Corps et esprit #8 : Lorsque la soumission à l’autorité devient mortelle !

01 Fév Corps et esprit #8 : Lorsque la soumission à l’autorité devient mortelle !

Pour ceux qui l’ignorent, j’ai consacré près de quinze années de ma vie professionnelle à former et à accompagner des cadres et des dirigeants. Ma mission était de leur apprendre à exercer le pouvoir avec intégrité et respect, afin de fluidifier les relations entre tous les acteurs de l’entreprise. Au cours des milliers de jours de formation que j’ai dispensés, j’ai été souvent le témoin des conséquences du stress au travail sur la santé physique des salariés. Si la médecine du travail reconnaît volontiers les ravages que peut entraîner le stress sur l’équilibre psychique des travailleurs (dépressions, burn out, suicides), elle se refuse encore aujourd’hui à établir des liens entre des stress intenses et des pathologies telles que le cancer. Pourtant, même les conflits au travail n’échappent pas aux lois que le docteur Hamer a pu établir dès 1981 avec sa loi d’Airain du cancer… En voici un exemple qui m’a beaucoup marqué en 1996.

Christian est comptable au sein du service financier d’une grande banque située dans le Nord de la France. Cela fait 15 ans qu’il travaille au sein du même service et tous ses collègues sont unanimes pour dire de lui que c’est un brave type. En quinze ans, personne ne se souvient qu’il ait jamais fait d’histoire pour quoi que ce soit. D’une régularité et d’une ponctualité exemplaires, cet homme de quarante ans parle très peu de lui. C’est tout juste si ses collègues savent qu’il est marié et père de trois enfants. Lors des pauses café, son attitude est toujours réservée, laissant aux fanfarons et aux extravertis le soin d’animer ces moments de détente. Lors des réunions, il ne se met jamais en conflit ouvert avec ses collègues ou son chef de service. Tout au plus, il émet quelques réserves sur certaines décisions, se ralliant toujours à la majorité.

Un vendredi de mars 1996, Christian est absent de son bureau. On l’a envoyé donner un coup de main pour la formation des nouvelles recrues du siège régional voisin. Ce jour-là, une réunion importante a pourtant lieu dans son service. À l’ordre du jour, une question : où placer les nouveaux informaticiens engagés au service comptable, pour qu’ils travaillent efficacement ensemble ? Quelqu’un propose de les installer dans le local de Christian, un grand bureau lumineux dont les fenêtres donnent sur le magnifique parc du siège de la banque. La question se pose alors de la relocalisation de Christian… Quelqu’un répond : « On n’a qu’à le mettre dans le petit bureau du fond du couloir, en attendant les travaux d’agrandissement de l’an prochain. » Un collègue de Christian objecte, disant qu’on pourrait au moins demander l’avis de l’intéressé. Le chef de service tranche la question : « De toute façon, Christian est TOUJOURS d’accord. » Et tout le monde rit, reconnaissant par là la véracité de cette remarque. La décision est entérinée et le déménagement des bureaux exécuté pendant le week-end.

LE CHOC BRUTAL QUI PREND À CONTRE-PIED…

Lundi matin. Avec sa ponctualité coutumière, Christian pousse la porte de ce qu’il croyait être encore son bureau. C’est le choc ! Il ne reconnaît plus rien de ce qui était son décor de travail familier. Son bureau, ses armoires, ses plantes vertes ont fait place brutalement à trois tables de travail jonchées de câblages informatiques, de terminaux, d’imprimantes. Un des trois informaticiens est déjà présent. Il lève le nez de son écran, regarde vaguement Christian et lui lance : « Ah, Christian ! Salut ! Tu cherches ton bureau, je suppose ? Au fond du couloir… Allez, bonne journée… » Et il replonge dans son écran. Christian reste un instant figé, la main toujours posée sur la poignée de porte. Les yeux agards, il jette un dernier regard vers les hêtres centenaires qu’il ne verra plus, quand il sera au fond du couloir… Il l’ignore encore, mais ce couloir sera pour lui le couloir de la mort…

Christian balbutie un remerciement et referme la porte de ce qui ne sera plus son bureau. Complètement désorienté, il se dirige comme un automate vers l’endroit qui lui a été désigné. Qu’a-t-il fait de tellement mal pour mériter une telle punition ? Pourquoi ne lui a-t-on rien dit ? L’a-t-on envoyé en formation au siège régional voisin pour manigancer ce déménagement à son insu ? En qui pouvait-il encore faire confiance, puisqu’il était le seul absent vendredi ? Tous ses collègues étaient donc complices de sa dégradation… Ce jour-là, il ne parle à personne, essayant tant bien que mal de se concentrer sur son travail. Son chef de service s’est quand même inquiété de comment il prenait la chose… en allant s’informer chez les informaticiens. Il n’a même pas pris la peine d’ouvrir la porte de Christian pour lui parler directement. Preuve, dans l’esprit de l’intéressé, qu’il était bel et bien mis au rancart, banni, pour une faute dont il ignorait la teneur…

Trois mois plus tard, le chef de service reçoit par la poste un certificat médical pour maladie. Le premier certificat fourni par Christian en quinze années de service. Quelques jours plus tard, le directeur des ressources humaines apprend par sa femme qu’il est atteint d’un cancer fulgurant de l’œsophage. Fin septembre 1996. Les feuilles des grands hêtres centenaires commencent à changer de couleur et à tomber dans le parc de l’entreprise. La saison que Christian préférait entre toutes. La saison qui réjouissait tellement son cœur. La saison qu’il a choisie pour tirer sa révérance, en silence, comme à son habitude. Dans le service, personne ne fit le lien entre le déménagement brutal du bureau de Christian et son cancer. Seul, le délégué syndical déposa plainte pour maltraitante et harcèlement ; intuitivement, lui avait deviné le lien… Le chef de service reçut un blâme de la direction générale, et la vie reprit son cours…

CE QUI A TUÉ CHRISTIAN

Bien entendu, lorsque j’ai appris le type de cancer dont Christian était atteint, mon réflexe fut, une fois de plus, d’aller vérifier dans le tableau de correspondance élaboré par Hamer. Une fois de plus, j’ai été fasciné par la précision des observations empiriques de la Médecine Nouvelle. Pour Hamer, un cancer de l’œsophage survient lorsque le patient doit « avaler, avaler et encore avaler l’affront qu’il a subi. » Selon la cinquième loi de la Médecine Nouvelle, dans cette situation, il faut que les cellules qui tapissent la paroi de l’œsophage deviennent hyperperformantes pour avaler ce qui est impossible à avaler. C’était bien l’enjeu central de ce qui s’est passé pour Christian. Il n’a jamais réussi à avaler l’affront brutal qu’il avait reçu de plein fouet, sans qu’aucun indice ne lui permette de se préparer à cela. À la suite de cela, j’ai beaucoup médité sur l’histoire de Christian. Et j’en ai tiré de nombreux enseignements que je vous livrerai ici-même et dans le numéro prochain.

La question que je me suis posée, c’est : « Qu’est-ce qui a tué Christian, en fin de compte ? Est-ce le déménagement ? Est-ce la maladresse de l’informaticien qui l’a accueilli le lundi matin ? Est-ce le manque de communication de la part de son chef de service ? » À la réflexion, il apparaît très vite qu’aucune de ces hypothèses n’apporte une réponse pertinente. Car ce n’est pas parce qu’on déménage brutalement de bureau qu’on contracte un cancer ! Et nous sommes légions à être confrontés aux maladresses de communication ou de management sans pour autant tomber malades… Alors ? Qu’est-ce qui a tué Christian ? Mon hypothèse est la suivante. Ce qui a tué Christian, c’est SON INTERPRÉTATION de la situation où il s’est senti puni d’une faute que personne ne lui reprochait. Mais au-delà de cette interprétation, c’est surtout SA RÉACTION DE BLOCAGE qui lui a causé préjudice. En effet, il aurait pu tout aussi bien interpréter qu’on le punissait, mais dans ce cas, aller dans le bureau de son chef de service et lui demander directement des explications. Il aurait pu aussi taper du poing sur la table, se fâcher, faire un scandale, démissionner, se plaindre au syndicat, en parler au directeur des ressources humaines, signaler un cas de harcèlement moral au travail. Au lieu de faire tout cela, il a choisi de se taire et de se terrer dans son trou, au fond du couloir. Il a choisi, parmi toutes les solutions de survie à court terme, la pire de toutes : L’INHIBITION de l’action et le silence.

Bien sûr, je ne connaissais pas Christian de manière assez intime pour explorer avec lui son histoire familiale. Et je n’ai jamais poussé mon enquête auprès de sa veuve qui ne me connaissait pas, de toute façon. Mais il y a fort à parier que ce qui faisait que Christian était considéré comme un brave type, c’est qu’il était resté fidèle à l’éducation autoritaire qu’il avait subie pendant toute son enfance. Cette soumission à laquelle il avait été conditionné très jeune, il l’a perpétuée à l’âge adulte. En ce sens, on pourrait dire que ce qui a tué Christian, c’est sa fidélité à son éducation. Dans le prochain article de cette série consacrée aux liens entre corps et esprit, je vous inviterai à réfléchir avec moi sur tous ces blocages qui peuvent nous rendre malades…

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39 Commentaires
  • Aleyna
    Publié le 01:33h, 17 juin Répondre

    Bonjour Jean-Jacques,

    Merci pour tous ces partages, que je lis avec beaucoup d’attention à chaque fois. Je ne découvre votre article que maintenant alors que je suis en recherche de documents spécifques pour une amie. J’espère tout de même que mon post sera lu, même avec un décalage par rapport à l’article.

    J’ai vécu un peu la même histoire que Christian -et me suis bien retrouvée dans ses attitudes- avec une issue heureusement moins dramatique que la sienne. Les réactions qu’il a eues, ses comportements vis-à-vis de l’autorité (parentale, professionnelle) étaient les miennes pendant des dizaines d’années. Résultat, je suis tombée gravement malade et, comme lui un vendredi je me suis couchée car tellement tellement fatiguée et ne me suis vraiment relevée que quelques mois plus tard. Personne à mon travail n’a dû comprendre ce qui m’arrivait, et moi-même je ne comprenais pas. J’ai simplement remercié car enfin je pouvais me reposer… (j’ai élevé seule deux enfants après mon divorce, sans aide extérieure d’aucune sorte, et d’ailleurs je me gardais bien d’en demander, ne voulant pas attirer l’attention sur moi).

    Après 6 mois de cet état physique complètement dégradé (articulations bloquées et épuisement) j’ai été mise en longue maladie. Cela a duré 5 années avant que je ne me relève presque complètement de cette épreuve. Par contre, ce qui m’a sauvée également j’en suis persuadée, est que du 1er jour où je suis tombée malade j’ai toujours, en toutes circonstances, gardé un moral à toute épreuve, et fait confiance à mes ressentis (et j’ajouterai maintenant un terme que je n’utilisais pas à l’époque, à mon intuition).

    Je n’ai pas repris mon travail et après une période très difficile financièrement car pratiquement sans ressources (j’ai vécu plusieurs mois sans logement, à être hébergée ici et là), on a décidé de me donner une pension.
    Bien entendu le repos n’a pas suffi à me remettre sur pied ! J’ai dès le départ dit non à la médecine allopathique, préférant vivre avec mes douleurs, ai complètement changé mon alimentation, et me suis tournée vers les thérapies alternatives qui m’ont bien aidée ; et profitant de ma situation où je restais enfermée chez moi assise ou couchée, j’ai commencé à lire et à me documenter sur toutes ces approches alternatives qui nous étaient proposées en parallèle à la médecine occidentale. Lorsque j’ai pu remarcher un peu j’ai suivi des séances de méditation, des ateliers sur les chakras, des conférences sur l’énergie avec lesquelles je me sentais vraiment en résonnance. Puis j’ai suivi une formation en développement personnel qui a fini de me booster, et de me faire comprendre CE qui avait fait que j’étais tombée malade. J’ai appris à interpréter les choses différemment, à me reconsidérer et à oser dire les choses, même si cela risquait de me faire perdre des amis.

    Aujourd’hui (7 ans plus tard) je suis quasi-totalement sortie de mes désordres physiques, suis très attentive à ma manière de vivre, à mon alimentation toujours, et suis partie vivre en Asie, où je suis entrain de mettre en place une structure pour accueillir des personnes en quête de dépaysement et de repos, et à qui je pourrais faire part de mes expériences assez nombreuses maintenant sur tout ce qui touche à l’hygiène de vie et au respect de l’individu dans sa globalité, et donc de la santé.

    Bien cordialement.

  • Laetitia
    Publié le 20:55h, 01 avril Répondre

    Bien d’accord sur la présupposition, la vie est illusion et celle qu’on lui donne, dépendamment de l’enregistrement d’évenements faits étant jeune et après en traumatisme, déni et stockés dans le même tiroir (puisque l’inconscient ne fait pas la différence entre une véritable peur et une dérisoire) pour les inconscients. Eh bien tout est mélangé et donne certains résultats désolants par manque de savoir !!!! Les places des cancers ou autre révèlent très bien ce qu’il y a à travailler, à transcender afin de vivre et non de survivre !
    Et encore là c’est très relatif !!!!!
    Par contre l’inconscience peut amener cette évolution.

  • Julia
    Publié le 09:38h, 13 mars Répondre

    Cela me fait plaisir de voir apparaître que ce qui a tué Christian est sa RÉACTION et son interprétation car en effet, je suis à 100% d’accord avec ces propos. Deux individus peuvent vivre des évènement similaires et réagir de façon complètement différente, de même leur RESSENTI sera très différent. « Chaque personne est unique », c’est ce à quoi je reviens toujours.

  • Sigognault Claude
    Publié le 09:09h, 04 mars Répondre

    En mémoire de mon fils, victime d’un AVC après beaucoup d’ennuis à la société qui l’employait. Résultat dépression . Prise d’antidépresseurs agissant sur les facultés intellectuelles. C’est comme cela, après beaucoup de pressions que l’on meurt à 50 ans par le manque de respect et l’indifférence. La souffrance ne s’exprime pas et ronge.

  • Anna
    Publié le 11:21h, 03 mars Répondre

    Merci Jean Jacques pour permettre à chacun de partager ses maux, pour vos articles et pour vos réponses, tout cela vaut bien une thérapie!

    J’aurais pu faire comme Christian et mourir du cancer du sein en 2003 qui tombait à pic, faute d’arriver à me faire entendre et reconnaitre par un DRH, seule face au harcèlement dont j’étais victime et le silence des autres collègues, au changements de postes de travail qui m’avaient rabaissée, impuissante à me défendre seule, si je n’avais laissé sortir la SEP qui était sous-jacente depuis des années, avec le recul les symptômes étaient flagrants, la fatigue intense qui me faisait m’endormir à peine rentrée du travail, les douleurs, la dépression, et les autres signes d’ordre médullaires mais mis sur le compte de l’âge et ménopause, mais ne me « paralysaient » pas encore…

    ET aujourd’hui je suis dans le « carcan » de la SEP comme vous l’avez si bien expliqué, je connaissais le livre du Dc Hamer, et retraitée, donc je devrais être libérée de ce qui a causé tous ces maux, mais comment en sortir ? Qui a dit que « les mots qu’on ne dit pas se transforment en maux ? »

    Aujourd’hui, c’est un autre stress que je vis au quotidien, plusieurs même si j’y rajoute la solitude, l’enfermement, l’abandon non voulu bien sûr d’un fils qui a sa famille et ses soucis, les problèmes matériels, et à nouveau… l’incapacité à me faire reconnaitre, entendre, ne serait-ce que pour obtenir un appartement à ma taille et décent, au prix abordable chez un bailleur social, avec la perspective angoissante d’un déménagement en prime

    Cherchez l’erreur!!! Mêmes causes mêmes effets, finalement je n’ai rien appris! C’est tellement vrai qu’on ne peut séparer le physique de l’esprit, des émotions, qu’on ne devrait pas du moins, mais les lésions sont là, tellement nombreuses, tellement actives, et continuent de se multiplier à force de stress et sans traitement supporté jusqu’à ce jour, que même sachant tout cela, je ne vois pas comment en sortir à ce jour, même si qq part, j’ai une petite étincelle qui me dit « bon sang mais c’est bien sûr », il faudrait peu de chose pourtant!

    Merci pour ce lieu et ce que vous offrez cher Jean Jacques, et pour tout ce travail que vous faites, merci à ceux qui sont déjà venus témoigner, là aussi il faudrait peu de chose, la compassion, la reconnaissance de l’autre, le respect en somme, mais pas étonnant que nous soyons les plus gros consommateurs d’antidépresseurs…, il y a un sacré travail à faire dans tous ces domaines, cordialement à vous Jean-Jacques et à toutes et tous

    Anna

  • Annie
    Publié le 05:29h, 02 mars Répondre

    Bonjour à tous et merci Jean Jacques pour tout ce que tu peux nous apporter.
    Je confirme totalement cette affirmation selon laquelle, notre éducation et le stress qui en a découlé est à l’origine de toutes ces maladies.

    J’ai moi-même subi des situations graves, que ce soit divorce ou professionnelles, au sujet desquelles je me suis insurgée, « contre vents et marées ». Tout mon environnement me disait : « comment fais-tu pour supporter tout ce stress ? » À bien des égards, si je m’étais soumise (je l’ai fait pendant + de 10 ans), je serais aussi aller « au fond du trou ». Mais c’est ma pugnacité et ma révolte qui ont fait que je m’en suis sortie.
    Avec tout de même un ulcère à l’œsophage, mais guérie aujourd’hui, parce que j’ai pris conscience que je n’avais pas à subir l’autorité (ma mère est morte par une cirrhose du foie médicamenteuse, car elle a été soumise toute sa vie) et c’est son exemple qui m’a fait prendre le contrepied.

    Merci encore pour votre aide, à cette prise de conscience, car je n’avais jamais pensé que ces situations pouvaient être à l’origine de notre éducation et de notre petite enfance.
    Avec la rétrospective, c’est plus qu’évident, en tout cas, pour ma part.

    Merci encore pour tout.
    Annie

  • Anny
    Publié le 03:59h, 02 mars Répondre

    Je remercie bien vivement Jean-Jacques Crèvecoeur pour son oeuvre courageuse, ses initiatives et engagements. Ainsi que ses lecteurs pour leurs commentaires fort pertinents, éclairants compte tenu de leurs parcours personnels.
    Ma motivation à exprimer un commentaire sera en décalage certain avec ceux que j’ai parcouru.
    En effet, je m’intéresse aux générations qui nous suivent, aux très jeunes enfants et adolescents …, à leur éducation et instruction, à l’aide à apporter aux parents, enseignants et éducateurs au sein de cette humanité peu honorable en pleine mutation.
    Ceux qui enseignent sont enseignés en contrepartie, dit-on. Mais sans prises de conscience lors de notre parcours de vie et durant notre développement personnel, il y a fort à parier que nous reproduisions les modèles que l’on nous a inculqués. J’ajoute que cela fut ainsi pour toutes les générations antérieures de parents et d’enfants. Cela nous invite à l’humilité, au respect et à la reconnaissance, et surtout à la pratique du pardon.
    Bref, que pouvons-nous entreprendre à partir de ce rêve et de cette vision d’une véritable humanité plus responsable, à créer tous ensemble et fort de nos différences, afin que ces enfants et jeunes aient à leurs côtés depuis les premiers moments de leur socialisation des modèles de vie qu’ils pourront admirer, respecter et imiter de leur plein gré ? Bonne continuation à tous !

  • Francine
    Publié le 13:23h, 01 mars Répondre

    Un grand merci à vous Jean-Jacques et à vos écrits qui nous font réfléchir et avancer dans notre perception
    de la vie. C’est la guérison de l’âme pour le plus grand bénéfice du corps..une renaissance à nous et à qui nous sommes vraiment. C’est refuser de rentrer dans un moule qui ne nous convient pas ou plus.
    J’ai lu tous les différents commentaires, grand merci à vous tous.
    Un grand pas dans notre réalité personnelle.
    Que le meilleur soit pour l’humanité.
    Francine

  • sylvie
    Publié le 15:11h, 15 février Répondre

    Bonjour,

    Au vu de tous ces témoignages, je réalise à quel point nous sommes responsables de nos vie… nous avons toujours le choix. Ce qui est arrivé à Christian est édifiant. Il a fait le choix de s’enfermer dans son petit bureau mais le hasard n’existe pas … peut être que cette situation était là pour le faire réagir et il aurait pu « choisir » de demander au moins des explications. Enfermé dans une probable éducation rigide, il n’a pu réagir et a créé son cancer.
    Merci Jean Jacques

  • Max-Emilien Robichaud
    Publié le 13:11h, 11 février Répondre

    Merci beaucoup pour cet article qui touche et nous frappe en pleine figure sur les ravages du stress et du manque de respect et du manque d’attention aux autres. Il révèle aussi très bien la difficulté de certaines retenues ou de nos réserves quant à exprimer nos sentiments, émotions et nos droits. Je l’ai constaté comme employé, comme cadre, comme coach et formateur, mais aussi comme enfant et même adulte. Merci encore pour ce merveilleux témoignage.

    Max-Emiilen Robichaud
    Rougemont, Québec, Canada

  • Médecin du travail
    Publié le 02:59h, 10 février Répondre

    Merci pour cet article qui fait réfléchir.
    Je suis profondément persuadée qu’il ne faut pas se laisser faire sans rien dire sous peine de tomber malade.
    Dans cette histoire, le silence complice des collègues est un élément capital. Marie Pezé insiste bien sur cet aspect : ne pas rester seul. Il aurait fallu que Christian, dès ce premier jour où il a découvert qu’il était chassé de son bureau, signale à son supérieur qu’il allait consulter son médecin traitant et qu’il soit mis en arrêt pour accident du travail. Cela aurait signé la cause de son état, cela aurait obligé tous les collègues, supérieurs compris, à réaliser la portée de leurs actes et de leur attitude. Et il aurait dû prendre rendez-vous aussitôt avec le médecin du travail…

    • Claude
      Publié le 09:53h, 01 mars Répondre

      Bonjour
      J’ai vécu quelque chose de ce genre dans mon travail, j’ai eu de l’arrêt très longtemps, et je suis convaincue que sans ça, j’aurais eu un « truc » très grave qui aurait fait que je ne sois plus là aujourd’hui. Mais même si j’ai trouvé pas mal de compréhension autour de moi, l’administration n’a jamais voulu entendre qu’il s’agisse d’accident du travail. Pour eux, un accident du travail, c’est quand on se casse quelque chose (physiquement, je veux dire…), point barre. Bravo d’être un médecin du travail en avance sur son temps 🙂 .

  • Mélusine
    Publié le 14:41h, 09 février Répondre

    Eh oui, vu de l’extérieur, le lien de cause à effet dans une maladie est évidente… Mon père est décédé d’un cancer de l’œsophage il y a pas mal d’années de ça, et je sais que c’est une terrible nouvelle qu’il n’a pu « avaler » au sens propre du mot… Mais ce n’est pas si simple de l’intérieur… Il est sûr que la façon dont on reçoit et perçoit les événements qui nous arrivent est essentielle dans notre vécu. Prendre du recul par rapport aux autres, relativiser, vivre sa vie comme on le souhaite, et non pour faire plaisir aux autres, amènent une joie et une quiétude qui sied bien à mes bientôt cinquante années.

    Merci pour tous ces beaux partages

  • Jacqueline
    Publié le 06:24h, 09 février Répondre

    Bonjour,

    Face à toute situation conflictuelle, appliquer un des accords toltèques
    1/ Quoiqu’il arrive, n’en faire jamais une affaire personnelle. En prenant les choses pour soi, on se programme à souffrir pour rien.
    2/ Ne jamais faire de suppositions, car nous interprétons de travers las raisons d’agir des autres. Et nous finissons par en faire un drame. Toujours demander des explications, poser des questions.
    Ne plus être victime sans défense de ses propres émotions néfastes et du poison émotionnel d’autrui.

    J’ai repris ce texte du livre « les 4 accords toltèques » de Don Miguel Ruiz

  • HENRIETTE
    Publié le 20:50h, 05 février Répondre

    Je me pose une question :
    pourquoi les fumeurs font-ils plus particulièrement des cancers de l’oesophage ?
    y a-t-il là une explication donnée par le décodage biologique des maladies ?

    Merci pour vos courriels Jean-Jacques !

  • Anginha
    Publié le 20:30h, 05 février Répondre

    Je réponds au allégations:

    Il aurait pu aussi taper du poing sur la table : pour avoir une lettre de réprimande?
    se fâcher : idem
    faire un scandale : idem
    démissionner : difficile en ces temps-ci.
    se plaindre au syndicat : ça ne vaut pas de la m… Excusez l’expression.
    en parler au directeur des ressources humaines : pour qu’il le rapporte à mon supérieur ?
    signaler un cas de harcèlement moral au travail : j’ai l’air d’une paranoïaque quand j’écris mon vécu.

    Bref, moi, je me sens dans une impasse. Oui, je sens bien que mon éducation entre en ligne de compte pour mon attitude face à mon supérieur. Je deviens sans voix quand il m’aborde pour de petites remontrances qui sont, en fait, des pécadilles. Je me sens harcelée, j’essaie de trouver une issue, une façon de me sortir de ce guêpier. Je ne cherche pas la chicane, juste le respect et la reconnaissance de ce que je suis. Bizarrement, tous mes autres collègues me RECONNAISSENT, sauf la personne près de moi. Je ne sais plus quoi penser. Un psy me dirait : « faut pas prendre ça trop au sérieux, il faut lâcher prise… ». Facile à dire.

    • Patricia Roelandts
      Publié le 22:13h, 07 juin Répondre

      Comme j’aime votre commentaire. C’est tout à fait juste. Il est bien facile pour les autres de suggérer comment réagir. Mais dans les faits, c’est loin d’être si simple. La vie coûte cher, chacun vit ses problématiques, il n’est pas si facile de retrouver un emploi, encore repasser des entrevues, encore tout le tra-la-la de se vendre. Devoir répondre aux questions, expliquer notre cheminement. Et le milieu du travail demande de plus en plus de compétences. Sans parler des responsabilités à assumer au niveau familial, financier, etc. Il faut être très courageux, vraiment, et peut-être même un peu inconscient, pour tenir tête à l’autorité et/ou oser quitter son emploi éventuellement. L’inconnu est terrorisant, et avec raison. Mais entre la mort et l’inconnu, pourquoi ne pas choisir l’inconnu, n’est-ce pas? Même si cela fait peur, il est TOUJOURS gratifiant d’oser le changement. À long terme. À long terme, c’est certain que c’est le meilleur choix, lorsque l’on n’est plus satisfait de ce que l’on vit au point de vouloir choisir de mourir, que ce soit de façon inconsciente par la maladie, ou de façon consciente par le suicide. Nous avons la vie, autant en profiter et essayer par tous les moyens de s’en sortir. À un moment donné, après beaucoup d’efforts et de longues périodes de questionnement, on entre dans la magie, et on rencontre des êtres qui arrivent miraculeusement dans notre existence, accompagnés d’événements que l’on pourrait appeler de synchronicité. C’est comme s’il y avait un pont à franchir. Une (parfois longue, ou très longue) période de floue, d’incertitude, d’angoisse, durant laquelle il faut tenir bon et croire en nous et en la vie; un genre de test de la vie. Il faut être têtue et retrouver la petite fille déterminée et rieuse que l’on était, jusqu’à ce que, peu à peu, les choses se produisent. Tous ceux et toutes celles qui restent dans leurs peurs et leur immobilité habitent dorénavant un autre pays. Nous avons traversé le pont, et une nouvelle vie radieuse commence.
      Croyez en vous, vraiment . Ne vous laissez pas contaminer par la peur. Sachez que la peur que vous éprouvez nourrit les êtres qui vivent de vous. Tout comme les autres émotions qui vous sortent de vous-même telles que la colère, la jalousie, la honte, et autres. Il est important de s’installer dans des moments de paix et de rester en soi, pour ressentir son corps, et ce qui se passe en notre être. Retrouver notre identité. Se construire un petit cocon oû l’on peut aller s’explorer, se reposer, se retrouver soi-même. Dès que vous vous consacrez à vous-même et à vos objectifs, vous ne nourissez plus les êtres parasites qui vivent autour de vous, et ils meurent ou s’en vont ailleurs. Et vous, vous retrouvez votre énergie et votre dynamisme, comme par miracle. On n’est pas conscient à quel point beaucoup d’êtres vivent sur notre énergie, nous enlèvent notre vie. Parce qu’ils ont appris la vie ainsi. Avec leur propres parents. leurs frères et sœurs. C’est presque la loi de notre société. Mais on peut arrêter ce processus.
      Sachez que la vie est éternelle, que le corps est guérison, et qu’il n’est JAMAIS trop tard pour commencer le processus.

      Avec amitié,

      Patricia

  • OSTERNAUD
    Publié le 18:36h, 05 février Répondre

    Bonjour Jean-Jacques,
    Merci Jean-Jacques pour vos articles. Je suis thérapeute, pour la guérison de l’âme.
    Il est important que chacun prenne du temps pour retrouver sa « source » car nous sommes venus faire une expérience sur cette Terre et si l’on avance sans tenir compte de nos besoins, de nos envies et si l’on reste dans les croyances, les schémas répétitifs, alors c’est vrai que le corps n’a que la seule possibilité de donner l’alerte, alerte qui sera de plus en plus forte si le message n’est pas entendu.
    Un nouveau Monde commence à s’éveiller et je vous remercie Jean-Jacques d’en être un des pionniers.
    Je vous adresse un arc-en-ciel de Lumière

    Bien à vous
    Brigitte

  • VYNAKANTA
    Publié le 20:59h, 04 février Répondre

    Bonsoir,

    Merci à Jean-Jacques de ce travail titanesque qu’il effectue.
    Que Dieu te bénisse, que les Êtres de Lumière continue à déverser sur toi leur bénédiction.
    Cela fait quelques années que j’ai rencontré Jean-Jacques sur le Net au cours de mon travail d’introspection en autodidacte .
    J’ai dévoré tous ses écrits, acheté tous ses livres, signé toutes ses pétitions, partagés ses douleurs de l’âme, tous ses déboires avec le fisc, etc….
    C’est un Être exceptionnel.

    Je suis une révolutionnaire silencieuse, je me suis toujours révoltée contre ce système de voleur bien organisé. Seulement avec l’arrivée de ces nouvelles énergies le Monde est en train de changer.
    De plus en plus de personnes éclairées font un travail de fourmi et nous avançons.

    Comme dirait un grand sage  » L’essentiel est invisible » mais les choses bougent.
    Après avoir lu tous ces commentaires, je suis heureuse de confirmer que mon combat en solo produit ses fruits.

    L’ére Luciférienne est en train de laisser la Place à la Lumière.

    Tout est démasqué, toutes les lèvres se dénouent envers et contre eux-mêmes.
    Toute l’Escroquerie mondiale est démasquée ; Il n’y a qu’a voir la liste vertigineuse des médicaments vendus
    nocifs pour notre santé entre autres.

    Je veux tout simplement dire à Jean-Jacques : BRAVO et bonne continuation. FÉLICITATION pour cette académie en ligne.
    Je souhaite m’inscrire et approfondir mes connaissances pour aider autour de moi.

    Merci encore à vous tous

    Vynakanta

  • Nicole
    Publié le 17:55h, 04 février Répondre

    Merci jean-jacques de prendre le temps de nous partager ces témoignages. Vous devez sans doute être au courant du témoignage de Anita Moorjani qui est morte du cancer et qui est revenue à la vie et qui a tout de suite retrouvé la santé lorsqu’elle a compris dans son expérience de mort éminente qu’elle s’était attirée ce cancer en raison de toutes ses peurs qui ont émergées au cours de son enfance. Vous pouvez écouter son témoignage qui va dans le même sens que le Dr. Hamer à l’adresse suivante : http://www.planete-revelations.com/t8889-emi-anita-moorjani-intervieuw-lilou-mace
    Continuer votre bon travail,
    Nicole

    • Jean-Jacques Crèvecœur
      Publié le 18:50h, 04 février Répondre

      Merci Nicole, je ne connaissais pas l’histoire d’Anita Moorjani. Mais ça rejoint tout à fait ce que je dis sur les corrélations entre notre peur existentielle de la mort et notre susceptibilité aux maladies.
      Merci d’enrichir ce blog avec de telles références !
      Jean-Jacques

  • jean Félix MOUSSITOU-BOUMBA
    Publié le 15:27h, 04 février Répondre

    Oui,il faut réagir souvent pour maintenir l’équilibre et éviter de se noyer à cause d’une timidité qui vous fait encaisser tous les coups.

  • Noética
    Publié le 13:44h, 04 février Répondre

    Quel partage sublime Dominique Marot, merci pour cette transparence des sentiments qui s’offre en partage pour semer les graines d’un nouveau printemps qui est une révolution des consciences dans illumination du cœur… Et vive l’auto-guérison par la compréhension et l’acception de ce potentiel inné dont la nature de l’univers nous à doté de tout éternité.

    N’était-elle pas un cadeau extraordinaire que cette ère qui nous est donnée d’aider à émerger par notre propre évolution de l’homo-sapiens à l’homo-noéticus ?

    Merci à l’auteur de ce lieu qui nourrie le cœur pour le faire éclore par l’alchimie de la vie… merci à vous tous et à chacun d’aller vers l’Uni*Cité.

    • Dominique MAROT
      Publié le 08:20h, 01 mars Répondre

      @ Noética
      Je prends seulement connaissance de votre message, merci à vous.
      Plus nous sommes nombreux à faire part de nos expériences, aussi « folles » soient-elles, plus nous nous donnons d’ouverture à nous réaligner avec cette intelligence universelle, si présente dans la nature terrestre.

      Belle journée à toutes et tous

  • J. SCHNEIDER
    Publié le 12:28h, 04 février Répondre

    Merci pour ces témoignages. Juste prendre conscience des limites de notre esprit. Réaliser cette part illimitée et pleine de ressources en chacun de nous. Faire confiance à la vie qui nous anime . Être à l’écoute de notre moi profond c’est lui notre véritable guide…

  • angèle
    Publié le 08:21h, 04 février Répondre

    Je suis issue d’une éducation de soumission ou le goût de la réplique était bien vite résolue et pour très longtemps. Heureusement j’ai réussi à sauver ma peau , par contre lorsque j’entends mon fils adulte répliquer à son supérieur, j’ai toujours une crainte qui fait surface. Pour qui je me prends moi qui a un diplome inférieur à L’AUTORITÉ. Je réalise jusqu’à quel point on nous à fait croire que l’autorité était supérieure à nous les enfants. Ces informations prennent racine dans notre quotidien et nous suivent comme adulte. Avec votre article, j’ajoute une douceur à l’amour que j’ai pour moi et je renforcis ma position à laisser sans crainte mon fils défendre ses idées. MERCI

  • Belle PARIS
    Publié le 06:23h, 04 février Répondre

    Néosanté #16 : Lorsque la soumission à l’autorité devient mortelle !

    La conclusion de l’auteur de ce récit me donne plus froid au dos que l’histoire en elle même !
    Si la fidélité à son éducation est la cause du décès de Christian, alors beaucoup d’enseignements moralistes le sont. Ils conduiraient la société à l’échec (enseignements chrétiens vs enseignements islamiques ?) D’où apparaissent les violences actuelles, car on doit se battre pour faire sa place ?

    J’ai toujours su que les enseignements à un seul sens conduiraient l’homme à devenir un simple exécutant voire un robot. Les apprendre à contester en permanent le civisme, que deviendraient ils ? Ne voit-on pas que l’homme est -soit trop timide -soit trop violent ? Se payer de la tête de quelqu’un est devenu un ordre de survie pour les impolis ? Où est le respect de l’autrui ? Où est l’amour ? Où est l’harmonie ? Il faut tout pour faire le monde, me dirait-on ! Mais non dénoncer les impolis, on est devenu des complices du mal établi. L’équipe est impolie, manque d’éducation ! Le chef de service est incompétent, ne sait apprécier des approbations de son employé. Au contraire, il les traduit en défaut ?

    La conclusion de ce récit, il faut taper le point sur la table ? Au diable la politesse, au diable l’amour, au diable l’harmonie ? Il peut pas y voir de place pour eux dans le société ? L’éducation chrétienne, la sagesse, l’harmonie sociétale, l’amour sont elles obsolètes ?

    Je sais que vous répondez rarement. Vous préférez donner votre opinion, mais enterrer deux fois Christian n’est pas facile à admettre. Pourquoi ne va t-il pas taper le point sur la table de son chef ? Que faisait son chef après la prise de décision au détriment de quelqu’un ? Effectivement, Christian est mort par sa timidité ?

    • Jean-Jacques Crèvecœur
      Publié le 21:25h, 04 février Répondre

      Bonjour Belle,
      Merci pour votre commentaire. Vous lirez dans mes prochains articles à paraître en mars, en avril et en mai qu’on peut ne pas subir l’autorité autrement qu’en tapant du poing sur la table ou en laissant tomber toute politesse vis-à-vis d’autrui. C’est d’ailleurs ce que j’ai passé ma vie à enseigner aux gens, en leur apprenant à désamorcer les jeux de pouvoir relationnels, dans le respect de leurs besoins ET des besoins de l’autre.
      On peut poser ses limites de manière ferme, mais respectueuse. De toute façon, la grossièreté et l’irrespect ne font qu’amplifier l’attitude persécutrice de l’autre – c’est donc inefficace comme stratégie.
      J’espère avoir un peu mieux éclairé votre réflexion…
      Jean-Jacques

  • pachkevitch
    Publié le 05:17h, 04 février Répondre

    bravo et merci pour vos témoignages

  • Patrick
    Publié le 03:39h, 04 février Répondre

    Bonjour,
    ce récit me rappelle le triste départ d’une collègue de bureau qui s’est trouvée confrontée à un changement de poste.
    Elle était demandeuse d’une évolution de son travail de secrétariat et partait plutôt contente dans son nouveau poste. Pourtant on lui dit bien vite qu’elle n’y aurait pas occasion d’exercer de nouvelles responsabilités, ce qu’elle a mal vécu.
    Quelques mois après le diagnostic établissait un cancer du tronc cérébral.
    Elle est décédée moins d’un an après.
    J’ai le souvenir d’une jeune femme particulièrement efficace et d’un sourire éclatant.
    Je ne sais pas grand chose de son histoire mais elle était un peu déçue de n’avoir pu se former dans le métier de décoration d’intérieur qui l’attirait.
    Alors ??, les conditions de ce changement de poste ont-elles pu influer sur le déclenchement de sa maladie ?
    Je commence à croire que oui.

  • Jacmart
    Publié le 03:24h, 04 février Répondre

    L’homme libre entre en résistance contre l’insondable bêtise de ses congénères !

    • Claude
      Publié le 09:25h, 01 mars Répondre

      Bonjour Jacmart
      Quand j’ai lu cet article, j’ai aussi eu envie de hurler à peu près la même phrase que vous. Pourtant, cette « insondable bêtise » est due aux conditionnements dont nous sommes tous plus ou moins imprégnés, et pire, dont nous continuons à nous imprégner tous seuls, c’est une machine infernale que nous avons en tête. C’est cette « machine » le véritable ennemi. D’ailleurs, c’est bien ce que vous dites, vous parlez bien de résister contre la bêtise, et pas contre nos congénères, heureusement.
      Mais « Ce à quoi on résiste persiste » (Jung). Donc, que faire pour : ni résister, ni se résigner ? ça m’aide (en général, et quand je ne suis pas trop « noyée dans le problème ») de me rappeler que nous Sommes tous bien plus que nos radotages, et que cette Lumière est bien plus puissante que la « machine infernale ». Donc on devrait bien arriver à devenir, collectivement, moins « bêtes », c’est logique ! 😉

  • Dominique MAROT
    Publié le 09:06h, 02 février Répondre

    Merci Jean-Jacques pour cette publication, un exemple parmi tellement d’autres.
    Il y a 15 ans de cela, j’ai longuement échangé avec une personne qui travaillait en centre de radiologie où étaient traités les cancers du sein.
    Ma question était : »Que savez-vous de l’histoire de vie de ces femmes ? »
    La radiologue avait vite fait le rapprochement entre les situations communes que vivaient ces femmes à savoir, divorce en cours ou divorce d’un enfant, problèmes avec un enfant (jeune ou adulte), mort du conjoint ou licenciement (petite mort sociale) etc…
    Bref, ce qui était pertinent dans ce contexte, c’était que ces femmes cherchaient toutes inconsciemment à « nourrir » de leur sein la situation, comme une maman allaite son bébé.
    Sans être une « spécialiste » du décodage biologique du corps, cette radiologue était pourtant consciente du lien entre vécu et manifestation pathologique.
    Hélas, l’objectif du cabinet de radiologie n’était pas de faciliter la guérison, mais simplement de rentabiliser l’activité, donc il n’y a pas eu de suite à ma tentative de proposer une autre approche de la guérison.
    J’ai vécu personnellement l’expérience d’une maladie auto-immune (hyperthyroidie avec nodules et complication cardiaque) il y a 6 ans maintenant.
    C’était 1 an après mon divorce duquel j’étais sortie complètement anéantie, et à cette même période, ma fille est passée à deux doigts de la mort avec une infection généralisée par une septicémie froide (j’ignorais cela, elle était en train de mourir sans fièvre, ni ganglions malgré l’empoisonnement de son sang).
    Etant de longue date déjà pratiquante en médecine spirituelle et énergétique, j’ai eu quand même recours à la médecine traditionnelle pour ma fille dans un premier temps (2 interventions et traitement chimique massif), avant de faire le décodage de ce que son corps traduisait par cette pelvi péritonite aigüe (son ventre baignait dans le pus avec abcès dans l’utérus, sur les trombes, et des adhérences entre les organes, le tout enclenché par une salpingite passée inaperçue malgré les passages à l’hôpital, et les examens).
    A cette période, et alors que je vivais avec ma fille à l’hôpital, j’ai littéralement senti le kyste qui s’est formé dans mon sein droit. C’est un matin au réveil que j’ai naturellement ressenti le besoin de palper mon corps (les mains savent), à « voir » ce kyste (ma sensibilité est ainsi) dans mon sein. Je suis restée calme et en confiance avec mon système immunitaire, et avec des pratiques méditatives et vibratoires, ce kyste est parti comme il était venu. Il était clair pour moi que je voulais nourrir ma fille, lui éviter la souffrance, être là avec elle dans cette épreuve, simple réflexe d’un maman d’amour, et mon corps a traduit ma limite du moment par ce kyste.
    En ce qui concerne mon dérèglement hormonal (4 fois les normales sup et la TSH à 0), ce coeur qui tapait à 130 pulsations/minute au repos, et les kilos qui s’en allaient malgré 6 repas/jour, la solution proposée c’était ablation de la thyroïde, beta-bloquant et médicaments à vie. J’ai refusé cette solution, et pris le temps de faire le point avec moi-même (je suis encore passée pour une folle, une inconsciente pour certains !) .
    Je n’avais plus de travail, j’étais seule face à de nouvelles responsabilités et en plein deuil de ma vie maritale. Je voulais que les choses aillent vite, développer ma nouvelle activité professionnelle, sortir de mes souffrances, recouvrer rapidement l’équilibre en moi et l’harmonie. En vérité, j’ai dû passer à l’écoute de mon corps, tout abandonner de mes projets du moment, accepter de faire le tri en moi, de guérir mes blessures intérieures, et continuer de me faire confiance et de faire confiance à la vie.
    A nouveau, par toutes sortes de pratiques personnelles spirituelles et vibratoires, et en étant accompagnée par différents thérapeutes j’ai vu la fin de ce double cauchemar 1 an et demi plus tard. Ma thyroïde va bien, moi aussi, ainsi que ma fille, je n’ai pas fait d’infarctus et je suis heureuse d’être la preuve vivante que la médecine de « lumière » est efficace et performante.
    En ce qui concerne ma fille, le décodage a révélé que son corps avait traduit qu’elle n’avait plus de raison d’exister puisque nous avions divorcé son père et moi.
    A l’échographie des 5 mois de grossesse, nous avions su que ce bébé en moi était une petite fille. Son père voulait un garçon et m’avait simplement dit en sortant du cabinet de gynécologie « garde-la quand même ! ». Son autre condition était d’avoir un enfant avant de se marier. La vie a fait que nous avons fixé une date de mariage, et que je suis tombée enceinte quelques mois avant (je n’avais aucune garantie d’enfanter, j’avais été déclarée stérile des années plus tôt par la médecine – trop long à expliquer !).
    Ce qui me passionne dans ce que j’étudie au travers de cette sensibilité particulière avec laquelle je suis née, et ce que je pratique, c’est comment la cellule enregistre l’information. Toute l’énergie ressemble à de l’information qui circule et qui s’imprime dans nos cellules. Les cellules de ma fille avaient enregistré qu’elle était le « ciment » du couple et du mariage, et que du fait de la dissolution de ce couple, elle n’avait plus de raison d’être. Elle s’est donc attirée un copain, porteur sain de chlamydia. Au test dépistage HIV, pas de repérage en ce sens, donc une fois la confiance établie entre partenaires, plus besoin de préservatif, et l’infection se développe en elle pour mettre en lumière cette « drôle » de vérité cellulaire. Elle doit « apprendre » que son existence lui appartient, et la vie le lui dit à sa façon, avec un passage pour faire mourir ce « faux message » !
    Cette expérience pourtant très difficile à vivre sur l’instant a été à terme une révélation magnifique de l’intelligence de la vie, et comment l’amour et la compréhension humble permet de nettoyer les mémoires « défectueuses » et de rétablir l’harmonie.
    Je nous espère nombreux à prendre conscience de ces liens invisibles, et je contribue à ma façon à apporter de l’information en ce sens.
    Je pratique également l’hypnothérapie pendant mes coachings (en pratique guidée ou par métaphores-travail cerveau droit), à découvrir à chaque expérience combien cette intelligence de la vie qui nous traverse oeuvre en nous pour rétablir l’équilibre et la santé.
    En conclusion, je vais dire simplement que j’aime travailler avec les « médecins de lumière », et être simplement comme une aiguille d’acupuncture humaine qui sert de canal à cette énergie vivante et intelligente qui sait.
    Il est nécessaire de « travailler » à l’intérieur de soi pour sentir à nouveau ce vivant de nous, c’est un bonheur et un plaisir.
    Informer reste pour moi l’urgence essentielle à l’ouverture d’esprit, et là c’est encore assez
    problématique car le barrage des croyances mentales, le refus de vivre l’émotionnel et la volonté de « cultiver la maladie » demandent beaucoup de persévérance de la part des « Dc Hamer » qui vivent naturellement en nous.
    Merci à lui d’avoir osé, malgré le prix à payer pour lui.
    Merci Jean-Jacques pour vos articles, vos actions, et vos partages qui m’aident au quotidien à vivre ma différence sensible, et me motive à aller plus loin pour voir jaillir cette émergence dont nous avons tous besoin pour construire cette nouvelle humanité responsable et respectueuse de la terre-mère.
    Au plaisir de nouvelles découvertes de cette merveilleuse intelligence universelle de la vie !

    • Joanna
      Publié le 11:07h, 04 février Répondre

      Chère Dominique,

      Merci beaucoup pour ce partage et ce témoignage précieux.

    • Paule
      Publié le 12:32h, 04 février Répondre

      Je suis émerveillée de voir qu’il existe des personnes comme vous qui font confiance à leur intuition et aux médecins de lumière, de comprendre le sens de leur maladie.
      Cela fait du bien de vous lire.
      Merci

    • Patricia Roelandts
      Publié le 20:19h, 19 février Répondre

      Ce que je trouve fou, c’est que les spécialistes en santé traitent sans connaitre le vécu des gens qu’ils traitent. Comment peut-on séparer ainsi un corps et ses émotions/expériences?
      Je comprends qu’il y a un lavage de cerveau à l’université, mais les gens qui étudient ont tous chacun un pouvoir de penser.

      Cela rejoint l’article de monsieur Crèvecoeur: la soumission à la pensée de ceux qui nous éduquent peut, oui, être mortelle.

      Il est très difficile de forger sa propre indépendance de pensée.

      C’est le combat de Titan auquel nous sommes tous soumis.

      • Patricia Roelandts
        Publié le 20:28h, 19 février Répondre

        Merci monsieur Crèvecoeur. Vos articles sur la grippe HINI ont été édifiants et je vous considère comme un chevalier des années 2000. Cela prenait beaucoup de courage pour affirmer ainsi une telle position face à l’industrie de la Maladie.

  • Claude
    Publié le 08:54h, 01 février Répondre

    Bonjour à tous

    Oh que je voudrais mettre ce genre d’article devant le nez de tous les petits cheffaillons qui sont sans le savoir, complices de tellement de « crimes »; et de tous les « employés » (quel mot horrible, on « emploie » des objets, pas des gens !) fiers de leurs dizaines d’années de « bons et loyaux services », et qui « se suicident » de cette manière, ou avec tant de variantes, que peu de gens perçoivent.
    Dans quelle hypnose on est tous, pour qu’il se passe des horreurs comme ça tous les jours…
    Heureusement que le développement personnel « se développe » (!) de plus en plus, c’est le meilleurl remède, à mon point de vue.
    Merci et bravo à vous, et à tous ceux qui aident la Conscience à grandir.

    • Jean-Jacques Crèvecœur
      Publié le 21:31h, 04 février Répondre

      Bonjour Claude,
      J’ignore où vous habitez. Mais à l’époque où j’intervenais dans les entreprises françaises, je me rendais compte au fil des années de la dégradation de l’ambiance au travail. Il faut rappeler que la France est championne du monde de la consommation d’antidépresseurs, d’anxiolytiques, de calmants et de psychotropes. Sans compter les somnifères consommés sans limites…
      J’entendais un auteur dire dans une entrevue à la radio : le fascisme n’est jamais mort. Il a changé de visage. Aujourd’hui, c’est sous les traits du capitalisme qu’il est le plus violent… C’est tellement vrai.
      Mais en même temps, nous pouvons tous faire notre part pour créer une meilleure vie, déjà pour nous et pour notre entourage.
      Courage !
      Jean-Jacques

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