à vous. Vous me pardonnez, j’espère ? Le travail se fait tout seul ! J’adore !!! Que la vie vous soit douce !!! <3 <3 <3

  • bcos
    Publié le 12:19h, 13 avril Répondre

    ouff/ CE qui travaille = met en supplice c’EST l’irREVERSIBLE = les denis de soi SONT a prendre en douceur/ aAmour
    quelle oOeuvre/
    merci Jean-Jacques

  • Annick
    Publié le 11:21h, 13 avril Répondre

    Bonjour et merci Jean-Jacques, cette fois j’ai eu de la difficulté à dire non, je me suis retirée d’une situation dans laquelle je n’ai pas compris tout de suite ce qui se passait. Cette relation récente (quelques mois), une jeune femme de 45 ans, j’en ai 73 ne me disait pas ce qui n’allait pas, Je l’aidais beaucoup depuis quelques mois, j’ai donc coupé court la relation. Mon prétexte : je suis épuisée, c’était la vérité… Elle a bien compris que je ne poursuivrai pas, mais je ne suis pas fière de moi. Je n’ai pas dit non, sachant d’avance que j’aurai face à moi une « furie ». Je l’ai vue s’exprimer dans d’autres situations.
    Pouvez-vous me donner votre avis SVP. Merci encore de votre aide et de la justesse de vos conseils.

  • Foxy
    Publié le 07:38h, 13 avril Répondre

    Merci Jean Jacques de cet enseignement. Tu dis que nos réactions t’intéressent c’est pourquoi je me sens autorisée à raconter ma préoccupation actuelle.
    J’ai 65 ans, Au fil du temps, je suis parvenue à dire non à la plupart des situations rencontrées dans ma vie si je ne les souhaitais pas, mais aujourd’hui je suis confrontée à la plus difficile et je ne parviens pas à m’en sortir pour le moment.
    J’ai dû placer ma mère de 92 ans dans une maison de retraite car elle avait fait des malaises et présentait des troubles cognitifs qui rendaient impossible le maintien à domicile. Elle vivait seule et n’acceptait une aide ménagère que 1 à 2 h par jour, en refusant que celle ci lui prépare ses repas ou fasse les courses…, pensant en permanence qu’on la volait et ne faisant confiance à personne, pas même à moi au point qu’elle ne prenait pas les médicaments dans le pilulier que je lui préparais …
    Bref, il était impossible de continuer ainsi. C’était l’avis des médecins.
    Elle est dans un Ehpad ( établissement d’hébergement pour personnes âgées dépendantes) depuis décembre et physiquement, elle va beaucoup mieux. Elle se pense donc capable de rentrer chez elle, Or elle présente maintenant des troubles cognitifs importants, notamment un délire de persécution reconnu médicalement. Plusieurs médecins lui ont dit qu’il serait déraisonnable de rentrer chez elle mais elle se met alors dans des colères noires et menace de se suicider. Elle est devenue très agressive vis à vis de moi, même insultante et est convaincue que je cherche à me débarrasser d’elle. Je suis à présent sa pire ennemie. Elle supplie les médecins de rentrer chez elle car elle veut « mourir dans ses meubles » et m’accuse de tous ses maux.
    Cette situation me perturbe grandement car j’ai le sentiment de l’enterrer vivante en la laissant dans l’Ehpad. Or pour des raisons financières, il faudrait que je puisse louer son appartement, donc le vider de toutes ses affaires, c’est à dire faire ce que je ferais si elle était décédée alors qu’elle est encore en vie et hurle qu’elle veut rentrer.
    Je ne la supporte plus et m’avoue incapable d’être auprès d’elle chaque jour, au détriment de ma propre vie. Je dois donc continuer à lui dire non. C’est un déchirement pour moi car à la fois, je comprends son souhait d’être chez elle mais je vois aussi le danger que cela représente pour elle. notamment en raison de son refus de toute aide extérieure. De plus par son caractère si violent et obstinément contre moi, nous sommes irréconciliables (c’est une mésentente très ancienne dont nous nous étions accommodées avec courtoisie au fil des années mais la courtoisie l’a quittée).
    Je me sens donc « fille indigne » en disant non et pourtant je ne peux rien dire d’autre.
    Que faire et que penser ? Je suis dans le doute …

  • Anna
    Publié le 02:03h, 13 avril Répondre

    Bonjour Jean-Jacques,

    Alors, dire « non » m’a paru plus facile que je ne l’imaginais. Cela, parce que je me sentais plus à l’aise qu’auparavant dans le dire « non » qui est maintenant me dire «  » oui » » pour ce qui est très important pour moi. Et de plus, j’informe celui ou celle à qui je dis « non » de l’importance que cela a pour moi de ne pas être disponible pour ce que l’on me demande. Je ne dis pas  » non  » à tout, juste si je devais me sentir malheureuse de dire « oui » à l’autre plutôt qu’à moi pour quelque chose qui me permet de prendre soin de moi. Hé oui, j’en ai aussi besoin, ce qui me permet de dire un vrai oui quand je me sens disponible pour ce oui.

    Je suis encore occupée aussi à trier , à faire le vide. Je donne facilement, je jette plus difficilement. Je prends mon temps juste de quoi sentir l’allègement et le plaisir de me défaire de ce qui ne me convient plus; Dès la fatigue et la lourdeur de trier j’arrête et je repends plus tard. L’important est de trier avec plaisir.

  • Chris
    Publié le 01:03h, 13 avril Répondre

    Bonjour Jean-Jacques,
    Merci infiniment pour toutes tes capsules et tes vidéos qui transforment ma vie petit à petit.
    Poser mes limites a provoqué en moi beaucoup de culpabilité.
    Au départ, lorsque je me rendais compte que je n’étais pas en confort avec les choses que l’on me demandait, je réagissais avec beaucoup de vivacité parfois trop même ! et puis au fur et à mesure j’ai appris à me poser à voir pourquoi il fallait dire non et expliquer simplement à l’autre pourquoi je préférais dire oui à moi, oui à une autre voie où voix : la mienne.
    je suis vraiment heureuse aujourd’hui de voir que mes oui ! bénéficient aussi à mon entourage !
    Merci infiniment donc !
    le dernier pas faire pour moi ést encore : arrêter de culpabiliser.
    À bientôt. !!
    Christiane

  • gene Vernet
    Publié le 17:13h, 12 avril Répondre

    Dire non me culpabilisait . Me faisait croire qu on m en voudrait ou m aimerait moins. C etait toujours un pb .
    Mais on apprend pas a dire non juste parce que on le veut ou qu on nous le conseille.
    C est tout un travail sur soi ….sur sa maniiere de se voir …sur le peu d estime que l on se porte,le peu de confiance en soi. La vie s ext chargee cette annee passee de frapperde gds coups .En cela elle a ete tres genereuse avec moi. Tant de croyances peurs faux semblants sont tombes en poussiere ..Une grande souffrance interieure . C est comme une mort et une re naissance. Quelque chose s est ouvert large en moi et j ai retrouve qui je suis vraiment. La vraie Genevieve avec son courage sa lucidite sa tendresse sa forceu son calme interieur . Tout est plus simple tout coule de source .Les relations en sont enrichies les critiques ont disparue .Je peux dire non calmement avec tendresse .Je peux faire des choix pour moi sans culpabilite. Je peux faire plaisir sans me sacrifier, je peux donner de l amour sans m inquieter d en recevoir ,ma vie est
    Devenue plus legere plus joyeuse plus vivante. Les autres le ressentent et en beneficient.
    Les Je qui s ecroulent son une sorte de souffrance et de guerison.

  • Levesque Rejeanne
    Publié le 16:55h, 12 avril Répondre

    Bonsoir, j’ai remarquer ce mois si que dire non, m’a permis de me choisir, de me sentir vrai dans mes sentiments, les peurs ont diminuer car je sens que je suis moi et cela me fait un grand bien sans toute fois aider les autres. Un grand merci. Je n’ecris pas toujours, mIais je suis assidue dans le travail que je fais sur moi.

  • Nadine
    Publié le 15:47h, 12 avril Répondre

    Bonjour! Une connaissance avec qui j’avais offert d’aller souper m’a demandé si elle pouvait dormir chez moi. En fait, elle a écrit « Je peux dormir chez toi sans souci, n’est-ce pas? ». Premier réflexe de bonne fille : j’ai répondu oui. Je me suis sentie inconfortable tout de suite et j’ai fait un petit inventaire. Pourquoi ce malaise? Pourquoi ça me dérange d’inviter quelqu’un à coucher? Pour finalement me dire que non, je n’avais pas envie de recevoir cette personne dans mon intimité! J’ai donc retourné un message lui disant qu’après réflexion, je devais décliner son offre. Elle l’a un pris mal un peu, et ça ne m’a pas dérangée. J’étais fière de m’être respectée dans ma limite !

  • JAK
    Publié le 05:03h, 11 mars Répondre

    pourquoi mon message n’est pas passé ?

    • Jean-Jacques Crèvecoeur
      Publié le 11:23h, 11 mars Répondre

      De quel message parlez-vous ? Je ne vois aucun message…

  • Isabelle
    Publié le 09:29h, 09 mars Répondre

    Comme ça rapidement avant même d’ouvrir cette liste , je me dis qu’une deuxième colonne parallèle va de soi… « Qu’est ce que je veux vraiment »… De l’inacceptable dans une situation de vie dont je ne remets pas en cause les éléments, les personnes… mais l’agencement de ces éléments et la manière dont je suis positionnée qui créent des inter-relations toxiques à la situation elle même dont je remets en causes le fondement .. À quoi dis je « oui »?… Dire non ouvre un espace de liberté qui peut être vertigineux quand on ne sait quelle direction prendre. Savoir en toute conscience quelle valeur fondamentale nous anime pour nous mettre en chemin me semble essentiel pour ne pas risquer les même travers.

  • Photine
    Publié le 03:51h, 09 mars Répondre

    C’est bien vrai, il m’a fallut 55 ans pour arriver’ à dire NON. À être celle que je devais être, la vraie, et non celle que les autres voulaient.
    Chemin difficile mais c’est notre Chemin de Vie – et enfin on connaît notre tâche sur cette terre.
    Merci

  • mary
    Publié le 13:12h, 08 mars Répondre

    la troisième étape ne peut s’appliquer en face d’une PN. car tout ce qu’on lui dit se retourne contre nous.
    Si vous avez des conseils concernant les relations (qui n’en sont pas) avec les PN ils sont les bienvenus.
    Merci déjà pour ces premières infos

  • Dominique
    Publié le 12:25h, 08 mars Répondre

    Hello Jean-Jacques.
    Tes cassettes devenues tes livres m’ont aidée à me structurer, à me connaître, à me reconnaître et à entrer plus harmonieusement en relation. Dans ton ton livre -synthèse « Prenez soin de vous. N’attendez pas que les autres le fassent », j’ai laissé à l’époque plein d’annotations au crayon qui sont autant de phrases sur lesquelles tapoter en EFT. Un nectar qui mérite toute ma gratitude.
    Je continue à apprécier tes vidéos et tes articles qui sont si nourrissants.. Merci !
    Comme dans la chanson, je te souhaite tout le bonheur du monde, toi qui contribue éveiller ce monde.
    Je t’embrasse.
    Dominique

  • claudia mestivier
    Publié le 12:00h, 14 mai Répondre

    eh bien ! que de travail à faire sur moi !!! merci Jean-Jacques, du fond du coeur.

  • Armand kwemo
    Publié le 02:42h, 03 mai Répondre

    L’enfer c’est les autres.. cette manière de se déculpabiliser sur ce type de site. J’entends personne témoigner ici qu’il a une responsabilité sur des situation toxiques. Déjà s’accepter. Se pardonner accepter ses travers et ses erreurs etc… au contraire on court après le bouc émissaire et on se dit on va rebâtir dans la liberté etc… rien n’est facile. Armand le toxique

  • Cline
    Publié le 10:12h, 19 avril Répondre

    Je commence à savoir le faire…il était temps !!!

  • bcos
    Publié le 14:01h, 04 avril Répondre

    si SENSé à propos d’un ICI/
    ? CE qui vVient-vVa [d’] AILLeurs a vraiMENT enVIE que le RIDEau -limite ne SOIT plus aAutoRISÉ/

    mMERCI de tout ce que vous pPlantez/

  • Rusty
    Publié le 03:15h, 04 avril Répondre

    Bonjour JJC
    J’apprécie de plus en plus tes vidéos ,cette façon de voir les choses .
    La formation courte va sûrement m’intéresser .
    Le ménage ds ma vie !? Ça y est il est fait !!
    Reste celui de mon intérieur …en partie.
    La maladie ,suite a une opération m’a freinée puis arrêtée ! Non loin de la retraite ,j’ai résisté qd même ! Je réalisais des travaux ds mon appartement et j’étais si heureuse de pouvoir enfin le faire!!! Mais voilà … En invalidité me battant avec des pathologies orphelines … C’est le stress qui me gagne a tous les niveaux! Heureusement j’ai rencontré il y a trois an un médecin formidable et qui m’a proposé entre autre tes vidéos!
    J’ai changé tout d’abord ma façon de manger … J’ai troqué ainsi déjà beaucoup de mauvaises habitudes alimentaire.s . Avec un grand résultat positif.
    Après un long parcours je viens de déménager ! J’ai changé de département . Prudente j’ai fait un essai . Je loue mon appart en meublé . Mais cet essai finalement correspond vraiment a ce que tu préconises !! En meublé veut dire que je laisse beaucoup de mes biens ! Un déménagement permet de faire un grand trie et ou je suis je loue aussi en meublé!
    Autant te dire qu’il y avait en moi beaucoup de liens a couper et d’appréhension!! Mais je l’ai fait soit disant pour bénéficier de soins ds un centre . (Je pense que tu connais le centre ressource dont je parle.) je dis une excuse car une petite voix au fond de moi se faisait entendre de plus en plus forte!  » cette vie ne te plait pas depuis longtemps! Pourquoi t’accroches tu?  » mais ça me donnait le vertige de me rendre compte que c’était vrai!
    Bref j’ai avancé étape par étape ! Un peu parfois en suivant comme « un instinct  » lointain … Qui se battait sans cesse contre cette emprise des biens …des petits cadres du passé bien accrochés aux murs! Et petit a petit j’ai trié ,me suis décidée , j’ai mis des actes et a chaque « pas » ma décision s’affirmait . Mais quelle lutte! Ce n’est pas si facile .. Et pourtant je me suis vu faire un carton spécial cadres que je n’ai pas encore ouvert ici… Je me suis vu garder la vaisselle la plus récente celle choisie uniquement par moi lors d’un petit coup de foudre pour ce service modeste . Le reste sera pour ma locataire. Je trouve que louer en meublé est une bonne transition qui en plus vous oblige a laisser vos meubles vos affaires et tout cela en douceur!
    Voilà un mois et demi que j’ai déménagé et je sais déjà que je vais vendre ! J’ai déjà oublié tout ce que j’ai mis deux ans et plus a quitter!!! Ce qui me paraissait indissociable de ma vie et si difficile de me séparer est à peine un souvenir lointain!! Incroyable ! Alors qd j’écoute ta vidéo je suis bien placée pour dire … Mais comme il a raison !!! Je me suis dégagée un champs de liberté énorme !! Je me sens plus légère ! Libre! Prête a vendre bientôt et a changer de lieu encore ! Pas par instabilité non mais parce que découvrir des nouveaux lieux me passionne vraiment! Moi qui suis rester 59 ans ds la même ville avec en tête une petite envie de bouger que je n’ai jamais écoutée !!! Il a fallu la maladie pour me faire réaliser.
    J’écoute tes vidéos avec attention car elles m’ont bien aidée. Je suis ds la phase  » remplir sa nouvelle vie » quelles vidéos me conseilles tu ? Je suis seule ici a 250 km de ma vie d’avant . Mes enfants au début étaient frileux et puis en voyant mon avancée ,ils m’ont soutenue et déménagée ! Oui on a fait ça tous les trois et c’était très chaleureux et complice. Il me reste a bien remplir cette nouvelle vie ! Mais pour l’instant je reçois beaucoup de ce centre ressource qui m’apporte beaucoup de bien être . Je me repose enfin ! Je vais sûrement adapter des choses a mon rythme.
    Merci pour l’excellent travail que tu nous proposes … Tellement vrai!
    Rusty

  • Geneviève
    Publié le 12:34h, 24 mars Répondre

    Savoir dire « non », cela m’a pris du temps mais j’y suis arrivée. Bien qu’il reste quelques résidus. Quand j’ai compris combien ma vie ne dépendait que de ce que les autres me demandaient (service entre autres) mais que ces mêmes personnes n’étaient pas là lorsque j’avais quelques difficultés, quand j’ai enfin réalisé que mon mal-être profond ne venait que de moi, j’ai fait un super nettoyage. Cela a commencé par un déménagement dans un appartement plus ensoleillé et petit-à-petit une épuration des relations « énergétivores ». Je me rappelle notamment d’une femme qui avait critiqué mes nouveaux meubles (pour une fois que je j’avais du neuf) en me disant que je « m’installais ». Jalousie par ce qu’elle vivait un divorce très difficile ? En grande partie à cause de son attitude en se servant de sa fille pour faire chanter son ex–mari , mais ne voulant pas le reconnaître ? Et au fil des années j’ai su choisir mes relations et éloigner rapidement celles qui voulaient « diriger » ma vie avec leurs conseils, mais qui refusaient de voir leur propre mauvais côté. Il m’arrive encore de croiser la route de ce genre de personne, mais je les cible vite et ne fais rien pour qu’elles rentrent dans mon quotidien. J’ai quand même une certaine difficulté à m’exprimer oralement sur le vif et les réponses que j’aurais pu faire pour me « défendre » sans animosité ne me viennent que bien plus tard.. Je bloque là-dessus depuis quelques années, mais je sais d’où cela vient et j’y remédie. Ce fut une libération pour moi de prononcer ces trois petites lettres et lorsque je dis oui c’est avec un immense plaisir; Mais est-ce que cela a été plus facile n’ayant pas partager ma vie avec quelqu(un au-delà de 3 ans, n’ayant pas d’enfants ? Sans doute pour une grande partie, non ?

  • robert
    Publié le 17:58h, 22 mars Répondre

    Il est primordial de se libérer de la plupart de ces carcans que nous traînons depuis notre enfance – éducation pour certains, dressage pour les situations extrêmes – . La soumission est le summum de cet abandon de ce droit essentiel de ne pas être d’accord avec le ou les interlocuteurs en face de soi. C’est le premier pas vers la liberté, et il est essentiel. De plus, non seulement l’estime de soi sera renforcée, mais aussi le respect de la part d’autrui en sera réel. Merci pour cette piqûre de rappel qui en libèrera plus d’un.

  • françou
    Publié le 06:22h, 21 mars Répondre

    Merci je vais mettre en place ce deuxième défi en ayant à l’esprit que je respecterai mieux mon moi profond , je me sens soulagée depuis que le premier défi fait parti de mon quotidien que ce soit au niveau des choses qui nous encombrent ou des relations que nous essayons de maintenir mais pour lesquelles nous sommes conscients que nos chemins de vie divergent . Nos résistances nous font beaucoup de mal et nous empêchent de circuler comme un long fleuve tranquille. Mille MERCI pour vos courriers et témoignages.

  • Pascal
    Publié le 18:30h, 20 mars Répondre

    Bonjour jean Jacques !
    Superbe article dans la continuité de ce que tu nous proposes que je trouve très très intéressant!
    Si j’avais connu cela plutôt ma vie aujourd’hui ne serait pas la même mais comme on dit qu’il n’est jamais trop tard alors renaissance !!!
    Merci encore pour cet apport d’une valeur inestimable.

  • Marie Yvrose Dumas
    Publié le 15:11h, 20 mars Répondre

    J’ai commencé, le désencombrement dans ma vie dans divers domaines, dont le plus facile pour moi était ma garde-robe,…dans la cave à la maison,… dans l’alimentation,… dans mes heures d’exposition à la télé… et sur internet et au téléphone…Je cherche à faire les choses en toute conscience.Je crois que c’est un processus de transformation du regard et de l’appréciation, qui mettra du temps.

  • Carol
    Publié le 13:29h, 20 mars Répondre

    Bonsoir Jean-Jacques, un grand merci pour le partage de ces vidéos tant enrichissantes qu’utiles, et comme « par hasard » qui tombent à pic dans ce que j’ai à mettre en place pour pouvoir suivre mon chemin. Difficile à mettre en place car les habitudes ont la vie dur et tout se bouscule et tremble par moment pour empêcher le changement. Je trouve la démarche de se responsabiliser face à sa vie, ses choix et son bonheur d’une richesse et liberté inestimable, mais pas tous les jours facile de garder le cap. Un énorme merci pour ta générosité, c’est un beau cadeau que de pouvoir écouter les vidéos et lire les articles pas à pas pour grandir et être soi. Très belle soirée et … au boulot!

  • Ouchiha
    Publié le 04:04h, 20 mars Répondre

    Bonjour
    Je viens de mettre un commentair. Malheureusement il n a pas été accepté.il me demande de le traduire en anglais car pas de data..
    Je refais un essais

  • Emmanuelle
    Publié le 15:57h, 19 mars Répondre

    Bonjour jean Jacques!!
    J écoute avec intérêt toutes vos vidéos …
    Je me désencombre au maximum
    Et j essaie depuis des années de poser des limites et de dire non… Et je me rends compte Qu en fait le problème C est que je ne connais pas mes limites !!! Alors pour dire non aux autres faut deja cerner ses propres limites … Comment faire?
    Cordialement
    Emmanuelle

  • Solange
    Publié le 15:56h, 19 mars Répondre

    Je ne peux envoyer mon commentaire, même après avoir résolu le calcul.

    • Jean-Jacques Crèvecoeur
      Publié le 16:51h, 19 mars Répondre

      C’est bizarre. Puisque votre phrase où vous dites que vous ne pouvez pas envoyer un commentaire, c’est un commentaire… Voulez-vous réessayer ?

  • NURIA
    Publié le 15:54h, 19 mars Répondre

    Ah l’inconscient¡¡¡¡¡ C’est vraie le respect commence par soi même.Pas facile¡¡¡¡

  • Vandommele Pascale
    Publié le 14:10h, 19 mars Répondre

    Bonsoir Jean-Jacques,
    Comme souvent, une super vidéo!
    Juste une petite remarque…. Il parait que le cerveau ne comprend pas la négation! Donc si je dis « je ne veux pas…. », c’est justement ce qu’il m’apportera! Pour remédier à cela, il vaut mieux dire ce que l’on souhaite : » je veux prendre le temps de souffler en rentrant du boulot, je veux aller voir le film que j’aime au cinéma,…
    Bonne continuation et vivement le prochain défi!

    • Jean-Jacques Crèvecoeur
      Publié le 16:56h, 19 mars Répondre

      Oui, je sais, on me fait souvent la remarque, mais c’est faux.
      Le cerveau n’enregistre pas les négations uniquement dans le cas où on lui donne un ordre. Par exemple, si je dis : « Ne pense pas à un éléphant rose à pois verts », vous ne pourrez pas faire autrement que de penser à un éléphant rose avec des pois verts, justement. Et vous ne verrez que ça d’ailleurs.
      Pour le reste, donc, pour les autres situations, les négations ont tout à fait leur utilité. Et entre autres, celle de définir le cadre de ce qui est acceptable et de ce qui ne l’est pas. Si vous fonctionnez uniquement avec des « je veux », vous ne connaîtrez jamais vos limites.
      Dernière remarque : quand vous dites « il paraît que le cerveau ne comprend pas la négation », vous utilisez (et à bon escient) une négation, parce qu’il est IMPOSSIBLE d’exprimer cette réalité autrement. Donc, heureusement, les négations ont encore une belle vie devant elles !

  • Catherine Lehmann
    Publié le 12:30h, 19 mars Répondre

    Bonsoir Jean-Jacques,
    Quand on dit que les choses arrivent au moment ou il faut.
    Le premier défi est arrivé 2 jours après que j’ai entrepris de faire de l’ordre dans mon appartement en prévision de faire des rénovations.
    Et aujourd’hui ce second défi est arrivé pendant un cours de psycho-kinésiologie où le sujet était de poser ses limites vis-a-vis d’une relation toxique, et d’oser dire non.
    Je vous souhaite une bonne soirée.
    Catherine

    • Jean-Jacques Crèvecoeur
      Publié le 13:30h, 19 mars Répondre

      À propos de relations toxiques, je vous invite à regarder ma vidéo qui paraîtra sur YouTube vendredi prochain (le 25 mars) et intitulée : « Je me guéris de parents toxiques ». Pour rejoindre ma chaîne Vidéo, c’est : http://www.youtube.com/user/promethee1961?sub_confirmation=1

      • Nanette Kwemo Mougoué
        Publié le 22:18h, 21 mars Répondre

        Bonsoir
        Est ce que guérir de parents toxiques c’est le même processus que guérir d’une relation (de couple) toxique surtout si elle a duré et que des enfants sont nés de cette relation ? Merci pour tous vos conseils qui m’aident à comprendre et avancer dans ma vie de manière consciente enfin

        • Jean-Jacques Crèvecoeur
          Publié le 07:14h, 22 mars Répondre

          Non, ce n’est pas tout à fait la même chose, même si certains éléments du processus sont similaires. Ma prochaine vidéo sur Youtube sortira le vendredi 25 mars et est consacrée aux parents toxiques, justement. Pour se rendre sur ma chaîne Youtube, il suffit de suivre ce lien : http://www.youtube.com/user/promethee1961?sub_confirmation=1

  • lucile
    Publié le 10:16h, 19 mars Répondre

    Ce que j’ai trouvé le plus difficile, c’est d’arriver à définir quels sont mes droits, mes valeurs, mes besoins. Me définir un territoire, mon territoire, le respecter et le faire respecter. C’est gros.

  • Rama
    Publié le 10:16h, 19 mars Répondre

    Bonjour à tous,
    Votre article tombe à point nommé et la résonance est elle, que votre article me conforte dans mes choix présents et futurs. Une question qu’il est important de se poser toutes proportions gardées est : pourquoi une personne et/ou plus généralement les autres, devraient penser à défendre mes propres intérêts plus que moi – même? Aussi, et pour mémo, le vieil adage « on est toujours mieux servi par soi-même » est toujours valable. D’autant plus qu’il existe des professionnels de l’abus, donc savoir dit non est primordial pour rester en cohérence avec soi-même.
    Merci à toutes et tous pour vos commentaires que la force et le courage soient avec vous!

  • Brigitte B.
    Publié le 09:34h, 19 mars Répondre

    Bonjour Jean-Jacques.
    Effectivement, dire non peut être difficile et amener des réactions, des pressions de celui à qui on dit non, qui sont parfois fatigantes à gérer. Mais cela permet de remettre des repères en place, pour soi seul, et en rapport aux autres et aux situations.. Cela permet aussi de continuer à nettoyer, en partie ou en tout.. Il me semble que cela fait partie du même processus de nettoyage.
    Je pense que lorsqu’on perçoit clairement le non en soi, cela ne peut pas être dangereux. Tout est peut être une question de communication. ? . Dangereux pourquoi ? si on est dans le respect de l’autre.. Le danger est peut-être plus de se mentir à soi-même et finir par somatiser. ?.
    De plus en plus de chercheurs comme vous travaillent aussi sur l’énergie quantique, les inscriptions, nettoyages, ré inscriptions. C’est un solide outil de travail très efficace rapidement, en plus du conscient et maîtrisé de la réalité. Cela travaille réellement en profondeur. (voir le beau travail de Sophie Merle).
    Et également les recherches « Tipi » (Techniques d’identification des peurs inconscientes), travail de Luc Nicon.
    A bientôt,
    Brigitte.

  • Andrée Landié
    Publié le 08:59h, 19 mars Répondre

    Après avoir pris connaissance de ce deuxième défi je crois comprendre qu’il est important de commencer par le plus ardu ,le plus délicat ,le plus sensible celui qui mérite le plus de travail pour moi,Se désencombrer de la culpabilité au sein des relations familiales: assumer mes choix auprès de mon époux ,repousser les chantages affectifs de ma fille . Et se reposer sur les autres défis moins encombrants !
    Merci,J’ai ouvert la porte pour mieux vivre ma vie en la protégeant de ce.qui la menace.Grâce a vous je peux m’y attaquer dans la force de la sérénité .
    Le commentaire de Maery m’a fait réagir :J’ai le même problème:c’est par celui là que je dois commencer ….M e r c i

  • Jeanne
    Publié le 08:28h, 19 mars Répondre

    Merci pour ce nouveau défi ! Même si j’ai l’impression de savoir dire non ou ma réponse adéquate, il est vrai que je peux faire un tour de mes « habitudes » pour faire le point et un bon ménage.
    Merci pour ces défis et ce que vous offrez gratuitement.
    J’ai vu la fluidité aussi et j’ai eu des expériences où j’ai fluidifié un peu mieux

  • Plumion
    Publié le 08:23h, 19 mars Répondre

    Bonjour Jean -Jacques, vos propos me parlent, je dirai même que j’en ai besoin. Ils me permettent, d’être dans le questionnement. Et de trouver des éléments de réponses qui me conviennent. Je vous remercie pour votre démarche, j’attends, maintenant, toutes les semaines le fameux rendez-vous, du vendredi. Bien à vous. Christian.

  • Christiane Johannsen
    Publié le 08:17h, 19 mars Répondre

    Tous mes messages sont rejetés.

    • Jean-Jacques Crèvecoeur
      Publié le 11:18h, 19 mars Répondre

      Apparemment, ce n’est pas le cas, puisque ce message a été accepté. Avez-vous répondu à la petite question mathématique une fois votre message rédigé ?

  • Aggabou Louibna
    Publié le 07:13h, 19 mars Répondre

    Bonjour,
    Votre thérapie, tombe a pic avec les désarrois que je viens de vivre : une maladie (cancer), séparation conjugale suite à ma maladie, une thèse de doctorat que je dois finir, et un enfant de trois ans que je dois élever seule.
    Pour le désencombrement j’y travaille toujours ( je fais sortir des personnes de ma vie et j’en repêche d’autre; qui n’empoisonne la vie) pour combler le vide.???… je m’en sort pas!
    Pour le second défi, ça fait des années que j’essaie sans aucun succès….
    et mon problème et le suivant: mes interlocuteurs soit ils ont de très bons arguments pour me faire cédés
    Si non ils jouent la carte de la pitié!
    es que vous pouvez me conseiller?
    Salutations cordiales
    Loubna

  • ELISABETH BOUTERAON
    Publié le 04:53h, 19 mars Répondre

    Bonjour et merci, encore et encore!! ;))
    Ce qui m’a aidé dans cette démarche, c’est de réaliser que j’étais seule responsable de ma Vie, de ce qu’il m’arrivait… Le tout premier livre qui m’a ouvert à cette réflexion, c’est « Le cancer apprivoisé » de Léon Renard, que j’ai lu il y a près de 20 ans, au moment du départ de mon père. Ne pas avoir de canne, tenir seule….puis, le livre d’Eckart Tolle, « Le moment présent » m’a aussi beaucoup aidé. La permission est vraiment le premier pas à faire, et l’inventaire est indispensable, sauf qu’il peut être fait en plusieurs étapes….car un « interdit par les autres » peut en cacher un autre…J’en suis personnellement à découvrir les situations qui me fixent des limites mais moins conscientes. Ainsi j’ai découvert récemment ma réaction épidermique à veiller sur les autres, à vouloir les empêcher de vivre une situation dérangeante, et à souffrir de cela. Tout cela pour dire que nos limites ne sont pas toujours imposées par les autres, mais quelque fois par nous mêmes, inconsciemment. Bonne journée, bon 2ème défi, et bonne Vie à toutes et à tous!

  • Francine
    Publié le 04:40h, 19 mars Répondre

    Mille fois merci !!
    Je vous informe que j’ai relevé le premier défi, mais la tâche n’est de loin pas terminée pour moi… Mais le train est en marche.
    J’intègre ce deuxième défi avec courage et volonté pour une vie plus harmonieuse et choisie, bien sûr sans faire souffrir l’autre ou mon entourage.
    J’en profite pour vous remercier pour ces vidéos hebdomadaires l’une plus inspirante que l’autre et qui amène une certaine clarté dans ma vie.
    Bien à vous.
    Francine

  • Rosalie
    Publié le 02:23h, 19 mars Répondre

    Bonjour,

    2 remarques à faire : la 1ère, je suis surprise que vous associiez ‘poser ses limites » avec une crise d’adolescence. Je trouve qu’au contraire, cette action est tout-à-fait adulte, c’est tout le contraire d’un « enfantillage », c’est justement devenir responsable. Et une remarque, suite à une expérience : essayer de dire non à une personne de mon entourage, une voisine en l’occurrence, mais sans vouloir maintenir la relation, en somme dire que la relation est terminée, c’est beaucoup plus difficile, surtout s’il s’agit d’une personne qui a des problèmes psychologiques et qui s’accroche….

  • Maery
    Publié le 01:42h, 19 mars Répondre

    Je vais essayer de dire non à ma fille, qui me met dans la culpabilisation chaque fois qu’elle a un problème.
    Merci jj

  • Mado
    Publié le 23:08h, 18 mars Répondre

    Vous avez totalement, entiérement raison.
    Le pas le plus difficile à faire est le premier.
    Alors, on se rend compte que l’on a tué personne….et qu’on se sent mieux.
    Le respect commence par soi-même.