Corps et esprit #9 : Notre éducation serait-elle la cause de tous nos maux ?

28 Fév Corps et esprit #9 : Notre éducation serait-elle la cause de tous nos maux ?

Depuis le début de cette série « Corps et esprit », je vous partage quelques-unes des observations que j’ai effectuées pour valider les lois de la Médecine Nouvelle du docteur Hamer. Dans chacune de mes rubriques, je vous présentais l’histoire d’une personne que j’ai connue personnellement en détaillant non seulement les circonstances extérieures qui avaient présidé au déclenchement de sa maladie, mais surtout la manière dont cette personne avait ressenti l’événement déclencheur… Car, comme le souligne lui-même R.G. Hamer, ce n’est pas l’événement extérieur, mais bien la perception que l’on a de l’événement qui va déterminer la réaction biologique que notre corps adoptera pour assurer sa survie.

Car c’est bien de survie qu’il s’agit. Comme le dit le psychanalyste Carl Gustav Jung : « la maladie, c’est l’effort que fait la Nature pour retrouver son équilibre ». Même si, de notre point de vue, la maladie apparaît comme aberrante et insensée, d’un point de vue biologique, d’un point de vue adaptatif, la réaction du corps fait partie du patrimoine dont nous avons hérité depuis des générations pour que notre espèce se perpétue. S’il en avait été autrement, nous ne serions plus là, en tant qu’espèce, pour tenir de tels propos. À partir de cette prémisse, il est légitime de se poser la question fondamentale : « Mais alors, qu’est-ce qui cloche ? Pourquoi sommes-nous si nombreux à mourir de maladies ? » C’est ici que je vous invite à faire un petit détour, ou plutôt un petit retour aux sources…

LES STRATÉGIES DE SURVIE DANS LA NATURE SAUVAGE

Comme nous l’a démontré le Professeur Henri Laborit (« Éloge de la fuite »), tout animal assure sa vie et sa survie au travers de quatre grandes stratégies : l’activation de l’action, la fuite, la lutte et l’inhibition de l’action. Plus précisément, quelle que soit l’espèce animale, l’ordre dans lequel les stratégies sont mises en œuvre est toujours le même. Tout d’abord, en absence de danger, l’animal met en œuvre des ACTIONS visant à satisfaire ses désirs et ses besoins. Son but : préserver son homéostasie. Si un danger apparaît, la stratégie de FUITE est activée pour assurer le même but de préservation. Si cette fuite est impossible ou inefficace, la stratégie de LUTTE est alors choisie, toujours dans l’espoir de revenir à une situation d’équilibre. Cet ensemble de stratégies (action, fuite et lutte) constitue ce que Laborit appelle le système activateur de l’action, dont le leitmotiv est « rechercher le plaisir et l’équilibre ».

Ce n’est que quand l’action se révèle inefficace, et la fuite et la lutte impossibles, qu’un autre mécanisme se met en place. Laborit le nomme le système inhibiteur de l’action, dont le leitmotiv est plutôt « éviter la douleur ». Dans ce cas de figure, la soumission et l’acceptation du statu quo demeurent bien souvent la dernière alternative pour assurer sa survie. Ce système découle d’une longue évolution adaptative où il apparaissait que tout mouvement ne pouvait qu’aggraver la situation. Dans ce cas, l’INHIBITION DE L’ACTION représente le meilleur choix, mais à une seule condition : qu’elle dure le moins longtemps possible. Car si la vie se fonde sur l’homéostasie, l’homéostasie nécessite un équilibrage permanent, qui a lui-même besoin de mouvement pour se maintenir… Si l’immobilité se prolonge, l’équilibre est perdu, l’homéostasie compromise et la vie mise en danger. Nous le savons tous : retenir sa respiration quelques secondes peut être très utile pour ne pas se faire repérer par un agresseur potentiel ; retenir sa respiration plusieurs minutes devient nécessairement mortel.

Illustrons cela avec un exemple. Imaginons une antilope en train de brouter paisiblement dans la savane (activation de l’action). Un guépard la prenant en chasse peut atteindre des pointes de 110 à 130 kilomètres à l’heure, mais la course ne pourra se poursuivre que sur trois à quatre cents mètres. Pour échapper à son prédateur, l’antilope se mettra d’abord à courir, moins vite sans doute, mais plus longtemps (fuite). Si elle est rattrapée, elle pourrait décocher quelques coups de sabot salutaires pour se débarrasser du poursuivant épuisé (lutte). Si malgré tout, le guépard réussit à la terrasser, elle se couchera au sol sans bouger (inhibition). Dans cet état de figement, l’antilope attend la mort dans la paix et la sérénité, et plus aucune douleur n’est ressentie par l’animal. Dans la majorité des cas, l’histoire se termine là pour elle. Mais il arrive qu’exceptionnellement, elle échappe à la vigilance du guépard et s’éloigne saine et sauve… Dans ce cas, dans les secondes qui suivent, l’animal est traversé par des spasmes qui secouent l’ensemble de son corps. Comme si toutes les tensions et les charges nerveuses accumulées pendant ces quelques minutes paroxystiques devaient être évacuées de la physiologie de son corps.  J’ouvre une parenthèse : si vous désirez aller plus en profondeur, je vous recommande de lire la série d’articles qu’est en train d’écrire Cyrinne Ben Mamou PhD, biologiste et docteure en neurosciences. C’est très éclairant, vous verrez. Fin de la parenthèse.

La leçon qu’on peut retirer de ces observations du monde animal, c’est que notre physiologie est tout à fait capable d’encaisser des stress intenses, à condition que ce soit sur une période de temps extrêmement courte. Qu’il s’agisse de fuite, de lutte ou d’inhibition, ces stratégies ne sont mises en œuvre que pendant quelques minutes, rarement plus. Après cela, soit l’animal meurt, soit il survit. Mais dans ce dernier cas, il est absolument vital que le sur-stress accumulé soit évacué pour retrouver son équilibre homéostatique. Sans cela, la non évacuation du stress risque de créer des dommages physiologiques importants. C’est probablement la raison pour laquelle très peu d’animaux sauvages en liberté tombent malades.

CHEZ LES HUMAINS, COMMENT ÇA FONCTIONNE ?

Après ce détour par le monde animal sauvage, revenons à nous, les êtres humains. Comment se fait-il que nous tombions aussi souvent malades et aussi gravement malades, au point de mourir de la plupart de nos pathologies ? Pourtant, en tant qu’êtres humains, nous portons en nous la trace et la mémoire de l’histoire de l’évolution animale. Ne dit-on pas que notre ontogenèse (le développement de l’individu depuis sa conception jusqu’à sa naissance) est le reflet de notre phylogenèse (le développement de notre espèce depuis les origines jusqu’à aujourd’hui) ? Alors, que s’est-il passé dans notre histoire pour que nous ayons perdu notre capacité à garder notre équilibre ? S’agit-il d’une malencontreuse conséquence de notre évolution génétique, épigénétique ou psychologique ?

L’hypothèse que j’ai développée depuis une dizaine d’années est la suivante : notre culture et notre éducation nous ont conditionnés à nous soumettre à l’autorité de manière sournoise et pernicieuse. En effet, dès notre plus jeune âge, lorsqu’un de nos besoins fondamentaux était frustré, il eût été normal et naturel que nous réagissions pour le satisfaire. Dans les premiers temps de notre vie, la palette des réactions possibles pour satisfaire nos besoins s’est élargie au fur et à mesure que notre maîtrise psychomotrice grandissait… En quelques années, nous passons du stade de la dépendance presque totale à la capacité de nous déplacer pour attraper notre nourriture, pour fuir le danger, pour récupérer ce qui nous appartient, pour défendre notre territoire, pour nous accoupler ou pour nous battre. Le hic dans cette histoire, c’est qu’en parallèle à ce développement, nos éducateurs nous ont « dressés » à la soumission plutôt que de nous éduquer à l’autonomie responsable. Pour reprendre les termes de la psychanalyste Alice Miller, dans son ouvrage « Le drame de l’enfant doué », la plupart d’entre nous avons subi ce qu’elle appelle une « pédagogie noire »…

La conséquence de cette pédagogie noire, c’est qu’au lieu d’agir pour satisfaire nos besoins de sécurité, de respect, d’intégrité, d’amour, de reconnaissance (pour n’en citer que quelques-uns), nous avons appris très jeunes à nous soumettre à la volonté de la famille, de l’école, de l’église et de l’état. En d’autres termes, petit à petit, nous avons appris à troquer nos réactions naturelles et légitimes d’action, de fuite et de lutte contre des réactions d’inhibition. Et résonnent encore à nos oreilles ces injonctions aux allures dictatoriales (« Tais-toi ! Reste tranquille ! Ne bouge plus ! Arrête ! ») ou sournoises (« Ça ne vaut pas la peine, ce n’est rien, ce n’est pas grave, ne t’en fais pas pour ça, ça passera, etc. »).

Arrivés à l’âge adulte, cet apprentissage de la soumission à l’autorité va entraîner deux types de conséquences. D’une part, comme notre « dressage » nous a appris à ne plus réagir, nous nous bloquons souvent dans des réactions de figement qui cristallisent un déséquilibre permanent de notre énergie vitale et de nos besoins. Dépourvu de toute solution pour sortir de cette impasse, nous poussons notre organisme à proposer la seule solution de survie à court terme : la maladie ! D’autre part, comme nous avons appris à nous « maîtriser », nous sommes incapables de libérer le sur-stress qui a été mobilisé pour faire face à une situation difficile. Quelle que soit la stratégie utilisée (fuite, lutte ou inhibition), nous sommes incapables de pleurer, de trembler, d’exprimer notre colère, de nous laisser traverser par des spasmes libératoires… Ce qui entraîne à long terme, encore une fois, un déséquilibre de tout notre système nerveux… Dans le prochain article, je reprendrai tous les exemples présentés dans les numéros précédents pour démontrer que notre éducation est bien à la source de beaucoup de nos maux !

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44 Commentaires
  • cécile
    Publié le 14:38h, 04 octobre Répondre

    Bonsoir à tous,
    Dans cet article une question m’ai venue:
    pourquoi a t’on accepté de nous soumettre aux « lois » de notre famille ?
    lois qui nous ont inhibé dans l’action juste pour nous … lois qui nous ont fait devenir de bon p’tit gags, de bonnes petites filles.
    Cécile

    • Marco
      Publié le 18:54h, 10 décembre Répondre

      Bonsoir Cécile,

      Un peu tard il est vrai, mais je poste pour la première fois sur ce blog.
      Voici ce que j’ai envie de répondre à cette question : » … pourquoi a t-on accepté de nous soumettre aux « lois » de notre famille ? … »
      Pour rester en cohérence avec le schéma de relations qui nous est proposé quel qu’il soit.
      Même lorsque nous sommes battus, avilis, trompés, dupés, manipulés, trahis, écarté, délaissé, etc. … nous l’acceptons pour ne pas perdre « l’amour », la reconnaissance, ne pas couper le fil aussi tenu soit-il entre ceux que nous aimons, qui nous élèvent, nous nourrissent, nous « protègent », nous ouvrent au Monde, quelque soit la qualité de cette relation.
      C’est pour rester loyal et cohérent avec les interrelations qui nous sont proposées? C’est une question d’équilibre et de survie sur le moment, celui de l’enfance et parfois celui de toute une vie …
      Pour sortir de cette « cohérence relationnelle », il apparaît comme nécessaire de connaître et d’accepter un nouveau schéma relationnel. Rester cohérent en la circonstance veut dire : j’accepte ce qu’il m’est proposé parce que je ne puis faire autrement et JE l’accepte parce que je valide par loyauté qui je suis, qui vous êtes dans ce système relationnel. Que ce soit en soumission ou en révolte. L’Enfant soumis ou Révolté c’est le même à la différence que l’un l’exprime contre et l’autre avec.
      Bien sûr tout cela est vécu et s’installe le plus souvent très inconsciemment et laisse des traces indélébiles jusqu’au nettoyage cellulaire. Et ça c’est une autre histoire … 😉
      Pour ce que j’en sais.
      Sincèrement.

    • Nuxen J.M.
      Publié le 14:04h, 13 septembre Répondre

      Je partage l’analyse de J.J. et le remercie au passage chaleureusement
      Pour ma part j’aime découvrir dans toute situation, le cadeau, la leçon d’amour que l’Ecole de la Vie me apporte.
      Chaque fois que je donne mon pouvoir à l’extérieur, je confirme que je ne suis pas en connexion avec mon Autorité intérieure. Celle qui m’ancre dans le sentiment d’Unité avec la situation extérieur.
      Pour ma part j’apprends à rester dans la conscience que le monde extérieur est la manifestation de mes attitudes passées. comme le dit très bien Frank Hattem dans un extrait de conférence
      >>> Aimer c’est se dire je t’aime » : http://cite-universelle-des-enfants-de-l-un.org/Hit%20parade.html
      Pour sortir rapidement de ce piège, j’ai rencontré un outil simple du site Bouger la Vie
      http://bouger-la-vie.com/blog/le-point-zero/ , il est inspiré par la physique quantique et Kishori

      Nuxen

  • Loren
    Publié le 09:02h, 05 mars Répondre

    Je viens de parcourir le livre de Thomas Gordon « Eduquer sans punir : Apprendre l’autodiscipline aux enfants » qui confirme le sens de votre article.

    J’ai du mal avec mon fils de 21 ans, mais je viens de comprendre que cherchant l’autonomie de mon enfant, je n’ai pas agi pour lui permettre d’acquérir une autodiscipline afin de devenir un adulte serein.

    Malgré nous, les traces de notre éducation, même si on ne désire pas entrer dans le moule, nous poussent inconsciemment à utiliser les mêmes méthodes. Pour pouvoir sortir de ces schémas qui utilise la morale judéo-chrétienne, portant l’être humain à se sentir coupable et jamais à la hauteur, la perfection n’étant pas de ce monde, il faudrait presque changer d’environnement… c’est un travail de tous les jours, comme une attention particulière à porter à nos faits et gestes, pour ne pas retomber dans le piège de notre « pédagogie noire » comme vous le dites si bien.

    Merci pour cet article vachement instructif.

    • Myriam
      Publié le 06:32h, 07 mars Répondre

      Je me joins à Loren qui a si bien résumé en une phrase, pour soutenir que « c’est un travail de tous les jours, comme une attention particulière à porter à nos faits et gestes…

      Merci pour cette métaphore au monde animal, pour retrouver l’équilibre.

      Myriam

  • carmen
    Publié le 10:15h, 04 mars Répondre

    Bonjour,
    j’ai été éduquée, enfance et adolescence, par des religieuses et je n’ai jamais même enfant accepté ce que je considérais comme un dressage, je me suis constamment révoltée, je piquais des crises de colère qui me libéraient, je contestais, bref pour faire court, je ne me suis jamais soumise, cela m’a valu d’être en quarantaine très très souvent, mais j’ai toujours lutté pour m’exprimer, ne jamais me taire même si cela scandalisait autour de moi, ne jamais baisser les yeux, être vivante, on m’avait dit que j’étais perdue pour la société, mais j’ai toujours cru en moi, pas de rêves grandioses mais ce que moi je voulais comme vie. Il m’est arrivé de tomber mais je me suis toujours relevée, j’ai eu la chance de ne pas accepter cette chape d’éducation qui aurait pu m’étouffer, c’est vrai j’ai toujours été celle qui pour les autres était une révoltée mais j’avais aussi une joie de vivre, je n’ai jamais cesser de rire, de chanter, même quand les accidents de la vie sont venus je ne les ai jamais vécus dans le silence ni dans l’isolement. J’ai appliqué un grand principe « personne ne pourra m’empêcher de faire ce que je veux ». J’ai dû parfois prendre des chemins de traverse pour ne pas blesser, mais j’aime les autres même s’ils ne sont pas comme le monde le voudrait, j’accorde à tous le droit d’avoir le droit. Si vous vous laissez étouffer, c’est effectivement là que la maladie arrive. Merci à jean jacques

  • Lo
    Publié le 03:25h, 04 mars Répondre

    Bonjour à tous,

    Cet article me parle tout particulièrement en ce moment car je suis une jeune maman en recherche justement d’une éducation meilleure pour mes deux garçons. Je suis persuadée que pour construire une société meilleure, il faut absolument éviter de reproduire nos erreurs avec nos enfants. Et se remettre en question continuellement pour s’améliorer soi-même un peu chaque jour.

    Par rapport à cette recherche d’écoles, voici où j’en suis actuellement :
    – Il m’est très très difficile de concevoir de mettre mes enfants dans l’enseignement « normal ». Je ne peux pas imaginer qu’on va les blâmer quand ils ne rentrent pas dans les critères établis, que leur belle curiosité naturelle va être muselée et que leur sens critique va être annihilé. C’est pour cette raison que je cherche à les mettre dans une école d’enseignement alternatif. Mais cela se révèle un parcours du combattant : les écoles Montessori et Steiner sont rares et hors de prix. Et même si les écoles Freinet sont plus abordables, il y en a beaucoup trop peu. Mais je ne perds pas espoir et j’encourage tous les parents qui sont dans cette même recherche de bien-être scolaire pour leurs enfants de faire pareil. Il y a aussi la solution de mettre son enfant dans une école « normale » mais où les professeurs et la direction seraient ouverts à la discussion et au changement. Tout le monde peut apporter des petits changements à son niveau.

    – Plus par rapport à la santé, maintenant, je recommande à tous de lire le livre « Mon bébé comprend tout » de Aletha Solter (Marabout). Ce livre explique, dans les grandes lignes, qu’il faut absolument laisser les bébés se décharger émotionnellement par les pleurs, choses que finalement peu de gens font (« chut, là, calme toi! », « quel grand garçon, tu n’as même pas pleuré! »…). L’éducation par l’école, c’est bien, mais commencer tout petit à la maison c’est tout aussi important. Si on encourage les enfants à pleurer tout leur saoul en les tenants tendrement dans nos bras et en les écoutant, ils seront beaucoup plus détendus et se sentiront beaucoup plus en confiance pour l’avenir.

    – Ce livre est aussi très intéressant pour les adultes. Je l’ai lu pour l’éducation de mes fils, mais avant même de leur faire du bien à eux, c’est à moi que ça à permis de comprendre beaucoup de choses sur ma petite enfance, sur mes réactions parfois disproportionnées par rapport à certains aspects de la vie (l’alimentation par exemple). Ce livre encourage les parents (mais au final, tout le monde) à revisiter ces aspects difficiles et à pleurer un bon coup dessus pour les accepter et pouvoir passer au dessus (ici dans l’optique de ne pas reproduire ces schémas sur ses propres enfants, mais cela peut s’appliquer à tous les autres aspects des relations humaines).

    – Cette démarche est très complexe et amène beaucoup de questionnement personnel. Mais au final, on en sort grandis et mieux équilibré. Cela fait maintenant plus de deux ans que j’ai commencé cette démarche de réflexion sur moi pour éviter de transmettre à mes enfants mes « mauvaises habitudes », et je découvre encore maintenant de nouveaux points sensibles surs lesquels travailler.

    J’envoie plein d’ondes positives à toutes les personnes qui lisent ce blog, car si vous vous êtes retrouvés ici, ce n’est probablement pas par hasard, mais cela indique plutôt que vous êtes dans une recherche de quelque chose de mieux pour VOUS. Alors courage à tout le monde et n’oubliez pas que nous sommes tous des êtres incroyables et exceptionnels. 🙂

    • Lucile
      Publié le 08:44h, 20 mars Répondre

      Maman de deux enfants (6 ans et 14 mois), j’ai énormément lu sur l’éducation pendant mes grossesses alitées. C’est pour ton bien de Alice Miller, Pleurs et colères des enfants et des bébés de Alétha Solter, Bien comprendre les besoins de votre enfant de Alétha Solter, Elever son enfant autrement de Catherine Dumonteil-Krémer, Contes à guérir contes à grandir de Jacques Salomé, Femmes qui courent avec les loups de Clarissa PinKola-Estés. Nous essayons de grandir avec nos enfants et sommes également abonnés aux magazines « L’enfant et la vie » ; « Grandir autrement » ; et « PEPS » le magazine de la parentalité positive ; qui nous accompagnent au quotidien et nous permettent de nous sentir soutenus dans nos choix de parentalité « alternative ». Notre fils va à l’Ecole Bilingue Maria Montessori de Versailles et son bonheur d’aller à l’école, soutenu par une équipe pédagogique expérimentée et respectueuse des enfants, nous rends heureux de ce choix effectivement lourd d’un point de vue financier.
      Merci, Jean-Jacques, de votre générosité et de m’ouvrir tellements d’horizons.

    • Nicole
      Publié le 03:46h, 18 avril Répondre

      Bonjour,
      Je viens de re-lire le texte de Jean-Jacques Crèvecoeur et de découvrir le commentaire de Lo.
      Je me suis intéressée à ces différentes pédagogies et je peux vous recommander le journal « L’enfant et la vie » édité par l’association Centre Nascita du Nord, inspiré par Maria Montessori. Vous trouverez sur Internet toutes les informations pour vous abonner et chaque parution est un cadeau de l’équipe! Et depuis peu on a en plus des articles sur le net… Plein d’idées et de conseils partagés par des « parents-chercheurs ».
      Merci Jean-Jacques pour toutes ces formations, informations et échanges.

  • Cécile
    Publié le 14:30h, 03 mars Répondre

    Bonjour,

    Cet article résonne en moi au regard de l’éducation que j’ai reçue, qui m’a fait vivre de nombreuses années en mode « figement », après avoir échoué dans l’action, la lutte et la fuite.
    Après avoir essayé de nombreuses thérapies diverses et variées, aujourd’hui j’ai trouvé mon bonheur si je peux dire et je tiens à vous révéler mes sources, si ça peut éclairer certains ou donner l’envie d’aller voir de plus près :
    En quelques mots, il s’agit de prendre la totale responsabilité de notre vie en main, d’apprendre à mettre en pratique de manière autonome, un mode de vie à l’écoute de nos propres émotions, et avec humilité et détermination, se reconnecter régulièrement dans un lieu tranquille (chez soi si possible ou dans sa voiture ou dans une forêt par ex) à nos émotions déstabilisatrices qui émergent ou ont émergé (peurs, colères, tristesses) dans toutes les situations de notre quotidien, afin de les TRAVERSER (pleurs, tremblements, cris, spasmes etc…) et non les GERER. C’est aussi apprendre à faire les deuils nécessaires tout au long de notre existence.

    Voici les références de trois livres du thérapeute belge qui propose cette méthode très exigeante mais en ce qui me concerne très efficace :
    Philippe Le NAIF, aux édition le souffle d’or « Naissance d’un chaman », « J’ai dansé avec mon ombre » et « Explorations chamaniques ».
    Merci pour vos articles.

    petit PS : le terme de « pouvoir » dans l’Académie du pouvoir ne me plait pas du tout, même s’il s’agit de reprendre en main notre vie, mais cette observation n’engage que moi bien sûr ;=)

    • Loren
      Publié le 09:09h, 05 mars Répondre

      À moi aussi le mot pouvoir dans l’intitulé Académie du pouvoir … ne me plaît pas, c’est comme si on participait au jeu du pouvoir. Pouvoir a un sens trop souvent péjoratif et est le plus souvent utilisé dans ce sens. C’est personnel bien sûr…

  • Erwan N
    Publié le 09:25h, 03 mars Répondre

    Tout à fait d’accord !
    Cela est assez proche de la base des 4 accords toltèques, je vous le partage : « Les quatre accords toltèques : La voie de la liberté personnelle ». C’est un petit livre d’une centaine de pages qui est très proche de vos propos dans cet article, et propose alors quatre croyances à mettre en place avec soi-même, pour dépasser celles limitatives de notre éducation.

    J’aurais une demande, quand vous dites « Comme nous l’a démontré le Professeur Henri Laborit », pourriez-vous mettre en note un lien, un ouvrage, une source ? Ça m’intéresserait beaucoup, et ça ne peut que renforcer la pertinence de son propos. Voilà tout, merci !

  • Jacques Labrecque
    Publié le 08:37h, 03 mars Répondre

    Bonjour Jean-Jacques et merci pour ton article,

    Pas facile dans cette société de trouver le travail ou la vocation qui correspondrait à tout point de vue à mes aspirations les plus profondes.
    Cependant, je suis entrain dÉcouter en moi mes aspirations les plus profondes et me laisser guider par elles pour retrouver toute l’énergie qui me manque.
    Nous sommes dans une société beaucoup trop structutrée , un carcan ou on ne peut plus laisser libre cours à notre créativité et imagination personnellle.
    J’ai des efforts à faire pour extérioriser et exprimer le plus possible mes émotions afin de laisser le sur-stress sortir hors de moi et ton article m’aide beaucoup.
    Merci.
    Question : Comment se porte le Dr. Hamer aujourd’hui ?

    Merci

    Jacques Labrecque

  • Sylvia Fontanel
    Publié le 22:08h, 01 mars Répondre

    Merci Jean-Jacques,
    Très bel article, comme d’habitude, belle pédagogie, belle écriture.
    J’attends avec impatience la (les) suite du programme en élaboration!

  • Lejeune Jean-Marie
    Publié le 18:51h, 01 mars Répondre

    Bonjour à toutes et tous
    J’apprécie particulièrement les observations créatives de
    Laurent— 01/03/2013 à 2:15 et yves Ratheu— 01/03/2013 à 1:48
    ainsi que ton questionnement Jean-Jacques du— 01/03/2013 à 2:36
    « Réflexion très profonde et très intéressante, Yves. Merci. Le problème, c’est comment éduquer d’autres personnes à sortir de la matrice quand on en fait encore partie… Pas simple… »

    Je sens de déposer que cela est très délicat, car une fois installé dans la conscience de l’UNité et l’ultime présence, il devient presque impossible d’en parler, du fait que le cheminement de chaque personne est sacré et que seul le vécu est ce qui permet l’apprentissage.

    Le Service que tu offres est une belle tentative qui demande principalement, beaucoup de vigilance, d’énergie et de compétences médiatiques.
    Personnellement, j’ai appris à rapatrier le Pouvoir que confère la conscience de l’unité et l’ouverture du coeur.
    C’est pourquoi je place la priorité sur ce point qui permet de dissoudre les stress en tous genre et nous amène à être pleinement nous même, UNIFIE, afin de vivre l’expression Unique, Libre et Créative de la VIE en communion avec le TOUT
    J’attends la création de l’Académie du Pouvoir

    bonne route à toutes et tous

  • Lecomte Jean-Paul
    Publié le 18:06h, 01 mars Répondre

    Merci Jean-Jacques de ces paroles, très bien formulées, qui soulèvent questionnement et espoir.
    Continuons notre travail dans la confiance.

    Jean-Paul

  • Raymonde
    Publié le 15:05h, 01 mars Répondre

    Merci Jean Jacques,
    Revenir à l’observation du monde animal est très intéressant. Notre évolution physique étant passée par ce stade. Je le comprends de mieux en mieux, en rapport à notre mémoire cellulaire ou organique.
    Que la décharge émotionnelle passe par les pleurs, ou, plus tranquillement par l’Expression profonde, cela est également bénéfique.
    Cette Expression doit certes être provoquée, et c’est très loin de ce que nous propose l’art ou la thérapie, l’école et son esprit de compétition.
    Et comme le Dr Hamer dans son domaine, le découvreur de l’EXPRESSION de cette MÉMOIRE ORGANIQUE… commune à l’humanité, A. STERN, est très mal compris encore aujourd’hui. Il s’avère qu’elle apporte la sérénité face aux éventuels chocs émotionnels.
    Il y a bien d’autres solutions pour dépasser ces chocs émotionnels, qui sont étouffés par les institutions dominantes!… nous « manageant » à leurs croyances.
    je souhaite faire grandir mon INDEPENDANCE à tous les niveaux. Et je vous remercie de votre générosité. Vos textes m’aident à prendre conscience tous les jours un peu plus… vers la liberté véritable.

    • Sylvaine
      Publié le 23:19h, 02 mars Répondre

      Je vous avoue être en partie en désaccord avec « Cette Expression doit certes être provoquée, et c’est très loin de ce que nous propose l’art ou la thérapie, l’école et son esprit de compétition ».

      Je pense que peu importe les formes d’EX(sortir)PRESSION(la pression (force intense indivisible)), à partir du moment où l’on est en action en conscience (méditation active), on retrouve son centre et l’on permet d’une certaine façon à cette force d’aller prendre place ailleurs, hors de nous. Cela devient une énergie libre. Seulement si cette action, ce faire, ne nous disperse pas davantage, mais nous permet d’être à notre propre écoute, cette pression se dissipe.

      Et j’entends votre colère comme je peux la vivre de ces  » institutions dominantes!… nous « manageant » à leurs croyances ».
      Nous vivons dans ces formes de systèmes « de croyances » et nous nous retrouvons à lutter dans l’espoir de.. au lieu d’abandonner, d’être à l’écoute de notre être intérieur, et nous nous voyons, nous nous regrettons et là nous avons un soupçon, une étincelle ( la lumière revient) d’action nouvelle ressourçante,que l’on a envie de mener derechef, au sein de cette institution qui nous taraude. arriver a la modéliser, modeler notre pensée de cette acte et la rendre tactile, sonore, gestuelle, parole (un dessin, un échange lors d’une séance avec un thérapeuthe bienveillant qui nous ramène à notre état d’aimant, finir sa course en vélo et se retrouver dernier tout en acceptant cet échec et s’en retrouver gagnant, se retrouver vainqueur et partager sa joie…).

      Le pire c’est le dictat sur les actions, la perte d’identité de choix et d’idée même de penser que l’on peut, peut être, être autonome, libre et indépendant.

      L’un de mes objectifs profond et de trouver et de créer au sein de ces instituts et d’offrir ces, cet espace(s) ou chacun peut s’exprimer, juste parce qu’il a retrouvé son espace et la forme qui lui convient pour ce temps donné ou pris.

      Je suis pour la pratique de la théorie du 100ème singe, tout en étant moi-même dans mes propres singeries et celles que l’on m’a apprises, inculqués et qui remontent à la surface comme des bulles malodorantes et qui s’EXpriment enfin de mon être et là je trouve , où je crée cet espace qui me permettra de lui dire au revoir.

      J’ai envie d’être un peu comme une sorte de virus au sein de mon propre créateur(institution) , je suis la maladie qui dit au corps(dirigeant) on continue de vivre ou l’on pourrit , je lutte , je m’inhibe et je me laisse ou crois mourir, observe chaque instant chaque seconde, je suis omniscient, et je me libérerais de ton jougs, voici la brèche, adieu. (l’institution s’effondre sur elle même) et moi je m’effondre avec parce que j’étais encore trop aveuglé ou bien je me retrouve sur un terrain vierge, à la recherche d’une autre institution habitable et rentable. C’est plus fort que moi, est-ce inné? Je ne cherche pas à survivre , je vis dans ce monde , ce corps est mon espace de JEux.

      Merci pour cet espace où je peux m’exprimer, échanger et partager ce que je ressens est Un.

      Merci à toi Raymonde qui m’a donné l’envie.

      Comment en tant que parents contrer cet institution quand les moyens parallèles (écoles alternatives) sont encore si peu présent et de ce fait difficilement accessibles?(créer ces espaces) Comment ôter rapidement toutes ses peurs de nouveau être nous-mêmes? (l’académie du pouvoir est attendu!) 🙂

      Jean-Jacques ,
      J’aurais bien aimé lire vos questions du sondage pour l’Académie du Pouvoir?
      est-ce possible d’en avoir la visibilité?

      Allez un dernier pour la forme MERCI

      Sylvaine

  • Laurent
    Publié le 14:15h, 01 mars Répondre

    Merci Jean-Jacques pour cet article que je trouve très intéressant et avec lequel je suis en accord. Le problème de l’humanité, à mon avis, c’est qu’on a délaissé la nature pour se « dissoudre » dans la culture.

    La nature était depuis des millions d’années, sinon des milliards, parfaitement intégrée à tous les aspects de notre être de sorte que nous étions totalement adaptés à elle et exprimions la vie de manière harmonieuse. Mais la culture humaine, sous ses différentes manifestations, est venue peu à peu détruire cet équilibre. Par exemple, la cuisson des aliments, la consommation exagérée de la viande, des produits laitiers ou des céréales, l’ajout de produits chimiques dans l’agriculture et l’alimentation, l’emploi de technologies développées sans égard à l’équilibre naturel ni à la santé humaine ainsi que les croyances destructrices.

    Ce n’est pas que la culture soit mauvaise; la culture fait partie de la nature. Le paradoxe apparait lorsque cet aspect culturel se fonde sur une vision erronée de l’univers, une vision basée sur l’ego, d’où cette pédagogie noire dont tu parles qui nous enferme et nous conditionne de sorte que nous perdons toute autonomie, toute liberté véritable. Dans notre univers, tout ce qui existe est relié, tout est un; les physiciens sont maintenant d’accord sur ce point. Lorsque l’ego se croit séparé du reste de l’univers, alors la peur et toutes les stratégies de contrôle et de soumission apparaissent et se propagent. La maladie, la violence, la misère et le désespoir deviennent la norme.

    Pour sortir l’humanité de cette prison, nous avons tous personnellement à nous libérer nous-mêmes de toutes nos croyances et nos conditionnements culturels de sorte que nous pourrons vivre libres, dans un système social et culturel en harmonie avec la nature.

    Laurent

  • yves Ratheu
    Publié le 13:48h, 01 mars Répondre

    Merci Jean-Jacques,
    je crois que la difficulté que nous avons de changer, d’améliorer la dimension duale de notre réalité (entre autres de notre santé) vient du fait que nous nous identifions avec notre « personnalité », l’instrument qui nous permet de percevoir cette réalité et de la manipuler extérieurement selon nos désirs. Cette personnalité qui nous donne un sens de continuité et d’identité tangible est en fait un programme filtrant, qui ne peut que produire des résultats qu’avec les données emmagasinées auparavant (hémisphère gauche). Éduquer, plus exactement dresser, veut dire programmer un enfant dans une certaine vision de la réalité pour vivre un rôle (une forme) dans un système actuellement encore perçu comme une grande machine socio-culturelle.
    Éduquer un enfant dans le respect de son identité pour lui permettre de se développer et manifester les besoins de son « Âme » n’est pas une question morale dans le sens bonne ou mauvaise éducation mais la conséquence d’une prise de conscience. Chacun de nous est en premier lieu un être unique, qui possède une identité duale :
    une identité subtile « l’âme » qui nage dans la soupe quantique et une identité concrète « la personnalité » que nous percevons dans le monde matériel.
    Je suis d’accord avec ta théorie au niveau de la personnalité mais je trouve, que le point principal est, en fait, de réussir à faire danser l’âme avec la personnalité pour qu’elles se synchronisent, se frôlent, sans se toucher, c’est cet « indescriptible » individuel qui fait la valeur de nos vie. La maladie, la richesse, le pouvoir, la pluie, le beau temps rendent la chorégraphie intéressante mais ne sont pas centrales. Ce sont des défis, des enjeux pour croître et manifester notre essence dans le monde matériel. A mon avis c’est cette vision qui nous manque pour récupérer une priorité dans le chaos actuel des valeurs en conséquence pour passer de l’éducation/dressage à l’éducation de la responsabilité envers notre âme.

    • Jean-Jacques Crèvecœur
      Publié le 14:36h, 01 mars Répondre

      Réflexion très profonde et très intéressante, Yves. Merci. Le problème, c’est comment éduquer d’autres personnes à sortir de la matrice quand on en fait encore partie… Pas simple…

      • Djamila Ben Mouffok
        Publié le 13:30h, 02 mars Répondre

        Serait-il vraiment possible de sortir de la matrice ? Ne sommes-nous pas l’essence même de la matrice ? Et si c’était possible, quitter la matrice n’est-il pas une fuite ? Pour en créer une autre du même genre ? Est-ce que fuir la matrice est une stratégie homéostatique ?
        Ne serait-il pas plus bénéfique pour notre organisme de choisir de faire une action, l’action de choisir un autre rôle à jouer dans la matrice même : un rôle en harmonie avec notre vraie nature ?

        Inspirée par ton article, Jean-Jacques 😉

        Djamila

        • Jean-Jacques Crèvecœur
          Publié le 13:49h, 02 mars Répondre

          Tu as raison, Djamila. Notre incarnation sur cette Terre EST conditionnée par notre appartenance à la matrice. Sortir de la matrice, c’est, d’une certaine façon, sortir de l’incarnation. C’est ce que nous vivrons très certainement au moment de la mort. Certaines personnes qui ont vécu des Expériences de Mort Imminente (E.M.I.) semblent dire que, de l’autre côté du miroir, les structures de représentation mentale attachées à notre cerveau qui lui-même fait partie de notre physiologie plongée dans la tri-dimensionnalité, que ces structures disais-je n’ont rien à voir avec ce que nous connaissons. D’où leur difficulté à partager en mots humains et limités leur expérience…
          Alors, oui, rester dans la matrice, mais être conscient que nous y sommes, et choisir, en conscience, un rôle qui correspond à notre nature profonde…

    • delrue
      Publié le 05:10h, 02 mars Répondre

      Bonjour, je suis heureuse de pouvoir lire tous vos articles si précieux.
      J’ai eu une belle et bonne éducation où l’on n’a pas tenté d’écraser ce qui était ma personnalité.
      Il y avait beaucoup d’amour et de respect.
      Je suis tout à fait d’accord avec les dégâts causés par la soumission, je me suis heurtée à l’éducation nationale qui veut mettre les enfants dans un moule. « Tous pareils », pas d’autre alternative ou bien grosses difficultés. J’ai lu plusieurs livres de Henri Laborit.
      Ne nous laissons pas enfermer dans des dogmes, apprenons à réagir……..
      Pour ma part, j’ai beaucoup pleuré, beaucoup ri, je me suis mise en colère également et ce n’est pas terminé… J’écoute mon corps, je réfléchis, je me fais confiance. C’est le modèle s’il en est pour mes enfants et mes petits-enfants.
      Jeannine

  • Alice
    Publié le 11:34h, 01 mars Répondre

    Je partage l’opinion de Martine.

  • Elisabeth
    Publié le 11:07h, 01 mars Répondre

    Bonjour Jean-Jacques,

    Un grand merci pour tout ce travail !!!
    Il est difficile, en soin, d’amener la personne à libérer ce sur-stress quand
    la maladie est présente…
    L’aider à touver sa clef est ma préoccupation permanente
    et vos textes sont un secours pour moi.
    MERCI Jean Jacques.

    ( A quand un passage en Pays de la Loire ?)

    • Jean-Jacques Crèvecœur
      Publié le 14:38h, 01 mars Répondre

      Pour l’instant, je ne voyage pas du tout, car je me consacre entièrement à la concrétisation d’un rêve que je caresse depuis plus de 15 ans : la création de l’Académie du Pouvoir. À présent, son ouverture est imminente. Vous en serez informés si vous me laissez vos coordonnées de courriel.

  • Chevrier
    Publié le 08:38h, 01 mars Répondre

    Votre hypothèse est très censée et cette attitude est d’autant plus ancrée que nous vivons dans une sournoise démocratie médicale qui non seulement en arrive à manipuler pensées et croyances des gens et réussit à soumettre les populations à toutes leurs méthodes médicales qui ne font qu’entretenir leurs maladies et dégénérer leurs états de santé. Cette médecine pseudo-scientifique, n’a évolué qu’en terme d’appareillage mais conserve une vision moyenne-âgeuse, arriérée et barbare de la maladie et de ses traitements. Oui l’autonomie est un premier pas vers la libération de cette emprise sur notre santé et surtout une remise en question de tout ce que les gens acceptent comme allant de soi, comme les vaccins, sans se soucier de leur pertinence et des conséquences. Pour moi, l’homéopathie est la voie vers une autre façon de guérir qui, contrairement à la médecine officielle, est vraiment scientifique, logique, holistique, naturelle et surtout efficace. Elle permet non seulement d’enrayer la maladie mais également d’accéder à un niveau de santé supérieur et d’ouvrir la conscience du chemin de l’évolution personnelle de chaque individu.

  • Mira
    Publié le 07:34h, 01 mars Répondre

    Article intéressant.
    C’est une piste pour expliquer la maladie mais je pense que des explications, il y en a beaucoup d’autres. Je dirais même qu’elles se complètent.

    • Jean-Jacques Crèvecœur
      Publié le 14:39h, 01 mars Répondre

      C’est la raison pour laquelle ce blog a été créé. Pour partager les connaissances et les expériences. Et pour confronter pacifiquement et constructivement les points de vue.

  • Pugin Isabelle
    Publié le 07:14h, 01 mars Répondre

    Bonjour Jean-Jacques. Pourriez – vous m’indiquer où je pourrais trouver le tableau de correspondance des maladies du Dr Hamer ainsi que les lois de la Médecine Nouvelle ? Merci pour tout ce que vous faites et d’être qui vous êtes!

    • Jean-Jacques Crèvecœur
      Publié le 14:40h, 01 mars Répondre

      Malheureusement, ce tableau de correspondance n’est plus édité en langue française. Suite à ses différends avec les francophones, le docteur Hamer a donné l’ordre de ne plus rien publier en français. Il faut donc se référer aux ouvrages en allemand ou en italien (je rappelle que la mère de Hamer était italienne).

      • Jean
        Publié le 14:01h, 16 mars Répondre

        Le Tableau Scientifique de la Médecine Nouvelle du Docteur Hamer en français – un must! – est disponible à
        cette adresse
        Le prix est assez élevé, mais l’ouvrage est magnifique, tout en couleurs, papier glacé, avec en sus un dépliant grand format de 41 cm x 30 cm et même un méga-poster de 1,62 m par 1,20 m!
        Il y a toutes les explications du Dr Hamer relatives aux impacts biologiques des chocs psychiques. C’est vraiment un livre de référence.
        Il y a, d’ailleurs, sur le même site, toute une catégorie consacrée aux ouvrages du Dr Hamer (en français) ou relatifs à la Médecine Nouvelle :

  • Déborah
    Publié le 06:11h, 01 mars Répondre

    Je trouve très intéressant cet article, en particulier la question de la décharge du sur-stress.
    En effet il m’arrive de me sentir tellement mal et me sentir bloquée (inhibée dans l’action en fait, le terme me parle fort) et de choisir de pleurer, de me décharger comme cela, en parlant, en faisant des gestes, ce qui me fait du bien. Cette lecture donne de l’appui à une part de moi qui refuse de me laisser enfermer dans un jugement arrêté de « dépression ». Mais c’est bien de cela qu’il s’agit dans les fait, de dépression, de dépressurisation ! Et après, le mouvement revient.

    • Jean-Jacques Crèvecœur
      Publié le 14:42h, 01 mars Répondre

      Si cette question de la décharge du sur-stress vous intéresse, je vous recommande d’aller visiter le site de Cyrinne Ben Mamou, qui est biologiste et docteur en neurosciences. Elle est en train de publier une série d’articles sur la gestion du traumatisme et elle parle, mieux que moi, de ce phénomène de la décharge du stress chez les animaux sauvages et chez les humains.

  • Barblan
    Publié le 05:58h, 01 mars Répondre

    Cher Monsieur,
    Je suis presque certain que vous connaissez la référence que je vais vous donner car son auteur table sur les mêmes actions et réactions que celles dont vous parlez – sans aller jusqu’à discuter du rôle perturbateur de l’embrigadement par l’éducation: il s’agit du livre de David Berceli, The Revolutionary Trauma Release Process (sous-titre: Transcend Your Toughest Times), ouvrage paru aux éditions Namaste, Vancouver, en 2008. Berceli indique comment provoquer chez l’homme les spasmes réducteurs de tension à travers des exercices simples.
    Avec mes amicales salutations,
    Andris Barblan, Carouge (Suisse)

  • Blanka
    Publié le 05:23h, 01 mars Répondre

    Bonjour Jean-Jacques,

    Merci pour cet article à nouveau riche de l’enseignement qui, au fond de nous, nous le connaissons (enfin je crois).
    Personnellement, je m’inspire du livre anglais d’Adele Faber & Elaine Mazlish « Parler pour que les enfants écoutent, écouter pour que les enfants parlent » non seulement pour mon fils mais aussi pour mon être intérieur. Afin mieux prendre en compte mes propres besoins, jusque ici enfouis.

    Je trouve important que nos enfants (extérieurs et intérieurs) s’expriment pleinement, malgré que, eh oui, il y a des règles de société à respecter. Mais en toute intimité, rien ne nous empêche de taper dans les oreillers et pleurer toutes les larmes de notre corps, fille ou garçon !

    Merci encore une fois pour ton partage. C’est avec un grand plaisir que je te lis régulièrement. Bonne continuation.

  • fouliard
    Publié le 05:02h, 01 mars Répondre

    Je ne suis jamais malade!!! Lisez mon profil vous aurez la réponse ! Profil

  • Ines
    Publié le 04:08h, 01 mars Répondre

    Merci de ce beau travail, beau comme vous, comme les enfants de ce monde à venir qui vont profiter, ENFIN, de l’avancée des connaissances. C’est en tout cas l’objectif que nous nous sommes fixés avec notre site.
    Au plaisir de vous lire encore…
    Ines

  • Martine
    Publié le 03:51h, 01 mars Répondre

    Bonjour, je ne sais pas si c’est notre éducation ou bien le fait qu’on n’écoute pas assez notre petite voix intérieure. Cette voix est celle de notre Nature, nous oublions trop souvent que nous sommes éléments de Nature.
    Il est aussi vrai que l’éducation nous enferme, qu’on se laisse enfermer pour entrer dans le moule, pour être comme tout le monde, car l’être différent se fait remarquer et mis à l’index. Mais ça a un prix la négation de notre être profond donc, à plus ou moins long terme, a la « mal-a-dit ».
    Voilà ce que ça m’inspire pour le moment. Bonne journée
    Martine

  • LANDRAIN Jean-Pierre
    Publié le 03:49h, 01 mars Répondre

    J’ai toujours apprécié vos talents de pédagogue et l’analyse correspond bien à ce que nous vivons. Quel chemin prendre quand on s’est laissé enfermer dans ce système et que l’on se retrouve sous une double contrainte permanente ?

  • Nicole
    Publié le 03:49h, 01 mars Répondre

    Bonjour,
    Je suis actuellement professeur d’école en arrêt de travail. Je prévois une reconversion dans le métier de somatothérapeute (je me prépare depuis une dizaine d’années). Ce qui me rendait malade c’est la violence que l’école fait subir aux enfants. Je ne supportais plus cette ambiance. Et hier j’ai regardé le reportage d’Envoyé spécial sur France 2 qui montre comment dans de grandes enseignes on « manage » les employés pour obtenir du rendement. Que ce soit à l’école ou dans le travail, on a perdu notre humanité, et je souhaite sortir de l’école pour ne pas perdre mon âme, selon l’expression de JJ Crèvecoeur qui nous éclaire régulièrement sur notre société. Merci!

  • GZEN
    Publié le 03:27h, 01 mars Répondre

    Bon Jour Monsieur Jean-Jaques CREVECOEUR,

    Merci pour cet article pertinent. J’étudie l’Homme depuis quelques années et vos informations corrobores mes conclusions.

    Il est certain que  » l’Energie  » vient du mouvement intérieur, non de la gesticulation extérieure – Sourires –
    Il est vrai nous avions perdu la  » source  » …
    Il en est autrement aujourd’hui ! GRAND Merci !
    Elle se divise et grandit … – Rires –
    Le Miracle de la Vie … Simple, limpide …

    Ils nous restent à continuer notre chemin,
    Sèmes ici et là l’instant présent, car il est là le cadeau …

    Merci à Vous pour celui-ci <3

    Citoyennement Vôtre,
    Viviane GZEN

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