Meilleure Vie #2 : Les sept pièges que j’ai dû déjouer pour évoluer et grandir…

22 Mar Meilleure Vie #2 : Les sept pièges que j’ai dû déjouer pour évoluer et grandir…

Je vous partageais, dans mon précédent article, à quel point ma vie allait mal en 1984. Et je vous décrivais en détail les cinq qualités que j’avais dû développer pour améliorer ma vie…

Si vous avez raté cet article (ou si vous voulez le relire et le commenter), rendez-vous sur mon blog en cliquant sur ce lien.

Ce que je ne vous ai pas dit, par manque de place, c’est que cette évolution ne s’est pas faite sans difficulté. Et nombreux sont les pièges que j’ai dû déjouer pour voir ma vie s’épanouir au fil des années.

Avec le recul, j’ai pris conscience que ces pièges dans lesquels j’étais tombé émanaient tous d’une seule et unique croyance. Cette croyance, c’est que :

« Tout phénomène doit avoir une cause qui l’a engendré ! »

Je pensais donc que si ma vie allait si mal, c’est parce que nécessairement, il y avait des causes qui étaient à l’origine de cette situation dans mon passé, dans mon héritage familial, dans mes blessures, dans mon éducation !

D’ailleurs, la pensée scientifique qui a façonné notre culture occidentale nous a conditionnés à accepter cette croyance.

Toute chose manifestée doit nécessairement avoir une origine identifiable, une cause. Et si on identifie précisément cette cause, on peut alors agir sur elle et, par conséquent, modifier l’effet engendré par cette cause.

Il est en effet logique de penser que nos maux, nos malaises, nos névroses, nos souffrances sont la conséquence d’un événement difficile, d’un vécu douloureux, d’un traumatisme de la petite enfance ou de la vie intra-utérine… De plus en plus de recherches font la démonstration qu’on peut établir des liens entre notre histoire passée et la qualité de notre vie présente…

La psychanalyse et la médecine psychosomatique ont renforcé cette conception de l’existence, conception partagée par un nombre croissant de personnes…

Hippocrate, considéré comme le père de la médecine, disait déjà : « Quand vous voulez soigner une maladie, ne cherchez pas seulement sa cause, mais la cause derrière cette cause… »

Isaac Newton, considéré comme un des pères de la physique moderne, disait de son côté : « Si vous me donnez la position et la vitesse de tous les objets de l’Univers, je pourrai vous prédire l’avenir de l’Univers avec une précision absolue, en vertu de la loi des causes et des conséquences… »

Sigmund Freud, un des pères fondateurs de la psychanalyse, prétendait quant à lui que : « Nos névroses proviennent de nos conflits psychiques refoulés, conflits eux-mêmes provoqués par la tension entre nos pulsions et l’interdiction de les assouvir… »

« Tout phénomène doit avoir une cause qui l’a engendré ! »

Autrement dit : chaque phénomène est l’effet engendré par une cause bien précise ! Cette vision des choses peut sembler non seulement séduisante et logique, mais surtout utile lorsqu’on essaie de vivre une meilleure vie. Ce qui était mon but existentiel en 1984, je vous le rappelle !

Je ne me doutais pas, à l’époque, à quel point cette affirmation allait receler des pièges dont j’allais découvrir la nature au fil des années…

Je m’en doutais d’autant moins que moi-même, j’avais une solide formation scientifique (en physique, la reine des sciences), formation qui m’avait rompu à penser en permanence en termes de causes et conséquences…

Avec plus de trente ans de recul sur un parcours chaotique et hasardeux, il m’est possible à présent d’identifier les sept pièges qui ont jalonné mon parcours de vie, à partir de cette vision causale de la vie.

Ces pièges sont : la culpabilité, l’identification, la déresponsabilisation, la victimisation, le déni, le fatalisme et la répétition…

Mais attention. Je ne suis pas en train de dire qu’il ne faut plus chercher les causes à l’origine de nos mal-être. Car, dans la plupart des situations vécues, il est très utile d’identifier les véritables causes pour agir sur elles et pour modifier les conditions de notre existence.

Les pièges ne viennent pas de là. Ils viennent davantage de la manière dont nous traitons l’information à propos de ces causes !

Identifier ces pièges s’est révélé absolument salutaire pour moi pour pouvoir transformer effectivement la qualité de ma vie, sur les plans physique, relationnel et spirituel !

Peut-être que vous aussi, vous avez rencontré, sans le savoir ou en le sachant, certains de ces pièges. Ça vous intéressera alors d’autant plus d’en connaître la nature et d’identifier les stratégies pour les déjouer, afin de vivre une meilleure vie…

1. LA CULPABILITÉ

Le premier piège dans lequel je suis tombé, c’est de me considérer comme coupable de tout ce qui m’arrivait dans l’existence.

J’étais coupable de mal gérer mes émotions, avec pour conséquences que non seulement j’en étais malade physiquement, mais je détruisais la qualité de toutes mes relations, à commencer par mon couple.

J’étais coupable d’être incapable d’identifier et de nommer mes besoins ou mes enjeux, avec pour conséquences de détériorer la qualité de ma vie relationnelle…

J’étais coupable des compromis que j’avais faits avec ma famille et mon entourage, en acceptant d’embrasser une carrière de chercheur universitaire, alors que mon cœur et mon âme me suppliaient de suivre une autre voie. Avec pour conséquences que j’étais en train de mourir intérieurement et de m’écarter de plus en plus de ma légende personnelle.

En quoi cette culpabilité était-elle un piège ? Tout simplement parce qu’elle engendrait chez moi une résistance encore plus grande, une cristallisation de ma posture psychique. Car personne n’aime se sentir coupable. Du coup en réaction, je m’auto-jugeais, ce qui ne faisait que renforcer mon sentiment de culpabilité. Plus je me jugeais, plus je me sentais mal. Plus je me sentais mal, plus je me sentais coupable d’aller mal et d’engendrer toutes ces conséquences désastreuses pour mon entourage et moi-même. Plus je me sentais coupable, plus je me jugeais encore davantage…

Pour sortir du cercle vicieux de ce premier piège, j’ai dû apprendre à sortir de cette attitude de toute-puissance consistant à me croire à l’origine de tous mes maux. J’ai dû apprendre à accepter ce qui est, sans en remettre une couche très coûteuse émotionnellement !

  • Oui, je reconnais que j’ai de la difficulté à gérer mes émotions et j’en vois les conséquences. Je le reconnais et je l’accepte !
  • Oui, je reconnais que je suis incapable d’identifier et de nommer mes besoins, et j’en vois les conséquences. Je le reconnais et je l’accepte !
  • Oui, je reconnais que je me suis laissé influencer par mon entourage et j’en vois les conséquences. Je le reconnais et je l’accepte !

Mais je ne vais plus me flageller pour cela.

Car en faisant cela, je ne faisais qu’augmenter ma résistance à cette difficulté… C’est la fameuse loi d’action et de réaction, bien connue des physiciens ! Plus je résiste à quelque chose, plus je le renforce…

2. L’IDENTIFICATION

Le deuxième piège dans lequel je suis tombé était encore pire que le premier. Non seulement, je me sentais coupable de mon propre malheur, mais en plus, je m’identifiais à ces causes qui en étaient à l’origine !

L’essence de ce piège, c’était de me dire : « Je SUIS un handicapé émotionnel ! Je SUIS un communicateur maladroit ! Je SUIS un être influençable ! Je SUIS un être inconscient ! »

Ce piège a ceci de terrible qu’il nous enferme, lui aussi, dans un énorme cercle vicieux avec nous-même. Car si je SUIS un handicapé émotionnel, cela signifie que mon IDENTITÉ fondamentale, mon IDENTITÉ profonde, c’est d’ÊTRE handicapé émotionnel…

Dans ces conditions, comment vouliez-vous que j’en sorte ?

Car, si je veux changer la cause, si je ne veux plus ÊTRE un handicapé émotionnel, un communicateur maladroit, un être influençable, il faut que je supprime ce handicapé, ce communicateur, cet être ! Ce qui équivaudrait à supprimer ce que je crois être MON IDENTITÉ !

Autrement dit, en voulant supprimer une cause à laquelle je m’étais identifié, je voulais supprimer ce que j’étais, mon essence, mon identité et même mon existence !

Je l’explique très souvent dans mes formations, par une simple équation. « Je suis un handicapé émotionnel » pourrait s’écrire, en termes mathématiques : « Je = handicapé ». Si je supprime le handicapé, l’équation devient : « Je = 0, Je = Rien ».

Donc, en voulant supprimer la cause à l’origine de mon malheur, je ME supprime, je ME tue. Et qui voudrait se tuer de la sorte ? Personne, évidemment… Il faut bien comprendre que ce processus d’identification est à l’origine de beaucoup d’échecs dans nos tentatives à nous guérir… Il est également à l’origine de beaucoup d’échecs dans les processus thérapeutiques mis en œuvre par les professionnels inconscients de ce piège…

Pour sortir de ce deuxième piège, j’ai dû apprendre à me désidentifier et à distinguer ce que je faisais d’une part et ce que j’étais d’autre part !

  • Oui, je suis conscient que j’ai de la difficulté à gérer mes émotions. Mais non, je ne suis pas pour autant un handicapé émotionnel !
  • Oui, je suis conscient que je suis incapable de nommer mes besoins. Mais non, je ne suis pas pour autant un communicateur maladroit !
  • Oui, je suis conscient que je me laisse facilement influencer. Mais non, je ne suis pas pour autant un raté, un être faible et influençable…

Ce que je suis ne se réduit pas à ce que je fais !

Écrit comme cela, ça semble simple et peut-être simpliste. Pourtant, cette distinction entre ce que je fais et ce que je suis a été une de mes plus grandes libérations sur mon chemin de croissance !

3. LA DÉRESPONSABILISATION

Le troisième piège qui a parasité mon chemin de vie pendant longtemps, c’était la déresponsabilisation. Quand on y réfléchit bien, la déresponsabilisation arrive assez naturellement comme l’antidote des deux premiers pièges.

Si je ne veux plus me sentir coupable, si je ne veux plus voir mon identité ternie par mes découvertes, je pourrais prendre le contre-pied de ces deux premiers pièges.

Celui qui consiste à dire : « Ce n’est pas de ma faute si je suis comme ça… »

Ce n’est pas de ma faute si je me suis coupé de mes émotions à l’âge de trois mois. Il régnait un tel climat conflictuel dans la famille où je suis né que ça été ma façon à moi de me protéger…

Ce n’est pas de ma faute si je suis incapable d’identifier et de nommer mes besoins. Non seulement, mes parents et mes éducateurs ne me l’ont pas appris, mais en plus, je me faisais punir chaque fois que je revendiquais le respect d’un de mes besoins…

Ce n’est pas de ma faute si je suis tellement influençable par mon entourage. Pendant toute mon enfance et mon adolescence, je n’ai jamais pu m’opposer à mon père qui était un dictateur ne souffrant aucune contradiction !

Le piège de telles affirmations, c’était de rejeter sur les autres – finalement – l’origine de mon malheur ! Non seulement, je n’étais pas coupable de ce qui m’arrivait, je n’y étais même plus identifié, mais en plus, je n’avais plus aucune responsabilité dans ce qui m’arrivait…

Donc, en étant enfermé dans ce piège, je pensais que pour que ma vie s’améliore, il fallait que ce soit les autres qui changent leur façon d’être avec moi ! Ce qui me plongeait dans un cercle vicieux encore plus terrible : celui de la dépendance.

Mon bonheur, finalement, dépendait du bon vouloir des autres à changer leurs comportements et leurs attitudes à mon égard. Mon bonheur dépendait de leur volonté de réparer quelque chose qui avait été brisé dans ma vie par leur faute !

Pour sortir de ce troisième piège, j’ai dû apprendre à reprendre la responsabilité de ce qui m’arrivait, sans culpabilité, sans identification et sans attente que les autres changent ou réparent ce qu’ils avaient fait…

  • Oui, je reconnais que, petit, j’ai CHOISI de me couper de mes émotions pour me protéger du climat conflictuel de ma famille. Même si je n’en étais pas conscient à l’époque, je reprends aujourd’hui la responsabilité de ce choix. Et du coup, j’ai maintenant la liberté de faire un autre choix…
  • Oui, je reconnais qu’on ne m’a pas encouragé ni appris à identifier ou nommer mes besoins. Et je reconnais que j’ai CHOISI de démissionner à l’époque lorsque j’aurais dû défendre mes besoins. Aujourd’hui, je reprends la responsabilité de cette démission, ce qui me permet de faire un autre choix…
  • Oui, je reconnais que j’ai CHOISI de me laisser influencer par peur de ne plus être aimé ou par peur d’être rejeté par mon entourage. Aujourd’hui, je reprends la responsabilité de ce choix que j’avais fait à l’époque… À présent, je peux être davantage fidèle à ce qui est essentiel dans ma vie !

Ce qui est intéressant dans cette démarche, c’est qu’elle permet de distinguer très clairement les notions de responsabilité et de culpabilité… Je peux être responsable des choix (même inconscients) que j’ai faits, sans pour autant en être coupable !

Comprendre les quatre pièges suivants sera chose plus aisée car ils constituent des conséquences des premiers ou des réactions aux premiers. Et le processus pour en sortir sera, finalement, toujours le même : RECONNAÎTRE ET ACCEPTER CE QUI EST !

4. LA VICTIMISATION

Le quatrième piège qui a beaucoup ralenti mon parcours de vie fut celui de la victimisation. La victime, c’est l’être qui affirme : « Mais comment voulez-vous que j’en sorte avec l’enfance que j’ai vécue ? »

Cette attitude victimaire est une variante du piège précédent. Dans le processus de déresponsabilisation, j’accuse les autres d’être responsables de mon malheur… Ici, ce sont les circonstances que je rends responsables de ma situation difficile.

En tant que formateur professionnel, j’ai été témoin de tellement de variantes de cette posture de victime ! Combien de fois n’ai-je pas entendu : « Tu comprends qu’avec la culture dans laquelle je suis née, je ne pourrai jamais m’en sortir… » Ou encore : « Mon astrologue m’a révélé que mon Pluton était opposé à mon Soleil et en carré avec mon Saturne ! Tu penses bien qu’avec une telle configuration, jamais je ne réussirai professionnellement… » Quand ce n’était pas : « J’ai été abusé(e) à l’âge de cinq ans par mon grand-frère. Jamais, je ne pourrai m’épanouir sexuellement dans de telles conditions… »

Loin de moi l’idée de minimiser la souffrance vécue à travers ces situations. Non. Et je sais à quel point il est difficile de se guérir des traumatismes subis dans notre histoire…

Ce que je veux pointer du doigt ici, c’est qu’en me plaçant dans la posture de victime, je démobilise totalement les énergies et les ressources qui pourraient me permettre d’évoluer et de grandir…

En étant victime, en me sentant victime, en m’identifiant comme victime, je me laisse tomber… J’abandonne toute tentative de me relever et de croître après mon traumatisme. Je démissionne. Le cercle vicieux de la victimisation, c’est que plus on démissionne, plus on est victime des circonstances, ce qui renforce encore un immense sentiment d’impuissance…

Et c’est cela, le grand piège de la victimisation : c’est de ne plus espérer l’idée même qu’un changement puisse être possible dans ma vie !

Pour sortir de ce piège dans lequel je me suis trouvé également, j’ai dû avoir l’humilité que je ne pouvais pas m’en sortir seul et qu’il fallait que je demande de l’aide. C’est en m’adressant à des professionnels qualifiés, en reconnaissant que je ne m’en sortirais pas seul, que j’ai pu m’engager sur un chemin de croissance et de guérison…

  • C’est grâce à des thérapeutes que j’ai appris à vivre en meilleure intelligence avec mes émotions. Pour pouvoir guérir, progressivement, les maladies physiques dont je me sentais victime…
  • C’est grâce à de nombreuses lectures que j’ai appris à identifier mes besoins, à apprendre leur langage, à les nommer… Pour pouvoir en prendre soin et construire mes relations sur des bases plus respectueuses des autres et de moi…
  • C’est grâce à des sessions de coaching et des retraites spirituelles que j’ai appris à écouter le murmure de mon âme et que j’ai appris à écouter mon cœur, sans avoir peur d’être rejeté ou mal aimé…

En sortant de ce cercle vicieux grâce aux aides extérieures, j’ai pu recontacter ma puissance d’action et de changement.

5. LE DÉNI

Le cinquième piège est une variante de la victimisation. C’est le déni. Et d’une certaine façon, ce piège est encore plus terrible que le précédent. Car si la victime est encore consciente des problèmes qui s’abattent sur elle et des causes qui les ont engendrés, la personne piégée dans la dynamique du déni ne voit même plus la réalité, qu’elle soit déformée ou non !

Le déni consiste à dire, par exemple : « Il est impossible que mon problème vienne de là ! » Non, ce n’est pas possible, j’ai grandi dans une famille aimante. Ma mère était une femme merveilleuse et mon père était très attentionné… »

Autrement dit, cette attitude consiste tout simplement à nier le lien qui puisse exister entre une cause et les conséquences engendrées par cette cause. Pourquoi fait-on cela ? Tout simplement, pour éviter les pièges précédemment cités.

Si je nie que la cause existe, ou si je nie le lien entre telle cause et ses conséquences (mon malheur), je ne peux plus être coupable (premier piège), je ne peux plus y être identifié (deuxième piège), je n’ai même plus besoin de me déresponsabiliser (troisième piège) et je ne suis plus victime ni des autres (troisième piège encore), ni des événements (quatrième piège).

Une forme atténuée du déni est la minimisation des conséquences : « Oui, d’accord, c’est vrai que j’ai été battu pendant toute mon enfance… Mais enfin, je ne mourrais pas de faim quand même ! Et puis, il faut reconnaître que j’étais un enfant difficile. Et mes parents n’avaient pas une vie facile… Finalement, je ne m’en sors pas si mal que ça, dans la vie ! Il y a des gens bien plus malheureux que moi, dans l’existence ! »

La conséquence de telles stratégies inconscientes, c’est ici aussi la démobilisation et la démission. Sauf que le gros avantage du déni par rapport à la victimisation, c’est qu’on efface même toute trace de remords à l’idée de démissionner ! Comme il n’y a plus de problème, ou que le problème n’est pas si grave (après tout), pourquoi me sentirais-je mal d’avoir renoncé à améliorer la qualité de mon existence ?

Ici aussi, pour sortir de ce piège, il est souvent nécessaire de se laisser interpeler par les autres, qu’il s’agisse de notre entourage ou de professionnels. Car l’avantage que les autres ont sur nous, c’est qu’ils n’ont pas les mêmes angles morts que nous, par rapport à notre réalité. Ils VOIENT ce que nous ne voyons plus ou ce que nous n’avons jamais vu !

Personnellement, c’est dans la souffrance et dans les confrontations douloureuses que j’ai fini par apprendre à écouter ce que les autres me disaient de mes points aveugles. C’était rarement agréable à entendre et souvent, je réagissais dans un premier temps en me mettant sur la défensive, m’enfonçant encore davantage dans le déni.

Pourtant, lorsque les FAITS me prouvaient qu’ils avaient eu raison et que j’avais eu tort, j’ai fini par adopter l’attitude d’accepter A PRIORI l’idée que les autres voyaient mieux que moi les ombres qui m’habitaient et empoisonnaient mon existence !

Aujourd’hui, ça ne me fait toujours pas plaisir d’être confronté par les autres. Mais j’ai appris à nourrir de la gratitude à leur égard, car j’ai la preuve, à présent, qu’ils m’ont toujours fait le même cadeau précieux : celui de m’ouvrir les yeux sur ma réalité, telle qu’elle était !

6. LE FATALISME

Le fatalisme est le sixième piège de cette vision causale de nos mal-être et de nos malheurs. Il découle directement de la déresponsabilisation et de la victimisation. Mais il consiste à faire des prédictions pour l’avenir, à partir du constat des causes à l’origine de nos problèmes.

Dans la déresponsabilisation, nous avons vu que la tendance est d’attendre que les autres changent leurs comportements et qu’ils réparent les torts qu’ils m’ont faits. Mais comme je constate avec le temps que les autres ne changent pas, malgré mes attentes répétées, malgré mes tentatives de manipulation, je finis par tomber dans le fatalisme : « RIEN ne changera JAMAIS dans ma situation, puisque je resterai TOUJOURS dépendant du bon vouloir des autres qui ne voudront JAMAIS se remettre en question ! »

Dans la victimisation, nous avons vu que nous rejetons la faute sur les circonstances. Et nous savons qu’on peut encore moins changer les circonstances que les autres. Ce qui nous fait dire : « Je ne pourrais JAMAIS revenir dans le passé pour changer ce qui s’est passé. Je serai marqué(e) À JAMAIS par ce traumatisme que j’ai vécu à l’âge de trois ans ! De toute façon, mon Pluton opposé au Soleil restera TOUJOURS au même endroit de mon thème de naissance. Avec ce dont j’ai hérité génétiquement de mes ancêtres, je n’aurai JAMAIS une bonne santé… »

Donc, vous l’avez compris, ce piège consiste à faire des prédictions qui ont toutes les chances de se réaliser. Certains spécialistes appellent cela : les prophéties qui se réalisent d’elles-mêmes. Car c’est vrai que si je suis déjà convaincu que rien ne changera dans ma vie, je vais créer, sans le savoir et sans le vouloir, toutes les conditions favorables à la réalisation de cette prophétie !

Pour sortir de ce piège, j’ai appris à être attentif aux mots que j’ai écrits en majuscules dans les exemples qui précèdent. Les mots « RIEN », « JAMAIS », « TOUJOURS », « PERSONNE », « AUCUN » sont autant de sentences pires que des condamnations à mort…

En éliminant ces mots de mon vocabulaire, en traquant mes prédictions auto-destructrices, en identifiant comment je me sabotais, j’ai pu reprendre, là aussi, ma vie en main et conjurer la fatalité.

7. LA RÉPÉTITION

Septième et dernier piège dans lequel je me suis trouvé à de maintes reprises : la répétition. Ce piège est la conséquence du précédent. Plus je me convainquais que les choses ne changeraient jamais, plus les choses se répétaient. Et plus les choses se répétaient, plus j’avais la conviction que les choses ne changeraient jamais.

En d’autres termes, je confondais la cause et la conséquence pour renforcer mon fatalisme. Le fait que les choses se répétaient dans ma vie n’étaient pas la cause de mon fatalisme, mais bien sa conséquence. C’est parce que je pensais que les choses ne changeraient jamais que la répétition était toujours au cœur de ma vie.

À partir du moment où j’ai compris que la répétition n’était qu’un symptôme de ma vision distordue de la réalité, celle-ci est devenue une alliée de mon évolution.

Chaque fois que quelque chose (de désagréable) se répétait dans ma vie, je me réjouissais de recevoir un nouvel avertissement ou un nouvel indicateur du piège névrotique que j’étais en train de me créer. D’une calamité, j’ai transformé ce dernier piège en une alliée de ma croissance… Je dirais même que c’est cet élément qui a été mon guide le plus fiable pour retrouver ma souveraineté et mon épanouissement !

Bien entendu, déjouer les pièges est un processus qui m’a permis de déblayer tout ce qui entravait ma route pour apprendre à prendre soin de ma vie.

Le chantier suivant fut celui de passer à l’action proprement dit, de manière ordonnée et méthodique. C’est ce que je vous partagerai dans mon prochain article…

À VOUS LA PAROLE, À PRÉSENT…

Mais pour l’heure, j’aimerais savoir comment ce message a résonné à l’intérieur de vous. Dans quel(s) piège(s) vous êtes-vous reconnu(e) le plus ? Le fait de chercher les causes de vos difficultés vous a-t-il entraîné(e), vous aussi, sur des voies sinueuses et remplies de pièges ? Comment vous en-êtes vous sorti(e) ?

J’aimerais vraiment lire vos réflexions et vos témoignages. Laissez-moi vos commentaires et – surtout – vos questions. Je me ferai un plaisir d’y répondre dans les prochains articles que je vous destine !

Et n’oubliez jamais : « C’est en acceptant ce qui est que nous avons des chances de grandir et d’évoluer, malgré et grâce nos difficultés »

95 Commentaires
  • ingrid
    Publié le 00:51h, 18 avril Répondre

    Bonjour Jean Jacques
    Merci pour votre description de parcours et son analyse … auxquelles on peut se rapporter ! J’avoue que mon comportement depuis quelques mois a changé et le fait que vous disiez avoir besoin de retraite spirituelle me rassure ….mais j’ai un peu peur d’être un peu plus sauvage par le fait d’avoir ce besoin de retranchement spirituel (bien que la peur du changement ne m’effraie pas à ce point) mais cela fait beaucoup de bien de réfléchir et de vouloir avancer ! Nous avons chacun notre « avancement » ! Ce retranchement spirituel peut prendre combien de temps ? On a tellement envie de changer lorsqu’on y est prêt qu’on voudrait avoir un moment butoire …mais à quel moment sait-on y être arrivé ?
    Merci.

  • solange
    Publié le 03:17h, 09 avril Répondre

    Merci Jean-Jacques, Ce qui résonne le plus dans mon histoire est la minimisation des conséquences. J’ai tendance encore à dire que tout est bien ainsi, à me voiler la face sur les réalités objectives. J’ai du mal avec les éclats de colère de mon entourage proche. Je cherche à comprendre la cause profonde qui l’a générée dans son histoire personnelle. En même temps je dis que je ne suis pas son thérapeute. Il m’est difficile d’accepter les conflits, mon attitude en génère parfois d’autres.
    Peux-tu me donner un conseil face à tout cela ? MERCI

  • Do Mato
    Publié le 15:16h, 06 avril Répondre

    Bonsoir Jean Jacques,
    J’apprécie beaucoup ces partages que tu nous fais car ils mettent en mots clairs et précis ce que je sens, ressens (répétitions!) et vis avec de plus en plus de conscience certes, mais encore dans la phase apprentissage!. Le chemin est parfois douloureux et parfois je me dis: « pffffhhhh encore là! ». C’est bon de lire que nous passons tous par ces étapes pour nous libérer de nos enfermements, de ces croyances qui ferment la porte à notre épanouissement. Merci donc d’apparaître à travers ces articles comme un humain parmi les humains, partageant son expérience pour la mettre au service de la grandeur de chacun d’entre nous.
    Do Mato

  • Monique
    Publié le 23:29h, 05 avril Répondre

    Bonjour Jean-Jacques,

    Je veux d’abord dire qu’il n’y a que peu de temps que je vous connais. C’est le très généreux Jean-Philippe du site « Conversations avec Dieu » qui m’a mise en contact avec vos vidéos (que je n’ai pas encore regardés). J’ai toutefois regardé l’entrevue très intéressante que vous lui avez accordée. Vous êtes vraiment un homme extraordinaire qui gagne à être connu par le plus grand nombre. La conclusion très émouvante de cet interview où vous parlez des témoignages de gens que vous avez accompagnés et qui s’en sortent alors qu’ils n’espéraient plus rien m’a profondément touchée. Je me suis reconnue en ces personnes, moi qui me sens depuis toujours comme une morte-vivante alors que j’aurai 60 ans le 19 avril prochain.

    Merci beaucoup pour cet article très éclairant. Ce qui résonne le plus en moi, c’est la culpabilité et l’identification. Comme vous, je me suis coupé de mes émotions il y a très longtemps. J’ai aussi beaucoup de difficultés à décider si je veux changer ou pas, si je veux vivre, quoi. J’ai moi aussi de la difficulté à identifier mes besoins. Vivant dans la peur et l’insécurité depuis toujours, j’ai choisi de vivre toute ma vie dans une « pseudo sécurité » qui m’a aidée à « survivre ». C’est pourquoi j’avance lentement mais sûrement. Je vais poursuivre la lecture de tous vos articles et, d’ici peu, regarder les vidéos que vous m’avez envoyés.

    Merci beaucoup Jean-Jacques pour tout le bien que vous apportez par votre expérience, vos connaissances. Je suis très heureuse de vous connaître enfin, d’autant plus que vous avez immigré chez nous, au Québec! Merci encore!

  • Veronique CLEMENT
    Publié le 15:21h, 04 avril Répondre

    Quelle finesse dans cette analyse. Merci c’est précieux.

  • Roland Faivre
    Publié le 14:36h, 02 avril Répondre

    Bonsoir Jean-Jacques,
    Mes périodes de régénération sont venues après des arrêts brusques dans le cour quotidien de mon existence. Les périodes d’acceptation de l’influence du monde sur moi arrivant à une saturation de ma passivité, il arrive un moment où le dos au mur, je m’arrête et je regarde ce qui se passe (ce qui passe sans moi et ce qui reste avec moi). la découverte de cette faculté d’arrêter le temps du monde passant à travers mon corps, sans pour autant être voué aux gémonies, est un apaisement et une joie. Cela n’avait rien d’évident pour l’enfant, l’adolescent et le jeune homme que j’étais. Tout du moins même si les ressorts inconscients étaient potentiellement présents, le début de maitrise de sa vie propre n’arrive qu’avec la conscience de ces possibilités, à commencer par celle de dire. Il y a une rencontre des contraires apparents; un délestement et un enrichissement et donc une plus juste mesure des choses : la différence entre posséder et avoir en garde. Les problèmes de l’être n’aident pas à résoudre les traquenards de l’avoir mais quand ils (l’être et l’avoir) riment ensemble c’est l’harmonie et alors quelle musique !!
    Merci Jean-Jacques de votre invite au partage de dire (et donc d’écrire).

  • Sylvette
    Publié le 07:21h, 31 mars Répondre

    Oui, j’ai connu la repetition toute ma vie. J’ai ete surtout la bonne fille gentille et genereuse jusqu’a maintenant et je pensais que si on profitait de moi tout au long de mon parcours de vie, qu’on me traitait ensuite sans le moindre respect, c’etait tout bonnement parce que je n’avais pas choisi les bonnes personnes.
    Recemment, les choses se sont precisees et vous y etes pour beaucoup. J’y vois plus clair.
    Je me suis rendu compte que mon epoux que je connais depuis 25 ans – j’avais 45 ans quand je l’ai rencontre et je n’avais jamais ete mariee auparavant, ni lui non plus – m’avait choisie et qu’inconsciemment, moi aussi, je l’avais « choisi » si l’on peut dire, parce que nous etions fait l’un pour l’autre, comme le predateur et sa proie, le lion et l’antilope, le loup et l’agneau, le faucon et la souris des champs, et Landru et ses femmes au foyer successives.
    Heureusement j’ai reussi a sortir de ses griffes en lisant, entre autres, des livrers en anglais/americain comme le tres bon « Re-inventing your life » de Klosko, PhD (et un autre PhD) dont j’ai decouvert l’existence en traduction francaise dans le magazine belge NeoSante et des livres en francais, comme celui de Neuberger « Les paroles perverses ». J’ai alors vu que je vivais bien, comme je le soupconnais justement au fond moi depuis toujours, avec un triste sire, et qu’il me fallait me preparer a prendre la fuite (« Eloge de la fuite » du Professeur Henri Laborit).
    Pendant tout le temps de mon « eveil », de 2013 – j’avais 66 ans – a aujourd’hui, je vous ai lu dans NeoSante, j’ai decouvert vos videos sur YouTube et je continue de profiter de votre experience aujourd’hui. Vous m’avez beaucoup aidee et vous continuez de m’aider. (Cyrinne ben Mamou, votre epouse, avait et a tours beaucoup a (m’)offrir aussi.)
    Ce n’est pas encore termine avec mon mari mais maintenant je gere (beaucoup mieux) avant de pouvoir rentrer en France dans un an et demi. (Je vis en Angleterre et mon mari est Anglais.). Je ne ferai donc pas de burn-out vers lequel je me dirigeais tout drit. Tout du moins, je l’espere, car le lacher-prise pour une « ruminante » comme moi est un defi enorme. Y arriverai-je ? Je le veux. Mais le pourrai-je ? Je verrai bien.
    La repetition de la bonne fille gentille et genereuse, la bonne poire donc, dont on profite a outrance et qui se voit aujourd’hui depossedee du fruit de toute une vie de travail a cet age avance – j’ai 70 ans -, c’est le coup de massue final qui m’apprend que ma vision de la realite etait bel et bien distordue, comme vous dites.. Maintenant, ca y est, je les ai bien identifiees/comprises, la repetition et ma realite distordue, et je m’efforce de ne pas maudire mes tenebres, j’allume une bougie comme vous dites ailleurs en citant Lao Tseu. Je sais qu’il n’y a pas de fatalite. De ca, je suis absolument sure.
    Merci a vous, Jean Jacques, et tous ceux qui ont contribue a m’ouvrir les yeux parce que j’etais prete a les ouvrir bien evidemment. Vous etes arrive au bon moment dans ma vie. J’inclus aussi mon predateur de mari : quelle belle lecon il me donne, bien malgre lui.
    Mais vous, ce que vous me donnez, ce sont les moyens de gerer et de grandir de tout cela. Sans amertume, sans tristesse et beaucoup d’espoir. Je ne suis pas perdante.
    J’ai gagne en connaissance de moi , j’ai vu les etres qui m’entourent sous un jour nouvau et inattendu, quelquefois bon, heureusement, mais bien des fois, decevant. J’ai fait le tri.
    Je sais que vous affectionnez les citations. Moi aussi, et j’ai celle-ci de James Joyce qui m’accompagne partout depuis des annees : « Les erreurs sont les portes de la decouverte ». Avec une telle facon de voir les choses, je n’ai pas eu le temps de m’ennuyer dans ma vie, ni de m’apitoyer sur mon sort. Meme quand ce que je vivais, c’etait dur a passer, a avaler et a digerer. Ma vie a ete, et elle est toujours, une lognue quete pour comprendre et apprendre. C’est en fait tout ce que je souhaite faire. Demeler tout ce fatras dont j’ai herite et auquel sont venues s’ajouter toutes mes erreurs de parcours. Je ne veux surtout mourir idiote et partir horrifiee de n’avoir compris rien a rien. Je mourrai sereine. C’est mon choix, apres avoir elucide ce qu’il me fallait elucider.
    Vous et Cyrinne ben Mamou, vous etes un couple exceptionnellement talentueux et je suis contente de vous connaitre. Merci de partager vos connaissances avec nous tous sur YouTube. Votre generosite a tous deux et votre don pour clarifier les choses font de nombreux heureux de vivre. Soyez-en surs. Alors qu’ils n’avaient au depart peut-etre pas ete du tout « programmes » pour ca ! Encore une fois merci.

    1. Je ne cesse de m’emerveiller aussi de la chance que nous avons aujourd’hui d’avoir Internet et YouTube sans lesquels nous ne vous connaitrions pas, nous tous … et en plus, c’est gratuit. Oui, nous avons de la chance.

    2. A propos de cet age avance qui serait le mien. En disant ceci je ne fais que formuler le message ambiant. Personnellement je vis mon cheminement comme je le vivais deja a 20 ans, – je savais que ce ne serait pas facile -, memes buts, memes espoirs, et le meme sentiment que mon chemin de vie sera long et que j’ai tout mon temps pour le tracer. Mon temps n’a pas soudainement retreci parce que j’ai 70 ans. Non.

  • Sylvette
    Publié le 06:39h, 31 mars Répondre

    Oui, j’ai connu la repetition toute ma vie. J’ai surtout ete la bonne fille gentille et genereuse jusqu’a maintenant et je pensais que si on profitait de moi tout au long de mon parcours, qu’on me traitait ensuite sans le moindre respect, c’etait tout bonnement parce que je n’avais pas choisi les bonnes personnes.
    Recemment, les choses se sont precisees et vous y etes pour beaucoup. J’y vois plus clair.
    Je me suis rendu compte que mon epoux que je connais depuis 25 ans – j’avais 45 ans quand je l’ai rencontre et je n’avais jamais ete mariee auparavant, ni lui, non plus – , m’avait choisie et qu’inconsciemment moi aussi je l’avais « choisi », si l’on peut dire, parce que nous etions fait l’un pour l’autre, comme le predateur et sa proie, le lion et l’antilope, le loup et l’agneau, le faucon et la souris des champs, et Landru et ses femmes au foyer successives !
    Heureusement, j’ai reussi a sortir de ses griffes en lisant, entre autres, des livres en anglais/americain, comme le tres bon « Re-inventing your life » de Klosko, PhD (et un autre PhD) dont j’ai decouvert l’existence en traduction francaise dans le magazine belge NeoSante et des livres en francais, comme celui de Neuberger « Les paroles perverses ».
    J’ai alors vu que je vivais bien, comme je le soupconnais justement au fond de moi depuis toujours, avec un triste sire et qu’il me fallait prendre la fuite (« Eloge de la fuite » du Professeur Henri Laborit).
    Pendant tout le temps de mon « eveil », de 2013 (j’avais 66 ans) a aujourd’hui, je vous ai lu dans NeoSante, j’ai decouvert vos videos sur YouTube et je continue de profiter de votre experience aujourd’hui. Vous m’avez beaucoup aidee et vous continuez de m’aider. Merci. (Cyrinne ben Mamou, votre epouse, avait et a toujours beaucoup a (m’) offrir aussi.)
    Ce n’est pas encore termine avec mon mari, mais finalement maintenant, je gere (beaucoup mieux) avant de pouvoir rentrer en France dans un an et demi. (Je vis en Angleterre et mon mari est Anglais.) Je ne ferai donc pas de burn-out vers lequel je me dirigeais tout droit. Tout du moins, je l’espere, car le lacher-prise pour une « ruminante » comme moi, c’est un defi enorme. Y arriverai-je ? Je le veux. Mais le pourrai-je ? Je verrai bien.
    La repetition de la bonne fille gentille et genereuse, la bonne poire donc, dont on profite a outrance et qui se voit aujourd’hui depossedee du fruit de toute une vie de travail a cet age avance – j’ai 70 ans -, c’est le coup de massue final qui m’apprend que ma vision de la realite etait bel et bien distordue, comme vous dites.
    Maintenant, ca y est, je les ai bien identifees/comprises, la repetition et ma realite distordue, et je m’efforce de ne pas maudire mes tenebres, j’allume une bougie, comme vous dites ailleurs en citant Lao Tseu. Je sais qu’il n’y a pas de fatalite, De ca, je suis absolument sure.
    Merci a vous, Jean-Jacques, et tous ceux qui ont contribue a m’ouvrir les yeux, parce que j’etais prete a les ouvrir, evidemment, pour mes 70 ans, Vous etes arrive au bon moment. J’inclus aussi mon predateur de mari : quelle belle lecon il me donne !
    Mais vous, ce que vous me donnez, ce sont les moyens de gerer et de grandir de tout cela. Sans amertume, sans tristesse et avec beaucoup d’espoir. Je ne suis pas perdante.
    J’ai gagne en connaissance de moi, j’ai vu les etres qui m’entourent sous un jour nouveau et inattendu, quelquefois bon, heureusement mais bien des fois, decevant. J’ai fait le tri.
    Je sais que vous affectionnez les citations. Moi aussi, et j’ai celle-ci de James Joyce qui m’accompagne partout depuis des annees : « Les erreurs sont les portes de la decouverte. » Avec une telle facon de voir les choses, je na’i pas eu le temps de m’ennuyer dans ma vie, ni de m’apitoyer sur mon sort. Meme quand ce que je vivais, c’etait dur a passer, a avaler et a digerer.
    Mais vie a ete, et elle est toujours, une longue quete pour comprendre et apprendre. C’est en fait tout ce que je souhaite faire : demeler tout ce fatras dont j’ai herite et auquel sont venues s’ajouter toutes mes erreurs de parcours. Je ne veux surtout pas mourir idiote et partir horrifiee de n’avoir compris rien a rien.
    Je mourrai sereine. C’est mon choix, apres avoir elucide ce qu’il me fallait elucider..
    Vous et Cyrinne ben Mamou, vous etes un couple exceptionnellement talentueux et je suis contente de vous connaitre. Merci de partager vos connaissances avec nous tous sur YouTube. Votre generosite et votre don pour clarifier les choses font de nombreux heureux de vivre. Soyez-en surs. Alors qu’ils n’avaient au depart peut-etre pas du tout ete « programmes » pour ca !
    P.S. 1. Je ne cesse aussi de m’emerveiller de la chance que nous avons auourd’hui d’avoir Internet et YouTube sans lesquels nous ne vous connaitrions pas, nous tous, … et en plus, c’est gratuit.
    P.S. 2 A propos de cet age avance qui serait le mien. En disant ceci, je ne fais que formuler le message ambiant. Personnellement, je vis mon cheminement de vie comme je le vivais deja a 20 ans – Je savais que ce ne serait pas facile -, J’ai les memes buts, les memes espoirs et le meme sentiment que mon chemin de vie sera long et que j’ai tout mon temps pour le tracer. Mon temps n’a pas retreci soudainement parce que j’ai 70 ans. Non.
    Merci de me lire

  • Innocent
    Publié le 13:39h, 30 mars Répondre

    Bonjours Jean-Jacques
    Merci pour la pertinence et le justesse de cet article. Je me suis fortement reconnus dans tous les pièges que tu évoque avec tant de clarté. Encore une lanterne sur le chemin, un motif d’y croire et de continuer la marche.
    Immense gratitude donc, plein d’amour de prières et de bénédictions pour toi et les tiens.

  • Lucile
    Publié le 14:35h, 28 mars Répondre

    Je souhaite me responsabiliser sans pour autant me culpabiliser: voilà ce que je retiens de cet article. Merci pour ces instructions!

  • Josetteb
    Publié le 09:54h, 28 mars Répondre

    BONJOUR JJCrévecoeur,j’ai apprécié vos écrits depuis ma naissance jetraverse – une période noire,a ma naissance ma mere a

    oerdu la mémoire,,je suis retée à la pouponnière e l’hôpital LENVAL à NICE,en sortant j’ais14 mois,ma vie trop longutà à vous

  • robertine
    Publié le 08:08h, 28 mars Répondre

    bonjour Jean Jacques,

    Merci pour votre récit, votre commentaire qui nous permet de nous connaître et de vivre heureux?

  • Alphonsine
    Publié le 07:25h, 28 mars Répondre

    Bonjour Jean Jacques
    Comme c’est vrai tout ce que tu écris! Je suis tombée dans tous ces pièges au cours de ma vie et j’espère que maintenant à cet âge avancé et grâce à tes Newsletters et à l’Académie Full Life, je vais pouvoir vivre pleinement le temps qui me reste à vivre. Merci beaucoup!

  • Anna
    Publié le 07:16h, 28 mars Répondre

    Bonjour Jean-Jacques,

    Oui, ça résonne très fort en moi. Pour l’instant, je glisse encore dans le piège de l’identification qui m’entraîne dans les autres . Je dois m’y arrêter pour y voir l’enchaînement. Je me leurre aussi dans le déni.

    Je devrai relire et relire lorsque je me sentirai me piéger et reprendre ainsi ma responsabilité de choisir la sortie.

  • Lalaina
    Publié le 02:27h, 28 mars Répondre

    Bonjour Jean Jacques! Je m’appelle Lalaina. Après avoir lu l’article sur les 7 pièges, je réalise que la déresponsabilisation, le fatalisme et la répétition sont les pièges que j’ai toujours vécu et même jusqu’à présent. En effet, quand je pense souvent au fatalisme, les choses et les événements ne font que répéter toujours et toujours dans ma vie. Je voudrais sincèrement sortir de la vie que je mène actuellement et d’avancer plus sereinement et surement (bien que les pièges et difficultés sont là), mais franchement parfois, je n’y arrive pas. C’est plus fort que moi, malgré le fait que je sois une personne persévérante et que je me relève toujours après un échec ou une déception, c’est parfois dur de continuer et ce malgré les efforts que je fait…..C’est vrai que pour que j’aie une meilleure vie et épanouie, cela commence par moi et non les autres…En effet, j’ai toujours agis, réagis et je dirai même que je n’attendais ni espérais plus rien des autres, car souvent c’est eux (l’entourage…)qui semblaient être à l’origine, du coup j’agis seule, je fait tout par moi-même… ..je suis plus satisfaite et si jamais quelque chose arrivait, je me blâmerais moi-même. Ce que j’essaie de vous dire est que parfois plus on agit, plus on fait des efforts pour y arriver, moins on réussit…C’est vraiment triste!! On dirait que la chance a quelque chose à voir avec le succès et à l’épanouissement 🙁

    …Par ailleurs, les articles que vous publiez sont vraiment utiles et je vous en remercie infiniment, car je trouve que mieux vaut toujours essayer de les mettre en pratique, persévérer pour avancer dans la vie, et ce quel que soit le résultat qu’on obtient, après tout, nous sommes des « acteurs » et non des « spectateurs » dans cet univers 🙂

  • Aïda
    Publié le 20:06h, 27 mars Répondre

    Cher Jean Jacques
    Avant tout merci pour toute cette sincérité et tous ces détails , j’ai réfléchi longuement je peux dire que dans ma jeunesse je n’ai pas eu tous ces sentiments que tu décris et après à la longue à mesure que j’avançais dans l’âge j’ai commencé à sentir la culpabilité et à ne pas pouvoir gérer mes émotions et ce sentiment me cause beaucoup de problèmes au niveau santé et j’ai des allergies de plus en plus fréquentes, oui c’est vrai je me culpabilise toujours et je suis très sensible, et comme je t’ai dit je n’arrive pas à gérer mes émotions; Pour le reste je n’en ai pas connu tout ce que tu dis, les 6 autres pièges je veux dire, je les ignore.

    Merci encore et puis je voulais te poser une question les vidéos du vendredi tu ne les fais plus? Très affectueusement et à la prochaine

    Aïda

    • Jean-Jacques Crèvecoeur
      Publié le 23:57h, 27 mars Répondre

      Chère Aïda, rassure-toi. J’ai fait une pause pour les vidéos du vendredi, parce que je suis en train de changer leur style, tout en gardant un contenu aussi intéressant. Mais cette remise en question prend plus de temps que prévu !

      • Catherine Decharriere
        Publié le 16:44h, 28 mars Répondre

        Ouf! Elles me manquaient ces vidéos du Vendredi! Merci beaucoup monsieur Crevecoeur.

  • ninine
    Publié le 12:52h, 27 mars Répondre

    Bravo JJaques,vous êtes un AS! Je suis heureuse de vous lire,heureuse que vs soyez là,je vs prends pr 1 pilier !je vs aime!
    Mais qu’est-ce que ce boulot vs apporte?pour que vs soyez aussi tenace?Je vous admire !de passer autant de temps gratuitement!
    Comment faites-vous?
    Vous êtes un bon magicien!!?
    Moi,je suis devenue 1 grosse féneante! je voudrais mourir!
    J’essaierai de faire votre calcul un de ces jours!
    je vous aime!

  • Dominique
    Publié le 00:53h, 27 mars Répondre

    merci pour cette très belle analyse JJ (depuis Bruxelles)

  • Soso
    Publié le 07:54h, 26 mars Répondre

    Bonjour
    Ces mots résonnent comme une vérité En ce qui me concerne…..
    Depuis mon célibat récent je vie dans une procrastination récurrente et n’envisage plus rien.
    Je suis en colère après moi de faire ce que je fais En laissant Qui Je Suis….
    Se remettre en question est une étape difficile mais néanmoins nécessaire et ces écrits m’aident dans cette réflexion…..
    Je suis d’une nature optimiste et reste persuadée que les événements n’arrivent pas par hasard et Que le meilleur est aujourd’hui et dans ce qu’il me reste à découvrir
    Alors……. 😉

  • Nancy
    Publié le 06:52h, 26 mars Répondre

    Dimanche 26 mars
    Bonjour, j’aimerais vous remercier pour les informations partagés avec nous. Ces réflexions m’amènent à faire pause. Vous créez des liens , là où seule parfois m’est difficile à cerner. Les partager, me connectent aux autres personnes, à mieux comprendre. Concernant les 7 pièges, celui auquel, il m’est plus difficile est la culpabilité. Peut-être suis-je encore à la cerner pour mieux discerner entre la honte et la culpabilité. Mon état de conscience cerne ce qui me rejoint. Mais parfois, je cerne qu’une part de moi , nommons peut-être mon inconscient, y croit toujours et je sabote. Comme un disque de vinyle où il y a une rayure….je retombe dans le refrain , la mélodie ne se poursuit pas….je retombe dans le même refrain. Parfois je me sens dans un cul de sac…avec le recul ….le temps, l’ouverture, beaucoup de compassion sont outils qui me sont une aide précieuse. J’ai beaucoup cherché à comprendre ; présentement aujourd’hui; je suis à l’étape d’un temps pour y faire paix avec moi-même. Merci pour vos partages. Nancy

  • Annie
    Publié le 05:08h, 26 mars Répondre

    Bonjour Jean Jacques

    LA DEPENDANCE !!! Enfin une nouvelle info de compréhension sur la dépendance à travers la DERESPONSABILISATION…
    Mais la REPETITION est toujours présente dans une situation que je n’arrive pas à démêlé depuis 5 années !
    J’ai travaillé avec des thérapeutes …
    Mais le sentiment d’IMPUISSANCE que je vis fait gronder en moi une grande colère !
    Face à moi deux personnes ont le pouvoir sur moi en « bloquant » les réalisations que j’entreprends et arrivent même à se jouer de la loi !
    Soit, mon égo refuse de comprendre! Soit je ne suis pas dans l’acceptation, soit je n’ai pas compris la cause …
    J’aimerai tant ne plus me sentir impuissante dans ces situations .
    Merci Jean Jacques

  • cathy
    Publié le 12:04h, 25 mars Répondre

    bonsoir jean Jacques bien sur que je me suis reconnu aussi dans tout ces pièges sa ouvre les yeux un grand merci pour ce partage il y a du travail pour combattre des années de fonctionnement mais bon courage je vais l’imprimer pour pouvoir prendre le temps de m’analyser dans tout cela bonne soirée a vous .

  • Josée
    Publié le 04:18h, 25 mars Répondre

    bonjour jean Jacques
    je te remercie du fond du coeur de ce que tu nous apportes.c est très éclairant
    je reconnais qu il me reste quelques traces de culpabilité d etre encore un peu coupée de mes émotions….Mais le piège dans lequel je me débats c est ma grande difficulté a voir le réel
    dans le passé et le present : je fuis je vis avec des oeilleres.Je pense que j ai peur de voir la réalité
    Ca rends mon parcours incertain,hésitant..Dans ce contexte les décisions , l’ action l’engagement c est difficile
    Grace a toi j arrive quand meme à ressentir mieux, cerner mieux mes besoins
    alors MERCI

  • Florence
    Publié le 12:55h, 24 mars Répondre

    Bonjour Jean Jacques
    J’aime cette façon simple et légère de décrire les processus d’évolution par lesquels tu es passé et par lesquels je passe comme beaucoup d’êtres humains.
    Ce qui me touche le plus et qui m’est le plus difficile c’est écouter le murmure de mon âme et apprendre à écouter mon cœur, sans avoir peur d’être rejeté ou mal aimé……Je sens combien cette étape est fondatrice et essentielle. Tu parles de retraite spirituelle. Je sens que c’est le pas que j’ai à franchir. Pourrais-tu me guider en m’indiquant des personnes ou lieux pour vivre cette rencontre en toute sérénité?
    Bien à toi.

  • Frédérique
    Publié le 11:24h, 24 mars Répondre

    Te verrais-je ?

  • Frédérique
    Publié le 11:10h, 24 mars Répondre

    je serai libre.

  • Sidonie
    Publié le 06:09h, 24 mars Répondre

    Wow!!! Grand merci, Jean-Jacques, pour la clarté et la qualité remarquables de tes réflexions ! C’est vraiment admirable de pouvoir formuler, exprimer avec autant de précision ces expériences que nous traversons tous plus ou moins à différents degrés. Oui, je souris (malgré moi !) en reconnaissant les pièges récurrents et je choisis de m’accepter avec courage et compassion … Tout un programme ! Kudos à toi. Toute ma gratitude. Namasté!

  • Martine
    Publié le 05:34h, 24 mars Répondre

    Bonjour Jean Jacques,

    Je me suis reconnue dans la culpabilité d’avoir fait certains choix de vie de me sentir victime à cause de l’autre et de tourner en rond par rapport à une situation qui ne me convient plus mais que je n’ai pas le courage d’affronter.

    Je suis aujourd’hui plus à l’écoute de mes envies et mes besoins et petit à petit les appliquent dans ma vie. Mais il me reste des blocages qui aujourd’hui atteignent ma santé (dos bloqué, je suis passée à côté de la paralysie) et malgré de nombreuses lectures (le secret, la loi de l’attraction) qui me parlent je n’arrive pas à trouver le déclic libérateur et la personne pour m’aider .

    Je veux m’en sortir mais ne vois pas le bout du tunnel. Comment faire quels sont vos conseils.
    Merci
    Cordialement

  • claude
    Publié le 04:36h, 24 mars Répondre

    Bonjour Jean Jacques,
    Je partage tout à fait ce que tu dis, nous sommes pour certains tombés dans ces pièges que tu décrits, la solution est un travail efficace sur soi, éliminer les petits moi qui polluent notre vie, pratiquer le non attachement, la non résistance et le non jugement.
    Travailler sur soi est un exercice de tous les jours, il faut de la patience, de la persévérance et du courage.
    Merci pour ce travail remarquable que tu fais et qui peut aider de nombreuses personnes qui sont dans la souffrance. Acquérir la connaissance et la partager est le plus beau cadeau que l’on peut faire à son prochain. Il y a une véritable prise de conscience qui peut éveiller beaucoup de potentialités afin d’améliorer la vie de tous et de tout un chacun.
    Encore merci pour ce partage.
    Claude.

  • Nati
    Publié le 04:25h, 24 mars Répondre

    Je me suis reconnue dans tous! Bon avec les années (j’en ai 42) j’ai appris de tout cela, justement en thérapie et solitude saine.

    Mais dans le plus récent de ma vie, je me suis reconnue dans le déni mêlé à la culpabilité aidé d’un entourage (il y a 5/6 ans) qui pouvait encore m’influencer en ce sens; « c’est ton karma » « lâche prise » « mais qu’est-ce-que tu as du faire pour vivre cela?! ». Et a en chercher les causes dans ce sens, je me suis faite mal et affaiblie moralement avec tout ces trucs de « têtes-à-blahblah ».
    J’ai accepté que dans ma vulnérabilité j’avais laissé passé des messages extérieur, accepté que j’avais laissé du pouvoir à cela et accepté que j’étais dans un moment de faiblesse, accepter ce qui Est, point.

    Heureusement, depuis mon enfance, j’ai un bon rapport avec la solitude qui m’a permise de puiser chez Mère Nature et moi-même des ressources pour m’aider à m’accueillir et dans ce silence, petit à petit j’ai trouvé les bonnes personnes pour me faire accompagner et aider. Retrouver des forces. Et agir pour ce qui est bon pour moi. Oh je suis encore en chemin hein, mais au moins j’ai décidé de me traverser avec le plus de douceur et quand bien même, je n’y arrive pas, et bien, c’est ok ; je m’observe, et viens le moment opportun pour m’accueillir.

    Serait-ce d’apprendre (ou continuer) à s’accueillir et laisser émerger nos sensations, émotions, corps, esprit, le plus authentique possible, pour que puisse se faire naturellement la place d’accepter ce qui Est, sans s’identifier à quoi que ce soit pour laisser Être ce qui Est?

    Et agir, se mouvoir, continuer d’apprendre avec beaucoup d’humilité et d’humour!

  • Patrick
    Publié le 03:08h, 24 mars Répondre

    C’est en septembre 2007, à l’âge de 54 ans, à la suite d’un événement violant que j’ai pris conscience qu’il était urgent que ma vie change sans quoi je me voyais sombrer dans la dépression, la maladie ou peut-être pire. Il m’aura fallu attendre août 2016 pour que je ressente enfin des changements positifs. Que s’est-il passé durant ces 9 longues années ? Évidement, j’ai été confronté aux 7 pièges dont parle Jean-Jacques et je me suis parfaitement reconnu dans son exposé.
    Une fois cette décision prise, que faire ? Je me suis vite rendu compte que seul je n’y arriverai pas. Comment avoir une analyse objective de ce qu’est sa propre vie ?
    Je n’étais pas prêt à faire appel à un professionnel. Manque de confiance, méconnaissance de leurs compétences, peur de m’embarquer dans des analyses à n’en plus finir ? Je me suis donc tourné vers des amis. Ils sont là pour ça, parait-il. Ces discutions m’ont permis de mieux appréhender ma situation et de commencer à comprendre pourquoi j’en suis arrivé là. Ils m’ont encouragé dans ma démarche.
    Fort de ces encouragements, je me suis lancé dans la lecture, les sites Internet et les vidéos de développement personnel. Une discipline que j’ignorais. Et là, je dois rendre hommage à Jean-Jacques pour ces vidéos qui m’ont particulièrement aidé. La clarté de ses expliquassions et sa « rigueur scientifique » ont été très efficaces sur mon esprit cartésien étant également scientifique (je ne suis pas allé jusqu’à la mécanique cantique, je me suis arrêté à l’électronique). Je comprenais et acceptais toutes ces analyses et conseils comme les accords toltèques mais tout cela restait pure théorie sans que je puisse en tirer des effets bénéfiques.
    Cette période a été très douloureuse. J’avais l’impression de ne pas avancer mais je m’accrochais, je refusais de baisser les bras. Tiraillé entre mes façons de penser et les nouveaux enseignements reçus. Un jour je me suis écroulé en larmes devant mon médecin lors d’une visite de routine. Cet incident nous a permis de parler de mes problèmes et il m’a vivement conseillé de voir un psychologue. Je n’y suis pas allé souvent. En quelques séances il m’a conforté dans les analyses que j’avais déjà réalisées, il m’a donc rassuré et déculpabilisé car j’étais toujours dans le doute de dramatiser ma situation, de « pleurer la bouche pleine ». Il m’a également mis le doigt sur certains cotés de ma personnalité que j’avais totalement occultés.
    Rassuré, motivé, j’ai continué à « travailler » mais au lieu de me sentir mieux, j’avais l’impression de m’enfoncer encore un peu plus en cherchant un résultat hors de ma portée. Impossible de lâcher prise, de ne pas culpabiliser, de ne pas accepter le monde tel qu’il est sans que je puisse le changer.
    Mais un jour d’août 2016, un événement totalement improbable s’est passé en moi. Là, j’ai compris que tout peut arriver dans la vie même le plus improbable. Alors il m’a semblé que tous les enseignements, entendus et compris ont réellement pris vie en moi, ils se sont concrétisés comme un puzzle qui s’assemblerait par magie.
    Depuis ma vie est totalement différente, plus détendue, plus confiante, plus enrichissante, plus satisfaisante, je me sens bien, je me sens tout simplement MOI. Tout n’est pas rose quand même, il m’arrive d’avoir des petits coups de blues mais ça ne dure pas, je sais comment les combattre, « je plante mes sardines » (ça serait trop long de vous expliquer ça ici).
    Je sais que j’ai été long, trop long mais si quelqu’un est arrivé jusqu’ici, je voudrai encore dire que je remercie infiniment toutes les personnes qui m’ont aidé, volontairement ou pas, et en particulier mes amis ainsi que Jean-Jacques qui a été mon meilleur coach et surtout dire bien fort que dans la vie TOUT PEUT ARRIVER. Aujourd’hui je dis « Merci la Vie » tous les soirs et « Quelles belles surprises as-tu pour moi aujourd’hui ? » tous les matins.

  • Luciole
    Publié le 23:35h, 23 mars Répondre

    Merci d’avoir partager ton expérience de vie qui ressemble en certains points à la mienne et qui a donné le même résultat
    Je me suis oublié moi même je ne me suis pas respecter dans mes choix je me suis laisser choisir plutôt que de choisir et j’étais à la merci de leur bonne volonté je voulais sauver le monde me disant à force d’endurer peut être que les choses vont changer et bien non. …

    heureusement que je me suis sorti de cette relation qui ne me convenait plus
    maintenant je choisi le chemin que je veut suivre je me sens beaucoup mieux je me laisse inspiré par des Maître spirituel qui ont expérimenter les même obstacles et ont réussi du cercle de cause à effet

    J’ai une meilleure compréhension de ce que j’ai attirer à moi dans le passer
    J’en ai fini avec la culpabilité les peurs et l’influence de mon entourage

    Je choisis de vivres en pleine connaissances de cause et je me choisi

    Merci pour ce que tu es pour le travail que tu accompli tu enrichi la vie des gens de pierres précieuses pour
    ceux qui oseront emprunter ce chemin.
    Luciole
    c

  • Denise
    Publié le 17:52h, 23 mars Répondre

    wowwwwww, c’est ma vie, lol, incroyable destinée que dire de plus, je vais le relire, le mastiquer pour l’intégrer. Merci à toi et les autres que je lis. xxx

  • Denise
    Publié le 15:46h, 23 mars Répondre

    J’adore toujours vous lire, mais là, c’est super compliqué parce que tous les accents sont remplacés par des points d’interrogation. Que puis-je faire pour remédier à cet inconvénient?

    • Jean-Jacques Crèvecoeur
      Publié le 15:55h, 23 mars Répondre

      Bonjour Denise, vous êtes la seule à me signaler ce problème qui, manifestement, vient de votre ordinateur. Vous devriez demander à quelqu’un qui s’y connaît en informatique… C’est souvent une question de codage (UTF8 – dites ça à la personne à qui vous vous adresserez).
      Chez nous, et chez tout le monde, le texte apparaît normalement…
      Cordialement

  • Jean-Marie
    Publié le 12:52h, 23 mars Répondre

    Merci Jean-Jacques pour la clarté et l’intelligence de vos écrits. Je vais réfléchir à cela, car c’est parfois douloureux de comprendre d’où viennent des difficultés relationnelles dans le couple.Surtout quand on perçoit que certaines causes viennent de l’autre (l’être aimée), et que cette autre , thérapeute, ne cesse de vous dire que c’est votre responsabilité… Malgré l’amour, et malgré une certaine capacité à comprendre l’autre, c’est douloureux jusqu’à se dire qu’il faut se sauvegarder et cesser de souffrir. dans une relation qui n’évolue finalement pas.
    Bien sûr il n’y a pas UN responsable, et votre démonstration , positive, permet de prendre du recul. Merci encore.

  • Bertrand
    Publié le 12:04h, 23 mars Répondre

    Bonjour Jean-Jacques,
    Voici comment cet article a résonné en moi :
    Les sept pièges que tu as identifié sont des conséquences désastreuses que nous créons (et je ne dis pas cela de façon culpabilisante), en utilisant de façon erronée la loi de l’attraction. Je suis en train de lire plusieurs ouvrages qui se rapporte au livre « Le secret » et il m’apparaît clairement maintenant que je suis maître de mon destin, tout autant que j’arriverai à formuler consciemment et inconsciemment ce que je veux et tout autant que mes désirs soient en harmonie avec l’esprit universel. Notre esprit conscient est le gardien de notre esprit inconscient et lui fournit les informations avec lesquelles il doit travailler pour réaliser la moindre de nos demandes qu’elles nous soient néfastes ou pas. C’est pour cela qu’il faut bien formuler ce que nous voulons à notre esprit inconscient (LOI DE L’ATTRACTION). Et si on n’obtient pas exactement ce que nous voulons, c’est que notre formulation était erronée. Je crois que c’est Edison qui disait après le ratage de son 1000ème essai de fabriquer l’ampoule électrique, quelque chose du style: et voilà maintenant je connais mille façons de ne pas fabriquer une ampoule électrique.
    Pour autant, je te remercie d’avoir nommer les sept pièges qui nous guettent en cas d’échec et je pense qu’il faut savoir voir les « échecs » comme des avertissements ou comme des expériences pour nous remettre sur le bon chemin.
    Notre esprit inconscient (celui qui fait que notre coeur bat ou que nous respirons sans avoir à nous en soucier) oeuvre constamment à la réalisation des désirs que nous lui soumettons : il faut juste savoir bien les lui formuler car il n’est pas doté de raisonnement logique.
    Je trouve formidable tout ce que tu partages pour aider les autres
    Bertrand

  • babou
    Publié le 11:22h, 23 mars Répondre

    je suis passée par tous ces pièges mais avec du travail et de la vigilance je les évite mieux; vos vidéos d ailleurs ont été très aidantes
    je vous interrogeais sur le lucidité suite à le première lettre et je pense qu il y a un lien avec « Une forme atténuée du déni est la minimisation des conséquences »
    il y des circonstances douloureuses qui persistent longtemps longtemps dans le vie sans que l on « prophétisent  » Destin?
    Accepter ce qui est, est ce pareil que de dire comme Stephen Covey:  » je ne suis pas le produit des circonstances. Je suis le produit de mes décisions ».???

  • Oli.
    Publié le 10:05h, 23 mars Répondre

    Bonjour JJ, bonjour à tous !
    D’abord Merci et merci pour ce beau travail ! 🙂
    Je voulais te dire que je me reconnais dans certains points et ai commencé un gros travail pour reconnaitre et accepter mes « coins d’ombre », mais depuis lors je me sens comme coincé et ne bouge plus du tout !!!
    Je vis dans un endroit ou je ne me sens bien et pourtant je ne bouge pas, j’ai des projets de développer un collectif au soleil, mais ne rencontre pas vraiment de répondant,… c’est comme si j’étais « coincé » par moi-même…du coup je vis un peu reclus, mais ne me sens pas très bien comme cela…(même si je prend bien soin de moi, et cela me permet de rester « la tête hors de l’eau!…J’ai, par exemple, parcouru les chemins de Compostelle, expérience incroyable, qui m’a bien montré comment être en connexion avec sa lumière ouvre les portes, mais cela est bien vite retombé au retour dans le « bruit »!)…
    Une situation assez paradoxale qui m’a amené à accepter, mais ne me donne pas la force de bouger…
    Si quelque conseil utile pour m’aider à trouver une direction ou l’autre ou tout au moins la confiance pour acter une décision te viens, c’est avec gratitude !
    Merci à la vie, pour cette folle expérience, merci à toi pour ces bons mots, cette belle énergie que tu propages.
    Namaste!

  • Kerstin Chavent
    Publié le 09:59h, 23 mars Répondre

    Bonjour,
    Je me reconnais bien dans ces pièges et vous remercie de votre sincérité. Lors de mes discussions du dimanche, je peux parfois penser les avoir dépassés. Je les connais si bien! Mais chaque lundi, c’est-à-dire chaque fois que je me trouve confronté à une situation nouvelle ou inattendue, l’épreuve est là, à nouveau. J’apprends alors à me laisser secouer par ces compagnons de route, en ajoutant encore l’orgueil, la jalousie, … Si la compagnie de ces coquins peut être très inconfortable, je ne pourrais pas avancer sans eux. Ils m’aident à réaliser ô combien de couches j’ai mises autour de moi qui me rendent dure et intransigeante. Je me mets alors à éplucher…
    Kerstin Chavent, ex-malade d’un cancer du sein et auteur des livres ‘La maladie guérit’ et ‘Traverser le miroir’

  • Catherine
    Publié le 08:28h, 23 mars Répondre

    Je me reconnais beaucoup dans la victimisation et le fatalisme. Merci pour cet article.

  • Pauline
    Publié le 08:25h, 23 mars Répondre

    Pauline 70 ans.
    Très pertinent sauf que j’aurais aimé connaitre toutes ces choses avant,car je crois que ça prends toute une vie pour non seulement comprendre mais corriger nos lacunes et enfin décider de passer à l’action.
    Et oui je me suis reconnue dans tous ces pièges.
    Merci infiniment de mettre à nu votre propre parcours pour nous faire prendre conscience juste à quel point nous sommes fragiles nous les humains,mais qu’en contre partie nous avons tous à l’intérieure de nous cette capacité de libre arbitre et de décider de ce que nous allons faire de notre vie.
    Encore une fois bravo.

  • Marcybeau
    Publié le 08:20h, 23 mars Répondre

    J’ai été délaissé par mon père….c’est du moins ce que je ressents. Je sens qu’il avait beaucoup de vouloir pour moi. A l’âge de 7 ans je me suis retrouvé à l’hopital avec une fracture du crâne. J’y suis resté 2 mois avec une période de coma. Monétairement, je leur ai coûté très cher. Mon ressenti est qu’il m’en a voulu de ne pas avoir répondu à ces attentes. J’ai probablement brisé en lui un désir, un attente. Après cela, j’ai eut de la misère a me faire admettre auprès de lui. Il avait l’air de craindre que je me blesse ou que je ne sois pas à la hauteur. Je ne me sentais pas accepté. J’y reviendrai….c’est la première fois de ma vie que je me découvre. Merci!

  • Marcybeau
    Publié le 08:07h, 23 mars Répondre

    Je sais que je suis pris par ce tourbillon que tu décris Jean-Jacques. Je voudrais pouvoir dire, crier au monde ce que je sais, ce que je ressend mais je suis retenu par quelque chose que je ne peux identifier. Pourtant je ressent que par mon attitude j’ai déja de l’effet. Je vais te relire pour voir ou identifier ou je me situe exactement dans ces pièges…je sais qu’ils existent mais en quoi? Merci de nous permettre ce ressoucement.

  • Brigitte
    Publié le 07:56h, 23 mars Répondre

    Bonjour Jean Jacques et merci pour ce merveilleux article qui relate bien le fil d’une existence avec tous ces pièges.
    Aujourd’hui même si je suis toujours en apprentissage sur le chemin de la Vie je suis devenue un Etre conscient et parfois la Vie me le rappelle si je l’oublie !

    Je te partage mon Site internet que j’ai créé pour aider un maximum de personnes, à ma façon, en témoignant de mes expériences de vie et des pièges pour lesquels je n’étais pas consciente à une certaine époque.

    Si le cœur te dit de découvrir je te laisse le lien : http://www.voulez-vousretrouverlajoiedevivre.fr/le-changement-est-il-possible-je-reponds-oui-si-je-le-decide-fermement/

    Encore immense merci pour toutes tes formations et informations qui sont très colorées en TOUT.

    Coeurdialement,

    Namasté

    Brigitte

  • 48 ans
    Publié le 07:55h, 23 mars Répondre

    Bonjour Jean-Jacques.
    Très contente de lire cette lettre qui résonne beaucoup en moi.
    En matière de réflexions et de témoignages, j’aurai beaucoup à dire en lien avec tout ce que tu as écrit tellement ton texte me parle et fait écho à mes réflexions-bilans du moment.
    Je vais essayer d’être concise, mais ça va être difficile.

    Cela fait des années que je cherche, expérimente, me fait aider quand le besoin se fait sentir, me documente, lis livres et articles.
    Dès 14 ans j’ai souffert dans mon corps physique (sciatique, lumbago et divers jusqu’à m’écrouler à 20 ans ).
    Je « m’en sortais » à chaque fois, bataillant à ma façon grâce à l’homéopathie et différentes médecines alternatives que j’ai découvert à l’époque et qui m’ont offert des possibles en m’ouvrant à une autre façon de voir la vie et la santé.
    Ceci dit, les années qui ont suivies n’ont été ni tranquilles, ni douces…j’ai continué à chercher, persuadée que je  »pouvais faire mieux », que je « pouvais aller mieux », que je n’avais pas « signé » pour seulement ramer et galérer en atterrissant sur Terre…
    De nombreuses théories, idées m’attiraient, me parlaient, mais à chaque fois, c’est comme si il manquait quelque chose pour que ça marche..
    .
    Il y a 6 ans 1/2, alors que je venais de changer de dentiste, j’ai eu une entorse de la mâchoire. A croire que mon corps savait avant que j’en prenne conscience que je venais d’arriver chez un dentiste ouvert, avec une conscience et des connaissances différentes des autres dentistes connus auparavant.. Après cet incident, et un premier traitement, même si de nombreux symptômes se sont réveillés j’ai pu en même temps goûter à une meilleure qualité de vie et de santé, m’amenant à réfléchir, à être plus à l’écoute de ce qui se passait dans mon corps, faisant des liens avec des évênements vécus par le passé…malgré les prévisions du dentiste, je me sentais tellement mieux que je n’ai pas poursuivi les soins.

    Parallèlement, il y a environ 5 ans je crois, j’ai commencé à lire des articles d’un personnage qui, je ne sais comment, avait atterrit dans ma boite mail… Emballée par sa façon d’expliquer maintes et maintes choses en vulgarisant tout les sujets qu’il abordait, j’avais le sentiment d’avoir trouvé enfin quelqu’un qui non seulement était d’une clarté dans ses écrits, rendant accessibles bien des domaines (scientifiques, santé, psy…) mais en plus avait à coeur de nous faire prendre conscience de notre responsabilité (et non pas « culpabilité ») dans tous les choix et actes de notre vie.
    Le petit clin d’oeil, c’est qu’une de mes amies à qui je transmettais certains de ces articles m’avait dit un jour » de toute façon t’as un truc à faire avec ce mec! ». Ca m’avait amusé, car rêvant d’aller au Québec, je lui avais répondu,  »un jour, j’irai à une de ses conférence si j’vais en vacances là-bas! ».
    Bref, le temps a passé, mais j’ai toujours gardé ces articles et ce personnage venait régulièrement dans ma boite mail. J’y jetais un oeil de loin, de temps en temps, quand j’avais le temps…

    Et il y a 18 mois, alors que j’aurai dû être absente ce week-end là, que j’avais du mal à boucler mes fins de mois et que je regardais rarement mes mails, j’ai décidé de me poser devant mes mails qui s’entassaient pour faire le ménage dans ma boite, et j’ai ouvert un mail, au hasard, de ce « fameux » personnage!
    Et, aujourd’hui, avec 18 mois de recul, je peux dire que je me suis sans doute offert le plus beau cadeau que je ne m’étais jamais autorisé jusque là…
    A 24 heures de la clôture des inscriptions, ce jour là, je me suis inscrite à la 4ème promotion de l’Académie de la Vie en Mouvement!
    Et oui, ce « fameux personnage » dont je parle, que j’ai trouvé sur ma boite mail un jour et que j’ai gardé « sous le coude » malgré tout, c’est toi Jean-Jacques!(avec les articles de Néosanté). Et c’est le lendemain matin de mon inscrition que la réflexion de mon amie qui m’avait dit »t’as un truc à faire avec ce mec » m’est revenue!

    Peut être que ce n’est ni l’endroit, ni le moment, ni le sujet ici tout à fait, mais tant pis, je t’ai lu, et dans la foulée j’ai écrit ce qui me venait. Libre à toi de virer ce message s’il n’a pas lieu d’être ici.

    Mais quand tu poses la question  »Comment vous en êtes vous sortie? », c’est ce qui me venait…je dirai, voilà , comment j’ai ENFIN mis des choses en place dans ma vie, comment après 48 ans de survie (c’étaient les paroles de ce dentiste il y a 6 ans »vous avez passé 42 ans de votre vie à survivre, votre corps n’en peut plus, il veut vivre aujourd’hui »), je prends enfin soin de ma vie pour vivre, voilà comment moi je m’en sors aujourd’hui (m’a fallu quand même galérer encore quelques années malgré les paroles de ce dentiste)…
    Voilà, aujourd’hui je priorise mes priorités, je gère mon temps et prends soin de moi, j’accueille et accompagne mes soucis de santé pour lesquels je trouve des réponses après des années et des années de douleurs (aidée par ce dentiste notamment), j’accepte d’écouter réellement mes émotions, je tends l’oreille pour percevoir ces « bruits de fond  » qui me tiennent compagnie depuis si longtemps… tout cela a permis aux évênements de s’enclencher dans ma vie depuis 18 mois.
    Je suis de nouveau en soin avec ce dentiste et j’apprends à vivre jour après jour avec un corps qui se libère de souffrance avec lesquelles j’avais appris à vivre depuis très très longtemps (symptômes de fibromyalgie, absence d’occlusion dentaire due à une usure des dents et de l’articulation de la mâchoire…).
    J’ai saisis l’importance, l’intérêt d’accepter ce corps avant tout, tel qu’il est, de l’aimer, de ne pas le mettre en second plan, d’arrêter de le malmener ou de ne pas tenir compte de tout ce qu’il peut me révéler. Et pourtant, j’accordais une grande place à une certaine hygiène de vie (ce qui m’a permis de tenir jusque là aussi sans doute), mais j’évitais d’aller là où ça faisait mal, où ça dérangeait.
    Je m’éclate face à tous les possibles, toutes les solutions que l’on peut mettre en place ou tenter de mettre en place pour améliorer le quotidien et danser aux bras de la Vie. J’ai encore des barrières, des blocages, des peurs, mais j’y travaille et les repère désormais de manière plus automatique.

    Je n’ai pas eu de parents violents, je fais partie de la catégorie  »pas à plaindre » vu de l’extérieur, ou  »il y a pire ».
    J’ai vécu une naissance douloureuse, violente. A partir de 7 ans, notre vie de famille a été focalisée sur la maladie de mon père. On vivait au rythme de sa maladie, de ses régimes. Je viens de prendre pleinement conscience de tout cela depuis la reprise de mes soins dentaires avec toutes les répercussions sur mon corps.
    Impression très nette de l’absence d’un père enfermé dans un trauma de sa propre enfance, victime de sa maladie et qui ne s’est jamais vraiment pris en charge dans sa maladie même s’il a adopté des thérapies alternatives du fait de l’implication de ma mère qui, elle, l’a pris par la main et s’est dévouée(ou sacrifié?). Prise de conscience de tout cela,(allo papa, allo maman, vous étiez où à cette époque?) avec la surprise d’accueillir cette période sans colère, sans rancoeur, mais en libérant et transmutant une tristesse profondément enfouie et étouffée.

    JJC, tu ne promets pas la lune ni ne vends je ne sais quel espoir, et surtout pas une série de solutions pseudo- magiques, mais tu nous permets effectivement de gagner, de grandir en conscience, en autonomie et en responsabilité grâce à des outils accessibles à tous, qu’il suffit de mettre en application, de tester (pour garder ou laisser tomber suivant ce qui nous va ou ne nous convient pas).
    Tu vois, quand j’écris plus haut « c’est comme si il me manquait quelque chose pour que ça marche » à toutes mes recherches, à tout ce que j’avais tenté ou expérimenté…et bien petit à petit, les choses s’éclairent tout simplement et s’expliquent au travers des étapes de la formation. Je n’ai pas fait de grandes études mais j’ai toujours aimé et voulu savoir, comprendre avant d’appliquer ou adopter quoique ce soit.
    De la théorie à la concrétisation, jour après jour, au rythme de chaque étape, grâce à l’expérimentation, aux entrainement, aux enseignements tirés, aux objectifs clairement posés (aussi petits soient-ils), aux outils transmis, aux éclairages théoriques, malgré des évênements douloureux traversés ces derniers mois, c’est la première fois que les choses bougent, s’inscrivent en profondeur en moi et que j’ai gardé non seulement la tête hors de l’eau mais que je commence vraiment à surfer sur les vagues de la vie en prenant soin de moi avec plaisir et simplicité! et j’n’ai pas terminé la formation!

    Même si je suis en retard par rapport à la promo 4 ( j’en suis à l’étape 57), même si je n’ai pas assez de recul par rapport à tout ce que je vis en ce moment et ne mesure pas tous les acquis de cette formation, je reste en mouvement et j’ai plaisir, tous les jours, à profiter de tout ce que j’y ai appris, expérimenté et mis en pratique très concrètement dans ma vie. Et le tout avec une bonne dose d’humour à la sauce JJC!

    Alors Merci JJC!
    Je m’arrête par là.
    Désolée d’avoir été aussi longue, mais c’est MA réponse aujourd’hui pour répondre à ta question, voilà comment je m’en sors …en profondeur…en douceur…avec beaucoup de respect et d’amour… et ça, quand on a baigné dans une éducation judéo-chrétienne hyper rigoureuse, wouahhh, c’est tout simplement bon et génial!!!
    Vive la vie et tous ses possibles de solutions! Même quand on a l’impression de ramer par moment!
    Avec toute ma gratitude,
    chaleureuses pensées…
    et je l’espère RDV à Lyon en octobre…
    Béatrice LP

  • Soizic/Soleg
    Publié le 07:51h, 23 mars Répondre

    Eh bien,
    ce deuxième message continue de me bouleverser et de me soutenir après le premier. C’est la culpabilité, la culpabilité, la culpabilité et le déni qui résonnent le plus en moi.
    Merci de ces éclairages, de ces partages. La dynamique de messages reçus au fur et à mesure est un vrai plus à la formation (je suis dans l AVM05). J’y sens surtout une incroyable synchronicité avec ce mois de mars et des événements de ma vie.
    Je suis une thérapie du « présent », très connectée à tout ce que vous dites avec Monique Fradot et Laurent Lebrun, peut-être connaissez-vous (Olivier Clerc connaît je pense). C’est déjà un trésor pour moi cette thérapie. Alliée à votre formation, je sens que je ne fais pas fausse route dans les aides que je me donne 🙂
    Maintenant, agir dans la mise en place de vrais changements, au delà des coups d’éclats 🙂 La persévérance est certainement ce qui me manque le plus. Le découragement, la solitude, tout cela reste compliqué à gérer. Vos messages, la formation, la thérapie m’aident sans aucun doute. Mais j’ai du mal à garder l’élan, c’est fluctuant.
    Encore merci vraiment
    Soizic

  • Florence
    Publié le 07:48h, 23 mars Répondre

    Bonjour et merci pour ce partage honnête. J’ai ressenti les 7 points évoqués et surtout vous avez la capacité de bien les résumer, les illustrer par des exemples. Merci car il est toujours bon de se poser des questions. Bien à vous. Florence

  • jessica mendez
    Publié le 07:41h, 23 mars Répondre

    Bonjour et bravo, c’est comme toujours une belle analyse, si bien écrite, documentée et sincère, et j’avoue que c’est ainsi que j’apprécie votre travail ! Pour en revenir à mon vécu, je peux vous dire que moi aussi j’ai dû déjouer des pièges, depuis la naissance, car je suis venue au monde, alors que je n’étais pas trop attendue et en plus j’étais pas du bon sex….. Mes parents ne s’aimaient pas, ils se bouffaient en permanence, j’ai été en enfant battu et abusée, alors pour en sortir j’ai développé des maladies et à l’adolescence, j’ai décidé d’être là meilleure élevé, la fille modèle, c’est je crois tout ce que mes parents ont retenu de moi leur fille, ils n’ont jamais su combien j’avais souffert de tout ça….. Puis j’ai fondé une famille et garde un contact trop étroit avec mes parents, des personnes qui ont pourri ma vie de femme et de mère…. Puis à 47 ans, j’ai vu à travers mes yeux, parce que je me suis un jour REGARDEE dans une glace et j’ai vu mes yeux, le miroir de mon âme et tout a basculé ! J’ai compris que je n’étais pas aimée comme je veux être aimée et ma vie a pris un virage à 360° ! J’ai décidé d’être aimée et j’ai commencé par MOI, puis j’ai trouvé une personne qui m’aime comme personne ne l’avait jamais fait auparavant, ni mon propre père, ni ma mère, ni mon frère, ni mon ex mari, ni mes propres enfants que j’aime de tout mon coeur…. Alors oui, j’ai trouvé la faille dans ma vie, ce manque d’Amour, je l’ai comblé le jour où je me suis aimée et j’ai décidée que je ne m’entourerai que de personnes qui m’aiment…. Mais jamais je n’oublie de remercier la vie de m’avoir permis de vivre jusque là et d’être toujours en vie et de POUVOIR ENCORE AIMER, car c’est mon constat personnel, malgré les preuves JE PEUX ENCORE AIMER et vivre dans la PAIX et la SERENITE. J’aime la personne que je suis devenue et j’aime la Terre qui me nourrit.

  • Mawee
    Publié le 07:38h, 23 mars Répondre

    Tout vrai! Je suis en accord avec vos conclusions. Vos exemples pour chacun des thèmes étaient judicieux. merci beaucoup et j’ai hâte de lire la suite… Passer à l’action!

  • Kalimba
    Publié le 06:13h, 23 mars Répondre

    Merci infiniment pour ce mail qui tombe le plus parfaitement du monde à point nommé!
    Absolument dans tout dans votre article à raisonné avec le plus profond de mon être et cela fait tellement de bien mon dieu! Je me reconnais dans un peu tous les points et même si j’en ai déjà conscience j’éprouve une grande difficulté à sortir de ces manières d’être..

    Mais dans mes moments les plus sombres, ce message est un cadeau car il me donne la force de continuer à grandir, de ne pas abandonner et l’impression de me sentir soutenue, accompagnée car je me sent affreusement seule et si mal, si bas !

    Merci à vous Jean Jacques pour ce mots bienveillants et rassurants. Avec tout mon cœur

  • Catherine Decharriere
    Publié le 05:52h, 23 mars Répondre

    Merci beaucoup monsieur Crèvecœur pour cette lettre qui met du baume sur mes blessures. Je suis dans le piège de la fatalité et de la répétition. J’ai l’impression d’être un boxeur qui a reçu des coups et qui s’est toujours relevé mais qui, cette fois est Ko. Comme j’ai 66ans, j’en rajoute une couche en me disant que ce n’est plus la peine d’espérer commencer à vivre. Bref, j’avais progressé grâce à vos vidéos. et me voilà à nouveau plongée dans la plus grande confusion. Je ne comprends plus rien à la situation, je le reconnais. Un petit rayon de lumière de votre part, une indication de lecture, un conseil me serait des plus précieux. Je vous en remercie par avance.

  • Laurent
    Publié le 05:34h, 23 mars Répondre

    Cet article correspond parfaitement à ma recherche du jour en rapport avec les blessures dont je suis déplus en plus conscient mais dont je n’arrive pas à me dépêtrer : alors les pièges de la CULPABILITE, L’IDENTIFICATION , la VISTIMISAÀTION et la REPETITION raisonnent en moi oui. Merci d’avoir partager ce témoignage.

  • Agnès
    Publié le 05:32h, 23 mars Répondre

    Merci Jean-Jacques pour votre article. Votre subtile analyse des mécanismes de l’auto-sabotage, à la fois complexe et finalement très claire et directe, et je dirai surtout, la manière dont vous articulez les choses, m’a procuré un sentiment à la fois de tendresse et de responsabilisation vis à vis de moi-même…un peu comme une fenêtre qui s’entr’ouvre sur un ciel clair et lumineux. Merci encore et à bientôt.

  • Anne
    Publié le 05:28h, 23 mars Répondre

    Bonjour JJ
    Cela me fait penser au « ctacoz » que dit ma sœur quand elle est exaspérée d’entendre les gens se lamenter : sport national en France
    Merci pour ce brillant exposé qui est dans la continuité du premier..
    le  » déni » a été mon fonctionnement favori et il m’a permis de survivre un temps. Maintenant je me rends compte que j’ai survécu mais je n’ai pas vécu.
    Ta formation ( AVM04) m’a ouvert les yeux à la Vie , à la renaissance de ma légende personnelle.
    Surtout la peur se dilue petit à petit dans cette confiance de qui  » je suis.  » qui grandit jour après jour dans les permissions que je me donne.
    Créer un oasis d’humanité ( j’ai fait les humanités comme nous disions en Belgique ) est le but de mon existence avec des gens de bonne volonté.
    Amitiés
    Anne

  • charlotte
    Publié le 05:25h, 23 mars Répondre

    Bonjour Jean-Jacques,

    A la lecture de ton article, je suis ébahie par le fait que je suis arrivée par d’autres chemins exactement aux mêmes prises de conscience que toi et notamment sur les 7 pièges. C’est pourquoi je suis coach, psycho-énergéticienne et professeur de Yoga aujourd’hui et j’ai créé un lieu en France : Les Arts de l’Etre (http://www.experimenterletre.net ), dédié à « Prendre conscience et aimer ce qui est ».

    Je te partage dans ces lignes, que là où j’en suis aujourd’hui sur mon chemin, quand je repère chez un interlocuteur l’un des pièges que tu décris, je m’observe encore avoir une attitude de guerrière qui cherche avec une grande énergie à démasquer ce piège, à le mettre à nu en le décrivant avec véhémence à mon interlocuteur. Tu imagines aisément l’effet produit ….alors là où j’en suis sur mon chemin, j’aspire à une forme de force et de puissance tranquille à l’intérieur de moi. J’ai observé que quand je suis dans un cadre thérapeutique où l’interlocuteur est mon patient, j’ai cette présence calme et bienveillante face aux pièges que je vois à l’oeuvre. Mais quand l’interlocuteur est dans un autre cadre, associatif ou affectif, j’observe mon changement d’attitude.

    Si tu as observé également chez toi, ce changement d’attitude, je serais contente que tu me partages, comment tu procèdes pour rester dans ton axe et ta paix intérieure.

    Bien à toi
    Charlotte Gavois (AVM3)

  • Marie
    Publié le 05:25h, 23 mars Répondre

    Bonjour et tout d’abord je vous adresse un grand sentiment de gratitude pour votre cheminement et pour ce quej vous apportez. Je suis dans ce travail de conscience qui résonne fortement . J’avance pas à pas , après un suivi thérapeutique, aujourd’hui j’ai besoin de passer à l’action, bien que grandir en réflexion n’a pas de fin En soi , Je suis trop que dans le mental. Je suis par ailleurs des formation via le net, avec notamment le soleil de l’énergie avec peggy&Jeff et je participé également à des séminaires tels que ceux proposés par david Laroche, et j’avance dans la compréhension et l’acceptation cependant et malgré le fort intérêt que j’ai pour votre approche et ceci depuis longtemps, je ressens la difficulté à trouver ce vers quoi je dois aller . En parallèle des peurs, De l’acceptation de perdre pour avancer aussi , ma difficulté est vraiment de me connecter à mon inspiration et du coup pense devoir passer par une aide, comme vous l’avez justement dit on ne peux pas avancer seule dans son coin même avec une démarche d’apprentissage par des webinaires certes passionnants. Ce que je ressens là où j’en suis c’est d’être accompagné par un coach qui puisse m’aider à trouver ma voie et j’aurai grand plaisir à être coaché par vous mais je n’en ai pas les moyens financier et ai besoin de proximité. Alors voilà ma réflexion et je continue à suivre votre enseignement malgré une recherche d’une aide que je n’ai pas encore trouvé. Je voulais insisté sur un ressenti par rapport aux formation proposées via le net, je me sens débordé avec l’offre que j’ai déjà et malgré le fait d’entre en recherche d’emploi donc supposé avoir du temps, Il m’est difficile de tout appliquer, écouter, assimilé, faire les exercices, s’occuper de la maison, des enfants, prendre soin de soi par la pratique du sport ….. et tout ça avec une qualité de sommeil médiocre du coup besoin de repos ….. l’équilibre se trouve également En ayant une vie sociale qui est de plus en plus limité avec ce besoin d’apprendre, merci en tout cas pour le temps que vous prendrez la lire mes réflexions et pour votre retour.

  • Claudine
    Publié le 05:15h, 23 mars Répondre

    Cher Jean Jacques
    Quelle chance de recevoir vos messages, je peux écrire tes messages !
    À chaque fois ils tombent à pic dans ma vie, je reviens d’un RV bouleversée….je regarde mes mails et te lis, cadeau,
    Depuis les années 1980 tes livres puis tes messages m’ont aidés et m’aident à grandir, j’ai eu 70 ans l’an passé, j’aime avancer en âge car chaque jour je fais un pas de plus pour ÊTRE au plus près de mon être profond, j’ai encore beaucoup de chemin à faire, merci du fond du cœur d’offrir ton expérience avec gratitude.
    C’est le première fois que je t’écris…mais souvent en pensée et avec mon cœur.
    Claudine

  • Renem christine
    Publié le 05:10h, 23 mars Répondre

    Je suis extrêmement touchée par votre témoignage, déjà ça me parle beaucoup et j’apprécie votre franchise , oser vous révéler tel que vous êtes…celà est une belle leçon ! Oser être qui on est ! Je n’irai pas plus loin dans mon commentaire car celà me demande de la réflexion et du temps pour davantage partager mon expérience de Vie. Je vous remercie d’être qui vous êtes.

  • Daniel de St André
    Publié le 05:07h, 23 mars Répondre

    Merci Jean Jacques pour ce témoignage.
    Tu me demandes en quoi je m’y reconnais.
    Eh bien, oui en tout et ces stratégies sont celles que nous mettons en place pour retarder notre retour à notre vraie nature. Je les résumerai sous le vocable de jugement.
    Et c’est d’ailleurs la raison pour laquelle toute thérapie sérieuse met l’attention sur le jugement et l’entrainement à l’identifier. C’est seulement quand nous sommes capables de laisser le jugement de côté que nous pouvons commencer le véritable travail thérapeutique qui consiste simplement à regarder ce qui est là tel que c’est. Ce simple regard dissout l’identification et nous récupérons la part d’attention inconsciente redevenue consciente qui y était attachée.
    Quand ce travail thérapeutique fonctionne mal, c’est simplement qu’un jugement n’a pas été vu.
    Sur la cause originelle de nos difficultés, j’ai constaté que nos croyances concernant le temps faussent l’observation. Tant que nous nous identifions à un être dont la vie commence avec sa naissance et se termine avec la mort, nous chercherons les causes à travers un système linéaire chronologique. Mais en réalité, nous sommes des êtres intemporels qui se sont incarnés dans la matière. Ceci suppose que nous avons programmé une aventure avec sa part d’inconnu depuis un espace non soumis au temps et aux croyances arbitraires.
    Il y a donc deux étapes fondamentales à prendre en considération dans la recherche thérapeutique : d’abord un allégement des traumatismes selon la chronologie de l’univers matériel, puis quand suffisamment de parts inconscientes ont été récupérées, l’intégration des intentions de l’être qui n’ont pas abouties parce qu’elles se sont heurtées aux intentions d’autres êtres en dehors de toutes notions de cause à effet.
    Ces intentions, selon moi, correspondent à ce que les physiciens quantiques nomment l’information et les recherches de Régis Dutheil soulèvent la question. Il y a effectivement un mur de lumière qui relie le monde de la matière et du temps à celui de la matrice. Ce mur correspond à l’effondrement de l’onde. Mais le monde de l’onde n’est pas pour autant parfait, les êtres qui y évoluent s’opposent parfois au niveau de leurs intentions.
    Intégrer et se réapproprier la charge énergétique bloquée dans ces oppositions nous permettra de nous rapprocher encore de la source.

  • Nathalie
    Publié le 05:07h, 23 mars Répondre

    Grand merci cher Jean Jacques d’être toujours présent dans mon quotidien.
    Les pièges cités , je les connais et les reconnais . Vivre dans ce cercle vicieux est comme être mort et faire semblant d’être vivant pour donner le change. Pour ma part, je trouve que le pire est quand on est en phase « fatalité » car l’énergie est très basse et on fait tout en se forçant, on est comme un télèphone portable qui est à 2 pourcent et fonctionne encore…et le pire que ce pire, c’est qu’on vit avec ce 2 pourcent …Oui jean jacques, tout ce que tu as décrit me parle, nous parle car c’est JUSTE…Une quinte juste ne saurait sonner plus juste … J’ai beau être musicienne, accorder ma vie à mes plus profondes aspirations est un combat, surtout avec un mécanisme de protection inadapté., qui agit comme une mauvaise technique qui cree des tensions et des plantades répétées, Vibrer avec son propre diapason, n’est pas toujours uné évidence…Mais quand le 2 pourcent semble vouloir atteindre le zéro, il y a une chaine de gens en mouvement comme toi qui redonne de l’élan de vie.

  • rita
    Publié le 05:02h, 23 mars Répondre

    Bonjour Jean Jacques ! superbe article qui devrait me donner à réfléchir.
    Culpabilité : je suis consciente depuis peu (!) qu’une des explications au fait que je me suis toujours sentie « différente » , que je me suis toujours dit ‘mais pourquoi te poses tu tant de questions ? » « les autres trouvent cela normal pour pas moi ? » était mon hyper sensibilité et les émotions qui en découlent. Je m’efforce de mon les gérer et m’efforce d’identifier et nommer mes besoins; Mais il subsiste un décalage entre l’émotion et l’identification. Entre les 2, il y a encore un malaise, voire de la colère.
    Compromis : j’en ai rarement fait. Sauf mon mariage pour plaire à ma mère. Le mariage a foiré et ma mère a déclaré « pour une fois que tu m’as écouté, ce n’étais pas la bonne ! » Je suis plutôt de nature rebelle ou je m’isole
    Identification : « Je suis un communicateur maladroit », je sais maintenant qu’il me faut être attentive aux émotions et être plus en prise avec la réalité.
    Déresponsabilisation : je pense être consciente de mes limites en tous, je m’y efforce;
    Victimisation : ça j’ai fait et longtemps. A partir du décès de mon père qui correspond à mon adolescence. J’ai sombré dans un profond chagrin, replis, incommunicabilité totale avec ma mère (que j’ai toujours vécue comme un danger, une brutalité, refus. total de ce que j’étais). Première année étude supérieure ratée, tentative de suicide, Mariage pour fuir la cellule familiale, Boulot qui ne correspondait pas ce que j’aimais, Enceinte à 36 ans, j’ai subitement pris conscience de plein de choses. J’ai affronté la famille et le père qui voulait que j’avorte et j’ai commencé à prendre ma vie en main. J’ai ramé un max, Tenté de trouver du réconfort dans l’alcool, une fois ma fille au lit. J’ai pris conscience que cette consommation d’alcool allait me créer un nouveau problème alors j’ai cessé toute consommation d’alcool avec l’aide des A.A., pendant 15 ans C’était peut-être excessif mais ça m’a aidé. Au boulot, j’ai suivi des formations et grimpé quelques échelons pour gagner décemment ma vie . Mais là où je suis restée bloquée, c’est dans ma vie affective. J’avais le cœur brisé. Ca fait mélo mais je suppose que c’est le cas car plus aucun homme ne m’a inspiré des sentiments après la rupture avec le père de ma fille. Actuellement, c’est toujours le cas. J’ai fait quelques tentatives mais, rapidement, j’ai cessé toute relation car cela ne m’apportait rien; Je m’étais tellement repliée sur moi même que j’en suis restée hermétique . La peur de l’abandon, sans doute
    Déni : je me retrouve pas trop. Après la naissance de ma fille, je suis allée voir un psy car je me noyais. Ma vie avait pris un virage à 180 degrés, je naviguais à vue. Ma vie n’avait plus rien de commun avec celle que j’avais vécue jusque là : responsabilités PERMANENTE d’un enfant à élever seule, avec un job que j’ai réduit temporairement à 1/2 temps, pas de voiture, j’ai déménagé pour avoir un jardin, plus aucune vie sociale, il me restait heureusement le Yoga et ma prof pour me soutenir moralement, les lectures (et pendant 9 ans un petit apéro en rentrant du travail et un verre de vin en soirée 🙂 )
    Fatalisme : sentimentalement certainement, sinon pourquoi avoir cesser d’y croire
    Répétition : échecs sentimentaux. Actuellement, un gars me courtise depuis un an mais il m’énerve déjà, complètement psycho rigide, J’ai tente de lui expliquer mes besoins mais il n’entend pas alors je ne pense pas pouvoir aller bien loin avec ce gars là ! Peut-être cette rencontre a-t-elle pour but de me faire prendre conscience de mes besoins et d’apprendre à les nommer, ce qui sera déjà un plus
    Quelle littérature !!! bonne journée JJ

  • raffard
    Publié le 04:42h, 23 mars Répondre

    bonjour

    merci de m’avoir répondu
    en lisant ligne après ligne je me suis reconnue dans tout ce que vous écrivez depuis ma tendre enfance !!!!!!!!!!!!qui n a été que tristesse chagrin peur manque d’amour  »’mon petit frère mort à l’âge de 2 jours j avais 5 ans le l’ai remplacé auprès de ma mère !!!!!!!ma soeur de 17 ans et morte dans un accident de circulation j’avais 17 ans à ce moment quoi qu’il m’arrivait on me disait !!!!!!toi tu vis ta soeur est morte !!!!!!j’ai eu le droit de vivre et non d’être aimer !!!!!!!et tout cela dans un un foyer dont mon père été alcoolique très jeune à 19 ans j’ai rencontré un homme de 13 ans plus âgé que moi et qui lui aussi été alcoolique ( ai je retrouvé inconsciemment l image de mon père ) j’ai une un fils et j’ai été battue quand j’ai voulu divorcé de cet homme le divorce n’a pas abouti il est décédé subitement du coeur !!!!!!! 3 ans plus tard je connais l’homme qui allait être mon seconde mari là ont commençaient les problèmes de cancer de la peau !!!!!!puis récidive 3 ans après alors que j »étais enceinte de 6 mois là encore le cancérologue m’a dit vous pronostic de vie est de 3 à 6 mois me voilà encore confronter à la mort !!!!!!
    mon fils ainé n’ayant plus de père je me suis battue pour lui et pour mon deuxième fils qui venait de naître prématurément il a maintenant 29 ans j’en ai 64 divorrcé de son second mari et je suis dans le grand chagrin d’avoir mon fils de 29 ans qui à un mal de vivre sorti de la vie normale il attend la mort tous les jours me dit il et pourtant je me suis battue face à tout cela je ne suis plus victime mais toujours j’ai à nouveau eu des problème de cancer autre que le premier et je me suis battue cela fait 12 ans
    je suis a nouveau dans une relation avec un homme qui je sais ne me convient pas qui ne partage rien mais qui prend plus su’il ne donne et je n’arrive pas à mettre fin à cette relation suis à nouveau dans répétition de savoir que cette relation n’est pas pour mon bonheur m’épanouir !!!!!!!!quel travail faut il encore faire

    merci du temps que vous prendrez pour me lire même si vous ne me répondez pas ce que je comprendrai très bien
    j’ai trouvé un bien être à vous écrire
    belle journée à vous

    Marianne

  • Michelle David
    Publié le 04:20h, 23 mars Répondre

    Bonjour, Jean-Jacques,
    A 77 ans, deux fois veuve et à nouveau en couple depuis 5 ans, j’ai l’impression de retomber toujours sur le « même » partenaire : autoritaire, me traitant comme une petite fille, un prof quoi ! J’ai souvent envie de laisser tout tomber, rompre, et vivre seule. Mais seule je sais que je broierais parfois du noir, et j’ai pitié de lui car je sais qu’il serait malheureux, il a beaucoup construit sur notre relation. Je ne l’aime plus vraiment, d’ailleurs je ne sais pas aimer longtemps.
    Que voulez-vous me répondre ?
    Merci.
    Michelle

  • sophie
    Publié le 04:19h, 23 mars Répondre

    Bonjour et merci pour votre message. Je suis en pleine crise existentielle et je me reconnais complètement dans absolument tous ces pièges, dans lesquels je suis tombée tour à tour. Le plus difficile aujourd’hui pour sortir de ce cercle vicieux est pour moi de faire la part des choses entre ce que les gens me disent pour me réveiller, et ce qu’ils me disent (consciemment ou non) pour m’influencer ou me maintenir dans ces pièges. J’essaie actuellement de trouver un thérapeute, mais je n’ai plus confiance en personne, car je me rend bien compte que même les personnes qui se pensent bien intentionnées peuvent parfois à leur insu nous faire beaucoup de mal.

  • Gisèle
    Publié le 04:10h, 23 mars Répondre

    Bonjour Jean-Jacques,
    Je suis passée effectivement par plusieurs de ces étapes. Il me reste à vaincre le fatalisme et l’immobilisme dû à mon désir de tout rétablir en une seule fois (perfectioniste).

  • Guy Chevereau
    Publié le 04:08h, 23 mars Répondre

    Bonjour Jean-Jacques.

    Oui, c’est un très bon article dont je suis conscient à 100%, travaillant sur moi depuis de nombreuses années, adepte fervent des accords toltèques et de la responsabilisation de ses actes…
    Mais, je vais me permettre de rajouter un 8ème obstacle qui sont nos peurs.
    En effet, notamment, personnellement, même si j’essaie de réaliser un gros travail sur moi-même, en respectant tous les obstacles que vous avez cités, je suis constamment confronté à des barrières incroyables d’une non-réussite matérielle.
    J’ai exercé plusieurs professions, à mon compte ou employé, aujourd’hui, je suis au chômage, j’ai 58 ans, et par mon désir d’indépendance et de réussite, je viens de créer un site (http://marcheconscientearagon.jimdo.com), et je suis entrain d’en créer un autre qui est une e.boutique.
    Ces 2 projets me motivent, mais, j’ai cette peur de ne pas réussir, car quoi j’ai tenté de réaliser dans cette Vie, j’ai toujours été arrêté. Vous ne pouvez pas savoir comment de fois je l’ai vécu.
    J’essaie vraiment de conjurer le sort et d’aller de l’avant, mais, oui, j’ai peur une fois de plus de ne pas réussir, malgré tout ce que je sais sur le pouvoir des pensées, des conditionnements, de la cause de nos agissements réactifs, etc…
    Voilà, l’essentiel de ce que je pouvais écrire. En résumé, à force d’être battu, on ne peut s’empêcher d’avoir peur, même si on a encore cette volonté d’agir…
    Merci pour vos actions.
    Cordialement.
    Guy Chevereau

  • Patricia
    Publié le 04:02h, 23 mars Répondre

    Bonjour Jean-Jacques,
    Je viens à l’instant de terminer la lecture de votre article que j’ai trouvé extremement intéressant et interpellant. Quand vous expliquez les choses, à votre manière claire et précise tout devient Limpide. C’est sûr que toutes ces étapes je les ai traversées et je les traverse encore. IL clair pour moi qu’un problème a souvent des origines différentes qui se combinent entre elles, de manière systémique. De plus elles se renforcent en général l’une l’autre. Ce n’est pas à vous que je dois apprendre cela. Ce qui est positif la dedans c’est qu’en modifiant un élément on modifie également le reste. Voilà à première vu ce que m’inspire votre article. Merçi à vous et au plaisir de vous lire. Patricia

  • Isabelle Fabre-Richard
    Publié le 03:41h, 23 mars Répondre

    Bonjour,
    J’ai été ce matin tôt réveillée et votre article m’a attirée comme un aimant. J’y ai puisé les ingrédients (que je connais depuis longtemps, ayant bcp étudié et expérimenté le sujet personnellement et professionnellement puisque je suis kinesiologue et energeticienne) qui m’ont fait comme une piqûre de rappel au tréfonds de mon être, de mon âme, de mon Essence..
    Cela m’a rappelé le Testament des 3 Maries de Daniel Meurois, livre qui m’avait bouleversée, car successivement on revisite sa culpabilité, son identité, sa responsabilité, ses dépendances,la tendance à la victimisation… pour finalement comprendre que seuls le pardon, l’ acceptationr et l’amour de ce qui est, de, ce que nous sommes tels que nous sommes est la clé. Le Dr Léonard Laslow m’a aussi aidée à faire un grand pas dans ce sens car il fait la liaison entre nos pensées, nos intentions, nos paroles nos actes et ce que celà produit au niveau de nos cellules, dans notre ADN.. En remettant cela en perspective, ce sont de fabuleux outils pour nous aider pas à pas à mettre en pratique les si précieuses 7 lois spirituelles du succés.. Ils sont là pour nous permettre d’imprimer de nouveaux choix conscients, de nouvelles sensations/ émotions dans notre subconscient et s’émerveiller de s’observer en train de changer…. Très libérateur et follement enthousiasmant !
    Merci de ce partage JeanJacques!

  • YVELINE
    Publié le 03:39h, 23 mars Répondre

    Merci Jean-Jacques J’ai regardé bon nombre de vos vidéos sur YouTube, votre message sur les sept pièges est une magnifique synthèse et par écrit cela permet de s’y référer rapidement autant de fois que nécessaire.
    Cela va être une excellente base de travail pour moi qui va me permettre de reprendre point par point ces sept pièges et voir quelle a été leur influence dans ma vie
    Nous suivons les webinairs avec deux de mes amies sur les accords toltèques avec Olivier Clerc que vous nous avez fait connaître et nous passons un très bon moment très agréable à suivre, j’avais lu le livre il y a de nombreuses années mais le développement qu’en fait Olivier Clerc est très pertinent.
    En bref, merci de nous faire partager ce que vous êtes et ce que vous en faites. Yveline

  • Yakinikou
    Publié le 03:39h, 23 mars Répondre

    Merci. à lire et relire pour « débroussailler » notre chemin avec patience et joie de le faire

  • Cécile
    Publié le 03:31h, 23 mars Répondre

    j’ai été très touchée par votre article. Je me reconnais dans ce que vous écrivez. J’ajouterai que nous attirons à nous des personnes qui sont dans la même vibration. Si nous sommes dans le déni, la victimisation, ou autre, alors notre entourage se comporte comme tel, pour nous ouvrir les yeux sur ce que nous avons à travailler pour évoluer. Bien fraternellement, Cécile

  • Nadera
    Publié le 03:27h, 23 mars Répondre

    Bonjour Cher JJC,

    Ce n’est pas pour vous flatter, mais j’adore lire tout ce que vous écrivez, je souhaiterais vous rencontrer un jour.
    Je suis professeur des Universités en Chimie, à Alger. Je travaille sur l’analyse et la valorisation des plantes médicinales, mon rêve est de visiter le Canada un jour. Dans la mesure du possible, si vous organisez une manifestation scientifique quelconque, je vous prie de m’envoyer une lettre d’invitation pour me faciliter la procédure du visa et me permettre de vous rencontrer.
    Très cordialement,

  • Jean
    Publié le 03:10h, 23 mars Répondre

    Je me trouve dans la même situation qu’il y a 15 ans, maintenant j’y fait face et j’ai demandé de l’aide à des professionnels. Je me reconnais sur certains points.

  • FAFATE
    Publié le 02:54h, 23 mars Répondre

    Cher jj, vos mots sont de l’eau claire et pure à mon esprit. Ils sont exactement ce que je vis actuellement. Je me réjouis de vous lire prochainement.
    Françoise

  • Joseph
    Publié le 02:47h, 23 mars Répondre

    Merci beaucoup pour ces « éclairages ».

  • Kthb
    Publié le 02:46h, 23 mars Répondre

    Oui ce texte résonne en moi.
    Je me retrouve dans l’identification et la culpabilité.
    Je suis en prise actuellement avec mes sentiments et je m’empêtre sans trouver de solution.
    Chaque fois que je me penche sur « mon cas » je trouve une solution et son application puis en arrivent une ou plusieurs autres, parfois totalement contradictoires et je retombe dans le doute et la confusion.
    Résultats je tourne en rond.
    Je pensais être sortie de ces étapes là après une longue période d’accalmie et l’inconfort revient.

  • Francoise
    Publié le 02:43h, 23 mars Répondre

    Bonjour Jean Jacques
    Vous avez tellement raison nous sommes vraiment les architectes de notre vie
    Je viens de lire avec passion vos deux articles sur une Vie Meilleure un immense merci, nous partageons les mêmes convictions cela me fait vraiment plaisir mais vous possédez un tel talent pour l’écrire
    Je ne crois pas vous avoir adresse mon post d’hier suite à la lecture de votre 1er message
    Mais aujourd’hui pour moi la question est la suivante : j’ ai la chance, le bonheur aussi d’être riche d’une très belle vie mais pour Quoi ou pour Qui ? Je ne vois aucune finalite
    dans tout cela pardon de vous dire cela : vous qui donnez tant ! Même si famille, amis semblent avoir besoin de Nous tout cela n’est il pas de l’égoïsme à l’état pur ?
    Votre réponse me serait précieuse dans le monde où nous vivons….
    Amicalement
    Francoise

  • Zouleikha
    Publié le 02:41h, 23 mars Répondre

    Merci Jean Jacques, pour tous vos conseils ,je lis avec attention tous ce vous écrivez ,je me suis retrouvée dans tous vos sujets , et je continuerai à vous suivre pour surmonter toutes les difficultés relationnelles avec mon entourage , je me sentais toujours incomprise ,et tout le monde m’en veut…..merci encore pour tous vos efforts pou rendre les gens heureux ….

  • Louise
    Publié le 02:38h, 23 mars Répondre

    Bonjour Jean-Jacques,
    merci infiniment pour ces articles.
    Je m’y retrouve complètement ; je me sens moins seule…

  • Nathalie
    Publié le 02:27h, 23 mars Répondre

    bonjour jean -jacques, merci pour cet article formidablement intelligent! Je me reconnais tellement dans mon évolution de developpement personnel. .Ce que j’apprecie beaucoup dans cet article c’est la justesse de ces pieges. je me suis beaucoup reconnue dans la culpabilisation , l’identification , le fatalisme. Je suis née dans une famille où il y avait des hommes dominateurs et violents et , ma mére (enfant maltraitée) avaient des pulsions violentes. la seule personne avait qui je me sentais en sécurité, c’était mon père et il est mort quand j’avais 15 ans, je me suis sentie abandonnée. Je me suis mariée tôt avec un homme plus agé et j’ai vite fondee une famille pour creer un cocon mais il s’est montré dominateur et violent et j’ai divorcée avec 4 enfants .j’ai retrouvé un compagon adorable mais qui a peur de s’engager… et j’ai dit STOP! et depuis 4 ans je cherche un autre chemin, la pratique du yoga, la meditation m’ont reconnectée à mon etre. Mais au cours de ce parcours , je reconnais bien ces pièges que tu décris. Et surtout MERCI de toutes ces antidotes que tu proposes , je vais les écrire et les afficher devant mon autel de meditation!
    Jean jacques tu es vraiment extremement bon de partager tout cela, merci

  • Christine
    Publié le 02:21h, 23 mars Répondre

    Merci Jean-Jacques pour ce magnifique résumé des pièges à reconnaître pour prendre soin de sa vie. Je lutte actuellement contre l’identification aux maladies psychiques. On dit par ex. il est schizophrène, il est bipolaire, il est dépressif …or on ne dit pas il est cancer, il est alzheimer …Je trouve qu’en médecine, réduire les personnes à leur « maladie » est courant et ne laisse aucune chance au malade pour s’en sortir puisqu’il n’est plus que ce dont il souffre et que toutes les autres richesses en lui sont de ce fait ignorées. J’ai pour ma part, longtemps fonctionné sur le schéma de la victimisation et je m’en sors grâce à différents moyens : cercle de pardon, sophrologie, kinésiologie, psychologues, lectures, AVM, entourage etc . Merci la vie qui met sur notre chemin les bonnes personnes au bon moment ! Tu en fais partie. J’ai 58 ans et je vais enfin mieux, la route a été pleine d’embûches (des grosses), d’espoirs, vite étouffés par les répétitions des même schémas, de rencontres, de hauts et de bas …et je pense avoir acquis au fil de toutes ces « leçons » une base solide, un certain enracinement qui me permet de mieux cerner les pièges. Après, comme tu le dis, il faut agir et là aussi ça n’est pas si simple ! Merci pour tout.

  • Evelyne
    Publié le 02:15h, 23 mars Répondre

    Bonjour Jean-Jacques, merci pour ce témoignage très éclairant. Ce qui résonne le plus en moi, c’est la culpabilité et l’identification. Mais après réflexion, je me sens concernée aussi par les autres pièges. Mais depuis que j’ai introduit plus de conscience dans ma Vie, gratitude à la Vie et à vous, je suis sur la bonne voie vers une vie meilleure. De plus, j’ai appris hier que nous avions une amie commune ! Quelle joie !! Bien à vous,

  • Yves
    Publié le 02:12h, 23 mars Répondre

    Merci, Jean-Jacques, pour toutes vos observations, pleines de finesse et de bon sens. Elles sont un guide remarquable et donnent des pistes de réflexion et d’action pour apaiser son esprit, mener une vie plus riche et être à l’aise avec soi-même et les autres.
    Avec toute ma gratitude.

  • Lila Abdelli
    Publié le 02:10h, 23 mars Répondre

    Grand Merci à vous Jean-Jaques ,franchement je suis émérveillée par cet article ,vous avez ciblé les points muets en moi.Je voudrais vous dire MMMMMerci de vouloir éclairer vos prochains ,cet acte en soi changera la vision des gens envers eux même et par conséquence tous l’entourage serait mieux y compris vous et ceux qui vous sont chers.
    Bonne continuation ,et beaucoup de courage.
    Lila Abdelli

  • Véronique
    Publié le 02:08h, 23 mars Répondre

    Bonjour Jean-Jacques !

    Vos réflexions sur les 7 pièges sont le résultat ( à n’en pas douter ) d’un énorme travail et d’une grande honnêteté !
    Combien j’aimerais que ma fille ainée ( que j’ai eu avant mes 17 ans ) puisse le comprendre .
    Mais en attendant , j’ai été amenée à faire ce grand travail , et je reconnais tout ce que vous écrivez comme juste .
    Alors que ma fille à 52 ans actuellement , j’ai réussit à accepter son rejet et à installer en moi l’Amour inconditionnel .
    Ce que j’aimerais avant toute chose : C’est son bonheur !
    Merci pour tout ce que vous faites pour vos frères humains .
    Avec tout mon respect et ma gratitude ,
    Véronique
    p.s. ma fille cadette a reçu votre formation il y a un an

  • béatrice ROMAN BARBIER
    Publié le 01:45h, 23 mars Répondre

    bonjour, je suis passée par tous ces stades aussi , à 53 ans bientôt grace à l écoute de vos propos et ceux d autres psys, philosophes, bouddhistes ( en faisant le tri parmi la multitude ) je me centre un peu plus tous les jours sur ce qui est et effectivement l acceptation de ce qui est ( sans s’y soumettre passablement) résonne .
    merci à vous belle journée

  • Naty
    Publié le 01:33h, 23 mars Répondre

    Merci pour cette lettre merveilleuse . En lisant ce témoignage je me retrouve à 100% dedans comme-ci ç’avait été ecrit pour moi. J’ai ete mariée pendant 24 ans. J’ai aimé mon mari mais au bout de seulement de 5 ans de vie commune j’ai commencé a etre malheureuse. Mes problemes de finances ont commencé presque tout de suite apres mon mariage vu qu’on ne partageait rien ensemble. Apres 24 ans j’ai rompu tout lien avec mon mari pour le bien de mes enfants et moi meme. Mais l’education religieuse et familiale que j’ai m’a fait culpabilisé longtemps. Est-ce que Dieu va me punir parce que j’ai brisé le lien sacré du mariage? La seule certitude que j’ai maintenant c’est que Dieu a ouvert beaucoup de chemin depuis que j’ai quitté mon mari, il ne m’a jamais laissé tomber. J’ai beaucoup galérée avec trois enfants qui etudiaient mais maintenant je commecnce a voir la lumiere au bout du tunnel. Est-ce mal de penser que depuis ma separation d’avec mon mari je suis plus épanouie? plus heureuse? Et que c’est maintenant que je vois des choses positive arriver dans ma vie? Est-ce que Dieu va me punir si je refais ma vie avec quelqu’un d’autre?

  • Catherine
    Publié le 01:31h, 23 mars Répondre

    Bonjour,
    Merci pour votre temoignage personnel,
    Cela fait de nombreuses années que le fonctionnement humain m’interpelle, et au fur et a mesure du temps que j’ai eu en recherches, j’ai observé ces loies spirituelles immuable dont vous parlez: loi de la Manifestation, de la responsabilité,de la causalité…
    Quant on prend conscience que tout part de nous, on devient capable de devenir observateur de nous mêmes c’est a dire sans jugement, on comprends que tout est la pour nous faire prendre conscience de la ou nous en sommes avec nos compréhensions actuelles, alors on rentre dans la resiliance en acceptant ce qui est, et l’acceptation est la clef de la transformation et du dépassement parce qu’elle vient du coeur, la partie divine unifiée=guérison… dissociation= difficultés,résistance.
    Votre phrase: c’est en acceptant ce qui est que nous avons des chances de grandir et d’évoluer.. est effectivement LA clef… dans mon regard évolutif d’aujourd’hui.
    Coeurdialement
    Catherine

  • gisou
    Publié le 00:57h, 23 mars Répondre

    Pour l’instant je ne suis pas capable de formuler aussi clairement mes difficultés mais tu as parfaitement résumé la situation. Alors je vais lire et relire ce texte plein de douleurs et d’ouvertures comme un outil pour me libérer ….

  • Sophie
    Publié le 00:36h, 23 mars Répondre

    Magnifique article. Très intéressant et utile pour comprendre et déjouer les mécanismes psychologiques humains. Bravo et merci , vraiment. Je crois que cela va en aider plus d’un à surmonter ses difficultés. Bonne journée.

  • sylvie
    Publié le 00:32h, 23 mars Répondre

    OUI jean jacques tout à fait d’accord avec toi !
    merci pour l’aide que tu apporte et la lumière !
    Namasté

  • Corinne
    Publié le 23:20h, 22 mars Répondre

    Bonjour Jean Jacques .cet article a résonné à plusieurs reprises et je reconnais que j’ai vécu les mêmes pièges
    J’ai donc recherché les causes de mon profond mal être..donc je me suis sentie très coupable dont la principale d’être née d’exister et je m’en suis sortie en reconnaît que je n’avais rien fait de mal donc que j’étais innocente et donc que j’avais le droit de vivre et d’exister
    Identification bien sur ..je suis…..
    Deresponsabilisation aussi ..c’est de la faute à….la victimisation mais bien sûr ..tu comprends avec tout ce que j’ai sur le dos….
    Le déni ah oui c’est une grande force de ma famille et son corollaire le fatalisme…pour terminer par la répétition…
    Mon Dieu que c’est vrai Tout ca et que j’en suis bien sortie et que j’en souris aujourd’hui en lisant ton texte pour m’apercevoir que je suis encore là dedans par rapport au poids et une croyance que je viens de mettre en évidence la répétition aaah j’en ris
    Alors un grand Merci A h je t’aime Toi Merci Merci t’es un grand

Écrire un commentaire

Veuillez résoudre *