Corps et esprit #7 : Quand l’urgence de trouver un géniteur se transforme en cancer du col utérin…

31 Déc Corps et esprit #7 : Quand l’urgence de trouver un géniteur se transforme en cancer du col utérin…

Depuis que je connais les travaux du docteur Hamer (en 1988 !), je n’ai eu de cesse de vérifier de la manière la plus rigoureuse et honnête possible la véracité de ses affirmations. Car, comme je le rappelais dans l’article #2 de cette série « Corps et esprit »  : « il suffit d’un seul contre-exemple pour qu’une loi perde son universalité, et donc son statut de loi. » Cela fait près d’un quart de siècle que je cherche désespérément un contre-exemple qui invaliderait les affirmations contenues dans les cinq lois biologiques de la Médecine Nouvelle. Jusqu’à présent, pas une seule fois, je n’ai pris en défaut ces énoncés qui ont bouleversé ma vision et ma compréhension des maladies…

Depuis plusieurs mois maintenant, je vous partage quelques-unes des histoires de vie que j’ai glanées au fil des années. Depuis ce fameux cancer généralisé des os qui aurait dû entraîner la mort de Charles en trois mois (à ce jour, trente-quatre ans plus tard, il est toujours en vie !) jusqu’aux scléroses en plaques de plusieurs participantes à mes ateliers, j’ai essayé de vous faire comprendre que la maladie manifeste à chaque fois une logique implacable et immuable. L’histoire de mon amie Helena, atteinte d’un cancer du col de l’utérus, est une nouvelle illustration de la justesse des observations de Hamer.

ALERTE AU CANCER ! À LA RECHERCHE DE L’ÉVÉNEMENT DÉCLENCHEUR

10 septembre 2007. Une de mes amies intimes me téléphone, affolée : « Jean-Jacques, je sors de l’hôpital. On vient de me diagnostiquer un cancer du col de l’utérus de stade avancé. Dans trois semaines, ils m’opèrent. Et vu mon âge (quarante-six ans), ils me proposent de faire la grande opération : ablation de l’utérus, des trompes et des ovaires ! Toi qui connais des trucs sur le cancer, est-ce que tu pourrais m’expliquer d’où cette saloperie pourrait provenir ? Est-ce vrai que ça vient d’un virus ? » Je lui réponds par la négative à sa dernière question. Et je lui propose de nous rencontrer chez elle deux jours plus tard, en début d’après-midi. Ce qu’elle accepte.

En arrivant chez elle, je lui fais un très bref topo des travaux de Hamer. Mais je me garde bien de lui balancer à la figure le décodage biologique du cancer du col de l’utérus. Je veux profiter de cette rencontre pour vérifier, une fois de plus, si je peux confirmer les affirmations de Hamer en recueillant le témoignage d’Helena. Je lui demande, tout d’abord, à quand remonte son dernier Pap test. Elle me répond que son dernier dépistage remonte à deux ans, lors de sa dernière visite de routine chez son gynécologue. Et qu’à l’époque, tout était parfaitement normal. Je propose alors à mon amie de me parler de tous les chocs émotionnels intenses qu’elle a vécus ces deux dernières années. En faisant cela, je fais l’hypothèse que si son col était impeccable il y a deux ans, le choc à l’origine de son cancer doit nécessairement avoir eu lieu dans l’intervalle entre les deux visites de routine chez son gynécologue.

Parmi les trois ou quatre histoires qu’Helena me raconte, l’une d’elle retient particulièrement mon attention. Non pas parce que son contenu correspond à ce que je sais de ce que Hamer dit à propos du cancer du col de l’utérus. Mais parce que l’émotion qui accompagne le récit est particulièrement intense. Je demande à Helena de me raconter plus en détails le choc qu’elle a vécu le dimanche 13 mai 2007, quatre mois auparavant…

UNE FÊTE DES MÈRES PARTICULIÈREMENT DOULOUREUSE

Helena a vécu avec Jacques pendant près de douze ans. Quand elle l’a connu, il était veuf avec deux enfants en bas âge (une fille de cinq ans et un garçon de trois ans). Pendant toutes ces années, Helena a pris soin des enfants de Jacques comme si c’étaient les siens. Mieux que si c’étaient les siens, elle qui n’a jamais eu d’enfants. Car Helena a gardé dans sa chair la mémoire de la condition d’orpheline. Abandonnée par ses parents à la naissance, elle a été ballottée d’une famille d’accueil à l’autre jusqu’à l’âge de seize ans. Les enfants de Jacques l’ont toujours appelée maman et les relations se sont toujours déroulées à merveille.

Jusqu’à ce que Jacques décide de mettre fin à la relation, brutalement, en juin 2006. Son compagnon de toujours ne s’était pas remis d’un burn out très douloureux et n’avait trouvé d’autre solution que de rompre. La rupture est tellement soudaine qu’Helena n’a pas le temps de dire au revoir aux enfants, à « ses » enfants. Sauf qu’ils ne sont pas ses enfants. Et elle découvre alors qu’elle n’a aucun droit à revendiquer, aucune exigence à imposer pour revoir ces deux adolescents de quinze et dix-sept ans dont elle a tant pris soin. Helena se remet tant bien que mal de sa rupture et la vie reprend son cours. Jusqu’au jour de la fête des mères suivante, le 13 mai 2007.

Ce jour-là, elle est accompagnée de sa sœur qui a vécu la même galère d’orpheline qu’elle. Toutes deux rendent visite à leur mère biologique dont elles ont retrouvé la trace depuis quelques années. Pour la fêter en tant que mère. Pour lui dire : « Bonne fête, maman ! » À ce moment précis, Helena s’effondre. Elle vient de prendre conscience brutalement que jamais, elle n’aura d’enfants qui viendront lui souhaiter bonne fête. À quarante-six ans, il devient plus qu’urgent de trouver un homme avec qui fonder une famille et avoir des enfants à elle ! C’est à ce moment que son cancer du col de l’utérus démarre.

LE SENS BIOLOGIQUE DU CANCER DU COL DE L’UTÉRUS

Dans le numéro 12 de la revue Néosanté, le docteur Michel Henrard nous rappelait que « le conflit du col utérin est territorial avec frustration sexuelle. » Quand je lis une telle phrase, même si elle est rigoureusement exacte, elle ne m’éclaire pas beaucoup sur le sens biologique de la maladie. Pour clarifier ce propos, souvenons-nous à quoi sert le col de l’utérus, d’un point de vue physiologique. Si l’on se réfère à la littérature scientifique, on apprend que le col de l’utérus joue un rôle fondamental dans la fertilité et la fécondité. Il sécrète pas moins de cinq types de glaires différentes dont les rôles sont de prémunir l’utérus des infections extérieures, d’éliminer les spermatozoïdes déficients, de lubrifier et de fluidifier le canal et de faciliter le transport des spermatozoïdes. À chaque moment du cycle menstruel, le col utérin présente une forme, une texture, une ouverture différentes. Pour prendre une image simple, on pourrait dire qu’autour du moment de l’ovulation, le col de l’utérus agit comme une véritable pompe à spermatozoïdes, pour augmenter au maximum la capture et le transport des précieuses gamètes !

Lorsqu’une femme qui désire un enfant se rend compte qu’elle ne pourra pas compter sur l’homme avec qui elle vit pour avoir des enfants, ou lorsqu’elle se rend compte qu’il n’y a pas d’homme disponible dans son territoire pour la féconder, elle va se retrouver en sur-stress. Et comme l’explique très bien Hamer, la réaction de l’organisme suit une logique implacable. Le col utérin va se cancériser (en s’ulcérant) pour augmenter les chances de capter le moindre spermatozoïde qui serait de passage, par hasard, dans le vagin de madame… C’est ce que mon amie Helena a vécu lorsqu’elle a pris conscience brutalement qu’à quarante-six ans, il devenait urgent qu’elle se trouve un géniteur pour être fécondée au plus vite. Et son corps a parfaitement répondu à son attente en développant son cancer…

UNE GUÉRISON SPECTACULAIRE

Lorsque Helena comprend que ce choc de la fête des mères est le déclencheur de sa pathologie, je lui demande si elle veut guérir, de manière alchimique, la trace émotionnelle inscrite dans ses cellules lors de cet événement fatidique. Elle accepte immédiatement, même si elle ne sait pas à quoi s’attendre. S’ensuit une séance de près de trois heures où je l’invite à plonger totalement, corps et âme, dans la douleur de ne pas avoir d’enfants, dans la douleur de la perspective de ne jamais en avoir. Helena hurle à la mort, et ses cris sont déchirants. À travers ses expressions, je sens que ce sont toutes ses souffrances d’enfant abandonnée qui remontent à la surface. Chaque fois qu’une nouvelle douleur apparaît, j’invite mon amie à reconnaître l’émotion présente, à l’accepter pleinement comme faisant partie de sa réalité, à l’étreindre, à l’aimer, à la remercier… Pendant trois heures, ce processus alchimique se poursuit. Jusqu’à ce qu’elle retrouve la paix.

Helena est épuisée. Malgré qu’il n’est que dix-huit heures, je lui conseille de se coucher. Et je ferme la porte de son appartement derrière moi. Elle dormira d’une traite jusqu’au lendemain midi. Trois semaines plus tard, la veille de son opération programmée, son gynécologue l’ausculte à nouveau pour voir l’évolution de son cancer. Il lui demande, interloqué : « Mais qu’avez-vous fabriqué avec votre col ? Il n’y a plus aucune trace du cancer qui était pourtant bien visible, la dernière fois que je vous ai vue ! À présent, il est rose comme le col d’une jeune fille vierge !!! » Quand mon amie lui répond qu’elle a fait un travail émotionnel pour guérir de l’événement à l’origine de son cancer, le médecin se ferme et lui dit sèchement : « Arrêtez de me raconter ces histoires. Il est scientifiquement impossible que des émotions provoquent des maladies aussi terribles que le cancer ! Sinon, ça se saurait. En attendant, je ne vois plus aucune raison de vous opérer… »

Espérons qu’un jour, les médecins trouveront en eux l’envie de comprendre, le courage de chercher et l’humilité d’apprendre de leurs patients ! Ce jour-là, une revue comme Néosanté deviendra peut-être inutile… En attendant ce jour, rendez-vous au prochain numéro !

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9 Commentaires
  • kalou
    Publié le 19:14h, 09 juin Répondre

    Bonjour,
    Merci pour ce témoignage. J’en suis encore toute émue.
    Je me reconnais dans cette femme, pourtant je n’ai pas la même histoire, ni la même maladie.
    Quelle chance et bonheur elle a eu de vous avoir à ses côtés!
    En général, nos seuls interlocuteurs sont des médecins qui veulent parer au plus pressé.
    Je souffre de fibromes utérins depuis des années. Mais là, à 42 ans les symptômes deviennent pénalisants.
    évidemment on me propose une opération. Je n’ai pas d’enfants. cette froideur que j’ai ressenti à l’hôpital m’a poussée à chercher d’autres réponses.
    J’ai cherché, lu et peut être trouvé des causes…
    J’ai aussi beaucoup pleuré car à chaque fois les émotions sont toujours aussi fortes.
    Mais ai-je envie de dire, et maintenant? Je fais quoi avec tout ça?
    Merci pour ce site. Une vrai mine…

  • Claude
    Publié le 08:51h, 01 avril Répondre

    merci de ces témoignages !
    je suis moi même thérapeute en olfactothérapie(avec des huilles essentielles) !
    j’ai eu un cancer qui a fini par être traité par la voix officielle ! les medecins et autres thérapeutes rencontrés à ce moment là avaient eux même trop de peurs pour continuer à m’aider correctement malgré une belle réaction de mon corps .les injections de viscum album que je me faisais étaient douloureuses mais je sentais comme un « mal » qui rongeait le Mal !
    bref j’ai réalisé que mon chemin était de lacher le morceau puisque les émtions des autres étaient tellement ancrées en moi que je ne pouvais pas faire autrement !
    si Jean Jacques tu es dans les parrages Marseille Nîmes Montpellier une prochaine fois fais moi signe !
    j’aimerais échanger partager et avoir aussi une ou des aides !
    merci encore à plus

  • Evelyne
    Publié le 08:47h, 11 janvier Répondre

    En 95, j’ai eu un cancer du col invasif, tout est devenue urgent, car j’avais 42 ans… A l’époque, je suis partie un mois avec mes filles en Bretagne pour réfléchir ( je n’avais pas la connaissance que vous décrivez), j’ai prié, lu des livres spirituels et fait de longues balades le soir le long de la plage et parler avec mes filles qui avaient 15 et 13 ans ( qui avait très peur pour moi )….
    En 86, je voulais un troisième enfant, et le père de mes filles, lui ne voulait pas, en revenant du gynéco, j’ai réalisé, que je voulais quitter cet homme… Là il voulait, un enfant pour que je reste, trois ans d’horreur, et en 90, enfin, je pouvais partir… Deux mois plus tard, un de mes ovaires a éclaté, hémorragie interne, opérée en urgence… me laissant exsangue !
    En 92, j’ai épousé, un homme veuf, qui avait trois ado, en grande difficulté…. Les années qui ont suivies ont été difficile à vivre, mais je croyais en l’amour, jusqu’ en 95, ou je désirai toujours cet autre enfant, ou le projet était OK. Mais voilà en quinze, il s’est rétracté, me laissant en grande souffrance, désespérée, en colère aussi…
    Je me rappelle, que mes examens du col montraient des anomalies depuis au moins quatre ans, le gynéco, laissait passer… jusqu’au résultat: cancer invasif.
    J’ai été opérée, hystérosalpingotomie élargie plus une curiethérapie…. avec des séquelles liées au RX, mais aussi à une telle intervention. ( j’ai pris 35 kg en 18 mois )
    A mon retour, dans un état d’épuisement total, ce deuxième homme m’a demandé de partir !!! Ce fut un très grand choc, pendant un an je suis restée enfermée dans ma chambre, sans ouvrir les volets….
    En 97 je suis partie, les dix ans qui ont suivis, ont été que désespoir chaque jour plus profond, et le poids que j’avais pris me dégoûtait….
    Les filles sont adultes, je vis seule, très très seule, et même, si j’ai remontée la pente, je sais que mes blessures sont toujours là, tapies au plus profond de moi.

    Pour la petite histoire, un mois de réflexion, la prière, au bord de mer…. a fait que la tumeur avait régressée, laissant le chirurgien perplexe…. et moi je pense que si j’avais eu une meilleur connaissance des médecines alternatives, je n’aurai jamais subit ce traitement colossal .

  • Veronique
    Publié le 05:45h, 11 janvier Répondre

    Merci Jean-Jacques. Je suis attentive à tous ce que tu écris car cela me parle beaucoup. Mon fils est né avec un cancer dans la colonne vertébrale (neuroblastome) en décembre 1986 après la catastrophe de Tchernobyl. Il a été opéré de la tumeur mais après il a été soigné avec de l’anthroposophie (gui). Il va bien aujourd’hui.

  • André
    Publié le 17:31h, 09 janvier Répondre

    Cher Jean Jacques,
    Voila plus de vingt ans que j’ai découvert les travaux du Dr Hamer, du temps où il avait de gros problèmes avec les justices française et allemande, j’ai même écrit une lettre en Allemagne pour le défendre. En lisant ses petites brochures, je me suis dit très vite  » Mais c’est ce gars qui a raison, j’ai l’esprit plutôt cartésien et justement cela m’est apparu d’une logique imparable ! » Ensuite effectivement j’ai recherché parmi mes amis atteints ou survivants de cette maladie si cette fameuse loi d’airain était vérifiable. Je fus estomaqué, cela correspondait toujours à un choc émotionnel violent, brutal vécu dans l’isolement.
    Avant cette découverte, mon épouse avait été atteinte d’un cancer du col, opérée avec seulement ablation de l’utérus et heureusement nous avions déjà deux enfants. Comme je m’intéressais au début des médecines alternatives nous avons traité la suite par homéopathie, acupuncture et même viscumthérapie (à base de gui), la première année elle resta très fatiguée, mais ensuite la santé revint et depuis, RAS, aucune alerte, pas de métastases… Aujourd’hui c’est une guérison totale.
    Alors je me suis posé la question, qu’est ce qui avait provoqué l’apparition soudaine de ce cancer en moins d’un an (dernière visite chez le gynéco) ?
    La réponse était évidente : nous habitions Madagascar où les femmes sont belles… et je dois avouer à ma grande honte que j’avais profité d’un éloignement de mon épouse pour la tromper, à son retour, étant un piètre menteur, elle a de suite senti un problème, à mon aveu, elle m’a dit plus tard « J’ai eu l’impression d’un coup de marteau sur la tête, avec un grand froid et la peur que tout ce que nous avions construit ensemble ne s’écroule, et nos enfants que vont-ils devenir ? … »
    Notre couple ayant résisté à cette épreuve et de mon côté ayant parfaitement retenu la leçon, mon épouse retrouva sa confiance en moi d’où cette guérison définitive.
    Depuis, j’ai pu vérifier la loi d’Hamer sur d’autres exemples d’amis que je n’ai pu malheureusement convaincre du fait qu’ils n’étaient absolument pas condamnés comme la médecine le leur affirmait et qui sont depuis décédés.
    J’espère que mon témoignage ouvrira certains yeux.
    Bien amicalement et merci pour tout ce que tu fais pour les autres.
    André

  • Isabelle
    Publié le 08:51h, 08 janvier Répondre

    Tout simplement « Merci » Jean-Jacques pour votre témoignage, et « Merci » également à tous les commentateurs….
    « Etre » implique le constat de notre Vie dans l’Amour inconditionnel de celle-ci….
    Se réconcilier avec « Soi-même » est aujourd’hui l’Alchimie de nos Vies….
    Et si, parfois, débordés par la « petite » réalité, nous oublions celà, soyons sans crainte, car la Vie, Elle, ne l’oublie pas….

  • Joanna
    Publié le 07:33h, 08 janvier Répondre

    Merci Jean-Jacques Crèvecoeur pour le merveilleux travail que vous faites. Le cas de votre amie Héléna, que vous décrivez, ainsi que la réaction du médecin devant sa guérison, ne sont pas uniques. Elles rejoignent l’expérience vécue, entre autre, par l’américaine Brandon Bays qui avait fait un travail similaire sur elle-même, qu’elle relate dans son livre ‘The Journey’, devenu un bestseller mondial (traduit en français sous le titre ‘voyage dans la guérison). Plus récemment, il y a le cas de Anita Moorjani, jeune femme indienne, souffrant d’un cancer généralisé et se trouvant dans le coma, avec selon les médecins juste quelques heures à vivre. Cependant Moorjani eut une EMI (expérience de mort imminente) pendant laquelle elle rencontra son père décédé, avec lequel elle avait toujours eu une relation très difficile. Son père lui communiqua que la seule cause de son cancer était ses peurs. En sortant de son coma, et ce en l’espace de quelques jours, les tumeurs d’Anita disparurent. Elle a écrit un livre sur son expérience: « Dying to be me ». Peu importe que la plupart des médecins sont encore enfermés dans leurs croyances d’un autre temps qui ont causé tant de souffrances: c’est à chacun de nous de prendre conscience que nous sommes à la fois maîtres de notre destinée, mais aussi acteur principal. Et Dieu merci, il y a de belles âmes comme Jean-Jacques qui mettent leur vie au service de la VIE. Je lui souhaite tout le succès qu’il mérite.

  • Andréa
    Publié le 06:41h, 08 janvier Répondre

    Merci Jean Jacques pour votre générosité ! Je vous ai entendu à Nantes il y a qq années et je vous admire pour savoir reconnaitre qu’il faut parfois se défaire de qq chose en quoi on a cru ! Merci aussi pour votre tenacité dans votre mission d’éveilleur pour « créer une meilleure vie » et qu’est ce qu’une meilleure vie si ce n’est d’être en harmonie Ame-Esprit-Coeur -Corps?
    Ce témoignage concernant votre amie Hélèna ne fait que conforter ce que je ressens pour mon « cas »!Mais je ne sais quoi faire??
    En 1975, opération d’une grosseur au sein droit, le chirurgien ( par « précaution » ) craignant un cancer,enlève toute la chaîne de ganglion à droite.. depuis.. Plus rien! Cette année en 2012 un énorme lymphoedeme à l’avant bras droit se manifeste et le médecin m’envoie chez phlébologue étonné que j’ai pu rester sans rien pendant 35 ans me disant que j’aurai cela à vie.En moi, je refuse ce genre d’étiquette catégorique qui emp^che d’évoluer!..Bien sur, série de scanner, analyses de toutes sortes pour voir si un petit cancer se cachait qq part!!.Avec mes modestes recherches sur le pourquoi de ce lymphome, j’ai constaté qu’il venait après une très grosse contrariété (un ami qui a trahi ma confiance!).. Un mois après, J’ai présenté mon bras droit au guérisseur du Brésil Joao de Deus ( je suis guide accompagnatrice depuis 9 ans pour les groupes de pèlerins qui ont toutes sortes de pathologies pour lesquelles il n’y a pas de solution allopathiques)..
    Mon oedeme a disparu! MAIS, le mois suivant en revoyant la personne au Brésil qui a continué son jeu de pouvoir, Mon bras s’est remis à enfler.. Mais mon voyage arrivait à son terme le 15 juillet et je n’ai pu rencontrer Joao à nouveau.. Un jour je me suis dit  » cet être me « gonfle ». Est-il possible qu’il y ait un lien entre le bras droit qui « donne » et le sentiment d’être manipulée, trahie..??
    Depuis, séances de drainages lymphatiques 2 fois par semaine .. Toujours selon les dires des kiné, pharmaciens et médecins: J’aurai cela à vie! Quelque chose en moi me dit que la « GUERISON « est possible puisque des cancers bien plus graves peuvent se guérir!! J’ai tenté la méthode Hoponopono, l’hypnose, magnétisme etc mais je crois que mon « Pardon » est enkysté dans mon cerveau et tant qu’il n’arrivera pas dans le COEUR….!
    Pouvez vous me donner une clé ou une technique pour arriver à me débarrasser de ce manchon qui me rappelle que mon corps et donc mon coeur se bloque sur cet « enfermement » peut être mal « décodé »!!
    Désolée de vous prendre votre temps si précieux! Peut être et mê sans doute vous avez été confronté à des cas similaires et m’aiderez vous à me débarrasser de cette grosseur qui est handicapante tant physiquement que moralement!( surtout si je l’assimile à ce problème non résolu de lâcher prise et de pardon!!)
    Merci encore Jean Jacques! je suis une fidèle lectrice et j’admire votre énergie de « guerrier pacifique » HUMAIN et accessible.
    Bien coeurdialement
    Andréa

  • Vivre En Conscience
    Publié le 05:21h, 08 janvier Répondre

    Dans l’esprit, correspondant au vœu de Jean-Jacques ci-dessus exprimé, d’apporter un complément et un enrichissement aux propos tenus ci-dessus (histoire de Helena), voici, ci-dessous, un partage pouvant se révéler important au sujet de la nature des émotions qui, apparemment, nous « assaillent », de comment les reconnaître, les comprendre, les vivre et s’en libérer…

    L’histoire ici racontée par Jean-Jacques fait ressortir l’importance de bien comprendre et gérer ses émotions, ce qui implique, déjà, d’en comprendre la nature. Le texte complet dont le début est reproduit ci-dessous (le texte complet figure sur la page indiquée en bas du texte) pourra peut-être constituer, pour certains, une aide importante à cette fin.

    Comprendre et vivre les émotions

    Pour une Hygiène Psychique Consciente

    Par Jean-François Jacob

    Les émotions font partie de nos vies. Etant donné que l’on en vit tous les jours, elles nous influencent à chaque instant. Comment les vivons-nous? Dans quelle mesure et comment convient-il de se laisser ou non toucher par elles?

    Et, tout d’abord, que sont-elles?

    Dans cette découverte il importe de partir avec des notions justes. Etymologiquement é-motion veut dire « mouvement vers l’extérieur » ou encore « mouvement de l’esprit ». Il s’agit d’un mouvement, d’une impulsion de l’âme (en allemand « Regung ») et, au-delà d’elle, de l’esprit.

    L’on pourrait, toutefois, ne pas utiliser le mot « émotions » et le remplacer par les mot « impulsions ». Mais, en français, le mot « impulsions » ne se réfère pas explicitement à l’état émotionnel. L’on pourrait aussi ne pas parler d’émotions et parler seulement d’intuitions ou de ressentis, mais « intuitions » ne se réfère qu’à une partie seulement – la partie supérieure – de ce que l’on entend couramment par émotions, l’autre catégorie étant constituée des émotions inférieures d’ordre sentimental, donc le senti-mental.

    Il existe, en effet, deux sortes d’émotions. Tout d’abord, les vraies émotions, qui, à vrai-dire, devraient être nommées impulsions, et qui sont des intuitions – ou ressentis – provenant du Noyau Spirituel de l’être.

    Et, en outre, il existe aussi une deuxième sorte d’émotions, des émotions secondaires, qui, quant à elles, naissent dans le cerveau antérieur, et donc non pas dans l’esprit, donc des émotions d’un genre inférieur, qui, en fait, appartiennent au domaine du sentiment et donc de l’intellect. Elles aussi, comme les émotions-impulsions, sont irréfléchies, mais ces émotions secondaires négatives d’un genre très répandu ne devraient pas pour autant jouir, en cas de jugement des actes occasionnés par elles, de la même indulgence que celle couramment accordée aux actes d’impulsion, car, même si l’on peut aussi les appeler « émotions », c’est, en fait, l’intellect et non l’âme qui en est la base. Et, en réalité, cela change tout!

    De telles émotions sont à mettre en relation avec ce que l’on appelle familièrement les « larmes de crocodiles ». En s’apitoyant sur eux-mêmes de nombreux êtres humains sont capables de se faire pleurer tout seuls! Ces émotions de bas étage sont celles qui sont cultivées par les « magazines à sensations », « sensations » désignant ici de telles semblables émotions auto-fabriquées.

    L’émotionnel inférieur en lequel le sentiment (le senti {qui} ment!) purement terrestre joue le grand rôle, est donc le lot courant de la plupart des êtres humains amateurs de telles émotions-sensations par lesquelles seules ils arrivent à se sentir exister. Même lorsque cet émotionnel inférieur est positif il ne présente que des caricatures. Par exemple, il générera de la pitié pharisaïque là où serait attendue la vraie Charité, laquelle, seule, en réalité, procède d’une véritable Grandeur spirituelle.

    Mais établir en cela exactement la juste distinction n’est possible qu’aux êtres humains qui connaissent les Lois en vigueur dans la Création et sont convenablement instruits de leurs effets. Pour en trouver beaucoup aujourd’hui, autant déployer une lampe en plein Midi! Un tel discernement fera disparaître les actes arbitraires chez les êtres humains, parce qu’ils posséderont alors enfin une maturité d’esprit suffisante pour, dans toutes leurs pensées, paroles et actions, uniquement vibrer dans les Lois de la Création.

    « La bouche parle de l’aboncance du cœur » dit fort justement le proverbe. De la même manière nous pouvons aussi dire: « La pensée manifeste le vrai vouloir de l’être humain » ou bien « Le vrai vouloir de l’être humain se fait connaître par les pensées » ou encore, de façon plus lapidaire, « Telle pensée, tel esprit! ».

    Lire la suite:
    http://www.vivreenconscience.com/39/vivre-en-conscience.html

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