Corps et esprit #1 : Ma première vérification des travaux de Hamer

01 Juin Corps et esprit #1 : Ma première vérification des travaux de Hamer

Nous sommes en mai 1988. Depuis plusieurs années, ma découverte de l’homéopathie a bouleversé ma vision de la santé et de la maladie (voir mes articles #2 et 3 de la série « un autre regard »). Pourtant, des questions fondamentales restent encore sans réponse : « Pourquoi tombe-t-on malade ? Et lorsqu’on tombe malade, pourquoi cet organe spécifique est-il touché plutôt qu’un autre ? »

C’est à ce moment qu’un de mes amis m’envoie des informations sur un certain docteur Ryke Geerd Hamer dont je n’ai jamais entendu parler. Dès réception, je m’empresse de commander les petits fascicules de présentation de la Médecine Nouvelle rédigés en français et publiés à l’époque par l’ASAC (Association Stop Au Cancer, située à Chambéry en France). Ce que j’y lis crée immédiatement chez moi un malaise. Il y a une telle cohérence, une telle logique dans l’explication de l’évolution des cancers et des maladies que mes vieux réflexes épistémologiques se réveillent aussitôt : soit Hamer est un génie qui a vu ce que personne n’avait vu avant lui, soit Hamer est un dangereux falsificateur doublé d’un mythomane paranoïaque. Autrement dit, sa loi d’airain du cancer est trop belle pour être vraie !

EN QUÊTE DE PREUVES…

Pendant ma formation en sciences, mais aussi pendant ma formation en philosophie, plusieurs de mes professeurs m’ont appris à garder une attitude ouverte mais critique. La science et la médecine ne font pas partie du même champ épistémologique que la religion. Depuis trente ans, combien de médecins soi-disant scientifiques n’ai-je entendu me déclarer : « Que le stress puisse déclencher un cancer ? Je n’y crois pas ! » ou encore « Que le cancer puisse se guérir spontanément, sans chimiothérapie, sans radiothérapie, c’est impossible ! » De telles phrases appartiennent davantage à la sémantique religieuse que scientifique. Pourtant, elles sont devenues la norme, particulièrement en médecine. Je décide donc de ne pas tomber, moi aussi, dans une attitude sectaire en affirmant : « Hamer est un génie » ou « Hamer est un falsificateur » ! Pour moi, l’enjeu est tellement important que je veux fonder ma position sur des preuves, non sur des croyances. C’est ainsi que je me mets en quête de preuves… pour prouver qu’Hamer se trompe !

UN CANCER DES OS POUR LE MOINS MYSTÉRIEUX

C’est avec cette détermination à trouver un contre-exemple aux théories de Hamer que je me présente, quelques mois plus tard, chez Charles, un membre de ma famille. Je savais qu’il avait été atteint d’un cancer généralisé des os dix ans auparavant, en 1979. Alors âgé de 39 ans, cet homme robuste s’était vu condamné par les cancérologues d’un hôpital universitaire à une mort certaine dans un délai de six à neufs mois. Pourtant, onze ans plus tard, il est bien vivant devant moi.

Comme je ne veux en rien biaiser mon observation, je ne lui ai pas parlé des travaux de Hamer et de sa théorie. Mon rôle se borne donc à lui poser des questions les plus ouvertes possibles pour recueillir son histoire de vie telle qu’il l’a vécue et ressentie… La première question que je lui pose est celle que Hamer posait, lui aussi, à ses patients : « Dans les semaines ou les mois qui ont précédé la découverte de ton cancer des os, as-tu vécu une situation dramatique et brutale, dont tu n’as parlé à personne ? » Charles me raconte qu’effectivement, en janvier 1979, il est tombé sur le dos à cause d’une plaque de verglas, s’écrasant sévèrement deux vertèbres lombaires. Suite à cette chute, les médecins lui ont mis un corset rigide pendant huit semaines, depuis l’aine jusqu’à la nuque. Quand je lui demande, à l’instar de Hamer : « Mais comment as-tu vécu cette situation, comment l’as-tu ressentie ? », il me répond : « Oh, extrêmement mal, mais je n’en ai parlé à personne ! Je me suis senti complètement dévalorisé, à un point tel que j’ai failli me tirer une balle dans la tête. Mais personne n’en a jamais rien su, même pas ma femme ! »

Je plonge alors dans le petit livre de Hamer, et je relis la ligne relative au cancer des os dans le tableau de correspondances. Dans la colonne « teneur du conflit », je lis : « Dévalorisation de soi. La localisation de l’ostéolyse indique la sphère atteinte. Par exemple, ostéolyse du bassin à la suite d’une dévalorisation de soi sexuelle. » Or, son cancer des os était étendu à l’ensemble de son squelette. Et en deux phrases, il me livre, sans le savoir, la clé de sa maladie. Il s’était senti complètement dévalorisé (d’où la généralisation de son cancer) ! Tout avait été intense (il a failli se tirer une balle dans la tête), brutal (la chute et la pose du corset sont advenues en quelques heures) et vécu dans l’isolement (il n’en a parlé à personne) ! Je retrouvais, ébahi, tous les critères énoncés dans la première loi de la Médecine Nouvelle.

Je demande à mon interlocuteur de me rappeler la suite des événements. « Après huit semaines, me dit-il, on m’a enlevé mon corset pour me refaire une radio des vertèbres. C’est là qu’ils ont découvert et diagnostiqué mon cancer des os : en huit semaines, j’avais perdu 40 % de ma masse osseuse (d’après Hamer, le cancer des os en phase active se traduit par une perte de masse, contrairement à d’autres organes qui forment une masse tumorale en phase active (comme le foie ou les poumons)) ! Le pronostic était la mort certaine dans les six à neuf mois qui suivaient. C’est là aussi que mon médecin traitant (un ami d’enfance) m’a déconseillé de faire la chimiothérapie, puisque, de toute façon, j’étais foutu. Alors, autant mourir sans subir, en plus, tous les effets secondaires des traitements… »

LA GUÉRISON MIRACULEUSE DU CANCER

En entendant ça, je me mets à bénir intérieurement son ami médecin. En effet, au moment où on lui retirait son corset, son « conflit de dévalorisation » prenait fin instantanément. Donc, d’après Hamer, Charles pouvait entrer dans la deuxième phase du processus, appelée la vagotonie. S’il avait suivi les conseils de son oncologue, la chimiothérapie aurait remis son corps en sympathicotonie (en surstress), aurait empêché le processus naturel de réparation de se produire et aurait certainement contribué à donner raison au pronostic fatal. De plus en plus excité, je lui demande de poursuivre son récit, pour comprendre pourquoi et comment il s’était guéri.

« Oh, me dit-il, après cela, tout a été bizarre. Je me suis demandé ce que j’avais vraiment envie de faire pour les mois qu’il me restait à vivre. Je suis d’un naturel optimiste. Je considère que j’ai toujours été gâté et choyé par la vie. Je faisais un métier qui me plaisait. J’avais une femme que j’aimais et qui m’aimait. Mes enfants réussissaient très bien à l’école. J’étais heureux… J’ai donc décidé de continuer ma vie exactement comme avant et de jouir pleinement de chaque instant, jusqu’à ma mort. Et j’ai attendu. Tous les mois, on me faisait des prises de sang pour contrôler l’évolution de mon cancer. Jusqu’à ce qu’on me découvre une leucémie, quatre mois plus tard. Tout le monde pensait que c’était la fin. Mais curieusement, quelques mois plus tard, la leucémie disparut, elle aussi… Et quand on m’a refait des radios et une scintigraphie, mon squelette s’était recalcifié et plus aucune trace de cancer n’était détectable ! J’étais guéri. »

Je me souviens alors de la seconde loi de la Médecine Nouvelle, intitulée la loi biphasique des maladies. Cette loi affirme que toutes les maladies vont par paires : une maladie froide (correspondant à la phase de stress) et une maladie chaude (correspondant à la phase de réparation). Je replonge alors dans l’opuscule du docteur Hamer et je lis à la page 45 : « La phase leucémique, qui correspond au redémarrage et à la prolifération des cellules souches hématopoïétiques, signale que le conflit à l’origine de la maladie osseuse est résolu et que la guérison est en cours… »

Charles aura bientôt 72 ans, se porte comme un charme, joue au tennis deux heures par jour, alors que cela fait 33 ans qu’il devrait, d’après les médecins, être mort et enterré ! Médecins qui, d’ailleurs, ont préféré conclure à une erreur de diagnostic plutôt que de remettre en question leurs croyances ! Ce que j’ai retenu de cette première vérification, c’est trois choses. Quand un conflit ne dure pas trop longtemps, quand on ne perturbe pas le processus de guérison par des interventions lourdes et quand (surtout) on ne panique pas à l’annonce d’une maladie, guérir est un processus naturel qui est inscrit dans nos programmes de survie.

Dans les prochains mois, je vous ferai part d’autres cas vécus qui ont confirmé, eux aussi, cette vision fabuleuse de la santé et de la guérison.

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11 Commentaires
  • Nivelais
    Publié le 14:39h, 12 mai Répondre

    Oui, extrêmement intéressant !!
    Dans le même esprit il y a tout le travail en Metamedecine de Claudia Rainville et l’explication symboliques des maladies selon leur localisations dans le corps ….

  • Marc ROUSSEL
    Publié le 10:42h, 10 août Répondre

    Depuis l’enfance j’ai vécu avec de l’asthme… vers 50 ans j’ai commencé pour d’autres raisons une psychothérapie; Elle consiste en bref à retrouver les événements qui sont à la base des problèmes du présent. Ces évènements passés sont souvent chargés d’émotions qui se libèrent en les parcourant. Et puis, je me suis rendu compte que je n’avais plus de crises et progressivement j’ai pu sortir de chez moi sans avoir besoin de prendre mon spray. Là encore i il apparait que suite à un incident, le choc et l’émotion bloquée et les décisions prises dans la peur ou l’inquiétude perturbent le corps au point de le rendre malade. Une fois l’émotion envolée et les vieilles décisions effacées, il peut reprendre son travail et rétablir l’équilibre. C’est ce qui m’est arrivé. Si ce témoignage peut être utile.

  • mireille
    Publié le 11:42h, 12 mai Répondre

    bonjour

    je viens de lire un livre passionnant « l’empreinte de naissance » de Jean-Philippe Brébion

    « par une démarche tout à fait originale, ce livre met en évidence un cycle biologique cellulaire unique. c’est d’abord une relecture de la Biologie totale, issue des travaux de Claude Sabbah, avec les principes de base de la Bioanalogie. cette relecture du sens biologique de la maladie, au travers des notions d’espace et de temps, ouvre un regard nouveau sur nos programmes de naissance, révélant ainsi une Empreinte de naissance. »

    Mireille

  • Sophie de BEAUMONT-NICOLAS
    Publié le 02:19h, 03 mai Répondre

    Encore un article qui apporte de l’eau à mon moulin… et fortifie mes convictions.
    J’ai lu i y a une trentaine d’années le livre d’un journaliste américain, Norman Cousins, qui a soigné son cancer en demandant à son entourage de venir lui raconter des blagues et en regardant des films comiques (2h par jour) (trou de mémoire sur le titre de son livre, qui est, je crois malheureusement, épuisé !). Mais il avait aussi fait le lien avec la cause de l’apparition de son cancer (stress au travail avec un événement particulier au moment d’une grande fatigue physique).
    J’ai connu aussi une femme qui a eu un cancer à l’œil et qui avant de se faire opérer a compris qu’il fallait qu’elle regarde ce qu’elle avait toujours refusé de voir dans sa vie et elle a été suivie par le Dr Carl Simonton (« L’aventure d’une guérison ») et qui a aussi suivi les préceptes de Louisa L.Hay (« La force est en vous », « Transformez votre vie » ou encore « Guérir votre corps »).
    Michel Odoul, praticien en shia-tsu, dans son livre « Dis-moi où tu as mal et je te dirai pourquoi », donne aussi des explications quant à la signification des maladies et surtout pourquoi à tel endroit du corps plutôt que tel autre…

  • arnaud
    Publié le 08:36h, 27 avril Répondre

    Dans la même logique que Hamer, je vous conseille le livre d’un neurologue, le docteur Pierre Jean Thomas Lamotte : « Et si la maladie n’était pas un hasard », « apprendre à reconnaître les maladies développées par notre corps pour compenser nos grandes et petites déceptions émotionnelles, et comment les éviter ». Plus récent que Hamer, il apporte de nouveaux éléments pour la guérison des maladies graves.
    Arnaud IMMELE

  • gleconseil
    Publié le 09:17h, 02 avril Répondre

    Bonjour,
    Je lis avec intérêt ce témoignage, mais il y a une contradiction avec les travaux du docteur Gernez (à l’origine de la découverte des cellules souches) : La multiplication des cellules souches à l’origine d’un cancer suit un certain rythme et par exemple, un cancer du sein met 8 ans avant d’être détectable.
    Il est alors impossible de faire un cancer aussi rapidement que ce que vous indiquez dans votre témoignage.
    Qu’en pensez-vous ?

    • Jean-Jacques Crèvecœur
      Publié le 10:48h, 03 avril Répondre

      Je connais les travaux de Gernez. Malheureusement, ses positions en cette matière relèvent davantage de positions idéologiques ou de croyances que d’observations empiriques.
      D’abord, comment peut-on affirmer qu’il faille huit ans pour qu’un cancer soit détectable ??? Car, pour affirmer cela, il faudrait connaître avec précision, le démarrage du processus cancéreux. Mais s’il n’est pas détectable, comment savoir qu’il a démarré à tel moment ? Donc, cette affirmation ne repose sur absolument rien en termes d’observations.
      J’ai rencontré des centaines de personnes atteintes de cancer pour vérifier les affirmations de Hamer. Contrairement à ce que la cancérologie classique prétend, la croissance des tumeurs peut être très rapide. Et Hamer apporte même des chiffres précis : 3,5 mm de croissance mensuelle pour une tumeur au sein. Avec toutes les femmes que j’ai connues avec des cancers du sein, j’ai effectué le calcul sans leur donner cette information. On a d’abord cherché le moment du choc traumatique. Puis, elles m’ont communiqué la taille de leur tumeur. Il suffisait alors d’appliquer une simple règle de trois. Si le choc avait eu lieu 12 mois avant la mesure par mammographie, la tumeur était toujours aux alentours de 4 à 4,5 cm (12 x 3,5 mm = 42 mm ou 4,2 cm). Ce qu’il fallait démontrer. Et là, on a un repère précis du moment du démarrage de la cancérisation : le choc traumatique, qu’on peut dater au jour près…
      Comme je le dis dans plusieurs de mes articles, j’ai une attitude scientifique fondée sur le doute systématique. Je ne crois rien de ce que je lis ou de ce que j’entends, tant que je ne l’ai confronté à des FAITS. En la matière, je n’ai jamais trouvé un seul fait qui contredise les observations de Hamer.
      L’affirmation de Gernez se fonde sur une vision de la génétique qui postule que des mutations génétiques mettent beaucoup de temps à produire des effets observables. Ce qui est faux, à la lumière des dernières découvertes en génétique…

  • Jacmart
    Publié le 12:03h, 01 avril Répondre

    Bonjour,
    Je connais une dame qui, ayant eu un cancer du sein avec ablation et pronostic défavorable de la part des médecins traitants, a recouvré la santé sans aucune séquelle ultérieure rien qu’en pratiquant l’instinctothérapie ( la nutrition guidée par l’instinct ).
    La médecine « officielle » semble avoir oublié ce que disait Hippocrate : « que ton aliment soit ton médicament » !!!
    A bon entendeur …

  • Joanna
    Publié le 08:34h, 01 avril Répondre

    Hello Jean-Jacques,

    Merci de tout coeur pour ces articles, écrits clairement. Pour moi, ce que vous écrivez est d’une telle évidence. Je signale aux lecteurs le livre d’Anita Moorjani, « Dying to be me », devenu un bestseller Outre-Atlantique et qui vient d’être traduit en français. Cette jeune femme était atteinte d’un cancer généralisé et était dans le coma. Les médecins étaient persuadés que c’était ‘la fin’. Mais après avoir eu une EMI (expérience de mort imminente), Anita s’est réveillée avec une prise de conscience des véritables causes de son cancer. Malgré le fait que tous ses organes vitaux avaient été atteints, en quelques semaines, elle était complètement guérie. Je conseillerais aussi le livre de Brandon Bays, » The Journey » (titre français: Voyage dans la guérison). Cette Américaine s’est guérie d’une tumeur de la taille d’un basketball, en quelques semaines (sans intervention chirurgicale ou médicaments), en découvrant la cause. Son livre est particulièrement émouvant, car il ne s’agit pas juste d’un récit « comment j’ai guéri d’un cancer », mais d’une véritable leçon de VIE. Cher Jean-Jacques, vous faites vraiment partie des bienfaiteurs de l’humanité. Merci.

    Joanna D.

  • Susanna
    Publié le 05:35h, 03 juin Répondre

    Bonjour Jean-Jacques,

    Je lis vos newsletters toujours avec beaucoup d’intérêt, en remettant  à plus tard les remerciements pour votre générosité de les partager avec nous. Mais hier j’ai reçu un appel d’une amie qui me met au courant de son cancer avec de nombreuses métastases. Elle est sous traitement de notre médecine classique.

    Nous avons longuement parlé de la Nouvelle Médecine Germanique. Je lui ai transmis votre dernière newsletter sur ce sujet. Je lui ai aussi envoyé le lien vers vos deux vidéos dans lesquelles vous expliquez la découverte du Dr Hamer. Sincères félicitations pour ces explications très claires, très compréhensives dont j’ai aussi beaucoup apprécié le ton retenu, objectif, sans passion. Nous ne sommes pas poussés dans une direction par la passion de l’auteur mais par notre compréhension profonde du sujet et ce n’en est que plus fort.

    Je ne sais pas quelle route cette amie choisira, je ne sais même pas vers qui elle peut se tourner, cette médecine étant interdite. Mais je crois fermement que la compréhension de sa maladie pourrait faire une différence dans son état de santé. Et si j’en suis aussi convaincue, c’est parce qu’en 1988 j’ai moi-même eu un cancer dont, par un concours de circonstances, je m’en suis sortie toute seule. Je n’ai encore jamais entendu parler du Dr Hamer, ni même qu’on pouvait vaincre un cancer sans intervention médicale. Mais j’ai compris pourquoi j’ai eu ce cancer et pourquoi et comment il a cessé.

    La découverte de la grille de lecture du Dr Hamer, il y a un an, m’a enfin donné le soutien nécessaire dans les discussions pour mon argumentation. Mais ce que j’apprécie autant que sa découverte, c’est votre façon simple pour la décrire, accessible, compréhensible au grand nombre.

    Merci beaucoup pour ce que vous faites si généreusement, de façon aussi désintéressé pour tous et félicitation pour votre humanité.

    Susanne B.

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