Alchimie #3 : Comment l’alchimie m’a sauvé la vie : lorsque le cancer a frappé à ma porte

10 Nov Alchimie #3 : Comment l’alchimie m’a sauvé la vie : lorsque le cancer a frappé à ma porte

En 1997, j’aurais dû mourir d’un cancer du cervelet. Je n’ai fait aucune publicité autour de cet événement. Si je suis en vie encore aujourd’hui pour vous le raconter, c’est parce que mon intuition m’a poussé à suivre la voie qui me semblait la plus appropriée pour ramener mon corps à l’équilibre. Sans chimiothérapie, sans radiothérapie, sans chirurgie et sans accompagnement médical. Cette voie fut celle de l’alchimie psychologique, une voie que je m’efforce de suivre depuis près de trente ans, le mieux que je peux.

Une voie que j’enseigne et partage au sein de mes ateliers d’alchimie. Mais avant de vous partager comment j’ai pu me guérir de ce cancer mortel, il m’importe de vous expliquer ce qu’est l’alchimie psychologique et comment j’en ai eu connaissance…

DES CONTES DE FÉES À L’ALCHIMIE…

Ma découverte de l’alchimie s’est faite par un enchaînement de circonstances très particulier. Nous sommes au début des années 1980. Rien dans mon univers familial ou dans mon cadre mental étroit de scientifique rationaliste ne me prédispose à m’aventurer vers les sombres rivages de l’ésotérisme et de l’occultisme… À cette période de ma vie, je suis un fervent catholique pratiquant doté d’un esprit scientifique à la saint Thomas. Vous savez, celui qui ne croyait que ce qu’il voyait. Mon passage chez les « bons Pères Jésuites » m’avait rendu très méfiant à l’égard de ce mouvement naissant du New Age californien qui commençait à envahir la vieille Europe de ses techniques et de ses philosophies pour le moins étranges…

Malgré tout, je suis déjà passionné par tout ce qui a trait à l’humain. La psychologie, les relations humaines, les rêves, l’inconscient, tout cela me fascine sans que j’y comprenne grand chose. Mon premier contact avec la psychologie, c’est à Bruno Bettelheim que je le dois, à travers son livre La psychanalyse des contes de fées. Une porte s’entrouvre devant moi : ainsi donc, les contes de fées recèleraient des messages codés que seuls nos inconscients seraient capables de comprendre et d’intégrer pour évoluer et franchir les étapes de développement que nous avons à franchir !? Ouah !!! Quelle découverte. Je prends conscience à ce moment de la richesse de ces traditions orales qui se perdent dans la nuit des temps. En même temps, une question reste sans réponse pour moi. Qui a conçu le premier ces histoires ? À quelle tradition ces contes pour enfants se rattachent-ils ? Quel courant philosophique avait eu assez de génie pour coder, à la manière d’un rêve éveillé et dirigé, ce dont l’enfant avait besoin pour grandir psychiquement et franchir les différentes épreuves initiatiques nécessaires à sa croissance !

Ces questions restent sans réponses pendant plusieurs années. Bettelheim, en bon psychanalyste freudien, ne m’avait pas apporté de réponse satisfaisante. Jusqu’à ce que je me perde dans une section inconnue de la bibliothèque universitaire où j’étais étudiant : celle où il était question d’interprétation de rêves. Je découvre un auteur que je ne connais pas : Étienne Perrot. Cet homme a animé pendant plusieurs années une émission hebdomadaire sur une grande chaîne de radio, au cours de laquelle il se livrait à l’interprétation d’un rêve envoyé par un auditeur pendant la semaine. Et son livre, Les rêves et la vie, reprend la transcription des meilleurs moments de cette aventure radiophonique. Passionnant ! Curieux de nature, et séduit par ce que je viens de lire, je trouve dans la bibliographie des livres étudiant la symbolique des contes de fées et rédigés par une certaine Marie-Louise von Franz. Cette fois, je découvre une vision beaucoup plus large que celle étriquée des Freudiens. Je découvre un univers certes rationnel, mais qui reconnaît l’expérience spirituelle comme une manifestation authentique de notre dimension transcendante. Là où Freud réduisait toute expérience mystique à un simple épiphénomène issu des pulsions de vie (Eros) et de mort (Thanatos), je trouve ici un univers où les grands symboles religieux et les expériences d’extase sont reconnus en tant que phénomènes à part entière.

Ce que je ne sais pas encore, c’est que le point commun de ces deux auteurs (Perrot et von Franz), c’est un immense personnage, un des plus grands penseurs du vingtième siècle, un explorateur courageux de la psyché humaine et de ses profondeurs : Carl Gustav Jung. Je veux en savoir plus sur son œuvre, immense, mais par où commencer ? À l’intuition, je me jette dans son autobiographie, rédigée deux ans avant sa mort : Ma vie. Bouleversant. Depuis, j’ai relu cette biographie trois fois. Et à chaque fois, je découvre de nouveaux pans d’une vie d’une richesse incroyable. C’est en lisant la vie de C.G. Jung que je lis, pour la première fois, une approche originale de l’alchimie. Pour le père de la psychologie analytique, l’alchimie est ce qui permet de faire le pont entre notre psychisme ordinaire (ce que Freud appelle le « Moi ») et notre dimension spirituelle (ce que Jung nomme le « Soi » ou la « Supraconscience »).

L’ALCHIMIE PSYCHOLOGIQUE SELON CARL GUSTAV JUNG

L’hypothèse de Jung, c’est que l’alchimie opérative — celle qui permet de transmuter les métaux vils en or — ne pouvait fonctionner et réussir que si l’alchimiste lui-même se transformait intérieurement. Comme si le processus alchimique extérieur n’était, en somme, que le reflet du processus intérieur vécu par l’alchimiste tout au long de sa quête… Comme le disait si bien Hermès Trismégiste, dans sa table d’émeraude : « Tout ce qui est en haut est comme tout ce qui est en bas. Tout ce qui est à l’extérieur est comme tout ce qui est à l’intérieur… » Donc, pour accomplir le Grand Œuvre, pour fabriquer la Pierre philosophale, il fallait impérativement que l’alchimiste réalise le Grand Œuvre sur le plan psychique et spirituel. D’ailleurs, le lieu de toutes ces transformations ne s’appelle-t-il pas le laboratoire, contraction de deux termes issus du latin, labor et orare ? Le laboratoire alchimique est donc un lieu où non seulement l’on travaille (labeur), mais où l’on prie également (oratoire).

Lorsque je lis pour la première fois les réflexions de Jung par rapport à l’alchimie, dans sa dimension psychologique et spirituelle, tout se met à vibrer à l’intérieur de moi. Comme si quelque chose se réveillait à l’intérieur de moi, ou plus précisément, comme si quelque chose se souvenait à l’intérieur de moi. En lisant Jung, toute mon âme exulte de joie. Je retrouve ma maison, je reviens chez moi. Je ne sais pas comment, mais je SAIS ce qu’est l’alchimie. Et cette certitude absolue ne m’a plus jamais quitté. Une fois reconnecté à cette fontaine de jouvence, je n’éprouve plus le besoin d’être relié à une communauté religieuse comme l’Église. Je sais, à partir de là, que mon chemin spirituel sera une voie solitaire, un sentier qui se construit pas après pas, sans suivre les traces de qui que ce soit.

Au fil de mes lectures et de mes expériences, je comprends progressivement que la voie alchimique nous invite à une attitude radicalement différente de ce que ma culture et mon éducation m’ont appris. Cette attitude consiste à descendre dans la matière (cette fameuse matière première chère aux alchimistes), à descendre dans l’obscurité, dans la fange, dans le fumier de notre condition humaine pour transmuter cette lourdeur en quelque chose de lumineux et de léger. Me vient alors cette réflexion : si les alchimistes transmutaient le plomb en or, ils avaient besoin de plomb pour cette opération. Sans plomb, sans métal grossier, comment pourrait-on fabriquer de l’or ? C’est là que je commence à comprendre que notre plomb psychologique, c’est ce que nous appelons communément nos défauts, nos ombres. Ce sont toutes ces parties de nous que nous avons reléguées dans l’inconscient, que nous avons rejetées parce que nous les jugions négativement. C’est là également que je comprends combien je suis stupide de vouloir rejeter cette noirceur loin de ma réalité psychique. Car si j’ai en moi un gramme de plomb, je pourrai fabriquer au maximum un gramme d’or. Si j’ai un kilo de plomb, je peux obtenir jusqu’à un kilo d’or. Si j’ai une tonne de plomb, imaginez l’immensité de ma richesse potentielle !

À partir de cette rencontre avec l’alchimie, ma vision du monde, de la vie et de l’être humain change radicalement. Il n’y a plus rien de positif et de négatif. Il existe simplement un continuum de réalités dont certaines vibrent moins rapidement et d’autres plus rapidement. Un peu comme si le spectre de nos caractéristiques (qu’on nomme habituellement défauts et qualités) était semblable au spectre de la lumière visible. Il est évident que le rouge est très différent du violet, il est évident que la fréquence du rouge est inférieure à celle du violet. Pourtant, il ne viendrait à personne l’idée d’attribuer une connotation négative à la couleur rouge et une connotation positive à la couleur violette. Le but de la démarche alchimique, c’est de réunir toutes les couleurs de l’arc-en-ciel pour réaliser la lumière blanche primordiale.

Cette démarche de réunification, Jung l’appelle un chemin d’individuation, c’est-à-dire un chemin qui vise le centre de notre être, ce centre capable de réunir, de réunifier tout ce qui avait été épars dans notre vie. Pour Jung, l’individu, c’est un être indivisé, c’est celui qui a réussi à rassembler toutes les parties éclatées de sa personnalité, les bonnes comme les mauvaises, les lumineuses comme les ombrageuses… Le but de l’alchimie psychologique n’étant pas d’arriver à la perfection, mais à la plénitude, à la complétude !

LORSQUE LE CANCER FRAPPE À LA PORTE DE MA VIE…

Deux mai 1997. Le jour de mon anniversaire. Depuis plusieurs heures, je subis un pénible interrogatoire mené par deux individus – un homme et une femme – envoyés par l’Inspection Spéciale des Impôts, la section la plus dangereuse et la plus vicieuse du fisc belge. Dès leur entrée dans mon bureau, j’en ai les jambes glacées, coupées. Je comprends ce que les Juifs ont dû ressentir lors des rafles de la Gestapo pendant la deuxième guerre mondiale. Les questions se succèdent les unes après les autres, sans répit. Le dossier où ils vont chercher leur inspiration mesure sept centimètres d’épaisseur. Au travers de leurs questions, je découvre brutalement que j’étais sur écoute téléphonique depuis plusieurs années, que des policiers en civil ont infiltré mes conférences et mes séminaires pour compter le nombre de participants, pour relever les numéros de plaque d’immatriculation, pour noter minutieusement mes propos et mes projets. Malheureusement pour eux, je leur fais la démonstration que j’ai déclaré au franc près tous mes revenus, toutes mes recettes. Le nombre de participants qu’ils ont comptés correspond à ce que j’ai déclaré. Après sept heures d’interrogatoire sans interruption, ils repartent, dépités, déçus, ne comprenant pas pourquoi leur hiérarchie leur a demandé d’enquêter sur mes activités depuis trois ans.

Moi, je le sais. Depuis trois ans, je défends corps et âme les travaux et les découvertes du docteur Ryke Geerd Hamer, ce grand cancérologue allemand tellement critiqué par la communauté scientifique et médicale. Et ça dérange, bien entendu. Ça dérange parce que sa thèse va à contre-courant de la pensée dominante en cancérologie. Pour lui, le cancer est déclenché par un choc brutal, d’une intensité dramatique et vécu dans l’isolement émotionnel. Et il le démontre, sur plus de 6.500 dossiers de patients. Mais il va plus loin. Il démontre aussi que le cancer peut être guéri, sans chimiothérapie, sans radiothérapie, sans chirurgie. Simplement en résolvant le sur-stress qui est à la base du cancer. Et ça, ça dérange encore plus. Car, déjà à l’époque, les traitements anticancéreux rapportent au système médico-pharmaceutique et hospitalier l’équivalent de 120.000 euros par cancer.

Pour me faire taire et pour m’arrêter dans mon travail de vulgarisation scientifique au service du bien-être et de l’autonomie en santé, tous les coups sont permis depuis 1994. Je suis répertorié comme secte dangereuse (à moi tout seul !) en France, en Suisse, en Belgique. Je subis pas moins de dix contrôles gouvernementaux en trois ans : contrôles des services de la TVA, contrôles des services fiscaux, contrôles des services des charges patronales, contrôles de la médecine du travail, et j’en passe. Dix contrôles en trois ans, et pas un franc belge de redressement ou d’amende. Mais j’ignorais qu’en parallèle de toutes ces actions administratives, je faisais l’objet d’une surveillance étroite et assidue des services de police. Il a fallu attendre le jour de mon anniversaire pour découvrir brutalement cette horrible réalité.

LA DESCENTE AUX ENFERS…

Bien entendu, le choix de me rendre visite le jour de mon anniversaire n’est pas innocent. Ces gens savent très bien que nous sommes plus fragiles émotionnellement à certaines dates de l’année. Chez moi, ça a marché. Après leur visite, je sombre dans une dépression et un dégoût profonds. Je suis en état de choc. Ainsi donc, je suis traité par mon gouvernement comme un grand criminel. Moi qui ai toujours voulu me mettre au service de l’autonomie et de la conscience des individus, je suis considéré comme un dangereux gourou de secte.

Pendant tout le mois de mai et de juin, je suis paralysé. J’annule tous mes séminaires et je passe mes journées à broyer du noir. Je suis dégoûté, même écœuré. Mais surtout, j’ai peur. Peur d’être poursuivi, peur d’être harcelé, peur d’être écouté, peur d’être arrêté et emprisonné. Je n’en parle à personne, même pas à mon entourage proche. Je rumine des idées complètement folles. Je veux disparaître d’Europe, abandonner tous mes biens, partir avec ma femme et mes trois filles sur un autre continent, en payant les billets d’avion en espèces, nous faire faire de fausses identités et ne plus jamais parler de santé, de cancer. Ne plus jamais avoir de vie publique. Disparaître pour de bon…

Je me sens mourir psychiquement. Je n’ai plus aucune vitalité, plus aucune fluidité. Et j’ignore que pendant ce temps, un cancer se développe à la base de mon crâne, dans mon cervelet. Heureusement que j’ignore cette information à ce moment-là. Car je ne suis pas certain que j’aurais été capable d’encaisser le stress lié à la découverte de cette maladie potentiellement mortelle.

UN CHANGEMENT RADICAL ET SALUTAIRE DE PERSPECTIVE

Fin juin, une idée fulgurante traverse mon esprit. Pour la première fois en deux mois, j’y vois clair ! Je prends conscience soudainement que si je mets mon projet de disparition à exécution, ceux qui veulent me faire taire auront obtenu ce qu’ils voulaient. C’est alors que ma position de vie bascule radicalement. Je décide de mener plusieurs actions extérieures et plusieurs actions intérieures, pour remettre en route mes énergies de vie. Car je me souviens à ce moment de cette phrase de Jung (encore lui) : « La guérison ne commence que lorsqu’un acte est posé ». Autrement dit, la prise de conscience, même si elle est nécessaire, est insuffisante pour nous guérir.

Je décide d’attaquer en justice la commission parlementaire chargée de la lutte contre les sectes, pour diffamation et abus de pouvoir. J’engage un avocat féroce qui me conseille de recueillir des témoignages auprès des participants de mes séminaires. J’écris aux trois cents derniers inscrits de mes activités, et je leur demande de témoigner à propos des accusations de secte dont je fais l’objet. En trois semaines de temps, je reçois 180 lettres de témoignages, toutes aussi réconfortantes que chaleureuses. Ces lettres me font le plus grand bien. Mon avocat et moi préparons le dossier que nous comptons déposer devant un tribunal compétent. Ça, ce sont les actions extérieures…

À côté de cela, je ressens la nécessité de plonger à l’intérieur de moi pour y rencontrer mes ombres et mes obscurités. Car j’ai l’intuition que ces accusations de secte et ce harcèlement administratif permanent ne me sont pas arrivés par hasard. D’autres défendent comme moi les travaux de Hamer et ne sont ni inquiétés, ni harcelés, ni fichés comme secte. J’en viens à me dire que si j’attire à moi ces événements, c’est parce que quelque chose d’obscur et de sectaire se cache au fond de moi… Comme le disait Jung : « Tout ce que nous n’aurons pas ramené à la conscience se manifestera dans notre vie comme le destin ou la fatalité ». À partir de là, je sors de ma position de victime et je reprends la responsabilité de ces parts d’inconscient que je n’ai pas ramenées à la conscience. Et je décide d’aller à la rencontre de ce plomb qui alourdit ma vie, pour tenter de le transmuter en or !

Je contacte un de mes amis thérapeutes. Je lui demande d’utiliser tous les outils dont il dispose pour m’aider à identifier tous les aspects sectaires que je porte en moi. Au départ, il ne me prend pas au sérieux, s’esclaffant : « Toi, Jean-Jacques, une secte !? S’il y en a bien un qui n’a rien à voir avec une secte, c’est bien toi ». Mais j’insiste. Et je lui explique le sens de ma démarche. À l’aide d’une multitude d’outils (rêves, tarot, thème astrologique, régression en hypnose, entretiens psychologiques, kinésiologie, etc.), nous identifions un à un mes aspects sectaires. La démarche prendra plusieurs longues séances de trois heures, étalées sur un mois. Et effectivement, même s’ils sont invisibles, mes côtés sectaires sont bien présents…

LA TRANSMUTATION DU PLOMB EN OR ET LA DÉCOUVERTE DE MA GUÉRISON

Ayant tous les éléments en main, je n’ai plus besoin de personne. J’ai ma matière première. Tout est prêt pour accomplir la transmutation alchimique de mes côtés sectaires. Pour ce faire, je m’inspire du commentaire d’une gravure alchimique reproduite dans un livre d’Étienne Perrot (La Voie de la Transformation) : « Si tu n’acceptes pas de fouler aux pieds le fumier qui est en toi, lorsque tu voudras t’élever, tu tomberas sur la tête… » L’invitation est claire. Il s’agit pour moi de reconnaître que ce fumier existe en moi (première étape), de reconnaître que ces aspects obscurs vivent en moi et font partie de ma réalité. Mais au-delà de cette reconnaissance, il s’agit de les accepter inconditionnellement comme faisant partie de moi (deuxième étape). Et même de les aimer (troisième étape). Comme on aime tous nos enfants, même ceux qui sont moins bien portants et moins beaux.

C’est ce que je fais, avec beaucoup d’intensité et d’émotion. Une à une, je reconnais mes ombres. En pensée, je les prends dans mes bras et je les serre contre moi. C’est à une danse avec mes ombres que je me livre. Ce n’est pas simple pour autant, car j’ai beaucoup de difficultés à ne pas juger certains aspects obscurs qui sont en moi. C’est là que je fais appel à plus grand que moi, à cet Amour infini qui me traverse et qui me fait être. Et je parviens finalement à faire l’amour avec mes ombres jusqu’à ce que leur état change. En faisant cela, j’accepte de ne plus être cet être immaculé, sans tache et sans défaut. Mais ce que je perds en blancheur et en perfection, je le gagne en plénitude et en humanité, en humilité aussi. Je me sens plus complet et j’accepte enfin d’assumer le côté obscur de ma personnalité…

Dès que ce processus est terminé, la chape de plomb (c’est le cas de le dire) qui pesait sur moi depuis trois mois disparaît, instantanément. Je retrouve le calme, la paix, la sérénité. Je ressens cet air cristallin caractéristique de ce qui suit l’orage : vibrant, subtil, léger. À nouveau, j’ai envie de vivre, d’enseigner, d’animer des conférences et des séminaires, d’écrire. À nouveau, j’ai envie de me mettre au service de l’autonomie et de la santé, mais avec une conscience nouvelle, encore plus aiguisée des pièges qui nous guettent sur notre chemin.

Trois semaines plus tard, ma coiffeuse découvre une boule de deux centimètres de diamètre à la base de mon crâne. Elle me fait remarquer que cette boule n’était pas présente, un mois plus tôt. C’est alors que je comprends ce qui s’est joué à mon insu dans ma physiologie. Je comprends qu’en parallèle de mon processus psychologique, mon organisme a fabriqué une tumeur cancéreuse à la base de mon crâne, puis l’a rejetée en l’enkystant, une fois le conflit résolu. Deux ans plus tard, je me faisais examiner par un grand connaisseur de la Médecine Nouvelle de Hamer qui me confirmait mon analyse. Un cancer s’était bien développé dans mon cervelet au moment où j’avais découvert brutalement que j’étais surveillé et poursuivi… Et ce même cancer s’était bien guéri de lui-même lorsque j’ai reconnu, accepté et aimé non seulement l’événement extérieur déclencheur, mais aussi les parts sombres de moi qui l’avaient attiré par résonance.

VOYAGE AU CENTRE DE SOI-MÊME

Comme l’a montré magistralement Paulo Coehlo dans son roman L’alchimiste, la démarche alchimique est un voyage qui nous ramène au point de départ de notre quête, mais plus au centre. C’est un voyage que nous ne pouvons accomplir qu’en acceptant d’être de moins en moins armé, de moins en moins outillé. Accepter de tout perdre, à commencer par nos certitudes, nos repères et nos habitudes. Mais surtout, entrer dans une dimension où il n’y a plus ni bien ni mal, mais simplement un chemin où chaque pas nous rapproche du seul but qui importe : le divin en nous, unifié avec toutes les parties de notre être. C’est un chemin solitaire, exigeant, où plus on avance, moins les repères se manifestent et moins le mental est capable de se raccrocher à ce qu’il connaît. Un chemin où l’on se dépouille de tous les faux semblants, de tous les vêtements sociaux que l’on a interposés entre nous-mêmes et notre centre. Un chemin où l’on se présente nu sous le regard de la Vie, sans arme et sans défense, mais avec la foi que quelque chose de plus grand que nous guide notre vie, à travers les rêves, les signes et les synchronicités.

Cet événement, comme bien d’autres dans mon existence, m’a montré à quel point ce n’est pas le combat et la lutte contre la maladie qui nous sauvent la vie, mais bien la reconnaissance, l’accueil et l’amour inconditionnel de ce qui est… En cela, je peux dire que l’alchimie m’a vraiment sauvé la vie !

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52 Commentaires
  • Jeannine
    Publié le 09:20h, 14 septembre Répondre

    Merci infiniment pour ce témoignage qui me touche profondément et me fait intégrer beaucoup de choses.
    Cela fait longtemps que je vous lis mais je ne prends pas souvent le temps d’aller au fond des choses.
    Je connais les travaux du Dr Hammer, mais avec vos mots ils deviennent limpides.
    A ma connaissance je n’ai pas de maux à soigner, mais bien à accepter et aimer profondément ce que je suis afin de vivre ma vie avec bonheur.
    Encore une fois merci!

  • Jérôme Bourgine
    Publié le 09:22h, 17 décembre Répondre

    Très intéressant. 40 ans que je m’intéresse à tout ceci et c’est un plaisir de croiser un « joueur » de votre nature. Nous sommes né le même jour, un 2 mai, mais j’ai quelques années de plus que vous. MERCI pour tout ce que vous apportez. Bravo !

    Jérôme

  • Berou
    Publié le 08:23h, 21 août Répondre

    Merci, Jean-Jacques, d’ouvrire nos yeux et notre coeur vers d’autres horizons!
    Je commence à connaître toute cette richesse que vous offrez avec tant de soucis
    pour autrui…Merci encore!
    Berou. Y

  • viceznino caroline
    Publié le 17:05h, 16 juillet Répondre

    Bonjour, je ne sais pas de quelle année date ces commentaires mais ils tombent à point . Je viens d’apprendre que ma santé se dégrade, j’ai un cancer du sang qui n’est pas la leucémie qui nous fait partir en peu de temps. Celle-ci se guéri à coups de chimiothérapie. Mais, je me refuse a tomber dans cette spirale médicale. Je suis profondément convaincue que je peux moi -même me guérir. Là où les choses se corsent c’est que je suis dans le développement personnelle depuis des années et je n’arrive pas malgré les diverses thérapies que j’ai faite à trouver le fumier ou la boue qui est en moi. A part que pendant des années je broyais du noir et que depuis dix ans j’essaye d’être positive. J’espère que les lectures sur le docteur Hamer m’éclaireront et j’espère comprendre l’alchimie dont vous venez de si bien décrire dans votre texte.

  • Catherine Decharriere
    Publié le 18:13h, 01 juin Répondre

    Bonsoir, je ne connais pas l’anglais et je ne comprends pas la phrase:  » your comment is awaiting modération » . Est-ce que cela signifie que je doive modérer mes propos.? Je ne vois pas très bien où j’ai pu être excessive. Pouvez-vous m’éclairer et bien vouloir m’excuser si j’ai ete discourtoise? Merci.Catherine.

    • Jean-Jacques Crèvecoeur
      Publié le 05:12h, 09 juin Répondre

      Bonjour Catherine, tout d’abord, sachez que la phrase « your comment is awaiting moderation » est générée automatiquement par le système (américain) qui gère la structure de mon blog. Elle signifie tout simplement que la première fois qu’un visiteur laisse un commentaire, votre commentaire doit être approuvé par une personne humaine. C’est ce qu’on appelle la modération d’un forum ou d’un blog, de la même façon qu’il y a des modérateurs qui interviennent lors de conférences ou de tables rondes. Cette disposition m’évite d’avoir des robots qui viennent polluer mon site en laissant des centaines, parfois des milliers de commentaires publicitaires sur mes pages…

  • Catherine Decharriere
    Publié le 12:45h, 01 juin Répondre

    Bonjour Jean Jacques, merci pour cet article revigorant et lumineux. Je suis en train de découvrir la mémoire inconsciente empoisonnée qui m’a été transmise de génération en génération. J’ai le sentiment d’être engloutie par un gros tas de boue au point de me sentir paralysée. En revanche, j’ai le sentiment que la personne que je suis en train de découvrir est accablée d’une faute qu’elle a répétée sans le savoir et, à ce titre, je ne vois aucune raison de me sentir coupable. Seulement, si je suis faite à ce point de déterminisme, qui suis-je vraiment? Quels sont mes vrais défauts? Quelles sont mes vrais qualités? Je suis dans la confusion et je ne sais pas si la boue que j’évoque plus haut est assimilable à ce que Jung appelle « ombre ». Il me semble que ce que je dois avant tout me pardonner c’est de m’être laissée manipuler toute ma vie par mes parents sans avoir jamais eu le courage de leur faire face. Il me semble que pour me sentir mieux j’ai davantage besoin de me pardonner que de leur pardonner. J’ai besoin d’être éclairée. Je n’y vois vraiment pas clair. Merci.

    • Jean-Jacques Crèvecoeur
      Publié le 05:14h, 09 juin Répondre

      Pour vous éclairer à propos de votre relation à vos parents, voici une petite vidéo que j’ai enregistrée il y a plus de deux mois et qui devrait vous parler : https://youtu.be/oKaYNKX9Y44

      • Catherine Decharriere
        Publié le 11:25h, 11 juin Répondre

        Bonjour
        Merci beaucoup pour la vidéo qui me rassure en ce qui concerne le pardon. En effet, je suis allée voir un thérapeute qui, en tout début de séance et lors de la première séance, m’a demandé:  » Pouvez-vous leur pardonner ?  » . J’ai été prise d’une crise de vertige épouvantable qui m’a obligée à partir. J’ai fait un gros effort pour retourner voir ce thérapeute me disant qu’il fallait être capable d’entendre la vérité.. Le thérapeute m’a alors expliqué que j’avais des vertiges parce que je voulais aller de l’avant mais qu’en même temps je n’en avais pas la capacité. S’en est suivie la dépression la plus sévère de mon existence où mes parents se sont posés en sauveurs en me prenant en charge matériellement. Depuis, je suis restée tres fragile et j’ai une grande méfiance vis à vis des thérapeutes. C’est la raison pour laquelle j’ai tant de mal à m’inscrire à vos formations malgré mon desir. Je vous serais reconnaissante, Jean Jacques, de me dire ce que vous en pensez. Merci.

      • Catherine Decharriere
        Publié le 12:42h, 18 juin Répondre

        Mon précédent commentaire est nul et non avenu. Je suis seule à pouvoir résoudre mon problème de confiance vis à vis des formateurs et thérapeutes. D’ailleurs, ce dernier terme n’est pas très approprié dans la mesure où vous ne vous posez pas en thérapeute, Jean Jacques. Quant à savoir si je dois faire une formation avec vous c’est à moi de le décider. Pour ce faire, je travaille à partir des 4 vidéos que vous proposez sur la rentabilisation des formations et j’en profite pour vous remercier pour ce précieux cadeau que vous nous faites. Merci.

  • Rosalia
    Publié le 06:10h, 30 mai Répondre

    J’ai lu tout votre article- jusqu’au bout. J’avoue humblement être complètement ignorante sur ces sujets en dehors des contrôles fiscaux que j’ai subis aussi en France, mais avec moins d’émotions que vous,
    J’ai bien fait de ne pas m’inscrire à vos cours proposés récemment, j’aurais encore fait une dépense inutile (et je n’en ai pas les moyens) je n’aurais rien compris à ces histoires d’alchimie……… Merci Jean Jacques bonne continuation à vous et vos élèves .

  • Marie-Hélène Potter
    Publié le 10:41h, 24 mai Répondre

    Grand merci Jean-Jacques pour tous tes articles
    C’est une mine d’or et une très forte énergie nourrissante
    J’adhère totalement

  • Paul Napoli
    Publié le 11:25h, 20 mai Répondre

    Merci pour ce témoignage et vos références..
    Cette surveillance policière et fiscale donne une bonne raison a s’expatrier.

    Par rapport a la boule,
    J’ai lu que le cancer ça met 10 a 20 ans a se développer avant d’atteindre cette taille..
    Qui a dit que la boule était une tumeur cancéreuse ? Examen médical ?

  • MJ
    Publié le 17:50h, 19 janvier Répondre

    Bonjour/bonsoir Jean-Jacques,

    cette histoire ressemble, malheureusement, à celles de beaucoup de personnes averties » : la persécution également du professeur Benveniste que j’ai eu la chance d’écouter en conférence l’année 2000.

    Bref, le coeur du sujet et l’opus nigrum et sa transformation en or. Belle métaphore de l’avancée dans le chemin.

    Un peu pour confirmer tes dires, je peux assurer qu’en France tu es censuré : à ma grande surprise pas moyen de te trouver en tapant ton nom sur google …..
    ce qu m’incite à penser que « ça doit » valoir » la peine de vous »chercher ». Et quelle chance d’être « tombé » sur vous!
    Depuis petite j’ai le vilain défaut de chercher ce qu’on m’occulte par mensonge ou par omission.

    Merci pour la richesse de ce que tu nous proposes et qui nourrit de l’intérieur : « l’homme ne vit pas seulement de pain mais de toute parole qui sort de la bouche de Dieu » (comprendre dans une intention spirituelle et pas religieuse )

    Bien à vous,

  • Françoise
    Publié le 12:33h, 02 janvier Répondre

    Merci Jean-Jacques, pour la référence à Jung et à l’alchimie. La formatrice qui m’a permis de découvrir et développer mon intuition se basait sur ses travaux. Je serais fort heureuse de partager avec un être éveillé (ou réveillé…) mes propres découvertes dans le domaine de la santé, grâce à la voie intuitive.
    J’ai pour ma part guéri d’un mélanome malin avant même d’avoir approché la voie de l’intuition, mais déjà par l’auto hypnose que je pratiquais à l’époque où cela s’est déclenché.
    Nous arrivons en 2016; que cette nouvelle année vous apporte ce que vous avez demandé et mis en oeuvre (puisque vous savez comment cela fonctionne). Puisse l’évolution aller dans le sens qui nous est cher, pour le mieux être de l’humanité!

  • Damia
    Publié le 14:36h, 01 janvier Répondre

    Bonjour à vous,

    Heureuse Année à vous et vos Proches !
    Merci pour cette article fort enrichissant et intéressant…Je fais un travail sur moi et cela fait deux ans et je me sens libre et heureuse… Je fais du yoga et médite chaque jour… Je lis énormément …Un livre que je peux vous citer : Prendre soin de l’enfant intérieur de THICH NHAT HANH ouvrage qui aide à faire la paix avec soi. A bientôt et merci encore à vous!

  • KEO
    Publié le 10:00h, 30 décembre Répondre

    Bonjour jean jacques,

    J’ai commencé il y a quelques années à faire table rase de ce que mon éducation familiale, sociale et religieuse m’imposaient avec douceur je tiens à préciser. Car dans cette douceur que cette éducation familiale et religieuse est perverse parce qu’on ne rend compte de rien jusqu’à ce que tout bascule. Et même lorsque cela bascule tout le monde vient à notre chevet et veut nous service en dirigeant encore plus notre vie à notre place pour nous « rendre la vie plus facile ». Et je commence à obtenir des résultats. Tous mes proches qui me croyaient folle parce que je ne juge plus et que je réfléchis avec mon cœur commencent à me demander où j’ai appris ci ou çà car ils savent bien que je ne le tiens pas d’eux. Dans ce contexte de changement radical un dernier aspect reste tenace. Je pense avoir arrêté de juger mais la persistance de cette pauvreté maladive dans ma vie me rappelle que je ne l’ai pas acceptée et pire que je la juge. Je vais m’attelée aux ouvrages que vous avez cités dans votre article; je ne les connais pas.
    Encore merci pour la diffusion que vous faites. Cela rassure quand on n’est pas dans la vague de la masse

    Bien à vous

  • William
    Publié le 02:05h, 02 mai Répondre

    Bonjour Jean Jacques,
    Merci pour toutes vos analyses, reflexions, conseils, demonstrations pertinentes, etc. qui sortent des sentiers battus.
    Il n’est pas surprenant que vous etiez sur ecoute tant il parait delicat aujourd’hui de ne pas suivre la route balisee de la Pensee unique.
    La France pretend etre le pays des « droits de l’homme » alors que les gens actuellement aux manettes nous pondent de plus en plus de textes liberticides, qui plus est, d’autorite.
    Ce qui est noble aussi chez vous, c’est votre franchise, c’est la facon dont vous vous devoilez pour mieux nous montrer la beaute de la Vie, pour mieux nous apprendre qu’un mal peut etre la fondation d’un bien plus fort.
    Chacun de vos textes est enrichissant. Vous nous faites grandir. MERCI a vous

  • karin
    Publié le 15:16h, 21 avril Répondre

    Bonsoir Jean-Jacques,

    Peut-être connais-tu le travail de Dominique Lussan? Elle parle de « ligne d’être », nous avons tous plusieurs de ces lignes selon notre âge, l’ouverture de notre conscience, l’exercice.
    Ex. d’une ligne: elle part du jeu de l’humain pour aller vers le jeu de l’être:
    désespoir – tristesse – nostalgie – mélancolie – joie – amour – grâce – félicité ou encore
    rage – violence – colère – énervement – force – puissance d’action – énergie pure – lumière ou néant – solitude – ennui – dépression – contemplation – beauté d¨émerveillement – unité – vacuité
    En entendant sa dernière conférence au sommet de la conscience, j’ai eu le vertige que tu décris quand tu as découvert l’alchimie. J’aime l’ouverture de cette idée car rien n’est à rejeter de ce que l’on est, il faut juste avoir conscience que si il y a un tunnel sombre il y a toujours de la lumière à l’autre bout.
    Amitiés,
    Karin

  • Mariette
    Publié le 17:57h, 19 avril Répondre

    Merci pour ce témoignage vibrant de sincérité et de clarté sur soi-même… j’en ai été profondément touchée.
    Pour faire suite à votre commentaire de Jung
    « Tout ce que nous n’aurons pas ramené à la conscience se manifestera dans notre vie comme le destin ou la fatalité », pourriez-vous m’indiquer où je pourrais avoir plus d’information sur ce sujet. Deux réalités me poursuivent dans ma vie: le rejet (depuis ma naissance) et pendant 15 ans (depuis que je vis avec quelqu’un) tout n’est qu’échec ou catastrophe… impossible d’économiser plus de 5000$ puis, auto finie, achète une nouvelle dont le moteur explose 2 jours après achat… bref, impossible de fructifier et l’on doit rester sur la survie chronique…
    J’aimerais bien découvrir ce qui se cache au niveau de mon inconscient (et aussi du sien) pour que cela persiste pendant 15 ans (c’est un peu mieux cette année, et on est même surpris que la « tuile » ne soit pas encore tombée!
    Merci d’avance de votre réponse

  • Claire
    Publié le 09:59h, 07 avril Répondre

    Bonjour Jean-Jacques,

    Tout d’abord, merci infiniment pour votre travail et toutes ces informations que vous mettez à notre disposition, c’est une véritable mine d’or et pour ne rien gâcher un plaisir de lire vos textes, simples et évidents 🙂
    Je me pose une question au sujet de cet article : Comment avez-vous su (été sûr… enfin, autant qu’on puisse l’être) que ce kyste était le résultat de la guérison d’un cancer du cervelet (et que c’était bien un cancer du cervelet) ?

    Avec mes remerciements et mes meilleurs messages,
    Claire

  • Magêna
    Publié le 15:15h, 12 février Répondre

    Votre témoignage est bouleversant. On parle de la KGB chez les Russes, mais en Occident c’est pareil, sinon pire, car c’est bien caché.
    Il y a quelques années, j’ai visité votre site (ce blog ne devait pas encore exister). Vous y avez mis votre date de naissance et l’heure, en disant « au cas ou quelqu’un s’amuserait à faire mon thème astral. Or, je me suis amusée. Votre Essence est celle d’un guide. Ce qui est amusant, c’est que vous parlez de néosanté. J’appelle l’astrologie que je pratique « néoastrologie » (elle est un peu différente des autres).
    J’ai lu aussi « Message des hommes vrais aux Mutants ». Un livre qui nous apprend beaucoup.
    Merci Jean-Jacques.

  • Youen
    Publié le 04:40h, 28 décembre Répondre

    Bonjour

    Je vous remercie

    Soyez en paix

  • Fabienne Sallin
    Publié le 17:00h, 13 juin Répondre

    Bonjour Jean-Jacques,
    Il me fait plaisir de vous écrire aujourd’hui alors que je fais une recherche sur le volume 2 de Transurfing et que je tombe sur votre blog. En fait je vous connais depuis 2008, année ou ma sœur souffrait d’un cancer très avancé et où je recherchais des lecture convaincantes à lui transmettre. J’ai actuellement 58 ans et j’avais traversé moi-même un cancer à l’âge de 35 ans. Je ne connaissais alors rien des écrits du Dr Hammer, ni les vôtres (c’est en 2008 que je les ai découverts).
    Mais à 35 ans, après les premières 48 heures de stupeur suivant le diagnostique, j’ai su intuitivement que ça n’était pas mon corps qui était malade, mais mon âme; et mon corps me racontait quelque chose que je ne voulais ou ne pouvais pas voir…
    Or, trois mois plus tôt, j’avais vécu une trahison amoureuse à laquelle je ne m’attendais pas du tout et j’étais très isolée.
    Une chirurgie, une radiothérapie et une spychothérapie m’ont permis de guérir. Mais il y a une suite que je compléterai un autre jour.
    Avec mon admiration et mes cordiales salutation.
    Fabienne

  • Freddy
    Publié le 16:26h, 25 décembre Répondre

    Bonsoir Jean-Jacques,

    Je viens tout juste de vous découvrir… mieux vaut tard que jamais ! ^^
    Merci pour cet articles vraiment intéressant. J’admire beaucoup les gens comme vous qui avez à cœur de partager vos trouvailles et combattent de manières intelligentes des causes intelligentes…
    La chose qui m’interpelle dans votre cheminement vers la guérison est que vous avez fait appel à un thérapeute. Ce qui m’amène aux questions suivante :
    Comment le choisir ? et Quels outils prioriser ? rêves, tarot, thème astrologique, régression en hypnose, entretiens psychologiques, kinésiologie, etc.
    Etant atteint d’une maladie orpheline, je ne produit pas une certaine hormone, qu’il faut que je m’injecte tout les 15 jours (en espérant que le produits soit sain ^^). Sachant que dès que l’on touche aux hormones, il y a tout un équilibre à trouver (dans le dosage mais aussi alimentaire, le sport m’aide beaucoup également) pour diminuer au maximum les effets secondaires. Peut-être que vos travaux pourront m’aider à améliorer encore ma condition.
    Je vais vous suivre avec grand intérêt.
    Passez une bonne fin d’année 2013 !

    Freddy

  • cécile
    Publié le 08:01h, 23 septembre Répondre

    et bien, à la manière des précédents commentaires,
    je suis touchée par ton témoignage, et surtout par la richesse des références de tes sources, quelle ouverture, merci.
    Et c’est comme un déclic pour moi qui sort de deux ans de formation au près de Marie Lise Labonté, en Méthode de Libération des Cuirasses, ou comment aborder la psyché par le corps, dont l’enseignement est basé sur des références communes. (www.marieliselabonté.com)
    pourquoi aimer son ombre !!? si ce n’est pour transformer le plomb en or, moi qui en ai encore peur, et qui cours encore en quête de perfection !
    après la lecture de cet article, je me dis que oui, je suis prête à tenter cette expérience de reconnaitre d’accepter et d’aimer.
    Bien à toi, Jean jacques
    et à vous tous pour vos commentaires.
    Cécile

  • Manon Galipeau
    Publié le 08:59h, 11 septembre Répondre

    Bonjour Jean-Jacques
    Un cousin de mon mari m’a envoyé dernièrement un lien avec votre site. Je me suis tout de suite inscrite pour recevoir vos info-lettres. J’ai immédiatement lu votre page (au complet et tous les témoignages suivants) qui parle de votre témoignage sur vos épreuves et l’alchimie. Je lis justement le livre L’alchimiste de Paulo Coehlo que ma fille a donné à son père quand elle a su qu’il était atteint de cancer. Je le finirai bientôt et je reprendrai une autre livre dont vous avez parlé que j’avais commencé et laissé depuis de nombreuses années, La psychanalise des contes de fêtes. Je me souviens que je l’aimais ce livre mais que je m’étais pas rendue au bout. Ça tombe très bien dans ma vie de reprendre ces lectures pour aider ma spiritualité avec l’épreuve que je vis présentement le cancer de mon mari et mon manque d’énergie. J’ai bien besoin de me ressourcer et de m’accrocher à la vie pour l’aider et GUERIR!
    Merci de faire partie de ma vie à partir d’aujourd’hui
    Manon

  • Herve Zarka
    Publié le 11:35h, 26 juin Répondre

    merci pour l’article.

  • Marie-Luce
    Publié le 02:01h, 17 juin Répondre

    Cher Jean-Jacques,
    Merci pour ce témoignage! Moi j’étais tombée en dépression lorsque je me suis rendue compte que mon conjoint ne me convenait plus, la séparation a été un soulagement mais ma prise de conscience a été déclenchée par la lecture du livre : Comment obtenir ce que nous désirons et apprécier ce que nous possédons de John Gray. il y explique que nous avons besoin de remplir nos différents réservoirs d’amour.
    A la suite de ce livre je me suis remise à prier et à lire toutes sortes de livres sur la méditation, le bien-être, la spiritualité, la métamédecine, les livres très beau de Daniel Maurois, etc.
    Maintenant quand je me sens encore un peu déprimée, je me rappel que l’essentiel c’est l’instant présent, qu’il faut profiter de l’instant et se détendre, ça m’aide énormément.
    Maintenant la vie est belle! 😉
    Marie-Luce

  • Marhthine
    Publié le 07:21h, 06 avril Répondre

    Bonjour jean Jacques , j’ai lu avec un vif intérêt ce vivant témoignage de conscientisation qui vous a mené à une guérison. C’est merveilleux. Quelque chose cependant m’est apparu à la lecture de ce témoignage, d’une part vous avez probablement, par toute cette surveillance, subi une délation, une dénonciation par jalousie comme ça arrive souvent, et d’autre part toute l’énergie que vous avez mise à défendre le Dr Hamer, je dirai « le père » (terrestre). Si comme vous l’affirmez, les événements n’arrivent pas par hasard, n’étant cependant pas thérapeute non plus, je vois là une histoire familiale réactivée par cet événement. Ne connaissant pas votre histoire familiale, je vous prie de m’excuser si vous sentez là quelque intrusion. Simple spéculation bien sûr, mais votre histoire a fait miroir à l’idéalisation inconsciente que je porte moi-même du père. Et pour avoir personnellement côtoyé 2 personnes qui dans leur exercice professionnel utilisent les travaux du Dc Hamer, j’ai pu constaté qu’ils avaient eux mêmes fait l’impasse de ce travail nécessaire au père, pour sortir de l’attachement et de l’idéalisation. Quoi qu’il en soit, c’est votre guérison qui compte 🙂
    Bien à vous.

    • Jean-Jacques Crèvecœur
      Publié le 23:52h, 06 avril Répondre

      Bonjour Marhthine,
      Merci pour votre commentaire. Comme vous le reconnaissez vous-même, vous y avez trouvé une résonance avec votre histoire personnelle d’idéalisation d’un père. C’est votre histoire, et tant mieux si cet article vous a fait prendre conscience de quelque chose à cet égard. En ce qui me concerne, l’enjeu ne s’est jamais situé à ce niveau (ah, le danger des interprétations sauvages !!!). Hamer n’a jamais représenté, pour moi, une figure paternelle. Et ma détermination à défendre ses travaux a toujours été motivée par le désir de proclamer la vérité pour le bien du plus grand nombre. Mon combat contre la vaccination H1N1 procédait du même mouvement… Pourtant, en la matière, il n’y avait aucun père à défendre…

      • Valérie
        Publié le 14:35h, 12 octobre Répondre

        Bonjour,
        A l’heure où tout est expérience, j’ai tout comme vous commencé un travail sur moi même pour trouver des alternatives aux divers maux physiques, provenance inexpliqués par la science mais bien présents sur les clichés et dans la douleur du corps. Un résultat de plusieurs « attaques » de personnes à mon égard ? C est possible, additionné à un passé tumultueux et une place dans la société que je ne trouvais pas, pas d attache familiale, pas de repère et pas de lectures pour nourrir mon esprit.
        Fractures de fatigues des 2 membres inférieurs, un médecin du travail qui vient me lancer des accusations et me harceler pour reprendre le travail alors qu on venait de découvrir un prolapsus rectal stade 4 (opération necessaire).
        Le corps peut faire de miracles si le mental accepte des changements. Toute thérapie alternative y est passée : psychologue, hypnose, accupuncture, kinésiologie, accupression, guérisseurs, prières et j’en oublie certainement. J’ai alors commencé à peindre, pour dans un premier temps évacuer ce que je ne pouvais exprimer. L isolement lié à la maladie ou au handicap peut etre terrible, il faut savoir le transformer, avec ses moyens, à son rythme. Accepter ce changement mais ne pas renoncer à la guérison, si l etat est passager, bien que nous ne le savons pas au départ, nous l espérons mais ne savons pas. Les amis disparaissent souvent dans les coups dur, mais pas tous, le conjoint peut egalement se dire qu il n a pas envie de perdre de temps ou n est pas pret pour une étape aussi difficile de la vie. Alors il faut reconstruire, avec de bonnes fondations, et lire, partager les expériences quand cela est possible sans pour autant tomber dans la victimisation. C est ce qui m a tjs sauvée et permis de dépasser des caps de la maladie.
        J ai lu : Message des hommes vrai au monde Mutant
        Une femme qui laisse de coté tout le superflue en partageant la vie d une tribue et découvre ce qu est l instinct, la téléphathie dans les tribues. Pas comme nous l entendons nous, avec un coté « magique » mais à l état pur de « connaissance des uns et des autres. Chacun a sa place, personne ne prend la place de personne, les choses fonctionnent car elle s additionnent ensemble. C est un peu comme notre organisme, il faut trouver où est ce que le systheme a une faille pour se pencher dessus et pouvoir oser y mettre le nez et les doigts dedans.
        C est là qu on peut accueillir nos peurs et les accepter, les transformer, comme nos démons ou notre coté obscur. Nous avons tous un coté obscur, un égo aussi.
        Devenir humble, dans une reelle emphatie, apprendre à s accepter avec ses travers permet de trouver le chemin de la guérison.
        Charlie Chaplin écrivait : Quand j ai commencé à m aimer
        voici le lien avec le texte traduit :
        Comme je commençais à m’aimer, je me suis aperçu que l’angoisse et la souffrance émotionnelle ne sont que des signaux pour m’avertir que je vivais à l’encontre de ma propre vérité.

        Aujourd’hui, je sais, ceci est l’AUTHENTICITE.

        Comme je commençais à m’aimer, je compris combien je pouvais blesser quelqu’un quand j’essayais d’imposer mes désirs à cette personne, même si je savais que ce n’était pas le bon moment, et que la personne n’était pas prête, et même lorsque cette personne était moi.

        Aujourd’hui, je l’appelle RESPECT.

        Comme je commençais à m’aimer, je m’arrêtai de souhaiter une vie différente et je vis que tout ce qui m’entourait m’invitait à grandir.

        Aujourd’hui je l’appelle MATURITE.

        Comme je commençais à m’aimer, je compris qu’en toute circonstance, je suis au bon endroit au bon moment, et tout arrive exactement au bon moment. Alors je pouvais être calme.

        Aujourd’hui je l’appelle CONFIANCE EN SOI. »

        Comme je commençais à m’aimer, je cessai de voler mon propre temps et j’arrêtai de faire d’énormes projets pour l’avenir. Aujourd’hui, je ne fais que ce qui m’apporte joie et bonheur, je ne fais que des choses que j’adore faire et qui me réjouissent le cœur, et je les fais à ma façon et à mon propre rythme.

        Aujourd’hui, je l’appelle SIMPLICITÉ.

        Comme je commençais à m’aimer, je me libérai de tout ce qui n’était pas bon pour la santé – nourriture, gens, choses, situations, et tout ce qui m’attirait vers le bas et m’éloignait de moi-même. Au début, j’appelais cette attitude un égoïsme sain.

        Aujourd’hui, je sais qu’il s’agit de l’AMOUR DE SOI.

        Comme je commençais à m’aimer, je cessai d’essayer d’avoir toujours raison, et à partir de ce moment-là, j’avais moins souvent tort.

        Aujourd’hui, j’ai découvert la MODESTIE.

        Comme je commençais à m’aimer, je refusai de continuer à vivre dans le passé et à me soucier de l’avenir. Désormais, je ne vis que dans le moment présent, où TOUT se passe.

        Aujourd’hui, je vis chaque jour, jour après jour, et j’appelle cela l’ÉPANOUISSEMENT.

        Comme je commençais à m’aimer, j’admis que mon esprit pouvait me perturber et me rendre malade. Mais quand je l’ai relié à mon cœur, mon esprit devint un véritable allié.

        Aujourd’hui, j’appelle cette alliance : la SAGESSE DU CŒUR.

        Nous n’avons plus besoin d’avoir peur des arguments, des confrontations, ou de toutes sortes de problèmes que nous avons avec nous-même ou avec les autres. Même les étoiles se heurtent et de leur collision sont nés de nouveaux mondes.

        Aujourd’hui, je sais que celà EST LA VIE !

        Je vous remercie de votre récit et sais que j ai encore des methodes à mettre en place.
        Il y a des choses que je sais et que je n applique pas et d autres, celles expérimentées et validées je tente de les transmettre à qui veut avancer par ce biais.
        Peut etre n ai je pas encore trouvé toutes mes ombres
        Il est parfois plus facile de « donner des conseils ou des devoirs » plutot que de les appliquer soi meme. J ai commencé par là, par les expérimenter, les appliquer avant de les transmettre, c etait d ailleurs le seul moyen pour moi de m assurer que ça fonctionnait, sans quoi je n aurai pas été capable de les « enseigner »/transmettre à qui adhérait à mes « méthodologies ».
        Je continue dans cette voie, celle qui permet d’avancer et de trouver des solutions au plus profond de soi, sans se faire de mal, accepter, transformer et apprendre à s aimer soi, tout entier.
        Cela permet de lacher bien des souffrances inutiles. C est un long chemin, propre à chacun. La part de magie c ‘est cette capacité, volonté, action à transformer le plomb en or.

        • Monique
          Publié le 14:43h, 22 décembre Répondre

          Merci Valérie, pour ce partage remplie de sagesse <3

        • Brigitte
          Publié le 03:38h, 02 mai Répondre

          Merci de m’avoir donné l’occasion de vous lire! Très belle journée à vous ! 🙂

  • Véronique Gordon
    Publié le 17:48h, 01 avril Répondre

    Cher Jean-Jacques,
    Merci pour cet extraordinaire témoignage et pour l’entreprenante et créative détermination et le courage dont vous avez fait preuve pour aller à la source de votre mal et accéder à la guérison.
    Merci pour tous vos passionnants articles et votre lutte incessante contre le géant pharmaceutique et sa puissante alliée : la médecine orthodoxe.
    Comme Annabelle l’exprime si bien dans son témoignage ci-dessus. (4ème commentaire)
    « Ce qui m’a été une aide précieuse, également, c’est ma pratique de la méditation, l’assise silencieuse, que je connaissais depuis sept ans et qui m’a permis de m’arracher à la souffrance dans laquelle j’étais plongée, de discipliner mon esprit et mes émotions pour traverser ce tunnel… Je fais ce témoignage parce que je suis fermement convaincue que les pratiques de « développement personnel » sont d’une nécessité vitale, d’un bienfait merveilleux, un bien de l’humanité, un trésor. Et qu’il convient de s’en occuper avant d’être plongé dans une épreuve. Parce qu’au coeur de la tourmente, c’est le moment d’en cueillir les fruits afin de refaire ses forces… »
    Je profite de votre blog à la recherche d’une vie meilleure pour vous faire part d’une discipline qui m’aide à améliorer ma vie et qui reprend tout à fait l’idée que c’est à nous de prendre en charge notre santé
    Pour ceux qui trouve la méditation difficile, je recommande cette mine d’or : la pratique de Zhineng Qigong (discipline Chinoise, enseignée par Su Dongyue depuis la Suède) Site Internet qui depuis 7 ans m’aide à me transformer et m’améliorer à tous les niveaux: physique, émotionnel et spirituel à tel point que je n’ai pas pu finir de remplir votre sondage en préparation de votre « Académie du pouvoir » car vous n’aviez pas prévu de case à cocher pour ceux qui n’ont pas ou plus de problèmes relationnels !
    Quand Zhineng Qigong est pratiqué quotidiennement, il a une action préventive sur la santé.
    Pour lire les nombreux témoignages
    Le simple exercice de base « Hold Qi Up » s’apprend en un week-end et se pratique en écoutant le CD
    Prochain week-end de formation : le 11 et 12 mai 2013 à Norwich en Angleterre.
    Pour plus d’information me contacter : veroniquegordon@gn.apc.org
    (Malheureusement pour le moment une certaine connaissance de l’Anglais est nécessaire).

  • Angie
    Publié le 12:42h, 21 février Répondre

    Bonjour Jean-Jacques,
    Merci pour ce formidable témoignage ! Quel courage exemplaire et combien d’épreuves pénibles avez-vous dû traverser avant de pouvoir crier victoire et c’est tout à votre honneur…
    Chacun de nous traverse des épreuves parfois si difficiles qu’elles nous permettent souvent de trouver LE chemin qui mènera à la guérison… Celle de notre enfant intérieur par cette magnifique énergie qu’est l’amour. Mieux s’aimer pour se mettre en harmonie avec l’univers.
    Je vous poste ici une magnifique prière que je viens de trouver sur le net :

    « L’ENFANT DE LUMIÈRE
    Père, je Te demande d’entrer dans mon coeur
    et d’y guérir ce qui, dans mon existence passé, a besoin de l’être.
    Tu me connais mieux que moi-même.
    Aussi, je Te demande de répandre Ton amour dans chaque recoin de mon coeur.
    Partout où Tu découvres l’enfant malade, touche-le, console-le et relève-le.
    Remonte dans ma vie jusqu’au moment de ma conception.
    Nettoie mes traces de sang, libère-moi de tout ce qui a pu avoir
    une influence négative sur moi à ce moment.
    Bénis-moi depuis le moment où j’ai été formé dans le sein de ma mère
    et ôte toutes les barrières qui ont pu affecter mon intégrité durant ces mois de
    gestation.
    Donne-moi un grand désir de naître,d’être guéri des chocs physiques et affectifs
    qui ont pu me nuire au moment de ma naissance.
    Merci Père, d’avoir été là pour me recevoir
    dans Tes bras au moment même de ma naissance.
    Merci de m’avoir accueilli sur la terre et de m’avoir assuré
    que Tu ne me manquerais pas et ne m’abandonnerais jamais.
    Père, je Te demande d’entourer mon enfant intérieur de Ta Lumière
    de toucher de Ta main apaisante ce qui dans ma mémoire,
    a pu m’empêcher d’être libre.
    Si j’ai manqué d’amour maternel, par Ton esprit d’amour,
    envoie-moi notre Mère divine pour remplacer ce qui m’a manqué à ce moment-là.
    Demande-lui de m’entourer de ses bras, de me bercer,
    de remplir toutes ces parties de moi-même
    qui sont vides et qui aspirent à cette chaleur,
    à ce mieux-être qu’une maman peut donner.
    Peut-être l’enfant en moi a-t-il été privé de l’amour d’un père :
    Fais que je sois libre pour crier «papa» avec mon être tout entier
    Et, si j’ai encore besoin d’amour et de sécurité paternels
    qui m’assurent que j’ai été désiré et aimé profondément,
    je Te demande de me garder dans Tes bras si forts et si protecteurs.
    Donne-moi une confiance et un courage renouvelés
    pour faire face aux épreuves de ce monde.
    Je sais que l’amour de mon Père me soutiendra si je trébuche
    et me relèvera si je tombe.
    Parcours toute ma vie, Père, et sois Toi-même un réconfort
    là où les autres n’étaient pas aimables avec moi.
    Soigne les blessures de ces combats qui m’ont traumatisé
    et qui m’ont amené à me refermer sur moi-même
    et à élever des barrières entre les autres et moi.
    Si je me suis senti seul, abandonné et rejeté par l’humanité,
    donne-moi par Ton amour qui guérit, un nouveau sens de ma dignité.
    Père, je me donne entièrement à Toi, corps, intelligence, esprit,
    et je Te remercie de m’avoir si bien fait et que mon corps,
    mon intelligence et mon esprit soient pour toujours liés à l’Univers divin
    afin que je me sente appuyé quelle que soit ma route terrestre.
    Père, par Ton amour, fais que chacun de mes corps s’harmonise aux vibrations
    de l’Énergie divine et que chacune de mes cellules respire la Vie.
    Père, ici, maintenant, Tu me portes en Ton sein, je ressens Ton amour.
    Je suis maintenant un nouveau-né, un enfant de Lumière,
    de Ta Lumière, je le reconnais, je le sens, je le sais.
    Je m’accueille en mon être profond. Je reconnais que je suis véritablement Essence divine.
    Je m’accorde ici et maintenant le droit d’être heureux :
    C’est l’Ultime But je le sais.
    Être heureux parce que je suis Vie et Lumière.
    Je célèbre ma Vie par toutes les fibres de mon être… »

    ॐ Namaste ॐ

    Me permettez vous de copier votre témoignage sur mon blog afin de contribuer, grâce à vous, à la guérison de ceux qui en ont besoin ?
    Il s’appelle saisis ta chance
    Cordialement.
    Angie

  • Pr S. Feye
    Publié le 10:09h, 06 février Répondre

    Je ne doute pas que vous aimerez cette récente publication: PARACELSE DORN TRITHÈME, Beya Éditions 2012.

  • Petrus
    Publié le 04:14h, 16 janvier Répondre

    Merci pour votre en action en faveur de la guérison totale de tous et de chacun !

    Journaliste scientifique, je publie des informations sur toutes les médecines et plus particulièrement les « alternatives ». Avec mon ami Bernard A., j’ai suivi Hamer à sa sortie de prison et fait connaître ses travaux (Hamer fut libéré à 10 h 10 le jeudi 16 février 2006, de la prison de Fleury-Mérogis, après 525 jours d’incarcération – 17 mois et une semaine). Depuis deux ans je suis entre les griffes de la “brigade fiscale”, une unité spéciale chargée d’abattre les hérétiques. De nombreux défenseurs de la liberté de se soigner subissent actuellement les mêmes harcèlements. Petrus

  • Annabelle
    Publié le 16:48h, 13 janvier Répondre

    Bonjour Monsieur et merci beaucoup pour cet article.
    Il me touche personnellement parce que j’ai subi il y a 3 mois un gros choc qui m’a énormément déstabilisée et m’a faite basculer dans un enfer personnel. Par chance, j’ai été aidée de toute part, très entourée par mes amis, très soutenue par des influences visibles et invisibles. J’ai demandé, j’ai prié pour de l’aide chaque jour, et l’aide s’est manifestée au fur et à mesure de manière incroyable, imprévisible, et bienheureuse. Ce bienheureux accompagnement m’a permis de reprendre une vie « normale ». Ce qui m’a été une aide précieuse, également, c’est ma pratique de la méditation, l’assise silencieuse, que je connaissais depuis 7 ans et qui m’a permis de m’arracher à la souffrance dans laquelle j’étais plongée, de discipliner mon esprit et mes émotions pour traverser ce tunnel. Je pense également que mon parcours et mon métier de kinésiologue m’ont aidé à m’ouvrir à une perspective positive. Je me suis centrée sur le Pour Quoi ? Effectivement, beaucoup de Pour… m’ont fait découvrir beaucoup de choses : Pour découvrir qu’une amie était comme une soeur. Pour faire découvrir à ma famille l’importance des gens qui nous entourent. Pour découvrir la force de la demande d’aide… Beaucoup de Pour… sont encore à venir parce que ce point de bascule dans ma vie est encore récent et a bouleversé et continue de bouleverser toutes les fondations précédentes.
    Je fais ce témoignage parce que je suis fermement convaincue que les pratiques de « développement personnel » sont d’une nécessité vitale, d’un bienfait merveilleux, un bien de l’humanité, un trésor. Et qu’il convient de s’en occuper avant d’être plongé dans une épreuve. Parce qu’au coeur de la tourmente, c’est le moment d’en cueillir les fruits afin de refaire ses forces. Je vous remercie également parce que je me rends compte un peu plus précisément de la nécessité pour moi de faire ce travail avec les ombres, vos mots résonnent et parlent à ma raison. Cette partie là, je ne sais pas très bien par quel bout la prendre, mais vos conseils me donnent quelque lueur de compréhension. Donc, je vais suivre la piste…
    Avec tout mon respect, Monsieur Crèvecoeur
    Annabelle

    • Jean-Jacques Crèvecœur
      Publié le 19:20h, 04 février Répondre

      Merci Annabelle pour ce très beau témoignage.
      C’est ensemble que nous créons, chaque jour, une meilleure vie.
      Cordialement
      Jean-Jacques

    • risson
      Publié le 04:47h, 15 janvier Répondre

      Bonjour, je vous conseille de jetter un coup d’oeill sur ce site, je pense que vous pourriez etre interessé: http//energie-sante-naturel.fr

      cordialement

  • marie-ange
    Publié le 12:38h, 08 janvier Répondre

    Cher Jean Jacques
    merci pour ton courage, ton honnêteté , ton humilité d aller à la rencontre de soi…merci pour ta généreuse contribution ebook et articles en ligne…
    je suggère aussi les recherches de Toni Céron aux éditions du Col du Feu http://www.coldufeu.com/catalogue.php
    tu témoignes de la Grâce que confère « la traversée des Grandes Eaux » ou autrement dit de sa connexion à son arbre de feu…merci pour ton Humanité!

    • Jean-Jacques Crèvecœur
      Publié le 01:52h, 05 février Répondre

      Merci Marie-Ange,
      J’ai croisé à quelques reprises Toni Céron, mais je n’ai jamais eu la chance de pouvoir travailler avec lui. Mais plusieurs de mes amis et amies ont eu ce privilège. Je recommande aussi d’aller voir ce qu’il fait et ce qu’il écrit, et de s’en inspirer !

  • Gaetane
    Publié le 17:55h, 06 janvier Répondre

    Très intéressant – ce sont des choses qui m’intéressent et à lesquelles je crois tout en me fiant à mon senti. Est-ce que tu connais Guy Corneau ? Dans son dernier livre Revivre !, il parle aussi de Hamer, de spiritualité, etc.

    • Jean-Jacques Crèvecœur
      Publié le 01:54h, 05 février Répondre

      Guy Corneau est un ami. Oui, et j’ai été très touché de ce qu’il partage dans son livre et dans ses conférences. En le lisant attentivement, on se rend bien compte que c’est au moment où il s’est mis à l’écoute de ses cellules que son processus de guérison s’est enclenché. Ce n’est pas sa chimiothérapie qui l’a guéri : dans ses écrits, c’est évident, même s’il ne l’affirme pas tel quel !

  • BOULIEU
    Publié le 14:35h, 06 janvier Répondre

    Bonsoir,

    Votre témoignage est magnifique, et prouve un cheminement d’une très grande profondeur, et d’un esprit extrêmement fin.

    Je suis guérisseuse bénévole, j’ai voulu imprimer votre témoignage, pour le faire lire aux personnes que je rencontre qui peuvent avoir un cancer, mais impossible d’imprimer, il sort une page blanche.

    Pourriez-vous faire en sorte que l’on puisse imprimer votre témoignage, et vos textes, à moins qu’ils soient regroupés dans un livre, que je pourrais acheter.

    Si oui, dites moi lequel, par avance, merci beaucoup. Cordialement

    Gisèle

    • Jean-Jacques Crèvecœur
      Publié le 01:55h, 05 février Répondre

      Bonjour Gisèle,
      J’ai demandé à mon webmaster de mettre à votre disposition des petites icônes sous chaque article, pour que vous puissiez les imprimer. Cela dit, vous pouvez aussi les partager sur FaceBook, en cliquant sur le petit module à gauche de cette page. Vous cliquez sur Share et ça se fait tout seul !

  • BOULIEU
    Publié le 14:16h, 06 janvier Répondre

    Merci Jean-Jacques, ton expérience est extraordinaire, et dénote dans sa résolution, un esprit très très fin, et une grande et profonde intelligence.

    Pour me souvenir de ton témoignage, et de ta technique, si un jour une personne de mon entourage, ou moi, étions confronté à un cancer, j’aurais souhaité pouvoir imprimer ton témoignage, malheureusement, à l’impression, il sort une page blanche .

    Pourrais-tu faire en sorte, que ce texte, et tes textes soient imprimables, à moins que tu les ai réunis dans un livre que je puisse acheter. Par avance, merci beaucoup.
    Cordialement. Gisèle

  • Angelique
    Publié le 12:08h, 25 décembre Répondre

    Merci Jean-Jacques de ton partage, de ton courage, de dire les choses. Tu n’as pas précisé comment tu as fait pour être guéri. Et sourtout merci pour le courage de partager et de lutter comme être plein de conscience face au géant pharmaceutique qui travaille pour le profit et de nous pousser à réfléchir et à chercher la vraie solution.

  • Brigitte
    Publié le 08:44h, 25 décembre Répondre

    Bonjour Jean-Jacques,
    Heureuse de te retrouver sur ce thème de l’alchimie intérieure et surtout sur ce riche et émouvant partage de ton expérience personnelle.
    J’ai assisté à une conférence sur ce thème dans la programmation d’un stage sur les jeux de pouvoirs, il y a quelques années et je n’avais pas mesuré la puissance de cet enseignement. Je pense que ma tête reconnaissait déjà des choses lues ou entendues ici ou là mais mon corps ne s’en était pas emparé.
    En effet je joue déjà à transformer des parts de moi que je reconnais dans les autres ou dans les situations de ma vie courante ou des petits bobos physiques, certains plus importants que d’autres. Avec, depuis des années, la conviction que c’est à l’intérieur de moi que je trouverai la réponse et la guérison.
    Pour ma part, c’est un accident de la route (en 2001) qui m’a ouverte à cette compréhension. Mais en y regardant de plus près, il y a déjà 19 ans, que j’ai touché cette vérité grâce à la maladie de mon bébé qu’un grand spécialiste en neuropédiatrie avait diagnostiqué « irrécupérable », « handicapé à vie » avec obligation de le maintenir dans un harnais métallique et aucune possibilité de voir se développer en lui les capacités de la parole, de l’écriture, de la lecture, de la compréhension…. Choquée mais totalement insoumise, j’ai choisi d’arrêter le traitement médical (inadapté selon moi) et alors que j’étais non croyante, j’ai prié pour que la vie revienne dans ce petit corps immobile. Et surtout j’ai rencontré une fée-kiné qui devait être aussi un peu psychologue et qui nous a accompagnés et soutenus durant de longs mois d’incertitude et de doutes. Le résultat aujourd’hui est plutôt spectaculaire : c’est un grand gaillard d’1m90 qui sait parfaitement se servir de ses bras et de sa tête et qui refuse obstinément de se laisser enfermer dans les projets ou les convictions de son entourage et surtout de la société.
    Pourquoi donc ton témoignage me touche si profondément aujourd’hui ? J’ai lu Hamer également et tout ce que tu partages de tes compréhensions sont une grande richesse pour moi mais jusqu’à présent je n’ai jamais eu à défendre ces idées devant qui que ce soit…je n’ai agis que pour moi-même et pour mon enfant.
    Il y a deux ans, le papa de mon compagnon est décédé d’un cancer sans qu’il ne puisse rien faire pour l’aider alors qu’il connaissait plusieurs outils et pouvait lui faire part de témoignages de guérison. Son papa refusait de s’ouvrir à cette possibilité de guérison autre que par la chimiothérapie ou la chirurgie. C’était son chemin et il avait plus de 80 ans.
    A présent, je viens d’apprendre qu’une de mes nièces âgées de 30 ans à peine et maman de 3 petits garçons a un cancer de l’utérus et doit subir une ablation avant la fin de l’année.
    Tout en moi se met à bouillonner, à hurler à l’intérieur….mon impuissance ou ma toute puissance à vouloir sauver l’autre à tout prix me fait subitement prendre conscience de l’importance de ton travail de diffusion, de partage. Je t’en remercie humblement et je souhaite que par cela tu puisses toucher un nombre de personnes toujours plus grand.
    Grâce à ton témoignage, je réalise également que mon chemin de diffusion et de partage de la paix, par la communication bienveillante et l’éducation relationnelle passe aussi par « Oser affirmer qui je suis » même si cela bouscule l’ordre établi.
    Grand MERCI cher Jean-Jacques et belle route à toi pour 2013.
    De coeur à coeur,
    Brigitte

  • laurentF
    Publié le 05:45h, 24 décembre Répondre

    Merci J-Jacques pour ce témoignage poignant de l’Alchimie psychologique !

    J’aimerais savoir concrètement comment « fusionner avec ses parts d’ombres  » ? tu parles même de faire l’amour avec elles, de les accueillir et les aimer profondéments? pas facile lorsque le  » RESSENTI » de ces parties est encore négatif, aprés un long travail de reconnaissance de ces parties en Soi….

    LaurentF

    • Jean-Jacques Crèvecœur
      Publié le 01:57h, 05 février Répondre

      Ce serait trop long à expliquer ici. Mais tu peux déjà te référer au conseil numéro 6 de cette même rubrique d’alchimie psychologique. Et si tu veux vraiment toute l’information, tu peux t’inscrire aux cours d’alchimie en vidéo dont les références se trouvent sous cet article.
      Bonne exploration !
      Jean-Jacques

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