Communiquer #2 : Je ne joue plus au sauveteur…

07 Oct Communiquer #2 : Je ne joue plus au sauveteur…

Cet article est le deuxième d’une série écrite en complément du programme de l’Académie des Relations Authentiques. Pour comprendre cet article de conseils et pour en profiter au maximum, vous devez D’ABORD visionner ma vidéo gratuite « Dix habitudes qui empoisonnent votre vie relationnelle ».

Pour y accéder, cliquez sur ce lien ou sur l’image ci-dessous :

Suite au visionnage de cette vidéo de formation gratuite, non seulement vous pourrez revenir sur cette page de mon blog, mais en plus, vous recevrez un nouveau courriel de conseils au rythme d’un tous les trois jours.

À présent, examinons cette deuxième habitude que j’ai décrite dans ma vidéo et qui est vraiment complémentaire de la première.

Dans la première, vous attendiez que l’autre interprète vos silences, vos non-dits, vos implicites et vos messages flous, en espérant qu’il réponde à vos attentes et qu’il comble vos besoins sans que vous ayez à faire l’effort de lui expliciter votre réalité !

Ici, c’est vous qui êtes dans la posture d’interprète ! Voyons comment…

 

HABITUDE TOXIQUE N° 2 : INTERPRÉTER !

Vous vous souvenez que la deuxième habitude toxique qui peut empoisonner littéralement votre vie relationnelle, c’est le fait d’INTERPRÉTER :

  • Interpréter les non-dits de l’autre ;
  • Interpréter ses sous-entendus, y compris quand l’autre ne place aucun non-dit.

Avec pour conséquences, beaucoup de malentendus entre l’autre et vous, mais aussi et surtout une mise en dépendance de l’autre par rapport à vous.

Car, comme je le souligne dans ma vidéo, quand vous interprétez les attentes implicites de l’autre, vous contribuez à entretenir son incompétence à prendre sa vie en main et à expliciter ses besoins…

 

CONSEIL N° 2 : DEMANDEZ À L’AUTRE CE QU’IL ATTEND DE VOUS OU CE QU’IL VEUT VOUS DIRE CLAIREMENT

En fait, lorsque vous interprétez ce que vous pensez que l’autre veut vous dire ou veut vous demander, vous prenez plusieurs risques :

  • Le risque de vous tromper dans votre interprétation, et du coup, de réagir sur une base complètement faussée…
  • Le risque que l’autre ne reconnaisse pas du tout ce que vous pensez qu’il ou elle a dit, même si votre interprétation est juste ! L’autre pourrait vous rétorquer : « Mais enfin, je n’ai jamais dit ça, c’est ton interprétation ! »
  • Le risque (et pour moi, il est majeur) que vous entriez dans un scénario de sauveteur de l’autre. La conséquence de cette attitude, c’est que l’autre ne se sentira plus tenu d’expliciter ses attentes ou ses besoins puisque vous ferez le travail à sa place. Ce qui entraîne un quatrième risque bien plus frustrant pour vous :
  • Le risque de vous retrouver dans une relation où l’autre est devenu complètement dépendant de vous et complètement irresponsable de sa vie, avec tout le poids que ça peut représenter pour vous. C’est là que vous vous direz : « Je suis entouré(e) d’incompétents » ou « J’en ai marre de devoir m’occuper de tout le monde » ou « Comment se fait-il que j’attire à moi des gens irresponsables ? »

Concrètement, voici quelques questions simples que vous pourriez vous poser pour ne plus tomber dans le piège de l’interprétation :

  • Ce que j’ai compris du message de l’autre, est-ce basé sur ce qu’il m’a dit en mots explicites ou est-ce basé sur ce que j’ai interprété à travers ses intonations et ses attitudes ?
  • Est-ce que l’autre m’a formulé explicitement une demande, une attente ou un besoin ?
  • Quelle question pourrais-je lui poser pour l’aider à expliciter ses attentes ou ses besoins ?

Vous comprenez donc, à travers ces questions, que le but n’est pas de laisser l’autre se débrouiller avec ses attentes non dites et ses besoins. Il s’agit simplement de l’aider à devenir conscient de sa réalité et de l’encourager à prendre la responsabilité de sa réalité…

 

À VOUS DE JOUER À PRÉSENT !

Voici la stratégie d’entraînement que je vous propose pour transformer cette deuxième habitude, ~Contact.FirstName~ :

En attendant mon prochain courriel consacré à la troisième habitude toxique, je vous encourage à vous mettre à l’entraînement en faisant ceci :

  • Imprimez ce courriel et surlignez les passages qui vous parlent ;
  • Choisissez une situation frustrante relative à cette deuxième habitude ;
  • Posez-vous les questions que je vous ai suggérées ci-dessus ;
  • Tant que l’autre ne vous a pas formulé de demande explicite, n’intervenez pas (sauf s’il y a un danger pour lui ou elle) ;
  • Aidez-le à expliciter ses attentes ou ses besoins pour transformer la dynamique relationnelle ;
  • Persévérez et sélectionnez d’autres situations…

Quand vous aurez posé des actes et que vous aurez récolté des premiers résultats, partagez vos expériences sur cette page, sous cet article. Je suis impatient de vous lire !

J’espère que ce deuxième message vous aura plu et qu’il vous permettra de traduire les prises de conscience que vous avez faites en actes !

LAISSEZ VOS COMMENTAIRES, VOS QUESTIONS, VOS TÉMOIGNAGES

Mon vœu le plus cher, c’est que vous laissiez, sous cette page, comment ce texte a trouvé une résonance chez vous. Pour que les autres visiteurs de ce blog soient nourris à leur tour, non seulement par mes propos, mais aussi et surtout par vos apports.

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33 Commentaires
  • Maggie
    Publié le 14:25h, 17 décembre Répondre

    Après avoir passé toute une vie à essayer de comprendre les attentes non exprimées, je finis par comprendre. J’ai été manipulé et j’ai pris la responsabilité des autres. Cela m’a atterri dans un désordre. Dès le début, après avoir visionné la vidéo numéro un de l’Académie des Relations « Les 10 habitudes toxiques dans les relations », je suis devenue plus affirmée. De plus, j’ai découvert un sens de l’humour rafraîchissant ou le ridicule que j’ajoute à mes demandes affirmées, ce qui donne lieu à des actions concrètes. Merci à vous Jean-Jacques Crèvecoeur. Et aussi à Google Translate.

  • Djam
    Publié le 15:56h, 06 novembre Répondre

    Bonjour Je n ai pas accès à la deuxième vidéo comment faire.merci pour vos réponses

  • Delphine
    Publié le 05:09h, 02 novembre Répondre

    Bonjour Jean-Jacques,

    Merci pour ces explications intéressantes, claires et humoristiques de surcroît.
    Ma question est la suivante : comment faire quand on est en relation avec un partenaire qui refuse ou évite le dialogue sur les difficultés relationnelles et qui adopte la politique de l’autruche, le déni ou l’ironie ?
    Mon ex partenaire m’envoyait systématiquement promener ou esquivait les discussions de fond que j’essayais d’aborder avec lui, ce qui me frustrait et me peinait beaucoup.
    Une fois, il m’a dit qu’il n’avait aucunement envie « d’aller voir la tronche de son moi intérieur ». J’ai l’impression d’avoir fait des efforts et d’avoir investi beaucoup d’énergie pour essayer d’établir une communication authentique avec lui, mais en vain. Bien sûr, la relation n’a fait que se dégrader, et c’est lui qui a rompu (par mail) au bout de deux années.
    Alors y a-t-il des moyens de venir à bout de telles réticences et de tels refus ? Faut-il persévérer ou passer sa route ?

  • Sylvia
    Publié le 10:31h, 30 octobre Répondre

    Merci JEAN jacques.
    en premier lieu j ,aimerai te dire que cela fait longtemps que je fais beaucoup de lecture. Cependant je ne trouvais pas
    les enseignements nécessaires pour me mieux comprendre et que ma communication soit plus claire en me respectant, OUI OUI JE SUIS CELLE QUI VEUT OU QUI A VOULUE SAUVER ET CONSEILLER. . CECI M A CAUSÉ BEAUCOUP DES MALAISES ET INCOMPREHENSIONS FACE AUX AUTRES., SURTOUT CEUX QUI ME SONT VRAIMENT CHERS.. . CELA A FAIT QUE JE SUIS ISOLÉE .,… AFIN CELA NE M A APPORTÉE BEAUCOUP DE SOLITUDE NON VOULUE. JE DOIS FAIRE BEAUCOUP D EFFORTS AFIN QUE CELA M AMENE PAS PLUS D ANXIETE..JE DOIS TE DIRE AUSSI QUE JE SUIS ETUDIANTE DE TA FORMATION DE L .
    ACADÉMIE DE LA VIE EN MOUVEMENT . ,-
    EN PLUS DE FAMUEUX DIT ON , LACHE -PRISE , JE ME VOIS COMME HABITUDE #9 DE PATIENTER, QUE …. faire LA COMUNICATION EST COUPÉE. . CELA NE RÉGLE RIEN. MOI JE NE VIS PAS BIEN CES MOMENTS.
    MERCI BEAUCOUP JEAN JACQUES POUR TOUT CE QUE TU FAIS. SYLVIA

  • joyeuxfouineux
    Publié le 10:12h, 29 octobre Répondre

    Pourquoi n’ai-je pas accès à la vidéo du 27 octobre afin de ne pas trop prendre de retard sur les autres?

  • Odile
    Publié le 11:22h, 28 octobre Répondre

    Bonjour Jean Jacques
    Merci pour cette vidéo, je vous suis depuis longtemps, et je suis toujours très admirative de votre professionnalisme, c’est carré, claire, limpide, très visuel, un moment de bonheur pédagogique.
    J’imagine bien tout le travail que cela représente. Mais bravo à vous, car en plus d’un excellent contenu, il y a un excellent contenant. Cela résonne bcp en moi.
    Beau travail ! Belle suite à vous !
    Odile

  • Raphael DIAZ
    Publié le 08:29h, 28 octobre Répondre

    BOnjour Jean Jacques
    J’ai une question j’ai vécu relation avec mon ex où j’essayais de changer et d’appliquer un maximum de bons principes relationnelles cependant mon ex était dépendante affective et revenait régulièrement chercher l’amour et le bonheur qui lui manquait en moi que je ne pouvais combler totalement.
    J’ai essayé pleins de choses : parler avec elle, lui dire mes besoins, prendre en charge son bonheur a était aussi une de mes erreurs…
    J’aimerais savoir à la fin je lui ai proposé une thérapie de couple et pleins d’outils mais elle considérait qu’il n’y avait pas de problème.
    Comment faire quand on veut changer une dynamique relationnelle, que l’on change mais que notre partenaire ne veut pas changer car elle considère qu’il n’y a pas de problème ? Bref comment gérer une partenaire qui ne veut pas se remettre en question et reste dans le déni ?

    • Jean-Jacques Crèvecoeur
      Publié le 10:22h, 28 octobre Répondre

      Bonjour Raphaël, comme je te comprends. Car beaucoup de mes étudiants me posent cette question et cela semble toujours insoluble (parfois, ce l’est effectivement, mais moins souvent qu’on ne l’imagine). En fait, comme je le dis dans le programme de l’Académie des Relations Authentiques, parler avec elle, lui dire mes besoins, prendre en charge son bonheur, tous ces bons principes relationnels échouent systématiquement si, DERRIÈRE CES STRATÉGIES pétries de bonnes intentions, je dirais même SOUS CES STRATÉGIES, nous avons le projet d’aider l’autre, le projet d’améliorer sa situation, l’attente qu’il ou elle change…
      Je sais que c’est très subtil, mais c’est au niveau énergétique que ça se joue, tout cela. Et c’est là que les approches classiques de la communication se révèlent limitées. Et c’est pour cela que j’inclus dans tout mon enseignement, en permanence, cette dimension énergétique.

      Concrètement, le seul travail efficace que tu puisses faire, c’est à la fois de prendre soin de ta relation avec elle (en étant bienveillant, respectueux, ouvert), et à la fois en apprenant à regarder l’autre comme une entité totalement autonome et libre qui s’est incarnée sur Terre pour faire des expériences et en tirer des enseignements.

      Personnellement, ça m’a toujours beaucoup aidé dans ma relation conjugale de regarder la relation que j’entretiens avec ma partenaire de vie du point de vue de nos âmes. À ce moment, je vois notre vie terrestre comme un parcours dans une grande école (l’école de la vie) et où nous sommes tous les deux des étudiants, chacun recevant des épreuves à résoudre de la part de nos professeurs invisibles. On peut se soutenir en tant que camarades de classe. Mais au moment des interrogations, des contrôles, des examens, nous sommes seuls face à notre feuille.

      Et si la relation de condisciples devient toxique pour l’un ou pour l’autre, on peut se trouver d’autres camarades. Mais je t’assure, Raphaël : cette vision du point de vue de l’âme est infiniment aidante et libératrice. Car à ce moment, je peux donner à l’autre la totale liberté de faire les expériences dont il a besoin pour grandir en conscience, en amour et en compétences !

      J’espère que ça t’aidera pour une prochaine relation…

  • LilieT
    Publié le 12:34h, 27 octobre Répondre

    Dernièrement, un jeune homme d’un groupe dont je fais partie m’a exposé son problème relationnel avec ses parents.
    En lui faisant reconnaître ses ressentis, ses besoins et ses attentes à l’aide de quelques questions, il a transformé sa dynamique relationnelle, il s’est libéré d’une situation frustrante, et il a amélioré son quotidien autant que celui de ses parents.
    Je suis heureuse. de son résultat positif.
    Merci Jean-Jacques pour ta première vidéo qui m’a aidée à lui fournir quelques pistes !

    • Jean-Jacques Crèvecoeur
      Publié le 10:09h, 28 octobre Répondre

      Génial, Lilie. Très heureux de lire cela… Là, tu l’as aidé, sans le prendre en charge ou jouer au sauveteur ! Super !

      • LilieT
        Publié le 19:46h, 28 octobre Répondre

        Merci pour ce retour, j’apprécie vraiment 🙂
        Je dois admettre qu’il m’a pris bien des années avant de comprendre que jouer le rôle du « sauveur » n’est définitivement pas la bonne solution lorsqu’on veut aider vraiment l’autre à grandir et aller plus loin, plus haut.
        D’autre part, comme tu le mentionnes dans tes vidéos, ce n’est que lorsque j’ai compris ce qu’est le « Triangle de Karpman » que j’ai arrêté cette vieille habitude judéo-chrétienne que j’avais bien incrustée en moi de jouer ce rôle.
        Aujourd’hui, bien des années plus tard, je dois toutefois admettre que je suis la personne avec qui je dois intervenir le plus souvent. Et tu as tout-à-fait raison de dire que l’on doit élever notre niveau de conscience et apprendre à se poser les bonnes questions à cet effet. Du coup, on apprend à être plus souple et plus doux avec soi-même.
        Merci pour toutes tes formations et bons conseils, tout ça contribue à une meilleure vie pour tous.
        Merci d’oser être qui tu es et pour tout ce que tu fais.

  • Sorgina
    Publié le 03:46h, 27 octobre Répondre

    Bonjour Jean-Jacques et merci pour tous ces bons conseils.
    Concernant la 1° vidéo, ce qui me donne le plus de mal c’est la concession. « Etre ferme dans le respect de mes besoins et souple dans la façon de les satisfaire en négociant » est une façon de procéder dans laquelle j’ai du mal à trouver ma voie. La plupart du temps, la situation fait que je n’ai pas le temps de dire « attends, je réfléchis à un compromis et je reviens vers toi avec des propositions ». Prise de court, j’ai tendance à laisser tomber mes besoins fondamentaux.

  • Véronique
    Publié le 05:41h, 26 octobre Répondre

    Merci Jean-Jacques pour ta générosité de nous faire visionner tes 4 vidéos gratuitement!
    C’est une main tendue à ceux qui peuvent vivre des moments de solitude et aussi des moments de difficultés financières.
    Tu m’as déjà bien aidé.
    Attente : et oui on attend souvent de l’autre sans formuler clairement ses propres besoins.
    Je vais enfin pouvoir être plus claire! Merci!!

  • Marie Tremblay
    Publié le 07:21h, 23 octobre Répondre

    Bonjour l’équipe qui travaille à une vie meilleur!
    Dans ma démarche pour restaurer mes relations citées dans mon dernier commentaire,; je me dois d’expliciter mes besoins et mes attentes et à inviter l’autre à faire de même.
    Cela était implicite dans mon propo, mais maintenant c’est explicite. N’est-ce pas cela l’exercice! Pour cela je reste consciente à chaque instant! Les automatismes de dépendance qui mênent à l’impuissance, me guettent!
    Je sort de l’impuissance. Je me donne la permission d’ exercer mon pouvoir. Je dévellope ma puissance ou savoir faire. C’est le triangle vertueux qui libère du triangle infernal. Permission, pouvoir, puissance, les trois P
    Bon courage!

  • Marie Tremblay
    Publié le 23:09h, 22 octobre Répondre

    Je récapitule.
    Exprimer mes besoins, mes attentes c’est prendre ma responsabilité donc me fait sortir de la dépendance. Exprimer une demande claire permet à l’autre de se positionner concernant mes attentes et mes besoins. C’est la porte ouverte à la négociation.

    Laisser l’autre faire de même nous place alors en relation entre personnes responsables.

    Attendre que l’autre devine c’est de le rendre responsable de mes besoins (victime). Deviner pour l’autre c’est prendre sa responsabilité. ( sauveur).
    Je suis en visite chez mon frère. Je prends un recul concernant une situation de groupe que m’a coincée dans une double contrainte. Sentiment de n,avoir aucun issus.
    (Cela a révéillé en moi de graves blessures que j’ai subie à l’enfance soit; de la discipline incohérente, violente, injuste, culpabilisante. J’ai entrepris de les soigner. Psycokinésiologie, introspection, écriture, soutien individuel, youtube, lecture etc)

    Ici j’ai mon frère je peux me stabiliser.
    Je me pratique au quotidien avec lui à exprimer mieux mes besoins et ressentis. Je m’efforce de lui demander s’il aimerais que je fasse ceci ou cela au lieu de prendre tout en charge, même s’il a le pied cassé. C’a me fais du bien d’être en famille, partager, discuter . Je me délecte de la campagne.

    Je me prépare à clarifier mes relations avec chacun des membres du groupe concernés. J »ai déjà commencé avant de partir. J’avais besoin de recul pour voir claire, simlplement appaiser l’angoisse. J’ai vraiment l’intention de me positionner clairement.
    Je demande pardon à la personne si je l’ai heurtée d’une manière ou d’une autre. Je lui demande en quoi je l’ai heurtée. Je lui demande de clarifier, quel besoin ou attente a été bafoué. J’exprime alors quel étaient mes intentions, mes besoins mes attentes. Comment. je me suis sentie bafouée dans mon expression. Selon les réactions je pourrai j’auger quel niveau de relation je peux garder avec chacune. Je sais que je devrai diminuer mes attentes.
    Par contre:
    Je me suis engager envers moi-même de trouver des personnes qui comme moi désir développer des relations vivifiantes, profondes, ouvertes basés sur le partage authentique. C’est l’a que JJCC a sorti son nouvel académie.
    Pour une nouvelle vie, ça vault la peine! Persévérons vees le meilleur.
    Merci

  • Valerie
    Publié le 16:31h, 22 octobre Répondre

    Merci pour vos conseils

  • mata
    Publié le 11:17h, 17 octobre Répondre

    Bonjour Monsieur,

    Je n ai pas reçu votre email au sujet de la 3eme habitude comme pour les 4 autres. Pourriez vous me l’envoyer svp.
    Merci à vous!
    Cela m’aide beaucoup en ce moment.
    mata

  • Catherine
    Publié le 08:33h, 16 octobre Répondre

    Jean-Jacques,
    Mon souci c’est que j’ai toujours eu des relations avec des hommes qui utilisaient énormément l’implicite et rejetaient mes demandes de spécification explicite… tandis que par ailleurs ils se mettaient en limite
    – limites d’échec pro
    – limites vitales de santé…
    Alors j’ai toujours eu de grosses difficultés à ne pas intervenir.
    Et bien que consciente aujourd’hui de cette problématique toxique… j’ai encore un mal fou à me dépêtrer de ma place lorsque je sens l’autre en danger.
    Et à la limite j’ai parfois l’impression que l’autre se met en danger REEL exprès pour faire réagir à la cantonade sur tout ce qu’il n’oserait pas demander (je parle d’addictitions mortifères sur un état de santé très très alarmant par exemple….)
    Comme j’ai été souvent entourée de ce genre d’individus (à commencer par ma propre mère…) , il m’est très difficile de tenir cette seconde posture ainsi décrite :
    Tant que l’autre ne vous a pas formulé de demande explicite, n’intervenez pas (sauf s’il y a un danger pour lui ou elle) ;
    Aidez-le à expliciter ses attentes ou ses besoins pour transformer la dynamique relationnelle ;

    Un conseil dans ce cas ?

    • Jean-Jacques Crèvecoeur
      Publié le 14:51h, 16 octobre Répondre

      Mon conseil ? Imaginez (en pensée) que vous n’interveniez pas pour sauver quelqu’un en soi-disant danger. Et posez-vous la question HONNÊTEMENT : que se passerait-il POUR VOUS si vous n’intervenez pas ? Donc, ne vous demandez pas, que se passerait-il pour l’autre, mais bien POUR VOUS ? Et c’est sur ce mal-être qu’il faudra travailler. C’est ce que nous ferons dans le programme de l’Académie des Relations Authentiques : regarder ce que nous pouvons changer dans NOS COMPORTEMENTS, car c’est la seule chose qu’on peut modifier…
      Donnez-moi des nouvelles…

  • Patou
    Publié le 03:31h, 15 octobre Répondre

    Bonjour Jean-Jacques,
    Dans la foulée de mon premier mail sur l’habitude 1, je fais un point sur cette deuxième qui est de devancer les attentes que l’on croit venir de l’autre.
    Une question: et si il paraît « vital » de devoir faire quelque chose? Mon fils ( 30 ans) s’est fait une fracture du tibia nécessitant la pose de broches et une immobilisation de quatre mois. Fauteuil roulant, bien sûr, mais il habite à l’étage…
    Je l’ai donc pris en convalescence chez moi depuis le 20 juillet, et je viens malheureusement de « craquer » devant son immobilisme, son manque de réaction, son laissez-aller, en quelque sorte…
    Je viens de me faire violence pour qu’il se trouve un autre accueil, et c’est mon coeur de mère qui se brise…
    Comment faire?
    Doit-on aussi « divorcer » d’avec ses enfants?
    Je n’ai pas le courage de ce que j’appellerai cette indifférence…
    Mais je vais y réfléchir sérieusement avant que mon coeur ne se brise définitivement.
    Merci encore, merci pour moi qui ais encore bien besoin que l’on me rappelle que l’essentiel, c’est évidemment moi-même.
    Patou

  • Christianne
    Publié le 01:03h, 15 octobre Répondre

    Mon ex-conjoint m’as envoyer un texto ce weekend. Il disait qu’il veut aller en vacances pendant trois semaines en été avec notre fils et sa nouvelle compagne etcetera etcetera. Don un texto plein d’informations.
    D’habitude j’aurais été énervé. Je m’aurais dis, mais pourquoi il me dis tous ça. Qu’est ce que je dois faire encore ?
    Et là je resté calme et je lui ai simplement répondu : Qu’est ce que tu attends de moi ?
    Du coup il a dis nettement ses besoins et ses questions. La situations est claire !!! Il n’y a pas de frustration de ma part. Je sais ou j’en suis.

  • Mamieblue
    Publié le 00:48h, 14 octobre Répondre

    Je viens de vivre exactement ce dont vous parlez…..g 70 ans et mon dernier compagnon est parti avec une autre après 2 ans de crises répétées. ….verbales et une fois physique…. g tout fait ou pris en charge notre couplé à tous niveaux alors qu il ne m à jamais rien demandé c était sa réponse. ….je l ai sorti de la rue….d endettement…..je l ai tenu à bras le corps pendant ses périodes de dépressions et d alcoolisme. ….tout par amour croyant bien faire….voulant l aider. …Et évidemment c était le sauvetage à ne pas faire …..il m à détesté m à injurier. …M à compare à Hitler. ….bref nous étions mal tous les 2…..j étais frustrée. …Plus aucune tendresse ni échanges. ….il a fini par me détester alors que moi je l aimais mais Mal…..je lui en levais toute sa confiance en lui. …j ai réalisé trop tard mes erreurs et je n ai plus aucun contact….je n existe plus et il me manque

  • bcos
    Publié le 12:08h, 13 octobre Répondre

    si la rencontre est evitee/ ? la VIE en decidera/
    merci

  • Jean Michel
    Publié le 17:17h, 12 octobre Répondre

    Bonjour,
    Je souffre un peu du syndrôme de l’imposteur: à l’heure actuelle je ne suis pas en relation amoureuse. Je peux certes me relier à tous ces conseils car je crois avoir fait tout ce qu’il ne faut pas faire dans mes relations antérieures.

    J’entreprends cette formation mais sans avoir la possibilité de mettre en application vos judicieux conseils. Devrais-je l’interrompre ou devrais-je la poursuivre de façon à être mieux outillé dans une éventuelle nouvelle relation ?

    • Jean-Jacques Crèvecoeur
      Publié le 21:11h, 12 octobre Répondre

      J’ai toujours conseillé aux personnes que j’accompagne (depuis 30 ans maintenant) de profiter de leurs périodes de célibat ou d’isolement pour redoubler d’efforts pour travailler sur elles, en vue d’être mieux outillé, mais surtout plus conscient d’elles-mêmes, de leurs besoins, de leurs attentes. Car ce ne sont pas les outils qui font défaut, mais la conscience habituellement…

  • Anna
    Publié le 16:45h, 11 octobre Répondre

    Merci Jean-Jacques ! C’est de l’or en barre que tu nous donnes là !
    Mais alors concernant le risque de l’interpretation dans la relation et plus précisément le dialogue avec l’autre,, que faire du para-verbal (expressions de son visage, de son regard, ton de sa voix) que l’on perçoit nécessairement ? Est ce que justement ce ne sont pas des signes qui peuvent nous permettre d’interpréter avec pertinence ? Ceci dit, pour l’avoir déjà expérimenté je me rends bien compte que dire à l’Autre quand ça ne se passe pas très bien « Eh bien si tu voyais tes yeux en me disant ça…. de véritables mitraillettes ! »,ça ne fait qu’envenimer les choses, alors que faire ?

  • Mamie Julienne
    Publié le 16:25h, 11 octobre Répondre

    Je me réjouis de l’enseignement.

  • christel
    Publié le 15:56h, 11 octobre Répondre

    merci Jean Jacques pour vos vidéos toujours claires pratiques nourrissantes, » essence ciel ». Je me suis reconnue partout! heureusement certaines habitudes ont déjà été modifiées…par entrainement journalier durant plusieurs années. C’est profitable pour mes propres relations mais aussi pour mes enfants qui ont une façon de communiquer plus aisée que moi au même age..
    Mes difficultés persistent dans les mauvaises habitudes  » se raisonner » et « concéder ». L’autre est plus important que mes propres besoins et pour ne pas en souffrir je lui trouve toute sorte d’excuses et je minimise l’importance de mon besoin. Je le nie, je fais l’autruche et je fuis….

  • Morgiane
    Publié le 12:06h, 11 octobre Répondre

    J’ai visionné avec grand intérêt la vidéo sur les habitudes toxiques. Me suis grandement reconnue dans plusieurs d’entre-elles (dur..dur…). Je voudrais seulement ce jour, vous informer qu’il n’est pas possible d’imprimer l’intégralité de vos deux premiers courriels : il manque des parties de vos textes, notamment les conseils. Grand merci et ravie d’avoir commencé ce travail avec vous.

  • BRETON
    Publié le 03:57h, 10 octobre Répondre

    Bonjour Jean-Jacques, et mille MERCI pour tous vos partages. Dès que j’ai visionné la vidéo et pris des notes, j’ai mis en application votre méthodologie, point par point auprès d’une personne à qui j’ai rendu service, avec laquelle je me suis présentée comme sauveteuse, dans la résolution de ces problèmes et qui aujourd’hui a mis fin brutalement à notre relation, raison invoquée : « je communiquais » trop avec elle ? J’ai donc mis en application ce que m’avez offert, par écrit (cette personne est au Congo) et j’attends patiemment qu’elle me fasse un retour. Cela a été assez loin puisqu’elle m’a dit qu’elle n’avait pas besoin d’une « béquille ». Je serais donc plus attentive avec mes bonnes attentions une prochaine fois, à ne pas trop en faire, pour que mon interlocuteur ne se sente pas « infantilisé » par mes bonnes intentions, et je suis très curieuse de savoir comment cette personne va appréhender les choses. MERCI Jean-Jacques.

  • JO
    Publié le 15:12h, 09 octobre Répondre

    Bonjour a vous, Jean-Jacques Crevecoeur, et un grand merci, pour avoir partagé ces connaissances avec nous! j »ai été très émue en visionnnant la première video., c’est comme si je me regardais a travers un miroir et je prends la resolution de mettre en pratique vos conseils de ces videos car je communiquais assez mal en realité, je suis souvent mal percue et j’avais des attentes non elucidées.

  • Luckner
    Publié le 12:14h, 09 octobre Répondre

    Vous etes formidable