Corps et esprit #5 : La sclérose en plaques pour échapper aux flammes de l’enfer…

01 Nov Corps et esprit #5 : La sclérose en plaques pour échapper aux flammes de l’enfer…

Lorsque j’ai pris connaissance des travaux du docteur Hamer, en 1988, c’est grâce à un petit fascicule aujourd’hui épuisé qui s’intitulait : « Genèse du cancer ». C’est donc tout naturellement que je me suis tourné vers des personnes atteintes de cancers pour vérifier la validité des cinq lois biologiques énoncées par Hamer. Nous savons malgré tout qu’il s’est très vite rendu compte que ses lois biologiques s’appliquaient à toutes les pathologies, et pas seulement aux cancers. Quand on y pense, c’est assez logique. Le corps formant un tout indissociable, il ne peut être régi par des principes ou des lois différentes, même si les manifestations pathologiques peuvent présenter des visages en apparence très différents.

Je reconnais néanmoins que, pendant très longtemps, je ne me suis intéressé qu’aux cancers qui me semblaient plus faciles et plus logiques à comprendre. À partir du moment où j’ai commencé à donner des conférences sur la Médecine Nouvelle de Hamer, de nombreuses personnes se sont adressées à moi pour me partager les liens qu’elles faisaient à propos de leur maladie, après m’avoir entendu. Et même si elles savaient que je n’étais ni médecin, ni thérapeute, il était important pour elles d’avoir enfin une oreille attentive capable d’accueillir leur témoignage. Pour la première fois, en effet, quelqu’un pouvait entendre le sens qu’elles donnaient à leur maladie sans se faire traiter d’affabulatrices !

HAMER, LABORIT, MASLOW ET LE SENS DES MALADIES

La première fois qu’une personne m’a parlé de sa compréhension personnelle de la sclérose en plaques, c’était à Namur, en Belgique. Nous sommes à ce moment-là en 2003, lors d’une conférence donnée dans un grand auditoire des Facultés Universitaires plein à craquer. Auditoire dans lequel j’avais usé mes fonds de culottes comme étudiant en physique, vingt-quatre ans plus tôt. La conférence que je donne ce soir-là est fondée sur ma compréhension personnelle des travaux de Hamer. J’y teste, en les présentant, les hypothèses que je m’apprête à consigner dans mon nouveau livre, qui sortira en juin de l’année suivante : « Prenez soin de vous, n’attendez pas que les autres le fassent ».

Dans cette conférence, j’établis des ponts entre la Médecine Nouvelle de Hamer, les travaux d’Henri Laborit et les théories d’Abraham Maslow. Je propose comme hypothèse que tout événement (E) va influencer l’équilibre de nos besoins (B) dans un sens ou dans un autre. Si les besoins en jeu sont davantage déséquilibrés, une sensation physique ou émotionnelle (S) va se manifester de manière désagréable. Si, par contre, les besoins reviennent à l’équilibre, la sensation sera agréable. Et j’explique que le caractère désagréable de ce que nous éprouvons (physiquement ou émotionnellement) constitue non seulement un indicateur de l’état d’insatisfaction de nos besoins, mais surtout un moteur qui nous pousse à réagir (R) pour prendre soin de nos besoins. J’ai résumé ma vision par une équation qui est devenue le fil conducteur de mon livre et de ma démarche :

E ——> B ——> S ——> R ——> B

Ainsi, lorsqu’un événement choquant vient nous déséquilibrer brutalement, il arrive que nous nous mettions en inhibition d’action (pour reprendre les termes de Laborit), ce que Hamer appelait vivre un choc dans l’isolement. Dans cet état de blocage et d’inhibition, nous nous interdisons de réagir, de poser un acte qui serait pourtant tout à fait nécessaire pour retrouver l’équilibre de nos besoins. C’est alors que le processus de maladie s’installe dans sa première phase, à savoir la phase de sur-stress (appelée sympathicotonie par Hamer).

LA SCLÉROSE EN PLAQUES : QUAND L’INTERDIT DE TUER DEVIENT PLUS FORT !

Revenons à la sclérose en plaques. C’est la première fois que je présente mon modèle personnel en conférence. Et l’accueil est enthousiaste, tant de la part des thérapeutes professionnels que du public. Lors de la pause qui s’éternise, de nombreuses personnes font la queue pour me parler. Vient à moi une petite dame timide, toute fluette. À première vue, elle doit bien avoir soixante ans passés. Elle me demande si j’accepte de l’écouter dans un coin retiré, à l’abri des oreilles indiscrètes. J’accepte. Elle me dit d’entrée de jeu : « Je viens de comprendre pourquoi je souffre depuis si longtemps de la sclérose en plaques. Ça vous intéresse d’entendre mon histoire ? »

Malgré la pression du temps, j’accepte de l’écouter. C’est la première fois que quelqu’un vient me parler de SEP. Et je veux apprendre d’elle. Marie-Bernadette me résume son histoire. Religieuse entrée dans la religion à dix-huit ans, elle se retrouve cloîtrée dans un couvent sans aucun contact avec le monde extérieur. Et sans contact avec aucun homme. Aucun homme sauf le curé de la paroisse, le seul « mâle » autorisé à franchir la clôture une fois par semaine pour entendre les confessions des bonnes sœurs. Marie-Bernadette est jeune, innocente et très jolie à l’époque. Le curé est jeune, lui aussi. Et comme beaucoup de prêtres, il est aux prises avec le démon d’une énergie sexuelle difficile à canaliser. Très vite, les séances de confession prennent des allures de harcèlement sexuel et d’abus. Chaque semaine, Marie-Bernadette appréhende ces moments où elle devra offrir son corps à un prêtre trop zélé dans l’accomplissement de son sacerdoce.

Entre la honte, la culpabilité et le dégoût, la jeune religieuse n’a personne à qui se confier. Elle n’ose même pas en parler à sa mère supérieure, de peur d’être accusée d’avoir aguiché le saint homme qui se dévoue, corps et âme, au service de Dieu. De peur aussi d’être exclue du couvent, alors qu’elle éprouve une véritable vocation pour la vie religieuse. C’est alors qu’un combat titanesque prend naissance en elle. « D’une part, me dit-elle, je voulais lui planter un couteau dans le cœur pour mettre fin à ce que je subissais ! D’autre part, j’étais horrifiée à l’idée de tuer un homme, pire, de tuer le représentant de Dieu sur Terre ! Moi qui voulais consacrer ma vie à Dieu, j’étais aux prises chaque semaine avec le désir de tuer et avec la honte de m’adonner au plaisir de la chair ! Quoi que je fasse, j’étais de toute façon condamnée au péché mortel et aux feux de l’enfer. Mais je préférais encore subir ces viols hebdomadaires que de tomber dans la déchéance totale d’une criminelle ! »

C’est alors qu’elle me déclare : « Je viens de comprendre pourquoi je ne suis atteinte de la sclérose en plaques qu’à un seul endroit de mon corps : mes deux bras ! En développant cette paralysie aux bras, je ne pouvais plus mettre à exécution mon désir de meurtre. En vous écoutant, j’ai compris que la meilleure façon pour moi de ne pas tomber dans une déchéance pire que celle du péché de la chair, c’était de devenir physiquement incapable de lui planter un couteau dans le cœur ! »

LE DÉCODAGE BIOLOGIQUE DE LA SCLÉROSE EN PLAQUES

Dans son interview parue dans le numéro 9 de Néosanté, le docteur Olivier Soulier confiait qu’à l’écoute de tous les patients qu’il avait rencontrés, il avait pu dégager un invariant caractéristique de la SEP. Cet invariant pourrait se résumer par la phrase : « Je ne vis pas vraiment la vie que je voudrais (ou devrais) vivre ! » Dans plusieurs ouvrages de décodage biologique, on peut lire par ailleurs que la SEP est en relation avec « la peur d’une chute dans la verticalité (peur de tomber), dans un climat d’impuissance et de dévalorisation ». L’histoire de Marie-Bernadette en est une illustration éclatante. D’une part, en vivant une relation sexuelle suivie avec le curé de la paroisse, et en étant tourmentée en permanence par des désirs de meurtre, on ne peut pas vraiment dire qu’elle vivait la vie qu’elle aurait voulu vivre… En cela, l’hypothèse d’Olivier Soulier se trouve tout à fait confirmée. D’autre part, de toutes les peurs que vivait Marie-Bernadette, sa plus grande frayeur était de tomber encore plus bas que la déchéance d’une débauchée sexuelle, en devenant une criminelle d’un homme d’Église. À ses yeux, il n’y avait pas pire déchéance que cela. Et nous comprenons bien que, dans ce contexte, elle se sentait complètement impuissante et dévalorisée.

Outre ces confirmations, j’aimerais apporter ma modeste contribution à la compréhension de cette maladie. Dans sa cinquième loi biologique, Hamer affirme que « toute maladie est un programme biologique bien-fondé de la nature pour assurer la survie en situation d’urgence ». C’est Marie-Bernadette qui m’a livré elle-même la clé du sens bénéfique de sa pathologie. En développant sa paralysie aux bras, elle se garantissait À VIE de ne pas tomber encore plus bas dans la déchéance, par rapport à cette vie qui ne correspondait déjà pas à ce qu’elle voulait vivre. Si l’hypothèse d’Olivier Soulier est pertinente, je propose malgré tout d’aller plus loin dans la compréhension des choses. La phrase-clé de la SEP deviendrait alors : « Entre deux maux, j’ai choisi le moindre pour ne pas tomber encore plus bas. Et ma paralysie m’offre pour chaque mal un avantage extraordinaire. Concernant le moindre mal que je subis (l’abus sexuel), j’échappe à la culpabilité de ne pas m’en sortir, puisque j’ai perdu ma capacité physique de bouger pour m’en sortir. Concernant le pire mal (le meurtre d’un homme d’Église), j’échappe définitivement au risque de le commettre parce que j’en suis physiquement incapable ! » Dans le prochain article, nous verrons un autre cas de sclérose en plaques qui viendra appuyer davantage cette hypothèse… Mais cette fois, l’histoire se terminera par une guérison complète !

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8 Commentaires
  • Lili jeddi
    Publié le 16:48h, 03 janvier Répondre

    …bonsoir, ma mère souffre d une sclérose latérale amyotrophie. Je sais qu elle est de la famille de la sep…, j ai un sentiment au fond de moi qu il y a sûrement un rapport avec la théorie du dr Hamer mais comment faire pour L aider ?? Lili

  • Laura
    Publié le 02:44h, 25 mars Répondre

    J’ajouterai que pour moi « périr » (ou faire pire), serait d’avoir à subir le rejet, ou le refus du partenaire de mon choix. De fait, je subis indirectement le rejet par incapacité à passer à l’action, ou à assumer mes désirs, ce qui engendre après un temps un désintérêt (voir le rejet) du partenaire désiré.

    Je suis pourtant très ouvertement sexuelle et entreprenante avec le partenaire « par défaut », mais je deviens extrêmement craintive, méfiante et contenue (maladivement, c’est à dire que je « contrôle » mon désir, pour NE PAS le montrer – signe d’amour physique – afin de me « protéger » de ce rejet).

    Ce qui rend la chose maladive, c’est précisément, de ne pas être capable de « passer outre ».

  • Laura
    Publié le 02:38h, 25 mars Répondre

    Bonjour, en lisant votre blogue, et vos témoignages, je me sens profondément interpellée. Je suis à l’aube de recevoir un diagnostique, que je n’ai pas encore, mais je crains le pire une fois que je serai « prise en charge » par le système médical, une chose que je ne souhaite pas. Depuis trois mois, le début des symptômes, je repousse les tests et les diagnostiques, car je sais ce qui m’attend.

    Je cherche plutôt un sens aux maux, qui pour moi sont réellement des mots, et je me reconnais dans la description de la maladie (sep), c’est-à-dire qu’il y a clairement un lien entre « sexualité amoureuse refoulée » vs « sexualité culpabilisante exprimée »… De fait, je réprime mes envies envers un homme que j’aime (quel que soit cet homme, il s’agit d’un pattern depuis plusieurs années), alors que je me tourne vers un homme que je n’aime pas et que je considère comme un agresseur (même s’il ne s’agit pas d’un viol, il s’agit d’une relation sexuelle avec laquelle je ne suis pas profondément consentante), d’une certaine manière par « dépit ».

    Malgré la profonde connaissance de la raison de la maladie, je n’arrive pas à trouver le courage de poser le geste salvateur, c’est-à-dire, de renoncer à une relation (sexuelle) qui ne me convient pas, et de ne pas « retourner contre moi-même » mes besoins affectifs et sexuels envers le partenaire de mon choix. De passer à l’acte envers l’homme qui me plait, au-delà des paroles (je suis de fait « paralysée » dans mon action amoureuse).

    De fait, je considère que je ne mène pas la vie que je voudrais. Il y a au niveau le plus profond, un lien très direct entre « subir » ma sexualité et « choisir » ma sexualité, soit être libre d’exprimer mes désirs envers un homme que j’aime.

    Je vais prier pour trouver le courage de guérir, même si, une partie de ma conscience me dit qu’il est déjà trop tard.

    Il y a des moments où la vie s’enfuit, elle passe sans nous, et si nous n’avons pas eu le courage de sauter, alors la maladie s’encre et s’installe malgré nous. Le bonheur est parti et nous sommes restés là.

    C’est triste.

  • Nicole
    Publié le 05:56h, 02 octobre Répondre

    Au décès de mon Père, comme avant ma soeur et moi étions comme deux grandes amies….Puis tout a basculé…. Pour faire une histoire courte, ma Mère faisant d’Alzheimer depuis 4 ans c,est mon Père qui s,en occupait….Mais son décès venait changer les choses…..Ma soeur , ma grande amie, s,est toujours chicané avec ma Mère….alors là, comme elle a vécu toute sa vie à même la maison familiale dans un des loyers de mon Père , a pas voulu que l,on la place mais voulait gardé ma Mère dans sa maison et nous obligeait tous les 7 enfants de la famille a aller coucher avec notre Mère la nuit et elle ferait le jour mais ne voulait pas lui faire a manger ni la laver ….je devais donc faire une heure 30 de route a tous les jours pour faire le nécessaire pour que ma Mère ne manque de rien….
    Puis une journée une infirmière m,a appelée pour me dire que ma soeur venait de leur confié qu,elle avait juste le gout de serrer les bras a ma Mère qu,elle ne voulait pas lui faire a manger et pas plus la laver ce qui sont des soins nécessaire pour sa survie…et m,a demandé ce que j,en pensais et me demandait aussi si je sentais ma Mère en sécurité avec ma soeur…..
    ouffff….là j,ai réalisé qu,avec le temps c,était comme si toutes ces chicanes avec ma Mère faisait partie intégrante de leur vie et que je ne le voyais plus…..l,infirmière m,a expliqué alors que ma Mère n,était plus en condition de se faire chicané mais devait vivre dans la paix et le calme….
    Aors, j,ai voulu en parler a mes frères, qu,il serait mieux de placer notre Mère afin que ma soeur puisse retomber sur ses pieds …en plus ma soeur prenait des antidépresseurs…..et ils ne m,ont pas cru…..
    Dans ce temps là, j,étais en colère je leur en voulais de ne pas voir clair dans le jeu de ma soeur…..garder notre Mère dans sa maison afin que la maison ne se vende pas…..elle était la seule a ne jamais avoir eu de maison…..j,avais beau lui dire qu,il y avait une succession, qu,elle n,aurait qu,a l,acheter….. mais ne comprenait toujours pas….
    Suite a ça, j,étais tellement en colère, même après que les intervenantes nous ont tenu en réunion pour nous expliquer a tous les conditions nécessaires pour garder notre Mère dans sa maison ..Ils n’ont rien comprit….suite a ça. je me suis retiré, je me suis dit…Ils ont cela a vivre et ils doivent le vivre… les intervenantes, m,ont dit partez et nous vous tiendront au courant…nous allons faire en sorte que se soit votre Mère qui demande a être placé …… et je suis partie en voilier une autre année pour les Bahamas. c,était un voyage de deux an et là nous étions revenu passé l,été au Québec mais nous devions repartir….et ma soeur s,est prise la-dessus pour dire a mes frères…elle part c,est pour ça qu,elle veut placé notre Mère elle veut s,en débarrasser….ce qui n,était pas le cas……J,ai toujours prit soin de mes Parents et je les ai toujours aimé comme il se doit…….J,ai pendant 4 an qui a suivi la maladie de ma Mère fait la nourriture a tous les jours pour aider mon Père et je les voyageais avec moi…. mais là un nouveau conjoint est entré dans ma vie et ca a changé les choses, tant pour mon Père que pour ma soeur que pour moi….c,est ainsi que vont les choses……et je suis partie …j,ai vraiment décroché j,ai laissé aller les choses et je leur ai laisser vivre ce qu,ils avaient a vivre….. un mois et demi après que je sois partie , je recevais un appel d,une intervenante pour me dire que ma Mère avait demandé a être placé……Je vais bien, je suis contente d,avoir fait ce que j,ai fait, même si ma soeur ne veut plus me parler,… à mon retour de voyage je l,ai appelé et elle m,a dit qu,elle ne me parlerait jamais plus parce avoir dit a nos frères ce qu,elle faisait c,était l,avoir humilié devant eux… alors je lui ai dit::::je vais t,aimer 2 fois plus et tu auras quand même une petite place dans mon coeur…Je t,aime et vis ta vie……et moi je me sens bien dans tout ça….. parce que j,ai compris avant qu,il soit trop tard qu,en voulant les aidés je ne les aidais pas au contraire, je devais leur laisser vivre ça et c,est ce que j,ai fait….Merci mon Dieu de m,avoir permit de voir clair dans cette situation……Nicole

  • Denis Chaput
    Publié le 11:18h, 17 juin Répondre

    Pour fuir une réalité qui ne me ressemble pas, je crois que mon corps m’a volontairement rendu sep. Maintenant j’y repense et je sais que je dois admette les choses pour que tout redevienne normal.

  • louise paquette
    Publié le 09:50h, 11 juin Répondre

    bonjour,

    vous avez raison de dire que ce n’est pas parce que l’on trouve en décodage biologique la raison de la maladie qu’on en guérit. moi j’ai la sep depuis 14 ans. j’ai beaucoup cherché du côté du décodage biologique et même si j’ai trouvé le lien je n’en suis pas guérie pour autant. Il y a une phrase que vous avez écrite plus haut en parlant de la religieuse et de la culpabilité de ne pas s’en sortir, cette phrase là m’a allumé sur quelque chose. je vais aller voir de ce côté. peut-être étais-je prête à la voir cette phrase là!!!

  • Catherine
    Publié le 11:16h, 06 novembre Répondre

    Bonjour,

    Merci de vos messages. Je vais m’abonner à la revue dont vous parlez.
    Néanmoins, j’ai l’impression que vous ne prenez en considération, dans l’apparitiond’une maladie, que les facteurs psychologiques et spirituels. S’ils jouent un rôle, ce que je ne nie pas, s’ils interviennent aussi énormément dans le processus de guérison, il ne faudrait pas sous-estimer les facteurs environnementaux.

    Je fais partie de l’association « Enfants de Tchernobyl-Belarus » qui s’occupe des populations contaminées par la catastrophe de Tchernobyl. Les pathologies qui se développent chez ces gens et notamment chez les enfants ne s’expliquent pas par des problèmes psychologiques mal réglés, mais par l’abondance de radioéléments dans leur nourriture. D’ailleurs, les animaux souffrent eux-mêmes de maladies radioinduites, ce qu’on ne peut attrtibuer chez eux à des problèmes psychologiques!!

    L’OMS et les pro-nucléaires ont utilisé « l’argument » de la « radiophobie » pour nier l’impact de la catastrophe et expliquer les maladies raioinduites comme de simples manifestations psychosomatiques. La même stratégie se développe à Fukushima, dont la citation qui suit mon mail est un exemple.

    Il faut donc nuancer et prendre garde à ne pas faire le jeu de ceux qui orchestrent un crime contre l’humanité (et contre toute la vie).

    Catherine LIEBER

    « L’impact de la radioactivité ne vient pas vers les personnes souriantes. Il vient vers les personnes nerveuses (…) Ceci est prouvé par l’expérimentation sur les animaux » »

    Yamashita Shunichi, Département de Médecine moléculaire de l’Université de Nagasaki, intervenant à Fukushima (il a sans doute fait des tests sur la vache qui rit…).

  • Anne
    Publié le 13:25h, 01 novembre Répondre

    Bonjour Jean-Jacques,

    J’ai lu avec attention votre hypothèse sur l’origine de la sclérose en plaques. Mon père a souffert pendant 20 ans de cette maladie avant de mourir d’une septicémie.
    J’ai toujours cherché à avoir pourquoi il avait développé cette maladie et j’ai découvert la théorie du docteur Hamer. J’ai donc cherché ce qui s’était passé. 

    Mon père était ingénieur et a été responsable d’une équipe de « nettoyage » dans une poudrerie. Une femme qui était sous ses ordres a nettoyé un récipient qui avait contenu de la poudre et le récipient a explosé. Elle est morte après avoir demandé qu’on prenne soin de ses nombreux enfants. Mon père a dû nettoyer la pièce où les restes humains collaient au mur. Les nuits qui ont suivi ont été sans sommeil. Sa santé est peu à peu détériorée sans vraiment savoir que c’était déjà la SEP. Il a changé de travail et a retrouvé un poste dans une glacerie où il était responsable d’une équipe dans la maintenance des fours. Quelques années plus tard, il faisait une grosse crise de SEP. Ce que vous apportez de nouveau dans votre approche, c’est qu’il ne voulait probablement plus être responsable d’une autre mort ou d’un autre accident. D’un côté, selon les dires de ma mère, il s’est révolté contre sa maladie mais aussi, il n’a jamais voulu aller à Lourdes implorer sa guérison. Je l’ai su par la suite et je lui en ai voulu pour cela. Mais maintenant, je comprends : inconsciemment, il ne voulait pas guérir.

    Comment donc pouvoir guérir des personnes qui ne veulent pas inconsciemment guérir ?
    Le médecin qui m’a fait découvrir la théorie de Hamer disait qu’il ne suffisait pas de discuter avec la personne malade pour qu’elle retrouve la santé mais que cette personne devait se replonger dans le stress initial pour chercher la porte de sortie de la maladie.

    Qu’en pensez-vous ?
    Bien à vous
    Anne

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