Corps et esprit #11 : Sortir de l’inhibition pour vivre libre et guérir…

01 Mai Corps et esprit #11 : Sortir de l’inhibition pour vivre libre et guérir…

Dans l’article précédent, je concluais ma chronique en écrivant : « Notre éducation nous apprend à nous soumettre sans rien dire, à ne choisir systématiquement que l’inhibition de l’action comme réaction, alors qu’il faudrait réagir plus activement pour prendre soin de nos besoins ! » Vu comme cela, ça peut paraître choquant et exagéré d’affirmer une telle chose. En théorie, l’éducation n’a-t-elle pas pour objectif de faire grandir, d’affranchir, de favoriser l’autonomie ? En théorie, oui. Mais dans la pratique, le système est organisé pour nous apprendre à nous soumettre. Dans la famille, à la garderie, à l’école, à l’église, dans la société civile, à l’armée, dans l’entreprise, à l’hôpital, nous avons appris à être le bébé sage, l’enfant obéissant, l’élève modèle, le croyant fidèle, le bon citoyen, le soldat discipliné, le collaborateur exemplaire, le patient soumis…

De la naissance à la mort, on nous pousse à traverser l’existence sans faire de vague ni de bruit. Rester dans la matrice, ne pas se rebeller, ne rien déranger, tel est le destin tout tracé qui semble se dessiner devant nous. Ce qui est paradoxal, c’est que nous finissons par trouver ça normal, parce que ça constitue la norme pour la majorité d’entre nous, à divers degrés. Et tout est organisé pour nous ramener dans le droit chemin si, d’aventure, nous envisagions de sortir des sentiers battus. Comme le disait Alice Miller, l’être humain n’est ni éduqué ni élevé (au sens propre du terme), il est dressé, purement et simplement, comme un animal. Les conséquences, nous l’avons vu dans les deux articles précédents, peuvent être dramatiques. Car cette pédagogie noire, ce dressage, ce conditionnement nous précipitent dans une situation d’incompétence à prendre soin de nos besoins, en inhibant les réactions naturelles que nous devrions avoir pour rester en vie. Chaque fois qu’un blocage survient, nous nous éloignons de la vie… Car le mouvement, c’est la vie. Et la vie ne peut se maintenir qu’à travers un mouvement permanent, un équilibre dynamique…

SORTIR DES INHIBITIONS : UNE NÉCESSITÉ VITALE !

Concrètement, comment cela peut-il se traduire dans notre vie quotidienne ? Une nouvelle fois, réfléchissons à partir des histoires que je vous ai racontées depuis le premier article de cette série. Au lieu de s’enfoncer tout seul dans son sentiment de dévalorisation, Charles aurait pu pleurer, crier, exprimer sa détresse à son entourage… Au lieu d’essayer de s’en sortir seule dans l’éducation de sa fille, Sylvie aurait pu demander de l’aide plus tôt pour ne pas sombrer dans le sentiment d’être une mauvaise mère… Quant à Annie, elle aurait pu exprimer sa colère à son beau-frère, insister pour allaiter sa nièce orpheline ou tout simplement, monter dans la chambre du bébé sans tenir compte de l’interdiction… Marie-Bernadette, cette jeune religieuse, n’était pas obligée de tuer le curé qui abusait d’elle. Mais elle aurait pu au moins le repousser ou le frapper. Elle aurait pu aussi aller trouver sa mère supérieure ou l’Évêque dont elle dépendait. Sylviane aurait pu faire un scandale en public, chaque fois qu’un homme lui tripotait la poitrine. Elle aurait pu le giffler, le repousser, l’engueuler, appeler ses parents… Enfin, Helena aurait pu se battre pour dire au revoir aux enfants dont elle s’était occupée comme une mère pendant des années. Et si ça n’avait pas été possible, elle aurait pu pleurer ouvertement le jour de la fête des mères, en parler à sa sœur ou à sa mère qui étaient présentes. Et Christian aurait pu se rendre immédiatement dans le bureau de son chef de service pour exiger des explications sur la raison de son déménagement. Il aurait pu taper du point sur la table, il aurait pu alerter le syndicat, ou tout simplement exprimer sa colère.

Si Charles, Sylvie, Annie, Marie-Bernadette, Sylviane, Helena et Christian n’avaient pas inhibé la réaction naturelle qu’ils auraient dû adopter pour revenir à l’équilibre, je suis certain que, jamais, la maladie ne les aurait touchés, parfois de façon fatale. Alors, quels enseignements pouvons-nous tirer de ces histoires ? Quels grands principes d’hygiène de vie pouvons-nous identifier pour nous garantir un meilleur équilibre et une meilleure santé ?

RÉAPPRENDRE À VIVRE LIBRE

Premier enseignement : cultiver l’infidélité en tout domaine. Car ce n’est pas tant ce que nous avons subi de la part de nos éducateurs, de nos enseignants, de nos maîtres spirituels, de nos leaders qui est toxique. C’est notre fidélité inconditionnelle à ce dressage que nous avons reçu qui l’est ! Dans un de ses livres, Boris Cyrulnik montre avec une pertinence dérangeante que les enfants s’attachent à leurs bourreaux avec d’autant plus d’intensité qu’ils ont été maltraités par eux. Pourquoi ? Fondamentalement, parce que nous tenons d’autant plus à notre identité (même s’il s’agit d’une identité de victime ou d’abusé) qu’elle a été gravée profondément en nous. Autrement dit, plus nous avons été marqué, plus nous nous identifions à ce marquage, plus nous sommes attaché à ceux qui nous ont « offert » notre identité ! À l’âge adulte, cette fidélité malsaine peut prendre de multiples formes : soumission à toute forme d’autorité, psychorigidité, incapacité à prendre soin de soi, loyauté absolue à l’égard de la famille, de l’église, de la patrie… Un de mes amis médecins me confiait, il y a quelques années, que tous ses patients atteints de maladies graves avaient au moins une caractéristique en commun : aucun d’entre eux n’avait fait leur crise d’adolescence ! Aucun d’entre eux n’avait réussi à dire m… à leurs parents ! Dans les exemples ci-dessus, il est évident qu’Annie, Marie-Bernadette, Sylviane et Christian n’avaient jamais fait leur crise d’adolescence ! Sinon, ils n’auraient pas réagi comme ça…

Deuxième enseignement : se donner la permission de poser des actes. Au cours de ma pratique de formateur d’adultes, je me suis rendu compte qu’une des choses qui nous manque le plus, c’est de reprendre le pouvoir sur notre propre vie. La majorité d’entre nous attendons que quelqu’un d’extérieur nous donne la permission d’agir, de parler, de bouger, de nous lever, de prendre des initiatives. Comme si nous étions encore à la maison ou à l’école, rongé par l’envie d’aller jouer ou d’aller faire pipi, mais attaché par des liens d’autant plus forts qu’ils étaient invisibles… Un des outils thérapeutiques les plus puissants que j’aie jamais enseigné est d’apprendre aux individus à se donner à eux-mêmes la permission de faire ce qu’ils sentent juste de faire, ce qu’ils sentent approprié de faire. Comme je le répète dans mon livre : prenez soin de vous, n’attendez pas que les autres le fassent ! Devenons un père pour nous-même ! Car c’est le père qui nous donne la mission (per-mission), la mission d’aller dans le monde pour apprendre à survivre par nous-même, en agissant, en fuyant, en luttant ou en nous immobilisant… Dans les sept exemples rappelés ci-dessus, on comprend qu’aucun des protagonistes ne s’est donné la permission de vivre ce qui aurait été bon pour eux : la permission de pleurer, de demander de l’aide, d’allaiter le bébé, de giffler le curé ou le tripoteur, de parler à la Mère supérieure ou aux parents, de rencontrer les enfants malgré l’interdiction de leur père, de demander des explications au chef de service. S’ils avaient fait cela, l’issue de la situation aurait été complètement différente.

Troisième enseignement : apprendre à vivre nos émotions. Je reconnais bien volontiers qu’il n’est pas toujours facile d’être infidèle aux normes morales et sociales qui nous ont été imposées. Il n’est pas toujours possible de se donner la permission d’agir de manière adaptée dans une situation donnée. Dans ce cas, il nous reste au moins une porte de salut, pour rester malgré tout dans la fluidité du mouvement : c’est de vivre pleinement nos émotions. J’aime rappeler que le mot « émotion » vient du latin ex-movere qui signifie « bouger hors de ». En anglais, c’est encore plus évident : motion veut dire le mouvement… Autrement dit, une émotion, c’est fait pour bouger hors de nous, c’est fait pour s’exprimer. Or, tout mouvement, même émotionnel, met en danger l’ordre établi. Que ce soit à la maison, à la garderie, à l’école, à l’église, à l’armée, dans l’entreprise ou à l’hôpital, nulle part, nos émotions ne sont bien accueillies. Très tôt, nous avons donc appris à bloquer l’expression naturelle de nos colères, de nos tristesses, de nos peurs, de nos déceptions, de nos dépressions. Avec pour conséquence que nous nous transformons en cocotte-minute jusqu’à ce que la pression interne devienne trop élevée et se transforme en maladie… C’est bien ce qui a manqué à nos sept témoins : d’accepter de se laisser traverser par le désespoir, le sentiment d’impuissance, la tristesse, la honte, la colère, l’envie de tuer, la culpabilité, la déception.

De cette analyse sommaire, il apparaît que sortir des inhibitions peut se faire à trois niveaux : au niveau de nos croyances (lâcher nos fidélités et loyautés inconditionnelles), de nos actions (se donner la permission d’agir) et de nos ressentis (accueillir et vivre nos émotions). C’est en accomplissant ce chemin initiatique que nous pourrons retrouver notre liberté, notre équilibre et notre santé. À vous de jouer, à présent !

LAISSEZ VOS COMMENTAIRES, VOS QUESTIONS, VOS TÉMOIGNAGES

Mon vœu le plus cher, c’est que vous laissiez, sous cet article, des références de livres ou d’articles, des études, des enseignements qui viennent compléter, enrichir les propos tenus. Je vous invite aussi à partager les bénéfices que vous avez retirés de la lecture de ce texte. Pour que les autres visiteurs de ce blog soient nourris à leur tour, non seulement par mes écrits, mais aussi et surtout par vos apports.

PETITE ASTUCE POUR PUBLIER VOTRE MESSAGE DANS DE BONNES CONDITIONS

Pour publier votre message, rendez-vous tout en bas de cette page (sous les messages des autres visiteurs de ce blog). Une fois que vous avez rédigé votre texte, vous devez obligatoirement laisser votre nom (ou votre pseudonyme), votre adresse courriel, mais vous devez aussi répondre à une question de simple calcul, en inscrivant la réponse du calcul en chiffre ! Ce petit dispositif a été installé afin de vérifier que vous n’êtes pas un robot venant polluer mon blogue.

80 Commentaires
  • Soraya
    Publié le 20:12h, 19 décembre Répondre

    Bonjour à vous,
    Autant je trouve intéressant que vous mettiez l’emphase sur l’assertivité et nos conditionnements autant je trouve très délicat de dé-contextualiser ou même simplifier dès qu’il est question de violences à l’encontre des femmes. Car ce que vous mettez en avant avec des « elle aurait pu au moins le repousser ou le frapper » c’est exactement ce que l’on retiendra pour blâmer la victime de violences sexuelles. C’est d’ailleurs après le « mais que portiez-vous » ce qui revient habituellement. Je vous renvoie au procès de Jacqueline Sauvage ( https://www.letemps.ch/monde/2016/08/12/jacqueline-sauvage-nest-liberee ) pour illustrer
    la complexité de la problématique . Avec ce genre de raccourci, comment les victimes peuvent être obtenir ce statut qui leur permet justement la guérison? Quand sommes-nous co-responsables et quand sommes nous victimes? Je vous pose la question.

    Bonne continuation

  • m-anne
    Publié le 07:07h, 21 novembre Répondre

    je voulais vous remercier de cet article, qui me sera bien utile pour progresser, et vous faire part, ainsi qu’à vos lecteurs, d’une découverte que je fais en même temps par ma recherche : le site de Igor Reitzman, rempli de textes sérieux et drôles à la fois, qui pointent exactement les problématiques par exemple de l’inhibition mais aussi plein d’autres, et qui je l’espère pourra être utile à certains.
    bonne continuation.

  • Valérie
    Publié le 03:32h, 07 août Répondre

    merci!

    Issue dune famille ultra toxique j’ai vécu plus que l’inhibition…mais plutôt quelque chose de l’ordre de la destruction lente. je reviens peu à peu à la vie…. l’art est un excellent moyen de marquer son territoire et de se laisse aller à toute forme d’émotions. l’art est un puissant outil de guérison. l’écriture, la peinture le chant et la danse. il ne s’agit pas de prouesses techniques mais de se réapproprier son identité.

    MERCI POUR CET ARTICLE.

  • Nivelais
    Publié le 15:33h, 12 mai Répondre

    Bonjour,
    Merci JJ pour le remises en cause que tu provoques et pour les ouvertures d’esprit que tu amorces.
    Je suis étudiante au programme de l’académie en mouvement et j’en suis absolument ravie, j’ai écouté déjà beaucoup de conférences sur l’éducation de l’autonomie des enfants, les crises de croissance, l’enfant intérieur et bien sûr je partage profondément les propos de JJ dans l’éducation au espèce des besoins, l’expression des émotions etc… Etc… Mais j’ai une question que je n’arrive pas à résoudre :

    COmment FAIRE POUR NE PAS BASCULER DANS LE DRESSAGE ET INCITER LES’ENFANTS À CRÉER LEUR PROPRE VIE DANS LA GESTION QUOTIDIENNE , POUR VIVRE ENSEMBLE DES RÈGLES DOIVENT ÊTRE MISES EN PLACE, DAILLEURS IL’EST RAPPELÉ DANS DE NOMBREUX OUVRAGES LIMPORTANCE DU CADRE POUR LE DVT DE LENFANT (règles d’hygiène, de se tenir à table, de participer à la vie familiale, de faire les devoirs, de se coucher à telle heure, de limiter considérablement leur désir de regarder les écrans, etc etc….)

    HELP JJ, j’ai besoin qu’on m’aide à éclaircir ces contradictions que je ressens en moi tous les jours dans ma façon d’être avec mes enfants et cette confusion induit des cpts de ma part qui ne sont pas clairs donc mes enfants cherchent toujours à négocier, remettre en question tout et là, comment fait on ???

    MERCI DAVANCE

  • cécile
    Publié le 15:35h, 04 octobre Répondre

    Bonsoir à tous,
    Je découvre avec joie cet article qui retrace les dernières grandes étapes que j’ai traversé.
    J’ai suivi la formation « Corps à Cœur » de Marie-lise Labonté au cours de laquelle nous sommes amenés à explorer toutes ces dimensions décrites dans l’article.
    toute fois je renouvelle une question : pourquoi sommes nous si fidèle à nos « bourreaux » ?
    et tu as apporté un début de réponse à cette question, la question de l’identité.
    j’irai un peu plus loin, ça s »appelle l’identification à une fausse identité (je suis la mal-aimée, je suis la ou le victime de maltraitance, de rejet, de non amour …) .
    et plus cette identification est grande et plus la souffrance qui y est rattachée est grande.
    et plus il peut être difficile de parcourir le chemin « inverse » pour aller recontacter le vide qu’il y a entre la blessure initiale et la fausse identité . parfois, c’est la vie qui s’en charge en nous présentant des évènements extérieures qui nous basculent littéralement dans ce vide … et la maladie peut faire son apparition pour enfin nous proposer de choisir de vivre ou de mourir, en toute liberté…

    à lire : « Le Déclic, Transformer la douleur qui détruit, en douleur qui guérit » Marie-Lise Labonté, Ed de L’Homme

    Bien à Vous tous
    Cécile

  • systasyl
    Publié le 15:45h, 17 août Répondre

    bonjour à tous,
    moi je pique des colères énormes devant mon fils de 5 ans et je ne crois pas que ce soit la solution!
    j’ai fait beaucoup de progrès quant à l’expression de mes émotions mais c’est quand même inquiétant pour l’entourage. Ma grand-mère a fait un avc et est morte et j’ai l’impression que c’est de ma faute car peu de temps avant j’avais déversé toute ma colère quant au mal que ses filles ( mes tantes ) m’avient fait!
    j’espère que quelqu’un me répondra car ce n’est pas le dernier néosanté paru.

    • cécile
      Publié le 16:15h, 04 octobre Répondre

      je me permets de te répondre pour te dire juste ceci :
      les émotions cachent toujours un besoin non satisfait, de plus les émotions appartiennent à l’enfant en nous … car oui nous adulte nous gardons en nous un enfant !
      un enfant divin, rayonnant, magnifique et maitre en lui-même, ET un ou des enfants blessés qui portent notre propre histoire, celle de nos blessures.
      La colère peut-être un système de protection, pour ne pas recontacter ces blessures.
      et la colère n’est rien d’autre que l’expression d’une limite qui vient d’être franchie. limite que tu as peut-être toi-même du mal à identifier. la colère, c’est l’attaque dont JJ parle. Avoir un élan de colère est une réaction saine qui t’annonce que quelque chose t’envahie, l’expression de la colère peut-être nécessaire tant qu’elle ne rend pas l’autre responsable de ton mal être. elle te permets d’identifier quand une limite est franchie
      tu peux dire « je n’aime pas quand tu fais telle chose ». tu peux dire « quand tu fais ça je me sent blessée », ou « ça me mets en colère »; tu ne peux pas dire « c’est de ta faute si je suis en colère.
      en espérant t’apporter un peu de lumière …
      bien à toi
      Cécile, moi-même au prise avec cette chère émotion !!!

      Bien à toi
      Cécile

  • Guy
    Publié le 09:50h, 25 mai Répondre

    Il y a moins de 20 ans lorsqu’on parlait du lien entre les émotions et les maladies on donnait l’impression d’avoir un discours ésothérique complètement déconnecté de la « réalité » Il est intéressant de constater que même le corps médical commence à considérer la chose comme étant un fait et devient l’objet d’ études plus approfondies. Quelques originaux comme Deepak Chopra, Bruce Lipton et d’autres ont laissé leur marques mais on commence à voir d’autres porfessionnels de la santé qui sortent des sentiers battus et du dogme médical pour le constater à leur tour.

  • Genevieve
    Publié le 10:16h, 08 mai Répondre

    Dans l’idée, un livre à lire est la biologie des croyances de Bruce Lipton. Bonne vie à tous

  • Claude
    Publié le 10:08h, 08 mai Répondre

    Pour répondre à Isis :
    Les bonbons sont un vrai casse-tête pour les mères de famille, dans cette société de conso qui cible les enfants . Si le bébé n’a pas été habitué au goût du sucre, qu’on l’a habitué aux sucres naturels, ça ne devrait pas poser trop de problèmes, jusqu’à l’entrée à l’école, avec les anniversaires!
    Eviter d’emmener les petits au supermarché, leur proposer, s’ils insistent, des fruits secs, des morceaux de fruits, et surtout leur expliquer, avec des mots simples, que le sucre et les couleurs sont des poisons. Expliquer que ça doit rester exceptionnel, invitations, anniversaire,fêtes… mais pas tous les jours!!! Je sais qu’il faut ramer à contre-courant, et qu’on passe parfois pour des ringards, mais ne lâchons pas, après vont vous tomber dessus : le portable, les fringues de marque, l’ordinateur…etc
    L’éducation, ce n’est pas laisser l’enfant tout faire, ça c’est en faire un futur insatisfait! comme cette génération de jeunes adultes qui ne supportent aucun stress, aucune contrainte, et qui tombent dans toutes les addictions.Eduquer, c’est guider, expliquer, on ne peut pas tout laisser faire, et il faut savoir dire NON, et fermement, à bon escient, même si l’enfant pleure, et vous verrez qu’elle prendra beaucoup plus de plaisir aux sucreries épisodiques, ou que finalement, elle n’y attachera plus autant d’importance. Surtout,être pertinent et rester ferme, et calme, c’est comme ça, bien sûr qu’il faut des règles de vie et d’hygiène, c’est notre rôle, non?
    On peut trouver des histoires ou des livres autour de ça . Proposer aussi de faire ensemble des confiseries ou gâteaux maison, de temps en temps, les petits adorent ! Chacun ses tactiques, de toutes façons, l’éducation d’un enfant, c’est un sacré parcours initiatique pour les parents, et les enfants sont tous différents, donc, testez, cherchez…Et bon courage!
    PS: Choisir de toutes façons des confiseries « bio », plus cher mais moins! Rappel: le sucre est un poison pour le cerveau …et le reste!

  • Nicole
    Publié le 05:43h, 07 mai Répondre

    Bonjour Jean Jacques
    Merci de nous rappeller les effets toxiques de la morale enseignée.
    S’écouter et donner priorité à son ressenti c’est sortir des inhibitions et renvoyer à autrui ces manques et surtout ne pas être son « joujou ». Ces dernières années, j’ai été missionnée pour « évaluer » certains dispositifs. Le point commun des décideurs était « surtout n’écrivez rien » …. Bien sûr j’ai suivi mon intérêt et mon ressenti et j’ai écrit …… voilà mon maître mot ne subir personne !

  • Do
    Publié le 18:34h, 06 mai Répondre

    Merci beaucoup Jean-Jacques de pouvoir enfin éclairer le tunnel de ma vie.

    Effectivement, étant petit, suite à un gros BOOM dans ma vie, j’ai toujours été très protégé par ma mère. Une maman gâteau, quoi! Alors toute ma vie, j’ai eu de la difficulté à m’exprimer, dire mes ressentis, etc. Même encore aujourd’hui, à 40 ans, j’ai de la misère à faire ma vie et partir des chez mes parents. Peur de manquer d’argent pour payé TOUT… Y a surement quelque chose dans la routine de ma vie qui est la cause de ma vie. Entre-autre, je n’ai pas eu de crise d’adolescence et mon frère, 2 ans plus jeune, pratiquement pas, mais plus que moi. Alors il est parti plus vite que moi et à un enfant.

    Encore merci. C’est merveilleux, tout dans la vie est causé par un événement émotionnel surtout de notre enfance, ou d’un autre moment de notre vie, et à systématiquement une solution pour remédier à la situation.

  • PORTELLI
    Publié le 05:00h, 06 mai Répondre

    J’ai une histoire qui peut rejoindre votre texte…. Un jour après le décès de mon mari, j’ai participé à un stage de formation, pendant tout le stage il y a eu beaucoup d’émotions surtout pour moi qui venais de perdre l’amour, à un moment elle nous a mis une pomme devant nous, et chacun devait dire ce qu’elle désirait faire avec cette dernière et là moi je suis restée muette (je suis assez bavarde normalement) et j’ai laissé toutes les personnes parler avant moi et au moment où on s’est tourné vers moi, j’ai des larmes qui me sont montées aux yeux, et je n’avais pas envie de faire ni compote ni autres chose je désirais la croquer mais je me l’interdisais…. J’étais figée… Pourquoi……,,????? Et la avec douceur, et tendresse la psychologue m’a tout simplement dit : que je me devais et j’avais droit de croquer à pleines dents dans cette pomme et qu’elle me le conseillait fortement…. LOL Comme quoi au fond de nous il y a des interdits qu’on se donne, liés à la religion, à l’éducation mais j’ai été skotchée par ma réaction, et savez-vous???? Elle a été très très bonne ma pomme, je l’ai toute mangée, …. MERCI

  • Colombana alain
    Publié le 18:31h, 05 mai Répondre

    je pense que toute la subtilité réside dans le fait que nous devons marier les contraires .
    cette dualité s’exprime dans le fait qu’il nous faut vivre avec les codes de la société et être en cohérence avec nous-même .
    en effet la finalité de la société est de nous canaliser pour mieux nous maîtriser elle utilise à cette fin la manipulation par la frustration et la culpabilisation .
    la finalité de l’homme est de se libérer et de devenir le Dieu qui s’ommeille en lui .
    les 2 ne sont pas incompatibles car les règles de la société sont nécessaires pour que nos convictions se renforcent .
    c’est un peu comme la résistance de l’air qui permet à l’avion de décoller .
    l’avion ne fait pas fit de la résistance de l’air ni des lois de la gravitation ,mais les utilisent pour s’envoler .
    s’il n’y avait pas de résistance il n’y aurait pas d’envol .
    nous devons donc accepter cette évidence et se dire qu’un aspect des choses existe toujours avec son opposé .
    c’est pour moi la voie royale
    il faut donc marier ces 2 aspects opposés comme la voûte marie les 2 forces opposées pour maintenir l’édifice, l’art gothique nous enseigne donc à nous élever en légereté .
    aller vers son centre , c’est éviter d’être expulsé par la force centrifuge de la périphérie .
    je vous invite à trouver votre point d’appui en cherchant votre centre au milieu de votre labyrinthe construit par tout ce qui est en dehors de nous et qui vous a pénétré .

  • Bernadette
    Publié le 14:53h, 05 mai Répondre

    Merci, Jean-Jacques pour tous vos petits encouragements.
    Les livres qui m’ont beaucoup aidée sont les trois livres de Thomas d’Ansembourg
    « Cessez d’être gentil, soyez vrai. »
    « Etre heureux, ce n’est pas nécessairement confortable »
    « Qui fuis-je ? Où cours-tu ? A quoi servons-nous ? »
    C’est un auteur belge qui tente de nous déconditionner de l’éducation reçue pour nous reconditionner autrement.
    Si cela peut apporter quelque chose de positif à quelqu’un… Tant mieux !
    Bien à vous toutes et tous !
    Bernadette

  • Isis
    Publié le 21:04h, 04 mai Répondre

    Je suis mère…ma fille a 4 ans…elle adore manger des bonbons…je ne mange pas de bonbons…elle n’a pas pris exemple sur moi…
    maintenant…consciente que le sucre fini par nous manger
    et non l’inverse…comment faire?
    Je ne veux pas museler, brimer, empêcher la joie de jaillir du corps de ma fille…
    et je suis là pour la guider et non pas pour la frustrer…
    et ses envies de bonbons…même si je lui en donne parfois…ses envies ne diminuent pas…
    elle en demande beaucoup…
    le sucre…
    est un exemple…
    la rébellion…apparaît après les interdictions…
    trouver la ligne juste avec les enfants qui ne veulent pas savoir qu’une pomme est meilleure pour leur corps qu’une dizaine de bonbons…ils ne peuvent pas comprendre à 4 ans…ils se réfèrent à la saveur qui apparaît sur leur langue….
    ils ne font pas instinctivement toujours le bon choix pour leur corps…
    alors on répète le fameux NON bien souvent….
    j’aimerais tellement lui laisser tout faire…
    j’ai été rebelle ado….je le suis encore…
    et il est terriblement difficile d’encadrer un enfant sans avoir l’impression de le mouler…et de le préparer sans consentement conscient …même avec tout l’amour qui nous leur portons en tant que parent…pour la mise en boîte des cerveaux surgelés ou de la mise en boîte de friandises et d’émotions pleines d’aspartame et de gelée de porc et d’anti-dépresseur!

    Une ne mère qui ne se respecte pas elle même ne peut pas inspirer l’autorité de soi-même…le respect de soi…si elle dit très souvent oui pour ne pas bloquer leurs envies spontanées,.. aux caprices de sucre de ses enfants …elle ne sera pas crédible comme modèle de respect du corps…

    que faire!?

    En tant que parents …aider la source à jaillir de l’enfant…est-ce lui permettre tout ses élans….même ceux qui sont nocifs pour lui…..?

    • célia
      Publié le 21:01h, 09 mai Répondre

      Je suis aussi maman de deux beaux garçons 3 ans et demie et 15 mois.. Je suis bien d’accord avec ce qu’écrit Jean-Jacques.. mais comment faire pour ne pas reproduire tout cela avec nos propres enfants, je le ressens comme un vrai challenge.. et trouver le juste équilibre entre l’importance de l’autorité parentale, les limites que nous devons instaurer et en même temps les laisser être qui ils sont, qu’ils s’épanouissent en se sentant toujours libres d’être, de faire et de s’exprimer… peut-être en leur apprenant que les limites que nous leur indiquons sont là pour leur apprendre le respect d’eux-même, de leurs corps et aussi le respect des autres..

  • Patricia
    Publié le 17:05h, 04 mai Répondre

    La plupart d’entre vous avez parlé des difficultés, des entraves à l’expression d’émotions « négatives », qui nous font nous sentir mal: la colère, la honte, … Je vous rejoins tout à fait !
    Et j’ajoute que le conditionnement fonctionne aussi très bien vis-à-vis des émotions positives ! Ne pas être capable d’exprimer sa joie, son plaisir de vivre, alors qu’on sent le contentement gonfler son coeur est une vraie torture également !
    Je crois également que le chemin n’est peut-être pas aussi difficile qu’on le croit, que notre pouvoir est plus grand qu’on ne l’imagine.
    Et surtout, la vie est juste et généreuse, car elle nous envoie tout ce dont nous avons besoin pour nous éveiller à nous-mêmes.
    Moi qui était un parfait exemplaire de personne qui « ne fait pas de vague », qui ne veut heurter personne (et donc qui s’écrase, dans ce but), j’ai vécu des événements assez forts qui m’ont amenée à exprimer une colère d’une violence inouïe, teintée d’une mauvaise foi de premier choix ! Une épreuve pour la personne qui l’a reçue mais le début d’une libération pour moi quand je me suis pardonnée cette « crise ».
    Merci à la vie et bon chemin à tous.

    Patricia

  • chantal
    Publié le 16:00h, 04 mai Répondre

    Excellent. merci. je suis un cas typique!!! malgre bien des rebellions dans ma vie, ce que vous expliquez a tellement envahi notre vie que ceux qui ont echappe a ce drame!!! doivent etre bien rares.

  • Valérie
    Publié le 10:26h, 04 mai Répondre

    Bonjour Jean-Jacques,

    Ce message est tout-à-fait merveilleux! J’ai moi-même été assez rebelle, entêtée et confiante en ce que je ressentais. Ce qui m’a valu bien des problèmes. Je n’ai jamais eu honte de péter ma coche ou de dire ce qui fallait être dit au moment opportun. Dans un moment de désespoir, j’ai pris la décision d’être comme tout le monde, de suivre ce que la société considère comme normal. Je vis, donc j’experimente! Ouf ff…. Toute une aventure! Quel désastre! Plus je me taisais, plus je faisais ce que les gens autour de moi voulait, plus je m’enfoncait dans un trou noir. J’ai été confrontée à la noirceur et je m’y suis perdue complètement…j’ai eu l’impression d’être comme un miroir cassé, en millions de pièces…. Ensuite, il faut se reconstruire, se retrouver et se pardonner. Vivre, c’est accepter nos émotions et inhibitions. Vivre pleinement, c’est se donner le droit d’être différent, d’être rebelle, c’est se donner le droit de s’exprimer! Et le plus important, c’est se donner le droit de ressentir, que les émotions soient considérées négatives ou positives. Les émotions nous ramènent à l’équilibre. Les livres de Paulo Coelho sont mes coups-de-cœur , ils m’aident à me retrouver! Je n’ai pas parlé de tout les problèmes de santé que ce refus d’être ce que je suis, et le refus de m’exprimer m’ont occasionné… La dernière fois que j’ai rencontré mon chirurgien, je me suis dite que c’était la dernière fois…et je me suis pris en mains, ma santé, c’est ma responsabilité. Merci Jean-Jacques, tu fais un travail extraordinaire et tu rejoins beaucoup de gens. Bonne journée tout le monde!

  • VYNAKANTA
    Publié le 05:09h, 04 mai Répondre

    Bonjour Jeanjacques,

    Je suis une fervente lectrice de tes bouquins ainsi que tes différentes vidéos .Super !!! tant ils sont vrais.
    Félicitations pour ce travail qui demande énormément de courage , du temps et de l’Amour .
    C’est justement tout ce don de soi qui permet de sortir de l’inhibition.

    Merci Jeanjacques , bonne continuation, que les Êtres de Lumière t’éclairent encore plus , que tu répandent sous cette forme ta lumière qui éclairent plus d’un.

    Cela fait plus de 1O ans que je chemine sur cette voie , j’ai lu beaucoup KRISHNAMURTI et pour moi c’est un Maître dans l’art de dire les choses. Souvent je me disait que si je devais me donner un Maître ce serait lui.
    Mais justement de Maître, nous ne devons avoir qu’un c’est nous même.
    Ce Maître c’est découvrir le divin en nous , ce que toutes les religions avaient pour mission nous apprendre à le trouver malheureusement ils nous ont exploités .ils nous disent bien « Faites ce que nous disons et pas ce que nous faisons »
    Sortez vite de cette éducation tout système confondu , créer la votre vous gagnerez sur la Vie.
    Nous avons beaucoup de livres ou d’ateliers proposés sur le Net qui nous aident à faire grandir cette âme qui a été trop longtemps enfermé dans » une cage comme un oiseau » et avons perdu nos facultés d’agir et de réagir par peur.Nous sommes dans cette nouvelle Ere , l’Ere de La Liberté. A nous de créer la Nôtre.

    N’hésitez plus foncez vers tous ces conseils prodiguer par Jeanjacques. Les Portes du Paradis sont ouvertes Entrez .
    J’ai lu tous les commentaires , bon partage fraternel, Bonne journée à tous
    Je vous envoie de la Lumière du beau soleil de La Guadeloupe.

    Vyna

    je ne suis plus enfermée dans cette éducation évoquée , vraiment j’encourage toutes celles et ceux qui hésitent à prendre en considération les conseils prodiguer par Jeanjacques

  • yves Ratheu
    Publié le 04:55h, 04 mai Répondre

    “prenez soin de vous, n’attendez pas que les autres le fassent ! Devenons un père pour nous-même ! Car c’est le père qui nous donne la mission (per-mission), la mission d’aller dans le monde pour apprendre à survivre par nous-même, en agissant, en fuyant, en luttant ou en nous immobilisant… “
    Merci pour ce petit neu dans le mouchoir. Je me suis rendu compte, que je suis très attentif à etre une mère pour moi-meme. A m’accepter sans me juger ou me poser de conditions, ce qui m’a aporté beaucoup d’éspace interieur et de confiance mais peu d’activité exterieure. Devenir père pour moi-meme m’est spontanément « étrangé » bien que j’intuis l’importance….

  • Anna
    Publié le 18:45h, 03 mai Répondre

    Oui,c’est difficile mais ce n’est pas impossible. Il existe actuellement beaucoup d’écrits sur la guérison de l’Enfant Intérieur blessé. Et c’est tant mieux pour la diversité, il y a donc le choix selon les sensibilités, et les besoins spécifiques de chacun. J’ ai lu un premier livre qui parlait de retrouver et de guérir l’Enfant du passé. Personnellement, cette démarche ne me convenait pas, c’était trop dur car je n’osais pas m’aventurer à pratiquer seule les exercices proposés, je l’ai donc abandonné avant la fin de la lecture, mais il a servi à d’autres.
    Heureusement, j’ai eu connaissance du livre  » Renouez avec votre enfant intérieur  » de Margaret Paul . Ed. Souffle d’or. Un livre où il est question de prendre soin de notre enfant intérieur du présent, au quotidien « un défi encore plus grand que de panser ses anciennes blessures » . Ce livre nous aide à retrouver notre vitalité perdue en comprenant ce qu’est l’attachement intérieur, il nous aide à devenir un adulte aimant pour notre Enfant intérieur, à construire le sentiment de sa valeur, à assumer la responsabilité de ses sentiments et de ses choix avec leurs conséquences.
    Je partage ceci pour répondre à  » comment faire? « , une façon parmi tant d’autres possibles.

  • Francesca
    Publié le 18:14h, 03 mai Répondre

    Merci JJ pour cet article qui est pour moi un rappel vu les séminaires auxquels j’ai participé voici quelques années avec toi. J’ai donc appris à prendre conscience de certains comportements qui me pourrissaient la vie comme par ex : me taire !!! Malgré tout il y a une chose que je ne comprends pas auj. … à 15 ans je me suis tue alors que mon b-frère a essayé de me tripoter, mes parents ont bien remarqué que quelque chose ne tournait pas rond lorsqu ils sont rentrés et m’ont trouvé en compagnie de ce gars, ils ont fait semblant de rien et je n’ai donc rien dit. 25 ans plus tard le mm gars se permet cette fois de carrément tripoter ma propre fille, et là arrêté de me taire mais alors PRESQUE TOUTE ma famille s’est mise contre moi et je me suis retrouvée quasiment seule, j’en suis mm tombée malade (tumeur au sein, kyste au rein). Auj. si je ne fais pas un pas vers ma famille personne ne vient vers moi alors je ne comprends pas, si je me tais ça va pas, si je m exprime ça va pas non plus !!! Il y a quelque chose que je n ai probablement pas compris ou je sais pas !!

    Merci pour toute l’aide que tu ns apportes.

    • anne laure Dupont
      Publié le 07:18h, 06 mai Répondre

      Bonjour, Francesca
      Moi aussi j’ai vécu un gros rejet de la part de ma famille par rapport à mes choix. Parfois nous venons « par » une famille (celle que notre âme a choisi pour grandir jusqu’à un certain âge) ; puis nous avons notre propre destinée, nos choix, une affirmation de nous-même.. Donc cette famille de départ peut être déroutée ou pas en accord ou pas d’accord du tout. Pas d’importance , il n’y a pas d’attente à avoir.
      Tu rencontreras sur ton chemin des personnes qui pensent ou évoluent comme toi et cela peut te rassurer, te montrer que tu n’es pas seule ! Continues à faire ce que tu dois faire ! Aime-toi et félicite-toi, pour tout le chemin que tu as déjà parcouru ! bise d âme

  • Erkin
    Publié le 15:49h, 03 mai Répondre

    Lisez ci-dessous ces quelques paroles du grand pédagogue Krishnamurti sur la liberté face au conditionnement.

    « L’esprit doit, avant tout, se libérer du conditionnement.

    S’engager dans la liberté et découvrir ce qu’est l’amour – seules comptent ces deux choses-là : la liberté et ce qu’on appelle « l’amour ». Sans liberté totale, l’amour ne peut exister, et tout homme sérieux se consacre uniquement à ces deux choses-là et à rien d’autre. La liberté sous-entend que l’esprit se libère totalement de tout conditionnement, n’est-ce pas ? En d’autres termes, pour se déconditionner – ne plus être hindou, sikh, musulman, chrétien ou communiste – l’esprit doit être complètement libre. Car cette division entre les hommes, en tant qu’hindous, bouddhistes, musulmans et chrétiens ou Américains, communistes, socialistes, capitalistes, etc. engendre le désastre, la confusion, le malheur et la guerre.
    L’esprit doit donc, avant tout, se libérer du conditionnement. Vous dites peut-être que c’est impossible. Si c’est impossible, il n’y a pas d’issue. C’est comme un homme emprisonné, disant : « Je ne peux pas sortir ». Tout ce qu’il peut faire, c’est décorer sa prison, l’améliorer, la rendre plus confortable, plus commode, en réduisant ses activités et en se réduisant lui-même à l’espace limité des quatre murs qu’il a lui-même construits. Tant de gens disent que c’est impossible – l’ensemble du monde communiste affirme que c’est impossible, et donc on conditionne l’esprit autrement, d’abord par un lavage de cerveau, puis par un nouveau conditionnement sur le mode communiste.
    Les croyants ont fait exactement la même chose. Depuis l’enfance, ils subissent un lavage de cerveau, les conditionnant à croire qu’ils sont hindous, sikhs, musulmans et catholiques. Les religions parlent d’amour et de liberté, mais en fait elles insistent sur le conditionnement de l’esprit. »
    De la liberté. Pages 143 et 144. New Delhi, le 19 novembre 1967. Editions du Rocher. 1996.

    • Aziliz
      Publié le 16:55h, 06 mai Répondre

      Je n’apprécie pas les commentaires sur la politique ici, ce n’est pas le lieu ni le sujet, même en exemple, même cité par un soi-disant « grand homme », le lavage de cerveau est le propre de toutes les politiques y compris capitaliste impérialiste alors bye bye les clichés sur le communisme svp merci.

  • m'sisi
    Publié le 14:54h, 03 mai Répondre

    bonsoir Jean Jacques,
    Heureuse d’avoir de vos nouvelles.
    Merci beaucoup pour cet article , j’ai appris beaucoup de choses.
    Je n’ai pas pu m’inscrire à l’académie de pouvoir pour des raisons financières, mais vos vidéos m’ont été précieuses et j’en tire encore les bénéfices : ça a changé mon regard sur les relations avec les autres et avec moi-même.
    J’ai regardé une vidéo de Jacqueline Bousquet cet hiver, une vidéo très intéressante, je crois la dernière conférence (été 2012) avant son décès, elle parlait entre autre de vous, je recommande cette vidéo à tous ceux qui s’intéressent à la physique quantique.
    bien à vous

  • FANCHE GOVEAN
    Publié le 14:01h, 03 mai Répondre

    Bravo pour cet article, bravo pour son contenu,
    Plusieurs livres parmi tant d’autres, m’ont personnellement aidé dans cette démarche de travail personnel.
    -Les 4-5 Accords Toltèques
    -Le chevalier à l’armure Rouillée
    -Le pouvoir de l’instant présent de Eckart Tollé
    Notre esprit est souvent submergé de pensées en tout genre. Mais est ce vraiment la réalité ?…
    Quel observateur suis-je de ma propre vie ? Comment reconnaitre la souffrance, comment l’accepter, comment l’évacuer ou la transmuter? voila un chemin que j’ai personnellement choisi de prendre. Nous sommes faits tous pour le bonheur, alors ayons cette intention pure d’y travailler chaque jour.
    Un proverbe chinois dit : Ouvre un libre et il s’ouvrira à toi dans l’instant présent.

  • Michèle Belan
    Publié le 11:24h, 03 mai Répondre

    Connaissiez-vous cette lettre dirigée par Marc-André Cotton (et animée par plusieurs spécialistes) « REGARD CONSCIENT, la force de faire face à notre histoire », lettre électronique, avec des numéros spéciaux sur un thème unique ? Cette revue a paru de 2002 à 2007, et je ne connais pas la raison de son arrêt. M-A. Cotton m’a répondu à l’époque, qu’il n’y avait pas de projet de reprise.
    Les sujets sur l’enfance et l’éducation (en tant qu’impacts sur nos comportements) étaient nombreux.
    Pour venir à « mon sujet », votre lettre arrive à un moment où il me « tombe » dessus un problème que je ne peux résoudre sans dommages pour moi. Votre exposé ci-dessus me remet en mémoire les aides que peut apporter la méditation notamment (celle du yoga), et surtout, votre indication de se « mettre en mouvement » va réveiller mon instinct de survie, alors que je suis restée 2 mois en sidération qui m’immobilisait en grande partie.
    Je n’ai actuellement pas les moyens de participer à votre Académie, croyez que je le regrette, mais déjà, les articles et vidéos précédemment parus ne m’ont pas été inutiles.

    Vous et les autres spécialistes (je ne dis pas thérapeutes pour vous éviter des ennuis…) qui diffusez les vrais savoirs nous sont des cadeaux très précieux.
    Michèle BELAN.

  • sylvie
    Publié le 10:56h, 03 mai Répondre

    j jacques, je suis belge comme toi, expatriee a bangalore et je te connais de la belgique. dans ma pratique therapeutique j ai aussi toujours fait en sorte de remettre les rennes de sa vie dans les mains du patient. ici en inde il y a une grande meconnaissance de la psychologie et une terrible misere emotionnelle. tu peux me recommander.

  • Intissar
    Publié le 09:40h, 03 mai Répondre

    Merci Jean Jacques pour ce bel article. Une phrase m’a surtout interpellé: se donner la permission. Voilà ce qui selon moi bloque le plus. Se donner la « père-mission », ou mieux encore se donner la « paire-mission », celle de rejeter le joug du dressage sociofamilial d’une part, et celle de se constituer une feuille de route plus conforme à notre propre identité, d’autre part. La tâche est loin d’être facile, néanmoins elle s’avère incontournable si on veut se libérer un jour. Pour ma part j’ai souvent réussi la première étape consistant à rejeter l’ordre établi qui me bride dans mon élan ou m’empêche d’avancer, néanmoins je n’arrive pas à m’autoriser la seconde partie de la permission celle qui consiste à établir ma propre feuille de route, car malgré ma révolte, ou mon refus de me soumettre à certaines formes d’ordre établi, je garde comme un sentiment de culpabilité d’avoir déçu, trahi, ou manqué de loyauté à ceux qui m’ont donné une marche à suivre même si cette dernière ne me convenait pas (parents, enseignants, religieux, supérieurs hiérarchiques….), j’ai presqu’envie de parler d’un syndrome de Stockholm dans ce cas….Que faire dans ce cas?

  • Marc
    Publié le 09:00h, 03 mai Répondre

    Personne n’a jamais dit qu’il était « simple » de faire ce travail. Car c’est effectivement un « travail » à réaliser sur soi. Surtout quand, comme l’écrit Jean-Jacques, nous avons été manipulé depuis notre plus tendre enfance afin de rentrer dans le moule.
    Pouvez-vous nous faire part de votre vécu qui vous pousse à être aussi agressif … ?

  • Marc
    Publié le 08:54h, 03 mai Répondre

    Je voudrais encore ajouter que les constellations familiales et systémiques peuvent apporter une aide précieuse également, lorsque l’on n’arrive pas, seul(e), à se sortir d’émotions trop fortes, trop enfouies ou en cas de « mémoires » transgénérationnelles dont nous sommes souvent les victimes.

  • Elisabeth Reichel
    Publié le 08:49h, 03 mai Répondre

    J’appartiens à une époque où le « dressage » était efficace. Il existait un consensus social, d’obéissance, de respect des autorités, accompagné de punitions corporelles, d’humiliations, de risques d’exclusion, de perte de travail, d’enfermement ou de damnation. Il existait aussi un isolement. Facile de dire, surtout pour une femme, qu’elle aurait pu ou du. Nous vivons à des années lumières de cette époque. Et l’information circule et les fondements de l’autorité parentale, politique et religieuse sont ébranlés. Les émotions sont mieux comprises, le ressenti, les choix personnels, la liberté individuelle valorisés. De nouveaux outils ont été développés permettant de comprendre, de gérer ses émotions de se déconditionner et de passer à l’action. Et cela prend un certain temps pour se libérer de ses conditionnements. Et libres ou pas, on mourra tôt ou tard de quelque chose. Et… d’autres vies… ????

  • Marc
    Publié le 08:42h, 03 mai Répondre

    Merci Jean-Jacques pour cet article très intéressant. Ce genre de notions devraient être enseignées aux enfants dans les écoles … au lieu des cours de morale et/ou de religion durant lesquels on « enferme » encore un peu plus les jeunes.
    Je rejoins également le commentaire de Dominique. J’ai découvert récemment la technique du Ho’oponopono qui donne d’excellents résultats. Elle serait encore plus efficace en l’associant avec les techniques EFT … mais je n’ai pas encore eu l’occasion de tester personnellement.
    Bien cordialement.
    Marc

  • cathy
    Publié le 08:26h, 03 mai Répondre

    bonjour
    votre article est tres interressant mais ayant suivi une therapie avec le docteur moignot un homme formidable qui nous a quitte il y a quelques mois j ai appris a sortir mes emotions et a faire ce qu il me semble bien pour moi meme je suis d accord jusque la mais mon caractere et mon education reste quand mem enfoui dans moi ??? COMMENT FAIRE

  • Marie-Dominique
    Publié le 07:50h, 03 mai Répondre

    Bonjour Jean-Jacques:
    Je pense que lorsque l’on a pris conscience de ses inhibitions , appris à exprimer ses émotions, on peut rester fidèle à son éducation; comme vous l’avez dit, c’est une question de tempérament. D’ailleurs dans une même fratrie, aucun ne réagit de la même façon. Exprimer ses émotions, être à l’écoute de ses besoins, cela s’apprend et on sent chez vous ce désir de passer aux autres votre expérience dans le domaine relationnel (ou autre)
    Merci pour ces réflexions qui nous donnent matière à progresser et à appliquer les techniques que vous avez mis à notre disposition dans vos vidéos!

  • Claudine
    Publié le 06:37h, 03 mai Répondre

    Merci pour cet article magnifique.
    J’ajouterais simplement : « garder courage et confiance. Ces vieilles habitudes de comportement nous collent à notre âme. Elles ont besoin de temps pour se transformer. Il nous faut du temps de nous dévêtir de ces vieilles peaux, du courage pour être nu un temps, du temps encore pour expérimenter de nouveaux vêtements, et du discernement pour savoir qu’on vient de trouver SON costume.
    Comme entendu récemment, « à quoi cela sert de tomber ? Pour mieux se relever. »

    Merci de votre partage Jean Jacques et aux personnes qui partagent. C’est très nourissant !

  • maryline
    Publié le 06:27h, 03 mai Répondre

    bonjour Jean Jacques

    c’est toujours un régal de lire vos articles. J’apprends un terme « transurfing » … en quoi consiste t’il ?

    Par mon expérience ,le fait de « oser » et de réagir tout naturellement dérange parfois dans la société , parce qu’on est soit trop naturel ou pas assez naturel ! ëtre tout soi tout simplement … et parce qu’on agit en fonction de ses émotions et oser dire son ressenti… comme si on était des enfants !
    Merci jean Jacques !

  • Soleil
    Publié le 06:26h, 03 mai Répondre

    A chacun de voir…. J ai expérimenté ce qui est dit dans l article, et il y a que les expériences qui valent. Je ne peux que te souhaiter d expérimenter cela, et tu deviendras moins amer.

  • Soleil
    Publié le 06:22h, 03 mai Répondre

    C est le message que j essaie de faire passer autour de moi. J étais souvent malade jusqu au jour où j ai décidé de n écouter que mon cœur. Je suis sortie du système. Je ne pouvais plus me reposer sur mes allons et mes visites chez le médecin. Je savais qu il ne fallait plus que je sois malade car je ne pourrais pas me payer la consultation. J ai travaillé ça en moi. Et depuis je n ai plus eu a aller chez le médecin, ni je n ai mis le pied dans une pharmacie. Professionnellement aussi, j ai tout quitté mon poste a responsabilités dans un grosse boîte, et je fais ce qui me plait , je suis prof de yoga, et je n ai jamais l impression d aller travailler tellement j aime ce que je fais. Pour tout ça, il a fallu que je me bouge, car pas d alloc, rien, et si je ne travaille pas aujourd hui, je sais que demain je n ai rien a manger.
    Quand a mes sentiments et mes émotions, je les lâche toujours au moment où elles apparaissent. Et ça choque Lambda, qu un prof de yoga puisse se mettre en colère. Comme quoi le formatage est profond.
    Aujourd hui je suis heureuse, je dois être active pour vivre, mais je le fais avec plaisir au nom de ma liberté gagnée. Comme tu le dis dans l article , c est un équilibre dynamique qui est source de joie. La passivité c est mourir a petit feu, s engluer…. Devenir dépendant, et esclave du système.
    Quand un homme a faim, mieux vaut lui apprendre a pêcher qu a lui donner un poisson. Confucius. L éducation, cela devrait être cela, nous apprendre a être autonome, U lieu de nous apprendre a être bien dans le moule et dépendant du poisson, que l on sera pas pêcher tout seul.
    Merci pour l article. J envoie du soleil a tous pour que chacun trouve la force pour se bouger et faire ce qui est bon pour lui, pour être libre et vivre sa vie sainement.

  • Karine
    Publié le 06:18h, 03 mai Répondre

    RÉPONSE À UN COMMENTAIRE SUPPRIMÉ PAR L’ADMINISTRATEUR
    Bonjour solito de solis
    « Autrement dit, une émotion, c’est fait pour bouger hors de nous, c’est fait pour s’exprimer ». Au moins vous exprimez votre colère c’est déjà ça 🙂
    Pourriez-vous expliquer à l’ignorante que je suis votre point de vue sur le fait qu’il n’y a pas d’action possible sans une certaine et nécessaire inhibition ?
    Merci

  • josiane
    Publié le 05:55h, 03 mai Répondre

    bravo Jean-Jacques, Ce qui m’aide actuellement ce sont les concepts de transurfing, d’abord les livres (je n’ai pas encore lu le 4ème) et puis j’ai fait déjà 2 trajets, encore deux à faire et c’est un régal ; jamais tant ri , ni pleuré , et quel bien cela fait. Alors évidement que je m’intéresse de très près à vos articles,
    je me sens tout à fait en accord et en plus mettre en pratique toutes ces idées, je trouve cela facile, sensé, dans le bon sens et en plus …….ça marche !!! Merci en Grand…. Kevin Trudeau, c’est pour moi très bien aussi, mais moins facile, BELLE CONTINUATION

  • josiane
    Publié le 05:49h, 03 mai Répondre

    RÉPONSE À UN COMMENTAIRE SUPPRIMÉ PAR L’ADMINISTRATEUR
    Il est autorisé à chacun d’exprimer son ressenti et sa manière de voir les choses , Par contre affirmer que Jean-Jacques est un manipulateur va un peu loin pour moi ; alors pour le qualifier ainsi, j’imagine que vous le connaissez parfaitement ! et sous un angle que j’ignore de lui. Je l’accompagne depuis de nombreuses années,au travers de ses différentes actions , je l’ai rencontré « en vrai » et j’ai une opinion complètement à l’opposé de la votre ; tout dépend de ce que l’on regarde et de qui on est ; car il me semble que si je décèle de la manipulation chez l’autre, c’est peut-être que j’en ai un peu, au moins, en moi !!! et non je ne suis pas une ignorante mais bien une « réveillée »…..

  • Françoise Paqueraud
    Publié le 05:24h, 03 mai Répondre

    Une de mes références sur ce sujet est le livre de Thomas d’Ansembourg, « Cessez d’être gentil, soyez vrai ! ».

  • Nicole
    Publié le 05:20h, 03 mai Répondre

    Bonjour,
    Je ne suis pas inscrite dans le groupe de l’académie du pouvoir parce que, sans prétention, je pense avoir déjà fait un bout de chemin. Je suis en train de changer de métier pour la deuxième fois, afin d’utiliser une formation que j’ai suivie en somatothérapie. J’ai expérimenté cette technique sur moi-même et me suis rendu compte des bienfaits. Ensuite j’ai proposé des massages et j’ai pu constater des résultats avec les personnes. Au lieu de se droguer pour éviter de sortir du cadre, et rester « gentil », on peut donc aller chercher les émotions enfouies dans notre corps, et les reconnaître afin de renaître. J’en suis convaincue. Et il existe aujourd’hui un bon nombre de méthodes, je pense que chacun peut trouver celle qui lui convient pour avancer, encore et encore, sur son chemin de vie.
    Merci Jean-Jacques pour toutes vos propositions, votre aide concrète à distance!
    Nicole

    • pascale
      Publié le 06:06h, 03 mai Répondre

      Nicole, j’aime beaucoup votre façon de prendre la vie à bras le corps! bonne continuation sur votre chemin

  • Fabienne
    Publié le 05:10h, 03 mai Répondre

    Oups! La page est devenue blanche!! Trop impatiente de vous lire :)…. Merci pour vos articles très intéressants. Je suis depuis 12 ans maintenant dans cette mouvance de développement personnel et ai géré beaucoup de blocages. Le « décodage biologique » avec Jean Philippe Brébion m’a été d’un énorme secours, ainsi que les écrits de Gérard Athias. Une succession d’autres ouvrages ont suivi, tout ceci à la déclaration du diabète de ma plus jeune fille à l’âge de 10 ans qui a été un grand drame, mais qui nous a mis devant notre histoire. Aujourd’hui nous allons bien avec mes deux filles, même si le diabète n’est pas guéri, car elle est certaine qu’elle en guérira. Evidemment j’ai beaucoup travaillé à essayer de comprendre et ôter nos blocages. Depuis 2 ans je travaille sur mes problèmes liés à l’argent. En effet, si beaucoup de blocages sont partis et que je vis plutôt heureuse et épanouie, j’ai toujours vécu dans une situation très précaire, car élevée dans une conscience de pauvreté par ma grand mère paternelle, qui me disait qu’elle a eu une vie très dure de paysanne…… J’ai appris il y a cinq ans, qu’en fait tous les biens matériels de la famille venaient de ses parents :(…..Mes lectures sont donc basées maintenant sur la façon de s’enrichir avec beaucoup de stages et de lectures, de Napoléon Hill, à notre contemporain Laurent Marchand, car si aujourd’hui j’ai accumulé beaucoup d’infos et plus d’assurance, je suis toujours bloquée pour gagner beaucoup d’argent, résultat pendant que toute ma famille vit confortablement chacun dans leurs maisons avec grand terrain, je me retrouve pour ma part dans un chalet de 16m2 sans sanitaires ni cuisine, à essayer d’équilibrer mes finances et repartir d’un bon pied….Je ne manque ni de courage, ni d’idées innovantes, ni de positivité…..
    En tous cas, merci pour vos articles qui amènent chaque fois un peu d’eau au moulin

    Fabienne V

  • Joel Grand
    Publié le 04:57h, 03 mai Répondre

    Bonjour,
    Comme livre intéressant et ayant, à mon avis, un sens qui est proche de cette façon de penser, il y a « le guerrier de la lumière », de Paulo Coelho.
    Laisser vivre la lumière qui nous habite est un grand défi.
    La bonne nouvelle, c’est que ce défi est surmontable, pour chacune et chacun d’entre-nous 🙂
    Cordialement
    Joel

  • Stéphane à Besançon
    Publié le 04:48h, 03 mai Répondre

    Cet article , par son fond de vérité et de justesse, me met dans un état de conscience très particulier, en état second… je sens que ça réveille une conscience d’être et de pouvoir …
    Mais aussi mes peurs …
    Je sens que je dois agir, faire des choix, prendre des risques, oser mes envies…mais toujours cette vieille peur de …mais de quoi ?
    – D’avoir faim et de mourir si je ne fais pas ce qu’il faut !

  • Lhoist
    Publié le 04:45h, 03 mai Répondre

    Bonjour Jean-Jacques et tout le monde…
    Merci pour cet article qui me le rappelle…
    J’avais lu le livre Antoine Philisiadis « vas au bout de tes rêves » il y a environ 14 ans et ensuite fais le stage et mon rêve a été « je m’écoute!!! »
    Cela a changé ma vie … et c’est bien de me le rappeler car je suis venue revivre près de chez mes parents… cela veut tout dire! Bon exercice pour moi!
    La méditation m’aide beaucoup à écouter ce qui est juste pour moi.
    A bientôt.
    Bon chemin à chacun.

  • nana
    Publié le 04:43h, 03 mai Répondre

    bonjour et bravo…..
    Après un long travail suite à des angoisses carabinées, je suis en plein dedans ! maintenant passer à autre chose, transmuter le vide laissé ! et se détacher de ce souffrant( qui n est pas le mien à la base ! ) une fleur de bach m aide beaucoup : noyer – walnut la 33
    bonne continuation à tous et bravo à tous et toutes pour votre chemin

  • Fabienne
    Publié le 04:26h, 03 mai Répondre

    Bonjour,
    Fidèle lectrice de vos écrits, aujourd’hui désolée de n’avoir pu lire à cause du fond d’écran trop sombre!
    C’est illisible 🙁 ….. Dommage.
    Excellente journée
    Fabienne

    • Françoise
      Publié le 01:50h, 04 mai Répondre

      Bonne fin de semaine à vous Fabienne ainsi qu’à vous tou(te)s !

      Si vous n’avez pas encore réussi à pouvoir lire cet article, je suggère de vous l’envoyer après l’avoir copié/collé sur Word, mais sans votre adresse électronique c’est difficilement réalisable…

      Bien à vous, Fabienne.

      Françoise

  • myriam
    Publié le 04:21h, 03 mai Répondre

    Je pleure simplement… Je sens que c’est si vrai… qu’il est important d’ex primer ! C’est un bon chemin pour moi, de vous lire. Merci infiniment de votre travail et de son expansion à travers nous.
    Myriam

  • Isabelle
    Publié le 03:41h, 03 mai Répondre

    Bonjour Jean-Jacques,

    Trois points tout à fait judicieux à mon sens. Et surtout dans mon progrès actuel, celui de la permission d’agir. De le lire parmi les infidélités et le vécu des émotions, ça y met une congruence qui est la bienvenue pour moi.
    Les infidélités, que j’appelais les loyautés mais on sen fout, c’est la même chose- ont été mes premières prises de conscience.
    Aujourd’hui, je donne la référence d’un bouquin : the Presence Process de Michaël Brown quant à ce que tu expliques par rapport à « vivre ses émotions ».
    Je me suis dit que ce que je constatais souvent, en moi et autour de moi, c’est un manque de maturité émotionnelle. Ce que j’appelais maturité à l’époque, était en fait du contrôle et du refoulement.
    Aujourd’hui, je constate qu’en fait, bien que je sois dans la trentaine, j’ai réagi et je réagis encore (mais cette fois, je le vois) comme un enfant avec des stratégies d’extorsion d’attention plus affinées (hé oui, j’ai de la bouteille depuis le temps).
    J’ai eu beaucoup de mal à accepter de prendre une profonde respiration quand je ressentais des choses contraignantes, désagréables, oppressantes voire insupportables. C’était mieux de fuir, de rediriger une réaction bien agressive à la tête de qqu’un d’autre, de résister et de me débattre jusqu’à ce que j’ai épuisé mon énergie, etc etc.

    Enfin voilà ma petite contribution 😉

    • maya
      Publié le 16:40h, 03 mai Répondre

      Bonjour Isabelle,

      « Aujourd’hui, je donne la référence d’un bouquin : the Presence Process de Michaël Brown quant à ce que tu expliques par rapport à « vivre ses émotions ». »

      Est-ce que le livre dont vous parlez est écrit en français

  • Christel
    Publié le 03:30h, 03 mai Répondre

    Bonjour,
    Je suis convaincue de cet article et j’ai eu la possibilité d’expérimenter pendant 6 mois les enseignements Toltèques de Miguel Ruiz organisé par le cercledevie via skype; (site que je recommande). Chaque émotions que je n’accueille pas est une partie de moi que je rejette et la vie fait tout pour me donner la possibilité et le droit d’accueillir ses émotions (colère, jalousie, tristesse, anxiété, joie, puissance,…)la vie me donne le choix de m’accueillir comme je suis et non plus d’attendre une validation de l’extérieur. Cependant pour les personnes qui ont du mal à commencer a traverser leurs peurs la danse des 5 rythmes est pour moi une façon toute en douceur (pas toujours mais très progressif) de lacher prise a son rythme.
    Je suis éducatrice, j’anime des ateliers créatifs et je travaille aussi dans le domaine de l’art thérapie et un auteur, médecin, thérapeute merveilleux qui parle bien de cela c’est Richard Moss. Je trouve qu’il va à l’essentiel avec beaucoup d’amour.
    Les livres aussi qui me suivent sur mon chemin d’éveil au pouvoir personnel sont: « Se libérer du connu » de Krishnamurti; « Ton corps te dit aime toi » de Lise bourbeau, le travail des méthodes de libération des cuirasses de Marie-Lise Labonté MLC; « Le pouvoir du moment présent » D’Eckart Tollé.
    Je trouve que l’on vit une époque formidable car tout est là. Cela nous demande juste faire de petits pas, à son rythme, avec bienveillance en restant à l’écoute de son corps physique et émotionnel et pas trop croire ce que le mental nous raconte.
    Merci Jean-Jacques Crèvecoeur pour ce site, ce blog.
    Christel

  • Gabel Liliane
    Publié le 03:07h, 03 mai Répondre

    Depuis que j’ai lu les livres de Laurent Gounelle, je sais comment expliquer aux autres l’influence de l’éducation qur toute une vie !!! Et la manière de réintégrer son identité…
    L’homme qui voulait être heureux,
    Les dieux voyagent toujours incognito
    Le philosophe qui n’était pas sage

    Merci Jean-Jacques pour cet article, merci pour ce travail de recherche des bons arguments.
    Depuis que j’ai compris qui j’étais réellement, je vis seule, mais, au moins, c’est mon choix !
    Apprendre à dire non est difficile, mais libérer ses émotions, en est une autre. Ce que je n’ai pas fait lors du décès de ma petite soeur. Je voulais hurler, je me suis retenue. Depuis, j’ai toujours envie de crier, et des crises de colère, pour un rien, perturbent la sérénité dans laquelle je baignais auparavant…

  • marina
    Publié le 02:58h, 03 mai Répondre

    Bonjour, ces explications sont très intéressantes sur ce sujet. J’aimerais les mettre en oeuvre. Le problème est que justement quand on souffre de ce genre d’inhibition due à l’éducation, c’est justement cela qu’on n’a pas su naturellement mettre en oeuvre au fil des ses expériences et situations que la vie nous propose, et qui a pour effet de nous enliser dans cette inhibition. L’histoire se répète… Est ce que la compréhension de ce phénomène et des actions qui nous seraient bénéfiques à poser, suffisent pour lever l’inhibition, les blocages et blessures et peurs sous-jacentes?
    Bien à vous.

  • Claudine
    Publié le 02:50h, 03 mai Répondre

    Oui, combien de fois avons-nous été muselés ! Comme vous le dites si bien partout dans la société on doit faire « bonne figure », ne pas décevoir, ne pas déranger…c’est d’ailleurs en écrivant cela que je me souviens que cette expression « bonne figure » était la devise de ma mère. Se taire, ne rien dire, et faire comme si…alors on refoule tout en soi…ça rend hypocrite en fait, incapable de s’affirmer, jamais dans sa propre vérité, collant au désir de l’autre…et il est bien difficile d’en sortir, on se traîne ça tellement longtemps et même si on pense s’en être débarrassé, ça revient insidieusement parfois. La vie est un chemin initiatique permanent où nous apprenons sans cesse à être meilleur pour nous et les autres…et on y arrive grâce à des personnes comme vous !
    Merci de tout ce que vous faîtes pour nous aider à grandir…à ETRE tout simplement…Merci

  • sauleile
    Publié le 02:27h, 03 mai Répondre

    bonjour, je trouve ici effectivement dansvotre lecture, tout ce que j’ai vécu, vis et ressent en moi; je suis d’une grande famille ou il fallait suivre le moule formaté sans pouvoir s’exprimer dans ce qui était bon pour soi, alors j’ai gardé mes envies,mesdésirs, mes peurs , oui peurs de tout et voila je me retrouve dépendante d’une maladie dite incurable (parkinson) avec l’immense impression que en remontant ses mémoires, ses douleurs, ses manqus on peut améliorer ce mal être à la longue très douloureux et incompréhensible pour les autres, tout ce que je lis, de vous, des emotions, des ressentis, du comportement, des avis de beaucoup de personnes, sophrologues, etc tous spécialistes tournés vers la parole qui libère sont des portes ouvertes mais par ou commencer, le chemin est si long, la patience qu’il faut quand la vie file, je voudrais tellement ne plus souffrir,mais tant de gens disent tout et rien et souvent le contraire, plujs vos convictions, alors comment continujer à être , être mieux, être; merci, pour vos articles et vidéos, par manque de temps libre de concentration je n’ai pu tout visualiser;

  • Paul
    Publié le 02:17h, 03 mai Répondre

    Félicitations Jean-Jacques pour cet article très intéressant.

    Cette impossibilité d’exprimer ses émotions (baptisée alexithymie) est effectivement à dépasser pour avoir de meilleures chances de profiter d’un bon état de santé : http://agirpoursasante.free.fr/livre/chap12.html

  • P
    Publié le 02:05h, 03 mai Répondre

    Très pertinent, comme toujours !

    Je pratique depuis 4 ans le « réapprendre à vivre libre » suite à un gros problème de santé et des lectures, stages…avec vous Jean-Jacques.
    Je prends soin de moi et ne me « laisse plus faire » comme avant, je prends position, ne m’impose plus les séjours en famille trop lourds, les relations compliquées, les situations trop stressantes….
    Je prends aussi des temps de pause, même si cela peut déranger parfois !
    J’ai mon carnet de projets qui fonctionne bien également.
    Et puis, je me rappelle avoir giflé mon agresseur dans le passé, j’ai eu honte longtemps mais qu’est-ce que j’en suis fière aujourd’hui !
    J’éduque mes enfants dans ces principes et les aide à exprimer leurs émotions en dansant, chantant, frappant les coussins, parlant et en utilisant la langue des signes. Comme il est étonnant de voir que même les bébés savent tout dire (merci à la langue des signes aussi) et vivent bien !
    J’encourage chacun à en faire de même, quelle belle vie alors !!!!
    Merci Jean-Jacques…

    • maya
      Publié le 16:44h, 03 mai Répondre

      P. COMMENT ET OU APPRENDRE LA LANGUE DES SIGNES ?

  • Lourdes
    Publié le 01:44h, 03 mai Répondre

    Bonjour,
    Cet article tombe à point nommé pour moi. Je suis hélas confrontée à tout ce qu’il y a dedans 🙁
    Je prends conscience à quel point je me suis coupée de mes émotions car dès l’enfance je les ai jugées dangereuses, voire même meurtrières. Aujourd’hui, je me sens dans l’impossibilité d’agir, car agir pour moi signifie me retrouver face à ce paquet d’émotions refoulées pendant toutes ces années. Hors mon inconscient estime finalement que je me retrouve face au même danger que quand j’étais petite. Je suis tiraillée entre l’envie d’agir et la terreur (le mot est malheureusement bien choisi!) de faire face à mes émotions. J’aime beaucoup les livres de Boris Cyrulnik qui m’ont aidée à comprendre l’enfant insécure que je suis. Je crois parfois qu’il n’y a pas d’issue, que le dressage a effectivement tellement bien été ancré en moi que je ne vois pas de porte de sortie que je pourrais emprunter. ET même si j’en vois, je reste là, tétanisée, une main sur la poignée pendant qu’avec mon pied j’empêche la porte de s’ouvrir… C’est franchement à désespérer…
    Je vous remercie, j’ai lu tous vos livres et j’aime vos articles mais à moins d’un miracle ou d’un gros coup de pied au… je crains de vivre ainsi jusqu’au bout…

    • Zoé
      Publié le 02:38h, 03 mai Répondre

      Bonjour Lourdes,
      Je peux vous proposer une solution (êtes-vous en Belgique? )
      Contactez-moi par mail si vous voulez que je vous explique…
      Zoé

      • Lourdes
        Publié le 10:54h, 03 mai Répondre

        Bonjour, non je ne vis pas en Belgique. Mais je suis touchée de votre gentillesse

      • Michèle
        Publié le 11:39h, 06 mai Répondre

        Bonjour Zoé,
        Comme Lourdes, j’ai de gros problèmes d’inhibition ( dans certaines situations relationnelles ) et j’habite en Belgique..alors si vous pouvez m’expliquer ..merci

    • Sylvie
      Publié le 03:19h, 03 mai Répondre

      Bonjour,
      Il faut garder espoir !
      C’est simple et compliqué à la fois. Compliqué parce que nous croyons que nous ne pouvons pas agir, alors que nous avons l’entière liberté d’agir, c’est en ce sens que c’est simple.
      Si simple que nous pensons que nous en sommes incapables.
      Peut-être faut-il commencer par quelque chose de simple à dégager puis y aller étape par étape.
      Ne pas hésiter à aller crier dans les bois ou taper dans des coussins pour évacuer vos émotions.
      Nous ne sommes pas nés pour souffrir, ni subir mais pour jouir de la vie pleinement. Il faut parfois du temps pour mettre le processus en route.
      Je vous envoie plein de pensées lumineuses pour vous donner le courage nécessaire pour vous libérer.
      Et puis pour les miracles, Lourdes c’est l’endroit idéal ! Il y en a un pour vous quelque part, j’en suis certaine !

      • Lourdes
        Publié le 10:56h, 03 mai Répondre

        Bonjour, Je vous remercie. Je comprends si bien ce que vous dites, c’est si « simple et si compliqué ». il me semble parfois que tout est juste là à portée de main, puis, tel le supplice de Tantale, dès que je m’approche tout s’évapore. Espérons que mon prénom porte en son sein, des bribes de la ville éponyme. Sait-on jamais. Mais je continue à travailler d’arrache pied. De toute façon quand on emprunte cette voie, il n’y a pas de retour possible… Il faut bien avancer!

    • Kty
      Publié le 03:59h, 03 mai Répondre

      Bonjour Lourdes,
      Votre peur face à toutes ces émotions est légitime, et cheminer seule vers son passé douloureux est angoissant. Cependant, vous n’êtes pas obligée d’être seule, et les mots (parlés ou écrits) ne sont pas le seul moyen d’expression de ces émotions. Alors, avant qu’elles ne s’expriment par la maladie, offrez-leur un autre médium (le chant, la peinture, la danse…) et ne le faites pas seule, prenez le temps de trouver un thérapeute qui vos inspirera confiance et saura vous accompagner, vous épauler.
      Le choix est vaste et l’un d’entre eux conviendra à votre démarche, déjà bien engagée.
      La fenêtre, puis la porte s’ouvriront toutes seule, d’elles-même.
      Bon courage.

      Kty

      • Lourdes
        Publié le 10:52h, 03 mai Répondre

        Merci beaucoup pour vos mots si doux à mon coeur.

    • Christian
      Publié le 10:55h, 03 mai Répondre

      J’apprécie énormément les articles de Jean Jacques. Lourdes, voilà un prénom qui est pour moi rattaché aux miracles puisque j’habite tout près de Lourdes, ville de pèlerinage. La peur vous bloque pour franchir le pas d’un cabinet et je conçois qu’il faut du courage pour affronter nos démons. Ce pas, je l’ai franchi alors que j’avais un cancer du sang, un lymphome. Aujourd’hui, je remercie ce cancer qui est parti lorsque j’ai compris toute les leçons qu’il voulait m’enseigner. Dans le processus de la pensée, lorsqu’une émotion primaire est posée, nous avons un juge qui nous dit si l’action ou la réaction qui va être mise en oeuvre est socialement correcte ou pas. Cette émotion primaire est alors souvent remplacée par une autre qui correspond à une réaction correcte d’après notre propre censeur. L’émotion, c’est l’énergie de l’action ou de la réaction. Cette émotion primaire est de l’énergie qui s’accumule lentement ou violemment et qui se décharge à travers la maladie qui devient une tentative biologique d’adaptation au milieu ambiant.
      Lourdes, je vous invite à prendre votre courage à deux mains et à consulter un thérapeute sérieux. Cela va changer votre vie.
      Bien à vous, et merci à Jean Jacques

    • nadine
      Publié le 13:53h, 11 juin Répondre

      bonjour,
      J’ai été touchée à la lecture de votre commentaire,moi aussi je crains de ne pas arriver à changer mes comportements mais je ne sais si c’est par naïveté ou par orgueil, je me refuse à croire que ce sera ainsi jusqu’à mon dernier souffle.
      Allez courage, nous sommes sur le même radeau mais la terre n’est pas loin !
      Nadine

  • dominique
    Publié le 01:36h, 03 mai Répondre

    bonjour!
    oui cet article est très intéressant! les livres qui m’ont aidés et m’aident encore à dépasser ces difficultés de manque de confiance, déni de moi, soumission… sont Paul Ferrini , en particulier « l’amour inconditionnel » – la technique HO OPONOPONO (qui est pour moi la technique parfaite parce qu’elle nous rend autonome et responsable) – les outils de la PNL et de la sophrologie que j’ai étudiés et pratiqués en tant que thérapeute et dont j’ai vu les effets bénéfiques – Darpan et sa technique de libération émotionnelle ( voir les extraits de ses conférences sur YOUTUBE). Mais aujourd’hui je perçois mieux qu’hier que tout se rejoint et se recoupe. Tout converge dans le même sens pour nous aider à nous libérer de nos entraves.
    Au delà de toutes ces techniques et lectures, je pense que tout est plus simple que ce qu’on imagine, que nous avons plus de pouvoirs que nous ne le croyons pour faire et défaire nos croyances et construire notre vie, et que les enseignements les plus importants sont: de demander de l’aide, de faire confiance et de remercier.
    Bien à vous.
    Dominique PATIN

    • nana
      Publié le 05:13h, 03 mai Répondre

      je viens de découvrir Darpan et sa vidéo sur le plexus solaire, vraiment un profond merci, car c était simplement ce dont j avais besoin pour avancer…Merci à vous !

    • Joanna
      Publié le 14:36h, 03 mai Répondre

      Merci beaucoup Dominique de votre partage, qui m’a permis de découvrir Darpan.
      Tout comme Jean-Jacques, ce qu’il dit résonne et ils ont tout deux l’humour et la capacité de ne pas se prendre trop au sérieux, tout en traitant néanmoins le sujet avec sérieux.
      Je souhaite un parcours empli de joie à tous.

Écrire un commentaire

Veuillez résoudre *