Meilleure Vie #3 : Par où commencer pour prendre soin de vos besoins ?

28 Mar Meilleure Vie #3 : Par où commencer pour prendre soin de vos besoins ?

« Pour prendre soin de ma vie et de mes besoins, par où dois-je commencer ? »

Telle est la question à laquelle j’ai été confronté, dans les premiers mois où j’ai décidé de reprendre ma vie et ma destinée en main.

C’était en 1984. Ma santé physique était dégradée. Ma vie conjugale ressemblait à un enfer. Mon âme se mourait à petit feu alors que je faisais un doctorat qui ne correspondait pas à ma légende personnelle…

C’est cette année-là que j’ai touché le fond. C’est aussi cette année-là que j’ai pris la décision de conjurer la fatalité et de prendre soin de ma vie, pour la première fois de mon existence.

Dans mon premier article, posté il y a quelques jours, je vous décrivais en détail les cinq qualités que j’avais dû développer au fil des années pour me guérir physiquement, pour harmoniser mes relations et pour donner un sens à ma vie (pour relire cet article et/ou le commenter, cliquez sur ce lien).

Dans mon deuxième article, je vous faisais la liste des sept pièges que j’ai dû déjouer pour évoluer et grandir. Car avoir la volonté d’améliorer sa vie est une chose. Mais ça ne nous met pas pour autant à l’abri des pièges qui jalonnent ce parcours initiatique (pour relire cet article et/ou le commenter, cliquez sur ce lien).

Dans ce troisième article, je veux vous partager les deux premières étapes que j’ai dû mettre en œuvre pour prendre soin de ma vie et de mes besoins… Et vous montrer que l’ordre dans lequel on suit ces étapes revêt une importance capitale pour générer des changements durables et observables dans notre réalité quotidienne…

Dans mes prochaines publications, je vous partagerai les étapes suivantes que j’ai mises en application jusqu’à la dixième, afin que ma vie se rapproche de plus en plus de mes aspirations de bien-être, d’équilibre et de plénitude.

J’ai trouvé ce thème tellement important que je tenais à vous le partager sous deux modalités complémentaires : des articles écrits et une vidéo.

Vous pouvez d’abord visionner la vidéo… Ça vous donnera une vision d’ensemble de ce parcours en dix étapes que je veux vous partager. Et ensuite lisez cet article qui détaille les deux premières étapes.

Ou lisez d’abord l’article… Et découvrez autrement son contenu à travers la vidéo…

Pour accéder à la vidéo, cliquez sur ce lien ou cliquez sur l’image ci-dessous :

« Pour prendre soin de ma vie et de mes besoins, par où dois-je commencer ? »

Probablement que vous avez, vous aussi, été confronté(e) à cette question plus d’une fois dans votre vie.

En fait, chaque fois qu’on veut changer quelque chose dans notre vie (privée, professionnelle, spirituelle, etc.), la question qui se pose et qui s’impose est celle du premier pas. Ne dit-on pas que c’est le premier pas qui est le plus difficile ? C’est la raison pour laquelle je tenais à consacrer à ce premier pas la majeure partie de cet article.

ÉTAPE N° 1 : ME (RÉ)INCARNER…

Si vous avez lu mon premier article, vous vous souviendrez qu’à l’âge de vingt-trois ans, j’ai découvert que j’étais coupé de mes émotions, coupé de mes besoins et finalement coupé de mon corps… Et que c’était la raison pour laquelle ma santé, mes relations et ma vie s’étaient détériorées à ce point.

À ce moment de ma vie, c’est devenu une évidence : je n’étais pas incarné !

Bien sûr, physiquement, objectivement, je vivais dans un corps de chair. Par contre, psychiquement et spirituellement, j’ai compris que je n’avais pas pleinement accepté le FAIT D’ÊTRE INCARNÉ sur Terre.

Parce que ma vie s’était développée très tôt dans un contexte familial conflictuel, j’avais fait le choix (inconscient) de me « désincarner » psychiquement. Autrement dit, je vivais COMME SI je n’avais pas de corps.

Autrement dit, je n’acceptais pas mon état d’être humain incarné, je n’acceptais pas ce qu’André Malraux appelait « ma condition humaine », je n’acceptais pas la lourdeur de l’incarnation, avec son lot d’épreuves et de souffrances…

L’être que j’étais avait découvert très jeune que ce Monde fonctionnait selon des lois qui ne correspondaient pas à ses aspirations profondes. Du coup, je me suis réfugié dans ce qu’Arouna Lipschitz appelle « la Nostalgie de l’Ailleurs ».

Vivre dans la nostalgie de l’Ailleurs, c’est s’échapper dans un monde idéal ou idéalisé, un ailleurs où tout nous semblerait plus facile et plus léger… Une sorte de Paradis perdu dont notre âme se languirait indéfiniment.

Le philosophe Platon affirmait qu’avant de s’incarner, notre âme vivait dans le Monde des Idées. Dans cet espace éternel et immuable, l’âme pouvait se mouvoir instantanément et accéder à toute la connaissance, sans aucun effort et sans aucune contrainte. Remarquez que c’est cette conception platonicienne du monde qui est à l’origine de ce que nous appelons le monde idéal…

Et Platon de poursuivre en disant que l’incarnation était la chute de l’âme dans le corps, vécue par elle comme une déchéance et une condamnation… L’âme n’ayant de cesse, pendant toute notre existence incarnée, de retrouver cette connaissance perdue au moment de notre arrivée sur Terre !

Le problème de ce refus de l’incarnation (ou de cette « désincarnation psychologique et spirituelle »), c’est que si je n’accepte pas pleinement mon incarnation, je ne trouverai pas la motivation de prendre soin de ma vie !

Car en refusant mon incarnation, je refuse le fait d’avoir un corps. Or, la plupart de mes besoins fondamentaux sont intimement liés à mon corps. Et pas seulement mes besoins physiologiques, mais aussi mes besoins de sécurité, mes besoins de relation, mes besoins d’amour, etc. Donc, en refusant mon corps, en me coupant de lui, j’en arrive à négliger la plupart de mes besoins…

Conclusion : si je veux prendre soin de ma vie, si je veux améliorer la qualité de mon existence, il faut que je prenne soin de mes besoins. Mais pour prendre soin de mes besoins, il faut que j’en sois conscient. Pour en être conscient, il faut que j’accepte de quitter cette nostalgie de l’ailleurs et que je rentre à nouveau dans mon corps…

Il faut donc que je me ré-incarne, non pas au sens classique de la réincarnation, mais au sens de rechoisir en conscience de vivre dans le monde et dans mon corps, et d’en accepter la réalité avec ses lois et ses contraintes.

Byron Katie, dans son livre « Aimer ce qui est », disait que « si nous sommes malheureux, c’est parce que nous voudrions toujours que les choses soient autrement qu’elles ne le sont. Accepter ce qui est nous fait sortir, potentiellement, de ce malheur. »

Ainsi, paradoxalement, pour entrer sur un chemin de mieux-être sur les plans physique, psychologique et spirituel, il nous faut, dans un premier temps, accepter de plonger dans la lourdeur de notre monde et de notre corps.

Lorsque j’ai compris que tout chemin de guérison passait par cette ré-acceptation de notre incarnation, c’est là que tous les possibles se sont ouverts pour moi ! C’est là aussi que la suite du parcours pour améliorer la qualité de mon existence a été possible !

Une métaphore que j’utilise très souvent est celle de la voiture. La voiture est le véhicule personnel que nous utilisons pour nous déplacer dans le monde. Par analogie, notre corps est le véhicule personnel que notre âme a choisi pour évoluer dans le monde…

Bien sûr, nous pouvons toujours choisir de marcher pour nous déplacer, et de ne pas utiliser notre voiture. De la même façon que nous pouvons choisir de nous couper de l’incarnation pour vivre notre vie.

Le problème, c’est qu’en faisant ce choix d’aller à pied, nous n’irons pas très loin dans le monde… Ou alors, il nous faudra beaucoup de temps pour nous y rendre. C’est la même chose avec l’âme. En évitant d’entrer en contact avec le monde, en nous échappant dans des sphères désincarnées (la drogue, l’alcool, le jeu, l’abstraction mentale, les illusions spirituelles, etc.), nous ne sommes plus confronté aux épreuves qui peuvent nous faire grandir rapidement. Du coup, nous évoluons très peu et très lentement…

Cette première étape de la ré-incarnation, c’est un peu comme si, finalement, nous acceptions de remonter dans notre voiture pour aller plus loin et pour évoluer plus vite dans le monde. Même si nous pouvons avoir un sentiment d’enfermement dans l’habitacle de la voiture, même si nous ne sommes plus en contact avec l’air pur des grands espaces, NOUS AVANÇONS !

C’est exactement la sensation que j’ai éprouvée lorsque j’ai choisi de revenir dans mon corps, après l’avoir déserté pendant près de 25 ans. J’étais beaucoup plus en relation consciente avec la lourdeur du monde et de mes blessures. En même temps, paradoxalement, c’est là que mon véritable chemin a débuté !

ÉTAPE N° 2 : ME RECONNECTER AVEC MON CORPS

L’étape qui a suivi naturellement ma « ré-incarnation » fut celle de ma « reconnexion avec mon corps ». Car ce n’était pas tout d’accepter le fait de vivre à nouveau dans mon corps, il a fallu que je réapprenne à le ressentir !

Cette remarque semble peut-être triviale pour vous. Pourtant, croyez-moi : rares sont les êtres humains qui sont réellement connectés à leur corps. Rares sont ceux qui sont simplement conscients de ce qui se passe dans leur corps, en temps réel…

Je vous disais plus haut que la plupart de nos besoins sont reliés à notre corps. Si nous n’avions pas de corps, non seulement nos besoins physiologiques n’existeraient plus, mais même des besoins comme ceux de sécurité, d’appartenance, de reconnaissance, d’amour, de partage, de justice, de communication, etc. n’auraient aucune raison d’être.

Pour poursuivre la métaphore de la voiture, il nous est impossible d’être conscient des besoins de notre véhicule si nous ne sommes pas assis derrière le volant ! De la même façon, il m’était impossible d’être conscient de mes besoins tant que je n’avais accepté de me ré-incarner dans mon corps…

Le problème, c’est que lorsque j’ai entamé cette étape d’accepter de plonger dans la réalité matérielle et incarnée, je ne ressentais RIEN ! À force de m’être coupé de mon corps, les circuits nerveux qui le parcouraient étaient comme désactivés, débranchés, inactifs.

Un peu comme si quelqu’un avait débranché tous les câbles qui relient chaque organe vital de ma voiture à son tableau de bord. Dans pareilles conditions, impossible de connaître le niveau des besoins de carburant, d’électricité, de liquide de frein, d’huile, de lave-glace, etc.

J’ai donc dû, par toute une série de moyens, apprendre à recâbler mon corps, à refaire circuler l’énergie librement pour réactiver les circuits qui reliaient chacune de ses parties à ma conscience (mon tableau de bord intérieur).

C’est ce que j’enseigne à mes étudiants de l’Académie de la Vie en Mouvement, depuis plusieurs années. Je leur apprends à recâbler leur corps par différents exercices corporels, très simples, comme l’ancrage corporel, comme une forme particulière de danse, comme la fluidification des blocages physiques et émotionnels…

Ici aussi, le travail ne s’opère pas en un jour. Il faut des mois, parfois des années de pratique régulière pour favoriser cette remise en fonction de nos circuits sensoriels.

Mais quelle satisfaction ai-je vécue lorsque j’ai commencé à expérimenter ce qu’Eckart Tolle appelle « le pouvoir de l’instant présent » ! Car c’est ça, le grand bénéfice de cette deuxième étape. En revenant dans la réalité de mon corps, je peux disposer de toute sa puissance d’action et d’évolution.

Un peu comme au volant d’une voiture : nous ne pouvons bénéficier de sa puissance qu’à partir du moment où nous sommes à l’intérieur de l’habitacle et que toutes les connexions sont (r)établies entre notre poste de conduite et les organes vitaux de la voiture.

J’ai compris ce principe le jour où je me suis rendu compte que mon corps était le seul élément qui pouvait, avec certitude, me ramener dans l’instant présent, ICI et MAINTENANT. Car c’est mon corps qui m’indique et qui me prouve que je suis ici, et pas ailleurs… Alors qu’avec mon esprit, je peux me projeter en une seconde à l’autre bout du monde. C’est aussi mon corps qui m’indique et qui me prouve que je suis maintenant, et pas hier ou demain. Alors qu’avec mon esprit, je peux me remémorer le passé ou me projeter dans l’avenir !

Or, les seules choses sur lesquelles j’ai un réel pouvoir sont justement ce qui se trouve ici et maintenant. Je ne peux modifier que l’environnement dans lequel je me trouve avec mon corps. Je ne peux rien changer à distance (à moins d’être doué de télékinésie, ce qui est encore assez rare chez les êtres humains). Et je ne peux opérer des changements que dans le présent de ma vie. Je ne peux plus changer ce qui s’est passé (ce qui a été dans le passé est inscrit dans le monde pour l’éternité). Quant au futur, comment pourrais-je agir dessus, puisqu’il n’existe pas encore ?

DEUX ÉTAPES FONDAMENTALES…

Ces deux premières étapes sont tellement fondamentales que j’ai choisi d’y consacrer un article complet. Elles constituent en apparence (et souvent en réalité) les pas les plus éprouvants et difficiles de tout le processus d’évolution que je veux vous décrire…

En même temps, ces deux premières étapes sont absolument incontournables.

« Une légende raconte que lorsque Dieu créa le monde, il proposa d’abord aux anges de participer à une toute nouvelle expérimentation : celle de vivre l’expérience de l’incarnation sur Terre pour apprendre à vivre l’Amour Inconditionnel tout en ayant le Libre-Arbitre…

Après une longue concertation entre eux, les anges effrayés par l’ampleur du défi refusèrent cette proposition divine. C’est alors que Dieu se tourna vers les humains pour leur faire la même proposition. Proposition qu’ils acceptèrent, avec beaucoup de courage et de détermination.

Afin de soutenir les humains tout au long de l’épreuve de l’incarnation, Dieu exigea alors que les anges se mettent à leur service chaque fois que la demande leur en serait faite !

Beaucoup plus tard, on raconte que les anges, voyant à quelle vitesse les humains évoluaient, regrettèrent leur décision de ne pas vivre dans la réalité de l’incarnation. Mais c’était trop tard pour eux… »

Bien entendu, il s’agit d’une légende. Et loin de moi l’idée de prétendre que ce récit est historiquement vrai. De toute façon, Dieu étant en-dehors du temps, on ne pourra jamais parler de vérité historique.

Par contre, lorsque j’ai entendu cette légende pour la première fois, ça m’a fait beaucoup réfléchir sur la chance inouïe que nous avions d’être incarné dans un corps de chair et dans la lourde réalité de la matière.

Pourquoi est-ce une chance inouïe ?

Tout simplement parce que le corps et la réalité nous résistent ! En effet, c’est grâce à la résistance que nous opérons la plupart de nos prises de conscience. C’est parce que nous nous cognons à un mur dans le noir que nous prenons conscience des limites de notre corps. C’est parce que nous nous heurtons aux idées différentes des autres que nous prenons conscience des limites de nos croyances. C’est parce que nous sommes retardé dans l’exécution de nos projets que nous prenons conscience des limites de nos moyens…

Ce qui nous oblige à être plus conscient de notre corps pour avancer sans nous blesser. Ce qui nous oblige à remettre en question certaines de nos croyances pour établir des relations respectueuses et épanouissantes. Ce qui nous oblige à nous former et à nous associer avec d’autres pour réaliser nos projets !

En d’autres termes, plus la Vie nous met des bâtons dans les roues et nous freine, plus nous sommes obligé de nous surpasser, de nous dépasser, de nous remettre en question, de nous former, de nous améliorer pour réaliser, malgré tout, nos projets et nos objectifs !

Une vie sans épreuve et sans résistance ferait de nous des êtres mous. Un peu comme les muscles qui s’atrophient lorsqu’ils ne travaillent pas, parce qu’on est allongé sur un lit d’hôpital pendant plusieurs mois. Inversement, une vie éprouvante nous donne l’opportunité d’évoluer plus loin et plus vite, parce que cette vie nous oblige à travailler sur nous !

Cette dernière réflexion m’amène donc encore plus loin.

L’enjeu de ces deux premières étapes, ce n’est pas uniquement de créer les conditions pour prendre soin de notre vie et de nos besoins. En acceptant de nous incarner et de nous reconnecter avec notre corps, l’enjeu majeur est de mettre les meilleures chances de notre côté pour évoluer le plus loin possible et le plus vite possible dans cette vie-ci…

LES PROCHAINES ÉTAPES…

Dans les prochains articles, je détaillerai pour vous les étapes suivantes qu’il sera nécessaire de suivre pour prendre soin de votre vie et de vos besoins.

Nous verrons, entre autres, comment nos sensations et nos émotions peuvent nous aider à réaliser ce but fondamental… Nous verrons aussi comment nous pouvons devenir une véritable mère et un véritable père pour nous-même. Nous verrons enfin comment inscrire dans la durée ces nouvelles habitudes de vie et ces nouvelles stratégies, de sorte que notre vie ressemble de plus en plus à la vie à laquelle nous aspirons ardemment !

C’est au service de cette vie en plénitude que j’ai rédigé cette série d’articles.

C’est tout le bien que je vous souhaite en vous invitant à lire et à relire ces articles, et à surtout, à les mettre en application !

À VOUS LA PAROLE, À PRÉSENT…

Mais pour l’heure, j’aimerais savoir comment ce message a résonné à l’intérieur de vous. Comment ressentez-vous, vous, la réalité de l’incarnation ? Êtes-vous, vous aussi, dans ce refus de la réalité et dans cette nostalgie de l’ailleurs ? Considérez-vous que l’incarnation est une chance ou une déchéance ? Seriez plutôt du côté des anges qui ont refusé l’incarnation ou du côté des humains qui l’ont acceptée ?

J’aimerais vraiment lire vos réflexions et vos témoignages. Laissez-moi vos commentaires et – surtout – vos questions. Je me ferai un plaisir d’y répondre dans les prochains articles que je vous destine !

Et n’oubliez jamais : « C’est en entrant dans notre corps que nous pouvons prendre soin de notre vie, que nous pouvons entrer dans le pouvoir de l’instant présent et que nous pouvons évoluer plus loin et plus vite »

31 Commentaires
  • Benoît
    Publié le 01:39h, 02 mai Répondre

    Merci pour ce bel article encore. Oui,S’ incarner dans son corps sa vie est une chose tellement importante… Grandir en acceptant les épreuves de vie et aussi les moments joyeux…Je trouve aussi que la dualité bien mal est à abondonner.. ces deux pôles existent bien et il est bon de les intégrer dans notre vie… Ça évite de se leurrer..De juger..Merci pour ta générosité Jean-Jacques ton aide m’est très précieux

  • Marie
    Publié le 01:39h, 11 avril Répondre

    Bonjour Jean Jacques, j’ai lu avec beaucoup d’attention l’article 3 (me (Ré) incarné. Je suis venue au monde dans la vie d’un couple qui se déchiraient, se détruisaient et moi en même temps. Je comprends quand vous dites  » je vivais comme si je n’avais pas de corps  » . Oui je réalise que je n’accepte pas la lourdeur de cette incarnation avec mes souffrances !! J’ai conscience que le chemin est et sera long pour se Ré-incarner. Marie

  • Diory
    Publié le 01:49h, 06 avril Répondre

    Sincerement les mots me manquent en ce qui concerne ce que vous representez dans ma vie aujourd’hui. Je vous remercie de tout coeur pour vos conseils tres cher Jean Jacques. Vous faites la difference que tant d’autres ne pouvaient pas faire dans ma vie. Merci infiniment !

  • Jacqueline
    Publié le 19:34h, 01 avril Répondre

    Jean -Jacques , Jean-Jacques, merci d’être l’ami et le conseiller que j’ai jamais eu sur cette terre. Je vais me réincarner je veux prendre vraiment soin de ma vie surtout que je continue par me désencombrer des inutilités… Je veux enfin vivre JJ…Tu sais, c’est comme si tu vis avec moi et sais exactement ce dont j’ai besoin…
    Toute ma gratitude Jean- Jacques.

  • Armande
    Publié le 10:58h, 01 avril Répondre

    Bonjour Jean-Jacques, vos paroles correspondent à la situation que je vis actuellement. Je ne suis pas malheureuse, un mari aimant, des enfants équilibrés et heureux de vivre, mais je sens un vide à combler pour vraiment vivre ma vie. Depuis quelques semaines j’ai mis le doigt sur la notion de Mission de Vie et voilà que la mienne m’apparaît comme une évidence ! Parallèlement,les choses se mettent en place dans mon environnement et je suis pleine de gratitude face à la magie de la Vie. J’ai pris de nombreuses notes de phrases clé qui raisonnent en moi. Merci d’avoir partagé ce message.

  • Manon
    Publié le 07:46h, 31 mars Répondre

    Bonjour M.Crevecoeur

    Sur le dernier vidéo ,sur le thème lâcher prise,un sujet que j’entends parler très souvent en tant que discutions dans mon salon de coiffure ,l’explication me titille un peu.

    JE suis en accord avec LE fait DE demandér mais pas de demandér à Pierre et ensuite à Gilles et à Lucie parce que les gens gardent le CONTRÔLE et NON LE lacher- prise pour obtenir le résultat déjà VOULU et ca ce n’est pas du làcher- prise.

    Ma vision serais plutôt JE fais ma demande et j’essaie la réponse que je reçois méme si ce n’est pas dans mon idée que je m’étais fais et ensuite je décide si JE garde tout oú en partie cette nouvelle idée oú pas du tout .

    Dans l’essai on peut découvrir autre chose et ca pour moi ca aide à lâcher -prise

  • Aïda
    Publié le 21:00h, 29 mars Répondre

    Bonjour Cher Jean Jacques
    Vous le savez bien que tout ce que vous dîtes m’intéresse beaucoup et c’est avec impatience que j’attends vos conseils. Vous nous dîtes avec tant de sincérité que je ne sais quoi vous dire pour vous remercier pour toute l’aide que vous apportez à nous tous. En ce qui me concerne je sois vous dire aue je n’ai eu aucune difficulté pour m’incarner je remercie à chaque instant de ma vie le Bon Dieu de m’avoir faire naître dans une famille qui avait tant d’affectueuse pour moi, ma mère,mon père,mes grands parents et mon cher frère si je n’étais pas incarnée sur terre comment je pouvais les connaître et les aimer si fort? J’ai eu une vie heureuse avec beaucoup de joies mais j’ai connu aussi la tristesse les souffrances, de dures épreuves; mais ces épreuves m’ont fait progresser et murir. Je suis contente de ma vie sur terre, j’ai voyagé, j’ai connu pas mal d’endroits,j’ai appris beaucoup de choses, d’ailleurs je continue toujours à apprendre, je suis contente d’avoir de bonnes amies, quoi dire d’autres!… Vous savez Cher Jean Jacques que je suis croyante et pour moi venir sur terre a une raison et je dois l’accomplir, je dois vivre en faisant du bien autour de moi, en étant miséricordieux et en aimant mon prochain jusqu’au jour où je serais appelée par le Seigneur pour la vie éternelle,

    Cher Jean Jacques j’ai été contente de savoir que vous allez reprendre vos vidéos des vendredis, je vous dis donc à très bientôt et très très affectueusement
    Aïda

  • monica
    Publié le 16:15h, 29 mars Répondre

    j’aicompris malgré moi, à cause ou grâce à la maladie de mon mari, qu’il était aussi parfois vain et contre productif de lutter contre l’évidence , c.a.d que notre vie, nos objectifs ne sont parfois pas ceux que l’on pensait ou que l’on aurait souhaité, . dieu , la source ou peu importe qui ,en a décidé autrement,non pas pour nous contrarier, et nous empêcher de vivre la vie dont on aurait rêvé mais au contraire pour nous montrer que le plus important est d’accepter ce qui est…c’est cela le plus difficile pour moi en tout cas….

  • Lucile
    Publié le 15:42h, 29 mars Répondre

    Je souhaite me reconnecter à mon corps. Aussi je suis pressé de lire les articles suivants! Merci

  • Jean jacques
    Publié le 10:28h, 29 mars Répondre

    Bonjour Jean Jacques , GRAND MERCI pour vos beaux textes qui sont vrais , sincères et incarnés car je lis des textes qui ne me semblent pas incarnés dans le sens où ils parlent de théories mais où je ne sens pas de racines profondes . J’aime cette clarté simple dàns vos paroles et écrits . Je suis conscient bien sûr qu’il est fondamental d’être incarné et d’accepter les épreuves et elles sont souvent pas faciles . Merci beaucoup encore et A BIENTOT . Jean Jacques

  • Michèle
    Publié le 06:30h, 29 mars Répondre

    D’abord toute ma gratitude pour don: votre expérience et ces pistes mises généreusement à notre disposition

    Votre article fait particulièrement écho à une expérience que j’ai vécue,il y a longtemps, J’étais alors sans croyance ni pratique particulière.
    C’était lors de la naissance de ma fille par césarienne, sous anesthésie générale. Au moment de l’entrée dans l’anesthésie, j’ai plongé dans ce qu’on pourrait appeler un rêve, mais qui pour moi a eu la prégnance et l’intensité d’une réalité vécue.
    Je résidais dans un état hors du temps et de l’espace, avec un sentiment de joie, de plénitude infinie, Et voila que je me trouvais irrésistiblement aspirée dans une incarnation. Vue d’ici, les incarnations me semblaient extrêmement étriquées et dérisoires, à vrai dire minuscule. Et je savais qu’en tombant j’allais instantanément oublier d’où je venais; m’oubliant j’allais prendre au sérieux ce parcours, et devoir – à nouveau- suivre interminablement, pas à pas,toutes les étapes mesquines d’une vie humaine de la naissance à la mort, alors que je n’aspirais qu’à demeurer, ou retourner, au plus vite, dans mon état idyllique !
    Le problème c’est que je ne voyais aucun sens à ce parcours qui m’apparaissait uniquement comme une corvée où je ne discernait pas de finalité, ni d’utilité.

    Et ma question reste entière: même si avec la méditation je peux toucher quelquefois cet espace et le sentir présent, si avec mes pratiques je peux être à l’écoute de mon corps et aimer ma vie, quel en est le sens, s’il y en a un, et comment s’y rendre et le réaliser ?
    La question elle-même est peut être vaine s’il n’y a qu’à accomplir et réaliser dans la joie ce qui EST… Mais je ne peux l’empêcher de se poser. Qu’en pensez-vous ?

    Encore merci !

  • Sandrine
    Publié le 03:13h, 29 mars Répondre

    Merci pour cet article qui résonne complètement en moi qui suis en plus en convalescence. Remettre le corps en route pour accepter la vie… l’incarnation… oui c’est la solution… merci

  • Nicolle
    Publié le 00:52h, 29 mars Répondre

    Bonjour Jean Jacques
    Je partage complètement votre point de vue sur l’importance d’être incarné et connecté à son corps.
    Incarné et ainsi s’efforcer de vivre à partir de ce qui est et non d’un idéal….désincarné justement.
    Connecté pour sentir l’état de son corps et prendre soin des besoins.
    Par contre je ne vois pas pourquoi le pré supposé « se surpasser » devrait être choisi par tous !
    Je ne vois pas pourquoi chacun devrait avoir pour objectif d’évoluer plus vite et plus loin !
    Et si mon objectif était « simplement » de vivre avec ce qui est, de m’accueillir telle que je suis déjà, et de rechercher avant tout de vivre en cohérence avec mes valeurs.
    Merci en tout cas pour vos articles et pour cette place offerte aux commentaires .

  • Aurélie
    Publié le 15:43h, 28 mars Répondre

    Merci encore pour votre article qui arrive comme par magie dans ma vie alors que je réalise depuis ce matin ma résistance à l’incarnation, mon envie d’être ailleurs. Cette fatigue profonde de l’existence et de ses défis qui me donne envie de dormir, de m’échapper dans le virtuel et m’amène à déambuler dans l’existence sans vraiment y être présente. Je pensais avoir reconnecté mon corps et mes émotions, ce qui est vrai à un certain degré, mais m’étant toujours considérée comme un robot, cette nouvelle étape me semble fondamentale à un niveau plus profond J’ai choisis de m’incarner et le temps est venu de pleinement l’accepter avec toute la tristesse que cela suppose à priori et toute la joie que ceci annonce par le fait d’être présente et consciente à chaque pas. Merci pour vos mots rassurants et inspirants, ainsi que pour la référence à Eckhart Tolle dont les écrits ont été l’élément déclencheur de mon réveil spirituel..

  • Marie
    Publié le 14:37h, 28 mars Répondre

    Bonsoir Jean-Jacques,

    Ce message me parle à 100% car justement c’est une question que l’on m’a posée ce soir lors d’une de mes thérapies et c’est ce que je ressens tout à fait (quelle coïncidence..) … le fait de ne pas accepter le monde dans lequel je vis, fait de violence aussi bien entre les hommes que celle faite aux animaux, cela me révolte. De plus, les emplois que j’ai eu jusqu’à maitenant ne me donnent aucune satisfaction … d’où ce travail sur moi pour trouver ce qui me conviendrait mieux et accepter enfin ma ‘vie’ sur terre .. dur dur de trouver sa place et de l’apprécier …

    Merci en tout cas pour tout ce que vous nous apportez, pour essayer d’évoluer et de vivre mieux.

    Cordialement
    Marie

  • Dauphin efficace
    Publié le 13:44h, 28 mars Répondre

    J’ai lu les trois articles. J’ai 55 ans et ai lu beaucoup d’ouvrages semblables sur la croissance personnelle ou spirituelle. J’ai bien aimé vous lire. Pour l’instant, j’ai l’impression de mettre en pratique toutes ces belles théories. N’empêche que je ne ressens pas beaucoup de légèreté et d’enthousiasme. J’applique tous ces principes mais je ne ressens pas souvent de sentiment d’accomplissement ou de plénitude. Je réussis ce que j’entreprends la plupart du temps mais je me sens bien seule, sans appui ni encouragements d’autrui. Il me semble que je manque de quelque chose qui peut venir seulement des autres. Je ne me sens pas aimée par mes parents, mes enfants, mon copain ni de mon entourage immédiat.
    et je connais bien d’autres femmes dans ma situation. Même si je suis forte, j’aurais besoin de me sentir aimée. On dirait qu’on m’aimerait mieux si je me sentais faible, si je me plaignais. ???? Curieux mais c’est mon ressenti. Je suis un peu tannée de me retrouver tout le temps devant un obstacle, un défi, une épreuve. Je voudrais seulement me sentir légère et heureuse. Je retrousse mes manches et je continue mais sans grand enthousiasme.

  • gabby
    Publié le 13:13h, 28 mars Répondre

    Bonjour Jean Jacques,
    je lis ces lignes et me désespère. Ayant pris moi même conscience de l’importance de mon incarnation il y a 2 ans, je travaille maintenant en tant que thérapeute dans un domaine psycho corporel que je ne citerais pas aujourd’hui et qui fonctionne très bien. Cependant ma mère âgée de 73 ans et atteinte d’une SEP depuis 40 ans qui était stabilisée grâce au regime Seignalet entre autre a fait un AVC il y a trois mois. Depuis elle a d’énormes difficultés à marcher. Son problème : elle n’est pas incarnée ! La maladie lui parle et lui reparle mais rien à faire. Elle n’entend pas. J’ai beau lui expliquer également. Elle n’entend pas. Dès la petite enfance ça a été compliquée avec un très fort sentiment de rejet et de culpabilité. Elle vit à côté de son corps, son esprit mouline en permanence. Elle ne s’aime pas et à toujours vécu pour ses enfants et son mari, ses amis. Jamais pour elle. Elle ne vit pas dans son corps mais à côté de son corps. si vous aviez un conseil à lui donner quel serait il ? je suis a bout d’explication. Qu’elle est la phrase ou le mot à dire pour qu’il y ait un déclic? j’ai peur qu’elle s’abandonne totalement et définivement… merci pour vos précieux conseils et vidéos.
    Gabby

  • Allasia Josette
    Publié le 12:32h, 28 mars Répondre

    La lecture de votre texte m’a amenée à voir les choses sous un autre aspect, et cette idée de l’incarnation dans mon corps m’était tout à fait étrangère. Mais elle m’a remis en mémoire qu’à une certaine époque de ma vie j’avais toujours l’impression de ne pas exister vraiment, de ne pas oser m’affirmer et dire, d’avoir peur du jugement des autres, et à cause de tout cela de vivre comme au ralenti, ou même de ne pas être sûre de vivre réellement, c’était comme si je n’avait pas le droit ou peut être la peur d’être vivante, d’être moi-même, et pendant cette longue période il me semblait ne pas exister vraiment. Mais par bonheur, cette période de ma vie a pris fin, et cela grâce à une psychanalyse qui a duré six ans.
    Maintenant je ne suis toutefois pas sûre d’une véritable incarnation car je pense que souvent je n’ai pas osé faire les bons choix, car la peur et une extrême prudence m’en ont empêchée.
    Je voudrais vous remercier pour la pertinence de vos publications qui m’entraînent bien souvent à réfléchir plus profondément et à mieux voir ma vie et toutes les erreurs qui l’accompagnent,, et maintenant je suis un peu triste de voir que le temps a passé et que je n’ai pas pris en main plus tôt toutes mes incohérences car je manque de courage, j’ai énormèment besoin de sécurité, et certaines décisions me sont impossibles à prendre.

  • andrée
    Publié le 11:58h, 28 mars Répondre

    j,’ai attendu 55 ans pour m’entendre poser cette question  » quels sont tes besoins? » et ne pas savoir que répondre! heureux les jeunes qui trouvent des maîtres comme toi, Jean-Jacques, pour cheminer en conscience!

  • helene
    Publié le 10:50h, 28 mars Répondre

    Aïe, aïe, aïe… je me reconnais à 15000 % dans votre texte : je ne me sens pas incarnée. J’ai 39 ans et j’avoue avoir toujours eu cette sensation de n’être jamais à ma place. Toute petite, je n’arrêtais pas de dire que je ne voulais pas grandir car je trouvais le monde des adultes pas très fun… maturité avant l’heure sans doute… J’ai pris ma première vraie décision il y a 7 ans en démissionnant de mon travail : mon corps m’a simplement dit « si tu ne pars, tu vas y rester… ». Il est vrai que le travail de reconstruction a été long, très long. Le corps physique va mieux, pour le reste comme c’est le néant total, rien n’a de sens pour moi et ce quels que soient mes actes. Je me sens inexistante à plusieurs niveaux : professionnel, personnel, familial, bref, j’ai encore de quoi m’occuper 🙂 !. Tout ça pour dire que les conséquences d’un sentiment de non-incarnation peuvent être désastreuses sur notre parcours de vie si l’on ne se « réveille » pas. Merci encore de mettre des mots très très très parlants sur ce que l’on peut vivre. Vous devriez juste être remboursé par la sécurité sociale, celle-ci ferait d’énormes économies… !

  • Flo
    Publié le 06:21h, 28 mars Répondre

    Bonjour, j’habite en Guadeloupe depuis 5 ans, c’est une ile et je me sens souvent isolée physiquement et psychologiquement. Une autre culture que la mienne me renforce dans mon isolement spirituel. Vos articles me soutiennent et me permettent d’améliorer ma visibilité sur le monde terrestre . Je chemine très doucement . Si vous saviez expliquer l’anxiété qui s’empare de votre corps par periode, sans savoir d’où çela vient vraiment si ce n’est un problème existentiel . La meditation me permet d’être dans l’instant présent. Merci de publier gratuitement. Vous faites une heureuse et vous me permettrez d’avancer dans ma re incarnation .
    Bonne journée à tous.

  • Angelinabeauty
    Publié le 04:30h, 28 mars Répondre

    Bravo ! Merci ! On en veut encooooooore !!!!!

  • Baffault
    Publié le 04:24h, 28 mars Répondre

    Bonjour Jean-Jacques
    Toujours un grand plaisir de vous lire… je n’ai pourtant pas fait le pas de m’inscrire pour suivre vos formations… Toujours de la résistance sans doute et pourtant…. votre authenticité et votre engagement ne trompent pas…
    Ce que je viens d’expérimenter durant 18 mois, c’est la pratique du livre-cœur que nous a légué comme héritage de sa renaissance et de sa guérison, Mickael Brown: le pouvoir de l’instant présent. 5fois 10 semaines de pratiques pour plonger en soi et relier notre Etre aux Emotions refoulées, au mental éternellement en projection et au corps physique souffrant…. un livre nous donnant les clés pour avancer soi-même et nous libérer… sans intermédiaire… où l’audace et la persévérance sont indispensables…. et malgré tout, nos croyances et nos habitudes reprennent le dessus, les doutes s’infiltrent, le corps nous rappelle à l’ordre…. Je lis votre témoignage dans la communion d’un parcours difficile mais sur le chemin résolument. Je viens de faire un coma il y a quelques jours… je suis revenue (à nouveau) cette fois en étant satisfaite d’être revenue dans mon corps et (presque) décidée à prendre soin de moi. merci de vos mails, de vos témoignages qui m’accompagnent et m’encouragent. Bien à vous

  • Séverine
    Publié le 04:09h, 28 mars Répondre

    Bonjour!
    Merci pour ces partage Jean-Jacques, qui résonnent si justement avec ce que je vis et ressens. Tout cela me parle vraiment et je l’expérimente. Même si parfois j’ai l’impression de ne pas avancer, que ça va trop lentement, ça bouge, ça avance, il faut agir et oser peu à peu et de plus en plus. Accepter d’avoir un corps ( ouhlala) d’en prendre soin ( ohlala) de faire des expériences, revenir à soi, s’ouvrir, recommencer… Intéressant de voir comment nous tous en chemin passons par des phases diverses ( cf Barbara qui parle du yoga) dans des ordres différents, mais dans ce mouvement de « vie ». Peu importe la destination, finalement c’est la direction qui compte… ( et y a-t-il seulement une destination d’ailleurs?) Mais pur répondre à une question que vous posiez: j’ai personnellement eu beaucoup beaucoup de difficulté à accepter d’être « enfermée » dans un corps avec les contraintes, les « impossibles », avant de pouvoir goûter aux possibles, à la responsabilité qui est la mienne et d’oser commence rà en faire quelque chose. Pour donner du sens à ma vie je me suis orientée vers ce qui me parle, enfin cela s’est fait « tout seul » via le cheminement que j’ai entamé il y a 20 ans, en commençant à faire un long travail sur moi. La psychothérapie, les questions de spiritualité, et maintenant j’aborde le corps ( après le mental, les émotions… mais tout cela est tellement lié que forcément je pense qu’on en arrive à tout visiter quand on s’ouvre). Vous demandiez comment on vit son incarnation, j’y ai répondu un peu plus haut: pour moi ce fut TRÈS difficile, je crois qu’à 40 ans je commence à l’accepter, mais ça n’est pas tous les jours facile… je continue, je me fait aider sur ce chemin, et j’accompagne des gens aussi, ce qui m’oblige à ne pas me lacher la main, pour ne pas les lacher eux non plus, ceux qui me font confiance ( parce qu’ils se font confiance): responsabilité, « communion » ( se sentir reliée à quelque chose de plus grand que moi, apporter ma petite contribution du mieux que je peux, mais cela demande d’être sans cesse dans la présence et l’humilité – tout un chemin). Merci encore!

  • claude
    Publié le 04:02h, 28 mars Répondre

    Bonjour Jean Jacques, merci de partager votre expérience, très jeune vous avez été confronté à de terribles épreuves et vous avez pu en sortir grandi. Pour nous les humains, la meilleure façon de grandir est de passer par des épreuves, pas pour tous, certains n’ont pas besoin de souffrance. C’est assez rare mais cela existe. Pour moi, une des meilleures façon de travailler sur soi est de passer par une école de conscience, de partages sincères dans des groupes de travaille. Maître Eckhart, Eckhart Tollé, Dr Joseph Murphy, le vénérable Hénépola Gunamarata, Claudio Aranjo, Krishamurti sont les auteurs avec qui je suis en accord. . Je vois que vous faîtes référence à certains, il y a aussi un livre qui aide beaucoup sur cette voie, le livre d’Urantia, notamment la vie de Jésus, qui est un exemple de vie que peux d’humains incarnés ont pu vivre. Eckhart Tollé est excellent pour travailler sur le corps de souffrance, son livre est vraiment une référence: Nouvelle Terre. Il y a un monde invisible qui travaille autour de nous, qui nous aime, il faut savoir être à son écoute.
    Je vous remercie beaucoup pour vos articles, ils sont très inspirants, profonds et sincères,
    Claude.

  • Anna
    Publié le 03:34h, 28 mars Répondre

    Alors là ! Je me suis reconnue dans  » la nostalgie de l’ailleurs  » .

    Et j’admire ce petit garçon très souriant, avec des lunettes pour mieux voir l’escalier rouge ( encrage à la terre) à emprunter pour réaliser la traversée du chaos de l’incarnation, Il a l’air bien heureux d’être-là. 🙂
    A sa place au même âge, j’étais plutôt perdue, je ne voyais pas de poteau indicateur sur ma route, Je n’avais pas ce beau sourire; :-(. Bon! c’est passé !

    Quand je lis tout l’article je me dis que si j’étais une guitare, toutes mes cordes auraient vibré par résonance. Sauf que ça ne veut pas dire que j’ai déjà dit  » oui pleinement  » à la vie. Je retrouve des sensations, je sens mon corps mieux que par le passé, ce qui me fait dire : je suis très en accord avec les deux premières étapes que tu décris. Ressentir, aimer mon corps, me conduit petit à petit à aimer la vie et à ne plus en avoir peur.

    Ton article est très explicite, Voir des alliés dans les résistances du corps et de la réalité pour prendre sa vie en main, ça change tout;

    Merci Jean-Jacques.

  • raffard
    Publié le 02:59h, 28 mars Répondre

    bonjour

    en vous lisant je me suis retrouvée et pourtant je pense avoir évoluer ça fait des années que je vis avec le livre vivre à l’instant présent d’E T et cependant je me laisse toujours prendre au piège de sortir de l’instant présent ( d’être dans l’attente des uns des autres sans que cela ne vienne surtout sentimentalement et là je retourne dans le passé de mon enfance difficile et en manque d’amour parental)j’ai beau lire relire et mettre et travailler je retombe toujours penser que un déclic peut se produire

    ce que j’ai ressenti en vous lisant une telle vérité et souffrance à la fois que les larmes coulent

    j’ai toujours cru aux anges mais sans y faire appel

    merci à vous

    Marianne

  • alix
    Publié le 02:57h, 28 mars Répondre

    Je me demande encore à plus de 60 ans pourquoi m’ être incarnée sachant les difficultés, épreuves par lequelles je suis passée et par lesquelles je passe encore. Alors si c’est par la résistance que je prends conscience , je peux vous dire que je stagne . C est vrai que j’ai la nostalgie de L Ailleurs. Et pourtant qu’est ce que je nai pas fait, j’ai tout fait.
    Comme disait Guy Corneau …..j étouffais…….

    Je vais regarder vos vidéos pour un présent mieux qu’un ailleurs .

  • Val
    Publié le 01:39h, 28 mars Répondre

    Merci pour ce texte bien que très long. Oui je me sens vraiment dans mon corpps et cela a changé ma vie poyr cela jai fait du yoga. Aujourdhui c est la marche qui me fait vivre dans une realité de la nature fondamebtale et belle. Je me suis depassée lorsque jai decidé de partir seule faire unvtrek. C est une de splus belle experience de ma vie.. deconnectée alors de mon mental,en lien avc la nature les elements et moi meme,je ne pense plus. C est la plus belle activité que je connaisse avc faire l’amour. Arounaxa eaison. Vous aussi. La fuite ds l’au dela nous deconnecte des humains aussi pas seulement de nous même.. je pourrais vous apporter mon temoignage sur ces marches si vous le souhaitez. Merci pour votre sensibilité et vos prises de consciences. C est mon anniversaire aujourdhui et jai commencé par vous lire…merci.

  • Barbara
    Publié le 01:17h, 28 mars Répondre

    Bonjour et merci beaucoup pour cette nouvelle proposition de cheminement.
    Je peux témoigner travailler avec mon corps (yoga depuis une dizaine d’années) mais que cela a pu nourrir mon envie d’ailleurs. Je me suis emparée de cette pratique, que j’ai débutée à un moment où les choses étaient très difficiles pour moi, pour me déconnecter d’ici de façon encore plus significative
    Je crois commencer doucement à réaliser m’être servie de cette pratique pour m’éloigner de moi, je ne saurai l’expliquer vraiment, c’est une sensation diffuse mais si je suis honnête et connectée à moi même, je sens bien un certain degré de malaise
    Mais ! tout ça c’est que bonheur à découvrir, l’essentiel est le chemin et ce chemin de vie est un enseignement de tous les jours
    Merci à la vie et merci à nos anges et nos guides et aux humains qui nous entourent bien sûr. Et oui à eux aussi

  • moumba
    Publié le 01:01h, 28 mars Répondre

    Bonjour la première fois que j’ai entendu parler de ces dix étapes, je me rappelle que j’avais pleuré en t’entendant parlé de re-incarnation, de prendre le choix de s’incarner. Puis je me suis inscrite à l’AVM, et une de mes grandes prises de conscience, cela a été de constater qu’inconsciemment il m’était plus simple de m’imaginer morte que vivante. Depuis ce moment, j’ai pu mettre en route un choix délibéré de vivre, tout en ne minimisant aucunement les douleurs de vivre que je ressentais, mais en m’embarquant maintenant sur la voire de l’incarnation. Merci c’est une différence monumental dans mon existence.

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