Corps et esprit #6 : Sortir du carcan de la sclérose en plaques

01 Déc Corps et esprit #6 : Sortir du carcan de la sclérose en plaques

Depuis près de trente ans, Jean-Jacques Crèvecœur expérimente et teste de nombreuses approches de santé, en posant un regard critique et réfléchi sur chacune d’elles. Dans cette rubrique, non seulement il nous partage son vécu et les enseignements qu’il en a tirés, mais surtout il nous encourage à emprunter et à expérimenter, à notre tour, ces sentiers de santé…

Dans l’article précédent, je vous proposais une compréhension plus approfondie du sens biologique de la sclérose en plaques (SEP) en me fondant sur l’énoncé de la cinquième loi de la Médecine Nouvelle de Hamer, loi qu’il appelle lui-même « la loi de quintessence ». Cette loi affirme que « toute maladie est un programme biologique bien-fondé de la nature pour assurer la survie en situation d’urgence ». Nous avions vu qu’en général, une sclérose en plaques pouvait se résumer par cet ensemble de phrases :

  • Je ne vis pas vraiment la vie que je voudrais (ou que je devrais) vivre ;
  • Si malgré tout, je ne sors pas de cette situation, c’est parce que le seul moyen que j’envisage pour en sortir me ferait tomber encore plus bas dans une situation pire encore ;
  • Entre deux maux, j’ai choisi le moindre (la situation que je vis présentement) ;
  • Ma paralysie liée à la SEP m’apporte la meilleure solution bien-fondée pour chacun de ces maux : d’une part, ce n’est pas de ma faute si je ne sors pas de cette vie qui ne me convient pas (puisque j’en suis incapable physiquement) – d’autre part, en étant paralysé, je suis certain À VIE de ne pas poser le geste qui me ferait tomber encore plus bas dans la déchéance.

Un an après avoir reçu les confidences de sœur Marie-Bernadette sur le sens de sa SEP, je suis au Québec, en train d’animer mon atelier thérapeutique « Les sentiers de la guérison ». Nous sommes en mars 2004 et je mets la dernière main à la rédaction de mon livre « Prenez soin de vous, n’attendez pas que les autres le fassent ! » Parmi les soixante participants à mon atelier, deux femmes se présentent à moi, toutes les deux atteintes de la SEP : Josette et Sylviane. Sylviane est diagnostiquée depuis neuf ans déjà et marche avec beaucoup de difficulté. Josette, quant à elle, marche avec un canne et recourt à une chaise roulante pour des déplacements plus longs. Elle, ça fait douze ans qu’elle est diagnostiquée. À la fin de mon atelier, toutes les deux présentent des signes incontestables de guérison de leur paralysie. Sylviane dansait le rock & roll sur une musique de Roch Voisine à la clôture de ces quatre jours intenses en émotions et en expériences… C’est après le séminaire que j’ai revu Sylviane pour essayé de comprendre pourquoi et comment elle s’était guérie (à mon insu) de sa SEP…

LA GENÈSE DE LA MALADIE : SURTOUT NE PAS CRÉER DE SCANDALE !

À l’âge de six ans, Sylviane joue innocemment avec son grand frère, de cinq ans plus âgé. Régulièrement, ils s’amusent tous les deux dans le salon à se pincer, à se chatouiller. Jusqu’à ce que leurs jeux prennent une connotation étrange. De plus en plus souvent, son frère se couche sur elle, derrière le sofa du salon. Pour l’empêcher de se débattre, il bloque les bras de sa petite sœur sous lui, tout en lui caressant sa poitrine de petite fille. Pour l’empêcher de crier, il lui applique fermement la main sur la bouche et essaie de l’embrasser. C’est ainsi que pendant plus d’un an, elle subit le harcèlement de son grand frère dans une posture d’impuissance totale, doublée d’une culpabilité confuse qu’elle ne comprend pas…

À douze ans, les parents de Sylviane l’emmènent pour la première fois au bal du village, le jour de la Saint-Jean-Baptiste (fête nationale du Québec). La jeune fille est fière de porter sa nouvelle robe à fleurs qui lui va à merveille. Un vieux monsieur, ami de la famille, l’invite à danser avec lui. Ses parents l’encouragent à accepter. Très vite, la séquence de danse devient un calvaire. Son cavalier la serre fortement contre lui et bloque son bras droit, profitant de l’écran qu’offre le membre de la jeune fille pour tripoter sa poitrine naissante. Sylviane regarde désespérément en direction de ses parents, espérant qu’ils s’aperçoivent du manège du vieux dégueulasse pour qu’ils interviennent. Au lieu de cela, ils répondent à ses regards désespérés par de grands sourires et de grands signes de la main, visiblement très fiers que leur fille entre dans le monde des adultes aussi aisément…

À vingt ans, une autre situation d’abus se manifeste dans la vie de Sylviane. Cette fois, c’est un vieux professeur de piano qui s’intéresse davantage aux seins de la jeune femme qu’à sa maîtrise du clavier bien tempéré ! Pendant un an, ses cours de piano se transforment en séance de pelotage de poitrine et de baisers volés sur la bouche. Une fois de plus, elle subit, sans rien dire, paralysée… Pour ne pas nuire à la réputation de son professeur qu’elle adore, par ailleurs.

Mariée à l’âge de vingt-et-un ans, elle vit une relation très insatisfaisante avec son mari. Aucun dialogue, très peu de tendresse et d’attention, une sexualité génitale totalement frustrante. Pendant des années, elle rêve de prendre un amant pour sortir de cette routine désespérante. Mais elle n’ose pas, de peur de choquer sa famille, de peur surtout de tomber très bas dans l’estime de ses parents. À trente-deux ans, alors qu’elle vient d’accoucher de leur unique fille, elle reçoit le diagnostic d’une SEP. À partir de ce moment, sa maladie « arrange » tout. D’une part, sa paralysie progressive l’empêche d’envisager sérieusement une relation extra-conjugale, ce qui lui évite de tomber dans l’estime de tous à son égard. D’autre part, elle légitime le statu quo conjugal dans lequel elle s’est enfermée. Si elle ne vit pas la vie qu’elle voudrait vivre, ce n’est plus de sa responsabilité : c’est de la faute de sa maladie !

UNE VALSE – GUÉRISON À TROIS TEMPS

Je ne m’attarderai pas davantage au décodage de sa maladie. En effet, nous retrouvons dans son histoire tous les ingrédients que j’ai rappelés en début de cet article. Ce qui est intéressant, par contre, c’est d’examiner les conditions qui lui ont permis de guérir complètement de sa maladie à l’âge de quarante-et-un ans, lors de sa participation à mon atelier thérapeutique en 2004 (en 2012, sa guérison est toujours confirmée).

Le premier temps de sa guérison s’est déroulé avant mon atelier. Pendant deux ans, elle a accompli un travail d’anamnèse des différents chocs vécus, à six, douze, vingt et trente-deux ans. Cette phase du processus lui a permis de prendre conscience de l’origine probable de sa SEP, d’établir des liens d’analogie entre les différents événements. Si cette étape est souvent indispensable, elle est malheureusement très souvent insuffisante. Contrairement à ce que proclament encore beaucoup de thérapeutes, prendre conscience ne suffit pas pour guérir ! Il faut poser des actes !

C’est là qu’intervient le deuxième temps de sa guérison, pendant mon atelier. Le fait que Sylviane soit invitée à danser pendant tout mon atelier (un exercice que je répète sept fois et au cours duquel chacun danse seul, les yeux bandés, pour retrouver la fluidité de l’énergie dans son corps), ça lui prouve que la paralysie n’est pas une fatalité irréversible. Et lorsqu’elle accomplit l’exercice d’alchimie émotionnelle (celui dont je dis qu’il m’a sauvé la vie en 1997), elle ressent, juste après, une énorme libération énergétique qui se manifeste sous forme de chaleur intense et de fourmillements dans les membres. Le plus frappant, c’est que pendant les deux heures qui suivent cet exercice de transmutation, Sylviane est prise de spasmes violents. Ses bras se mettent à bouger de manière incontrôlable et irrépressible, sa tête part violemment en arrière et des spasmes respiratoires impressionnants reviennent à un rythme régulier. Comme si elle est atteinte, temporairement, de la maladie de Parkinson. Pour moi, il est évident qu’elle est entrée en phase de réparation : ce qui avait été bloqué (ses bras, sa tête et sa bouche) devait, à présent, retrouver sa mobilité. Et le corps sait exactement ce qu’il a à faire ! Aucune intervention n’est plus nécessaire à ce stade du processus.

Le troisième temps de sa guérison est celui qui lui a permis d’ancrer sa guérison dans le long terme. Ça se passe à la sortie du séminaire. Car souvenons-nous qu’un séminaire, ce ne sera jamais la vie réelle. Or les actes posés, pour qu’ils soient porteurs de guérison, doivent l’être dans le contexte réel de notre existence ! Le lendemain du séminaire, Sylviane appelle un homme qui lui fait des avances depuis un certain temps et qui l’intéresse. Elle lui demande de la rencontrer. Lors de leur rencontre, elle lui demande de lui caresser les seins et de l’embrasser. En faisant cela, elle prend la responsabilité, pour la première fois de sa vie, de demander à un homme de s’occuper de sa poitrine et de sa bouche, plutôt que de se le voir imposer en subissant la situation. Cette expérience pour le moins inhabituelle est le plus bel acte de guérison qu’elle puisse trouver pour sortir de son inhibition. Ensuite, elle raconte tout à son mari et lui exprime qu’elle ne veut plus de cette vie conjugale de merde.

Comme elle me l’écrit dans son témoignage très touchant : « Je lui ai tout avoué car j’avais besoin de lâcher tout contrôle sur sa vie (et sur la mienne aussi) et mourir ainsi à beaucoup de ce qui avait été mon existence à ce jour. Mourir pour mieux revivre et rebâtir. J’ai tout balancé en l’espace de quelques minutes pour me lancer dans le vide, vers la mort (…). J’ai fait le pas vers l’acceptation de ma grande peur de la rupture et de perdre la relation. Je n’avais donc plus rien à perdre et je pouvais (je peux maintenant) continuer d’avancer sans être figée par cette peur. »

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12 Commentaires
  • bruno
    Publié le 06:47h, 17 janvier Répondre

    Je crois que la vie nous apporte des épreuves qu’il faut accepté et dépassé !!
    Meme si c difficile
    Cette maladie n’est pas forcément un mal ( voir : un mal pour un bien )
    Suis atteind depuis l’âge de 18 ans , j’en ai 41 aujourd’hui , toujours debout , maçon et vigneron ( 2 métiers dûrs )
    J’ai passé des moments difficiles ( peut etre ma maladie n’est pas foudroyante ,) , mais g su changer de vie , faire passer ma santé en premier , manger sain , travailler mais à mon rythme , vivre simplement , mettre mes pensées en rapport avec l’acton( pas de contradictions ) , ne pas etre dans le toujours plus , l’insatisfaction .
    Je crois que cettee maladie , comme beaucoup est liée au mental
    Ce qui est sûr c que c un avertisseur , elle nous prévient ; si on sait l’écouter !!
    Je ne prend pas de médicament , ni vaccin .
    J’essaie de ne vor que les bonnes choses dans les gens ou la vie .
    c d’ailleurs les mauvaises pensées , les mauvaises énergies , qui nous affaiblissent .
    Jespere que tous cela pourras aider quelqu’un .
    Orienté vous vers la philosophie , rien est irréversible .
    Et peut etre votre compagne ( la SEP ) est là pour nous montrer notre chemin !! observer votre vie , vos sensations

  • FRANCETTE
    Publié le 06:57h, 28 mars Répondre

    bonjour
    j’ai moi aussi une sep
    je suis seule depuis 10 ans, j’ai déménagé depuis 5 ans, ma sep s’est aggravée à ce moment-là, deuils successifs, bilan de vie très difficile,
    j’en ai perdu plus d’équilibre,
    je ne vois pas très bien comment j’ai ressenti tout ça,
    l’abandon, peu-être, l’impression d’être encore plus seule, je ne sais pas.
    mais , j’ai hérité du caractère de mes parents, (merci à eux) , ils ont rebondi si souvent, et dans des conditions si difficiles (la guerre)
    pour ma part, est-ce que ma sep date de mon enfance (je me cognais souvent) et je me souviens d’une image qui m’apparaît violent , j’avais 6/7 ans, je ne pouvais rien faire pour ça,
    ou plus tard, quand je me sentais un peu trop seule,
    et plus tard encore, quand mon mari ne réagit pas, devant les violentes paroles de son père,
    du coup, je me suis sentie si souvent violentée par ces mêmes paroles, (on choisit un ami, mais pas sa famille !!!)
    j’ai mis beaucoup de hargne, à vivre et défendre l’indéfendable, je me suis prise pour Mère Thérésa !!! pauvre de moi, à ce moment-là!
    maintenant, j’oublie que je suis malade, j’ai remis mon alimentation à ma portée, que je n’hésite pas à corriger, au besoin, je m’amuse, et je m’autorise à vivre pour moi,
    ma foi, pour le moment, je n’ai quasiment â de douleurs, j’ai même des petits projets au quotidien (je suis en fauteuil, et je m’exerce à la marche chaque jour un peu,)
    c’est pas encore le paradis, mais c’est le mien, pour le moment, et je l’améliore toujours un peu
    alors, quoi faire autrement ?

  • Laure Marie
    Publié le 03:22h, 22 mars Répondre

    Je viens de lire vos commentaires et pour la première fois j’ose m’exprimer à mon tour.j’ai une
    Sep et j’ai peur de mon devenir.si par l’intellect je pense que tout va bien alors tout va, mais
    En réalité c’est une manier de me comporter mais je vois bien que je suis à côté de la plaque
    Et que je n’ose pas admettre queje ne peut plus supporter la solitude et la crainte que j’ai.
    Aidez moi svp merci

    • FRANCETTE
      Publié le 03:07h, 14 avril Répondre

      bonjour Laure
      je vous sens désemparée, et je n’aime pas voir les autres malheureux,
      alors, en me préservant moi-même,
      je vais vous expliquer ce que j’ai fait pour moi, ce qui n’est sans doute pas encore suffisant… j’y travaille toujours
      j’ai fait un nettoyage de mon passé, ( et comme la crainte de je ne sais quoi, n’est pas complètement disparu, atténué, sans doute, mais je sens bien que j’y ai encore quelque chose), pour ça, j’ai commencé par lire, lire beaucoup, chercher de vrais thérapeutes des âmes, les psy nous écoutent , mais ne nous donnent pas de fil rouge, de ligne de conduite pour nous en sortir.
      et là, avec youtube, j’ai rencontré JJ C, et Jacques Salomé, et d’autres, qui nous aident à nous délier de tout ce qui nous a empoisonné, et qui est encore pas si loin …
      et petit à petit, j’avance dans mon esprit, et je ne vois pas mon fauteuil, oui, oui, sûr !
      et mes amies ne le voient pas non plus,
      alors, curieux, ce point de vue tout de même !
      je veux croire, que j’ai le droit, mais le devoir de vivre avec bonheur,
      nous sommes tous nés pour ça, et pourquoi pas MOI !!

      allez, courage, vous serez bientôt fière de vous

  • maugein
    Publié le 10:59h, 12 janvier Répondre

    bonjour JJ,
    de la formation AVM, je viens t’exprimer mes ressentis:
    je te cite JJ « le processus de dégringolade est tjrs le même,, nous avons résisté, nous n’avons pas accepté les émotions lorsqu’elles voulaient se manifester »: quand je remonte fort loin à mon enfance, puis adolescence: oui je constate cette résistance mais ne trouve pas le phénomène déclencheur, ou peut-être est-ce simplement la PEUR peur de l’inconnu, et j’ai mis un bouclier, et je crois que je me suis cachée là derrière,
    mais quel Évènement a pu être à l’origine de cette peur et a mis en déséquilibre mes Besoins déclenchant des Sensations désagréables (manque d’assurance, culpabilité, manque de confiance en moi..) et conduisant à des Réactions d’inhibition (fermeture au monde, dévalorisation, replie sur moi, peur de m’exprimer car crainte d’être « renvoyée à mon incapacité » : cercle vicieux)
    tu sais JJ JE te LIS ET te RELIS , et en revisitant « transmuter nos peurs , alchimie au quotidien », il y a cette image du bouclier qui m’apparait brutalement
    facilité : se cacher pour ne pas avancer, pour ne pas prendre de risques !
    je me suis empêchée d’entrer dans l’action, je me suis empêchée de poser des actes concrets,de faire face, d’être responsable , et ai perdu la mobilité de mes jambes !voilà comment je m’explique la S E P !
    SORTIR du CARCAN de la sep, oui c’est mon plus grand désir, c’est pour cela que j’ai posé un premier acte en m’inscrivant à ta formation AVM, pour retrouver le MOUVEMENT,comme je te l’ai déjà écris c’est un engagement, et pas des moindres, car c’est très riche et me fais vivre -revivre et effectuer -réaliser des changements ADORE;
    je vis seule, mais entourée, et j’avance à petits pas,
    chaque situation est différente et les exemples que tu cites le confirme,
    à suivre, voilà je me suis exprimée
    MERCI JJ pour tout ce que tu ES, DONNES, je sais tu n’es pas thérapeute, mais tu es sans doute mieux qu’un thérapeute!
    Françoise

    • Monique
      Publié le 05:43h, 13 janvier Répondre

      Bonjour Françoise, Je suis atteinte de sep depuis plus de 14 ans maintenant et avec le recul, j’ai une réaction opposée à la tienne donc je te la livre en condensé ! J’ai toujours été une fille plutôt garçon manqué et je voulais tout faire comme mon grand frère de 1 an et demi mon ainé. Je crois que j’ai été hyperactive mais il y a 50 ans on n’en parlait pas encore de ces enfants hyperactifs ! Je suis donc restée dans le milieu scolaire avec un an d’avance et j’en ai profité pour faire une année d’unif ! Tout ça pour dire que je crois qu’à un moment le corps te demande de ralentir. J’ai fait un peu tous les sports de garçons, ma vie professionnelle en tant qu’indépendante s’est déroulée au mieux jusqu’à ce jour fatidique ! Mais maintenant je me dis que cela a été une bénédiction d’être tombée malade, j’ai pris du recul, j’ai pris mon temps, j’ai arrêter de vivre à 120 à l’heure… J’ai dû modifier mes sports favoris, mes passions de jeunesse mais avec beaucoup plus d’enrichissement personnel car je prenais le temps, pour moi …
      Voilà en qq lignes mon propos, il s’agit surtout de déculpabiliser, ce qui est passé est passé, il faut voir l’avenir, avoir des projets pour soi, pour se faire du bien ! Je te souhaite beaucoup de courage et de patience, mais je bien vivre avec la sep est possible !!! Monique

  • Martine
    Publié le 02:41h, 08 août Répondre

    Je viens de lire votre article, et j`ai ete assez impressionnee…je l`ai envoye a une de mes tres cheres amie qui justement est atteinte de cette maladie, entre autres…elle a un serieux besoin d`aide mais ne semble pas comprendre qu`elle peut elle aussi y arriver !….J`espere qu`elle va etre ebranlee, sinon je ne sais que faire de plus pour elle…A maintes reprises je lui ai mentionne qu`elle devait faire un petit ou meme un gros travail sur elle-meme sur tout ce qu`elle a accumule durant ses soixantes annees de negatif…mais elle n`est pas ou plutot ne crois pas que tout est possible ! Pourtant elle a bien vu que je reussissais moi-meme a me debarrasser de tous mes maux avec l`aide aussi de quelques amies qui me sont d`un grand support.
    Certes mes maux ne sont pas aussi graves que les siens, mais ils auraient pu le devenir si j`etais restee a ne rien faire !
    Je pense que la premiere etape pour mon amie, serait qu`elle trouve la foi car sans cela elle n`y arrivera pas…je ne sais quoi faire pour l`aider !
    Je voudrais tant qu`elle connaisse les bienfaits que j`ai acquis et que je veux partager pour que d`autres puissent en profiter !
    Quand a moi, je suis fort heureuse de vous avoir decouvert, cela me renforce encore plus dans mes convictions, que nous pouvons beaucoup par nous-meme tout en acceptant aussi l`aide de ceux qui peuvent nous la procurer ! Merci et toujours impatiente de vous lire et de mettre en pratique vos observations et vos conseils.

  • Monique
    Publié le 05:58h, 03 mai Répondre

    Bonjour, je veux juste laisser un message d’espoir à ceux atteint comme moi de sep, depuis plus de 13 ans maintenant. Il faut vivre l’instant présent, être égoïste de temps à autre et s’occuper de soi. Sans culpabilisation. La maladie m’a appris cela, avant je courrais comme tout le monde entre le boulot, l’argent, les enfants. Mais depuis, je fais du bénévolat, de l’humanitaire en Afrique, je vais et je viens au gré de ma fantaisie et de mon état de santé. Bien sûr qu’il y a des hauts et des bas, mais vivez au présent en aillant toujours un regard bienveillant sur le futur. Les projets permettent de regarder au loin et ça fait du bien au moral donc au physique. Yallah ! C’est ce que je me dis tous les matins et ça marche !!! Voilà mon petit secret de vie.

  • Gabel Liliane
    Publié le 11:48h, 01 avril Répondre

    Excusez svp les fautes du comm’ précédent…

     » …. merci pour le partage que vous en faîtes ensuite.

    Je vous parlerai sans doute un jour de moi… « 

  • Gabel Liliane
    Publié le 11:47h, 01 avril Répondre

    Bonjour,

    Tout d’abord, merci pour le temps que vous passez en recherches et merci pour le partage que vous e faîtes ensuite.

    Je vous parlerez sans doute un jour de moi, mais, pour l’instant, je voudrais vous poser une question .

    Il semble que chaque pbm de SEP soit apparenté avec un souci sexuel… Est-ce que j’ai mal compris ? Une personne que j’aime énormément souffre de ce mal (et de tant d’autres, cancer du sein, opération des glandes salivaires récemment, avec cellules malignes, fibro etc.), tout en ne paraissant pas touchée par un mal intérieur… et pourtant, je sais qu’elle a été très malheureuse dans une relation antérieure ; elle vit son amour tranquille à présent, avec un autre homme… et pourtant, ne guérit pas, au contraire, dirais-je !

  • Anne Benaros
    Publié le 03:48h, 04 février Répondre

    Bonjour ,
    je viens d’envoyer ces témoignages sur la SEP à une amie dont sa jeune fille est atteinte et elle, la mère, de fibromyalgie… EN CE QUI ME CONCERNE, JE SOUFFRE D’UNE HÉPATITE C CHRONIQUE, NON RÉPONDANTE AUX TRAITEMENTS ACTUELS ET je reconnais les bénéfices secondaires de cette maladie venue à un moment où je ne savais plus quelle était ma place sur cette terre… Kinésiologie, reiki et bonne dépression m’ont amenés à une vie acceptée à laquelle je n’aurais jamais pensé très proche de l’inertie mais je dois l’avouer, le cœur et la tête en paix et une hépatite qui me fatigue, mais m’empêche de faire des excès… et que je stabilise… Voilà, c’est la première fois que j’ose m’exprimer tout cela aussi clairement, merci.

  • Louise Buisson
    Publié le 11:27h, 01 décembre Répondre

    Merci pour tous les articles que vous m’envoyez. Je le partage avec mon entourage et je l’intègre dans mon quotidien.
    Pour ma part, je suis végétarienne depuis 1983 et toute ma vie a changé en mieux. Comme vous l’avez écrit, ça ne fait pas l’affaire de tout le monde de voir que j’ai changé mon alimentation mais je suis restée fidèle à moi-même tout au long de ma vie car le bien-être que je ressens est essentiel pour moi.
    Vos articles sur la biologie totale sont très intéressants aussi et comme j’ai suivi des cours sur cela, je suis attentive à ce que mon corps me dit lorsque j’ai un problème physique et je vais voir ce qui s’est produit dans ma vie et que je n’ai pas exprimé le ressenti. Enfin, je change des attitudes et des croyances anciennes pour m’ajuster à ce que je suis aujourd’hui.
    Continuez de partager vos connaissances comme le faites et que ceux qui le veulent, fassent les démarches pour avoir un mieux-être qui s’étendra mondialement si chacun le veut.

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